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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1986-03-01, Collections de BAnQ.

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[" 3 Québec, Le Soleil, samedi 1er mars 1986 Au \u201cnouveau\u201d Musée du Québec J.W.Morrice, peintre d\u2019ambiance et d\u2019atmosphère ^ Enfin! Le Musée du Québec est rouvert, officiellement depuis mercredi.Et \u201cpour VTai\u201d cette fois-cL Fraîchement rénovées de fond en comble, ce sont TOLTES les salles qui sont maintenant accessibles au public.DorénavanL ce dernier pourra découvrir à son aise, dans un décor agréable et même luxueux, les collections amassées par le musée au cours de ses 33 années d\u2019existence.Mais cet évé-nemenL même attendu, n\u2019aurait vraisemblablement pas connu le même éclat s\u2019il n\u2019avait coïncidé avec la présentation de l\u2019importante rétrospective des oeuvres du peintre James Wilson Morrice, que l\u2019institution accueille jusqu\u2019au 20 avril textes de Marie DELAGRA VE (collaboration spéciale) Voilà une exposition qui devrait plaire à toute la population: les amateurs d\u2019art ancien pour le conservatisme des sujets représentés (des paysages et quelques portraits), et les tenants de l\u2019art moderne pour les qualités d\u2019in-novation introduites dans le traitement des formes et des couleurs, traitement dont l\u2019influence se répercutera chez les générations suivantes d\u2019artistes canadiens.\u2022Mais qui est cet illustre personnage nommé J.W.\u2019Vlomce?Un Anglais?Un Français?Un Américain?Pas du tout: ce peintre de réputation internationale est un .Montréalais' Il a vécu \"à cheval\u201d entre le 19e et le 20e siècle, soit de 1865 à 1924 Si on le connaît moins ICI, c\u2019est qu\u2019il a énormément voyagé, surtout en Europe, mais également en Afrique du Nord, à Cuba et aux Antilles, avec Pans comme port d\u2019attache.Le célèbre Henri .Matisse écrira à son sujet: \"C\u2019était, comme homme, un vrai gentleman, bon camarade de beaucoup d\u2019esprit, d\u2019humour (.) 11 était toujours par monts et par vaux, un peu comme un oiseau migrateur mais sans point d\u2019atterrissage bien fixe \u201d De Toronto à Paris Né d\u2019un père d\u2019origine écossaise qui a su bien établir sa fortune, et d\u2019une mère torontoise, .Momce est assez tôt initié aux beaux-arts par l'entremise de la modeste collection de tableaux familiale et la fréquentation de cours de dessin Bien que, poussé par sa famille, il étudie le droit à Toronto de 1882 à 1886, ses confrères de classe remarquent qu\u2019il est plus attiré par les arts que par les sciences de la loi.De fait, malgré qu\u2019il soit reçu au barreau en 1889, .Morrice part peu après pour le vieux continent, afin de se consacrer exclusivement à l\u2019étude de la peinture.Le jeune artiste s\u2019avère rapidement au diapason de son temps, assimilant sans peine les esthétiques modernes comme l\u2019im pressionnisme et le fauvisme Si au début de sa carrière, ses oeuv res se ressentent des atmosphères brumeuses du peintre américain expatrié Whistler, il subira par la suite l\u2019influence bénéfique des Bonnard et Matisse, de qui il retiendra les contrastes colorés et un certain relâchement des formes, au profit d'une composition plus schématique et d\u2019une écriture sinueuse Toujours en quête d\u2019une lumière inédite, .Morrice peint sur le motif des études (pochades) qu\u2019il reprend ensuite en atelier sur des toiles de plus grand format .Mme Nicole Cloutier, conservatrice de l\u2019art canadien ancien et responsable de l\u2019exposition au .Musée des beaux-arts de .Montréal (d\u2019où origine l\u2019événement), écrit dans le catalogue \u201c.Morrice utilise en la transformant la lumière environnante pour nous communiquer une ambiance.A la clarté brutale des paysages d\u2019Afrique du .Nord, il oppose l\u2019atmosphère brumeuse des côtes bretonnes, à la lumière éclatante de \u201cL\u2019église San Pietro di Castello, Venise\u201d s\u2019oppose celle de la demi-obscurité de \"Fête foraine, .Montmartre\u201d, scène nocturne dans laquelle il cherche à saisir l\u2019effet de la lumière artificielle la nuit.\u201d Composition en registre Aussi, d\u2019une façon caractéristique, le peintre compose le tVi «4k ¦*\ti ' X , 1\t.,\t, Profilant de l\u2019importante rétrospective Qu'il accueille en ses murs, le Musée du Québec met en vedette.pour sa série didactique \"A la découverte de l\u2019art québécois\u201d, la célèbre huile sur toile de James Wilson Morrice: \u201cLa citadelle de Quebec\u201d tableau par registres, par bandes superposées, du bas vers le haut, tandis que des arbres ou des personnages (peu détaillés) viennent rv'thmer verticalement l\u2019ensemble Surtout paysagiste, Morrice a aussi produit quelques portraits.Mais de toute évidence, ce minutieux coloriste est loin d\u2019être un anthropologue il ne cherche pas à créer un document, mais bien plutôt une impression, une ambiance, une atmosphère propres à son époque ht par lenlremise de ces oeu vres, c\u2019est à la découverte d\u2019une période de transformations cuitu relies profondes, mais exprimée d\u2019une façon nonchalante et parfois fort exotique, que le public est convié au Musée du Québec T Un artiste ambitieux pour qui ies frontières n\u2019existaient pas r James Wilson Morrice est né à Montréal en 1865.La fortune de sa famille lui a permis une aisance que bien des artistes ont pu lui envier.# James Wilson Morrice est le peintre canadien du début du siècle qui s\u2019est le plus manifesté sur la scène internationale.De son vivant il a tenu 140 expositions dans 36 centres ou musées de sept pays différents! C\u2019est que, homme pour qui les frontières n\u2019existent pas, Morrice veut réussir coûte que coûte, et pas seulement au niveau local.Mais la situation financière de l\u2019ambitieux n\u2019est pas étrangère à cet état d\u2019esprit., et de fait \u201cC\u2019est sûrement la fortune per sonnelle de Morrice qui lui a permis de participer à tant d\u2019expositions canadiennes ou internationales, peut-on lire dans le catalogue.Nous savons que des artistes aussi importants que Clarence Gagnon ou Alfred Laliberté, pour ne citer que deux noms, se sont vu obligés, faute d\u2019argent pour le transport, de refuser à faire parvenir des oeuvres à des expositions Morrice n\u2019a jamais souffert de cette entrave financière.\u201d Voilà qui ébranle tout en le confirmant le mythe de l\u2019artiste miséreux: si la reconnaissance sociale se fonde d\u2019abord et avant tout sur le talent, l\u2019argent parvient à en accélérer les mécanismes .Mais la fortune n\u2019immunise pas par contre l'alcoolisme, qui minera la santé du peintre jusqu\u2019à ce que la maladie l\u2019emporte, à Tunis, en 1924 Public conservateur Si l\u2019Europe a tôt fait d'apprécier l\u2019art de .Morrice, il n\u2019en aura pas été immédiatement de même au Canada, à Montréal plus particulièrement, où la critique jugera sévèrement ces tableaux \u201cavant-gardistes\u201d.Plus habituée aux peintures vaporeuses et de genre de l\u2019Ecole hollandaise, la critique d\u2019alors réagira de la même façon que la critique européenne face à l\u2019im-pressionnisme.25 ans plus tôt! Morrice, désabusé, réplique en faisant voir au public des oeuvres datant de plus de 10 ans.et confie à son ami Edmund Morris: \u201cJe n\u2019ai pas la moindre envie d\u2019améliorer le goût du public canadien.\u201d\"' Mais le goût du public d\u2019aujourd\u2019hui a évolué, et c\u2019est sans peine que ce dernier appréciera la centaine de pièces exposées au Mu- Un don qui rend possible l\u2019exposition pages sée du Québec dans deux de ses salles (Jn y retrouve majoritairement des huiles (dont d'admirables petites pochades, sortes de croquis en couleur d\u2019allure spontanée, exécutées en quelques coups de pinceau bien placés), des aquarelles et trois carnets de dessins.Fragiles à la lumière, les oeuvres sur papier sont présentées dans des vitrines recouvertes de toiles noires rébarbatives que le visiteur doit soulever En complément A noter que certains tableaux ont été gra( leusement prêtés par des musées aussi prestigieux que le Musée d\u2019Orsay (de Pans) et la laie Gallery (de Londres) Organisée par le Musée des tx'aux .irts de Montréal, l\u2019exposition, itinér.inte, circulera par la suit»* à Fredericton.Toronto et Vancouver Parallèlement à cet événement, une des salles du Musée du Québec est consacrée aux contempor.iins de Morrice.La sélection des oeu vres, assumée par le conservateur d'art moderne Pierre L\u2019Allier, per met d\u2019établir d\u2019intéressantes si militudes thématiques ou de trai tement (ou encore des différences\") entre la \"vedette\u201d et des peintres comme .Maurice C ullen, Charles Huot, Clarence (îagnon, Ozias Leduc, Marc-Aurèle Fortin, John Lyman, Robert W Pilot L\u2019exposition est complétée par l,i présentation vidéo d\u2019un film de l'ONF sur la vie de Morrice (réalisé par (îerald Budner), et par un c.i talogue illustré (en noir et blanc et en couleur) dont les textes, dé taillés mais accessibles, n\u2019en font pas qu\u2019un simple livre d\u2019images ($29.95) II y a parfois de très bonnes raisons d\u2019avoir peur du noir.SOLEIL DE NUIT VERSION lAniTnTT* fRANCAISE DE «Hllt ^ cfïoi NIGHTS, cQi'attoralfon > GMIRIIS\t6ft1 85?'' ' Uxjs avez adoré la Guerre des Tuques voici maintenant.IIHMP IMPIRE, y .vousüVEZDnryHMPIRE?STEVEN SPIELBERG ».- vDui aiinez awir peur, ce sera la nuit de votre vie.VERSION FRANÇAISE DE \u201cFRIGHT NIGHT\u201d NOUS SOMMES DE RETOUR AU CINEMA AVEC DE NOUVELLES AVENTURES r SCHTROUMPPIQUESI V\u2019LA LE^ SCHTROUMR] cie ^ CMARAS CiNtmx oofON POUR LES HORAIRES, CONSULTEZ LA OU rom (T Boui chmisi stroms chronique 6^ FRONTENAC 6^ FRONTENAC ou PQVT (T lout emmST SW 8745 EN NOMINATION ^ ROBERTREDFORD MERYLSTREEP^ ^ - ^ ^ PRIX lll3K i;acai)kmie pour LEà horaires, consultez la CHRONIOUC _ -m (NJ\u2019\" - I ou rom U Bout cb»ii(st stbbiè r.«URi(^ rdvoppV i»\" iioM _ M cil leur film ir OP' -fa .V LE SOLEIL Lfr^ :0 'afnré^iOrt \u2022«980* 6- LE DAUPHIN OU PONT M lOUL CNANEST 5?997« .SYDNEY POLLACK Souvenirs D^^RIOUE vemion fmnçni^ de Ol t C3^ERie \\ lYllOOWSTgU a:./ K I t i i i I : i CINÉMA LIDO r.lUfl'fS RflNDPnNT IFW 0?T1 f mrH fTf V VE P » PAN a.' pour les horaires.CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA LlOO GA M P N3 pr N Viu.f H' Pf TIT SCMTROUMPf VÉNÉ/ SCMTROUMPf AU CINÉMA DURANT VenRF CONGÉ HUM f * m >> / * UNI irr ' I |r>S OU\t01\th i iS it S Pb i 2\tESCAPADES DE VIA RAIL A WONKmKD 3\tSCHTROUMPFS GEANTS EN PELUCHE US RHUMS USnCURiNISM USC0l0»iACIS* h«pi.p4.iw i|rt II M» »\t|>., Disco \u2022 Animation \u2022 Prix do présonct Samedi 1er.Soirée dansante Samedis Soirée dansante Dimanche 9 Brunch Samedi 15 Soirée de la Saint-Patricr Samedi 22 Soirée dansante Samedi 29 5>oiréede P&gues (paradt' de chapi'aux) (brunch - réservation à l'avance) Coût des soirées: Membres 4$ - Autres 6S II i ^_ PARTOUZE TRÈS SPÉCIALE PirSTE-FOY 656-0592 DÈS 13h00 / Nicole Caron, directrice / INFO.: 647-2019 STE-FOY 3 Rocky office 14h35.IBh.21h30 VERSION FRANÇAISE 13h1S.17h1S.19h45 PHjs 2* lilm VERSION FRANÇftISE CASSE-COU EN LIBERTÉ ADOUBU imUKIUNT Un film de RENÉ FERET Écrit par JEAN GRUAULT et RENÉ FERH d après le journal intime d'Alexina COIOMRIA prAsitnts OVCC JAOGED -JEFF BRIDGES IjSSQd vertion\t* GtENN CLOSE francaisa da EKM7C Rtd, «« pièct à l\u2019iiiqiiiAtaiitB violtuct.* Pael Lefebvre, Le Devoir ptstédtz ¦!!# iiiw très roRMNtiqut, il tst certain qaa catta aaavra vem cftoqaara.»\tCemee Moeteueit, Joemel ée Moetriel \u2022üa taita salMa, paifMat.èrèla par mamaat èt è'ima dnraté iasoatanabla è qaalqaat oecasiom.»\tDeymoad BemeMtet, Le Preste 8h30; Doubla: 16h10.20h4S / ge T8h30; Doubla i J toi ni :i t.Ai F Rits 628 2455 Sam., dim.: 13h00, 14h45, 16h30, 18h15, 20h00.21h40 [ VERSION \"Française ]p/^ -rr^vAt l'EMPR'SE '¦,Sh05.19h Commando \\ 1Jh30 irh25.21h25 Québec, Le Soleil, samedi 1er mars 1986 \u2018L\u2019honneur des Prizzi' CINEMA I Huston tire sur la mafia avec l\u2019arme de l\u2019humour L\u2019HONNEUR DES PRIZZI Réal.: John Huston.Scén.: Richard Condon et Janet Roach d'après le roman de Richard Condon.Image: Andrzej Bartkowiak Mus.: Alex North.Int.: Jack Nicholson.Kathleen Turner, Anjelica Huston.Roger Loggia Américain, 129 min., couleur.En version française.Dolby stéréo.Au Sainte-Foy.^ Si vous aimez les films de gangsters style \u201cGodfather\u201d et si vous êtes prêts à accepter qu\u2019un réalisateur et un acteur gémaux transforment le tout en comédie subtile sans perdre une goutte de suspense, alors vous allez jouir comme des petits fous au \\i-skmnement de ce \u201cPnzzi\u2019s Honor\u201d bien doublé en français (pour une fois).D\u2019abord l\u2019histoire qui est peu ba nale Charley Partanna (.Nicholson) est le meilleur tueur à gages de la Jack Nicholson et Kathleen Turner dans \u201cL'honneur des Prizzi\u201d: Deux tueurs professionnels peuvent-ils s'aimer?famille Pnzzi, la plus puissante famille de la mafia newv\u2019orkaise Le padrino l\u2019a adopté comme son propre fils Son \\rai père est déjà le bras droit du patriarche des Prizzi Le problème de Charley, c'est que sa mère est morte en le mettant au monde II idéalise les fem mes jusqu\u2019à les voir comme des madones Alors le jour où il rencontre à l\u2019église lors du mariage d\u2019un cousin une femme aux cheveux d\u2019or au sourire virginal, plus haute que lui d\u2019un bon pouce il perd les pédales II fait une cour aussi pressante que maladroite à la jeune femme et, à sa plus grande surprise, celle-ci a aussi le coup de foudre Il vit à Brooklyn Elle demeure en Californie II n\u2019y a rien là Ils se donnent rendez-vous pour dîner et coucher et les Boeing de la TWA leur servent de transporteurs comme de simples taxis Deux tueurs en amour Le hic, c\u2019est que cette Irène Walker (Kathleen Turner \u2014 superbe), une polonaise américanisée jusqu\u2019aux ongles des doigts de pieds exerce en \u201cfree lance\u201d le même métier que le beau Charley.Elle va même jusqu\u2019à arnaquer pour plusieurs centaines de milliers de dollars un casino de Las V'egas appartenant à la famille Prizzi Charley Partanna est chargé d'aller récupérer ce beau fric et de liquider les petits filous qui osent ridiculiser la toute-puissance des Prizzi Le padrino a même une phrase qui en dit long \u2018 Les Prizzi ne tolèrent pas les v oleurs ' Le suspense du film démarre vraiment quand Partanna dé couvre que c\u2019est la femme de sa vie, qu\u2019il veut d\u2019ailleurs épouser et imposer au clan sicilien qui est le cerveau et l\u2019exécutante assassine de toute l\u2019affaire II arrangera les choses en récupérant l\u2019argent et l\u2019amour continue de fleurir entre ces bandits de luxe qui ne se trou vent du coeur et des sentiments que lorsqu'ils sont dans les bras l\u2019un de l'autre .Mais tout n\u2019est évidemment pas SI simple Irène obtiendra un \u201ccon t rat\u201d fort lucratif et un homme à abattre n\u2019est autre que son cher Charley Les deux amants se diront tout, décideront de faire cause commune et se mettront à rêver d\u2019un pays où le crime organisé ne fait pas la loi L\u2019amour triomphera t-il de la violence et des intérêts d'affaires\u2019 Avec le vieux lion John Huston (\"Le faucon maltais\u201d.\u2019\u2019.Sierra .Madré\u201d \u201cFat City\u201d), il faut s\u2019attendre à une fin d\u2019histoire tou jours originale qui ne flatte pas né cessairement le goût du \u201chappv ending\u201d des spectateurs En plus de l\u2019humour et du faux manque de sérieux du cinéaste, il faut souligner les nombreux clins r \\ Le vieux lion John Huston, réalisateur de \"L honneur des Pnzzi \", d\u2019oeil que Huston fait habilement aux amateurs du genre Après \u201cThe Pnzzi\u2019s Honor\u201d on ne pourra plus jamais regarder les films de gangsters de la même façon La violence demeure tnsto et exé crable mais en plus elle devient risible Comme la soif exclusive du pouvoir et de l\u2019argent Mélanger humour et sarcasmes dans un suspense meurtner sur le ton moderato est un exercice de corde raide au cinéma Peu de ci néastes actuels peuvent le réussir Huston est un maître dans ce do marne La queue du lion Dans un numéro assez récent de la revue \"Positif\u201d.Huston qui a dépassé les 70 ans et vit en solitaire quelque jiart au Mexique sex pliquait ainsi sur sa vitalité créa trice \u201cOn me compare à un vieux lion solitaire C\u2019est un (K'u vrai Comme à mon âge plus pt'rsonne n\u2019a le goût de caresser la queue du V leux lion alors je me fais plaisir à moi même en tournant des films, en en écrivant et en en jouant \" Le plaisir peut venir aussi de rimKyr4< la phoKiffafliK ANDRZEJ RARTKOWIAK Scl)ur.nét RICHARD (ONDONei JANET ROACH r>a|>f*» k r.MMn éc RK HARD CONDON Ptodu.i pat JOHN FOREMAN\tpj.JOHN Hl'STON STE-POY 1 K.STf foy > 13h15.15645.18615.20645 13615.15615, 17615, 19615,21615 furriTiiii ini*n ¦,aOt Dts GAllRIf s »/H 4 ISPECTACLESI Tournée de 30 institutions Québ«c, L« Sol«ll, «amedl 1*r mars 1986 Orange mise surtout sur l\u2019originalité é Lia musique du groupe qué' bécois \u201cOrange\u201d est de plus en plus \u201cOrange\u201d, p»r Louis TANGUAY Sans tenter de jeu de mots coloré Mario Blouin, le batteur du groupe, indique par ces mots que le travail des cinq musiciens s\u2019est surtout ac-I entué, au cours des derniers mois, dans le sens d\u2019une originalité encore plus grande.Ces derniers temps, on a vu les notas de Jean-Femand Girard (claviers.comptisition, arrangements), UuLs Gagnon (guitare), Daniel Charron (saxophones), et Denis Perron (basse), en plus de celui de Ulüuin, associés individuellement à ilivers projets musicaux mais, af-(irme ce dernier, ils ont continué à lûuer ensemble, depuis leur spectacle à l\u2019Agora du Vieux-Port en août dernier, plusieurs fois par semaine.Et.au cours des dernières semaines précédant leur départ pour une tournée de .30 collèg&s et universités du Québec, les sessions ont été particulièrement intensives, af-tirme celui que le public voit le moins sur scène, caché qu\u2019il est habituellement derrière sa battene.Les musiciens, dont l\u2019âge moyen est de 28 ans et qui ont tous une forte expénence musicale derrière eux, ont commencé à se faire remarquer ensemble en 1983 et leur formation a subi peu de changements depuis.Au cours des derniers mois, une nouvelle pièce s\u2019est ajoutée au répertoire qui demeure entièrement instrunental.mais la nouveauté du spectacle se manifeste surtout par des arrangements différenu.L\u2019ensemble, dit Mario Blouin, est surtout \u201cplus énergique, plus près du rock, plus direct, mais conserve sa couleur originale et son aspect recherché\".Et cette recherche de sonorité donne, selon les musiciens, des pulsations plus dansantes.La tournée Orange est parti en tournée dans les institutions aussi bien anglophones que francophones puisque son spectacle est stnetement instrumental et il l\u2019a fait avec un plein camion de matériel en plus de quatre personnes pour la technique, le son et l\u2019éclairage De Québec, Lyse Laflamme coordonne l\u2019ensemble des activités.Elle expliquait lors d\u2019une conférence de presse cette semaine, que la série de spectacles sera aussi l\u2019occasion de développer le travail de mise en scène, en plus d\u2019initier le public à la inusique du groupe avant la sortie d\u2019un microsillon pour lequel elle ne veut toutefois pas avancer une date de parution.La séné de spectacles est accessible à l\u2019ensemble des associations étudiantes d\u2019institutions d\u2019éducation supérieure, grâce à une commandite de la compagnie Oran-gina qui assure la renubilité de l\u2019opération pour chaque organisation participante Ce choix a été fait, selon le directeur des ventes de la compagnie, .M.John Boudreau, parce que, au delà de la ressemblance des noms, la musique d\u2019Orange rejoint le même pubbe que son produit, soit pnn-cipalement les jeunes de 16 à 30 ans.Dans son périple de 30 spectacles.Orange présentera donc sa musique dans 11 collèges du territoire de diffusion du Soleil.Cela commence mardi le 4 mars au Collège de la Gaspésie et le lendemain â Matane.La semaine suivante.Orange sera à La Pocatière le 12 et à l\u2019Université du Québec à Rimouski le 13.Ce sera ensuite au tour des collèges François-Xavier Gameau à Québec, le 18 et de Thetford Mmes le 20.Le groupe reviendra dans la région de (Québec, en avril, pour des présentations à la Salle Albert-Rousseau le 2, au Séminaire Saint-Augustin le 3 et au collège SLLaw-rence, le 8.Sur la nve sud, la tournée se complétera le 15 avril au collège Lévis-Lauzon et le 16 à Rivière-du-Loup Le Grand Théâtre Les Jeunesses musicales du canada et CTTF-FM présentent MICHÈLE CINCRAS, Clarinette LA SOIRÉE DES ASSOCIÉS est commanditée par / iirr*\tH POUR INFORMATIONS: 643-8131 Jean-Femand Girard, Louis Gagnon, Denis Perron, Daniel Charron et Mario Blouin.Adultes: 2.50$ Enfants (moins de 12 ans): gratuit Caféet croissants disponibles sur place.-M» I.ilili uhmil Le dimanche 2 mars, à lih00 Foyer de la salie Louis-Fréchette Orchestre ^ symphonique de Québec Directeur musical; Simon Streatfeild Jliii'my 8 mars - 20h Billets: 14,50$-12.50$ CollaboraTion CflT-FM ALBERT-ROUSSEAU 2410, chemin Sta-Foy, Ste-Foy Renseignerents 659-6628 I Billets en vente eux guicbets de la sa.'e Albert-Rousseau au Grand Tneâtre 'le Ouébec et au* si* Provigo participants trais de se^ice de i $ laiiiL,.Gyorgy Lehel\tAido CIccollnl CONCERT GRANDE MUSIQUE (série \u201cB ) 4 mars 1986, 20h au Pupitre GYORGY LEHEL soliste ALDO CICCOLINI , pianiste L-ISZT\tMazeppa poème symphonique no 6 SAINT-SAËNS\tConcerto pour piano no 5 en ta majeur BRAHMS\tSymphonie no 3 en fa majeur 9$ à 20,50$ 6,50$ et 8,50$ ( etudiants et personnes âgées de 65 ans et plus' Ce concen est commandité par GULF CANADA LTÉE M GRAND THEATRE DE QUEBEC MI salle LDLUS FBECKIIE tel M3 HI3I L'es it a*:» >\u2022 servue de t S par LnfNyl sont\tchagu*' fTi.M »t».il\tr.^ piârtK rpdrr!\theis Ai Graoo T neéite pt la Sattf» Attiori McHiSvau soir 20h CoKaboraten int câMuii quel\tdéjà JOB DE REPRÉSENTATIONS ET f^U\t45,000 SPECTATEURS j fljmiiii\t\t \t\t \t\t \t\tEguinM Québ«c.L* Sot«il, Mm*di 1*r mars 1986 DANSEl 0-5 La controversée Jo Lechay à Québec, dimanche 4 C\u2019est U controverse, ac- se.nous nous payons notre propre Pourquoi cette chorégraphie tuellement, autour du \u201ctroD\u201d nou- tête, et les eens nent' Pourouoi iconoclastic tout &\t\u2022\u2022Oar,-*./est la controverse, actuellement, autour du \u201ctrop\u201d noU' veau spectacle de danse de Jo Lechay.(^ébec accueille, manche soir, ce spectacle qui a choqué les critiques montréalais, mais \u201cembarqué\u201d le public C\u2019est que cette compagiue, née aux Euts-Unis il y a 10 ans et éubhe daiu la métropole depuis 1980, rompt avec toutes ses habitudes et présente une performance qui mélange danse, üiéâtre, chant et bien d\u2019autres choses.Les critiques sont donc joliment \u201cmélangés\u201d! par Régis TREMBLA Y Dimanche, à 20h, à l'auditoriuni de la bibliothèque, place Jacques-Cartier, le public ne verra qu\u2019une pièce: \u201cTake Five\u201d Même si les mouvements y sont bel et bien chorégraphiés, les cinq danseurs ont la liberté d\u2019improviser, de parler.et même de se tromper' \"Nous prenons des risques! A un certain moment, nous exécutons un mouvement d\u2019ensemble, dans le genre \"chorus line\u201d.Si l\u2019un des cinq danseurs fait une erreur et ce oourrait bien être moi, car j\u2019ai toujours de la difficulté à faire comme les autres' \u2014 il n\u2019es-saie pas de camoufler sa gaffe, mais décroche et improvise\u2019\u2019, explique Jo Lechay, dans une entrevue au SOLEIL Se moquer de la danse \u201cNous nous moquons de la dan- se, nous nous payons notre propre tête, et les gens nent' Pourquoi sommes-nous sur scène et le public, dans la salle?Bien des choses sont ainsi remises en question\u201d, ajoute la directnce de la troupe.C\u2019est peut-être ce qui explique la réaction mitigée du milieu de la danse, lors des neuf représentations à Montréal, alors que les gens de théâtre, eux, ont plutôt tumé l\u2019intégration de la parole à la chorégraphie' A quoi peut ressembler l\u2019im-provisation, dans \"Take Five\u201d?\u201cTout dépend des soirs, répond Jo Lechay.Pour une représentation, mon but peut être d\u2019enlever le chandail des autres danseurs' Tout est possible.\u201d Un \u201cbreak\" Il faut dire que Jo Lechay ne tient pas tellement aux costumes, décors et accessoires.Elle a déjà monté des pièces où les danseurs étaient nus, mais.\u201cle public n\u2019est pas prêt\u201d.Par ailleurs, elle m\u2019apprend que \u201cTake Five\u201d est la toute première chorégraphie où elle utilise un accessoire: un stéréo portatif.\u201cLes danseurs pitonnent comme ils veulent.En réalité, c\u2019est une simplification de moyens, puisque les danseurs s\u2019occupent ainsi du côté technique.\u201d Pourquoi cette chorégraphie iconoclaste, tout à coup?\u201cParce que je voulais prendre un \u201cbreak\u201d, je voulais me délester de tout ce que j\u2019avais fait auparavant.C\u2019est fait, et je respire'\u201d Elle admet toutefois que son man est pour quelque chose dans sa nouvelle théâtralité en danse Eugène bon n\u2019est pas seulement directeur adjoint de la troupe, il est aussi et surtout un professeur à l\u2019Ecole nationale de théâtre de Montréal Jo l\u2019assiste dans ses stages, où elle dit en apprendre beaucoup sur \u201cl\u2019authenticité\" en performance.Jo Lechay est une descendante d\u2019immigrants polonais aux Etats-Unis, qui portaient le nom de Lips-chitz.Pendant 12 ans, elle danse à New York pour Merle Marsicano, \u201cma mère en danse\u201d, me dira-t-elie.C\u2019est en 1975, en lowa, qu\u2019elle fonde sa propre compagnie.En 1980, elle vit à Hawaii, lorsqu\u2019elle vient à Montréal donner des cours chez Dena Davida: \u201cMon premier cours était le dimanche de Pâques, en pleine tempête de neige.Je croyais bien qu\u2019il n\u2019y aurait personne, mais c\u2019était plein., et chaleureux' C\u2019est comme ça que j\u2019ai décidé de m\u2019établir à .Montréal \u201d Aujourd\u2019hui, sa compagnie comprend cinq danseurs Sylvain Emard (qui est là depuis 1980j, Alain Guimond, Marie-France Pouliot, Jo et sa fille Jenny Lion.' » ^ ' Jo Lechay: \"La règle, c'est de ne pas avoir de règle.' Soitil, Jocvutt 0«9Ch4ntt 4 \u202214 L\u2019expo Morrice a lieu grâce à un don important 4 Qu\u2019est-ce qui a nootivé le Musée des beaux-arts de Montréal à préparer l\u2019exposldon itinérante \u201cMorrice: avec vue sur le paysage\u201d à l\u2019Mver 1985?par Marie DELAGRA VE (collaboration soédale) de \u2022ÿ- ^ Tnoon Suite pre-i^it tout le inonde par surprise avec New Girl .Now\u201d Cette pièce fit un malheur tant au Canada, que chez nos voisins du Sud ou en Europie D\u2019inconnu qu\u2019il était.Hoiie> moon Suite s\u2019est vu affublé du titre de ont été bénéfiques à plus d'un titre comme on peut le constater à l'écoute de \u2019\u2019The Big Prize \u2019 Ils ont soudé le groupe et lui ont permis d'affermir son identité Après tout lorsque Honevmoon Suite a été \u201cdécouvert\u201d par ^TîA à la fin de 1983, les musiciens n'é-taient ensemble que depuis peu de temps et la formation ne sera vraiment complète qu\u2019avec l\u2019ainvée.en 1984 du bassiste Garv Lalonde anciennement avec le groupe Toronto \u201cThe Bic Prize\u201d est révélateur de aussi mis la main i la pâte en gratifiant la pièce \u201cAll .Along lou Knew \u201d de sa légendaire flûte Autre atout pour Honevmoon Suite \u201cThe Big Pnze\u201d a été produit par Bruce Fairbam, qui a oeuvré derrière la console piour Lov erbov et Blue Ovster Cuit Si l\u2019on se fie à ce microsillon, l\u2019année 19J büi e- vt le i P» » > V ' if aim a b Oiioi\u2018'tqur itjb' e' e »¦>> , dans maq - - jB*'' Des ' U de i S pa iO- pe s Con man Je» te ephon q 6 L *èc t ; k sa Mas\u2019tf Ca d a efi r-.ifAnDH-ptlIUPPE (MUl Lm concerts ESSO 1\u2019Orchestre \u201cQuébec .SIMON STREATFIELO Soliste Jon Kimura Parker, p,ar\u201es;e 1 er prix du concours Leeds (Angleterre 1984) Le premier canadien a fl mériter cet honneur Au programme; Liszt - Concerto pour piano - no 2 en la majeur\t__ VENDREDI 21 MARS, 20h.Billets: 7S ^ ALBERT-ROOSSEAU 2410, chemin 8t»-Foy, Ste-Foyi Une présenta FM LIcJUS DE ROBIN&MABION DE ADAM DE LA HALLE OIT LE B0S3U I23MZES \u2018 une ou 11 AU 16 MARS.20H30.WMANCHE 16 MARS 15H & ?0H3a BILLETS EN VENTE A MUSIüUE D AUTEUIL 1095 rue St-Jean 6 au 8 MARS \u2022 17 au 20 AVRIL 22 au 25 MAI * 4-5 JUIN 20h00 A L\u2019AFFICHE JEUDI ' Ué yad MO-* 4 Sc 9 * Jt^ \u2018¦^^1.c« Ta'y ft w d \"'\u2022r'.ziL*3A ^0 \u2022-?/ft\u201d* âa*\tdu lllEadiUaZ4i3lEII(USBANCB]I0SIC _______\t^ère POIS présenté ^\tINÉD?T''rémpli d'huroour 2C^CNCMAZC(COXSALAflEPRy)ülJEBCC ifO \\ ÇQO OIQZ I mTKXfCMETariAXoeLAu^prDux RESl41o JoZj'Zloo ' En vente au Pilais Montcalm, dans tel magasins La Baie ai à la bibliothèque Gabrielle-Roy.pàJa ^\t, V\tr ; .\t.X Commandée téiéphoniquee '\u2022 surcarteedeorédüà'Vf > l7M011de12hè1lhdij^ hindi au vendredi ^ 0-8 lUTTERATUREI Québec, Le Soleil, samedi 1er mars 1986 \u201cLa goutte d\u2019or\u201d de Mich^ Tournier L\u2019Extrême-Occident, vu par un bougnoule\u201d 4 Avec un thème de rédaction scolaire, Michel Tournier ne e\u2019est pas mal débrouillé, faisant de \u201cLa goutte d\u2019or\u201d un roman inégal mais întéressanL même dans ses \u201ccreux\u201d.Quant aux sommets, c\u2019est quelque chose! Ce cher académicien (Concourt) sait se faire admirer, même quand U écrit des» sketches comiques.Nous sommes loin des \u201cMétéores\" et de \u201cVendredL ou les limbes du Pacifique\".agressions de l'effigie, de l'idole et de la figure.Une seule clef pour faire tomber ces chaînes, le signe.Le signe est espnt, l\u2019image est matière.\u201d Ce genre d'énoncé a l'avantage d\u2019être clair, mais a le défaut de ne pas faire confiance é l\u2019m-telligence du lecteur.L'Extrême-Occident par Régis TREMBLAY Pans, vue par un non-civilisé; voi là le propos.scolaire de ce roman, qui montre un jeune berger ma ghrébain, Idriss, monter à Pans pour retrouver la photo qu\u2019une Parisienne blonde a pnse de lui, dans son désert de Tabelbala.Ces Arabes, comme bien des \u201cpnmitifs\u201d, croient qu\u2019on leur vole leur âme en les mettant en image, Et c\u2019est exactement ce que Tournier veut prouver' \u201cCes adolescents musulmans plongés dans la grande cité occidentale subissaient toutes les Pans n\u2019est plus la ville lumière, mais la ville mirage.Terme ap-propné pour un homme du désert, pris aux pièges de l\u2019Extrême-Oc-cident.Pour Tournier, et encore plus pour Idnss, c\u2019est le royaume de la prostitution qui, comme chacun sait ou devrait savoir, signifie: vendre son âme en prêtant son corps.Et ce n\u2019est pas le frère d\u2019idnss, Achour, qui va l\u2019en dissuader \"Eh bien, SI quelqu\u2019un te sount, faut pas hésiter, va voir ce que c\u2019est C\u2019est peut-être pour loi.Faut pas réagir comme une fille Une fille, ça a une réputation à défendre.\u201d (!) Cet Acour, c\u2019est le bougnoule type- il est successivement toiletteur de chiens, promeneur de vieilles dames, homme-sandwich, laveur de cadavres à la morgue.Quant à Idnss, il fait connaissance avec la photo, le ciné, la porno, les \"peep shows\u201d, et même avec une \u201cgrosse tante sentimentale\u201d.Ce côté scandaleux du roman est peut-être le plus faible, parce qu\u2019il manque presque totalement d\u2019originalité.Tournier se permet trop de blagues consommables et périssables, dans le style: \"Les Français sont charitables avec les pauvres Arabes, surtout les Français de la gauche,\u201d De plus, le texte est alourdi par des racontages digressifs, comme lorsque ce parfait inconnu raconte à Idnss toute sa légion étrangère (sept pages).L'écrivain calligraphy -M Michel Tournier, de l'académie Concourt.Dieu merci?Ou plutôt: Allah est grand! La fin est éblouissante et donne raison au lecteur de s\u2019être tapé le bouquin.Idnss a le bonheur de rencontrer un savant calligraphe qui lui donne toutes les clefs, d\u2019un seul coup.N\u2019y a-t-il pas \u201cplus de vénté dans l\u2019encre, elle sert à tracer les signes qui délivrent de l\u2019image.Façon nouvelle de parler de l\u2019é-criture-exorcisme.\"Le caUigraphe, qui dans la so-Ltude de sa cellule prend possession du désert en le peuplant de signes échappe à la misère du passé, à l\u2019angoisse de l\u2019avenir et à la ty rannie des hommes.\u201d Géniale, cette idée de représenter un visage par des calligraphies sur des papiers transparents superposés (vous savez, le truc du secret de la Licorne.).Ainsi, les mots décodent le visage en le dépouillant de son pouvoir hypnotique.Ecrire libère aussi bien du malheur que de l\u2019amour.Décidément, Allah est grand.A propos d\u2019amour, je retiens également cette phrase admirable, dont je fais mon miel: \"Il y a un signe infaillible auquel on reconnaît que l\u2019on aime quelqu\u2019un d\u2019amour.C\u2019est lorsque son visage nous inspire plus de désir physique qu\u2019aucune autre partie de son corps\u201d La goutte d\u2019or.Roman.Par Michel Tournier.GalüraanL 262pages.hcMtpagnie danse jo lechay Dimanche 2 mars, 20h bllteta; 10$.SS (étudiants) «n v«nl« aux puichata du Palaia Mont-cstm, à ta BlbU«thè«dl lar mars 1986 ITHCATREI \u201cLa vérité des choses\u201d Un texte riche et une production soignée é la VÊRJTÉ des choses (The Real Things) de Tom Stoppard, tniducdoo de René Gingras, une mise en scène de GuiUermo de Andréa, des décors et costumes d^van Gaudin et des éclairages de Claude Accolas.Avec Albert Miliaire (Henry, PécrivainX Vincent BUodeau (Max, le comédienX MlcheHne Bernard (Annie, sa femmeX Paule Savard (Charlotte, la femme de HenryX Denis Bernard (BiUy, un comédienX Lorraine Cdté (Debbie, la fiUe de Henry et Charlotte) et Simon Fortin (BrodieX Pro* duction du Trident, i la saDe OcUve-Crémazie du Grand Théitre de (^bec.Représentation de jeudi soir.Il y a un bout de temps que l\u2019on n\u2019avait vu è Québec une pièce comme celle-là et l\u2019habitude de ces textes où l\u2019on parle beaucoup, ça se perd.Malheureusement, parce qu\u2019au théâtre, on ne dispose pas de gros plans pour capter, comme au cinéma ou à la télévision, les émotions et les sentiments muets.On doit les exprimer et la plupart des gens ont oublié comment les mots, les gestes et les attitudes conjugués peuvent y arriver merveilleusement L\u2019oeuvre, ici, dépasse les anecdotes autour desquelles elle est construite; la \u201creal thing\" au centre de tout c\u2019est la vie qui va et qui se charge de mettre chacun à nu devant ses contradictions.L\u2019amour aussi, dont les manifestations évoluent au fil des ans mais qui surprend et laisse toujours ^munis ceux qui y croient de toutes les fibres de leur être.Cette pièce tient un long discours sur les Afférentes conceptions qu\u2019ont les gens de leurs relations avec les autres et sur les motifs qui peuvent expliquer le changement ou la fidélité aux choses, aux gens et à soi-même.\u201cLa vérité des choses\u201d devient dans cette optique, un titre très juste sur le contenu de l\u2019oeuvre.C\u2019est évidemment une pièce d\u2019homme, c\u2019est-à-dire écrite par un homme, et ceux-ci y ont le beau rôle.Les femmes se présentent plu- tôt comme des éléments de changements.de Charlotte, la première femme de Henry, à Debbie leur fille, parfait spécimen d'une certaine jeunesse en rupture de banc avec une tradition qu\u2019elle ne regrette au-cunemenL en passant par Annie, le grand amour de Henry arrivé à l\u2019âge.adulte; elles n\u2019offrent aucune sécurité émotive rassurante à leur entourage.Par eUes, les hommes sont blessés, réfléchissent et se remettent en question, du moins quand ils ont atteint la maturité pour le faire.La pièce débute d\u2019une manière un peu déroutante pour le spectateur non averti; deux des personnages y jouent une scène de la dernière pièce de l\u2019auteur dramatique autour de qui tourne toute l\u2019action du texte de Stoppard.Les deux interprètes en sont l\u2019épouse de l\u2019auteur et le mari de sa future maltresse.Quand l\u2019action débute réellemenL on se retrouve dans le même en-vironnemenL le même décor, avec les mêmes accessoires.L\u2019auteur écrit sur la vie de gens comme lui.Plus tard dans la pièce on retrouvera la même scène, avec les mêmes mots et les mêmes gestes, entre Annie devenue la nouvelle épouse de Henry l\u2019auteur, et son man.La distribution est remarquablement adéquate; Albert .Miliaire dans le rôle de Henry est on ne peut plus convaincanL allant du cynisme à la tendresse inquiète et douloureuse mais discrète, dans un registre qui ne laisse pas indifférent Ses femmes aussi sont crédibles; Paule Savard, la première, celle qui s\u2019est consolée des négligences du man tranquille; et Michelne Bernard la deuxième, celle avec qui il vivra sa \u201cgrande affaire d\u2019amour\u201d Autour gravitent les autres personnages; .Max le pitoyable man trompé (Vincent Bilodeau), BiUy le jeune comédien un peu mêlé qui créera une diversion dans la grande histoue d\u2019amour d'Annie, Debbie, la fille d'Henry et Charlotte, à qui Lorraine Côté apporte toute la fraîcheur de l\u2019adolescente qui manie habilement le sophisme et Brodie (Simon Fortin), le petit voyou dont on comprend mal qu\u2019Annie ait pu un jour épouser la cause.La scénographie de cette production est remarquable parce qu\u2019elle apporte un commentaire supplémentaire à ce modernisme qui sert de moteur à l\u2019évolution des choses.Yvan Gaudin combine ici ses panneaux de tulle sur cadres mobiles, à des murs de fond en \"plexiglass\u201d à effet de miroir.La luminosité de tout cela suggère le brillant de la vie des personnages qui évoluent tous dans des décors à peu près identiques, comme on en trouve dans les grandes conciergeries modernes.L\u2019environnement aménagé en blocs qui se déplacent facilement lors des changements de décors effectués derrière une projection de motifs graphiques qui nous évite les Ll toKII, (Xlltl LOHM Albert Miliaire (l\u2019auteur) et Micheline Bernard (la comédienne) eu début de leur hlatolre d'amour.Les costumes sont superbes et le longs noirs habituels, est efficace et choix des thèmes musicaux, re-ingénieux.On ne doit pas s\u2019ennuyer marquable.à la régie.\tBref, une production soignée dans ses moindres détails, un peu lente et longue, mats bien jouée par des comédiens bien dirigés, dans un texte pas toujours facile, qui rappelle des réalités contemporaines et laisse une lueur tfespoir.Martine R.-CORRIVAULT \u2022^INSTITUT DES TECHNIQUES DE SCENE DU QUEBEC ESSI ÉC ?«PROGRAMMATION 86 niveaux t LT 2 FEVRIER MARS avril mai \u2022 information 418 681-3538 idee originale des productions ASSAM inc en collaboration avec \\PS «SENI\\IHEISER O YAMAHA Soundtrah I MOFfSSlOMAl I CNVlSlQN STRAND CENTURY SYLt/AIVM a Ml - Un rendez-vous avec James Wilson Morrice, paysagiste Aux ateliers-rencontre du Musée du Québec Dans le cadre de l exposition James Wilson Morrice (I865-1924) ATEUER 1: À la conquête de la lumière \u2014\tLa vie et l'oeuvre de James Wilson Morrice.ATELIER 2: Morrice et son époque \u2014\tLes influences européennes et le contexte canadien.COrin cess Hotel, sa sixième cachette étrangère en quatre ans d\u2019exil, le prétendu génie du mal restait pt-r plexe devant certains des évé nements qui se déroulaient aux Etdt.s-Unis Il - rut un instant avoir trouvé la 5 lé du Watergate .Sur l une des bandes de la .Maison Blanche on entend le président dire.\"Je me fous de ce qui peut bien amver, merde.Je veux que vous m\u2019étouffiez ça.vous tous, invoquez le cinquième amendement, mentez, tergiversez, tout ce que vous vou (Irez pour sauver le plan.\u201d Quel plan?\u201d demanda Hughes.S\u2019il en existait un, il voulait savoir de quoi il s\u2019agissait.Son responsable des relatioas pu bliques à I.os Angeles, dont la mus-sKin consistait ^puis déjà longtemps à refaser tout commentaire, mais qui avait désormais pour tâche de renseigner Hughes à propos du Watergate, Il fit parvenir la réponse: \"Par les mots \u2014 le plan \u2014 le président évoquait selon toute apparence un accord auquel étaient parvenus les conseillers de la Mai son Blanche et que Nixon avait accepté, selon lequel la meilleure façon de faire face à l\u2019enquête du Watergate pour le personnel de la Maison Blanche était de refuser de répondre aux questions.C\u2019était le plan dit Estouffade.\" Quelle déception La vie entière de Hughes avait été Consacrée à ainsi étouffer des choses, et où cela l\u2019avait il mené\u2019\u2019 Il reporta son attention sur des SOUCIS plus immédiats, dem.indant une étude secrète des céréaL-s de petit déjeuner.\"Je vous en prie, faites entreprendre des recherches dans le domaine des céréales \u2014 soit à Frct'port.soit à Miami ou Los Angeles, avant que je ne me décide à consommer encore de cette merde.gnffonna-t-il à l'intention de ses Mormons.Mais je vous en prie, faites preuve de la plus extrême prudence pour ne pas compromettre notre sécurité.\u201d Il accorda la même importance aux questions de sécunté lorsqu\u2019il passa un accord concernant l\u2019achat de son hôtel des Bahamas: \"Veuillez je vous pne adresser un mot personnel de moi à M.Ludwig (rien qu\u2019oral \u2014 pa.s d\u2019écrit \u2014 transmis par le principal représentant de M.l.udwig.mais en l\u2019absence t.ci ^^Uef i.iA# \u2022 ^ îNaie \u2022 Quebec et Sainfe-Foy, lun amer,9h30a17h30, leu.etven 9h30 a 21h, sam, 9h a 17h J li5^\tQ Quebec 627-5922 \u2022 Place Laurier a Sainte-Foy (mail sud-ouest) 627-5959 9 B^-A "]
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