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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1978-07-18, Collections de BAnQ.

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[" LE SOLEIL QUEBEC.MARDI 18 JUILLET 1978 notionol Rose veut faire libérer les autres felquistes MONTREAL (PO \u2014 C\u2019est un Jacques Rose bronzé, musclé et souriant qui a repris hier sa liberté après avoir purgé quatre ans et deux n)ois de pénitencier pour avoir été trouvé coupable de complicité après te fait dans l'enlèvement du ministre Pierre Laporte survenue au cours de la crise d'octobre 1970.M.Laporte a été assassiné le 17 octobre 1£^0, sept jours après avoir été kidnappé de son domicile par le FYont de libération du (}uébec.En franchissant l'enceinte de l'Institut Laval, Rose a étreint les membres de sa famille et ses amis.Condamné en juillet 1973 à huit ans de pénitencier, Jacques Rose, 31 ans, avait été trouvé coupable d'avoir aidé son frère Paul à échapper aux autorités.Paul Rose purge actuellement deux peines concurrentes d'emprisonnement à vie pour l'enlèvement et le meurtre de Pierre Laporte.Le frère de Jacques Rose ne sera admissible i la libération conditionnelle qu'en décembre 1980.Il a été transféré à l'Institut Archambault la semaine dernière après quatre mois de détention solitaire à Laval que les autorités lui ont imposés pour avoir été un \"fauteur de trouble\u201d.Lortie libéré Dimanche, Bernard Lortie, qui avait été été condamné en 1970 à purger 20 ans et 11 mois pour sa participation à l'affaire Laporte, était lui aussi libéré.Depuis janvier, Lortie avait droit à des permissions de jour.En sortant sur l'aire de stationnement du pénitencier, Jacques Rose a laissé choir une caisse de documents pour embrasser sa mère, Mme Rosa Rose, son père Jean-Paul et plusieurs amis.n a déclaré aux reporters qu\u2019il allait travailler pour un comité dont le but est de libérer Paul Rose et les autres felquistes encore détenus.Lorsqu'on lui a demandé si ses vues politiques avaient changé, il a répondu; \"Non, pas du tout, je suis toujours un bon indépendantiste\".n a ajouté que \"toute la population\" avait été touchée par la proclamation en 1970 de la loi sur les mesures de guerre.Rose a précisé qu'il avait été traité comme tous les autres détenus au cours de sa détention.Commentant l\u2019évasion mardi dernier de quatre détenus de l'Institut LavaL Rose a dit que le bain de sang aurait pu être évité si les gardes n'avaient pas tenté de maîtriser les évadés.Jacques Rose a montré aux repor- ters un chèque de $225.21 qu'il avait touché pour du travail effectué au pénitencier.Il a révélé que c'est tout ce qu\u2019il avait en sa possession et qu'il devrait planifier sérieusement sa vie.Il a ensuite pris place à bord de la voiture d'un ami pour se rendre au domicile familial situé à Longueuil, en banlieue sud de la métropole.Il a l'intention de passer quelque temps en compagnie de son amie et de se rendre ensuite à la campagne pour se détendre pendant quelques jours.Plus tôt?Son avocat et ami Robert Lemieux a fait remarquer avec amertume que Rose avait été libéré 18 mois après la date à laquelle il était admissible à la libération conditionnelle.\"Ils ne l'ont pas relâché plus tôt parce qu'il éUit un détenu du FIX)\".Selon un porte-parole de la Commission nationale des libérations con- -î *\t' i¥ C'est une mère toute en sourire qui entassait son fils, Jacques Rose, hier, à sa sortie du pénitencier de Laval.ditionnelles.M.Doug Parkinson, Jacques Rose a été libéré parce qu\u2019il remplissait toutes les conditions et qu'il a pu démontrer qu'il jouissait d'\"appuis extraordinaires\" dans sa famille et au sein de son entourage ainsi que du soutien de son amie de longue date.Collette Therrien.Il devra se rapporter à la police et à la commission à toutes les dei« semaines au cours des premiers six mois et devra séjourner à l'intérieur d'un rayon de 40 kilomètres de la métropole jusqu'à l'expiration en juillet 1982 des conditions de sa remise en liberté.Au bout de six mois.Rose ne sera plus dans l'obligation de donner signe de vie aussi souvent et pourra voyager plus loin en autant qu'il en demandera l'autorisation.Jacques Rose avait tout d'abord été arrêté en décembre 1970 en compagnie d\u2019autres membres de la cellule Chénier du FLQ, responsable de l'enlèvement le 11 octobre du ministre Laporte.Il a subi quatre procès pour meurtre, enlèvement et complicité.Acquitté à trois reprises, il fut finalement trouvé coupable d'un chef d'accusation réduit Le jour de sa condamnation, il était remis en liberté sur parole dans l'attente d'un jugement de la Cour d'appel.Quelques mois plus tard, il omit de se présenter à son agent de probation et se perdit dans la nature.En juin 1974, la police l'appréhendait dans la métropole où il habitait sous une nouvelle identité.Une pétition réclamant la libération des frères Rose et de quatre autres membres du FLQ a été remise à la Commission nationale des libérations conditionnelles le mois dernier par le Comité d\u2019information sur les prisonniers politiques, qui affirme avoir recueilli les signatures de 40,000 personnne dont deux députés du Parti québécois.Les quatre felquistes toujours emprisonnés sont François Schirm, Pierre-Paul (îcoffroy, Francis Simard et Paul Rose.Quatre autres membres du FLQ vivent toujours en exil en France.11 s\u2019agit du couple Cossette-Trudel, d\u2019Yves Langlois et de Marc Carbon-neau.Contre le FLQ, la fin justifiait ies moyens (Cobb) OTTAWA (d'après) \u2014 Des agents de la GRC qui faisaient partie du groupe anti-terroriste à Montréal, après 1970, voulaient prendre des moyens extrêmes pour éliminer les membres du Front de libération du (^ébec, a déclaré hier l'ancien chef de ce groupe.Devant la commission royale d'en-ucte sur la GRC.Donald Cobb a rwi qucte sur la une.Donald (Dobb déclaré: \"S'ils avaient eu carte blanche, Dieu sait ce qui serait arrivé!\" Il a identifié le sergent Donald McCleary comme l\u2019un des agents qui se proposaient d'inventer de toute pièces des moyens pour placer les felquistes dans des \"situations incriminantes\u201d.L'incendie de la grange à Saint -Anne de la Rochelle et un vol de dynamite, à cette même période, soit en 1972, auraient été des exemples de \"situations incriminantes \u201d pour le FLQ.M.Cobb n'est pas allé plus loin sur ce sujet, se contentant de dire que certaines actions de ses agents étaient \"à la limite\" de la loi, et que ces actions se justifiaient \"dans l'esprit, sinon dans la lettre de la loi\".M.Cobb a dit n'avoir été mis au courant qu'après coup, parce qu'il était normal que ses agents prennent des décisions \"sur le terrain\", afin de ne pas être retardés par des \"délais bureauci tiques\".Selon lui.les supérieurs à Ottawa ne devaient surtout pas être au courant à l'avance, parce que St ces faits étaient mis au tour, le service tout entier serait discrédité.Toutefois au mois d'août 1972.le directeur du service de sécurité à Ottawa, John Stames, avait demandé expressément à M.Cobb de l'avertir de tous les cas qui pourraient provoquer des questions aux Communes, afin qu'il puisse informer le ministre.\"Même dans certaines familles, il y a des choses que les parents ignorent\", a-t-il dit Selon lui.il ne perdit jamais le contrôle de la section G-4, bien oue Donald McCleary et lui aient eu des opinions divergentes.M.Cobb a fait allusion à lui, lorsqu'il a parlé des gens qui n'avalent pas été loyaux envers la GRC.Enfin, il a déclaré que le gouvernement n'avait pas d'autre choix que celui de créer une commission d'enquête sur la GRC, parce que quelqu'un avait dit au solliciteur général de faire quelque chose, sans quoi il raconterait tout à la presse.M.Donald McCleary a déjà révélé qu'il avait été voir le solliciteur général d'ajors Francis Fox pour le mettre au courant des activités de la GRC.L'enquête sur les méthodes douteuses et possiblement illégales de la GRC lors du recrutement d'indicateurs de police en 1971-72 se poursuit à Ottawa.De plus, M.Cobb a déclaré que le fédéral avait été forcé de tenir l'enquête MacDonald, après que le sergent McCleary aurait ait au solliciteur Francis Fox qu'il révélerait à la presse toutes les tactiques de la GRC au Québec, s'il n'ouvrait pas d'enquête royale.Recrutement Le grand responsable des services de sécurité de la Gendarmerie royale du Canada à Montréal en 1971-72 a avoué hier que si c'était à refaire, il autoriserait a nouveau ses subalternes à agir comme ils l'ont fait lors de tentatives de recrutement d\u2019informateurs.Au fait, M.Cobb se dit aujourd'hui même embarrassé de n'avoir pas su reconnaître le mérite de deux agents, MM.Bernard Dubuc et Laurent Hugo qui interrogèrent pendant près de 17 heures un homme dans un motel isolé afin de le convaincre de collaborer avec la police.\"A bien y penser, je suis dans l'embarras, j'aurais dû suggérer qu'ils reçoivent un certificat de mérite, c'est la seule chose que j\u2019ai oublié\", a-t-il expliqué à M.Guy Gilbert de la commission McDonald.\"Al des m M.Gilbert en ajoutant en réponse à d'autres questions, qu'il y avait peut-être deux incidents ou des agents de G-4 avaient pu commettre des erreurs.Dans le cas où un homme fut interrogé pendant 17 heures, M.Cobb soutient que la police avait le droit de l'arrêter dans la rue, de le faire monter dans une voiture et de l'interroger longuement \"A-t-il suivi de son propre gré?\u201d a demandé M.Gilbert \"Non, mais il y allait de son propre intérêt\u201d, a-t-il constaté.M.Cobb a soutenu que les agents Bernard Dubuc et Laurent Hugo avaient le droit de procéder à cette interception parce qu\u2019il y avait des raisons de croire qu'il allait commettre un crime.Cependant M.(?obb est d'avis que l'un aes policiers n'aurait pas dû demander a cette personne de se tenir debout dans un coin lors de l\u2019interrogatoire.Il avait peut-être de bonnes raisons de le faire, pour créer un certain climat .J'avais confiance en ces deux hommes\", a-t-il expliqué.De plus M.Cobb admet que M.Bernard Blier n\u2019aurait pas dû \"dans un geste spontané\" retenir M.André Chamard lorsque celui-ci a tenté de s'enfuir de ia voiture des policiers qui l'interrogeaient dans un sous-bois à plusieurs milles de Montréal.Mais M.Cobb a dit que ce contact physique était tout à fait contraire aux directives qu'il avait données à ses hommes.Il appert qu'en faisant rapport de cette tentative de recrutement, M.Blier n'a pas mentionné à son supérieur qu\u2019il y avait eu ce contact \"H était probablement embarrassé,\" a-t-il dit \"c'est pourquoi, il ne m'en a pas fait part\".Même après la parution d'articles dans les journaux faisant état de \"voies de fait\" et d'enlèvement de M.Chamard, qui était alors stagiaire à la Commune juridique, M.Cobb ne semble pas avoir demandé d\u2019explications à M.Blier.L'ancien responsable du service de sécurité à Montréal s'est dit d'avis que s'il avait su que M.Blier avait eu ce contact physique avec M.Chamard, il lui aurait prodi^é des conseils.\"Ce n\u2019est pas la meme chose que de prendre des mesures disciplinaires contre quelqu\u2019un\", a-t-il reconnu.loprouvez-vous tous les aspects etnodes utilisées?\" a demandé \"J'espère que nous avons appris quelque chose au cours des six dernières années\u201d, a indiqué M.Cobb tout LE SOLEIL EST REVENU FAUT FÊTER ÇA! ¦ ¦¦ Complétez et retoufTWZ votre coupon de participation en poge A-2.MERCREDI; 19 JUILLET SEAU À PBiXJBUDGET Mercredi; allez chercher un\t/ seau de Poulet Frit Kentucky à prix budget.Il contient 15 morceaux et peut rassasier\t\\ deS à 7 personnes.N'est-ce\t\u2022 pas une savoureuse façon d'économiser sur le budget alimentaire et de régaler toute la famille du même coup?.OiVilla du Poulet.Plu» d» lOO\tKJ Qutbtc Con%iÂ>«t I «nnuaK» Wiéptionqu* tocU pou* lfOuv«t \u2022( eomptort \u2022\u2022 plu» pr»» 0» tt** seulement 55 Vous économisez 40 MANTEAUX DE FOURRURE DE HAUTE QUALITÉ OFFERTS A PRIX D'AUBAINE RABAIS DE 20% À 50% M«n«aaui\tRégulier\tRebels\tSow* Vison ¦ Snow Top\", mêle et femelle\t$4990\t50%\t$2.495 Vison teint noir, peaui allongée»\t3.600\t50%\t1.800 Chat sauvage\t3.2SO\t50%\t1.625 American Gray Fo» (collet loup)\t2.900\t50%\t1.450 Oppossum\t1.900\t50%\t950 Vison demi-butf.perle ou pastel (maie et lemePe)\t4.990\t33%%\t3.326 Vison demi-Puff, femelle\t6.500\t20%\t5.200 Vison demi-butt (mâle et femelle)\t4.790\t20%\t3.620 Vison ttertcil\t2.500\t20%\ttooo Castor naturel rasé\t1,795\t20%\t1,436 Rat musqué neturel, up-tontd et Blue Mist\t1.495\t20%\t1,196 Un *n a êuurvKt tt d'tntrtposagf grêtwt QUANTITÉ LIMITÉE\tPLAN DE MISE DE CÔTÉ ^ CPCATONS 0mm < ^oannQ ^uirdy M«4 St-Aoch \u2022 «61 mt tviP\tOu«tvc S29-S7M STATtONNtMÉNT GRATUIT CAATCS CMAAOÉl \u2022 AMfO-CAN CtARCSS \u2022 MASTER CHA0G\u20ac j B 2 Québec, U SoM, mordi 18 juillet 1978 lest du cjuébec le québec fégionol le québec métropolitain ydons nos féQÎons en bref ' '-Sj -w: P' \u2019 î* 'A.Rora McDonald en Beauce Profitant de son passage en Beauce, en vue de perfectionner son français, Mlle Flora McDonald, député fédéral conservateur de Kingston les Iles, a eu des entretiens avec le candidat conservateur de Beauce.M.Paul-André Busqué, de Saint-Georges, qui récemment a été nommé secrétaire provincial du caucus conservateur.M.Busqué a affirmé au SOLEIL que les Québécois sont davantage représentés au Québec par ce regroupement de députés et candidats au Québec.Le but de ce regroupement, dit-il.est de défendre les aspirations des Québécois aux Communes et de préconiser les solutions qui s'imposent dans le contexte actuel.HLM pour personnes figées, à la Pocatière LA POCATIERE \u2014 Le ministère des Affaires mnnicipales a confirmé ces jours derniers une autorisation de 50 HLM on unités de logement à prix modique, pour les personnes âgées de La Pocatière.Contrairement â de premières informations pouvant laisser subsister des doutes à ce sujet, des documents de la Société d'habiution du Québec sont venus préciser entre-temps qu'il s'agissait bien de constructions nouvelles.Il semble que le projet s'inscrit dans des prévisions budgétaires de fl^OO.OOO et de 62 unités de logement que La Pocatière partagera avec Ville Dégeiis, une autre municipalité de la circonscription de Kamonraska-Témiscouata.$2,274,042 en permis à Donnacona DONNACONA \u2014 La ville de Donnacona dans le comté de Portneuf a émis pour quelque $2,274,042 en permis de construction entre le premier janvier et le 30 juin 1978.Dans un rapport provenant de l'administration municipale, on mentionne que 55 permis pour une somme de $463,400 ont été émis dans le secteur de la restauration domiciliaire, 18 permis totalisant $1,438,532 pour la construction de nouvelles résidences; 5 dans le secteur industriel et commercial pour $270,100 et, finalement, 15 permis dans des secteurs divers pour la somme de $102,010.Nouveau président fi la Régionale du Golfe SEPT-ILES____Siégant depuis trois ans au comité exécutif, le commissaire Lucien 'Turgeon.de Sept-Iles, a été élu le 10 juillet à la présidence du Conseil des commissaires de la Ré^onale du Golfe; son opposant â ce poste, M.Jean-Louis Labbé agira comme vice-président Outre M.Turgeon, les personnes suivantes formeront le comité exécutif de la Régionale pour la prochaine année: Mme Odette 'Thérianlt de Havre St-Pierre; Mme Emma Onellet de Schefferville; M.René Protean, de Fermont; Mme Charlotte Thériauit.de Gagnon, Mme Rose-Armande Bondreault et M.Jean-Paul Boivin, de Port-Cartier, de même que MM.Jean-Louis Labbé et Jacques Guignard, de Sept-Iles.L'amiante et le tabac ASBES'TOS \u2014 Bien que l'indice du cancer du poumon soit de 90 fois plus élevé chez un travailleur de l'amiante qui fume que chez un mineur non-fumeur, la compagnie Canadian Johns Manville Ltd.n'a pas l'intention d'interdire l'usage du tabac aux 2.200 ouvriers qui travaillent dans la mine qu'elle exploite à Asbestos, dans les Cantons de l'Est.Elle se prépare toutefois â amorcer une campagne d'information auprès d'eux sur les risques de danger sur leur santé.Dans la région de \u2018Thetford.les autres producteurs d'amiante emboîteraient le pas dans le même sens.Fait â noter, dans certaines de ses usines d'amiante aux Etats-Unis, la Johns Manville interdit de fumer.Le port de Sept-Iles promis à un nouveau développement SEPT-ILES \u2014 Déjà classé au second rang au Canada pour le volume de marchandises manutentionnées, le port de Sept-Iles est désormais assuré d'un avenir encore plus prometteur grâce à l'annonce faite hier par le ministre fédéral des Transports.M.Otto Lang, d'acquérir de la compagnie Wabush Mines plus de 1,000 acres de terrain et de lots submergés dans le secteur de Pointe-Noire pour garantir le développement futur du port Ce projet mis au point par le Conseil des ports nationaux et par l'autorité portuaire de Sept-Iles signifie rengagement de $1.2 million, dont $730.000 pour l'achat des terrains et $400,000 pour des études techniques et de la planification détaillée.Le plan de développement de la région de Poiijte-Noire sera mis en oeuvre en septembre pour se poursuivre sur une période d'un an.Le ministre Lang, de passage à Sept-Iles pour présider aux cérémonies d'inauguration de la nouvelle aérogare, a noté le développement du port et a précisé que l'emplacement de Pointe-Noire a été choisi \"en vue d'intégrer le plan de développement régional et celui du secteur de Pointe-Noire\".Qualifiant le port de Sept-Iles de \"port en eau profonde appelé à se développer considérablement\", le ministre a vanté les avantages de Pointe-Noire.dont les terrains sont \"bien protégés des vagues et du vent, pourvus d'un arrière-plan, et aisément transformables pour des activités industrielles lourdes et portuaires\", a dit M.Lang, qui a eu l'occasion de survoler la région en hélicoptère avant de prononcer son discours.En conférence de presse, M.Lang, accompagné du ministre Marcel Lessard et des députés de Manicouagan et de Charlevoix, a dit qu'il fallait se méfier du qualificatif \"superport\" qui a passionné plusieurs régions ces dernières années, se plaisant à dire plutôt que Sept-Iles était \"un grand port de l'Est du Canada\".Notons que le port de Sept-Iles a manutentionné 36 millions de tonnes de cargaisons en 77, essentiellement du minerai de fer, venant après le port de Vancouver pour le tonnage.Ce port relève des Ports nationaux depuis 1973; une autorité portuaire veille au développement et à la promotion de cet atout économique de première importance.fl Vue aérienne de Pointe-Noke, une large bande de terre qui s'avance dans la baie en face de Sept-Iles.Les lignes pointillées délimitent les 1,000 acres de terrain et de lots submergés achetés de Wabush Mines pour le dévelopF>ement du port de Sept-Iles.Les petits actionnaires des \"Aiiments Maxi\", en colère par Réal LABERGE du bureau du Soleil LA POCA'TIERE \u2014 Une soixantaine des 200 petits actionnaires menacés de perdre $525,000 dans l'affaire des Aliments Maxi Inc., de La Pocatière, ont décidé de \"se réveiller à la manière de Cabano\" Ils ont lancé un ultimatum à la SDI et ont ensuite envahi \"leur usine de $1.8 million\" pour une tournée du propriétaire, jeudi soir dernier.Ce premier geste contestataire, \"qui n'est qu'un début des moyens de pression de gens révoltés\", s'est déroulé dans un calme relatif.Il n'en est résulté aucun dommage, ni aucune arrestation.La réaction de colère fait suite à une réunion exclusive des petits souscripteurs et créanciers de la région.Intentionnellement, on avait voulu éviter la participation des gros action- naires et administrateurs de l'entreprise, tout comme celle des représentants du gouvernement ou de la Société d'investissement industriel du Québec.\"Parce que ces derniers, a-t-on expliqué, auraient encore profité de l'occasion pour nous chanter des romances, nous faire de belles promesses et nous empêcher de réagir et de prendre action.\" Ultimatum i la SDI Et la première attaque a été lancée contre la SDI, \"qui laisse croupir\" l'usine d'aliments congelés de La Pocatière, après en avoir pris possession par saisie.Tannée dernière.Dans un manifeste comportant pas moins d'une quinzaine de points d'accusation, relativement aux agissements de cette société d'Etat et du gouvernement, et d'une dizaine de demandes d'explications précises, les petits actionnaires et créanciers de la région de La Pocatière font particulièrement état qu'ils ont investi dans ce projet industriel \"parce que la SDI s'était engagée solennellement à appuyer financièrement ce projet d'usine de repas congelés.\" C'est pourquoi ils ont décidé de sommer la SDI d'y aller, \"sans autre délai\" de Tune ou l'autre des solutions suivantes: 1) que la société d'Eltat leur rembourse intégralement leur mise de fonds ou 2) qu'elle procède dès maintenant à l\u2019ouverture de l'usine laissée inachevée depuis déjà près de deux ans.Ces petits actionnaires ont dit ne pouvoir attendre davantage.Un comité de stratégie anonyme a été formé aux fins des interventions et des pressions nécessaires.L'un de ces petits actionnaires, M.Donal Lavoie, de Notre-Dame-du-Lac.a précisé qu'il faisait face à une action judiciaire de $391,000, en recouvrement d'un cautionnement bancaire.Un autre, professeur au CEGEP de La Pocatière, a signalé que comme bien d'autres, il avait emprunté $3,000 pour \"faire sa part dans la promotion d'une nouvelle industrie régionale.\" D'autres ont affirmé avoir également fait de tels emprunts, parce qu\u2019il fallait avoir des actions dans les Aliments Maxi, \"pour y avoir un job dans la construction de l\u2019usine ou son opération ultérieure.\" Une visite sans incident majeur Quant à la visite impromptue de l'usine de La Pocatière, contrairement à ce que laissaient prévoir des menaces proférées contre le \"gardien à $250 des syndics Mercure & Béliveau\", le tout s'est déroulé sans incident majeur.Gouvernement du Canada Ministère des Approvisionnements et Services Programme de la frégate canadienne de patrouille Toutes les sociétés canadiennes désireuses de participer, à titre d'entrepreneur principal, à la conception, à la mise au point et à la construction de six frégates de patrouille, pour le compte du gouvernement canadien, sont invitées à manifester leur intérêt d'ici le 26 juillet en communiquant avec: M.René P.Richard Directeur Programme de la frégate canadienne de patrouille Ministère des Approvisionnements et Services Ottawa (Ontario) K1A0S5 Tél: (613) 995-5952 On tiendra compte des propositions qui assurent à long terme le développement de la gestion de systèmes, de la construction de navires et de 1 intégration de systèmes électroniques au Canada.On prendra également en considération les propositions qui offrent le maximum d'occasions aux petites et grandes entreprises de toutes les régions du Canada de participer au dit programme.*ppro»l*lon«*m*irtt et Stnteet Sapçtf tflé S*rrte#t Ctnêàê Jean.p«rre Cover M'Oislre jean.Pierre Goye» Minister H JMm Travaux publics Public Works I\tCanacb\tCanada APPEL D'OFFRES DES SOUMISSIONS CACHETEES, visant les entreprises ou servicos énumérés ci-aprôs.adressées à l'Agent des Rnarices et de l'Administration.Ministère des Travaux publics.Chambre 266, 2e étage.Gare Maritime Champlain, Anse-au-Foulon, C.P.t600.Terminus Postal, Québec G1K 4K2 et portât* sur l\u2019enve-loppe la désignation et le numéro de l\u2019entreprise, seront re^s jusqu'à t5 heures, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l'ontromise (Xi bureau de distribution dos plans, chambre 266,2e étage.Gare Maritimo Champlain, Anse-au-Foulon.Québec.G1K 4KZ sur versement du dépôt exigible ENTREPRISES Appel d'ofirw TBOOQOP \u2022 ConrttueMon d\u2019un bur«M de poste- SP-3A.ST-ETIENNE DE LAU-ZON, Comté Lévis, Qué.On peut aussi consulter les plans et devis aux bureaux des A*-sodatlons des Constructeurs do Qjébec.MontiéaL RImouski s* Sherbrooke, aussi aux bureaux du ministère à Moréréal al RL\u2019 mouski, ainsi qu'au bureau de poste de St-Etlanno de Lauzon, Comté Lévis, Qué.SOCIETE D\u2019HABITATION DU QUEBEC Date limite'.Dépôt; 116 aoOt 1978 INSTRUCTIONS Le dépôt aftérent aux plans el devis doit être sou* forma d'un chèque barreaire visé étabk à Tordre (Xj Reeweur général (Xi Carwda.Il sera remboursé sur retour des documents en bon étal darts le moi* qui suivra le jour (Xj dépouillement des ofires.Il ne sera tenu oompte que dos soumissior» qtâ seror* préserv lées sur les formules fournie* par le Ministér* et (JjI seront ae-oompagnées do la garantie déterminée aux docivnenls da soumission.La Ministôre ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions Léon Sl-Amsud, Agent des FInanoaa et de TAdmInIsIrallon DIstrIcl de Québec PREFABRICATION PROJET No 555-09-9738-001, conamoni In Irovwj» pour la rtoliio-tion d'un «nambh d'Iiobitatiam compranonr du (10) logamanti dont la munkipalM d* Ln EKOumini, comté dé Soguanoy, nlon un contrat à fartait, éi comportcwti I bâtimant da 4 loBatnant» da 4 cfiombm at I bàtirnant de 6 logamantt da 3 chombm.METHODE DE SCXJMISSION: \"Soumiuion «r Etquiua at Proyomma\".Catta méitioda vna à obtenir da tout bt toumittiomoirn, à portir d'un douior da loumiuion, comportant nolommani; une \"atquiua\" et un \"programma\", tout doux conli uiyicaitt, un prix forfaitaira pour dn tar-vion 6 lounir on deux (2) étopn.U loumittionnaira dont la pru nt occapté, tigna oroc la Société un contrat t'angogaoit: à lo pramiéré étopé, à foiré préportr par dn proféttioraab rttanut par lui et 6 few-nir tout In pkxn al davit d'exécution conformn au dotiiar da townit-tioni à la dauxiéma étape, à axéculor toux In Irovoui dt conxtructten du projot tout la turvoillonea da piufatiiomah ratanut par lo Société.CONOmON: Sauh toni odnit 6 tounbtionnar In antrapranam généraux ajranl bur principob plooa d'offoim dm b previnca da Ouéfaac al détenant m lictnca on wlu da lo loi lur lo queéifiootian profatiionnalb dn antrapranaurt da contltuctien.INFORMATIONSi ln antrapranaurt généroux obfiandrorV loua rantai yomantt ami gua b ebuior da toumniion da Mendaur Jocqun CAIRE, dnrgé da projal, ou Bmou Régbnoi da Otéboc, da b Souélé d'Ho-faHotion du Québac, contra un dépAl non rombouiobb da toixoïta-guéme doRon ($75), tout forma da chèque viié émb à l'ar&t da b So-délé d'Hobltallen du Québec CONSULTATION DES DOCUMENTS, ln partomn Inth-attén pauvwé cenaikar b dotiiar da aoumiuien ou Burvou Régiaral de Otéboc, da b Société oinal qu'aux androiti tuivontti \u2014\tAttoebrion da b Comruction da Soguanoy, toc St-Jaon.\u2014\tAiaocbtion da b conatruction da Montréal et Québec.\u2014\tAtaocbibn Ouébécoiaa dn MoraAxtvxron da b coralructbn.GARANTIE DE SOUMISSéON, Sout forma da coutionnamart eu dé diéqua vfié, ou munim da vingt-cinq miHn doAon ($35,000), a»ac v^idté da éO jourt à partir da b dota da Tauvar^x« dn totxniiaim.CLOTURE OC SOUMISSIONS.Oub» (15) koum (Wa boob on vf.guaur) mord b 15 ooOt 1978, 6 b Société d'Hofaitatian du Québac, ou bureau régional da Québec, ib 680, St-Amofab, Edifica \"O\", 3âa éte-gt, Québec OIR 4Z3, où ta tiando Totionétléa publqua d'ouvoriura dn tewnitaim 6 Tkom al 6 b dote da dtbn ct-dtiaua ptéciiéa LA SOCIETE D'HABITATION DU QUEBEC r* l'angogt à octaptir N b pbt bette, ni ouoma dn loumiitim raçuat.N.l.i ln doc.xranti fournit par b Seciélé, idartifib uamma dn brrrarlov taronl obligatâiramani utiCtét.Me Jean-Liie Letaf*, netair* laerMaIre dé la teelM Société |d énergie delà Baie James APPEL D'OEFRES Aménagement de la Grande Rivière Heure limite: IShSO, heure de Montréal, aux dates indiquées MARDI LE IS AOirr 1978 SEBJ 78-165S FOLUNITURE DES SUPPORTS ET BATTERIES D ACCUMULA-TELKS PLOMB/ACIDE POUR LA CENTRALE LG-t GARANTIE DE SOUMISSION ss.ooo PRIX DE VENTE OU DOCUMENT $25.Les documents d'appels d'offres peuvent être achetés ou consultés sur place, du lundi au vendredi inclusivement de 6h30 à I6h30.â l'endroit suivant: Société d énergie de U Baie Janet Direction Appratrislonnenenl 800 est bouL de Maitannenve 19e Etage Montréal (Qnébec) H2L 4MA Le paiement des documents s'effectue par chèque visé ou mandat fait è l 'ordre de la Société d'énergie de la Baie James et n'est pas remboursable Une garantie de soumission tu montant Indiqué plut haut est exigée de tout soumissionnaire, conformément aux stipulations du document d\u2019appel d offres.Seules les personnes, sociétés, corporations ou entreprises en eo-participation ayant leur principal établissement d'affaires au Québec et qui ont acheté le document d'appel d'offres de la Société d énergie de la Baie James peuvent soumissionner Celle dernière se réserve le droit de releler n importe quelle soumission ou toutes les soumissions reçues Peur rrnselgnementa.tel; 844-3741.posU $33 A.Ronsseat Directeur.ApprsylsIonnemenI Ouéb«c, U SoMI, mardi 18 juillat 1978 fc-fii s; >»T; .fp T.V S h- ' \"f., Ix m * wk 1'»' ^\tV '\t^\t.J A; It SoleU, JuD VtUMm Le rouli-roulant, un exercice périlleux, parfois dangereux, en tout cas, spectaculaire Le SoleU.Jeu VaUlèree La piste de rouli-roulant, à l\u2019arôna de Sainte-Foy.Tentative pour apprivoiser un jeu dangereux par Elyette CURVALLE Le rouli-roulant est un jeu (un sport, diront les adeptes), mais un jeu dangereux, nécessitant un équipement et un environnement sécuritaires.Le danger?c'est qu'il peut être pratiqué partout, et qu'il est plus amusant de faire du slalom entre les voitures qu'entre des cônes de plastique.Devant la popularité de la planche à roulettes (ou skateboard), et les dangers que constitue son usage dans la rue, autant pour les rouli-rouleurs que pour les automobilistes et les piétons, la municipalité de Sainte-Foy a décidé \"d'assurer aux adeptes du rouli-roulant un endroit sûr où pratiquer ce sport\", selon les déclarations du maire M.Ben Morin.Depuis le 4 juillet, en effeL les jeunes \"mordus\" peuvent pratiquer et réaliser des prodiges d'équilibre et d'acrobatie à l'aréna de Sainte-Foy, au coût de $0 50 les lundi, mardi, jeudi et vendredi, de 14 à 16h Le toit du garage municipal leur est aussi ouvert, gratuitement de 18h à 21h, les lundi, mercredi et vendredi.Un instructeur, Jean-Pierre Ferland, surveille la pratique et donne des conseils, tout en veillant à ce que les règlements de sécurité soient respectés, le r>ort obligatoire du casque en particulier.Risques calculés Car si la pratique du rouli-roulant dans un espace réservé diminue les risques extérieurs, elle n'en élimine pas tous les dangers, notamment les chutes, qui sont fréquentes, spectaculaires et parfois très douloureuses.Les accidents les plus fréquents, outre les ecchymoses ou contusions plus ou moins sérieuses, sont les fractures du poignet, du bras ou de la clavicule, résultats d'une mauvaise réception lors d'une chute.\"La pratique à l'aréna n'enlève pas le risque de blessure, reconnaît Jean-Pierre Ferland.mais les risques sont calculés.\" Outre le port du casque qui est obligatoire, l'usage de coudes et de jambières, ainsi que de gants spéciaux, est fortement recommandé.Dérivé du \"surfing\", le rouli-roulant, très populaire en Californie, a rapidement gagné l'ensemble des Etats-Unis où il constitue même, pour certains, un véritable moyen de transport urbain.Voici deux étés qu'il \"sévit\" en force dans les rues, sur les trottoirs et les parcs de stationnement des cen- tres d'achats des villes du Québec, et si relativement peu d'accidents graves ont été dénombrés à Québec, de nombreuses demandes provenant des rouli-rouleurs et des services de police ont été adressées aux municipalités pour aménager de tels endroits réservés.A Québec, un règlement interdit la pratique du rouli-roulant dans les rues de la cité (le même qui interdit l'usage des trottinettes), mais malgré les avertissements, les adeptes de la planche ne résistent pas aux rues en pente.\"Dans la rue, nous confie Bruce Bilodeau, âgé de 16 ans, et rouli-rouleur depuis deux ans, il fallait faire attention.aux policiers qui donnaient des avertissements.\" Faut payer le prix Bruce est l'un des 40 ou 50 usagers quotidiens de la piste de l'aréna de Sainte-Foy.Avec Andy Choquette.15 ans, de Sainte-Foy, ou Stéphane Gaines, un virtuose de la planche à roulettes, qui fait spécialement le trajet depuis Notre-Dame des Lauren-tides, il s'exerce sur les rampes aménagées au bord de la piste, répétant jusqu'à la perfection virages et pirouettes.La planche de Bruce lui coûte $125, celle d'Andy, $135, mais, disent-ils.\"si tu aimes en faire, il faut payer le prix\".Le rouli-roulant de Jean-François Lambert n'est pas en bois et fibre de verre, mais en plastique, et il ne lui coûte \"que\" $20.Jean-François vient de Saint-Romuald, pour \"rouli-rouler\" à Sainte-Foy.\"On avait fait une demande à Saint-Romuald, une cinquan- taine d\u2019entre nous, pour avoir un endroit pour pratiquer, mais ça n'a pas marché.\" \"Skateboard is a challenge\", lance un petit gars de 12 ans du haut de sa planche.Un défi, oui, bien sûr, et une technique à améliorer, une aisance à acquérir.Mais c'est un défi qui peut être dangereux, et le rouli-roulant \"sauvage\" (traduisez: en ville et sans protection) peut avoir des conséquences fâcheuses, sinon tragiques.Selon l\u2019impact qu'aura eu l'aménagement de tels espaces réservés à la planche à roulettes, la municipalité de Sainte-Foy envisage, selon les dires du directeur adjoint des loisirs, Roch Laliberté, de favoriser la création de parcs de rouli-roulants, comme il en existe déjà un à Montréal, sur l'ile des Soeurs.â '\t-** J , .C 1?.*\tfe- -' Des prodiges d'acrobatie et d\u2019équilibre Le MtU.J.-N.Vim»»»»» Equilibre, vitesse et habileté, les conditions d'un bon virago en rouli-roulant.Lt MeU.JMB Vtf Hèm f 4 A- IfPUDUbOBf fl/Off CfiOIEf UlflCfSI diez cfoto >y 1 :\u2018i-J Québac, U SoMI, mardi 18 juillot 1978 B 5 SAUDE D'ETE 1 tasse de poisson cuit émietté (thon, saumon, crevettes) Laitue Vz tasse de céleri en dés V2 tasse de carottes râpées Vs tasse d'échalotes hachées 1 piment rouge ou vert en rondelles Sel et poivre au goût.4 personnes SALADE AUX ÉPINARDS 2 tasses de choux-fleurs crus tranchés 1 tasse de champignons crus tranchés Vz tasse de pois, frais ou congelés Epinards Sel et poivre au goût Au moment de servir ajouter Vï tasse de vinaigrette et mélanger.Garnir de tomates en quartiers.4 personnes SAUDE AUX PATATES 3 tasses de patates cuites en cubes Vz tasse d'échalotes ou oignons hachés 1 tasse de céleri en dés IV2 c.thé de sel 1 c.thé de sucre 1 c.thé de vinaigre 1 tasse de mayonnaise Saupoudrer les patates avec le sucre, le sel et le vinaigre lorsqu'elles sont encore chaudes.Une fois les patates refroidies, ajouter les autres ingrédients et bien mélanger.Garnir de persil.4 personnes SAUDE DE FRUITS \"EN LIBERTÉ \" Laissez aller votre imagination Oranges Pommes Bananes Fraises Pêches Poires Cerises .et bon appétit.ctest la place,,.' VIHAGRETTt crevettes.SAUCE A salade m.O\"- t .V réconomie Québec, U Soleil, mordi 18 juillet 1978 Loin de disparaître, i'industrie du textiie devrait permettre de créer 140,000 emplois d'ici 1985 MONTREAL (PC) \u2014 Selon un comité des industries du vêtement et du textile, loin de disparaître celles-ci peuvent contribuer à créer 140,000 emplois dans le milieu des années 80.Dans un rapport adressé au gouvernement fédéral et rendu public lundi, «in groupe d'étude comprenant 31 membres des entreprises et des syndicats invite Ottawa à maintenir les tarifs et autres barrières contre les importations, afin de renverser le mouvement de déclin de la production canadienne de textiles et de vêtements.Le groupe en question, qui comprenait aussi des fonctionnaires provinciaux et des universitaires, prie le gouvernement fédéral à prendre de nouvelles mesures incitatrices afin de rendre les produits canadiens plus concurrentiels avec les importations des pays à main-d'oeuvre bon marché.Le rapport souligne le coût social qu'entraînerait la disparition graduelle de l'industrie du tricot Les auteurs se demandent si les ouvriers seraient disposés ou en mesure de se reconvertir dans d'autres secteurs d'activité.Les industries canadiennes du textile et du vêtement emploient directement près de 200,0(X) salariés, 60 pour cent environ au Québec et 30 p.c.en Ontario.Les salaires y sont généralement plus bas que dans les autres industries de fabrication.\"J'en ai asses d'entendre parler de postes à haute technologie, que les ouvriers du textile et du vêtement seront appelés à occuper après avoir reçu un stage de reformation\", a dit aux journalistes un membre du groupe d'étude, M.Danny Taran, président de Consolidated Textiles Ltd, de Montréal.Selon lui, avant de supprimer des emplois existants il faudrait d'abord commencer par en créer de nouveaux.Ainsi qu'il l'explique, la moitié des 437 personnes jetées sur le pavé il y a deux ans au moment de la fermeture de l'usine d'Associated Textiles à Louiseville, au Québec, sont toujours sans emploi.Quelques-uns seulement se montré désireux d'aller ailleurs alors qu'ils n'avaient aucune offre d'emploi ferme.Le groupe d'étude est l'un des 23 qui ont été créés après la conférence des premiers ministres en février dernier.Les recommandations des 22 autres, traitant d'un secteur économique différent, seront publiées plus tard en vue de préparer une autre conférence qui doit avoir lieu en octobre.Un rapport publié la semaine dernière par le Howe Research Institute de Montréal proposait une levée graduelle des barrières tarifaires sur les importations et un programme complet d'aide aux salariés des entreprises qui se sont retirées des affaires.Une étude précédente effectuée par le Conseil économique du Canada suggérait aussi d'abandonner la production canadienne de vêtements et de textiles et d'ouvrir la porte aux importations des pays en voie de développement Mais revenons au rapport publié lundi.Les auteurs font remarquer que l'élimination de la production canadienne protégée par les tarifs n'entraînerait pas nécessairement une baisse des prix à la consommation parce que, sans concurrence intérieure les importateurs canadiens pourraient relever leurs prix.Ils rappellent que la chose s'est déjà produite dans l'industrie du gant En outre, ils s'opposent à la manière de voir tes industries canadiennes les unes comme gagnantes, les autres perdantes.Au dire de M.Taran \"les gagnants d'aujourd'hui peuvent être les perdants de demain et vice versa\".Avec un tel raisonnement dit-il, on ne ferait quasiment rien au Canada.Selon le rapport le Canada importe 60 pour cent de ses textiles et de ses vêtements, contre 35 pour cent seulement pour le Marché commun européen et 15 p.c.à peine pour les Etats-Unis.Selon eux, la disparition de la concurence domestique permettrait aux importateurs étrangers de modifier leurs prix à volonté.Irresponsable On peut lire au début du rapport qu'il \"serait socialement et économiquement irresponsable que de proposer la réduction progressive de la base d'emploi d'une industrie ou d'une autre, dans l'état actuel du chômage élevé, avant d'avoir trouvé une source d'emploi valable en remplacement\".Autres recommandations Outre l'exemption aux négociation du GATT et la réduction des importations des pays étrangers, le rapport suggère que: \u2014le gouvernement prenne en considération la signature d'un accord de libre-échange, comme dans l'automobile, avec les EXats-Unis, \u2014le lancement d'un programme d'amélioration de la productivité, axé sur l'utilisation de l'ordinateur, \u2014le renversement d'une décision du ministère de l'Expansion économique régionale (MEER) de refuser aux industries textiles l'aide prévue par la loi sur les subventions au développement régional, lia conclusion d'autres accords bilatéraux \"volontaires\" avec 21 pays exportateurs afin qu'ils réduisent leur part du marché, \u2014un renforcement des procédures anti-dumping.\u2014un assouplissement des lois sur la concurence afin de faciliter les fusions.H.-% y 'il M.Peter ClarK de l'Association canadienne des manufacturiers de vêtements, prenait la parole, hier, lors d'une conférence d'information tenue par les membres de l\u2019industrie du textile.A sa droite, M.Paul-Emile Oalpé, président de la CSD.Machinerie agricole: les affaires sont au ralenti par Marc LESTAGE Les affaires ne sont pas très reluisantes pour les manufacturiers de machinerie agricole à qui on prévoit encore une très mauvaise année en 1978.Cette tendance s\u2019est confirmé dès le début de 1978, alors que l'Institut canadien de la machinerie industrielle et agricole prévoyait une baisse record de 10 p.c.de ses ventes alors même que les inventaires atteignaient un niveau encore inégalé.C'est à cette période que les principaux manufacturiers, dont la multinationale Massey-Ferguson, ont annoncé la mise à pied temporaire d'une bonne partie de leur main-d'oeuvre.Le directeur exécutif de l'institut canadien, M.R.W.Kelly, a expliqué dans une entrevue au SOLEIL que le retard du début de l'année s'expliquait principalement par l'attitude des producteurs agricoles canadiens qui ont a tendu très ard avant de décider de leurs programmes d'investissements.Cette situation tranche beaucoup avec l'attitude qui a été très profitable pour les manufacturiers, il y a deux ans, alors que les inventaires étaient au plus bas et que les producteurs se hâtaient d'effectuer leurs achats pour éviter les délais de livraison.L'importance des inventaires au début de _ ^ 1978, la hausse des coûts de production et une attitude plus conservatrice des producteurs les ont sans doute incités à remettre certains investissements, ou à restaurer leur vieil équipement, selon M.Kelly.Cette évaluation est d'ailleurs confirmée par un récent bulletin du CFTEI dans lequel on note une augmentation importante du volume de vente des pièces de rechange et une diminution d'au moins 5 p.c.du côté de la machinerie neuve.Selon les analystes financiers, ce secteur connaît un \"creux cyclique\" tout au plus, et la situation devrait se rétablir à compter de 1979.C'est du moins l'avis de Brain R.- - Chesnut de la maison Richardson Securities du Canada qui prévoit une baisse de S p.c.des ventes de machinerie agricole pour 1978.Le volume canadien des ventes a atteint seulement $1.15 milliard en 1977, comparativement à $1.29 milliard l'année précédente.Selon M.Chesnut, cette allure va se maintenir encore tout au long de 1978, bien que la baisse prévue (5 p.c.) soit inférieure à celle de l'année dernière (11 p.c).Il est intéressant de noter que les deux seuls manufacturiers canadiens ont traversé cette crise de façon bien différente.Alors que le géant Massey-Ferguson s'est abstenu de payer des dividendes sur ses actions ordinaires et privilégiées à cause de problèmes internes sérieux, la compagnie Versatile Manufacturing Limited de Winnipeg a enregistré une hausse de $13, soit 30 p.c.de la valeur de ses actions, principalement en raison de la perfor- mance de sa compagnie mère Oomat Industries.Les conseillers en placement suggèrent donc de ne pas se laisser influencer par ce coup d'éclat et de continuer à être très réservé dans le cas des actions de M F., la principale composante du groupe financier Argns Corporation.Le ralentissement des ventes en début d'année 1978 a obligé les manufacturiers, comme Massey-Ferguson, é procéder ^ des mises à pied temporaires.La nouvelle émission de i'Hydro se vend à prime morcel boutin ivotre argent La nouvelle émission de $100,000.000 que l'Hydro-(}uébec a lancée hier sur le marché américain a remporté un grand succès, car l'emprunt a été souscrit très rapidement La demande a été tellement forte que la nouvelle émission s'est vendue à une prime de 5/8 de point par rapport au prix initial de $99 75, lequel correspondait â un taux de rendement de 10.03 pour cent approximativement Les obligations qui ont été émises, hier, portent intérêt à 10 pour cent et arrivent à échéance le 15 juillet 2006.Elles ne sont pas remboursables par anticipation avant le 15 juin.1993.L'annonce de la nouvelle émission \u2014 la première offre publique de l'Hydro-Québec sur le marché américain depuis le mois d'août 1976, avant la victoire du parti péquiste aux élections de novembre \u2014, a suscité un grand intérêt dans les milieux financiers Même si les modalités de l'emprunt n'avaient pas encore été fixées, les commandes d'achat ont commencé à affluer au milieu de la semaine dernière, ce qui n'est pas peu dire Le nouvel emprunt relativement modeste par rapport au volume des émissions lancées précédem- ment sur le marché américain, était considéré comme un test dans les milieux financiers.Face à l'attitude positive des investisseurs américains, il n'est pas exclu que l'Hydro-Québec revienne sur le marché avec des émissions plus imposantes lorsqu'elle jugera le moment opportun.En dépit de certaines pressions, le syndicat chargé de la vente de la nouvelle émission s'est abstenu d'en accroître le volume.Il semble bien que le gouvernement québécois et ses conseillers financiers aient préféré s'assurer du succès de l'emprunt plutôt que réunir le plus de capitaux possible dans les circonstances.Depuis le début de l'année, l'Hydro- km CCata \u2022\t3X $11\tM\tII\tFonmn COA t\t6X $l|\tII\tIl ?l'b\tGn mm J* C* a\tKB $l6'b\t16%\tI6%- %\tGm* k C Nte\tSX $11\tM\tIl + %\tOS tm - VbCKulnld -15 «10 ST^i 37\t27\u2019b IX U I I - % «44 $39% 38\u2019b 39V.V.7x $ii irA ir* + % 50 3» 3» 3» %I5 34» $36V.36'b 36+ % 44» 511% 11% 11% 33X $l9Vb 18% I9'4 + H I3X $ir.i?b irA+ % I9C $i|'.II'A I8'«- 'b 31» $14% 14% l%- % XX 375 274 275 *5 3» |9h.*.9% - Vb 3» $5% 5 5\u2019b 4SX S3|% 3DIA Vn 3X $38*.31% 3I%+ % Note\tA\tIM\tr\u2019b\t7%\tT\u2019A +\t% Hol\te\t6X\t$X\tX\tX\t+3 Fi*\tley O\t7X\t$17%\t17%\t17% +\t% H loy\tCo\t925\t$33\t33\u2019b\ta\t+\t% Hu«y\tOd\t3X\t$43'.\t43\t43 UC\tMX\t$19%\t19'b\tI9%+'b krrpOn\tlOlM $19\tII*.\tIl\u2019b+ 'nkinn A\t6U\t$XV.\t33V.\t33*.kreo a I73X $irb Ifb ISb + Vzka pr .\t2» $25\u2019b 25\u2019b 35\u2019b+ Vb' 0 bn\t5» Si3'b IWI I3'b - % lOX $31 X îiy Nacor\tXIO $16% 16'b I6'b+ % Na T a 8» $11% 11% MH- % Odrmo A 10» ITb (b fb -Pa P* 9950 $40% 39% 39%- 'bPter I8X $a 32\t23 + %Pte Can 50«l $l4'b I4'b Uib 9410 $15% 15% MX 150*.50(6 10» $14% 1% K» $31''.3I'A I» lO'b 10% 79» ir/, 19 4» 33% 37% 27% 1186 13% I3'b 13% » +» I5H+ % 50%+ 1% 14% 31% - % lO'b - % l»'b+ % \u2018 % % Ounbnce tanon Banrtm A BoBad Bote 8 p Royd la< ly Trt n Seal IXASAl iitolToii Snomn < SdkT t S é Cm IX $l«'b I4'b I4'b+ % kia ba 490X ll\u2019b M'b M'b- 'b 191» IRb 19% 19% +
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