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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2004-09-12, Collections de BAnQ.

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[" Cahier B LE SOLEIL Le dimanche 12 septembre 2004 QUEBEC i LE LAURÉAT DE LA SEMAINE:MILES WOLFF B 3 ÇA BOUGE À LA POLYVALENTE DE L'ANCIENNE-LORETTE B 2 ?quun «rave.» T Mylène Moisan .HM()isan@les(ileü.cim Je ne sais pas ce qui se passait samedi soir dernier à Saint-Diion.À Québec, il y avait un rave.Avec tout ce qui se dit de pas beau depuis des lunes sur ces nuits de luxure, j\u2019avais le goût d\u2019aller voir de mes yeux vu.Quelque chose me disait que ça ne devait pas être si pire qu\u2019on dit.Quelque chose avait raison.Dans la plus pure tradition, il fallait appeler une machine à répondre pour savoir où ça se passait.D\u2019habitude, la mèche est vendue 24 heures avant ________________ l\u2019heure H.Cette fois, le lieu du crime était révélé au moins trois Jours avant.Les apparences de clandestinité étaient à peu près sauves.Le rendez-vous était donné au 2375, Dalton, dans le parc industriel Colbert, lieu urbain et anonyme par excellence.Au cœur du milieu de nulle part.Le chauffeur de taxi qui m\u2019y a conduite se demandait bien ce que j\u2019allais faire à l\u2019usine l\u2019ré-moulé, en pleine nuit.11 a posé la question qui lui brûlait les lèvres rendus là-bas.« Qu\u2019est-ce qui se passe ici ?» « Un rave », que j\u2019ai répondu.11 a juste dit « Ah bon » et il est reparti.Un « Ah bon » pas étonné.Une réponse banale à une banalité.Je n\u2019étais pas seule.Ma partenaire dans le crime avait déjà un rave à son actif.Et pas le moindre, le Bal en blanc.Ils étaient 12 000 cette année, au Palais des Conjîrès de Montréal.Disons que l\u2019Express troisième édition, perdu dans les bretelles d\u2019autoroutes de la capitale, a un peu souffert de la comparaison.Dur à dire on était combien.Je dirais lO(K).C\u2019est un chiffre rond.Et réaliste à mon humble avis, étant donné qu\u2019il y avait du monde à peu près partout et que la salle était assez prande pour qu\u2019on ne puisse pas discerner les murs autour de nous.Il y avait la boucane de la machine à boucane qui n\u2019aidait pas non plus.Mais bon, ça vous donne une idée.Tout ce beau monde a payé entre 25$ et 45$ pour passer la nuit à se dandiner au son des D.J.En plus de casquer 4 $ pour chaque bouteille de Powerade, de Base ou de 500 ml de Dasani, ni plus ni moins de l\u2019eau du robinet de Brampton, en Ontario.Vous dire les appréhensions que j\u2019avais, moi qui déteste danser et qui a bien peu d\u2019atomes crochus avec la musique électronique.On appelle ça se jeter dans la pueuie du loup.'i lyà é .-il gueule du loup Voir « RAVE » en B 2 ?PHOTOS II SOUIL JIAN MAHIE VIllENEUVE Depuis que Steve Paîtras et Maxime Côté, de 3D media, disposent d\u2019une carte réseau sans fil, ils bossent autant au bureau que diuis les restas leur affiant Internet ambiant.Le bureau au reste Les lieux offrant Internet sans fil font de plus en plus d\u2019adeptes Nicolas Houle NH (> Il le@les()leil.c o ru ¦ Il est midi et, tout en engloutissant votre dîner au resto, vous souhaitez brancher votre portable au Web.Pas de problème : Internet ambiant vous donne accès à la Toile sans que vous n\u2019ayez à vous empêtrer dans les fils.Quand le bureau devient virtuel.Cet après-midi-là comme tant d\u2019autres, Steve Poitras et Maxime Côté, respectivement président-directeur pénéral et vice-président au développement des affaires chez 3D média, sont attablés au Cosmos de Sainte-Foy.Ils sirotent un verre et semblent se détendre, un ordinateur portable à leur côté, mais que l\u2019on ne se fie pas aux apparences : ils sont là d\u2019abord pour travailler.C\u2019est que les deux hommes font régulièrement la navette entre leurs bureaux de Montréal et de Québec, et pour eux, s\u2019arrêter dans un res-to-pub situé non loin des échanpeurs, un hôtel, une pare ou un aéroport est éminemment pratique, surtout lorsqu\u2019on y trouve Internet ambiant.D\u2019un simple clic, ils peuvent être en ligne sans avoir à sortir le moindre fil.Pas besoin de codes complexes, ni de Travailleurs et étudiants sirotent un verre et semblent se détendre, un ordinateur portable à leur côté réseau et les voilà en train de surfer et de télécharger leurs courriels.Ainsi, en moins d\u2019une heure, les fm.sine.s.s-men ont ré0é un contrat de production télévisuelle avec la France et fait d\u2019importants placements de publicité.«.Ma blonde m\u2019a demandé si nos bureaux étaient rendus au Cosmos et au fond, c\u2019est un peu ce qui arrive, constate .Maxime.Même si nous ne sommes pas dans nos locaux, nous pouvons écrire un document, l\u2019envoyer, parler à nos clients avec notre cellulaire et lorsque nos transactions sont terminées, on peut même aller voir si l\u2019argent a été déposé dans notre compte et prendre un verre pour savourer ça ! » Voilà près de trois ans que les deux compères ont pris l\u2019habitude de se déplacer avec leurs portables munis d\u2019une carte réseau sans fil, dans la région de carte de temps, un logiciel détecte le la métropole, et environ un an et demi qu\u2019ils f(»nt de même dans la Vieille Capitale.Leur entreprise étant spécialisée dans les communications, lapnKluetion et le marketing\u2014trois branches où la concurrence (îst féroce \u2014, le lien continu qu\u2019offre Internet ambiant avec leur bureau est pnx-ieux.«C\u2019est parfois une fraction de seconde qui peut faire la différence, c\u2019est pourquoi nous sommes présents dans ces lieux pour n(»s repas ou nos rencontres d\u2019affaires, indique Steve.On s\u2019aperçoit aussi que les gens qui font partie de notre réseau de contacts frœ quentent ce type d\u2019endroit.» TENDANCE Il n\u2019y a pas si longtemps, seules les facultés d\u2019administration et de génie à l\u2019Université Laval, ainsi que certaines entreprises, avaient recours au réseau qui f(»nctionne avec des ondes radio c«)mparables à celles des téléphones sans fil.C\u2019est Le Turf qui a été le premier resto-pub à offrir cette technologie au grand public, en mai 2003, sans le moindre frais.Inspirés par la chaîne américaine Starbucks, les propriétaires Peter Sgobba et Antoine Rouleau ont vu là un attrait supplémentaire pour leur clientèle.«On a des universitaires, des gens d\u2019affaires le midi et des travailleurs autonomes qui viennent nous voir en fin d\u2019après-midi, affirme Antoine.Je Éric Bilodeau, propriétaire d\u2019Interplex télécom, est l\u2019un des premiers à s\u2019être lancés dans la technologie Wi-Fi à Québec.crois que c\u2019est la tendance, on est rendu là au plan technologique.» « Les gens viennent pour l\u2019ambiance, observe pour sa part Peter.Ils peuvent manger, prendre un verre, regarder la télé et, en plus, travailler ou surfer.C\u2019est plus intéressant qu\u2019un simple café Internet où il n\u2019y a que des ordinateurs.» Voir INTERNET en B 2 ?A NOTRE MAGASIN DE PLACE LAURIER SEULEMENT 10% à (PÉCOCUISINE sur tous les articles en magasin Tél.: (418) 650-6659 B 2 QUÉBEC LE SOLEIL Le dimanche 12 septembre 2004 |À L\u2019ÉCOLE Prendre les choses en main Trois professionnels de la polyvalente de CAncienne-Lorette assurent le financement des activités organisées pour leurs élèves Clai DK Vaii.lancouut (' Vu ilia H rourt (a lésait'il.cti m ¦ A la basts œla prend de la détermination et, surtout, l\u2019amour de sa profession.Las des dédales bureaucratiques et des plans triennaux qui accaparent toute rénerffit*, trois professionnels de la polyvalente de L\u2019Ancienne-Lorette ont décidé de prendre les choses en mains et d\u2019assurer le financement des activités qu\u2019ils orf^anisent sur le terrain pour le profit de leurs élèves.« l.a réforme de I\u2019enseijmement commande de faire les choses différemment, explique Jean-François Perron, conseiller en orientation de l\u2019école.La réforme, c\u2019est du développement et pour se développer, cela prend des sous.» l'as une fortune: tout juste r)UU0$pour cinq fjrandes activités qui ont fait leur marque à la poly, au cours des dernières années ; le Carrefour international, où les étudiants de cinquième .setrondai-re sont invités à présenter des projets qui leur permettront d\u2019explorer le monde utilement, Trans-l'héâtre, où les aînés du cinquième stîcimdaire, en collaboration avec le 'l'héâtre du \u2019l'rident.Cet hiver, les deux complices testeront le concept des Soirées palpitantes, cinq clins d\u2019œil à la découverte, au blues, au théâtre, à l'humour et au cinéma.[smssent davantaffi' le ffoût de l\u2019exploration théâtrale, la J(»urn(H* Sciences, pour les élèves de troisième st*condai-re, l\u2019environnement, pour les (jr^upes de deuxième sit-ondaire, et le développement {MTsonnel, jjour cxmx de la pre»-mière sw-ondairi-.« Il peut y avoir des tas de profjram-mes pour les lu-tivités que nous pilotons, mais ce sont toujours des affaires complexes avec des contraintes bureaucratiques», soutient son collèjjue Claude llriselMjis, enseifînimt de français en cinquième scKXjndaire.« J\u2019ai déjà sondé la Hmdation Jeunesse pour un projet qui me tenait à coeur, raconte Jean-François RTron.J\u2019aurais pu avoir 1 Kl OOOSpour enjhq^Tdu monde, mais pas même 15 (MM)$ pour diffuser le ré'sultat du travail.» De .sorte que la direction de la polyvalente, dont la directrice adjointe, Francine Desrochers, s\u2019est vite rangée à l\u2019avis de son personnel ; orffani-ser soi-même des activités qui assureront son propre financement.« ( )n a constaté un vide, sur le plan culturel, dans le secteur de L\u2019^Vnclenne-lA)-rette, en hiver», relate le conseiller en orientation.L\u2019école comble le vide en devenant diffuseur de spectacles.« l\u2019as juste en louant une salle, mais en assumant nous-mêmes les risques financiers en achetant un specrtacle dans l\u2019espoir d\u2019y faire un profit», poursuit Jean-François IVrron, qui ne veut nullement compétitionner aviK; le Capitole ou la salle Albert-Rousseau.Les Soirées palpitantes, que ça s\u2019appellera (notez le « pal » de « palpitantes » pour le l\u2019AL de polyvalente .\\ncienne-Lorette).Ce seront cinq clins d\u2019ieil à la découverte, au blues, au théâtre, à l\u2019humour et au cinéma.«On invitera des professionnels PHOTO DE LA SEMAINE ¦1' .ITî Z'*-' \u201c\tV, a i ai il 1~] > A savoir J Quoi?Polyvalente de L\u2019Ancienne-Lorette J Où?1801, rue Notre-Dame, L\u2019Ancienne-Lorette J Qui ?Jean-François Perron, responsable du projet, et Rénald Leblond, directeur de l'école J Informations?872-9836, poste 2238 iX.c lE SOlEfl PATRICE LAROCHE Celte femme a eu toutes les misères du monde à «mtrôler son parapluie en raison des forts vents qui ont soufflé sur nos têtes Jeudi.Le coupable de ce mauvais temps?L\u2019ouragan FYances, qui a durement ébranlé la Floride et dont nous avons si>nti les contrecoups.en émerfjence qui auront ainsi la chance de mieux se faire connaître sur la scène artistique de la rt'fjion », annonce Jean-François l'érron.l'üur la première, le mardi 21 septembre, à 20 h, Frédéric Dion, la dt*couverte de l\u2019année de la profjrammation 2003-2004 des (irands explorateurs, viendra faire partafjer son périple solitaire en kayak de la Mauricie à la baie d\u2019Unffava.Un mois plus tard, le jeudi 20 octobre, c\u2019est au bluesman l\u2019ai The White, ffajinant du Lys Blues 2003 du meilleur artiste en spectacle, qu\u2019on offrira la salle de 280 places de la polyvalente.Au printemps, les soirées reprendront avec la présentation, le 10 mars, de la pièce .Sa-tie, agacerie en tête île txjis, créée à l\u2019occasion du Carrefour international de théâtre de Québec.Une production de la compajïnie de création Les Nua-tjes en pantalon, l\u2019ar la suite, la dernière cuvée des finissants de l\u2019École nationale de l\u2019humour se présentera sur scène, le 21 avril et, pour terminer, un ancien élève de la polyvalente, David Daradis, qui a participé au F'estival international du film indépendant de New York, au mois d\u2019avril, viendra présenter, le 17 mai, son dernier long métrage.Le Petit Homme.«On garde les prix accessibles, soit 10$ par spectacle ou 45$ pour un abonnement à l\u2019ensemble de la programmation », insiste Claude Brisebois.En prime, les abonnés auront aussi accès aux pièces de théâtre montées par les étu-diîmts de la polyvalente.Ix' plan d\u2019affaires a toutes les chances de réussir: la polyvalente s\u2019est assuré la collaboration de l\u2019Association des gens d\u2019affaires de L\u2019Ancienne-ljorette, qui compte 220 membres.Fâites le calcul.i tJ*.: 4- PHOTOS LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE \u20221m réforme de l\u2019enseignement commande de faire les choses différemment», explique Jean-François Perron, conseiller en orientation de l\u2019école (à droite), accompagné de Claude Brisebois, enseignant de français en cinquième secondaire.«Cette année, les étudiants de la polyvalente seront invités à assurer le support logistique et technique, assure Jean-François Perron.Une stagiaire en orientation, France Ferras (ancienne gérante de la salle Albert-Rousseau), assurera la formation.Pour la prochaine saison, nous allons cibler quelques étudiants qui seront invités à participer à l\u2019élaboration de la prochaine programmation.» Alors, venez jeter un coup d\u2019œil, demandent les organisateurs.> Ecrivez-nous ! Votre classe ou votre école prépare une activité spéciale, une sortie, une fête, un spectacle, une action communautaire, une classe verte ou blanche, etc ?Prévenez-nous à redaction@lesoleil.com Chaque semaine, nous publierons un reportage réalisé dans une école primaire ou secondaire.mTEm^iET Suite de la B 1 Des designers industriels qui achèvent un projet, des mordus de soccer qui viennent voir un match diffusé uniquement dans le Web, des étudiants qui font avancer un travail entre deux bouchées, la clientèle est de plus en plus diversifiée.Dans les res-to-bars des environs comptant des stations Wi-Fi (Wireless Fidelity), on estime qu\u2019une vingtaine de clients par semaine peuvent se présenter avec leur ordinateur comme compagnon de table.Ramzy Boualleg, qui est serveur à l'Oxygène, sur la rue Myrand, a observ\u2019é un boum important depuis la rentrée.«Je dirais qu\u2019entre 2% et 5% des gens utilisent leur ordinateur ici et passent de deux à trois heures à travailler.11 y a des habitués et pas mal d\u2019étudiants, étant donné qu\u2019on est à côté de l\u2019Université Laval et que dans certaines facultés, ils doivent avoir un portable avec une carte réseau sans fil.» NOUVELLE NORME?Éric Bilodeau, propriétaire d\u2019inter-plex télécom, est l\u2019un des premiers à s'être lancés dans la technologie Wi-Fi â QuébiH*.Installant un réseau pour les immeubles qu\u2019il détient avec* sa fa- mille, il a eu l\u2019idée d\u2019offrir des bornes émettrices aux commerces et entreprises.« Avec les gens du Turf et du Cosmos, on s\u2019est demandé s\u2019ils prenaient l\u2019optique de la gratuité ou non, raconte-t-il.Ils ne voulaient pas gérer de cartes de temps, ils préféraient voir ça comme un plus pour leurs clients.Ils avaient d\u2019ailleurs eu de la demande pour ça.» Mais le Wi-Fi, aussi pratique soit-il, n\u2019est-il pas risqué, surtout lorsqu\u2019on fait circuler des documents confidentiels\u2019?Éric Bilodeau assure que non, du moins pas lorsqu\u2019on accède à des sites sécurisés.«Ce n\u2019est pas plus dangereux qu\u2019une connexion à la maison.Tout ce qui est encrypté demeure encryp-té.Ce qui est risqué, c\u2019est le clavar-dage en texte clair ou des sites non sécurisés où l\u2019on fait circuler de l\u2019information.Ça.quelqu\u2019un de l\u2019extérieur ou même le voisin de table peut l\u2019intercepter.» Aujourd\u2019hui, selon les sites qui recensent les stations Wi-Fi, il est possible d\u2019avoir accès à Internet ambiant dans plus de 12 500 lieux, payants ou non, autour du globe.De ce nombre, près de la moitié sont situés en .Amérique du Nord et 112 au Québec.Les antennes, couvrant une Le Wi-Fi serait très sécuritaire comme connexion distance de 400 à (iOO pieds, sont principalement installées à l\u2019intérieur, mais on en trouve parfois à l\u2019extérieur, notamment en Europe.Le hic, c\u2019est que plus il y a d\u2019utilisateurs, moins la navigation, semblable à la haute vitesse traditionnelle, est rapide.Et plus on est loin de la borne, moins le traitement sera efficace.On peut généralement résoudre le problème en ajoutant une antenne sujjplémentaire.A (Juébec, on dénombre plus d\u2019une douzaine d\u2019endroits qui ont imité le Turf.Des pubs et restos, tels le Second Cup, le Cosmos et l\u2019Oxygène, mais également des hôtels comme le Clarendon, le Château Frontenac ou le Capitole.Internet ambiant, prochaine norme en matière d\u2019informatique?Éric Bilodeau croit que oui.« Ça va devenir comme l\u2019air climatisé dans les restaurants, quelque chose qui est incontournable, prédit-il.11 y a plusieurs écoles de pensée là-des-sus.car la portée de l\u2019antenne n\u2019est pas immense et limite l\u2019utilisation à des endroits comme des restos, des bureaux, des aéroports.Mais en même temps, il faut être confortable pour travailler sur un ordinateur, c\u2019est difficile d\u2019utiliser ça dans l\u2019auto, par exemple.» « RAVE » Suite de la B 1 lYimiièri' impression, le loup avait une hjileine de colle et de bran de scie.Impossible d\u2019oublier qu\u2019on est dans une usine.On s\u2019est avancé dans la gueule jusqu'à ce qu\u2019on trouve un bon sf>ot pour danser, l\u2019as aussi facile qu'il n\u2019y paraît, l\u2019uis, on a dansé.J\u2019ai dansé.Jusqu\u2019à l\u2019aurore.Sans trop comprendre comment, mon corps s\u2019est laissé gagner par les décilx'ls.les alliages de rythmes et de sons.Je ne l\u2019ai pas retenu.Timt autour, de la boucane, des éclairs de stroboscopes, de la sueur et du monde cc n\u2019était pas toüilement inconnue de Miles Wolff.Il y avait brièvement séjourné en 1983, tout de suite après s(»n voyage de noces.« Quand je suis revenu au milieu des années 90, le Stade municipal était très délabré.Mais après qu\u2019on l\u2019ait revampé, l\u2019aventure devenait intéressante.Québec est la plus belle ville de l\u2019Amérique du Nord.En été, on dirait qu\u2019il y a un nouveau festival à chaque semaine.En plus, il y a une longue tradition de baseball ici, avt*c les Indiens, les Hraves et les Carnavals.De grands joueurs comme Gary Carter, André Dawson ou Ellis Valentine ont (commencé leur carrière ici.» I\u2019()ur la première saison des Ca{)itales, en 1999, Wolff est venu s\u2019établir à Qué*-Imx; avec son ('qK)Ust\u2018 et ses deux enfants.Un VTai ch(K\u2018 pour des habitués du climat ix'lativement doux de la Caroline du .Nord.«On nous avetns promis l\u2019enfer, à cau.se de l\u2019hiver.Mais moi, j\u2019ai trouvé l\u2019expérience ùtrmidable.'D)ut était nouveau, exotique.Je n\u2019avais jamais vu une telle quantité de neigi\u201c.» Depuis, la famille est retournée dans le sud des Etats-Unis.Mais Wolff continue de séjourner à Québec une betnne partie de l\u2019anniH', giméralement d\u2019avril à (K'toiin*.La semaine dernière, les (hipitales étaient à North Shore, i)our disputer l(*s deux premiers matchs de la demi-finale.I lemeun* à QuélKs-, leur propriétaire s\u2019apprêtait à suivri* le match à la radio, en fnuiçais.«Je ne en que l\u2019assistams* rixcord de cette imnét' et la fiche enviable de la saison régulière .seront vite oubliées si les ('a-pitales ne rem|M»rtent pas le championnat.« ( )n verra », se content(*-t-il d\u2019affirmer, aviT le regard stoïque d\u2019un moine tibétain méslitant par moins trente sous zéro.Vous l\u2019a-t-on déjà dit\u2019?Le baseball est une religion, autrement dit une secte qui a fantastiquement réussi.Les gens qui n\u2019y connaissent rien ne peuvent (comprendre l\u2019humilité d\u2019un 'Ibd Williams, qui disait: «Iac baseball constitue le seul se(cteur d\u2019activité humaine (tù un homme qui réussit trois fois sur 10 est cetnsidéré (comme un excellent élément.» Les antibaseball ne (comprendront pas non plus |K)urquoi le baseball constitue le seul endroit où un sacrifice est réellement apprécié.«Il faut être un adulte pour gagner sa vie en jouant au baseball, philosophait Roy Campanella.Mais il faut aussi être resté un iK'tit garçon.» > Fiche de présentation J Lauréat ; Miles Wolff J Catégorie ; Sport J Occasion : À leur cinquième saison, l\u2019équipe de baseball de Miles Wolff, les Capitales de Québec, a établi un nouveau record d\u2019assistance.Durant la saison régulière, les Capitales ont aussi cumulé la meilleure fiche de la ligue Northeast Le LauréoL de Québec en entrevue avec Hichel Lamarche demain à 8li4S â la radio de Radio-Canada jailli LES PARTENAIRES DES LAURÉATS DE QUÉBEC SAO ^ COMMISSION DE LA CAPITALE NATIONALE Québec ri ri Ci ca BANQUE NATIONALE nürm ttH+t ir I UNIVERSITÉ lAVAL B 4 LE SOLEIL Le dimanche 12 septembre 2004 1J\\ VIE COMMUNAUTAIRE CHARLEVOIX \u2014 CÔTE-NORD Sylvain Desmeules CdUabimUvm sjiécùiU' Les Grands-Jardins scrutés ¦ Ia\u2018 UTritoin* du ptirc national doH (irandK-.JardinH a été k* théâtri* le 2 sfptcmhrt* d\u2019une aetivité inserite au :i2' Sym|H»-sium international des étudiants en foresterie.Ce sym|s)sium rej^reupe des maistins d'enseitfnement de plus de 40 pays réparties sur l\u2019ensemhle de la planète.ltek1uus \u2022« sersicc» apparentés afin de f prpffter de rachalinda^t.dev .>mnuaMA Lièapd 'n ^la maoeinc d^manit un premochit (krnrtrmcn' éprouvé qui tient Civmprt de tous les .ispeea du *Kraaii de ctM»omifiLe t«, «K hdi\u2019rmarion air,r(.*rl nal JKAN-MAliC SAL\\ KT Ihn \u2018ttur lî: Tiv rwiili -w KIlANAl^l^ li4>l KQL'F CARREFOUR DES LECTEURS L\u2019âme sunit Dans ia lournionte, dans l\u2019horreur des prises d'(»ta>îes par des terroristes, il subsiste chez l\u2019humain, parfois tfrâce à la subtilité des iinatres.des sitjnes d\u2019espérance, de foi et d\u2019abandtm à son Dieu.11 est certain \u2019 que les \\ictimes, oritrinaires de l\u2019t )s- t sétie du Nord, n\u2019auraient jamais pu prévoir ia fin de leur vie terrestre d\u2019une manière aussi dramatique que i celle survenue en ce début de sep- j tembre20t)4.\ti Dans cette main, il y a le si^rne d\u2019un ! Christ, mort en croLx dans des cir- 1 constances jupées injustes, inhumai- | nés, atroces et servant, d\u2019après la croyance, au paiement de notre ré-dempticm.Ce fait marquant de notre culture relijneuse est là pour mtus rappeler, quand la mémoire nous revient, que les hommes ne sont pas exempts de leur propres injustices et que la barbarie est pratiquée par l\u2019homme, quand il ne se donne plus la peine de comprendre, de réfléchir, d\u2019analyser et surtout de s\u2019aimer et de faire naître, dans le partap'e, cet amour auprès de ses semblables.Dans cette main qui ne souffrira plus, un symbole chrétien rappelait au défunt ou à la défunte qu\u2019un corps pouvait stiuffrir les pires sévices jusqu\u2019au trépas, mais l\u2019âme ne pourrait jamais être atteinte par aucun terroriste, encore moins par la lame de son tïlaive ou la balle de son fusil.Gilles Pelletier Québec Le magasinage: un loisir?Après l\u2019ouverture des majîasins le dimanche, il y a quelques années, voilà maintenant qu\u2019on veut prolon-tjer les heures d\u2019ouverture de ces mafïasins les soirs de semaine.11 faut se rappeler qu\u2019il y a une vinjjtai-ne d\u2019années, on nous prévoyait alors la civilisation des loisirs.À cette époque, on a oublié de nous dire que certaines catégories de fens seraient exclues d\u2019une telle civilisation, pourtant si prometteuse ; en effet, comment les employés des commerces dont on veut ainsi pndonfer les heures d\u2019ouverture pourront-ils bénéficier d\u2019un temps raisonnable et acceptable pour leurs loisirs, individuellement ou, surtout, en famille\u2019?Ces employés sont-ils devenus les esclaves des dirifeants des frands centres commerciaux qui enlèvent ainsi la liberté des heures d\u2019ouverture aux petites boutiques et entraînent aînsi les employés et les propriétaires de ces boutiques dans un esclavage d\u2019une autre partie de la population.dont les loisirs indispensables seraient devenus le mafa-sinafe?On a parlé de civilisation des loisirs, mais les grands patrons n\u2019en n\u2019ont que pour leurs propres loisirs et ne se soucient guère du bien-être de leurs employés.Gilles Côté Québec Réfléchir avant d\u2019acheter Lors de son passage à l\u2019émission La Part des choses, le président des magasins Simons, Pierre Simons, m\u2019a impressionné.En effet, sommes-nous obligés d\u2019imiter et de faire tout ce que veulent les .Américains?.M.Simons questionne notre capacité à devenir ce que nous sommes avec nos différences, avec notre propre vision du monde de la consommation (et avec nos responsabilités comme citoyens d\u2019une planète de plus en plus petite) ; avons-nous encore le loisir, le temps et le droit de garder la tête dans le sable en nous laissant imposer le modèle de société dans laquelle nous désirons %ivre?Avoir les États-Unis comme voisin ap-pe à presque rien après quelques semaines, l\u2019renez done les jardineries d\u2019assaut: le temps presse ! Mais quels hul-Ik's choisir\u2019?C\u2019est vraiment une question de fîoût personnel.Voulez-vous des plantes hautes ou liasses\u2019?À floraison hâtive, mi-saison ou tardive\u2019?Aveid arrh e.CCHIAIORATION SHCIAK BENOtT lACNAHCE Ce gros plan nous montre bien une guêpe noire rayée de blanc.la plupart des occupants du guêpier meurent ou sont tués par les femelles fécondées, futures reines d\u2019un prochain nid le printemps suivant.Le nid ne sert qu\u2019une seule saison.Les guêpes sont insectivores.Elles détruisent une quantité impressionnante de mouches, de moustiques, de chenilles et de larves d\u2019insectes.Comme les chauves-souris, elles sont d\u2019une indéniable utilité.Iai reine pond un «euf dims chaque alvéole du nid.Après éclosion d\u2019une larve, chacune est nourrie à la becquée par les ou\\Tières.L\u2019alimentation se fait par un phénomène de régurgitation.LA PIQÛRE La guêpe est un insecte qui pique, mais contrairement à l\u2019abeille, elle peut piquer plusieurs fois.Quand une abeille pique, son dard muni d\u2019un crochet reste dans la peau de sa victime et elle ne peut donc plus s\u2019en ser\\ir et, finalement, meurt.Chez la guêpe, le dard est fait comme une aiguille, donc quand elle s\u2019en sert, elle le conser\\e.Plus haut, je vous disais que les guêpes forment une s(H\u201ciété et qu\u2019elles peuvent donc communiquer entre elles.Alors, méfiez-vous si vous approchez d\u2019un nid.Celle qui est de garde peut donner l\u2019alerte et vous pourriez vous retrouver dans de beaux draps, a\\w des centaines de guêpt's qui vous couri'nt apri's.CROYANCES Quand j\u2019étais jeune, on disait qu\u2019il y aurait beaucoup de neige durant l\u2019hiver parce que les guêpes avaient construit leur nid très haut dans les airs.Je n\u2019y ai jamais vraiment cru.mais qu(d qu\u2019il en soit, chez mon voisin Den.les guêpes se sont construit un nid très haut dans le pignon de sa maison, présage d\u2019un gros hiver.Mais attention, chez son voisin Jean, le nid est carrément sur le sol et il l\u2019a appris rapidement quand il s\u2019est retrouvé dedans avec sa tondeuse.J\u2019ai hâte de voir lequel des deux nids donnera le ton k notre prochaine saison hivernale.LE SOLEIL.JACQUES SAMSON Ce nid ressemble à un gros masque de papier, mais attention qui s'y frotte s'y pique.LOé Hcyratù>n a>ntHUKcer, initiez toute la famille à ^ornithologie ! i95$ Spécial rNA'm DtMMai v TéleKope terrestrs DIscovtrer \u2022\t15 - 60 x 60mm \u2022\tPartait ptxjr l'initiation à l'ornithologie.\u2022\tOculaire intégré \u2022\tN\" 27914 \u2022\tCour : 349,95 Faites-vo(js foreille avec le CD Chants d\u2019oiseaux du Qutbec O de l\u2019Est de l'A/néhgue du Nord.Contient les chants et les ais de 267 espèces d'oiseaux Compatible avec tous les lecteurs de CD audio N° 149203 95$ 29' IaiuUpk 637, St-Vallier Ouest, Québec.418.529.0024 www.latulippe.com 18628606 "]
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