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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1992-05-28, Collections de BAnQ.

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[" BESOIN DWPLOYE(E)S PERMANENT et TEMPORAIRE PLACEMENT DE PERSONNEL MARIE ANDRÉE LA FORCE (418)682.4194 JEUDI 28 MA11992 LE SOLEIL QUEBEC 96£ ANNEE N0149\tTPS 6*4 72 PAGES.4 CAHIERS 4 2 TABLOIDS\tLIVRAISON A DOMICILE (7 JOURS) 3.50 TVQ030 4-04\tMONTREAL OTTAWA 60« 2971 cammi S*«M for 6M77M LE QUEBEC La députée Caron se retire du nouveau pian de pension La députée pequiste Jocelyne Caron est passée de la parole aux actes en annonçant, hier, son retrait du nouveau plan de pension amélioré des membres de l'Assemblée nationale, vigoureusement dénoncé par le PQ.Le projet de loi bonifiant le régime de retraite a été adopté par 64 voix contre 15 A-4 LA REGION Coleraine: le père dit avoir été battu par les policiers Accuse de sévices physiques et sexuels sur ses 11 enfants, le père a prétendu avoir été battu par les policiers de la SQ lors de son arrestation.A-3 «Ne jugez pas Rachei», dit le curé de La Guadeloupe Une foule émue s est rassemblée hier dans l\u2019église de La Guadeloupe pour rendre un dernier hommage à Rachel Drouin et à ses deux garçonnets.A-3 CAHIER SPÉCIAL La saison estivale 1992 s'annonce riche en promesses pour les Québécois : Fêtes du 350e anniversaire a Montréal.25e anniversaire du Festival d'été à Québec et des activités populaires dans chacune des régions Sans oublier les théâtres d'été dont nous publions la programmation comolète à l'intérieur de notre cahier spécial sur l éte 92 Cahier C 16 PAGES ECONOMIE Modernisation envisagée chez F.F.Soucy: 115 millions F.F.Soucy, de Rivière-du-Loup.est à la recherche du financement nécessaire à la modernisation de ses installations, un investissement estimé a 115 millions S.B-1 INDEX GENERAL Annonces classées\tE-1 à E-6 Arts\tD-9 a D-11 Bridge\tÉ-5 Décès\tE-7 et E-8 Économie\tB-1 à B-7 Editorial\tA-10 Horoscope\tE-8 Idées du jour\tA-11 Informations generales\tA-3 à A-9 et D-3 à D-5 Le monde\tD-1 et D-2 Ou aller à Québec\tD-10 Pierre Champagne\tB-7 Québec et l'Est\tB-7 et B-8.D-6 à D-8 TABLOÏD\t Bandes dessmees\tS-15 Ce soir à la télé\tS-16 Feuilleton\tS-14 Mots croisés\tS-14 Mot mystère\tS-14 Sport\tS-1 à S-13 METEO Ciel partiellement nuageux, maximum 18 et minimum 6.Demain : ensoleillé avec quelques nuages S-16 Les enfants de Duplessis exigent 400 millions $ QUEBEC \u2014 Un recours collectif au montant record de 400 millions S sera inscrit la semaine prochaine à Montréal au nom de ceux qu\u2019il est convenu d\u2019appeler « les orphelins et orphelines de Duplessis ».par ROGER BELLEFEUILLE LE SOLEIL Une douzaine de centres d\u2019accueil, d\u2019orphelinats et d\u2019hôpitaux psychiatriques de la province, en plus de cinq congré- gations religieuses, seront au banc des accusés.Ces dernières sont les Soeurs Grises, de la Charité de Québec, de la Providence, de la Miséricorde et les Franciscaines de Marie.Une communauté de frères pourrait s\u2019ajouter à cette liste.Les établissements impliqués sont pour la région de Montréal : l\u2019orphelinat Notre-Dame-de-Liesse, le Mont Saint- | Antoine, le Mont-Providence, Louis-Hypolite-Lafontaine 1 (Saint-Jean-de-Dieu) et Huber- J deau.À Québec et dans l\u2019Est de i la province, on retrouve les * noms suivants : Robert-Giffard ~ (Saint-Michel-Archange), la Suite A-2, Enfants.M Jean-Guy Labrosse (à droite) reclame justice depuis plus de 40 ans Hier, Il était accompagné par Me Robert Fauteux, procureur d'un regroupement d une cinquantaine \u2022\u2022 d'enfants de Duplessis ».Bélugas classés déchets dangereux Washington compare les Serbes aux nazis Un blesse demande désespérément de l aide après un tir de mortiers qui a surpris plusieurs citoyens de Sarajevo qui profitaient de la trêve annoncée la veille pour se ravitailler.3§M\u2019 \u2018%\u2019 .-SINÜ&-.\u2022*».Des ruisseaux de sang- à Sarajevo BELGRADE (.AFP.AP, Reuter) \u2014 Le bombardement du centre de Sanyevo qui a fait hier matin au moins 20 morts et 160 blessés, selon un bilan officiel provisoire, risque de compromettre les négociations, déjà fort laborieuses, sur le devenir de la Bosnie-Herzégovine alors que 5190 personnes ont perdu la vie ou sont portées disparus en deux mois de guerre.MONTRÉAL (PC) \u2014 Les bélugas du Saint-Laurent sont probablement victimes d\u2019un agent infectieux, dont les ravages sont aggravés par la faiblesse générale de leur système immunitaire, une conséquence de leur intoxication chronique par les rejets des pollueurs industriels et agricoles du Saint-Laurent et des Grands Lacs.C\u2019est ce que révèle un bilan scientifique de l\u2019état de santé de ce cheptel marin du golfe, publié hier par les trois chercheurs de l\u2019Institut national d\u2019é-cotoxicologie du Saint-Laurent, MM.Pierre Béland, Sylvain De Guise et Richard Plante.Cette recherche était parrainée par le Fonds mondial pour la nature et Environnement Canada.Les trois chercheurs, qui ont procédé aux nécropsies de 45 bélugas (20 mâles et 25 femelles) depuis 1983, ont trouvé des concentrations alarmantes de métaux lourds comme le plomb et le mercure.Les bélugas recueillis par les chercheurs en contenaient tellement de contaminants qu\u2019on a dû les classer comme déchets dangereux.Il y avait environ 5000 bélugas dans le Saint-Laurent, il y a cent ans.Ce cheptel s\u2019est stabilisé depuis entre 450 et 500 bêtes avant d\u2019être placé, en 1983, sur la liste des espèces menacées.Suite A-2, Bélugas.Par la voix du porte-parole du departement d\u2019État, Richard Boucher, Washington a aussitôt comparé la brutalité des Serbes en Bosnie à celle des nazis pendant la deuxième guerre mondiale et répété que le temps des hesitations était passé.Les États-Unis ont repoussé l\u2019éventualité d\u2019une intervention militaire rapide en Yougoslavie, mais n\u2019ont pas écarté la possibilité de sanctions supplémentaires contre la Serbie qu\u2019ils accusent de provoquer les pires souffrances en Europe depuis 1945.Profitant d\u2019une accalmie, que beaucoup attribuaient à la trêve conclue la veille sous l\u2019égide du ministre russe des Affaires étrangères, Andrei Kozyrev, environ 200 personnes se trouvaient dans la rue piétonne Vase Miskina, en plein centre de Sarajevo, Vers 10 h 15, heure locale, l\u2019explosion de plusieurs obus a causé un véritable carnage.« Des ruisseaux de sang coulaient partout », a raconté un témoin, journaliste du quotidien local Oslobodjenje.La télévision a montré des morts et blessés gisant dans des mares de sang.À l\u2019hôpital orthopédique, les médecins devront procéder à l\u2019amputation de membres chez une vingtaine de blessés, gravement atteints par des éclats d\u2019obus, a indiqué un médecin, le dr Mihajlo Milosavljevic.La veille, Sarajevo avait déjà vécu des moments dra- Suite A-2, Ruisseaux.Ottawa réussit à faire taire le tambour du lac Meech ?La cour tranchera si les négociations avec les autochtones échouent TORONTO \u2014 La question de l\u2019autonomie gouvernementale des peuples autochtones, qui bloque tous les projets de réforme constitutionnelle depuis dix ans, est virtuellement résolue.par MICHEL VASTEL LE SOLEIL Les gouvernements acceptent le risque de se faire trainer en cour si la forme de gouvernement qu\u2019ils proposent aux au- tochtones ne les satisfait pas, mais seulement après trois ans de négociation de bonne foi.Le déblocage est intervenu hier soir vers 19 heures, apres que le Conseil national des Métis ait remis sur la table une proposition qui avait été rejetée en 1985.Concrètement, les peuples autochtones sont plus près que jamais d\u2019obtenir la création au Canada d\u2019un « troisième ordre de gouvernement », doté de son propre système juridique, de ressources fiscales, de territoires, et probablement d\u2019une « clause nonobstant » pour protéger leur caractère distinct, tout comme les provinces.La Constitution de 1982 prévoyait quatre conférences constitutionnelles au cours desquelles les gouvernements des Prairies et de Terre-Neuve ont toujours refuse de reconnaître ce droit à l\u2019autonomie gouvernementale.a moins qu\u2019il ne soit défini d'avance.Le Québec ne participait pas à ces négocia- tions, même si René Lévesque avait fait savoir qu'il n'avait pas d\u2019objection de principe.Robert Bourassa ne s\u2019était pas prononcé lors de la dernière conférence, en mars 1987.Les gouvernements actuels se sont rapidement entendus pour reconnaitre le droit « inhérent » des peuples autochtones y leur propre gouvernement.Une majorité de provinces voulaient cependant savoir à quoi elles s'engageaient.La forme de gouvernement pourrait en effet aller des simples pouvoirs administratifs d\u2019une commission scolaire ou d\u2019une municipalité de comté, à ceux d\u2019une province, avec le contrôle du territoire qui s'y rattache.Et ces territoires seront bien souvent pris sur ceux des provinces.Les groupes autochtones, les Premières Nations en particulier, refusaient qu\u2019on les oblige à définir à l'avance cette autonomie gouvernementale.Puis Suite A-2, Ottawa.p'*yVtfcA r CAMP DE JOUR POLYVALENT DU YM CA \u2014\tPour les garçons et tilles âgés entre S et 15 ans \u2014\tActivités selon groupes d'âge :\tarts plastiques, natation, jeux cooperatifs, karate, loisirs scientifiques, soccer, tennis, théâtre, vidéo, volley-ball.etc.\u2014\tProgramme spécial pour les 12-15 ans : sorties a la Base de plein air.escalade.équitation, voile, activités culturelles, quilles._ ______\t,\t, _ ,.\t,\tcinéma, etc.\u2014\tCoût: 85 * semaine ( 5-11 ans) semaine (12-15 ans) i frais d'inscrip NOUVEAU EXPfDinON PLEIN AIR 14-15 ans I Deux types J cydotourism» I canot-camping f CAMPS DE JOUR Apprentissage de la langue anglaise pour francophones non bilingues, garçons et filles \u2014 CAP-ROUGE et NEUFCHÀTEL : 4 â 11 ans \u2014 BEAUPORT et LAC-SAINT-CHARLES : 7 à 11 ans \u2014 CHARLESBOURG, CHARNY et SAINTE-FOY : 7 â 15 ans \u2014 QUEBEC HAUTE-VILLE: 12à 15 ans COÛT : 220 $ bloc de 2 semaines (4 à 11 ans) 235 $ bloc de 2 semaines ( 12 à 15 ans) (plus Irais d'inscription)\tTPS et TVQ non applicables RENSEIGNEMENTS : 835, SAINT-CYRILLE OUEST, (418) 527-2518 1 i A-2 - Québec, Le Soleil, jeudi 28 mai 1992 guites de la première page Enfants.crèche d\u2019Youville, l'hôpital Sainte-Anne de Baie-Saint-Paul, l'hôpital Saint-Ferdinand d\u2019Halifax et l\u2019orphelinat Sainte-FJisabeth de Roberval.L\u2019information a été communiquée, hier, au SOLEIL, par Me Robert Fauteux.procureur d\u2019un regroupement d\u2019une cinquantaine d'ex-benefi-ciaires, pour le moment, hommes et femmes, qui demandent justice et réparation pour de présumés abus physiques, sexuels et psychologiques subis dans ces murs, à titre de pupilles de l\u2019État, entre les années I936 et 1970.En même temps que la requête, une demande d\u2019appui financier sera présentée au Fonds d\u2019aide en recours collectif.Me Fauteux était de passage au Parlement à l\u2019occasion d\u2019une representation faite à l\u2019Assemblée nationale par le député péquiste de Gouin, M.Andre Boisclair, invitant le gouvernement à se pencher sur cette période particulièrement trouble de l\u2019histoire du Québec.Il était accompagne du Dr S.G.van Duyse, un medecin-chirurgien qui participe à titre d\u2019experts dans l\u2019évaluation de dossiers.Jusqu\u2019ici, la plupart des 500 dossiers ont été obtenus en vertu de la Loi sur l\u2019accès à l\u2019information.Le Dr van Duyse a déclaré qu\u2019il ne fait plus aucun doute que des orphelins et orphelines, âgés de 12 à 13 ans, ont été faussement ou erronément étiquetés comme débiles mentaux, dans bien des cas sans aucune évaluation psychologique, et transférés dans des institutions psychiatriques pour adultes.Des jeunes qui étaient déclarés très tôt comme non-adoptables et happés par la spirale institutionnelle jusqu'à leur majorité ou pour le restant de leurs jours.Les témoignages recueillis font aussi état de sévices physiques et sexuels.II a aussi découvert que des pensionnaires avaient été victimes de .blessures, fractures et autres traumatismes sans avoir reçu les soins requis.Me Fauteux dit détenir la preuve qu\u2019au moins 14 mineurs ont été détenus, sans procès, au cours des années 1956, 1957 et 1958 dans l\u2019aile D de la prison de Bordeaux, aussi occupée par des criminels trouvés coupables de délits graves, voire de meurtre.Le Dr van Duyse dit connaitre la triste histoire d\u2019un enfant, sodomisé a répétition par un préposé ou gardien, alors qu'il avait l'anus tuméfié par des furoncles.Au cours de la période de questions, le depute Boisclair a soutenu qu\u2019il est maintenant permis de croire que « de nombreux torts et préjudices ont été subis par des milliers de personnes innocentes.» Claude Ryan, ministre de la Sécurité publique, s\u2019est engagé à ce que les enquêtes « qui s\u2019imposent suivent leur cours normal », mais ne s\u2019est pas commis sur la pertinence d'une enquête à la grandeur de la province.Il a fait état de deux plaintes au contenu relativement « substantiel » recueillies jusqu'ici par la police de la Communauté urbaine de Montreal, mais aucune dénonciation n\u2019aurait encore été faite à la Sûreté du Québec.Les recherches du SOLEIL auprès du seul poste 55 de la police de la CUM faisaient état, il y a une dizaine de jours, d\u2019au moins quatre plaintes.Hors de Montréal, peu « d\u2019enfants de Duplessis » sont au fait de cette demarche amorcée il y a environ trois mois.Les personnes désireuses d'entrer en communication avec le Comité des orphelin(e)s institutionnalisés de Duplessis peuvent téléphoner, à Montréal, au numéro suivant : (514) 478-1734.Bélugas.Le rapport, qui met pour la première fois en evidence la possibilité d'une infection généralisée du troupeau de bélugas du fleuve, compare le phénomène a d'autres mortalités massives constatées dans d'autres populations de la mer du Nord et de dauphins, en Méditerranée.Toutefois, les causes du mal dont souffrent les belugas sont bien québécoises et nord-americaines.Le Fonds mondial attaque d\u2019ailleurs de front le Plan Saint-Laurent mis sur pied par Québec et Ottawa en leur intimant de respecter leur promesse de retirer d\u2019ici la fin de l'annee 90 % des toxiques rejetés chaque année dans le fleuve.Pour cet organisme international, un des plus importants au monde dans le domaine de la conservation, le nettoyage des effluents industriels doit aussi toucher les papetières québécoises, que Québec a dispensées d\u2019appliquer les normes d\u2019ici 1995.M.Steven Price, vice-président du Fonds mondial, a aussi demande au ministre federal de l\u2019Environnement, M.Jean Charest, de cesser de tourner en rond dans la mise en place du parc du Saguenay, dont les limites doivent protéger les principales aires du beluga, et d\u2019adopter la politique de « rejet zéro » préconisée par la Commission mixte internationale pour enrayer la pollution des Grands Lacs et du Saint-Laurent.L\u2019essentiel des préoccupations des chercheurs porte sur la présence de pesticides agricoles extrêmement toxiques dans les bélugas, dont le mirex.le DDT et les BPC.Les bélugas du Saint-Laurent, contrairement aux autres espèces du même milieu et aux bélugas de l\u2019Arctique, présentent des lésions chroniques graves.On a noté chez 40 % d\u2019entre eux des néoplasmes (tumeurs) dont huit étaient malins.Pratiquement aucune de ces tumeurs n\u2019avait été auparavant signalée chez des cétacés ailleurs dans le monde.Pire, les tumeurs identifiées chez les bélugas du Saint-Laurent comptent pour plus de la moitié de toutes les tumeurs jamais relevées chez des cétacés dans le monde.Dans le Saint-Laurent, les taux de mirex \u2014 un pesticide jamais utilisé au Québec mais qui a fait l\u2019objet de déversements importants en Ontario et aux États-Unis dans le bassin des Grands Lac \u2014 étaient 72 fois supérieurs à ceux relevés chez les mêmes mammifères dans l\u2019Arctique.Ruisseaux.matiques lorsque des obus avaient provoque l'incendie des étages supérieurs d'une maternité où se trouvaient 130 femmes et 70 nouveau-nés, qui ont pu être évacués dans les caves de l\u2019établissement.La présidence bosniaque a décidé de demander au Conseil de sécurité une intervention militaire de l\u2019ONU après le bombardement d'hier.La tuerie de Sarajevo a été dénoncée simultanément par toutes les parties en conflit.Selon Sarajevo, les obus sont partis des hauteurs de Trebevic, qui dominent la ville et sont contrôlées par l\u2019armée et les milices serbes.Exprimant son « incompréhension devant un acte aussi monstrueux », le général de l\u2019armée Nedeljko Boskovic, chargé des négociations avec les autorités de Sarajevo, a déclaré que si son auteur se trouvait parmi les forces serbes « il devra être démasqué rapidement et soumis au jugement de l\u2019opinion ».Il a toutefois tenu à rappeler « l\u2019existence parmi les forces bosniaques d\u2019unités irrégulières qui échappent au commandement.» Les négociations sur l\u2019évacuation des casernes militaires de Sarajevo, dont dépend la réouverture de l\u2019aéroport civil et l'acheminement de l\u2019aide humanitaire.« sont sur la bonne voie », selon le général Boskovic.Les douze pays de la CEE ont décidé hier à Bruxelles d\u2019un embargo commercial contre la Serbie et le Montenegro, à l\u2019issue d'une réunion des représentants permanents (ambassadeurs) des Douze à Bruxelles, a-t-on appris de source diplomatique.Les Douze ont demande par ailleurs à l\u2019ONU de prendre la même mesure et vont demander au Conseil de sécurité des Nations unies de voter au plus vite un embargo pétrolier contre Belgrade.Ottawa.les provinces ont exige qu\u2019on encadre ce droit, que les autochtones prétendent absolu, avec des « paramétrés » légaux.Finalement, ce droit restera «justiciable ».C\u2019est-à-dire que les autochtones pourront demander l\u2019arbitrage des tribunaux en cas d\u2019impasse, mais seulement apres avoir négocié avec les provinces et le gouvernement fédéral.« Cela veut dire qu\u2019on va négocier comment concrétiser ce droit quand on parle de bien-être social, de ressources, de terres, de decisions prises par d'autres gouvernements, a explique Bob Rae.Il s agit de créer des gouvernements qui ont des pouvoirs, mais cela dépendra des négociations avec d'autres gouvernements qui ont eux aussi le droit d'exister, avec leurs propres juridictions.» Ovide Mercredi s\u2019est seulement engage hier soir a consulter 1 Assemblée des chefs et son Conseil des sages.Mais, pressé de questions, il a fini par préciser que « c\u2019est un bon compromis, nous pouvons l'appuyer ».Il a aussi posé des conditions qui devraient être assez facilement acceptées par les gouvernements : a savoir que les trois ans de négociation ne permettent pas de modifier les Traités existants ni la Loi fédérale sur les Indiens, et surtout que cela ne retire pas aux autochtones le droit de se défendre en cour si des décisions d\u2019autres gouvernements ont un impact négatif sur leurs droits.Par exemple, a-t-il suggéré, tant que le statut des Cris et des Inuits du Nord du Québec ne sera pas négocié, la province ne pourra lancer unilatéralement sa deuxième Baie James.C\u2019est là tout un déblocage.Le matin, le chef des Premières Nations s'était présenté au Royal York accompagné du tambour qui avait sonné la mort des accords du lac Meech, sur les marches de la législature du Manitoba, en juin 1990.Et craignant que l\u2019ensemble des propositions constitutionnelles ne le satisfassent pas, il avait ajouté : « Nous ne resterons pas tranquilles en cas de référendum.Nous allons organiser la résistance à travers le pays.» Les revendications des peuples autochtones ont considérablement retardé les travaux du comité preside par Joe Clark, au point où il a été annoncé hier qu\u2019il siégera jusqu\u2019à samedi au moins.L'attitude des délégations autochtones commençait d'ailleurs à irriter leurs plus sûrs alliés comme les premiers ministres de I Ontario et de rile-du-Prince-Édouard.« Cela ne sert pas leur cause de faire des déclarations incendiaires », avait lancé Joe Ghiz.Quant aux allusions a l\u2019opposition d\u2019Elijah Harper aux accords du lac Meech et à « l'humiliation » des autochtones, elles n'ont pas eu l\u2019heur de plaire à Benoit Bouchard.« Le processus est frustrant pour tout le monde, a-t-il dit, mais on devra s\u2019en accommoder, qui que ce soit.Autrement, cela fait 125 ans que les Québécois auraient quitté.» Dans la matinée, avant même qu'on ne connaisse ce déblocage, le lieutenant politique des conservateurs au Québec avait lancé : « Si on avait manifesté la même générosité envers le Québec qu\u2019envers les autochtones, le Québec n\u2019aurait plus de problèmes depuis cent ans.» \t \t \t \t \t \t étmm mm M - % UNE EXCLUSIVITE CONTEMPORAINE UNE EXCLUSIVITE CONTEMPORAINE LE BERMUDA SAFARI 59.95 LA ROBE HOUSSE 79.95 r f -p;\t,, r\tf il coton, viscose et lin, un melange de fibres pour affronter la canicule! optez pour un confortable bermuda à plis et revers, avec poches biais, en naturel, marine, noir.6 à 16 la robe d\u2019été 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de ne signer aucun document, ni de faire de déposition quelconque avant qu\u2019il ne soit là pour sa comparution prévue pour le lendemain.« Je lui ai expliqué ses droits.» Me Naud ne se souvient pas si c\u2019est lui qui a communiqué avec l\u2019accusé ou si c\u2019est ce dernier qui lui a téléphoné.En défense sur une preuve de voir-dire présentée par la Couronne, le père avait prétendu avoir été battu par les policiers qui le conduisaient à Québec, n\u2019avoir pas ete informé des motifs de son arrestation, n\u2019avoir pas été prévenu de ses droits, n\u2019avoir pu joindre son avocat, et avoir été forcé de signer une déposition qu\u2019il n\u2019avait pu lire parce qu\u2019il n\u2019avait pas ses lunettes.Concernant la déclaration qu\u2019il aurait faite aux enquêteurs Jean-Guy Thivierge et Alain Tremblay, le témoin avait affirmé qu\u2019elle n\u2019était pas conforme à celle que Thivierge lui avait lue.« On a sauté des mots, des lignes, et même ajouté les deux dernières feuilles », avait-il prétendu.Ces dernières pages se rapportaient à des événements à caractère sexuels.Dans cette preuve de voir-dire, le juge doit évaluer la crédibilité des témoins : quatre policiers pour la Couronne, et en défense, l\u2019accusé et l\u2019avocat qu\u2019il a congédié à la suite d\u2019une mésentente sur la façon de défendre le dossier.Le couple se trouvait dans une camionnette quand il a été intercepté par six policiers vêtus en civil prenant place dans trois automobiles banalisées, à 14 h, alors qu\u2019il venait de quitter la maison familiale située dans un rang de Coleraine.Les policiers Thivierge et Tremblay ont arrêté le père, l\u2019ont menotté dans le dos et l\u2019ont conduit à Québec.Deux autres ont appréhendé la mère, alors que les deux derniers se sont occupés du véhicule abandonné, des enfants d\u2019âge mineur encore a la maison, et des chiens.Version contradictoire Le père a donné sa version des faits : ' « On m\u2019a arrêté sans me dire pourquoi.« Tu le sauras assez vite, qu\u2019on m\u2019a dit.» Durant le trajet, on m\u2019a fait des menaces.En passant près du trou de la mine (Lac d\u2019amiante à Coleraine), on m\u2019a dit qu\u2019on pourrait me jeter dedans.J\u2019ai demandé à voir un avocat.« Tu n\u2019es pas un être humain.Tes droits vont commencer quand on décidera.» On a commencé à m\u2019interroger dans l\u2019auto en disant que je ne donnais pas à manger aux enfants, que je les battais, que ma femme les brûlait.A un moment donné, le policier Thivierge m\u2019a asséné un coup de « téléphone portatif » à la figure.« Si tu collabores, ça va bien aller sinon on peut s\u2019organiser pour que tu pognes pas mal de temps.» L\u2019accusé a reconnu qu\u2019à son arrivée à Québec l\u2019enquêteur Tremblay lui a permis de parler a son avocat de Thetford, Me Naud.« On m\u2019a dit de ne lui parler que du dossier de J.-P.qui était devant le Tribunal de la jeunesse.La conversation a duré cinq minutes, toujours en présence du policier.» Le témoin a dit avoir signé sa déposition à 23 h 30, sans qu\u2019on lui ait servi à souper.Il a juré avoir reçu, au cours de la rédaction du texte, un coup de poing a la figure du policier Thivierge parce que sa version des faits ne correspondait pas à celle donnée par son épouse.Cette dernière était dans une autre pièce.Les deux policiers ont nié toutes les accusations.Selon eux, le suspect a signé sa déclaration de plein gré, sans aucune promesse ou menace quelconque, a 17 h 30, après un interrogatoire qui a duré une heure.« Comme il n\u2019avait pas ses lunettes, je lui ai lu le document, ligne par ligne, et il l\u2019a signé en presence de mon collègue ».a dit le policier Thivierge.« À ma demande, il a apposé sa signature sur chacune des cinq premières pages et y a écrit une note à l\u2019effet qu'il n\u2019avait pu les lire lui-même.» En contre-preuve, l\u2019agent Thivierge a déclaré qu\u2019il n\u2019avait pu battre l\u2019accuse avec son téléphone cellulaire puisque celui-ci se trouvait dans le coffre à bagages de l\u2019automobile avec les autres effets personnels des policiers.Selon Thivierge, alors que le groupe faisait route vers Quebec, le suspect a fait la remarque suivante aux policiers : Un jardin d 'une seule pièce, brise d'été pour femme en fleurs.Ne manquer, pas de passer à la SOLDERIE DE FINE LINGERIE ROSA BORRA (face au magasin actuel) MM WMA rmi imcnw n «xtssrmts M PLACE S?de la CITÉ Niv.mii prommadr.entree du Manhattan Grill I ntrv liar»' I anner «'I Ma» >\u2022 Sir t ov SE TERMINE SAMEDI 30 MAI U; .V\u2019^i v / « ls POUR MARQUER LA FIN DE NOTRE PROMOTION \"1 PLACE GRATUITE\" Bénéficiez de certificats-cadeaux de 75 $ à 500 $ AUCUN PAIEMENT AVANT MAI 1993* \u2018Conditionnel à l'approbation du crédit-Acompte 30%-Intérèt à compter du 12 mai 1993 sur solde dû.Participez à notre grand tirage du 30 juin \"GAGNEZ LES MEUBLES DEVOS RÊVES\" VALEUR 10 000 $ Aucun achat requis, voir détails en magasin T A GÂLERLË DU MEUBLE 5 MAGASINS BIEN DIFFÉRENTS ¦ 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rritpr^s rt 1rs jours, sous rrsrrve tir I H|iproliation\tsous rrsrrsr dr I ci|>|iroliation du Srrvirr du rrrdit.aucun comptant\tdu Srrvire du crédit, a ( exception des taxes, aucun achat minimal I n escompte de 3% est accordé [tour tout achat pavé comptant.3.Pour tout produit identique, portant 4 Pour tout produit identique, portant le même numéro de modèle, vendu\tle même numéro tic modèle, en aux mêmes conditions et avec les mêmes\t[tos session île P acheteur original, vendu facilités île paiement, sur preuve\taux mêmes conditions et avec les mêmes du prix offert par le concurrent.\tfacilités île paiement, '¦ur preuve du prix offert par le concurrent.5.Comprenant 4 pièces et plus.\th.Le remboursement s applique sur Ne s applique pas aux matelas\ttoute marchandise durant la en solde ou offerts en promotion.\tpremière année d utilisation normale CHOIX, SERVICE, PRIX : PERSONNE N VANIFR 100 rijcChifeot « proximité tfét Hill*» Flénr (to I v\\ M3 MO SAINTE FOY A& boui Hotrwi»g« Pltct (to 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bientôt sept ans, des parents de Sainte-Foy offrent une récompense de 10 000 S à quiconque leur permettra de la revoir vivante.par NORMAND PROVENCHER LE SOLEIL Depuis novembre 1985.Gisele et Rene Bourgeot n\u2019ont cessé de vivre d\u2019espérance.Ils ont multiplié les efforts afin de retrouver leur fille unique, Isabelle, vue pour la demiere fois au moment où elle se I CESTUNE OBLIGATION LES OBLIGATIONS D'EPARGNE DU QUEBEC En vente du 19 mai au 1er juin 1992 L'épargne à votre portée! Achetez vos obligations d'épargne du Québec au comptant en coupures de 250 $, 500 $, 1000 S et 5 000 $, jusqu'à un montant maximum de 75 000 S.Procurez-vous-les dans les banques, les caisses Desjardins, les sociétés de fiducie, chez les courtiers en valeurs mobilières et autres agents autorisés.Ou choisissez le mode Épargne-salaire: une façon simple et sûre d'épargner (Renseignez-vous auprès de votre employeur).L\u2019epargne qui rapporte! Bénéficiez du taux très concurrentiel des obligations d'épargne du Québec: il est ajusté chaque année au taux du marché.Les obligations d'épargne du Québec rapportent plus qu'un simple compte d'épargne et se comparent avantageusement a un dépôt a terme, en offrant beaucoup plus de souplesse.Vi- Mieux encore, faites fructifier vos obligations d'épargne du Québec à l'abri de l'impôt en les déposant dans des régimes d'épargne-retraite ou d'épargne-études autogérés.?L'épargne plus que flexible! 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femme, qui avait alors 32 ans.éprouve des problèmes de mémoire.Des photographies d\u2019Isabelle ont été publiées dans les journaux, l\u2019organisme Enfants-Retour a également été mis a contribution, mais en vain.Quelques personnes ont cru la voir dans la région de Montréal, mais toutes les recherches ont abouti a un cul-de-sac.Refusant de baisser les bras, le couple Bourgeot a donc décidé d\u2019offrir cette alléchante récompense, fruit d\u2019un récent héritage.« Nous sommes persuadés qu\u2019elle est vivante.Selon le psychiatre qui la traitait, elle avait très peur du suicide car elle croyait à la réincarnation », indique la mère éplorée, qui n\u2019écarte pas la possibilité que sa fille, vu son état, soit entre les griffes d\u2019une quelconque secte religieuse.« Mais où ?», se demande-t-elle.Isabelle a les yeux et les cheveux bruns, mesure environ 5\u20196\u201d et pèse 120 Ibs.Principal trait caractéristique : elle possède cinq grains de beauté sur la joue gauche.Toute information peut être communiquée au couple Bourgeot, au numéro 656-0160, ou à l\u2019organisme Enfants-Retour, au (514) 747-4000.Des ponts en piteux état QUÉBEC \u2014 Les ponts au Québec ont été si négligés par l\u2019État que 1276 d\u2019entre eux doivent être renforcés ou remplacés.Coût de l\u2019opération : 300 millions $.En attendant, certains camions au chargement très lourd pourraient être assujettis, sous escorte, à circuler seul sur le pont et au centre de la structure.par CLAUDE TESSIER LE SOLEIL Autres révélations, au congrès de la Société canadienne du génie civil qui a lieu présentement à Québec : \u2014 Le ministère des Transports maintient, sur 2555 ponts considérés comme trop faibles, l\u2019interdiction de passage aux camions en surcharge.\u2014 Affichage d\u2019une restriction de charge sur plus de 500 structures au Québec.\u2014 Détorioration du patrimoine routier québécois évalué à 30 milliards $.Ixi ministre délégué aux Transports Robert Middlemiss a dit que son ministère met sur pied un système de gestion des structures.Depuis trois ans, un programme de renforcement des structures, échelonné sur cinq ans, implique l\u2019injection de 30 millions $.Mais l\u2019ampleur des travaux a réaliser, selon M.Christian Le-may, un coordonnateur à la direction des structures du ministère des Transports, est de l\u2019ordre de 300 millions S L'i majeure partie des ponts à renforcer ou a remplacer se trouve sur les routes secondaires 1 Québec.Le Soleil, jeudi 28 mai 1992 LES INFORMATIONS GENERALES A-9 - Les délégations du Québec à Paris et Bruxelles placées sous écoute électronique Trois microphones découverts avant le référendum de 1980 MONTREAL (PC) \u2014 La*s délégations du Québec à Paris et à Bruxelles auraient bel et bien été placées sous écoute électronique, comme le rapportait la semaine dernière un journal européen.Dans un reportage diffusé, hier, soir, le reseau de télévision TVA a révélé avoir appris que trois microphones ont été découverts a Paris et a Bruxelles dans les mois précédant le referendum de 1980.L\u2019ex-délegué du Québec a Pans.M.Yves Michaud, a confirme que des appareils d\u2019ecoute électronique avaient ete trouves lors d\u2019une fouille effectuée en 1979 par une équipé de la Sûrete du Quebec depéchee dans la capitale française.Selon le reseau de television prive.Quebec avait demande que l\u2019on procède a des fouilles au milieu des années 1970 à la delegation de Paris parce que l\u2019ancien délégué du Quebec, Jean Deschamps, avait « la curieuse impression » que l\u2019ambassade canadienne était au courant de tout ce Près de 50 % des automobilistes se déplaçant seuls favorables à un système efficace de covoiturage QUEBEC \u2014 Près de 50 % des automobilistes de la région de Québec qui se déplacent actuellement seuls à bord de leur voiture pour se rendre au travail seraient prêts à adopter un système de covoiturage « rapide, efficace et cossu ».par THIERNO DIALLO LE SOLEIL C\u2019est la principale conclusion d\u2019un sondage effectué récemment par le groupe Urbatique pour le compte du Conseil régional de l\u2019environnement de Quebec (CREQ) et rendu public hier.Pour les fins de l\u2019enquête, des questionnaires ont été distribues à 2618 personnes, à 80 % aux automobilistes, travaillant a l\u2019université Laval, dans les centres commerciaux de Sainte-Foy, à l\u2019édifice Marie Guyart, au Parc technologique de Sainte-Foy et à l\u2019édifice Marly (Revenu), également de Sainte-Foy.Quelque 45 % y ont répondu.Environ 48 % de ces derniers se disent ouverts au covoiturage si on leur trouve des personnes avec qui partager un véhicule, selon le sondage qui dénombre un maximum de 9000 « covoitureurs » possibles dans les cinq pôles ciblés.Une des meilleures façons d\u2019inciter les gens à adopter ce système serait, selon eux, de pouvoir compter sur des stationnements réservés ou des récompenses appropriées.Ce qui fait dire à M.Richard Legault, directeur du CREQ, que les employeurs auraient un rôle important a jouer dans la mise en place d\u2019une éventuelle agence de covoiturage, probablement l\u2019automne prochain.Il a précisé que deux firmes de la région se sont déjà montrées intéressées par un tel projet, qui devrait nécessiter des investissements de démarrage variant entre 45 000 $ et 112 000$.Avant de procéder à l\u2019implantation de l\u2019agence, il faudrait toutefois procéder à une évaluation plus précise de la demande réelle, par le truchement d\u2019une campagne de recrutement de membres dans les pôles jugés prioritaires, Plus de 3 000points offerts cette semaine dans Lt SOLI IL S' avec description des services offerts et du coût d\u2019inscription exigé chaque année.« Il s\u2019agit d\u2019une porte ouverte vers l\u2019avenir», a ajouté le directeur du CREQ, en rappelant que, si la Commission de transport de la Communauté urbaine de Québec (CTCUQ) s\u2019est jointe à son organisme, à la Société parc-autos et au Conseil regional de développement et de concertation de Quebec (CRDCQ) pour financer cette étude, c\u2019est que tous sont animés du même souci : la lutte contre la pollution urbaine.Le CRDCQ a fourni une subvention de 4000 S, la Société parc-autos 3000 $ et la CTCUQ 1000 $.Cette dernière doit amorcer a l\u2019au- tomne la mise en application de son plan de relance du transport en commun, dont le succès dépend dans une grande mesure d'une hausse éventuelle de l\u2019affluence à bord des autobus.Elle espère que le covoiturage, assorti d\u2019une forte augmentation des coûts de stationnement, l\u2019aidera dans ce sens.qui se passait dans son bureau.Or, Quebec aurait retenu les services de la Gendarmene royale (GRC) pour effectuer ces fouilles, dont les résultats auraient apparemment ete .négatifs.Ce n\u2019est qu\u2019en 1979, à quelques mois du referendum, que le travail fut refait, cette fois, par la Sûreté du Quebec.Selon TVA, cette opération a permis de constater que la salle de conference de la délégation à Paris, souvent utilisée pour recevoir des politiciens français, était sur table d\u2019écoute.Le microphone était dissimulé dans l'appareil téléphonique.Un autre micro aurait ete de-couvert à la delegation québécoise à Bruxelles et un troisième, a la residence privée de M.Michaud.Les operations régulières de balayage électronique des delegations du Quebec auraient pris fin moins d\u2019un an après la demission de M.Claude Monn Rappelons que récemment, dans l\u2019affaire Morin, M.Michaud avait pris la défense de ce dernier.Selon TVA.il a ete impossible d\u2019identifier formellement les auteurs de cette écouté électronique, sauf qu\u2019on a pu déterminer que les microphones n\u2019etaient pas de fabrication européenne.MAISON DES SEMICONDUCTEURS Ordinateur Mac turbo 80386 DX-33MHz \u2022\tOrdinateur MQ386 DX-33MHz -\t1 mefcaootet de mémoire vive \u2022\t1 lecteur 3.0 et 0.20 HD -\tDisque rigide 120 megaoctets -\tI clavier bilingue, 101 touches \u2022\t1 port parallèle, sérié et Jeu \u2022\t1 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service des universités et de leur clientèle.Mieux encore, la décision d'indexer ces frais au coût de la vie, en décembre dernier, permettait aux universités de continuer à recevoir les ressources financières dont elles ont besoin, selon la ministre de l\u2019Enseignement supérieur, Mme Lucienne Robillard Le gouvernement se donnait d'ailleurs comme objectif officiel et fort louable de tenter de rattraper les autres provinces.Le Québec a encore bien des efforts à faire avant d\u2019obtenir des résultats comparables pour ce qui touche les études des deuxième et troisième cycles.Or.le dernier budget de Gérard D.Levesque consacre la rupture de ce contrat.Comme par hasard, soutiennent les universités, Québec reprendrait environ 35 des 36 millions $ de fonds supplémentaires quelles attendaient de la hausse et du déplafonnement des frais de scolarité, et ce alors qu'elles ont pratiquement toutes termine leur exercice de planification budgétaire.Le gouvernement estime pour sa part les restrictions à l\u2019augmentation normalement attendue à 32 millions $.Le gouvernement Bourassa a ainsi servi aux universités la même médecine qu\u2019aux municipalités à qui il ne rembourse que la moitié des pertes essuyées par l\u2019abolition de la taxe sur les divertissements, et ce une fois que les budgets sont tous votés pour l\u2019année.Si l\u2019État avait voulu encourager l\u2019irresponsabilité financière des administrateurs des fonds publics, il aurait agi exactement de cette façon.Personne ne peut nier le sombre contexte financier dans lequel le gouvernement doit se débattre.Et il faut s'attendre à pire encore.Les prévisions budgétaire n\u2019étaient-elles pas fondées sur un taux de croissance intéressant sur lequel des organismes comme le Conference Board ont déjà jeté une belle douche froide ?Le personnel universitaire doit lui aussi subir les mêmes restrictions de hausses salariales que l\u2019ensemble des employés de la fonction publique.Bon gré.mal gré, tous acceptent ces regies du jeu.Mais la façon traditionnelle de concocter un budget en comité restreint, sans prévenir les éventuelles victimes du couperet du sort qui les attend, et encore pire sans les associer au processus \u2014 comme si personne ne pouvait eclairer le gouvernement de ses lumières s\u2019il ne fait pas partie du cercle intime de ceux qui savent et décident \u2014 , a atteint les limites de son utilité.L\u2019arnaque gouvernementale du 14 mai dernier rendra la vie difficile aux dirigeants des universités qui s\u2019évertuent à dire aux étudiants que les frais de scolarité accrus leur reviennent directement.Qui les croira, maintenant, sur les campus ?Les universités amorçaient à peine, selon elles, leur redressement financier, après une décennie de coupures.Elles doivent éviter toutefois la tentation d'imiter le gouvernement et d\u2019évacuer leurs problèmes de trésorerie sur le dos des étudiants.Le jeune Québécois qui travaille sur un équipement démodé ou dans une bibliothèque forcée d\u2019annuler ses abonnements a des revues scientifiques et d\u2019acheter au compte-gouttes, obtiendra un diplôme d\u2019une valeur douteuse, dans un monde hautement compétitif.La ministre Robillard aura beau amorcer les plus belles études sur l\u2019avenir de l\u2019enseignement supérieur et élaborer les hypothèses les plus pointues sur l\u2019évaluation de la qualité des universités, les coups de sabres des sbires du ministère des Finances rendent ses discours et ses projets vides de sens.Là encore, la gestion à la petite semaine transcende tout projet de gouvernement.RAYMOND GIROUX LE SOLEIL President du conseil d administration PIERRE DES MARAIS II President et Editeur ROBERT NORMAND Editeur adjoint et rédacteur en cnet J -JACQUES SAMSON Directeur de I mtormation DENIS ANGERS Vice president executit DENIS CLICHE Directeur de I editorial MICHEL AUDET 3gi3.ru iq^/ Le petit Robert veut son carré de sable V A XJLa place du premier ministre Bourassa, j\u2019invoquerais la clause « nonobstant » pour maintenir intacte la Loi sur la consultation populaire de 1978, juste pour le plaisir de voir Robert I.ibman sur le même comité du NON que Jacques Parizeau.Sérieusement, il fallait un peu s\u2019attendre à ce que le Parti Egalité conteste, au nom de la liberté d\u2019expression et de la liberté d\u2019association, les dispositions qui imposent à tous ceux qui veulent participer à la campagne référendaire de se regrouper sous le parapluie de l\u2019un ou l\u2019autre des deux comités nationaux.On a parfois l\u2019impression qu\u2019aux yeux du PE, à peu près tout ce qui vient de l\u2019Assemblée nationale du Québec constitue une menace aux droits fondamentaux.C\u2019est comme son allergie à Hydro-Québec, que M.Libman ne manque aucune occasion de dénigrer.C\u2019est à se demander si ce n\u2019est pas à cause du mot « Québec ».Dans le cas qui nous occupe, il faut cependant reconnaître qu\u2019il y a près de deux ans que M.Libman et quelques-uns de ses amis ont formé un groupe destiné à faire campagne contre la souveraineté adve-nant un référendum.C\u2019était au lendemain de l\u2019échec de l\u2019accord du lac Meech et, à l\u2019époque, le chef du PE soupçonnait le premier ministre Bourassa d\u2019avoir viré souverainiste.Ceux qui font partie de ce Groupe de travail sur le fédéralisme canadien ne comptent pas parmi les plus ardents défenseurs du français au Québec.Il y a d\u2019abord Me Julius Grey.C\u2019est lui qui plaidera l\u2019incompatibilité de la loi sur le référendum avec la charte canadienne des droits.Me Grey est un vieil adversaire de la loi 101.qui mène actuellement le combat contre la loi 178 devant les tribunaux au nom d\u2019une douzaine de commerçants.Michel DAVID En novembre 1990, il avait réussi à faire enrager presque tous les membres de la Commission Bélanger-Campeau, en déclarant que les nationalistes québécois avaient tendance à « traiter les droits individuels comme un mot répugnant ».Il y a ensuite le professeur Stephen Scott, le Serbe de McGill, comme l\u2019a baptisé mon collègue Raymond Giroux.Ce juriste belliqueux s\u2019était signalé, l\u2019automne dernier, en soutenant que le Canada anglais serait justifié d\u2019utiliser la force armée pour empêcher la sécession du Québec.Un autre membre du groupe, Don Donderi, lui aussi professeur à McGill, avait soulevé tout un tollé en déclarant devant un groupe d\u2019hommes d\u2019affaires du West Island que « les objectifs des nazis et des auteurs des lois 101 et 178 sont les mêmes: détruire un peuple et une culture ».Loin de s\u2019excuser, M.Donderi s\u2019était étonné qu\u2019on puisse se formaliser de ses propos.« Je me demande si on n\u2019a pas l\u2019e-piderme un peu trop sensible.On est en démocratie, on est entre adultes, il n\u2019y a rien qui ne puisse se dire », avait-il commenté.Le recteur de McGill, David Johnson, avait cependant trouvé des choses comme ça ne se disent pas.On comprend que tout ce beau monde ne tienne pas à se retrouver dans le même carré de sable que le PQ durant la campagne référendaire.De toute évidence, ils ne s\u2019opposeraient pas aux offres fédérales pour les mêmes raisons.On imagine aussi les belles chicanes qu\u2019occasionnerait le partage des sommes que la loi permettrait au comité de dépenser.La requête du PE n\u2019est pas sans fondement.Des juristes vous diront que la liberté d\u2019association inclut implicitement la liberté de ne pas s\u2019associer.Mais il peut aussi bien s\u2019agir d\u2019une façon détournée de faire sauter le plafond des dépenses autorisées.Comment contrôler les dépenses sans contrôler le nombre de comités?On voit ce qui se passe avec le projet de référendum fédéral.Même s\u2019il apparait très douteux qu\u2019un tribunal accepte d\u2019émettre une injonction pour empêcher la tenue du référendum, le professeur Henri Brun suggère au gouvernement Bourassa de parer à toute éventualité en utilisant la clause nonobstant sans plus attendre.Politiquement, c\u2019est quand même délicat.Il n\u2019y a qu\u2019à penser au tort que son utilisation dans le cas de la loi 178 a causé à l\u2019accord du lac Meech.De toute façon, les tribunaux jugeront sans doute que le regroupement forcé dans les comités est compatible avec les limites qu\u2019une société démocratique peut raisonnablement imposer à la liberté d\u2019association en vertu de l\u2019article 1 de la charte, croit M.Brun.Ca semble également être l\u2019opinion du ministre responsable, Marc-Yvan Côté, qui assure avoir des arguments assez convaincants pour protéger l\u2019intégrité de « notre loi ».Il promet de se montrer intraitable dans la défense de ce « modèle cité un peu partout à travers le monde ».C\u2019est amusant d\u2019entendre ça, quand on pense qu\u2019en 1978, les libéraux invoquaient exactement les mêmes arguments que le PE contre cette loi que M.Côté chérit aujourd\u2019hui de façon si touchante.Leur leader parlementaire, Jean-Noël Lavoie, disait même qu\u2019il n\u2019y avait « aucun exemple au monde » d\u2019une pareille violation des libertés fondamentales.Tout le monde peut changer d\u2019idée, non ?Votre Qpimon Que faites-vous ?(Lettre à M.Denis Lazure, député de l'Opposition a l'Assemblée nationale et du comté de Laprairie) Enfin, depuis si longtemps vous nous donnez raison.Vous disiez et je vous cite : «'En toute légitimité, les orphelins de l\u2019époque de Duplessis (brimés dans leurs droits les plus fondamentaux) devraient être aujourd\u2019hui indemnisés ».Selon vous, le gouvernement devrait confier à un groupe d\u2019experts ou a un comité de sages l\u2019étude des dossiers des orphelins ; a ce rythme les orphelins ont le temps de mourir avant de voir l\u2019ombre d\u2019un reglement Sachez, M.Lazure, que depuis des années cela a été demandé par des groupes ; pour preuve, l\u2019Association d\u2019aide aux orphelins du Québec inc.fondée en 1964 et a laquelle vous aviez refusé une subvention.De plus, un mémoire a été présenté a la Commission Cas-tonguay-Neveu sur la santé et le bien-être, le 27 septembre 1967, que j\u2019ai moi-méme, comme président-fondateur, préparé pour l\u2019association Le 12 mars 1990, il y a eu un autre mémoire que j\u2019ai préparé pour le Comité des orphelins de l\u2019époque de Duplessis et qui a été présenté au ministre Marc-Yvan Côté et on connaît la réponse négative.En terminant, je vous pose trois questions : 1 - Que faisiez-vous comme directeur pendant votre séjour au Mont-Providence et à Saint-Jean-de-Dieu pour régler le problème ?2 - Que faisiez vous lorsquevous étiez ministre dans le gouvernement Lévesque ?3 - Si vous étiez encore ministre, peut-on dire que les orphelins de l\u2019époque de Duplessis seraient dédommagés et les criminels seraient jugés ?Si oui, bravo, M.le députe ! Noel Flavien Montréal Pas de sport à la TV (Lettre à la direction de la programmation.Société Radio-Canada, Montréal) Je demande a la Société Radio-Canada de ne plus diffuser de sports, tant a la radio qu\u2019a la télévision.Qu\u2019une telle diffusion relevé des sociétés privées.Et cela dès l\u2019été 1993.Vous pouvez vous imaginer facilement les raisons qui motivent une telle demande Souli-gnons-en une : les nouvelles de soirée se doivent d\u2019être à heure fixe ; seulement un événement majeur peut justifier un déplacement d\u2019horaire ; certainement pas une partie de baseball ou de hockey ! Un peu plus d\u2019intelligence et de dignité, S.V.P.! Il y a tellement d\u2019autres émissions d\u2019information à produire et parfois à repasser.En plus, d\u2019autres émissions, telles que celle The Nature de M.Suzuki, à traduire et présenter.Enfin, que le Téléjoumal et Le Point aient lieu a compter de 21 h.J\u2019accepterais pour cela, s\u2019il le faut, une legere augmentation de mes impôts ! Yvon Bureau Québec Pouvoirs occultes (lettre a M Jean Charest, ministre de l'Environnement) De quels pouvoirs occultes jouissent les Amérindiens pour obtenir droits et privileges, refusés aux citoyens ordinaires, sous les prétextes de chasse de subsistance, rites religieux et coutumes ancestrales a perpétuer?Nos ancêtres ont eux aussi pratiqué une « chasse de subsis- tance ».Cependant, avec l\u2019évolution, la chasse est devenue une activité sportive et récréative.Les citoyens ordinaires ont dû modifier certaines coutumes ancestrales.Les Amérindiens revendiquent droits et privileges culturels et ancestraux, mais ne parlent jamais des devoirs envers la société.Ils se disent respectueux de la nature et des animaux et pourtant.C\u2019est le plus beau prétexte pour excuser des actes de braconnage et piller le patrimoine faunique et halieutique de la collectivité.Pendant que le citoyen ordinaire subit annee après annee règlements et restrictions de plus en plus sévères, l\u2019Amérindien ne répond pas de ses actes de braconnage et obtient des « faveurs accrues ».Ije dernier incident «juteux» dans l\u2019histoire moderne amérindienne découle de l\u2019autorisation, émise par M Jean Charest, ministre de l\u2019Environnement, de chasser les oiseaux migrateurs en dehors de la période de chasse réglementaire, contrevenant ainsi a la Loi sur la Convention internationale concernant les oiseaux migrateurs, signée par le Canada, le Mexique et les États-Unis.M.Charest, quels pouvoirs de « persécution », pardon, de « persuasion » les Amérindiens ont-ils exercé, avec succès, pour que vous émettiez une autorisation, même provisoire, qui va à l\u2019encontre de toutes les lois dont est assujetti le citoyen ordinaire ?M.Blackburn, quand les Amérindiens répondront-ils de leurs actes de braconnage ?M.Gros-Louis et les siens ne se contentent plus des coins reculés de la réserve faunique des Lauren-tides, ils «collectent leur dû sur les battures du fleuve, en plein mois de mai ! Et ils appellent ça de la chasse ! Jacques Courcy Beauport Pas naïfs du tout Immunisées contre les effets des avatars de tous genres, les personnes de 65 ans et plus verseront sans rechigner les 2 $ exigés désormais en vue de l\u2019exécution d\u2019une ordonnance ou son renouvellement, même si des milliers d\u2019entre elles ont, leur vie durant, travaillé comme des bêtes de somme, a un salaire de famine, sans l\u2019aide de quiconque, payant pour elle, payant pour les autres, payant pour tout, payant pour rien, payant tout le temps.La résignation dont elles font preuve ne les empêche cependant pas de refuser de prendre des vessies pour des lanternes, c\u2019est-a-dire de dénier en l\u2019occurrence la fausseté véhiculée à leur détriment, a savoir qu\u2019elles consomment, de leur propre chef, des medicaments en quantité industrielle.Le fait est que nul individu n\u2019a encore jamais vu une personne âgée au restaurant demander un laxatif comme apéritif, se faire servir des pilules comme amuse-gueule.des capsules et des sachets comme plat de résistance, des dragées comme dessert et du sirop contre la toux comme vin de grand cru.Alors, dans ce contexte, comment, diable ! peut-on ignorer ce que sont les médecins qui prescrivent les médicaments ?Et comment, sapristi !, peut-on ne pas savoir que l\u2019archipuissante industrie pharmaceutique empoche des milliards $ sur milliards $ en fabriquant autre chose que des bonbons pour être vendus à la « cenne » ?Rosaire Tremblay Beauport t i Québec, Le Soleil, jeudi 28 mai 1992 A-11 LES IDÉES DU JOUR Favoriser des communautés régionales mobilisatrices par Pitrra BERUBE M.Pierre Bérubé est chercheur invité auprès du Conseil des affaires sociales pour le rapport sur le développement intitulé : L\u2019n Québec solidaire.Il existe au Québec des communautés régionales bien définies.Par exemple, la Gaspésie.comme l\u2019illustre la photo.| «r., -\u2022* ¦* \"\u2022\u2022\u2022»*«.\tSP».-\t' \"< ' ¦ * Æ i fer ¦ f -
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