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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1989-12-11, Collections de BAnQ.

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[" Bons O du Trésor Canada ^-» Eligible au REER 6 mois Tau» a variations Min.: 30000$ BURNS FRY ¦amnnni S#rv»c* a l\tI E SOLEIL LUNDI 11 DECEMBRE 1989 COLT 1 989 27i«* \u2022Transport, preparation taie t*t ' a nais Chrysler in dus 100 OCX) kilometres gratuits Stock J3107040 p«r mot* Location 40 mots ChRVUiN klVMOUTHini 687-5510 cumti QUEBEC 93E ANNEE N0 341 44 PAGES 3 CAHIERS ?1 TABlOO LIVRAISON A DOMICILE 17 JOURS' 3 00$ MONTREAL ILES DE LA MADELEINE GASPESC ABlTl» bOc 35C 8 Les Kings s'amusent avec les Nordiques Avec les Robitaille, Nicholls et Gretzky en tète, les Kings de Los Angeles ont facilement battu les Nordiques, hier, au Colisée, en contrôlant la rondelle a leur guise S-2 et S-3 Le gala de Rock et Belles Oreilles et Lance et Compte Le groupe Rock et Belles Oreilles et l'équipe de Lance et compte III ont amasse chacun huit trophées, hier, au gala televise des prix Gémeaux C-3 LA REGION Il n\u2019y aura qu\u2019une ville de Saint-Georges en Beauce Les citoyens de Saint-Georges-Ouest ont entériné hier par une majorité de 71 % le projet de fusion de leur ville avec celle de Saint-Georges A-3 LE MONDE Ça bouge à Prague ainsi qu\u2019à Berlin Pendant que l'opposition criait victoire en Tchécoslovaquie, hier, un sommet des « Quatre Grands » doit se pencher sur l'avenir de Berlin, aujourd'hui.C-1 LE CANADA Epp exprime un Manitoba sympathique à ses minorités Jake Epp.ministre fédéral de l'Énergie, est l'autre face du Manitoba, celle qui comprend les minorités au point de risquer sa carrière politique à défendre les droits des Franco-Mamtobains.B-5 Les familles des pêcheurs s\u2019accrochent à l\u2019espoir Les familles des huit membres d équipage du bateau de pêche Johnny and Sisters II, disparu dans la tempête qui a coulé deux autres cargos, gardent toujours bon espoir de revoir les marins vivants B-8 L'EDITORIAL Une loi sur les sages-femmes avant Noël Le travail est commence Le gouvernement québécois voudrait annoncer la naissance, mais le bébé, tel qu'il se présente, sera-t-il viable 9 A-8 L'AUTOMOBILE La Probe LX, une tentative pour remplacer la Mustang Ford Motors et Mazda ont conjugué leurs concepts pour produire la Probe au design audacieux qui rivalise avec les Daytona.Camaro, Firebird et Cehca GT.B-1 et B-3 L'INDEX Quebec et l\u2019Est québécois Le Quebec\tA-6,\tA 3 é A-5 A-7 et A-9 Le Canada\tB-6 et B-8 Le Monde\tC-1 Alain Bouchard\tA-5 Annonces classées\tC-4 à C-8 Arts\tC-2 et C-3 Automobile Bandes dessinées\tB-1 à B-4 S-15 Bridge\tC-7 Décés\tC-9 Editorial\t> OD Feuilleton\tC-6 Horoscope\tC-7 Mots croisés\tC-5 Mot mystère\tC-5 Ou aller à Quebec\tC-2 Patron\tC-8 Pierre Champagne\tA-9 LA METEO\t Dégagement en matinée aujourd'hui.Ensoleillé par la suite Maximum de près de -16 Demain : un ciel généralement ensoleillé S-16 A Saint-Georges-Ouest Un incendie criminel fait trois morts Une Beauceronne de 3ti ans.Diane Landry, comparaîtra ce matin au palais de justice de Saint-Joseph de Beauce, à la suite de l'incendie criminel qui a coûté la vie à trois chambreurs, samedi soir, à l'hôtel du Boulevard de Saint-Georges-Ouest.par ISABELLE JINCHEREAU LE SOLEIL | Ce témoin important, qui habite ;j Saint-Georges de Beauce, est Des pompiers placent sur la civière des ambulanciers le cadavre de soupçonné d'avoir mis le feu à l'une des trois victimes de l incendie.\tl\u2019aide d\u2019un accélérant, dans le passage du deuxième étage conduisant aux 21 chambres de l'hôtel, vers 23 h, samedi.Des accusations de meurtre et d'incendie criminel pourraient être portées dans ce dossier par les enquêteurs du Bureau des crimes contre la personne de la Sùrete du Quebec, qui ont le dossier en main.Les policiers de la sùrete municipale de Saint-Georges auraient appréhende Mme Landry une heure après le sinistre.Suite A-2, Incendie.Autre texte et photo en page A-3 À BUDAPEST Un Noël paisible en perspective BUDAPEST \u2014 Alors que l'heure est à l\u2019effervescence dans les capitales tchèque et est-allemande, les Budapestois se préparent en douceur à fêter Noël.par ROGER BELLEFEUILLE envoyé spéciale du Soleil En faisant interminablement la queue à l\u2019entrée des magasins ou des boutiques.Certes, il existe ici et là des files d\u2019attente de quelques dizaines de personnes.Mais bien des fois, ce contretemps n'est pas le fait de l\u2019arrivage simprise d\u2019une denrée rare mais davantage de l\u2019exi-guité de la boutique et de la lenteur du service.Mais les boutiques qui se distinguent le plus à cet égard n\u2019ont absolument rien à voir avec la consommation courante.Ce sont les magasins de la chaîne Herbaria, genre de comptoirs de produits naturels.Ceux-ci offrent toutes sortes d\u2019élixirs des plus recherchés, tant en Hongrie que dans les pays limitrophes, le Pères et le Csepp, qui ont la réputation, à tort ou à raison, de guérir presque tous les maux dont l\u2019homo sapiens puisse être affligé.La Hongrie ne connaît pas les rigueurs de l\u2019hiver québécois.Le mercure marque le pas autour de 0 degré centigrade ces jours-ci et le soleil, quoique pâlot, est au rendez-vous.Pas un brin de neige ne jonche encore le sol mais le Danube, qui n\u2019est bleu que dans la valse, est à ce temps-ci de l\u2019année désert.Ce qui n\u2019empêche pas les vendeurs d'arbres de Noël d'offrir leur marchandise à 3,50 $ pièce pour un sapin de trois mètres.La ville elle-même ne semble pas devoir se parer d'une façon particulière pour la période des fêtes.Aucune décoration n\u2019orne les edifices publics ou commerciaux.En revanche, boules de Noël, guirlandes, arrangements spéciaux égaient de plus en plus les vitrines et les cartes de voeux dont celles de l'Unicef attirent les regards.Dans le voisinage de l\u2019imposante et vénérable eglise de St-Matthias (Xllle siècle), sur les hauteurs de Buda, le haut-parleur diffusait une « Sainte nuit » interprétée merveilleusement à l'orgue.Aucune donnée officielle ne précise l\u2019importance du catholicisme dans ce pays mais il serait majoritaire à 65 % suivi du protestantisme.Budapest à lui seul compte une trentaine de clochers.D\u2019ailleurs l'exercice du culte y est toléré depuis 1956 et les églises sont loin d'être désertes.Par exemple.un guide touristique assez jeune n'a pas hésité à s'agenouiller et à se signer en quittant un temple qu\u2019il venait de faire visiter à un groupe de touristes autrichiens.La promiscuité de cette période de réjouissances mercantilo-re- Suite A-2, Budapest.Une victime de la tuerie morte poignardé S#* M.Fernand Croteau, le père de l'une des victimes pleure sur le cercueil de sa fille Nathalie, pendant que les gens défilent silencieusement dans le hall d'honneur de l'université de Montréal pour rendre hommage aux disparues.10 000 personnes émues rendent hommage aux victimes du massacre MONTRÉAL \u2014 Quelque 10 000 personnes ont défilé silencieusement, hier à l'Université de Montréal, devant les dépouilles de huit des 14 victimes du terrible massacre de mercredi dernier, à l'École Polytechnique.Un cortège ému, recueilli, composé de personnes de tous âges et de tous milieux mais animés des mêmes sentiments de sympathie.chasse, contrairement aux autres victimes qui, elles, sont mortes par balles.Hier, dans le hall d\u2019honneur de l\u2019université de Montréal, transformé en chapelle ardente, les huit cercueils fermés, surmontés de la photo des jeunes femmes étaient encadrés d\u2019étudiantes par MARIO GILBERT de la Presse canadienne Pendant ce temps, la police de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) confirmait hier que l'une des 14 victimes de la tuerie, Maryse Leclair, fille du directeur du service des relations publiques de la CUM, a été tuée par Marc Lé-pine, à l\u2019aide d\u2019un couteau de et d\u2019étudiants de l\u2019Ecole Polytechnique qui, malgré le caractère solennel de la situation, cachaient difficilement leur émotion.Les familles des disparues, quant à elles, avaient été dispensées de cette douloureuse epreuve et bénéficiaient d\u2019un peu d\u2019intimite dans des locaux adjacents.Dans la file d\u2019attente qui comptait quelque 3000 personnes en après-midi, selon les autorités, on parlait peu et on frappait du pied le sol gelé pour se réchauffer, par une Suite A-2, Tuerie.Autres textes et photos en pages A-6, A-7 et A-9 Sillery prendra son eau potable à Québec Les résidants de Sillery ont choisi hier par une faible majorité de s\u2019approvisionner dorénavant en eau potable au réseau d'aqueduc de Québec, 51.5 % des 5031 personnes qui se sont prononcées ayant en effet répondu OUI à la question référendaire à ce sujet.par RICHARD COTE LE SOLEIL Donc si 2593 citoyens ont vote favorablement au raccordement de leur aqueduc avec celui de la capitale, 2382 autres ont opte pour le NON et ont ainsi indique qu'ils auraient plutôt été d'accord avec la renovation de leur actuelle usine de traitement qui puise l\u2019eau potable dans le Saint-Laurent.Devant cette participation de 49,5% des 10 154 Sillerois et personnes morales qui étaient habilités à voter, le maire de Sillery, Mme Margaret Delisle, a jugé que cela démontrait comment la démocratie pouvait être « saine et vigoureuse » dans sa ville.Rappelant que Sillery avait le privilège d\u2019avoir le choix de sa source d\u2019approvisionnement en eau potable, Mme Delisle a affirmé que, quant à elle, « il n\u2019y a pas de perdant, c\u2019est Sillery qui sort gagnante de cet exercice ».C\u2019est un dossier complexe qui faisait l\u2019objet d\u2019un débat depuis plus d\u2019un an et demi et dans lequel entraient en ligne de compte la santé publique, les coûts de chaque option et la menace a l\u2019autonomie de Sillery face a Québec dans le cas d\u2019un raccordement « Pour certains il y a eu hésitation jusqu\u2019à la dernière minute », a déclaré Mme Delisle qui a poursuivi en disant que c'était le sujet le plus controversé qu\u2019ont jamais eu a débattre les gens de Sillery.« Le référen- Suite A-2, Sillery.Le skieur acrobatique Laroche est toujours dans le coma Yves Laroche, l'entraîneur de l\u2019équipe canadienne de ski acrobatique, repose dans un état critique mais stable à l\u2019hôpital MichidJon de Grenoble, où il a été transféré samedi soir en raison de la gravité de son état.par JUUE BROUARD LE SOLEIL Pendant ce temps, à Lac-Beau-port, sa famille s'accroche à l\u2019espoir qu'il traverse la période critique des premieres 72 heures.Laroche souffre d\u2019un oe-deme cérébral, générateur du Suite A-2, Laroche,.Yves Laroche Une TPS abaissée de 9 à 7%; l\u2019épicerie et l\u2019habitation non taxées OTTAWA f PC ) \u2014 Le gouvernement conservateur abaissera le taux de la TPS (taxe sur les produits et services) de neuf à sept % et utilisera diverses mesures pour compenser la perte des revenus anticipés, a révélé hier soir CBC.Selon la société d\u2019Etat, la décision a été prise en fin de semaine au cours de la réunion du comité des priorités au lac Meech.Le facteur décisif dans ce changement de politique a été l\u2019inflation.En effet, une TPS de sept % n'augmenterait l'inflation que de un %.CBC a précisé que l'epice-rie ne serait pas taxée en vertu de la nouvelle proposition et que la taxe ne s\u2019appliquerait pas non plus à l\u2019habi- tation, comme l\u2019avait suggéré le comité des Communes sur les finances.Parmi les mesures adoptées en compensation pour les 6 millards perdus avec la diminution du taux de taxation, le gouvernement envisagerait de supprimer les reductions de taxe pour les gens à revenus moyens et de hausser les taxes sur l\u2019alcool et les cigarettes.Il y aurait également des restrictions budgétaires de un demi-milliard à un milliard dans les dépenses gouvernementales.i A-2 Québec, Le Soleil, lundi 11 décembre 1989 luites de la première page f i> -_ ym Adversaires depuis quelques mois dans le débat sur I eau potable a Sillery, MM Jacques Castonguay, porte parole du Regroupement Prorenovation, a gauche, et Simon Wilson, president du Comité des citoyens de Sillery pour la qualité de l eau, ont cordialement échange quelques mots apres avoir appris que les gens de Sillery appuyaient majoritairement l'option defendue par M, Wilson, soit le raccordement de leur aqueduc a celui de Québec.Sillery.dum n est pas une punition mais un exercice démocratique qui donne le mot de la fin aux citoyens et citoyennes ».Reactions Dans le camp du OUI c etait l'exhuberance a la suite du dévoilement des résultats de cette consultation et le president du Comité des citoyens de Sillery pour la qua'ite de l'eau, M.Simon Wilson, s\u2019est dit heureux d'avoir obtenu un tel résultat avec une organisation modeste.Interrogé sur le deroulement de ce dossier à partir de maintenant, il a indique que les membres du comité commenceraient par se remettre de l'etat d épuisement dans lequel les a laissés cette campagne référendaire et demeureraient vigilants pour ce qui en reste à suivre.Du côté du NON.le porte-parole du Regroupement Prorenovation, M Jacques Castonguay a qualifie ces résultats de « presque match nul » et a estime que la victoire avait échappé a son camp a la toute fin de la campagne a la suite de la parution d'articles « de dernière minute » et aussi de l\u2019editorial du SOLEIL qui appuyait le raccordement avec l'aqueduc de Quebec.Pendant que quelques-uns de ses partisans reprochaient amerement a certains médias leurs soi-disant « manigances ».M.Castonguay s\u2019est dit a nouveau convaincu que cette decision enlèverait à Sillery sa marge de manoeuvre au moment ou ses citoyens devront prendre une décision au sujet d'un regroupement avec Sainte-Foy ou Quebec.Incendie.alors qu\u2019elle se trouvait dans un bar de la ville.Apres avoir été interrogée, la suspecte a été incarcérée a la Maison Gomin de Quebec.Selon le scénario reconstitue auprès de témoins hier, Mme Landry se serait rendue a l\u2019hôtel du Boulevard l'après-midi du drame et se serait querellée avec l'une des chambreuses portée disparue.Des clients de l'hôtel auraient remarque la visiteuse parce qu'elle semblait surexcitée dans ses propos.A travers les eclats de voix, les témoins auraient clairement entendu des menaces de faire brûler quelqu'un.La police municipale serait alors intervenue pour expulser l'intruse.Ce sinistre, qui a fait 250 000 S de dommages, a failli prendre l'allure d'une véritable hécatombe puisque l'etablissement accueillait ce soir-là, dans sa salle de reception du re/-de-chaussee, 200 travailleurs de l'usine des Textiles Dionne, a l\u2019occasion des Fêtes.Ils ont tous pu s'échapper par la porte du sous-sol De patrouilleurs et des employés leur sont venus en aide.Parmi les 20 pompiers de la ville accourus sur les lieux, six ont mis leur masque et endossé leur bouteille d'oxygène.À leur entrée dans la bâtisse enfumée, leur équipement leur fondait sur la tète.« On croyait qu'il y avait eu une bombe dans l'hôtel.Le feu sortait en avant et en arrière et la fumee faisait un écran infranchissable », a expliqué un pompier Un homme et deux femmes sont portés disparus dans cet incendie.En effet, la chambreuse Mariette Poulin, dans la vingtaine, native de Beauceville ainsi que sa voisine de 33 ans, Nicole Begin, de Saint-Georges, n ont pas donne signe de vie depuis samedi soir.Des rescapés les ont entendues crier dans le brasier et ne les ont jamais revues.Hier, des membres de leur famille faisaient les cent pas devant les ruines de l'hôtel.Quant a l'identite de l'homme, elle est toujours inconnue mais on presume qu'il s'agit d un chambreur d age mur.En fin de journée hier, deux cadavres calcinés ont été retirés des décombres de l'hôtel II s'agit des restes d'un homme et d'une femme, qui seront autopsies ce matin Les fouilles se poursuivront aujourd'hui à l\u2019aide d'un chien-pisteur poui tenter de retrouver la troisième personne présumement disparue sous trois pieds de glace.Toutes les victimes ont été surprises dans leur chambre La police ne pouvait dire hier soir si le bilan risquait de s'alourdir, étant donne le va-et-vient continuel dans Thôtel samedi soir On ignore si l'etablissement de trois etages construit il y a 50 ans était équipé de détecteurs de fumee.Le chef des pompiers.Jean-Louis Samson, a tente en vain de le savoir hier Quant au propriétaire, Jean-Luc Cloutier, il fuyait les journalistes comme la peste hier.La rumeur veut que ce dernier s'apprêtait a compléter la derniere etape de la vente de son hôtel a un groupe d hommes d'affaires lorsque cette epreuve est arrivée.Tuerie.temperature de moins 10 degres.Le public emu a du patienter au moins une heure avant d'acceder a la chapelle ardente, ouverte aux manifestations de sympathie de la population de 12h a 20h.Dans l'enfilade des corridors, a l'interieur de l\u2019université, les sympathisants pouvaient lire au passage les centaines de télégrammes de condoléances reçus par l\u2019Ecole Polytechnique depuis trois jours.En soirée, les familles ont pu se recueillir dans l'intimite auprès du cercueil de leur fille perdue au moment de l'invraisemblable tuerie.Le premier ministre du Québec, Robert Bourassa, et son épousé sont venus se recueillir sur la tombe des huit jeunes femmes, en après-midi.« Ce sont des moments de grande tristesse pour tous les Québécois et on doit faire preuve de la plus grande solidarité », a explique le premier ministre en sortant du pavillon principal de l'universite Universités libres de fermer Interroge sur la decision de son gouvernement de ne pas fermer les écoles lundi, jour des funérailles \u2014comme l avait demande, samedi, la Fédération des associations étudiantes du campus de l'universite de Montréal\u2014, M Bourassa s est avoue impuissant.« Il y a eu des discussions avec les autontes universitaires et collegiales.Mais les universités sont indépendantes et elles sont libres de fermer ou d'ouvrir.» Quant aux solutions à apporter pour prévenir de tels gestes meur- \\ triers, M.Bourassa a indique que ça ne pouvait se faire a très court terme « C'est certainement un evenement qui sensibilise tous les groupes dans la société et qui peut inciter a la reflexion sur les valeurs fondamentales de notre civilisation, les valeurs familiales, spirituelles », a-t-il indique Le ministre québécois de la Justice.Gil Remillard, a de son côte indique qu'il s\u2019agissait d une « responsabilité collective ».« La solution, c\u2019est de travailler tous ensemble et de réaliser qu'il y a de la violence partout C'a ne concerne pas que le gouvernement, mais aussi la population, les médias, tout le monde » Le chef de l\u2019Opposition a l'Assemblee nationale, Jacques Parizeau, est aussi venu rendre hommage aux victimes et a leur famille.Dans une déclaration courte et sobre, il a surtout voulu partager « la peine que nous ressentons tous ».Le maire de Montréal, Jean Doré, a parle quant a lui de la lutte qu\u2019on devra tous mener pour éliminer le sexisme.Funérailles collectives Dix des 14 familles éprouvées ont accepté de participer à une cérémonie de funérailles collectives, aujourd\u2019hui a 10h30, à l\u2019eglise Notre-Dame de Montreal.Les autres familles ont préféré l'intimité ou ont rapatrie la dépouillé dans leur region.Les obsèques collectives, présidées par le cardinal Paul Grégoire, archevêque du diocese de Montreal, seront retransmises en direct sur la plupart des stations de television du Quebec.On y attend bien sûr, outre la famille et les amis, les dignitaires des différents paliers de gouvernement, mais surtout des dizaines d\u2019étudiantes et d\u2019étudiants de l\u2019Ecole Polytechnique.:\tNotons que très peu de places ont été réservées pour le public, qui | pourra toutefois suivre de l\u2019extérieur la cérémonie, retransmise par J haut-parleurs sur la place d\u2019Armes, devant l\u2019eglise Notre-Dame.I Victime poignardée i « Lépine avait encore des balles, a explique M.André Tessier, chef | de la division du crime organisé de la police de Montréal.Pourquoi ^ dans ce cas a-t-il eu recours à un couteau ?Nous l\u2019ignorons.Il était, semble-t-il, fou de rage, détermine a tuer de quelque façon que ce soit.» Le couteau du tueur avait ete abandonne a côte de la victime.Gisant dans un corridor, Maryse Leclair, âgee de 23 ans, a été reconnue par son pere, Pierre Leclair, alors que celui-ci avait ete appelé sur les lieux de la tuerie afin de répondre aux questions des journalistes a titre de porte-parole de la police de la CUM.Ce n\u2019est qu'apres avoir répondu à plusieurs questions, à l\u2019extérieur de l\u2019établissement, qu\u2019il était entré dans l\u2019école pour apprendre que sa propre fille était du nombre des victimes.La police ignore les raisons qui ont motivé Lepine à attaquer Maryse Leclair de cette façon.« Nous n\u2019avons pu établir de lien entre les victimes et l\u2019auteur de la tuerie », a déclaré M.Tessier.Au début, les autorités avaient rapporté que les 14 jeunes femmes avaient été tuees à l\u2019aide d\u2019une carabine semi-automatique de marque Ruger achetée deux semaines plus tôt par Lepine, mais les résultats de l\u2019autopsie ont indique que Maryse Leclair avait succombe à un coup de couteau.Le couteau ne portait aucune trace de sang, a indique la police, précisant qu\u2019il avait été essuye par le tueur.Laroche.coma, et de plusieurs petites fractures, a-t-on appris au service de j réanimation de l\u2019hôpital grenoblois.« Les nouvelles ne sont pas très encourageantes », confiait hier Guy Laroche, le pere de Yves, tout en précisant que la famille demeure optimiste.« Il est toujours dans le coma.Son état est critique mais stable.Tout ce que nous espérons, c\u2019est qu\u2019il demeure stable pour les prochaines 72 heures.Les médecins m'ont bien averti qu\u2019il y avait une période critique de 72 heures et que s\u2019il la traverse sans problème il devrait s\u2019en tirer.» Contrairement aux informations diffusées en fin de journée hier sur certaines stations radiophoniques, l'etat du jeune homme de 30 ans ne s\u2019était toujours pas amélioré.« Nous n\u2019avons pas eu de nouvelles voulant qu\u2019il ait bougé.Son état demeure le même.Demain matin (ce matin), je vais m\u2019entretenir avec les médecins et j\u2019aurai plus de details.Pour le moment, je sais qu\u2019ils lui on passe un deuxième scanner mais je n\u2019en ai pas eu les résultats.» Les premieres informations reçues samedi soir faisaient entendre que Laroche, qui s'etait rendu à Tignes pour la premiere manche de la Coupe du monde de ski acrobatique, avait heurte un muret de sécurité après avoir perdu la maitrise de son deltaplane.Mais selon les details obtenus hier, Yves Laroche a fait une chute de plusieurs metres a la suite d une défaillance de son « parapente », un parachute à l\u2019aide duquel on peut se lancer en ski sur une pente escarpé.« Le vent n'était pas assez fort et il a commence à chutter juste après avoir pris son envol II s\u2019est écrasé tète première sur un des poteaux en acier qui servent à retenir la neige dans les avalanches ».Laroche, qui ne portait pas de casque protecteur au moment de l'accident, a subit une fracture du crâne.« Ce n'est pas facile de vivre ce genre de chose a distance, poursuit Guy Laroche.Mais au moins.Alain et Philippe sont là-bas, de même que Lucie Barma.Ils sont tous à son chevet pour l'encourager et l\u2019aider a passer aux travers.Ils nous appellent régulièrement pour nous donner des nouvelles.Ici, tout ce que nous pouvons faire, c'est attendre et esperer.» La premiere etape de la Coupe du monde 90 de ski acrobatique et artistique s'etait ouverte jeudi soir à Tignes avec une épreuve de « ballets ».Elle s'etait poursuivie samedi en debut d'après-midi avec les sauts a tremplin, alors que l'épreuve des « bosses » avait dû être annulée en raison du manque de neige.Alain Laroche, 26 ans et Philippe, 23 ans, tous deux membres de l\u2019equipe canadienne ont decide hier soir de connaitre l'évolution de l'etat de santé de leur frere avant de prendre une decision quant à leur participation aux épreuves suivantes.Budapest.ligieuse se remarque aussi par l'achalandage incesssant dans les places commerciales.Il faut dire cependant que les touristes etrangers - cible privilégiée du marché noir des devises - contribuent en bonne part à cet affluence.Le tourisme est d'ailleurs une source importante de monnaie forte pour la Hongrie.L\u2019afflux de cette horde est le triple annuellement de sa population de quelque dix millions d'habitants.Dans l\u2019ordre, selon le caissier de l'hôtel Hongaria, les Autrichiens, les Italiens et les Allemands forment le gros des visiteurs etrangers.Les Russes hormis leurs troupes soviétiques qui y sont encore cantonnées ne compteraient que pour un faible pourcentage.Quatre gaillards, qui devisaient gaiement dans le sauna de l'hôtel, bredouillant qui un peu d'anglais, qui un peu de français, dans cet échangé canado-soviétique.faisaient ET en goguette.L'un s\u2019enquit soudain, joignant le geste a la parole, de ce « lâche terroriste » qui avait « mitraille » des jeunes filles a Montréal II ne s'agissait pas d'un militaire mais d\u2019un membre, à leurs dires, d'un centre de technologie moderne pour la jeunesse.L'un lui répond ensuite, d'un « da » hilare à la question s\u2019ils étaient en voie de se convertir au capitalisme Puis, à tour de rôle, ils allèrent, en costume d'Adam, plonger dans le bac d'eau glacee sous l'oeil froid d une digne cliente qui se faisait donner un pedicure, le bibi rouge bien campe sur la tète.V m h Service aux abonnés\t390.rue St-Vallier Est Quebec (Québec) G1K7J6 647 3333 Publicité Générale\t\t647 3266 Annonces classées\t647 3311\tRédaction\t647 3394 Carrières et Professions 647 3270\t\tPromotion\t647 3342 Publicité Détaillants\t647 3435\tRenseignements\t647 3233 épargnez 46% i i *\t_ .__>\u2022 ;¦V / ww/f/vn/sf LE DRAP DE BAIN GÉANT 19.\" format 33 x 60 reg.37 00 signe «popularity» de fieldcrest, ce drop de bain représente une valeur vroiment exceptionnelle! 33 x 60 pouces de ratine pur coton pour vous envelopper de douceur au sortir du bain dans un choix de 8 coloris mode 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Enfin, on va cesser de se chicaner et à perdre le quart de notre temps à négocier des ententes intermunicipales.» Selon lui, le reglement de ce vieux dossier (on en parlait depuis 20 ans) va apporter une nouvelle prospérité à la région.« L\u2019économie va s\u2019en ressentir certainement.» Opposants déçus Cependant, a Saint-Georges-Ouest, le projet de fusion ne faisait pas l'unanimité au sein du conseil.Trois conseillers sur six étaient contre.C'est le maire Busqué qui a tranche le débat.Pourtant, deux études avaient démontré que le projet de regroupement était équitable pour les deux villes, en particulier pour les contribuables de Saint-Georges-Ouest qui bénéficieront d\u2019une diminution de taxes et d'une amélioration de la qualité des services.Évidemment, les responsables du comité du NON, particulièrement les conseillers Gilles Drouin et Gilles Paradis.étaient déçus.Ces derniers ont dit qu\u2019ils se soumettaient à la volonté populaire et ils se sont engagés à réaliser la fusion dans les meilleurs délais et intérêts de la population.« Je tourne la page et.désormais, je travaille pour la nouvelle ville », a dit M.Paradis.Cependant, ce dernier aurait souhaité une plus forte participation des électeurs au référendum.Quant à M.Drouin, il a explique avoir fait la bataille pour permettre à ses concitoyens de faire le choix le plus éclairé possible.« Personnellement j\u2019aurais souhaité une fusion par étapes mais devant une réponse aussi nette, je m'incline.» Le président du comité du OUI, Claude Dutil, a qualifié le verdict de « beau cadeau de Noël ».« Les gens ont dit oui au progrès, oui à l\u2019amélioration des services, et oui a l'harmonie pour l'ensemble du grand Saint-Georges.» Compte tenu des procédures à compléter, la fusion pourra être réalisée au plus tôt le 1er mai 1990.La nouvelle ville sera dirigée jusqu'à l\u2019élection générale de novembre 1990 par un conseil provisoire forme des deux maires et des six conseillers des deux villes.En novembre, un maire et huit conseillers seront élus.Déjà.M.Busqué a annonce qu'il sera candidat à la mairie de la nouvelle ville Seule la devanture de cet hôtel bâti il y a 50 ans est restee debout HW t \" On a perdu des amies et y nous reste pu rien », avouent Jean-Marc Begin et Raymond Laflamme Incendie deVhôtel du Boulevard à Saint-Georges-Ouest Un chambreur pleure ses voisines de palier « La petite Poulin, elle criait.Elle était sur le même étage que moi, deux chambres plus loin.Je crois qu\u2019elle a étouffé dans le passage.La porte de secours ne s\u2019ouvrait pas.Alors, j'ai défoncé le châssis et chu sorti ».par ISABELLE JINCHEREAU LE SOLEIL Raymond Laflamme habitait l\u2019hôtel du Boulevard depuis cinq ans lorsqu\u2019il en a été chasse brusquement en pleine nuit.Aujourd'hui, ce quinquagénaire a perdu deux amies, n\u2019a plus rien et doit emprunter pour s'habiller.« Nicole, c\u2019était une copine.Elle vivait icitte depuis une secousse Mariette, elle, venait de se trouver une job.J'ai dit aux pompiers, allez voir, y sont-là.Mais ça rentrait pas », dit-il tristement.Dehors, il les a cherchées, scrutant en vain les fenêtres.C'est l\u2019odeur de fumee qui a réveille Raymond vers 22 h 15 samedi.Il a ouvert sa porte et l\u2019a aussitôt refermee en voyant le teu.Son ami.Jean-Marc Begin.s\u2019est lui aussi échappé de justesse.Hier, M.Begin prenait son p\u2019tit gin pour oublier ce cauchemar.Le serveur Jacques Lessard avait les larmes aux yeux hier, en regardant pompiers et policiers fouiller les matériaux tout glacés.Il travaillait au bar lorsque l\u2019alerte a ete lancee.« Je peux même pas dire com- ment le monde est sorti, tout s\u2019est passe si vite », confie-t-il I hôtel du Boulevard était situe au 2100, boulevard Dionne, au centre-ville de Saint-Georges-Ouest.Construit a même une vieille grange, il faisait figure de monument parmi la douzaine d\u2019établissements des deux villes.On ignore s\u2019il sera reconstruit Lévis-Lauzon: le meurtrier aurait fait erreur sur la personne La jalousie serait à l'origine du meurtre survenu dans un logement de la rue de la Visitation à Lévis-Lauzon, en fin de semaine, mais le meurtrier aurait, en quelque sorte, fait erreur sur la personne.par ANNE-LOUISE CHAMPAGNE LE SOLEIL En effet, dans ce drame, où les identités des acteurs n\u2019ont pas encore été révélées par les enquêteurs, le meurtrier aurait froidement abattu un homme qu'il croyait être le nouvel ami de son ex-conjointe.Or, les policiers croient actuellement que la victime ne connaissait que très peu la femme en question.Selon les informations obtenues par LE SOLEIL, la victime était un homme marié de 33 ans, de Lévis.La femme chez qui le drame est survenu pourrait être la gardienne de l'enfant de la victime.Le corps de la victime a été découvert vers 4 h samedi matin dans un appartement si- tue au 67-A de la rue de la Visitation.a la suite d'un appel téléphonique.Cet appartement est celui de l'ex-amie du suspect.L\u2019arrestation du suspect, un Lévisien de 23 ans, connu des policers pour des délits mineurs relies à la boisson, s\u2019est effectuée après une chasse à l'homme sur l\u2019autoroute Jean-Lesage.Au cours de cette poursuite, des coups de feu ont été tirés apres que le suspect eut arrêté sa voiture et mis en joue celle des policiers.Le présume meurtrier doit comparaitre au palais de justice ce matin.Il fera probablement face à des accusations de meurtre au premier degre.Déversement chez Ultramar LÉVIS-LAUZON \u2014 Des équipes de la Garde côtière ont eu à intervenir au quai d\u2019Ultramar à Lévis-Lauzon, hier, pour un déversement de pétrole brut léger.Une quantité indéterminée mais minime de ce produit s'est échappée du navire Czantoria, formant une nappe de moins d'un mètre sur 90 mètres à peu près.Ce navire avait heurté le quai d'Ultramar en mai 1988, créant un important déversement.Des estacades ont été placées et les équipes de la Garde côtière, avec les employés d'Ultramar, ont pompé le produit.Exposition d'oeuvres artisanales Les aînés et Leucan y trouvent leur profit Les ainés tics Résidences Sainte-Geneviève n'auront pas usé leurs broches à tricoter en vain.Les oeuvres qu\u2019ils ont confectionnées depuis septembre ont attiré bien des acheteurs, hier, quand tous ces articles ont été mis en vente au profit de Leucan.par JULIE BROUARD LE SOLEIL « C'est extraordinaire! » s'exclame Rita Dufour, la grande responsable de cette exposition artisanale.« La journée s'est très bien déroulée.Au plus gros de l'après-midi, il y avait au moins 150 personnes.Tout a ete bien au-delà de nos espérances.À venir jusqu\u2019à maintenant.nous avons amassé 1200 $ pour Leucan Et il reste encore bien des articles a vendre.Nous continuerons toute la semaine.» Cette idee d\u2019une exposition artisanale est venue a Mme Dufour au mois de septembre.En tant qu\u2019animatrice aux Résidences Sainte-Genevieve.son but était de trouver une activité qui ne serait pas uniquement récréative mais qui servirait également une bonne cause.« Les gens du troisième âge ont besoin d'ètre en contact avec ce qui se passe dans le monde.Des activités qui ne sortent pas des cadres de la residence.c'est bien beau mais ce n'est pas assez.« Four ce qui est du choix de Leucan, je crois que cette oeuvre répond bien aux besoins des gens âges.Leur lien avec les enfants est toujours très fort.La relation entre les deux leur tient a coeur.Je ne suis pas certaine qu'ils y auraient mis autant de coeur si l\u2019oeuvre avait servi des adultes » Quand l\u2019idee leur a été proposée de mettre leurs talents au service de Leucan, les protégés de Rita Dufour ont sauté sur l'occasion.Ils se sont mis à tricoter et tricoter jusqu\u2019à ce que les étalages débordent.Pantoufles, bas, couvertures, robes pour enfants, poupées, boules de Noël, tout y était.Certains articles plus dispendieux, comme le magnifique manteaux de laine pour adulte ou le douillet couvre-lit ont été tires au sort parmi les nombreux acheteurs de billets.« On voit qu\u2019ils y ont mis du coeur.Plus encore que je l\u2019espérais.Je savais que ça allait marcher, mais je ne pensais pas qu\u2019ils le feraient avec autant d'enthousiasme.Ils ont vraiment embarqué.Et ils s\u2019en promettent une plus frustueuse encore pour l'année prochaine.» Les oeuvres exposees aux Résidences Sainte-Genevieve ont attiré bien des acheteurs, hier, a Neufchàtef Deny* Pampalon\tDe*»ré Boitvarl Conseiller\tConsetMe* Gaétan F rancœur Daniel Dumont fVmafNier VASTE SALLE DE MONTRE SUR \u201c2 ÉTAGES\u201d Venez magasiner à votre aise.à la chaleur.le jour comme le soir! plus de eo modèles a l intérieur Avant d\u2019acheter, venez comparer! Marcel Théberg# toracMi Réfean Gagna Roger Roy Conseiller Lauréat MoTTei Grenier Ma no Cloutier Benoit Uzotte Conseiller GORBéMlF Conseille' m Mano Moftet ConseMter Richard Brodeur Conseiller MARLIN Chevrolet Oïdsmobile inc.2145, boul.Charest Ouest, Québec 688-1212 < I i Québec, Le Soleil, lundi 11 décembre 1989 ¦WR! '¦\u2018i-ii lIlthiiilHMil ,®-î ^ Montmagny fera de la maison Taché un centre d\u2019animation MONTMAGNY \u2014 La ville de Montmagny, avec l\u2019aide des gouvernements supérieurs, investira quelque 700 000 $ dans 1 achat et la rénovation de la maison où vécut sir Étienne-Pascal Taché, un (ils de cette localité qui s\u2019est illustré pour avoir été premier ministre du Bas-Canada à deux reprises puis l\u2019un des pères de la Confédération canadienne.Dans cette imposante demeure, où habita Sir Etienne-Pascal Taché pendant 45 ans, la ville de Montmagny aménagera un centre d'interprétation historique et d'animation culturelle VISA Nous, les membres de la communauté étudiante, du corps professoral, du personnel et de la direction de l\u2019Université Laval, partageons la douleur des familles des victimes et de tous ceux et celles qui ont vécu le drame de l\u2019École polytechnique.Nous vous assurons de notre plus profonde sympathie et nous avons une pensée spéciale pour tous les témoins impuissants de cette tragédie qui ont à en subir le choc.UNIVERSITE LAVAL par GILLES PEPIN LE SOLEIL L\u2019imposant bâtiment historique deviendra bientôt une maison de _ la culture.è L\u2019octroi d\u2019une première sub-4 vention a été annoncé, hier, par ~.M.Marcel Masse, ministre fédéral | des Communications, qui en com-j pagnie du député-ministre de Bel-lechasse.M.Pierre Blais, a tenu à rendre hommage aux Magnymon-tois et aux autres habitants de la Côte-du-Sud pour leur fierté et leur souci de conservation du patrimoine.La contribution du gouvernement canadien permettra à la ville de conclure, dans les prochains jours, l\u2019achat de la maison Taché, a précisé le maire Gilbert Normand, qui a confirmé que d\u2019autres subventions sont attendues.C\u2019est un centre d\u2019interprétation historique et d\u2019animation culturelle que Montmagny veut y aménager.Divers locaux seront mis ainsi à la disposition d\u2019organismes communautaires.Des meubles et objets ayant appartenu a la famille Taché garniront l\u2019intérieur.Monument classé Situé au centre de la ville de Montmagny, 37, rue Sainte-Marie, ce vaste bâtiment de type français, orné de deux tourelles et de nombreuses lucarnes, constitue un monument qui a été classé par le ministère des Affaires culturelles du Québec, en 1962.La propriétaire actuelle, Mme Rita Michaud-Proulx, y habite depuis 1939, année de l'acquisition par son grand-père, Jules Kirouac.La maison contient 17 pièces.La superficie à l'intérieur atteint près de 7000 pieds carrés sur trois étages.L\u2019âge de ce bâtiment était plu- tôt imprécis, jusqu'à récemment.L\u2019histonen local, M.Léopold Côté, a trouvé cependant une copie du contrat relatif à la construction et datant d\u2019octobre 1726.Étienne-Pascal Taché habita cette demeure de 1820 jusqu\u2019à sa mort, en 1865.Le maire Normand a déclare que les plans d\u2019amenagement seront conçus pour refléter l'atmosphère d'accueil dont la maison de M.Taché était renommée.Des animateurs y feront découvrir l\u2019histoire et divers personnages ayant contribué à l\u2019évolution de cette localité, en plus de faire connaître l\u2019oeuvre de l\u2019illustre Magny-montois.La ville et la MRC de Montmagny misent aussi sur la réalisation de ce projet pour attirer davantage de touristes.Quant à l\u2019oeuvre de Taché, le ministre Masse s\u2019est chargé d\u2019en lever un large voile.Il a parlé d\u2019une « fière simplicité » pour qualifier l\u2019image de cet homme réputé pour son sens de la justice, qui fut d\u2019abord médecin et père de 15 enfants dont Eugène-Etienne Taché, auteur des plans de l\u2019Hôtel du Parlement de Québec.g.yü' ¦ Feu à Place des Quatre-Bourgeoys Un camion-remorque garé à la Clinique Auto Quatre-Bourgeoys s\u2019est enflammé hier matin, enfumant tout le garage situé a l'extrémité du centre commercial Les policiers-pompiers de Sainte-Foy ont mis une vingtaine de minutes à circonscrire les flammes, qui ont complètement calciné le véhicule Citadelle vous remet son cadeau de Noël.Un bon d achat de 25 $ applicable sur tout achat de 100 $ et plus de produits de Noël\t_____\u2014\u2014 \u2014 \u2014 ^\u2014\u201c\u201c\u201c1 chez Citadelle À s» h PRENOM achat PROVINCE applicable achat de 100 Set plu» oo n Vanier\tJonquière\tVictoriaville 687, bout Pierre Bertrand Sud\t3535, bout Saint-François 54, rue Girouard 687-4270\t547-2635\t357-9231 Lévis\tNotre-Dame-des-Pins Thetford Mines 50, route Trans-Canada Ouest\t4160, route Kennedy\t842, bout Smith Sud 833-0165\t774-9514\t335-9166 Lundi au mercredi de9h00âl8h00 - Jeudi et vendredi de9h00â2lh00 - Samedi de9h00âl7h00 - Dimanche fermé \u2022 ^ S- CITADELLE r MO I OuétMC, La Soleil, lundi 11 décembre 1989 A-5 LAB Chrysotile Retour au travail des 102 cols blancs THETFORD MINES \u2014 En grève depuis le 29 mai, les 102 cols blancs à l'emploi de la société en commandite LAB Chrysotile inc.de Thetford Mines sont retournés au travail ce matin.par FORTUNAT MARCOUX LE SOLEIL Ces employés de bureau, syndiques de la CSN, ont entérine, samedi, par un vote majoritaire de 76% (68 contre 21), l'entente de principe intervenue la veille entre LE SOLEIL ABONNEMENT 647-3333 Extérieur: numéro tans trait 1 -800-463-2362 Heures d'affaires: Lundi au vendredi Th à 17h30 Samedi et dimanche 8h à 12h l'employeur et leurs négociateurs.Il s'agit d'une convention collective d'une durée de trois ans, à partir du 1er décembre 1989.Le gel est imposé aux cols blancs se trouvant au sommet de l'echelle salariale dans les différentes classes.Le rattrapage pour les travailleurs occupant un poste analogue sera réalisé sur une période de deux ans, une hausse de 30 $ par semaine étant accordée dès la premiere année.Dans certains cas, l'écart à récupérer est de 180$ par semaine.Selon les informations obtenues par LE SOLEIL, les employés de bureau bénéficieront de la même formule d\u2019indexation du SERVICE D\u2019URGENCE Verres de contact Dr J.R.Clément m.d.Ophtalmologiste PLACE DE LA CITÉ, SAINTE-FOY 654-1488 revenu déjà accordée aux cols bleus jusqu'à des maximums annuels de 5, 6 (année de la TPS) et 5%.Postes abolis L\u2019employeur maintient sa décision d'abolir six postes.Cependant.aucun travailleur ne sera mis a pied.Cette perte d'emplois sera compensée par des départs volontaires.La suspension de six mois que la compagnie avait infligée à un syndiqué pour un incident survenu avant le débrayage prolonge est réduite à trois semaines, soit la période durant laquelle il fut en congé forcé avant le déclenchement de la grève illimitée.En outre, l\u2019employeur ne prendra aucune sanction disciplinaire contre le syndiqué qui avait été surpris en train de jeter des clous dans l'aire de stationnement du siège social.Toutefois, la plainte portée contre l\u2019individu devant la cour criminelle ne peut être retirée.Quant au partage du surplus actuariel de quelque 5 millions $ de la caisse de retraite, les parties s\u2019en tiennent au moratoire impose par le gouvernement provincial et au recours judiciaire.LAB Chrysotile regroupe depuis le 1er juillet 1986 les trois producteurs d'amiante de la région de Thetford.Les trois syndicats de cols blancs (CSN.Métallos, CSD) ont été fusionnes.La négociation d une nouvelle entente a été rendue difficile particulièrement par les différences salariales existant dans les trois ex-conventions.11 y avait des écarts salariaux atteignant jusqu'à 180 $ par semaine pour un même poste.Initialement, l\u2019employeur imposait une baisse de salaires de 3000 $ par année à neuf cols blancs, le gel à une trentaine d'autres qui n'avaient pas reçu d\u2019augmentations depuis février 1988, et refusait l'indexation.LE GRAND DES FETES DE SIMONE PARIS Des rabais sur toutes les collections FREINS &¦ EMBRAYAGE FREINS Québec : (418) 626-5276 / FAX (418) 626-7843 / Sans-frais 1-800-463-4394 Sainte-Foy: (418) 872-3751 , Chicoutimi: (418) 696-3330 Vaste choix de manteaux et impers doublés (tailles petite et régulière) Tailleurs Robes Jupes, chemisiers pantalons 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appelé Complexe de la place Jacques-Cartier, et plus connu sous le nom de bibliothèque Gabrielle-Roy, qui occupe la plus grande partie de l'immeuble en question et qui, avec le temps, a fini par lui servir d\u2019identification.C'est juste au coin de de la Couronne et de Saint-Joseph.Si vous avez plus de 50 ans, vous allez vous rappeler : c'est là où se trouvait jadis le fameux hotel Saint-Roch.Grossière indécence ?Masturbation et fellation, a notamment dit la police de Québec.Si vous ne savez pas encore ce qu'est la fellation, demandez à votre maman ; et si elle ne veut pas vous le dire, demandez à votre prof de morale ou de sexologie.Les chauffeurs d\u2019autobus de la CUQ, eux, appellent ça la pipe Si je vous parle des chauffeurs de la CUQ.c'est qu'ils ont leur local à deux pas de la salle de toilette en question et que certains d'entre eux l\u2019ont baptisée la toilette des pipeux.Alors, le curé Lavoie, que je disais.En fait, il n'est plus prêtre.Il a défroqué en 1972, après une sérié de petits désaccords \u2014et peut-être de grands, finalement\u2014 avec son evèque.Si je continue de l'appeler le cure lavoie, c'est qu'il a quand même ete dans les ordres (séculiers) une trentaine d\u2019années ; et qu\u2019encore aujourd'hui, il a gardé certains réflexes de prêtre.Comme, par exemple, faire brûler de l'encens dans sa boutique, où il finit toujours par prêcher un peu au client qui y met les pieds.Mais il a aussi perdu certains autres des réflexes en question.Exemple : dans la même boutique, le curé Lavoie vend des bobetles avec des grands coeurs rouges et sur le devant desquelles, c\u2019est écrit : I've Got a Heart on for You.Traduction libre : vous avez une place dans mon coeur ! Par là, monsieur ! La boutique en question s'appelle La Vannerie.Elle est juste sur le coin, au pied de l'escalier roulant qui monte, lui-même en face de l\u2019escalier roulant qui descend.On y trouve un peu d'osier, faut quand même justifier le nom de la shop.Mais on y trouve surtout des kimonos et des éventails plus ou moins chinois ; des t-shirts des Nordindes et des blousons des Nordiques que le curé Lavoie doit vendre en spécial tellement le meilleur est à venir ; toutes sortes de gadgets en porcelaine, en carton, en plastique, en cire, en coton.Mais pas de pichous en phentex.Un chauffeur d\u2019autobus est venu en demander au curé Lavoie, durant que nous causions moeurs sexuelles.Désolé, pas de pichous en phentex, s\u2019est fait répondre le chauffeur.« Deux hommes se masturbent dans les toilettes et c\u2019est la grosse nouvelle à Quebec ! » lance d\u2019abord le curé Lavoie.Et il n\u2019a pas dit masturbent.Il a dit cr.Mais, bon, lui et moi, on a déjà assez eu de problèmes comme ça avec nos évéques respectifs que je préfère censurer un peu.« Ça fait cinq ans que je vais faire mes besoins dans cette toilette-là, poursuit le curé Lavoie.Et je n'ai jamais rien vu de ce qu\u2019on reproche aux personnes arrêtées.Alors, ce ne devait pas être si voyant que ça.» J\u2019ai d\u2019abord pensé qu'il avait peur à son commerce.Qu\u2019il avait donc intérêt à atténuer un peu l\u2019affaire.Mais voyez la suite.« Vous voulez que je vous dise ?La télévision est venue et elle n'a même pas trouvé le moyen d\u2019accrocher ma boutique en passant.J\u2019aurais voulu qu\u2019ils me braquent un beau gros plan sur la devanture, avec La Vannerie dans le portrait.Parce que c\u2019est bon pour les affaires, les histoires de fesses.C\u2019est plein de gens qui viennent spécialement en ville pour voir la porte des fameuses toilettes.» \u2014\tC'est par là, monsieur \\ qu\u2019il fait justement à un passant.« Le cul, ça fait capoter le monde ! On le sait, nous autres, les marchands, que le monde est conditionné par les médias.Il y a des jours où il n\u2019y pas un chat dans le magasin.Et d\u2019autres où tout le monde vient acheter.Et là, il y a du monde.» Ce sont surtout des urinoirs et des lavabos qu\u2019on retrouve dans cette salle de toilettes.Il y a une seule cabine qui ferme.C\u2019est donc forcément là-dedans qu'ont dû avoir lieu les célèbres step-pettes, j\u2019imagine.Tous les murs avaient été parfaitement nettoyés, mercredi.Mais un nouveau graffiti tout neuf était déjà apparu dans la cabine.Il y avait le dessin d\u2019un gros pénis en érection, avec, à côté, l\u2019inscription : Super masage gratuit, plus un numéro de téléphone.Et repris sur les deux autres cloisons de la cabine.J'ai composé le numéro, à mon retour au bureau.Le type m\u2019a dit : « Vous n\u2019étes pas le premier qui m\u2019appelle, aujourd\u2019hui.Mais écoutez, je tire aux cartes.Alors, peut-être que quelqu\u2019un a voulu se venger.» \u2014\tÇa ne vous dérange pas d\u2019avoir votre numéro, comme ça, sur les murs des toilettes de Place Jacques-Cartier?« Pantoute ! Je l\u2019ai déjà eu dans les toilettes de Place Laurier.» Six ans d\u2019emprisonnement pour trafic de cocaïne RIMOUSKI \u2014 Le juge Claude Jourdain de la chambre criminelle de la cour supérieure a condamné Percy Savard, un Montréalais originaire de Matane, à six ans de détention.Il ne pourra être admissible à une libération conditionnelle avant trois ans.par JEAN-CLAUDE RIVARD LE SOLEIL Après six heures de délibérations, un jury de 12 personnes a reconnu Savard coupable de complot et de trafic de cocaïne, à la suite de la saisie, au début d'aoùt, a Rimous-ki et à Sayabec.de 644 grammes de cette drogue.Deux autres personnes, Louis-Philippe Daoust et Richard Cormier.ont déjà été condamnées à des peines respectives de trois ans et deux ans moins un jour de detention.en ce qui concerne cette affaire de drogue, l'une des plus importantes jusqu'ici mises au jour dans le Bas-Saint-Laurent.Au cours du procès, la poursuite représentée par Me Claude Simard a décrit Savard comme étant un gros trafiquant et le chef d'orchestre qui se serait notamment servi de Daoust comme commissionnaire.Représentée par Me Jack Wiseman, la défense a pour sa part soutenu que l'accuse était étranger à l'affaire.Tout au plus a-t-il été témoin des actes posés par les deux autres hommes, a argumenté son avocat.Le chef d'accusation de possession illegale de cocaïne dans le but d'en faire le trafic, originalement porté contre Savard, a été retiré. â « % % ^ N Enfant, le futur tueur était souvent battu par son père Quebec.M Soleil, lundi 11 décembre 1989 ¦\t'iS mtm MONTRÉAL (PC) \u2014 Tout jeune, celui qui est devenu le tueur fou de Polytechnique se serait fait régulièrement battre parson père et aurait été témoin a plusieurs reprises des sévices que celui-ci infligeait à sa mere, a-t-on appris en consultant le dossier de cour du divorce de ses parents.Marc Lepme est ne à Montreal sous le nom de Gamil Gharbi le 26 octobre 1964.Ses parents se sont mânes le 15 octobre 1963, a Beekmantown.La communauté arabe refuse d\u2019être associée au geste de Marc Lépine MON FRÉAL (P< ) \u2014 Avant même de connaître l\u2019identité du meurtrier, on a dit « c est un arabe* ».« Mais il est extrêmement dangereux d\u2019accuser une communauté sous prétexte que le meurtrier a des gènes et du sang algériens », a déclaré Mme Fatima Honda Pépin.Selon la présidente du Centre maghrébin de recherches et d\u2019informations, en incriminant ainsi la communauté algérienne, « nous tous » évitons de voir la vraie question, celle « d\u2019un fou qui s\u2019est attaque aux femmes ».« Le reel problème, c\u2019est que les femmes payent leur accès a l\u2019égalité au prix de leur vie, a-t-elle souligne, au cours d\u2019un entretien téléphonique.N\u2019oublions pas que c\u2019est un Québécois pure laine qui a dit.lors d\u2019une tribune téléphonique, qu\u2019il admirait le tueur.» Mme Pepin a dénoncé l\u2019importance mise par les médias sur l\u2019origine algérienne de Marc Lépine, né Gamel Gharbi.d\u2019un père d\u2019origine algérienne, mais d une mère québécoise.Plusieurs personnes d\u2019origine algérienne ont appelé des médias pour faire des declarations dans ce sens.« Il a vécu dans notre société et il est d avantage un produit nord-americain ».a declare Mme Pépin.Les responsabilités incombent plus aux institutions, aux médias et a notre société en général qu\u2019a l'influence de son père qui reste encore inconnue.» Dans le cas du caporal Lortie, Mme Pepin a rappelé qu\u2019« on ne s\u2019est pas penche sur son origine ethnique pour expliquer ses actes, mais sur son histoire et il faudrait faire la même chose aujourd\u2019hui ».Attnstee et malheureuse devant ce qui est arrivé aux étudiantes de l\u2019École polytechnique, Mme Pépin a répété qu\u2019il est hasardeux et dangereux de faire un lien quelconque entre l\u2019appartenance ethnique du père et le geste malheureux.Par ailleurs, Mme Pepin a tenu a préciser que l\u2019organisme qu\u2019elle préside avait appelé l\u2019Association des femmes diplômées du Quebec pour apporter son soutien a ces femmes, le soir du massacre, avant même de connaître l\u2019identité des tueurs.comte de Clinton, dans l\u2019État de New York.Ils ont eu deux enfants : Gamil (Marc Lépine) et une fille.Marc Lepine avait six ou sept ans quand ses parents se sont séparés, et un jugement irrévocable de divorce a été prononcé a leur endroit en juin 1978.Son pere, Rachid Liass Gharbi, aujourd\u2019hui âgé de 57 ans, était dans les années 70 un homme d\u2019affaires qui travaillait pour son compte dans l\u2019immobilier et les valeurs mobilières.Il vit à l\u2019etranger depuis quelques années.Mme Lepine demeure toujours dans la région de Montreal.De 1963 a 1968, le couple Gharbi-Lepine vit surtout à l\u2019étranger : à Porto-Rico et au Costa Rica.Ce n\u2019est qu\u2019en 1969 qu\u2019ils s\u2019établissent a Montréal avec leurs deux enfants.Gharbi s\u2019absente souvent « pour affaires » et se révèle violent envers sa femme et ses enfants.Si bien qu\u2019elle demande une premiere fois le divorce en 1970.Elle abandonne finalement ces procedures a la suite d\u2019une « réconciliation ».Dans le témoignage quelle a rendu a l\u2019appui de sa demande en divorce, la mere raconte l\u2019enfer qu\u2019elle a vécu avec son mari.Pendant toutes ses années de vie commune, Gharbi empêchait sa femme de travailler a l\u2019exteneur de la maison et en faisait « sa servante », l\u2019obligeant a travailler pour lui en plus d\u2019avoir a elle seule la responsabilité des enfants.Gharbi était un être brutal avec elle et ses enfants, qui n'arrivait pas a contrôler ses émotions, a-t-elle dit.Il arrivait régulièrement que Gharbi la frappe et il battait ses enfants jusqu\u2019à ce qu\u2019ils saignent du nez.Il semble qu'il s\u2019en prenait tout particulièrement a Marc.Apres leur avoir inflige ces sévices, le père empêchait la mère de consoler ses enfants.Gharbi a nié devant le juge avoir jamais battu ses enfants.Il prétendait les punir « comme lui-méme avait été puni », c\u2019est-a-dire en leur faisant faire le piquet.Quant à sa femme, il disait l\u2019avoir « peut-être bousculée ».Un certain jour de 1970, à la suite d'une dispute avec son mari, Mme Lepine se réfugié au chalet de la famille avec ses deux en- fants.Son mari l\u2019a rejoint un peu plus tard, en colere, pour la battre violemment devant ses enfants et devant son beau-frere, qui s\u2019etait alors porté a la rescousse de Mme Lepine.Plus tard, en 1971, Gharbi forcera sa femme a quitter le domicile conjugal avec les enfants, qui ont maintenant une peur bleue de leur pere.Marc, surtout, est la cible de son père qui le bat « très souvent » et le frappe « en pleine figure ».En 1972, Rachid Gharbi disparait, ne donne plus signe de vie et cesse tout soutien financier.Mme Lepine réintégré le domicile familial au mois d\u2019août 1972.Mais Gharbi revient deux semaines plus tard et la jette a la porte avec les enfants et tous ses effets personnels.Elle se réfugié avec les enfants chez les voisins.En 1975, pendant l\u2019instance de divorce, une travailleuse sociale de l'hôpital Sainte-Justine recommande a Mme Lépine de suivre une thérapie familiale avec son fils de 11 ans et sa fille pour « rétablir l'équilibre affectif de la famille ».La thérapie durera un an.MONSIEUR RYAN, QU\u2019ATTENDEZ-VOUS POUR AGIR?Le 11 septembre 1989, la Fédération des Cégeps, parlant au nom de tous les directeurs généraux des Collèges, adressait une lettre au Ministre Ryan, lettre qui commençait ainsi: «Au moment où l'État s\u2019apprête à conclure avec ses employés syndiqués des ententes qui auront une influence majeure sur le fonctionnement et le financement du réseau collégial, je viens par la présente, vous déposer les conclusions d'un rapport qui fait suite à plusieurs études réalisées par la Fédération et qui montre, hors de tout doute, que les cégeps ont un urgent besoin de ressources supplémentaires pour continuer d\u2019assurer à la jeunesse québécoise une qualité de formation qui réponde à vos exigences et à celles de la société québécoise.Pour être franc et direct, Monsieur le Ministre, je dois vous informer que la Fédération des Cégeps et les dirigeants de Collège évaluent à 38 millions de dollars'les sommes qu\u2019il faut ajouter au fonctionnement du réseau collégial pour que les Collèges puissent répondre adéquatement aux besoins les plus urgents reliés aux activités d'enseignement.» (1) Selon la même Fédération, les 38 millions de dollars réclamés constituent la somme à investir dans le réseau pour l\u2019ajout de 904 enseignantes et enseignants supplémentaires dans le réseau.Le 2 septembre, notre Fédération syndicale, parlant au nom des enseignantes et enseignants de cégep, revendiquait dans le cadre de la négociation, l'ajout de 1 000 enseignantes et enseignants dans le réseau collégial.Les raisons invoquées étaient celles des administrateurs de cégep.Cette convergence des revendications, la nôtre et celle des dirigeants des Collèges, est une première.Elle n'a pas été concertée.Mais, elle révèle tout simplement un besoin urgent qui concerne toutes celles et ceux qui ont à coeur l'éducation et la réussite scolaire.Nous ne signerons pas de convention collective sans que le gouvernement du Québec ait fait un effort significatif pour répondre à ce besoin.F«l^pCA et un\t* une paire de lunettes Panthère de magnétoscope SHARK\tCartier Pour Darticiper au concours, conservez le catalogue tas iriees cadeaux de Place Laurier\" qui vous sera expedie par la Doste Exempleires aussi disponibles au k.osque P\td'information de Place Laurier.I-1 [Vj****/ les < rxipons dr pofticipdhon d«tn*.If»«.Kinls j Pljre tauner et écoute/ \"la B.indp à Gillet ' sur les ondes de C|RPentre bH et 9h pour les tirdges quotidiens Nom.Adresse.Code postal.Ville.Tél.rés.Tél.bur.POtTirc-BUICI cmiuu-GiG\tnrasroTidii v\tdisponibles d \\ V ^\tC IRé du tournai pjMâsPÀ\tHE,™ LAURjER\tc)*rt06o L* Soleil, lundi 11 décembre 1989 IEA m WmH.} iSBfciMüli._ WSSïMMSl Chantal Daigle lance un vibrant appel aux hommes MONTRÉAL (PC) \u2014 « Ce que j'ai subi, cet été, U ne faut plus jamais que d'autres femmes aient à le subir.Ce que les 14 victimes de mercredi dernier à l\u2019École polytechnique ont subi.U ne faut plus jamais que d'autres femmes aient à le subir.La violence, mettez-la de côté, les hommes.» Tel est le message que Mlle Chantal Daigle a livré, hier, aux quelque 600 personnes, majoritairement des femmes, qui ont envahi une grande discothèque de la rue Sainte-Catherine, pour participer a un grand rassemblement populaire en faveur du libre choix en matière d\u2019avortement.Organisée par la Coalition québécoise pour le droit à l\u2019avortement libre et gratuit, la manifestation ajoutée à beaucoup d\u2019autres activités de dénonciation vise à empêcher l\u2019adoption du projet de loi C-43 qui aura pour effet de recriminaliser l\u2019avortement.Invitée spéciale de la coalition, ¦ Le RAI F réagit QUÉBEC \u2014 Le Regroupement d'action et d'information pour les femmes estime que la tuerie de l\u2019École polytechnique devrait rappeler « qu\u2019il faut bien expliquer le féminisme » dans les médias, pour éviter qu'il ne conduise à de pareils actes de violence.« Il faut entreprendre la lutte contre la violence », a ajouté la porte-parole du RAIE.Le RAIE estime qu'il ne s'agit pas de l'acte d\u2019un fou puisque le tueur a planifie son crime.Le Regroupement voit dans ce geste l\u2019expression d\u2019une pensée présente dans la population.Jeudi, le RAIE a fait parvenir un télégramme de sympathie à la direction de l\u2019École polytechnique.Mlle Daigle, « une femme comme les autres » devenue bien malgré elle un personnage national au cours de la bataille juridique qu\u2019elle a dù mener, l\u2019été dernier, pour avoir le droit de se faire avorter.a decide de sortir du silence qu\u2019elle s'était imposée.Visiblement emue, la gorge serree, Mlle Daigle, entourée de Mmes Lise Gratton et de Marie-Paule Lanthier, du Centre de santé des femmes de Montréal, qui l'ont accompagnée toutes deux, l\u2019été dernier, aux Etats-Unis, « dans son voyage au-delà du juridique », a voulu dire merci à toutes les femmes qui l\u2019ont appuyée dans sa lutte et témoigner de sa solidarité en ces jours de deuil.« On n'a besoin de personne pour nous dire où.quand et comment on doit le faire.On est assez grandes filles pour cela.On n'a pas besoin de violence », a-t-elle répété.Mlle Daigle s'est rendue, hier matin, à l'Université de Montréal dire au revoir aux 14 jeunes filles qui ont à peu prés son âge et qui ont été assassinées mercredi.La manifestation d\u2019hier a débuté par une minute de silence à la mémoire des disparues.Tous les participants arboraient un brassard noir.Tout au cours de l'après-midi, des représentants des milieux communautaire, étudiant, syndical, artistique, medical, juridique et des groupes de femmes ont pris la parole.Et tout au cours des allocutions, les événements de la semaine dernière à l\u2019Ecole polytechnique étaient toujours très abordes, indissociables de la violence sous toutes ses formes faite aux femmes.« Une prise de parole sur le droit évident qu\u2019ont les femmes de disposer librement de leur corps et de l\u2019importance capitale de s\u2019opposer au projet de loi C-43 qui constitue une véritable menace pour toutes les femmes», a dé- clare d\u2019entree de jeu Mme Jocelyne Corbeil, du groupe Folles alliées.qui agissait comme animatnce.Quelque 35 femmes de tous les âges et de tous les milieux, et cinq hommes ont livre, dans des mots differents, leurs messages de solidarité et d\u2019appui Us ont exprime leur colère, leur peur, leur tristesse.leur determination a redoubler d\u2019effort afin d'eliminer la violence dans la société, notamment à l\u2019endroit des femmes.Le projet de loi relativement à l'avortement C-43 n\u2019a rien d'un compromis, ont soutenu plusieurs des porte-parole II ne tient nullement compte du droit qu\u2019a la femme de choisir.Il limite davantage l\u2019accès à l\u2019avortement II remet l'avortement au Code criminel et demeure ouvert à des amendements encore plus restrictifs, ont fait valoir celles qui ont pris la parole.La Coalition québécoise pour l'avortement libre et gratuit ainsi | que le Comité canadien d\u2019action sur le statut de la femme invitent \u201c\u201c\"\"SERVICE aU BAR Avec ccrflftcal de I ECOLE des MAITRES BARMAN eu 737.cote d Abraham Rabaia pour etudlant(e)a SERVICE DE PLACEMENT *»« C P mm tdufUon a»,\tJ -52*-5333 Tirage du 89-12-09 Vous pouvez miser jusqu à 20 h le mercredi et le samedi 10 16 31 42 47 49 No complementaire: GAGNANTS LOTS 6/6\t1\t2434594,90$ 5/6 ?\t4\t229933,90$ 5/6\t277\t2539,10$ 4/6\t16547\t81,70$ 3/6\t318213\t10,00$ VENTES TOTALES 19094 091 $ PROCHAIN GROS LOT (APPROXIMATIF) 2000000$ PROCHAIN TIRAGE le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalites d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En ?cas de disparité entre cette liste et la liste officielle cette derniere a priorité tous et chacun qui veulent empêcher l'adoption de ce projet de loi a ecnre ou a téléphoner a leur depute pour dire qu'ils sont en faveur du libre choix et que le Canada n'a pus besoin d\u2019une loi sur l'avortement.FELICITATIONS Claude Grondin Depuis le temps qu il est dan» le domaine de la vente Claude Grondin collectionne les t*»pk»ts Cette tots ci cest w* titre de meilleur vendeur du mois Oe novembre Ou il remporie' H en est bef et remercie les ecneteuses et les
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