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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2011-05-17, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR LE MARDI 17 MAI 2011 S LE MONDE Les forces syriennes resserrent leur emprise près du nord du Liban a Page B 5 i ECONOMIE La dette des États menace l’économie mondiale, dit Carney Page B 3 ECONOMIE Le président d’Alcoa plaide pour une utilisation plus grande de raluminium ALEXANDRE SHIELDS L^industrie de raluminium aimerait beaucoup > que ce matériau prenne plus de place dans la vie des citoyens, notamment dans le secteur des transports, et le président d’Alcoa Canada, Pierre Morin, estime que le Québec pourrait jouer en cela un rôle important.Déjà, cette multinationale bien implantée dans la province participe au projet de conception d’un microbus électrique en aluminium au Sague-nay-Lac-Saint-Jean.Un prototype dudit véhicule a d’ailleurs été présenté la semaine dernière.D’une capacité d’accueil de 30 passagers, il pourrait atteindre 80 kilomètres à l’heure.En raison des économies significatives de carburant occasionnées par l’utilisation de ce matériau plus léger, le consortium qui mène le projet vise une percée sur le marché nord-américain.«On ne peut qu’appuyer cette initiative, a souligné hier M.Morin, au cours d’un point de presse donné en marge d’une allocution prononcée devant le Cercle canadien de Montréal.Mais la partie critique de ce projet sera le développement du marché.Et quel joueur sera en mesure de développer ce marché?» Chose certaine, les entreprises situées au Québec pourraient être dans la course.«Ce serait bien qu’il y ait un marché, mais on aimerait que ça soit fait chez nous.Je suis convaincu qu’on a l’expertise, qu’on a les connaissances et qu’on a les gens qu’il faut.Et on se trouve près de plusieurs marchés.Donc, je crois qu’on est en mesure d’aller plus loin.» Reste que le Québec doit aussi, du moins pour le moment, composer avec certains désavantages, dont la force du dollar canadien et le coût élevé des matières premières.Qui plus est, a insisté Pierre Morin, les différents joueurs présents au Québec, dont Rio Tinto Alcan, seront obligés de travailler «ensemble», sans préciser davantage.Le développement d’un projet comme le microbus électrique devra aussi, selon lui, bénéficier d’un appui financier du gouvernement du Québec, mais aussi du gouvernement canadien.Ponts et viaducs Le secteur plaide d’ailleurs constamment sa cause auprès du gouvernement, notamment parce qu’on souhaiterait voir davantage d’aluminium dans les infrastructures de transport comme les ponts ou les viaducs.M.Morin estime même que le nouveau métro de Montréal aurait pu être fait de ce matériau.Visiblement, les géants du secteur ont de beaux jours devant eux.Selon diverses prédictions, la demande mondiale passera de 40 millions de tonnes, en 2010, à près de 80 millions de tonnes en 2020.Cette hausse est essentiellement attribuable au développement effréné des économies comme la Chine, l’Inde et le Brésil.Alcoa Canada a d’ailleurs certains projets pour ses installations québécoises.Tel que cela avait déjà annoncé en 2008, on entend moderniser l’aluminerie de Baie-Comeau, un projet de 1,2 milliard.On prévoit aussi des investissements de l’ordre d’un milliard de dollars au cours des cinq prochaines années dans des projets de maintien des installations et des nouveaux équipements de production.Ces investissements ne signifieront pas qu’il y aura création d’emplois.En fait, on pourrait plutôt assister à une réduction du nombre de travailleurs au cours des prochaines années, en raison notamment des changements technologiques.L’entreprise compte 3400 employés au Québec et quatre usines de production primaire d’aluminium tout le long du Saint-Laurent.Le Devoir «La partie critique de ce projet [autobus en aluminium] sera le développement du marché» - Pierre Morin O ZONE EURO L’Italien Mario Draghi succédera à Jean-Claude IHchet à la tête de la BCE Page B 3 S BULENT KILIC EMMANUEL DUNAND ET JOHN THYS AGENCE FRANCE PRESSE Pendant que Dominique Strauss-Kahn (en haut, à droite) comparaissait devant un tribunal new-yorkais, le Fonds monétaire international annonçait que John Lipsl^ (en haut, à gauche) assurerait l’intérim à la direction de l’organisation.L’Em-ogroupe, quant à lui, a tenu tel que prévu une réunion siu* la crise de la dette.Siu* la photo principale, le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker (à droite), la ministre des Finances française, Christine Lagarde, que certains voyaient à la tête du FMI, et son homologue italien, Guilio Tremonti, discutent avant le début de la réunion.Le FMI après DSK L’Europe risque de perdre le siège de directeur général au profit d’un pays émergent ÉRIC DESROSIERS Les déboires de Dominique Strauss-Kahn pourraient bien chasser l’Europe du siège de directeur général du Londs monétaire international pour la première fois depuis 1946 au moment même où elle a le plus besoin de l’institution en pleine renaissance.Les ministres de la zone euro ont tenu hier à Bruxelles une réunion très importante sur les nouvelles mesures à prendre afin d’endiguer la crise de la dette souveraine qui secoue leur rang (voir autre texte en page B 3).Le Londs monétaire international (LMI) y était représenté par sa directrice générale adjointe chargée de l’Europe, Nemat Shafik, en remplacement du directeur général, Dominique Strauss-Kahn, retenu à New York pour les raisons que l’on sait.Publiquement, on n’a pas voulu se montrer trop préoccupé par les conséquences possibles des événements auxquels est mêlé le directeur général du LMI.Les accusations sont «épouvantables», mais «je ne vois pas ce que des faits avérés ou supposés dans un hôtel de New York ont à voir avec la crise de l’euro», a notamment affirmé le ministre allemand des Linances, Wolfgang Schâuble.On n’a pas voulu non plus accorder trop de poids au scénario de plus en plus souvent évoqué, surtout depuis le dernier week-end, selon lequel ce serait justement maintenant, alors que ce n’est pas un pays en voie de développement, mais l’Europe qui a un besoin pressant de l’aide du LMI, qu’un premier non-Européen, qui plus est un représentant des puissances émergentes, en deviendrait le chef.«Nous savons qu’à moyen terme, les pays émergents peuvent prétendre aux postes de la direction du EMI et de la Banque mondiale [.] Mais, dans cette phase, il y a de bonnes raisons pour dire que l’Europe a de bons candidats», a déclaré la chancelière allemande, Angela Merkel.VOIR PAGE B 2 FMI Acquisition du Groupe TMX La réponse canadienne à l’offre londonienne GÉRARD BÉRUBÉ absence d’engagement à long terme, ^ tant envers le respect et le renforcement de la spécialisation montréalai-, se que sur le maintien d’un centre décisionnel canadien, se retrouve derrière la proposition de Maple Group Acquisition.Neuf des plus grandes institutions financières au pays ont articulé une «solution canadienne» en réponse à l’offre de la Bourse de Londres visant l’acquisition du Groupe TMX.Le porte-parole du groupe, Luc Bertrand, a ramené l’exercice à un raisonnement purement financier renfermant un potentiel de rendement à long terme supérieur à l’offre londonienne.Mais l’ex-président de la Bourse de Montréal n’a pas caché son inquiétude face à la pérennité de Montréal et de Bay Street sous le scénario de la Bourse de Londres.«Cette inquiétude pour Montréal et pour sa spécialisation est purement personnelle.Elle n’engage personne d’autre.Mais je suis ravi de voir que la Caisse de dépôt et le Eonds de solidarité ETQ soient à la table», a souligné Luc Bertrand, porte-parole de Maple Group et vice-président du conseil d’administration de Banque Nationale Groupe financier.Ces deux institutions québécoises se retrouvent parmi les cinq investisseurs institutionnels présents au sein du groupe, qui comprend également les filiales en valeurs mobilières de quatre grandes banques (Nationale, Scotia, CIBC et TD).Les banques Royale et de Montréal ne sont pas du nombre, ces institutions jouant le rôle de conseiller dans l’offre concurrente.VOIR PAGE B 4 RÉPONSE ARCHIVES REUTERS Le quartier des affaires de Toronto Achat de la Bourse de New York Nasdaq et ICE s’avouent vaincus New York — La bataille autour du rachat de l’opérateur boursier transatlantique NYSE Euronext s’est achevée hier avec le retrait de la contre-offre hostile lancée par Nasdaq OMX et IntercontinentalExchange, qui ont jeté l’éponge devant l’opposition des autorités de la concurrence.«Nous avons décidé de retirer notre offre puisqu’il est apparu évident que nous ne pourrions pas obtenir les autorisations du régulateur», a expliqué Bob Greifeld, le patron de Nasdaq OMX, dans un communiqué.Le ministère de la Justice américain a effectivement indiqué une heure plus tard avoir signifié au Nasdaq et à l’ICE qu’ils seraient poursuivis s’ils maintenaient leur offre, car «l’acquisition aurait éliminé de façon substantielle la concurrence sur le marché de la cotation des entreprises».La décision de Nasdaq OMX et ICE d’abandonner leur offre marque un deuxième échec pour la Bourse électronique américaine, qui avait tenté, sans succès, de racheter la Bourse de Londres (le LSE, London Stock Exchange) en 2006 et 2007.Les conseils d’administration des deux groupes avaient donné leur accord début mai pour lancer l’offre destinée à acquérir l’ensemble des actions NYSE Euronext pour un montant d’environ 11 milliards.Ils avaient annoncé le 1er avril une offre supérieure, un mois et demi après l’accord entre NYSE Euronext et Deutsche Bôrse.Les deux groupes proposaient un démantèlement de leur cible, le premier récupérant les activités de cotation et échanges d’actions (Bourses de New York, mais aussi Stockholm, Copenhague, Reykjavik, Helsinki.) et le deuxième les activités de produits dérivés.Agence France-Presse B 2 LE DEVOIR LE MARDI 17 MAI 2011 LES MARCHES BOURSIERS TORONTO s&PTsx 13 391, + 14,19 0,11% Evolution sur 250 jours Vdiume oct.déc.févr.INDICES DE LA BOURSE DE TORONTO Indice Volume (000) Fermeture var.pts var.% Indice Volume (000) Fermeture var.pts var.% 58iP T5X 184 636 13 391,35 + 14,19 0,1 Matériaux 84 834 398,70 + 3,63 0,9 58iP TX20 66 889 726,71 -6,75 -0,9 Immobilier 2 974 212,47 + 0,61 0,3 58iP TX60 85 168 765,94 + 2,47 0,3 Télécoms 3 084 96,53 -0,19 -0,2 5&P TX60 Cap.85 168 846,98 + 2,74 0,3 5erv.collect.1 587 225,53 -0,03 -0,0 Cons.de base 8 097 97,14 -0,25 -0,3 Métaux/minerais 38 745 1 374,77 + 9,34 0,7 Cens, discrét.2 174 204,94 -0,85 -0,4 Énergie 44 345 318,89 -2,11 -0,7 Finance 17 192 195,75 + 0,50 0,3 TSX CROISSANCE Aurifère 47 709 366,00 + 3,30 0,9 T5X Venture 120 347 1 996,27 -41,95 -2,1 5anté 720 59,50 -0,59 -1,0 Tech, de linfo 2 559 32,54 -0,26 -0,8 ^ Consultez toutes les cotes boursières Industrie 9 955 116,44 -0,38 -0,3 ” sur www.disnat.com HIER À LA BOURSE : Toronto a fait du surplace, les investisseurs, craignant que la reprise dans le secteur des ressources soit déjà terminée.Des prix des matières premières à la hausse ont aidé, mais pas assez pour contrer la volatilité du secteur des ressources, liée à la crainte d’un ralentissement de la croissance et d’une poussée inflationniste.Titre (?A variation >1 %) Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut CONSOMMATION DISCRÉTIONNAIRE ET DE BASE Alim.Couche-Tard ATD B 25,64 -0,08 -0,31 124 17,63 27,63 Astral Media ACM A 36,55 -0,05 -0,14 135 33,77 42,80 Canadian Tire CTC A 62,91 0,53 0,85 109 52,52 68,93 T Cogeco CCA 45,76 -0,75 -1,61 8 32,38 46,89 Corus CJR B 20,34 0,12 0,59 45 18,26 23,78 Jean Coutu PJC A 10,88 -0,02 -0,18 263 7,88 11,20 Loblaw L 40,93 -0,09 -0,22 154 36,81 44,98 Magna MG 48,40 -0,09 -0,19 1301 32,74 61,65 Metro MRU A 46,93 -0,22 -0,47 191 41,01 47,93 Quebecer QBR B 33,13 0,13 0,39 30 31,32 39,62 Rena RON 11,97 -0,07 -0,58 105 11,95 16,74 5apute SAP 45,66 0,02 0,04 95 27,50 47,05 5haw SJR B 20,00 0,00 0,00 742 18,50 23,50 T 5hoppers Drug Mart SC 41,56 -0,48 -1,14 307 32,57 42,29 T Tim Hortons THI 45,76 -0,64 -1,38 300 33,45 48,74 T Transat A.T.TRZ B 11,52 -0,16 -1,37 50 9,75 19,97 A Yellow Media YLO 4,57 0,15 3,39 2 134 4,27 6,60 Energie A Cameco CCO 25,92 0,48 1,89 1222 21,64 44,28 Canadian Natural CNQ 39,55 0,14 0,36 5 450 31,97 50,50 T Canadian Oil 5ands COS 29,74 -1,24 -4,00 2 371 24,24 33,94 Enbridge ENB 60,59 0,05 0,08 552 46,10 62,98 EnCana EGA 31,59 -0,06 -0,19 1331 27,70 35,79 Enerplus ERE 29,15 -0,06 -0,21 236 21,51 32,83 Nexen NXY 21,59 -0,11 -0,51 2 055 18,33 27,11 Pengrowth Energy PGE 12,58 0,07 0,56 1 581 9,23 13,96 Pétrolière Impériale IMO 44,88 -0,27 -0,60 898 36,95 54,00 5uncor Energy SU 38,50 -0,07 -0,18 4 229 29,91 47,27 Talisman Energy TLM 20,26 -0,19 -0,93 3 016 15,71 24,82 TransCanada TRP 41,60 0,36 0,87 1347 33,83 41,75 FINANCIÈRES B.CIBC CM 82,83 0,33 0,40 954 65,05 85,56 B.de Montréal BMO 60,89 0,17 0,28 925 54,35 63,94 B.Laurentienne LB 51,28 0,44 0,87 67 41,26 55,87 B.Nationale NA 79,90 0,63 0,79 501 54,40 81,90 B.Royale RY 58,82 0,37 0,63 2 364 48,85 61,53 B.5cotia BNS 57,61 0,16 0,28 1488 47,71 61,28 B.TD TD 82,24 0,54 0,66 1485 67,63 86,82 Brookfield Asset BAM A 31,55 0,27 0,86 479 23,01 33,95 A Cominar Real i 3UP UN 22,46 0,24 1,08 77 17,53 23,00 Corp.Fin.Power PWE 31,18 -0,22 -0,70 262 27,00 31,98 Fin.Manuvie MPC 17,17 -0,08 -0,46 3 660 11,27 19,29 Fin.5un Life SEP 30,01 -0,17 -0,56 927 23,58 34,39 T Great-West Lifeco GWO 26,30 -0,35 -1,31 228 23,37 27,85 Industrielle AM.lAG 40,33 -0,09 -0,22 93 29,69 42,02 Power Corporation POW 28,18 -0,18 -0,63 544 24,98 29,50 A TMX X 44,05 2,30 5,51 2 419 26,78 45,18 INDUSTRIELLES Air Canada AC B 2,40 0,02 0,84 1990 1,40 4,09 T Bombardier BBD B 6,75 -0,10 -1,46 4 153 4,25 7,29 CAE CAE 12,79 -0,09 -0,70 349 9,00 13,36 Canadien Pacifique CP 59,78 0,03 0,05 487 53,57 69,48 Chemin de fer CN CNR 73,65 0,34 0,46 635 57,12 74,77 5NC-Lavalin SNC 54,71 0,47 0,87 160 41,59 63,23 Transcontinental TCP A 13,92 0,13 0,94 60 11,44 17,25 Transperce TPI 15,01 -0,14 -0,92 144 8,53 15,63 MATERIAUX Agrium AGU 78,65 0,65 0,83 736 51,39 98,02 Barrick Gold ABX 43,99 0,36 0,83 3 131 41,07 55,99 A Goldcorp G 47,26 0,98 2,12 3 371 38,99 53,34 Kinross Gold K 13,87 0,06 0,43 3 332 13,53 19,98 A Mines Agnico-Eagle AEM 60,05 0,61 1,03 688 56,08 88,52 A Potash POT 50,96 1,04 2,08 1 722 29,56 63,19 Teck Resources TCK B 45,19 0,34 0,76 4 427 30,25 64,62 SERVICES PUBLICS Fort is ETS 32,56 -0,10 -0,31 231 25,14 35,45 TransAlta TA 21,27 0,20 0,95 381 19,50 22,24 TECHNOLOGIE CGI GIB A 20,51 -0,19 -0,92 283 14,34 21,25 Research In Motion RIM 41,72 -0,20 -0,48 1 740 41,72 69,30 TELECOMMUNICATIONS BCE BCE 37,90 0,03 0,08 1466 30,13 38,27 Bell Allant BA 27,10 0,03 0,11 144 25,05 28,30 Rogers RCI B 35,63 -0,19 -0,53 758 33,29 41,64 Telus T 51,44 -0,15 -0,29 539 36,93 52,86 FONDS NÉGOCIÉS ÉN BOURSÉ i5hares DEX XBB 29,79 0,07 0,24 48 29,19 30,54 i5hares M5CI XEM 25,74 0,08 0,31 15 21,59 27,53 i5hares M5CI EMU EZU 38,95 -0,01 -0,03 152 27,89 42,22 i5hares 5&P 500 XSP 15,28 -0,09 -0,59 366 11,58 15,77 i5hares 58iP/T5X XIC 21,12 0,05 0,24 95 17,45 22,61 C CENTRE D ANALYSE ET DE SUIVI DE LINDICE QUEBEC d ce Quebec est une n t al ve U Departement de f nance de I Un vers te de Sherbrccke et de I Inst tut de recherche en eccncm e contempcra ne INDICES QUEBECOIS Indice Fermeture var.pts INDICE QUEBEC IQ30 1415,36 -1,77 -0,12 INDICE QUÉBEC IQ120 1498,33 -3,08 -0,21 Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE DE TORONTO Equinox Minerals EQN Quadra FNX Mining QUX iShares S&P/TSX XIU Canadian Natural CNQ TimberWest Forest TWF UN Teck Resources TCK B Suncor Energy SU Bombardier BBD B Horizons BetaPro H NU Fin.Manuvie MFC LES GAGNANTS EN % Brookfield Resi BRP Senvest Capital SEC Horizons BetaPro HZD Oncolytics Biotech ONC Minerai Deposits MDM Hydrogenics HYG Witwatersrand WGR Quadra FNX Mining QUX SouthGobi SGQ Sino-Forest TRE LES PERDANTS EN % Revett Minerais RVM Tesla Exploration XXL Cline Mining CMK Breakwater BWR Magellan Aerospace MAL Great Panther GPR Horizons BetaPro HZU Avalon Rare Metals AVL Western Copper WR N Rock Energy RE LES GAGNANTS EN $ E-L Financial ELF Senvest Capital SEC First Quantum FM Constellation CSU TMX X Ag Growth AFN Domtar (Canada) UFX Morguard MRC Algoma Central ALC Brookfield Resi BRP LES PERDANTS EN $ Fairfax Financial Central GoldTrust Baytex Energy Canadian Oil Sands Niko Resources Horizons BetaPro Claymore Silver Canada Bread Russel Metals Westport FFH GTU U BTE COS NKO HUZ SVR UN CBY RUS WPT 8,09 0,00 0,00 10 629 3,07 8,42 14,48 0,79 5,77 9 873 8,98 17,55 19,27 0,09 0,47 5 495 16,26 20,71 39,55 0,14 0,36 5 450 31,97 50,50 6,08 -0,21 -3,34 4 864 3,36 6,65 45,19 0,34 0,76 4 427 30,25 64,62 38,50 -0,07 -0,18 4 229 29,91 47,27 6,75 -0,10 -1,46 4 153 4,25 7,29 5,49 0,13 2,43 3 713 4,59 16,18 17,17 -0,08 -0,46 3 660 11,27 19,29 10,94 1,09 11,07 22 9,50 13,75 86,00 8,00 10,26 0 63,00 86,00 7,65 0,67 9,60 2 758 3,81 40,60 5,96 0,43 7,78 67 2,53 7,00 6,94 0,50 7,76 0 1,83 7,73 5,46 0,35 6,85 9 3,14 7,93 7,50 0,45 6,38 13 6,27 10,64 14,48 0,79 5,77 9 873 8,98 17,55 11,33 0,60 5,59 199 8,91 16,64 20,27 1,07 5,57 2 080 15,10 25,85 3,53 -0,64 -15,35 199 1,28 6,14 2,91 -0,39 -11,82 4 2,31 4,00 2,95 -0,39 -11,68 3 221 1,06 5,04 4,55 -0,53 -10,43 1 266 2,09 7,01 4,66 -0,53 -10,21 12 1,97 5,63 2,72 -0,29 -9,63 1 656 0,67 4,90 8,95 -0,88 -8,95 1838 2,82 20,16 6,40 -0,59 -8,44 1086 1,89 9,65 2,85 -0,25 -8,06 490 0,81 4,40 4,05 -0,35 -7,95 91 4,05 6,16 494,00 9,00 1,86 1 400,00 510,00 86,00 8,00 10,26 0 63,00 86,00 128,76 5,66 4,60 724 48,20 148,00 72,52 3,47 5,03 2 39,76 73,49 44,05 2,30 5,51 2 419 26,78 45,18 47,39 2,02 4,45 39 31,76 54,95 101,55 1,46 1,46 0 49,41 101,97 68,50 1,38 2,06 4 37,75 69,00 98,40 0,90 0,92 0 73,50 101,33 10,94 1,09 11,07 22 9,50 13,75 391,37 -2,56 -0,65 23 346,00 425,25 54,75 -1,72 -3,05 0 45,50 58,52 51,59 -1,61 -3,03 464 29,38 58,76 29,74 -1,24 -4,00 2 371 24,24 33,94 73,55 -1,22 -1,63 95 70,55 114,68 22,56 -1,06 -4,49 29 11,83 33,34 20,15 -1,02 -4,82 29 10,32 29,35 47,00 -0,98 -2,04 1 41,75 51,49 24,72 -0,96 -3,74 214 17,67 27,75 21,10 -0,94 -4,26 85 14,13 26,77 DOW JONES 12 548,37 -47,38 -0,38% Evolution sur 250 jours v ilume déc.févr.NASDAQ 2 782,31 -46,16 -1,63% Evolution sur 250 jours V* ume déc.févr.NEW YORK s&p 500 1329,47 T o62% MARCHES INTERNATIONAUX Indice Fermeture CAC 40 (France) 3 989,82 DAX (Allemagne) 7 387,54 Euronext 100 (Europe) 714,49 FTSE MIB (Italie) 21 685,34 Hang Seng (Hong Kong) 22 960,63 MXSE (Mexique) 35 130,60 Nikkei 225 (Japon) 9 558,30 Shanghai (Chine) 2 849,07 var.pts -29,03 -15,77 -3,89 -78,97 -315,64 + 85,46 -90,47 -21,96 var.% -0,7 -0,2 -0,5 -0,4 -1,4 0,2 -0,9 -0,8 PÉTROLE 97,37 -2,28 $US v -2,29% ?OR 1490,40 -3,00 $US 'V -0,20% ?DOLLAR CANADIEN 102,65 -0,58 0US 1$US = 97,42(|: 0,7238 -0,0081 EURO 1 EURO = 1,3816$ Autres devises ROYAUME-UNI 1$ vaut 0,6335 livre SUISSE 1$ vaut 0,9072 franc MEXIQUE 1$ vaut 12,0598 pesos AUSTRALIE 1$ vaut 0,9693 dollar CHINE 1$ vaut 6,7069 renminbis HONG KONG 1$ vaut 7,9829 dollars JAPON 1$ vaut 82,9187 yens Moreau UN EXPERT POUR VOUS.AVEC VOUS.Valeurs mobilières Desjardins, c'est un expert des marchés financiers qui vous 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été respectée jusqu’à présent, la place de directeur général du FMI revenant même à des Français plus de la moitié du temps.L’ascension d’autres puissances économiques, notamment de la Chine, de l’Inde et du Brésil, a graduellement rendu cet arrangement de plus en plus difficile à justifier, (î’autant plus que l’institution avait essentiellement affaire à des pays en voie de développement.Lors du choix de Dominique Strauss-Kahn en 2007 pour un mandat de cinq ans, on avait laissé entendre que la prochaine fois serait le tour des pays émergents.Mais à mesure que s’est rapprochée la date attendue du départ, en juillet, de M.Strauss-Kahn pour la campagne à l’investiture socialiste pour l’élection présidentielle française, la diplomatie européenne s’est remise en marche pour défendre sa place à la tête de l’organisme.La candidature la plus souvent évoquée est celle de l’actuelle ministre française des Finances, Christine La-garde, qui serait la première femme à diriger le FMI.Du côté des pays émergents, de nombreux noms ont été lancés: l’ancien administrateur turc du Programme des Nations unies pour le développement, Kemal Dervis, le gouverneur de la banque centrale du Mexique, Agustin Carstens, son homologue israélien, Stanley Fischer, l’ancien ministre des Finances sud-africain, Trevor Manuel, ou encore le directeur adjoint du Commissariat au Plan indien, Montek Singh Ahlowalia.La Chine ne semble avoir aucun candidat sérieux.Avant l’arrestation de Strauss-Kahn, «les chances des Européens de l’emporter auraient été de 95 %, commentait hier Alan Beattie du Financial Times.Maintenant, je dirais qu’elles ne sont plus que de 50 % à 66 %.» L’un des principaux handicaps des économies émergentes, notait-il, est qu’elles ne sont pas parvenues à s’entendre sur un candidat unique.Un homme et ses réformes Le conseil d’administration du FMI a tenu hier une réunion informelle au terme de laquelle on s’est contenté de dire qu’aucune décision n’avait été prise et que l’on continuait de suivre les événements.On en a profité pour rappeler que l’intérim avait été confié au numéro 2 de l’organisation, l’Américain John Lipsky qui a annoncé, pas plus tard que la semaine dernière, son départ à la retraite à la fin de l’été.«L’absence de [Dominique Strauss-Kahn] laisse un vide à combler même si plusieurs capitales européennes s’efforcent de nier l’impact qu’elle aura sur les prochains développements de la crise de la dette», observait hier Massimo Prandi,, dans le quotidien français Les Echos.Européen convaincu, l’ancien ministre des Finances de Lionel Jospin a été l’un des principaux artisans des plans de secours aux pays européens en crise en dépit d’importantes divisions au sein même de TUnion européenne.On dit notamment que c’est à lui que les Grecs doivent de ne pas avoir été soumis à une médecine encore plus sévère.On le salue également pour avoir procédé, notamment à la faveur de la crise financière mondiale, à des réformes importantes au sein du FMI.On cite: la réduction de ses coûts de fonctionnement, un nouveau partage de son actionnariat visant à augmenter la représentation des pays en développement, un doublement de ses moyens d’intervention financière, mais surtout la prétention à une place plus importante dans les mécanismes de gouvernance mondiale d’après-crise.Les pays en voie de développement lui en veulent beaucoup d’avoir montré aux pays européens en difhculté une compréhension et une souplesse auxquelles, eux, ils n’ont pas eu droit dans le passé.Mais ils profiteront peut-être d’une autre de ses réformes qui visait à rendre le processus (le sélection de ses éventuels successeurs à la tête du FMI plus transparent et tourné sur la compétence des candidats plutôt que sur leur nationalité.Le Devoir, avee VAgenee Franee-Presse Cinq clefs pour mieux connaître John Lipsky John Lipsky, numéro deux du Fonds monétaire international (FMI), a été nommé directeur général par intérim du FMI pour pallier l’absence de Dominique Strauss-Kahn, inculpé dimanche pqur agression sexuelle aux Etats-Unis.Voici quelques éléments sur la carrière et les qualités attribuées à John Lipsky: ¦ Détenteur d’une thèse en économie, John Lipsky est devenu numéro (leux du FMI au moment où l’économie mondiale jouissait d’une certaine stabilité.Certains se demandaient même à l’époque si une institution comme le FMI était encore nécessaire.Juste avant cette nomination au poste de premier directeur général délété, il avait occupé les fonctions de vice-président et d’économiste en chef de JP-Morgan Investment Bank.¦ Le travail de John Lipsky au sein de FMI a été salué par les observateurs, pour qui il a su adapter les missions de l’institution à la crise financière de 2007-2009 et, plus récemment, a contribué à la mise au point des plans d’aide pour la Grèce, l’Irlande et le Portugal.«Il a été un animateur hors pair dans tous ces dossiers, sans cesser de plaider pour un plus grand rôle pour le LMI», a noté Edwin Truman, ancien responsable au sein du Trésor américain.¦ Dominique Strauss-Kahn avait demandé à John Lipsky de garder un rôle de conseiller spécial auprès du FMI après l’expiration de son mandat, au moins jusqu’au sommet du G20 des pays développés et émergents de novembre prochain.Dominique Strauss-Kahn a évoqué la capacité de John Lipsky à «initier le débat en tant que partisan influent du multilatéralisme et d’une plus grande surveillance financière».Dominique Strauss-Kahn qualihe également John Lipsky de
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