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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier G
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2004-04-24, Collections de BAnQ.

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[" Cahier (î LE SOLEIL ENTREVU! 3 La vie de Monica la mitraille portée au grand écran Le SAMEIM 24 AVRIL 2004 DVD ET VHS 2 Big Fish: Tim Burton s'éclate CRITIQUES Fog of War La Cueca Sola L\u2019Incomparable Mademoiselle C.NOS Les Enfants de la pluie Connie et Caria « LAWS OF ATTRA Pierce Hroanan ISABILLI MASSÉ COLLABORATION SPÉCIALE Julianne Moore parait-elle crédible dans le tailleur d'une avocate ?I' i 1 « Mon pere et ma sœur sont avocats Ça inspire ! » dit l'actrice.LOS ANGELES \u2014Il y a des genres cinématographiques qui, à première vue, ne collent pas à certains acteurs.Julianne Moore rêve de jouer dans un film d'horreur.Mais qui osera envoyer un scénario d'épouvante à celle qui a récolté, il y a deux ans, deux nominations aux Oscars pour ses rôles dans The Hours et Far front Heaven ?Verrait-on l'égérie de Todd Haynes, celle qui a un faible pour le cinéma indépendant, dans un film de zombies?Voir MÉLANGE en G 2 >> A LIRE AUSSI : ¦ Pierce Brosnan, producteur 007 l\u2019aj'e (} 2 PHOTO» AllIANCE ATLAHTIS VIVAEIIW msnonis m EN DÉMONSTRATION AU RRIX COUTANT GRATUIT TÉLÉVISEUR JVC A L'ACHAT D\u2019UN I CINÉMA MAISON DC 699$ ET ¦ ¦¦v tv ' V'-' auatl l 8M>, RU\u20ac BOUVKR, QUÉKC lO en-osm DDNHACOMA \u201d sVMhlfMii iliTn«islrllence : Laws of Attraction, une eomiHlie ntmantique, aussi drôle que tendre, mettant en vi'detti' deux avocats spécialistes en divorce qui craquent l\u2019un pour l\u2019autre.Il (Itrosnan) est blasé, mais sait toujours comment juriver à ses fins.Klle (Mr avec quelqu\u2019un qu\u2019elle affronte parfois en cour! «À cause de sa pntfession, elle a vu la plupiu't des nnirijqji's mal se terminer, raconte Julianne Mtsire.Les chances qu\u2019une telle union réussisse lui paraissent donc minces.Klle devTa apprt'ndre (jue tout ne nous jirrlve pas tout cuit dans le bw;.Qu\u2019il faut fain* des efforts pour qu\u2019une union dun*.» Si Julianne Moore a accepté de camper l\u2019avocate de La ws of Attract ion (La Force de l\u2019attraction en version française, à l\u2019affiche vendredi prochain), c\u2019est parce que ses protajfonistes ont «vécu », contrairement aux collé->îiens qui ont souvent leur place dans des comédies romantiques.« Comme ces films avec Cary (îrant et Katharine Hepburn, dit l\u2019actrice.Des couvres merveilleuses ap- puyées par des dialoffues solides.On ne voit plus ça aujourd\u2019hui ! Ces films mettaient en scène des adultes.Je n\u2019ai rien contre les comédies romantiques avec des {fens de 20 ans.Mais je ne pense pas qu\u2019avoir une relation stable et se marier sont des enjeux majeurs à cet â{îe, quand tout reste encore à bâtir.C\u2019est plus intéressant de voir des hommes et femmes dans la trentaine et la quarantaine qui ont des choix importants à faire, alors qu\u2019ils sont déjà établis dans la vie, qu\u2019ils ont une carrière.» Dder Howitt, réalisateur du film, ajoute : «Je ne ferais pas de comédies romantiques pour les jeunes, car je ne vois pas l\u2019intérêt de savetir si deux ados vont rester ensemble tccute leur vie.» Diri{jée par le réalisateur de rori{^nîU et c'cKjuet Sli-dingLkxyrs (avw ( Jwyneth l\u2019àltn )w), Julianne .Mescre peut enfin prouver qu\u2019elle a vraiment du tedent pour la comédie.D\u2019abord parce que les dialo{fues savourv'ux, mitraillés de part et d\u2019autre, ne manquent pas dans Ac/mw of Attraction.Kt piux*e que le film est diri{ji' par un réjili,sateur (jui a à cceur les révits qui surprennent, même si on a affaire ici à un {>enre qui appelle un haïqtg end à la HollywcKHl.«Avec la comédie romantique, on doit donner ce que le public s\u2019attend à rt'cevoir, dit l\u2019éter Howitt.Mais mon job était quand même di* faire croire le plus possible que ça peut ne peus marcher à la toute fin entre les deux amoureux.De donner aux spectateurs ce qu\u2019ils veulent, mais d\u2019une faç*on surprenante et inattendue.Il y a bien des manières d\u2019y iu\u2019râ er.Dcuis le cas Ae Laws of Attract ion,\\c tenais à des dialo{fues incisifs.Cela dit, je devais {farder en tête que je t(»urnais une œuvre plus romantique que comique.l\u2019(»ur que les spwta-teurs se prennent d\u2019akt'ction {K)ur les personnji{jL*s de lierct* et de Julianne tout en éviUint qu\u2019ils n\u2019îUent que des fous rires.» Julianne Moore paraît-elle crédible dans le tailleur d\u2019une avocate\u2019?« Mon père et ma S(eur sont avocats.Ça inspire ! » dit l\u2019actrice de 43 ans, qui a elle-même déjà pensé étudier le droit.C\u2019était avant d\u2019annoncer à ses parents conservateurs qu\u2019elle préférait fintdement le théâtre, «.l\u2019ai aussi pensé à la médecine, dit-elle.J\u2019étais très bonne à l\u2019école.Mes parents m\u2019encounqfcaient à choisir un métier .'iérieux pour que je sois sûre de réussir dans la vie.Kt j\u2019ai commencé à partici-{K'r à des piîx*es de théâtre à l\u2019école.Ma mère était fâchée et décourtqfée quand j\u2019ai décidé de devenir jœtrice.Avw le rc*-cul, je la conq)rends.Je n\u2019en reviens pas moi-même d\u2019avoir réalisé mon rêve.Nous vivions en .Vllemjqoie à réppi* de jeu, explique Hntsnan.Tout le monde le dit : jouer la comédie est difficile.Il faut savoir tmuver le ton juste.» Laws of Attraction a aussi pt*rmis à l\u2019acteur de n*tourner travailler en Irlande.l\\>ur des raisons financièn*s, la comédie romantique, qui met aussi en vi*dette Julituine Moon*, a été tourne^' à Dublin et ses envinms, même si l\u2019action est d\u2019abonl plantée à New^ôrk.« Ce n\u2019est pas mon idiv, car j\u2019ado-n* Nw S\u2019ork », confie étonnamment Hn>8nan, qui, en entn*-vue, ne manque pas de vanter It's verdov\u2019ants paysa{jes de son paj\u2019s natal et la bièn* Guinness qu\u2019il est si bon d\u2019in{fur{fiter avi\u2019c des amis dans un pub.Cela dit, tourner en Irlande était justifié.C\u2019est là que It's avo cats qu\u2019incarnent Hrosnan et Julianne Moore, djuis Laws of .Attraction, appn'ndront à se connaître quand ils iront visiter un immense château que se disputent leurs clients respectifs, sur le {Mlint de dK'or«*r.« On peut alors voir leur pi*r-sonnajs* sous un autre jour, explique le réalisateur IVter Hiv witt.Quand ils ne sont qu\u2019un homme et une femme, et non plus des avocats qui doivent se battre tout le temps, ils s\u2019entendent bien.» Grâtv à sa maison de production, lienv Hn»snan cherche-t-il justement à se détacher de rima{fi* de l\u2019jqîent 0117 qu\u2019il a fonjéc dans (iolden Egc, Tomorrow Never Dies, The World Is Not Enough et Die .Another Dag'?« ln(*onsciemment, j\u2019imaffine que oui, répond-il.Mais je ne lis pas des scénarios de film en me disant que je dois m\u2019éloi{ïner de ci* personna{fi* à tout prix.» Car l*ierci* Hnisnan aimerait bien n*vêtir le sm km/h le temps qui lui reste en se défonçant.» Dupuis s\u2019est fait un devoir de se documenter sur l\u2019époque.Comme la plupart de ses pairs, il s\u2019est soucié de rendre son jeu le plus crédible possible, notamment en discutant avec des mauvais garçons repentis.Malgré la brève période de toumagi'.il a trouvé le temps d\u2019insérer quelques répliques et de suggérer des idées que lui ont inspirées ses souvenirs et ceux qu\u2019il a rencontrés.«C\u2019était un plateau assez intense en raison du manque d\u2019argent, se remémore-t-il.En arrivant, j\u2019ai tout de suite senti que c\u2019était une grosse machine.Il y avait une tension, mais ce n\u2019est pas mauvais, dans certains cas.c\u2019était même intéressant.» Patrick Huard et Isabelle Blais font partie de la distribution.Roy Dupuis incarne Gérald, le braqueur avec lequel Monica deviendra celle qui défraie la manchette.Frank Schorpion joue Michael, un petit escroc écossais.Le pour Céline Bomiie: exj^rer le personnage de Monica dans toutes ses facettes.À la recherche de Monica Pierre Houle et Luc Dionne portent la vie de la maman flingueuse au grand écran NICOLAS HOULE NHOULE@LESOLEIL.COM Le 19 septembre 1967, lorstjue Monica la mitraille, atteinte de tleiix halles à la poitrine, a rendu l'âme, une criminelle s'est éteinte et une léj^ende est née.Séduits par cette mère de famille qui jouait du revolver, le réalisateur Pierre Houle et le scénariste Luc Dionne \u2014 le duo à qui l'on doit Otturlii et Bunker, lednitic \u2014 ont voulu lever une partie du voile sur le mystère entourant la défunte et offrir, du même cou|), un portrait «le l'époque.^AHotre but n\u2019était pits de ÆÆ\tglorifier une criminelle, H nulls de dmtuvrir quel humain se ciU'he derrièn* le mv1he, précise Houle.Ce que l\u2019on présente, e\u2019est un des possibles, car ce n\u2019est pas simple d\u2019amasser de l\u2019information sur elle.Elle a passé la maj(»rité de sa vie dans I\u2019mionymat.» Monica la mitraille marque le piussagi' de Pierre Houle au grand écran.Nulk'-inent intimidé par la gn>sse nuu-hine du septième art.le réalisateur s\u2019est rapidement tnmvé dans son élément.Il faut dire qu\u2019il avait pris l\u2019habitude de filmer ses téléséries sur pellicule et avait t(tu-jours opté pour un ton cinématographique.Il lui restait donc à synthétiser 10 années de la vie de Monica en deux heures, et non en 13.comme il pouvait le fidri' dans Tog.«lYésenter tout ce qu\u2019on avait en 120 minutes, c\u2019était impossible, admet-il.( )n a dû tourner dans des lieux plus génériqut^s et parfois fusionner deux ou trois anecdotes en une pour y parvi*-nir.» 11 fallait par ailleurs trouver un angle pour relater le parcours de Monica de façon à ce que la pn>duction qui sort en sidles le 30 avril soit plus qu\u2019une simple succession de faits.H(»ule et Luc Dionne ont opté pour le côté amoureux, suivant le parcours de la femme morte à 27 ans par l\u2019intermédiaire des tntis hommes qui ont marqué sa vie.( )n dé-c-ouvTe ainsi Monica lYoietti \u2014 rebaptisée Sparvieri\u2014 (Céline Bonnier) alors qu\u2019elle est adolescente, habitant avec sa famille démunie dans le centr(\u2018-sud de Montri'id.1 éu encline à se pntstituer comme la plupart de ses amies, elle fait la rencontre de Michael (Frank Siîhor-pion), un petit escroc écossais qui a l\u2019âge de son père et qui lui permet de vivre décemment.Michael l\u2019ayant aban-dEmné*e après qu\u2019elle fut devenue mère, elle s\u2019éprendra alors de Gaston (l\u2019atrick Huard), un méticuleux braqueur de banque, qui lui fera lui aussi un enfant.C\u2019est ce dernier, semble-t-il, qui lui aurait enseigné l\u2019ABC du métier avant d\u2019être emprisonné.Vient enfin Gérald (Roy Dupuis), avec lequel elle devien- dra la braqueusi> de biuu|ue (|ui défraie la maïuiu'tte.l\u2019Ius (|u\u2019un film d\u2019action à saveur (Mtli-cière, .Monica la mitraille devient donc un dnune biogriq)hi(|ue, dont seule la dernière portion est vraiment eonsaeréi\u2019 aux vols que la eriminelle a eommis durant les deux dernières an-niH's de sa vie.Plus qu'un film d'action à saveur policière, Monica la mitraUle devient un drame biographique « Avik- Monitiue, on explore une autre forme de miHli'rnité ehi'Z la femme, eii-le de la fille qui évedue dans un univers d\u2019hommes,observe Ihtule.U\u2018s gens «>-gjirdaient les journauxet avaient de la sympathie pour elle en raison de son eouragi*.Bien avant qui' l\u2019on brûle les .soutiens-gorge, on sentait qu\u2019il y avait possil\ts le rôle des femmes.» EN QUÊTE DE VÉRITÉ De son côté.Lue Dionne en était également à sa première expérience pour le cinéma moe Monica.Qui plus est, il devait iidapter la biographie romanet'c de George.s-Hébert Germain, Souvenirs (teMonica (1!197), un boulot qu\u2019il n\u2019avait jamais accompli et qu\u2019il avait même refusé lorsqu\u2019il lui avait été pro-jMtsé, en 2(KM).Plutôt que de simplement remanier les pagi's du Istuquin, Dionne a préféré partir sur le terrain.Il a rencontré le vrai Michtu'l, qui a aujourd\u2019hui 82 ans et s\u2019est refait une vie en Angleterre, il a parlé à la fille de Monica, qui iKisse aujounl\u2019hui dtins une banque ( !), en plus de discuter avec d\u2019autres individus qui ont «»toyé la défunte de jirès ou de loin.«Tout dépendant à qui l\u2019on parle, on n\u2019a pas du tout le même gimre de témoignage, indique Dionne.La vision qu\u2019a sa fille et celle qu\u2019a le policier qui l\u2019a abattui' sont (\u2018omplèti'ment opposées.Mais en même temps, l'iles sont vraies, alors ce qu\u2019il faut, e\u2019est présenter ees points de vue à travers ehaeun des |H'r-sonnagi's stHiuidaires.C\u2019est ce qui a été fait et respiH'té.» Une fois ses reeherehes terminées, Dionne dit avoir mis en parallèle le portrait ([u\u2019il avait di' Monica livi'c celui qu\u2019a proposé Georges-llébi'rt Germain, et dans la réalité comme dans la fiction, les deux hommes dégagi'aient sensiblement la même ligne dramatique.Au final, le .scénariste estime que le long métragi* eom|Mirte environ HD'yii de faits véridi(|Ui\u2018s et 2(I'W) de fiction \u2014 concentrés dans les liens qui unissent It'S st'quenees.Lors du tournagi', ce côté vérité a été respecté de près, (k'rtaines scènes ont été immortalisi'es dans les lieux où l\u2019action s\u2019était déroulée, comme les ban(|ues et l\u2019intersection où Monica a perdu la vie.Avik' un budget d\u2019un peu plus de 7 millions$, l\u2019iHiuiiH' s\u2019est appliquée à faire de pi'tits miracles.C\u2019est que le montant, qui pi'Ut si'inbler élevé au pri'mier alHiril, représente |K\u2018u tiour un film àeanu'tèn! historique quand on sait que la location d\u2019un costume pour un figurant se ehiffri' à 3511$ et que le montant est aussi éli'vé pour louer un véhicule.Dionne est ni'anmoins satisfait du résultat, surtout qu\u2019en plus de la réalité de Moniim, c\u2019est celle d\u2019un milieu qui a disparu, du moins en partie, qui est portée au grand étTan: ce red light, où les enfants côtoyaient les prostituées, les escriK's, où bref ils apprenaient malgré eux à vivre cette vie qu\u2019ils auraient dû fuir.Au bout du compte, Monica la mitraille di'vient un pan de l\u2019histoire québécoise, vu à travers la lorgnette d\u2019une frange de la siKÛété, celle des moins nantis, celle des mal-aimi's.« L\u2019histoire de Monica, c\u2019est l\u2019histoire d\u2019un nombre incalculable de filles qui ont v('k;u dans le rwl light de l\u2019éfSKjue et que ça a marqué.Monica tente de se sortir de ça en tdlant vivn; à lUqientigny, mais ça ne marche pas: on peut sortir la fille de \\iiMain, mais pas \\i\\Main de larme !» 'V { J*/ ¦if 'ml ¦¦ l' 139592 \u2022DIFFÉRENT DE TDDT GE QUE LES\tONT VU.DE LOIN LE MEILLEUR FILM DE L'ANNEE I ¦SPIENOIOE REALISATION! IW If CINÉMA LIDO i *>\tfMVUt HtAVffW\tha, Moyenei Valdes.Québec-Chili \u2014S(X)4.53min.Au cinéma Le Clap.Précédé du court métrage uLes Pigueteros ».VALÉRIE LESAGE VLESAGE@LESOLEIL.COM Après le suiHVs-surprise de .Mo-rid{/f 'd Id ijrctyuc, la stvnaris-te et iHtmiHlienne Nia X'artlalos rt'vient avix\u2019 une nouvi'lle t'onunlie qui ne fait pas dans la dentelle.( 'onuic et ('arid manque de finesse au iniint de nuulre gn»ssier un stvnario qui, avix* un pt*u de doigté, aurait pu êtn' synqMi-thique.l'emoins giuiants d\u2019une sjüe afhiire, Connie (Nia \\iu*dalos) et l'jirla ('IMni Collette), deux chmiteusi's de caban-t enqK'tnVs dmis une carrièrt' minable, filent vers 1a»8 Angi'les et se eaclu'iit dans des itistumes de (lrd{i queens.Dans CVS nouwaux accoutrements, les deux lunies tn>uvent enfin un public (lui lt\u2018s jqipn'vie.LilKTateur dims ses pri'miers jours, le mensonge* devient vite une prison.Surtout quand le ecc'ur de ('onnie s\u2019emballe (Hmr le Ih'iiu Jeff (David Dui\u2019hovny).Il y a bien une poigntv de Imuis gags dims li's aventuri's des deux chanteu-si*8, mais ça ne suffit pius à sauver un film qui se |H'rd dims di's t'xcc's.l'n peu d\u2019enflure sert souvent le rire*, mais Intp, c\u2019i'st trop.On n\u2019en finit plus de voir défiler les filles sur scène dans mille et un costumes extravagants pour faire de petits numénis dont on finit par se lassi'r.Li*s acteurs surjouent, particulièrement Vardidos c't Colli'tte, en idioti's hystériques, mais aussi le nu'vhant tueur embauché pour k's li(]uidc*r.Caria (Titni Collette) et Connie (Ma VardaUts), en pleine action.'l\\*us It'S rt'lMindisst'iiu'nts du stvnario sont grossis à la 1ou|H', i*oinine cvtte stupide finale iH'iulant lm|uelle le public du i*ar n\u2019arrive même pas i\\ faire* la difft^ rence entre le .n/iom*, les tui'urs t*t li*s flics, t )u pire*, quand U* public applaudit 11* baisc'r de* Jeff et de Connie, t*omme si L.\\.s\u2019était triutsformiv en (H'tit village*.( 'onnie et ( 'arid a tout de même le mi'*-riti* d\u2019offrir un mt'ssagi* de tolériuuv t*t de* rt*s|H*ct t*nvi*rs la diffén*nct*.11 pn*nd aussi (Hisition t*ontn* la vioU'iuv que li*s femmes infligc'iit il li*ur tntrps en l's-sayant de se t*onformer aux standards de U'iiute im|K»sc*s piu* la iiHKle.Le problème, c\u2019est que ça beurre* l'pais.Uitant que le miupiillage* d\u2019un travi'sti.** CONNIE ET CAKLA (V.O.A.CONNIE .VNl) CAUIA).Comedie reaUaee par Mickaël lAmbeck.Nr«*n.Sia Vttxlabis.l%iL Rwhant Üea trejc Musupu' Kandy EiUiman Aiw Sui Uintalos (C-onnie), Thni Collette(CarUi)et DavulDuchotmy (Jeff).États Cnis\u2014Hm.(A\u2019m'nil / h 37 Bixiuport, Sainte Fl % (falerù\u2019sdelaC-iqnlale.,/X Un Ses Se 7 fgs ur Tf www.cyberpresse.ca « DU BONHEUR MUR A MUR! mai eolUM.MDI0CM4»* « AU-DELÀ DU PHENOMENE UN HLM MERVEILLEUX SUR L'AMOUR HLIAL! * aut ciMiNi if saa « WONDERFUL ! » JONIMING musn icicifif .UNE SAVOURCUSE COMEDIE QUI SUSCITE L'ADMIRATION > iKWMlUWM ?.UN BUOU DE nUM I - NIA VARDALOS TONI COLLETTE OMrann\t4* âx\"** Nof OvN) m.¦ > M\tCONSULTEZ LA PAGE HORAIRE 'qT A L ArrIUHc! cinema du journal h, J M DévdoppcfiMtil BtPal» 1-888-234-8S3S www.dcvp.org ï/ a IMAX' Les lundis t\t, oam Oalerlea da ta Capitalo 627-IMAX.liaa.nsa www.imaxquebec.com r SîmSAk k /lajBiBianBiij l' K-\"7- / ¦n- mm « UN HLM QUI VOUS RÉSERVE UN TAS DE RIRES! UN DIVERTISSEMENT POUR TOUS! » \u2022 imM LMMr.TRaUTMBX SVMmnCO SC00BY-IX)02 MONSTRES EN LIBERTÉ Critique cinéma à vos crayons! LE SOLEIL Félicitations à nos gagnants ! aSa-cNWA critiques ont été envoyées! I EVn cmAU) ses-tim \"POIGNANTE PASSION' Sif!».' Br Miit L4 PKf^Sf \"DEUX FOIS BRAVO! GRANDIOSE!' EM !\u2022*»(«!» \"UN FILM PUISSANT, TROUBLANT!' I hvfcmi 1/ reofT \"UN CHEF-D'OEUVRE CINÉMATOGRAPHIQUE\" Vn/4AiÉsi OUC UN FILM 01 MEL ctesoi i^SSlON U CHRIST JIM CAVIEZEL »«»>a________ Lampr\u201d\" de Québec, eat le RWtn»\"* de U critique publiée n\tun séjour 1\t.('onnaissun*\u2019*' deUFnu.ee.dans te répondu MidilV^»^ l.o.U.lqwN\"\u201d''**\u201d' deMontmagny.^ aétéchouueauhasai panni toutes les critiques reçu» Midi-Pyt^t^ Dominique Normand www Ijpj.sinnduchrHt .corn AidilV^t'^ .\ttXWU» * tf À L'AFFICHE ^ ,\u2014'we-.n xf-m .JJ* Irnt-TOV/1 \u2014 .^ SOlfU.t.ma n-»™» *\u201c\ttxwu# *\u2022 Louis-Philippe Lampron MM* t mMM\tOR fMIMl\tfl* AGIGMA\t^ * LE SOLEIL Vrs '¦\t\u2022 ¦ -j-ir\t- LE SOLEIL CINÉMA I CRITIQUE Le samedi 2 4 avhi Jean-Marc Vallée et Michel Côté font équipe de nouveau Dix ans n\\)rvH Liste tu tire, .Jt*an-Marf Vullw! rütr«»uvt* Michi-l CôU* sur le pla-U*au Ati('.HA.Z.Y.A tM»mpU*rdu üüavril, lt\u2018 rcjilisatour, qui a tourné dt\u2018K films en antilais et des pul»s au eM(NAI fS DE LE VIS-] CINÉMA LIDO ?I r CINEMA IFES CHUTES-, F-.HNtnrt.,- IST-NICOLAS ?Il LE CLAP ?STE-FOV^ I V8r*k>n originate anglaiM lES IIENS DU SANG Version française de THE PIWISHER T-'-\".VNtfUI ntni(MMiMcn)i oit AIÉMI^ la Mitraille un fHm de RE HOULE ,\tECRIT PAR L O DIONNE SYLVAIN GUY FRCCUIT PAR \u2019TURRAINE richard LUC MARTINEAU MC MMCU8RÉCIIE RÉHySlltARO ISUBtltEBtilS,yARIO JtAI ¦ir«»LICIMK\tSMIlKüt ICIItl \u2022 i tt3WtS W6f.SÎ,Wt> ***\u201c,)?, ¦KEMotWW.¦¦mMlNUM uictiraraici m lyc aownu cnn Edwiiif.wttCHficussoi ¦SSÎITmisiitiunif» .mjwwkw À L \u2019AFFICHE DES LE VENDREDI 30 AVRIL! PIERCE BROSNAN JULIANNE MOORE artisan UF SA'jr IIIliilslirlliiiili.iii A L\u2019AFFICHE! lî\tCINÉI\u2019LEXfyOt.yN\u2014I \u201c\tISTE-FOY »' I ) WKT I\tvwvwn\t\u2014\ti\t\u2014¦'\t* [i;i}^'ctUng^Tnri~E^^RTTn msSTuisstTi rST^NlcOLAsVl do Ç\tIcWÉMAÜobyi fsnTSwTDCMAUCtTI rRÏM^^trpnrST-OEOBOES ?~| «CXlMrtfXf J tiAQNtlW- ALMA ?vwslon originate anglaiw f AMIXTS PlAVrnS SWOTt I STE-FOY ?T V SÉLECTION OFFICIELlxE F.-KjmVAI.ITF.»'.ANNr-S ?\u2022Vérttabta -PulManK Meat* Kidman cS«f-d'aauvra.> «M «pouFo>Ay«a.» La jaum» da MiomFa«y La Jowrwl d» Oiétec NICOLL KIDMAN DCOVIl.Lls® un fim de Lts vüp Tria - @ A L'AFFICHE Si titei «MP IMD f LA FÔRCErfe L'AnRACTlON, L'amour a toujours le dernier mot.| \\ V f 6e Laws of Attraction ^affiche Skein, jeune écuyer parti combattre pour les siens, tombe amoureux de la belle KalUsto, princesse hydross.Ensemble, Us rêveront d\u2019un avenir meilleur pour leur peupe respectif.« LES ENFANTS DE LA PLUIE » Le feu et Leau VALÉRIE LESAGE VLESAGE@LESOLEIL.COM Les Français prennent goût aux films d'animation: après Les Triplettes de Belleville, La Prophétie des grenouilles et Le Roi et l'Oiseau, voici Les Enfants de la pluie, une science-fiction dont le propos tourne autour du racisme, du fanatisme et de l'écologie.tu histoire oppose deux peuples : les Djtoss dont la ^ vie dépend du soleil et qui se décomposent sous la pluie, puis les Hydross, les enfants de la pluie, que le soleil ohantfe en statues à chaque saison sèche.Le feu et l\u2019eau : éléments irréconciliables parce que menaçants l\u2019un pour l\u2019autre.Cycle après cycle, dès que cesse la saison des pluies, les belli)ïérants l\u2019yross partent vers .Amphibole, la cité des Hy-dross, pour éliminer ceux qu\u2019ils croient leurs ennemis, ils pensent que leur extermination fera naître un monde meilleur, sans pluie, sans danjïer.La jfui'rre reprend inlassablement, jusqu\u2019au jour où Skiin, uh jeune écuyer parti combattre pour les siens, tombe amoureux de*la belle Kallisto, princesse hydross.Amour impossible entre deux êtres qui trouveraient la mort dans une simple étreinte.Mais de cette relation, Skàn comprendra que les Hydross, incapables de violence, ne sont pas tes ennemis décrits par Razza, le trrand prêtre du culte du soleil, qui entretient la peur et la haine pour asseoir sa tvrannie.Aidés par des insoumis, Skiin et Kallisto découvTiront que le monde meilleur qu\u2019ils espèrent ne naîtra pas dans la destruction.mais dans leur amour.L\u2019intrifïue du film est assez prévisible\u2014pour le public adulte à tout le moins\u2014 mais ce n\u2019est pas très pnave puisque le plaisir qu\u2019on a à le retarder tient davantaije à la découverte de deux univers imatîinaires.Au pian jiriipltique, le réalisateur Philippe Leclerc» a habilement joué sur les couleurs et tes lipies pour définir ses person-na)îes.Tons cuivTés chez les anguleux PyToss, verts bleutés chez les Hydross aux cxirps fluides.L\u2019opposition des couleurs, de la vie et de la mort, de 1 Insouciance et de la peur, de la violence et de la joie, du bien et du mal ; c\u2019est dans les contrastes, meme les plus convenus.que le film capte l\u2019intérêt.C\u2019est aussi dans tous tes petits détails qui font le quotidien des deux peuples inventés : l\u2019alimentation, la protection contre l\u2019eau, les cures de lumière, le supplice de la goutte.Au chapitre des dialogues, on se passerait bien des petites blagues d\u2019un style macho qui tnmvent assez mal leur place dans un film qui est quand même largement destiné aux adolescents et aux enfants (avant sept-huit ans toutefois, vaut sans doute mieux éviter).il s\u2019agit d\u2019une histoire de guerre et forcément il y a la mort et la violence, mais globalement le message est très positif.car le film dit que les citoyens ont te pouvoir de faire un monde meilleur, meme quand un dirigeant assoiffé de pouvoir fait fausse route.Les Enfants de la pluie montre aussi qu\u2019accepter les autres dans leurs différences, c\u2019est le début de ta paix.On ne ressort pas du visionnement dans un grand état d\u2019émerveillement.Ça tient sûrement un peu au fait que le fanatisme de cette guerre fictive évoque la douloureuse réalité de l\u2019actualité internationale.Le film de Philippe Leclerc reste néanmoins une oeuvri\u2019 intéressante.Ajoutons qu\u2019elle est bien servie par la musique de Didier Lock- WTKXl.?LES ENFANTS DE LA PLLTE.FUm d amimatios imUté par rkUppe Lectrrr.Seen Pkitijipe Caxa et Laurent Tumrr d'aprt» le nman de Serpe Bruxutin (\u2022A Vtmage du dragon^}.,¥us.Pidier Lnekus>nd Franee\u2014 Cnree du Sud\u2014tdOS I hfti.oeneml Au Clap.\tt Le samedi 24 avkil 2004 AGENDA CINÉMA LE SOLEIL (î CINÉMA cMtr«« «diqMnt rapprtcia&on 3k cmquK du SOLÉH- (1) no(.(2) pMuUt (3) bon.(4) tm bon.(5.magistnl Aucun chiftr* n\u2019Ki «Km ti tt fbm n a pu \u2022ncora «* cnbqu* par un da no* lOumaMUs CIMCPLaOOÉOMKAUPORT(661-94»4) TmtUHIM 2 (4) I2b40.15n3&.I9h.2lh15.2lh4S (13 ans) L* fSnltlMr \u2022 Lu U«M «* tM9 (2) 12hb0.ISMS.l8hS0.2ih2S(l6ans) CoMt*«Caria(2)I2n45.15h.18^20 ^5 (G) Dau IM latail* fùta *a «Ma ran (1) I2h55.13h25 15(125.15055 19h05,19ti30,21030 (G) La nua
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