Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (10)

Références

Le devoir, 2011-10-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
LE DEVOIR, LES SAMEDI I“ET DIMANCHE 2 OCTOBRE 2011 KcKlak 400Ta KodaK X 400 FlUM AFFAIRES Faillite appréhendée: Kodak s’effondre en Bourse Page C 3 LE MONDE Quatre hauts responsables de la police française placés en garde à vue PageC10 ECONOMIE Le spectre du retour eu récessiou s’éloigue Le PIB du Canada a augmenté de 0,3 % en juillet, et devrait continuer de croître ALEXANDRE SHIELDS Le produit intérieur brut (PIB) du pays a augmenté de 0,3 % en juillet après une hausse de 0,2 % en juin, indiquent des données rendues publiques hier par Statistique Canada.Même si îe spectre d’un retour à la récession n’est pas totalement écarté, les économistes s’entendent généralement pour dire que le trimestre qui s’achevait hier devrait s’avérer globalement positif, évitant ainsi un retour en récession technique.Reste que des incertitudes persistent pour les mois à venir.Selon les chiffres publiés hier par l’agence fédérale, la fabrication et, dans une moindre mesure, le commerce de gros et les services de transport ont été les principales sources de la croissance.Des hausses ont également été observées dans les services publics et dans le secteur public (les administrations publiques, les services d’enseignement et les services de santé) .Le commerce de détail, l’extraction minière.pétrolière et gazière, la construction de même que le secteur de la finance et des assurances se sont repliés.Certains analystes estiment maintenant que les hausses constatées au Canada en juin et en juillet devraient se poursuivre en août et en septembre.Selon l’économiste Krishen Rangasamy, de la Banque Nationale, le PIB canadien serait même en voie d’enregistrer une croissance trimestrielle d’environ 2 %.Il écarte donc l’idée que le troisième trimestre se termine en territoire négatif, contrairement au deuxième trimestre (-0,4 %).Il faudrait deux trimestres négatifs consécutifs pour que le Canada se retrouve en récession technique.Qui plus est, la Banque Nationale anticipe la création d’au moins 10 000 emplois en septembre.Il faut toutefois noter qu’avant la sévère crise économique mondiale de 2008-2009, le rythme mensuel se situait à quelque 30 000 emplois.L’économiste Douglas Porter, de BMO Mar- chés financiers, estime lui aussi que les données de juillet constituent une bonne nouvelle, à condition que celles d’août et septembre viennent confirmer la tendance.Les risques de voir le Canada replonger en récession avant le reste de la planète sont beaucoup réduits, fait-il valoir.Toutefois, ajoute M.Porter, il est trop tôt pour connaître les effets de l’instabilité boursière d’août et septembre sur l’économie.M.Rangasamy reconnaît quant à lui que la situation économique planétaire s’est détériorée en août et septembre.Il prévient aussi que les données sur les exportations canadiennes pourraient souffrir des turbulences persistantes chez notre imposant voisin américain, qui absorbe pas moins de 75 % des exportations canadiennes.Sans oublier que la menace d’un retour en récession n’est pas à écarter au sud de la frontière, surtout si le marché de l’qmploi ne reprend pas.Dans ce contexte, les Etats-Unis auraient bien besoin de davantage de mesures de stimulation, souligne M.Rangasamy, mais la chose est loin d’être acquise au Congrès.Bref, ce qui se passera à Washington risque d’avoir une incidence marquée sur les données canadiennes pour le quatrième trimestre, selon l’économiste de la Banque Nationale.Sans oublier la crise qui persiste en Europe.Du côté de la Banque Scotia, on note que l’économie devra reculer de 0,3 % en août et en septembre pour annuler les gains totaux de juillet.Etant donné la chute boursière du mois d’août et l’instabilité subséquente, ainsi que la perte de confiance généralisée des acteurs économiques, la possibilité de voir le Canada entrer en récession technique «n’est définitivement pas impossible», a toutefois souligné Derek HolL vice-président de l’institution financière.Rappelons que le taux de chômage a légèrement augmenté au Canada en août.Il s’agissait d’un premier repli de l’emploi en cinq mois.Le Devoir Avee La Presse eanadienne r t û I» • y ALEXANDRE SHIELDS LE DEVOIR A l’entrée du temple de Djéser, à Saqqarah, le temps défile tranquillement pour les vendeurs de souvenirs et les guides qui attendent impatiemment le retour des touristes, huit mois après la chute du gouvernement d’Hosni Mouharak.L’industrie touristique en Egypte La longue traversée du désert Le printemps arabe a fait fuir les touristes, dont dépendent 15 millions d’Égyptiens Plus de huit mois après le renversement de la dictature d’Hosni Moubarak, l’Égypte attend désespérément la relance du tourisme, principal moteur de l’économie nationale.Et plusieurs joueurs du secteur, au pays et ailleurs dans le monde, cherchent des moyens de relancer une industrie fort déprimée.ALEXANDRE SHIELDS Le Caire — Sur la terrasse du Marriott Hotel & Omar Khayyam Casino, au Caire, la directrice du marketing de ce mégacomplexe hôtelier cinq étoiles résume bien la situation.«Nous comptons sur vous pour être nos ambassadeurs et pour montrer au monde que l’Egypte est une belle destination.Nous en avons besoin», lance Ghada Abdel Khalek à la dizaine de journalistes présents, invités précieux pour un pays qui a tout une pente à remonter.Êlle a beau sourire, ses propos ne trahissent pas moins un sentiment d’inquiétude partagé par à peu près tous les acteurs de l’industrie touristique ég5q)tienne.Mme Khalek en a pourtant vu d’autres.Elle se souvient de l’année et demie très difficile qui a suivi les attentats du 11 septembre ^001, mais aussi de la guerre lancée par les États-Unis contre l’Irak en 2003.Mais justement, le pays ne peut se passer de l’afflux de voyageurs venus profiter du soleil du Sinaï, d’une croisière sur le Nil ou encore de l’immense richesse historique de ce pays qui fut jadis la terre des pharaons.Après les espoirs suscités par le départ de Moubarak, plusieurs craignent maintenant que la traversée du désqrt s’éternise.Et pour cause.L’Égypte accueille chaque année près de 15 millions de touristes.Cette industrie est la première ressource en devises du pays — devant le canal de Suez — et l’un de ses principaux secteurs d’activités avec des recettes de plus de huit milliards de dollars par an.Plus de 20 % de la population, soit environ 15 millions de personnes, dépendent directement ou indirectement des emplois et des revenus générés par le tourisme.C’est le cas de Mahmoud Awad Ibrahim, un guide touristique expérimenté avec qui Le Devoir a passé quatre jours la semaine dernière.Il a été privé de son gagne-pain pendant cinq mois depuis le début de l’année, fait rare dans un pays oû la vaste majorité des touristes voyagent en groupes organisés et accompagnés d’un guide.«Habituellement, je guide cinq à six groupes par mois, mais présentement, j’en suis à un par mois.Dans plusieurs villes, sur plusieurs sites, on ne peut pas dire que c’est tranquille.C’est tout simplement mort.On paie le prix fort depuis la révolution.» La situation de M^moud Awad Ibrahim se répète un peu partout dans ce pays oû le salaire moyen, avant la révolution, s’élevait à peine à 140 dollars par mois.Depuis, dans plusieurs entreprises touristiques, les employés qui n’ont pas VOIR PAGE C 4: ÉGYPTE « L’échec de la Grèce serait l’échec de toute l’Europe » Nicolas Sarkozy veut accélérer le sauvetage de la zone euro ERANCESCO EONTEMAGGI Paris — Le président français, Nicolas Sarkozy, s’est engagé hier à «accélérer» avec Berlin la mise en oeuvre du plan de sauvetage d’une zone euro toujours en pleines turbulences, se montrant déterminé à éviter un «échec» de la Grèce et de l’Europe face à la crise de la dette.Reçu à Paris dans l’après-midi, le premier ministre grec, Georges Papandréou, a répété que le gouvernement et le peuple grecs étaient «déterminés à faire les changements nécessaires» pour améliorer la situation financière du pays.Le chef de l’État français a précisé que le respect des promesses serait dorénavant vérifié «pas à pas» par des «collaborateurs européens» dépêchés à Athènes.«L’échec de la Grèce serait l’échec de toute l’Europe», a lancé Nicolas Sarkozy, au lendemain du feu vert crucial du Parlement allemand au renforcement du fonds de secours de la zone euro.Paris avait laissé entendre que des décisions, ou au moins des «propositions», viendraient décliner sa «stratégie» pour résoudre la crise.j Tnarrhp«s Pinalement, le président uiartnes» s’est borné à aimoncer qu’il se financiers rendrait «en Allemagne dans les prochains jours» pour évoquer européens avec la chancelière Angela ^ Merkel les moyens pour «accé- continuent lérer l’intégration économique de la zone euro et pour mettre en place le plus rapidement pos- fioutes sible» le plan de sauvetage de la monnaie unique et de la Grèce sur la suite décidé le 21 juillet., , Les places financières euro- des Choses péennes, qui ont terminé en nette baisse hier, tirées dans le rouge par les valeurs bancaires, n’ont pas confirmé le rebond de la veille dû à quelques bonnes nouvelles, dont le vote allemand et le retour à Athènes de la troïka des bailleurs de fonds publics (Commission européenne, Banque centrale européenne et Ponds monétaire international).Les investisseurs veulent des certitudes sur l’accord du 21 juillet.Sur ce volet, les choses avancent.Le Parlement autrichien a adopté hier le renforcement des compétences du Ponds européen de stabilité financière (PESE).Quant à la chambre haute du Parlement allemand, elle a confirmé le feu vert donné jeudi, à une large majorité, par les députés du Bundestag, un signal fort puisque l’Allemagne est le premier contributeur du fonds.Mais les Parlements de 3 des 17 pays de la zone euro n’ont pas encore dit «oui».Qutre les Pays-Bas et Malte, l’incertitude plane surtout sur la Slovaquie, oû le vote a été fixé au 25 octobre.Qr l’Europe s’est engagée, devant ses partenaires américain et des pays émergents, à mettre en oeuvre sa stratégie au plus tard mi-octobre.Bratislava espère lever l’incertitude mardi au cours d’une réunion de la coalition au pouvoir, très divisée.Les marchés aimeraient aussi en savoir plus sur les moyens techniques pour démultiplier la force de frappe du PÈSE II s’agit d’endiguer la propagation de la crise à des poids lourds VOIR PAGE C 4: ÉCHEC C 2 LE DEVOIR, LES SAMEDI I^'^ET DIMANCHE OCTOBRE 2011 LES MARCHES BOURSIERS TORONTO s&PTsx Il 623,84 -62,48 -0,53% Evolution sur 250 jours Volume févr.LES INDICES DE LA BOURSE DE TORONTO Indice Volume (000) Fermeture var.pts var.% | Indice Volume (000) Fermeture var.pts var.% S&P TSX 257 338 11 623,84 -62,48 -0,5 Matériaux 89 975 365,80 H-1,98 0,5 S&P TX20 113 477 584,96 -3,12 -0,5 immobiiier 5 113 198,95 -0,42 -0,2 S&P TX60 110 963 667,08 -3,56 -0,5 Téiécoms 4 334 97,65 h-0,29 0,3 S&P TX60 Cap.110 963 737,65 -3,94 -0,5 Serv.coiiect.3 257 226,36 -1,99 -0,9 Cons.de base 3 858 200,91 h-0,30 0,1 Métaux/minerais 23 933 839,13 -21,34 -2,5 Cens, discrét.26 243 82,00 -0,46 -0,6 Énergie 67 198 241,59 -4,24 -1,7 Finance 23 759 170,28 -1,23 -0,7 TSX CROISSANCE Aurifère 65 209 394,89 h-7,94 2,1 TSX Venture 86 555 1 467,17 -15,05 -1,0 Santé 1 202 54,84 -0,32 -0,6 Tech, de i’info 4 758 26,44 -0,39 -1,5 industrie 14 264 94,29 -1,74 -1,8 HIER À LA BOURSE: Les titres des ressources naturelles ont plombé le marché de Toronto, alors que le prix du baril de pétrole a clôturé à son plus bas niveau en un an.Le recul a toutefois été atténué par la montée du prix de Tor et du cours de Taction des sociétés aurifères.Les titres des métaux de base ont toutefois reculé.Titre ATvariation >1% Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut CONSOMMATION DISCRETIONNAIRE ET DE BASE Aiim.Couche-Tard ATD.B 29,40 Astrai Media AGM.A 32,57 Canadian Tire GTG.A 57,00 Cogeco GOA 47,75 ?Corus GJR.B 19,75 Jean Coutu PJG.A 12,13 ?Lobiaw L 39,44 ?Magna MG 34,65 Metro MRU.A 45,82 ?Quebecer QBR.B 33,20 ?Rona RON 10,11 Saputo SAP 41,28 ?Shaw SJR.B 21,26 Shoppers Drug Marl : SO 40,85 Tim Hortons THI 48,71 ?Transat A.T.TRZ.B 6,40 ?Yeiiow Media YLO 0,16 ÉNERGIE Cameco 000 19,24 ?Canadian Naturai GNQ 30,77 ?Canadian Oii Sands GOS 20,39 Enbridge ENB 33,45 EnCana EGA 20,17 Enerpius ERF 25,87 ?Nexen NXY 16,30 Pengrowth Energy PGF 9,47 Pétroiière impériaie IMO 37,64 ?Suncor Energy SU 26,76 Taiisman Energy TLM 12,88 TransCanada TRP 42,54 FINANCIÈRES B.CiBC GM 73,38 B.do Montréai BMO 58,67 B.Laurentienne LB 44,79 B.Nationaie NA 69,89 B.Royaie RY 48,06 ?B.Scotia BNS 52,72 B.TD TD 74,59 Brookfieid Asset BAM.A 28,98 Cominar Reai GUF.UN 21,49 Corp.Fin.Power PWF 25,66 ?Fin.Manuvie MFG 11,94 Fin.Sun Life SLF 25,03 Great-West Lifeco GWO 20,61 industrieiie Aii.lAG 30,96 Power Corporation POW 22,97 TMX X 40,94 0,20 -0,31 -0,50 -0,35 -0,20 -0,03 0,63 -0,74 -0,12 -0,47 -0,21 -0,22 0,32 0,08 -0,19 -0,13 0,02 0,11 -0,75 -0,28 0,20 -0,17 0,11 -0,18 -0,07 -0,14 -0,95 0,00 0,12 -0,17 -0,27 0,36 -0,02 -0,35 -0,98 -0,41 0,09 -0,02 0,13 -0,36 -0,07 -0,02 0,15 0,07 0,40 0,68 -0,94 -0,87 -0,73 -1,00 -0,25 1,62 -2,09 -0,26 -1,40 -2,03 -0,53 1,53 0,20 -0,39 -1,99 14,81 0,58 -2,38 -1,35 0,60 -0,84 0,43 -1,09 -0,73 -0,37 -3,43 0,00 0,28 -0,23 -0,46 0,81 -0,03 -0,72 -1,82 -0,55 0,31 -0,09 0,51 -2,93 -0,28 -0,10 0,49 0,31 0,99 678 75 178 45 112 168 230 503 197 82 131 337 724 663 660 46 21 424 1685 4 313 1450 1929 2 940 654 1 753 1056 743 5 952 2 939 2 145 1019 1696 58 511 3 428 3 186 2 652 855 202 477 5 719 1012 725 206 817 233 22,35 31,00 51,80 35,90 18.51 8,64 34.51 32,18 42,11 26.52 9,50 34,33 19,10 36,67 36,98 6,06 0,13 18.45 29,80 19,60 26,35 19,95 24,25 15,67 9,33 35,56 25,78 12.45 35,49 67,32 55,09 38,62 63,64 44,38 49,12 69,01 26,37 20,00 24,07 10.95 23.43 19,42 29.44 20,90 30.96 30,76 42,80 68,93 48,59 23,78 12.72 43.73 61,65 49,55 39,62 15,40 49,05 23,50 42,53 51,23 19,97 6,46 44,28 50,50 33,94 33,45 34,25 32,83 27,11 13,96 54,00 47,27 24,82 43,72 85,56 63.94 55,87 81.98 61,53 61,28 86,82 33.95 23,00 31.98 19,29 34,39 27,85 42,02 29,50 45,69 INDUSTRIELLES ?Air Canada AG.B 1,48 0,11 8,03 587 1,26 4,09 ?Bombardier BBD.B 3,67 -0,10 -2,65 7 157 3,67 7,29 ?CAE GAE 9,83 -0,27 -2,67 452 9,34 13,36 ?Canadien Pacifique GP 50,52 -1,20 -2,32 671 46,01 69,48 ?Chemin de fer CN GNR 70,03 -0,95 -1,34 1137 63,53 78,08 SNC-Lavaiin SNG 44,03 0,28 0,64 861 42,06 63,23 ?Transcontinentai TGL.A 10,92 -0,14 -1,27 62 10,63 17,25 TransForce TFI 10,35 -0,08 -0,77 91 10,01 16,00 MATÉRIAUX ?Agrium AG U 69,75 -3,25 -4,45 1117 69,75 98,02 ?Barrick Goid ABX 49,11 1,10 2,29 3 388 42,06 55,99 ?Goidcorp G 48,07 1,81 3,91 3 372 38,99 55,93 ?Kinross Goid K 15,57 0,57 3,80 3 476 13,53 19,98 Mines Agnico-Eagie AEM 62,65 0,57 0,92 563 53,05 88,52 ?Potash POT 45,50 -1,64 -3,48 3 725 45,32 63,19 Teck Resources TGK.B 30,92 0,20 0,65 4 714 29,60 64,62 SERVICES PUBLICS Fortis FTS 32,93 -0,16 -0,48 907 28,24 35,45 ?TransAita TA 22,81 -0,32 -1,38 545 19,45 23,20 TECHNOLOGIE ?CGi GIB.A 19,71 -0,46 -2,28 751 15,24 24,30 ?Research in Motion RIM 21,36 -0,61 -2,78 2 624 21,05 69,30 TÉLÉCOMMUNICATIONS ?BCE BGE 39,29 0,41 1,05 1842 32,64 39,65 Beii Aiiant BA 27,65 0,05 0,18 176 25,21 29,19 ?Rogers ROI.B 35,87 0,48 1,36 1091 33,29 41,64 Teius T 51,35 -0,46 -0,89 1129 43,33 55,04 Titre Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE DE TORONTO Anvii Mining AVM 7,66 1,89 32,76 23 334 3,38 7,66 iShares S&P/TSX XIU 16,66 -0,14 -0,83 12 078 16,12 20,71 Suncor Energy SU 26,76 -0,95 -3,43 5 952 25,78 47,27 Fin.Manuvie MFG 11,94 -0,36 -2,93 5 719 10,95 19,29 Teck Resources TGK.B 30,92 0,20 0,65 4 714 29,60 64,62 PetroBakken Energy PBN 6,75 0,33 5,14 4 654 6,33 23,63 Canadian Naturai GNQ 30,77 -0,75 -2,38 4 313 29,80 50,50 Potash POT 45,50 -1,64 -3,48 3 725 45,32 63,19 Kinross Goid K 15,57 0,57 3,80 3 476 13,53 19,98 B.Royaie RY 48,06 -0,35 -0,72 3 428 44,38 61,53 LES GAGNANTS EN % Anvii Mining AVM 7,66 1,89 32,76 23 334 3,38 7,66 Lundin Petroieum LUP 17,00 3,52 26,11 238 10,75 17,00 Stiiiwatr Mining SWG.U 9,97 1,40 16,34 5 8,28 16,23 Premier Goid Mines PG 5,52 0,74 15,48 887 4,72 8,00 GWR Giobai Water GWR 5,50 0,73 15,30 1 4,50 7,90 Horizons BetaPro HVU 52,34 6,60 14,43 344 8,69 52,34 Discovery Air DA.A 4,45 0,45 11,25 1 2,20 5,50 Legumex Waiker LWP 7,38 0,67 9,99 0 6,50 9,10 Horizons BetaPro HOD 9,15 0,78 9,32 2 876 4,92 10,86 iPath S&P 500 ViX VXX 55,95 4,10 7,91 143 19,08 73,16 LES PERDANTS EN % Data Group income DGI.UN 2,99 -0,48 -13,83 254 2,90 7,81 Canoe Strategie GSR.UN 9,10 -1,21 -11,74 5 9,10 12,11 Augusta Resource AZG 3,10 -0,40 -11,43 136 3,04 6,11 Superior Pius SPB 7,52 -0,97 -11,43 725 7,52 12,49 Caifrac Weii GFW 24,49 -2,60 -9,60 415 24,49 38,65 Horizons BetaPro HJU 8,30 -0,87 -9,49 12 8,22 18,58 Minerai Deposits MDM 4,18 -0,42 -9,13 0 2,78 7,73 Horizons BetaPro HOU 4,23 -0,42 -9,03 7 137 4,19 10,43 WestFire Energy WFE 4,21 -0,41 -8,87 236 4,21 9,99 Bankers Petroieum BNK 3,50 -0,32 -8,38 5 271 3,50 9,92 LES GAGNANTS EN $ Horizons BetaPro HVU 52,34 6,60 14,43 344 8,69 52,34 iPath S&P 500 ViX VXX 55,95 4,10 7,91 143 19,08 73,16 Fairfax Financiai FFH 401,79 3,77 0,95 29 346,00 420,97 Lundin Petroieum LUP 17,00 3,52 26,11 238 10,75 17,00 Anvii Mining AVM 7,66 1,89 32,76 23 334 3,38 7,66 Goidcorp G 48,07 1,81 3,91 3 372 38,99 55,93 Utiiity UTG.G 21,86 1,57 7,74 0 18,20 21,86 Horizons BetaPro HUV 27,61 1,42 5,42 41 9,93 27,61 Stiiiwatr Mining SWG.U 9,97 1,40 16,34 5 8,28 16,23 Paiadin Labs PLB 37,08 1,32 3,69 5 27,40 45,60 LES PERDANTS EN $ E-L Financiai ELF 401,34 19,42 -4,62 1 400,00 510,00 Agrium AGU 69,75 -3,25 -4,45 1117 69,75 98,02 iuiuiemon LLL 50,96 -2,84 -5,28 269 21,54 61,28 Caifrac Weii GFW 24,49 -2,60 -9,60 415 24,49 38,65 Domtar UFS 71,36 -2,31 -3,14 50 62,32 102,31 Canadian Tire GTG 68,00 -2,00 -2,86 0 61,01 77,40 inmet Mining IMN 44,40 -1,93 -4,17 354 44,40 82,14 Potash POT 45,50 -1,64 -3,48 3 725 45,32 63,19 SXC Heaith SXG 58,46 -1,52 -2,53 63 36,76 62,64 Wajax WJX 31,90 -1,44 -4,32 36 27,62 44,94 FONDS NEGOCIES EN BOURSE iShares DEX XBB ?iShares MSCI XEM ?iShares MSCI EMU EZU ?iShares S&P 500 XSP iShares S&P/TSX XIC h CENTRE D’ANALYSE ET DE SUIVI DE L’INDICE QUEBEC Indice Fermeture var.pts var.% RSE Euronext 100 (Europe) 559,28 -8,58 -1,5 31,07 0,10 0,32 80 29,19 31,42 CAC 40 (France) 2 981,96 -45,69 -1,5 20,87 -0,63 -2,93 41 20,22 27,53 DAX (Allemagne) 5 502,02 -137,56 -2,4 27,32 -1,25 -4,38 119 25,57 42,22 FTSE MiB (Italie) 14 836,33 -209,69 -1,4 12,96 -0,36 -2,70 703 12,60 15,77 MXSE (Mexique) 33 503,28 -182,88 -0,5 18,20 -0,13 -0,71 66 17,78 22,61 Bovespa (Brésil) 52 324,42 -1060,25 -2,0 Shanghai (Chine) 2 359,22 -6,12 -0,3 INDICES QUEBECOIS Hang Seng (Hong Kong) 17 592,41 -418,65 -2,3 Indice Fermeture var.pts var.% Nikkei 225 (Japon) 8 700,29 -0,94 -0,0 INDICE QUEBEC iQ30 1255,09 5,02 -0,40 ASX ALL ORD (Australie) 4 070,09 -H 2,20 0,1 INDICE QUÉBEC iQ120 1311,53 6,66 -0,50 RTS (Russie) 1 333,53 -7,56 -0,6 NEW YORK S&P 500 1131,42 T -28,98 -2,50% Evolution sur 250 jours août NASDAQ 2 415,40 -65,36 -2,63% Evolution sur 250 jours août DOW JONES 10 913,38 -240,60 -2,16% LES MARCHES INTERNATIONAUX PÉTROLE 79,20 -2,94 $US V -3,58% T OR 1620.40 + 4,90$US A + 0,30% Æ.DOLLAR CANADIEN 95.40 -1,07 eus 1$US = 104,82$ 0,7121 + 0,0023 EURO ^ 1 EURO = 1,4042$ Autres devises ROYAUME-UNI 1$ vaut 0,6119 livre SUISSE 1$ vaut 0,8648 franc MEXIQUE 1$ vaut 13,231 pesos AUSTRALIE 1$ vaut 0,9858 dollar CHINE 1$ vaut 6,1425 renminbis HONG KONG 1$ vaut 7,4293 dollars JAPON 1$ vaut 73,5835 yens ECONOMISEZ L'EQUIVALENT D'UN MOIS GRATUIT* POUR VOS VÉHICULES COMMERCIAUX EN TÉLÉPHONANT AU 1 855 MOIS GRATUIT (1 855 664-7472).Desja rd i nsAssu ra ncesE ntreprises.com/MoisG ratu it *Cette offre peut prendre fin sans préavis.Desjardins & Desjardins Desjardins&Cie Assurances générales Cest tout Desjardins qui appuie les entreprises Coopérer pour créer Tavenlr Wall Street conclut un mauvais trimestre sur une tout aussi mauvaise note New York — La Bourse de New York a fini en forte baisse hier, le pessimisme reprenant le dessus au dernier jour du pire trimestre en plus de deux ans sur les marchés américains: le Dow Jones a perdu 2,2 % et le Nasdaq 2,6 %.Selon les chiffres définitifs, le Dow Jones Industrial Average a lâché 240,60 points à 10 913,38 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 65,36 points à 2415,40 points.L’indice élargi Standard & Poor’s 500 a abandonné 2,5 % (28,98 points) à 1131,42 points.L’indice phare de Wall Street enregistre une chute de 12 % entre juillet et septembre, sa pire performance trimestrielle depuis les trois premiers mois de 2009.Il a évolué en baisse toute la séance d’hier, accentuant fortement son recul dans les dernières minutes d’échanges.«La semaine, le mois et le trimestre s’achèvent sur une note très très négative et une forte volatilité», a résumé Peter Car-dillo, de Rockwell Global Capital.Les nouvelles économiques sont bonnes, mais c’est la crainte qui continue de dominer», a-t-il ajouté.Les indices boursiers new-yorkais n’ont que temporairement réduit leurs pertes à la publication d’ipdicateurs encourageants aux Etats-Unis.L’activité manufacturière a vu sa croissance s’accélérer en septembre dans la région de Chicago, selon l’indice ISM.La confiance des ménages du pays a par ailleurs été révisée à la hausse par Tuniversité du Michigan.Mais les investisseurs ont été déçus de voir les revenus des ménages baisser pour la première fois depuis octobre 2009, ainsi que par plusieurs indicateurs en Chine (contraction de l’activité manufacturière) et en zone euro (accélération de l’inflation).Les investisseurs ont par ailleurs opté pour la prudence avant le week-end, alors qu’en Grèce, le premier ministre, Georges Papandréou, a convoqué un conseil des ministres extraordinaire de son gouvernement dimanche, à la veille d’une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Luxembourg.Le marché obligataire est monté.Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé à 1,924 % contre 1,957 % jeudi soir et celui à 30 ans à 2,921 % contre 2,997 % la veille.Au Canada, les titres des ressources naturelles ont plombé la Bourse de Toronto, hier, alors que le prix du baril de pétrole a clôturé à son plus bas niveau en un an.L’indice S&P/TSX de la Bourse de Toronto a terminé la séance en baisse de 62,48 points, à 11 623,84.La vigueur du billet vert américain a aussi fait chuter de 1,07 eus la valeur du dollar canadien, celui-ci terminant la semaine à 95,4 éUS.Le prix du baril de pétrole brut sur le marché new-yorkais a reculé de 2,94 $US, à 79,20 $ US.La baisse des prix du brut pour les trois derniers mois atteint presque 17 %.Agence France-Presse Avec La Presse I F ARCHIVES REUTERS Un courtier à New York E N BREF Menace de grève sur la voie maritime Une menace de grève pèse sur la voie maritime du Saint-Laurent en Ontario et au Québec.La grève pourrait être déclenchée lundi à midi.Le syndicat des Travailleurs canadiens de l’automobile CrCA), qui représente les 475 employés qui font la surveillance, l’exploitation et l’entretien de la voie maritime au Québec et en Ontario, ainsi que les employés du siège social de la Corporation de gestion de la voie maritime du Saint-Laurent, ont publié un préavis de grève hier.Les négociations en vue du renouvellement des trois conventions collectives visées ont débuté en mai dernier.Elles se poursuivront durant toute la fin de semaine avec l’aide d’un agent du service de médiation et de conciliation du gouvernement fédéral.- La Presse canadienne Les taux d’intérêt en vigueur Taux d’intérêt le 28 septembre 2011 dans les principales institutions financières au Canada (Taux fournis par les institutions) Dépôt à terme Prêt hypothécaire 30-59 jrs 1 an 3 ans 5 ans 6 mois 1 an 3 ans 5 ans HSBC 0,50 0,90 1,30 1,75 4,45 3,60 4,45 5,39 Nationale 0,50 0,80 1,20 1,80 4,45 3,50 4,35 5,19 Laurentienne 0,50 0,90 1,20 1,80 4,40 3,50 4,35 5,19 Royale 0,50 1,00 1,30 1,55 4,45 3,50 4,35 5,19 Scotia 0,15 0,75 1,10 1,65 4,55 4,30 4,39 5,19 TD 0,40 0,95 1,35 1,85 4,45 3,50 4,35 5,19 de Montréal 0,75 1,00 1,35 2,00 4,45 3,50 4,35 5,19 CIBC 0,50 0,75 1,10 1,65 — — — — Desjardins 0,50 0,90 1,20 1,80 4,40 3,49 4,35 5,19 Investors — — — — 4,55 3,50 4,35 5,19 La Capitale — — — — 4,49 3,49 4,35 5,19 A22B LE DEVOIR, LES SAMEDI I“ET DIMANCHE 2 OCTOBRE 2011 C 3 ECONOMIE I m-x J no Ml M X ’M -fW U ^ O P.T Kodak TR1-X 400 FILM )oTX i ' film NEGATIF NOm et BIANC^, Kodak •i^+dr-hrom® Kodak Ektachrome^ ^ 11 1 ARCHIVES AGENCE ERANCE-PRESSE Faillite appréhendée ; Kodak s’effondre à la Bourse de New York Le titre a perdu 86 % de sa valeur depuis le début de l’année New York — L’action du fabricant d’appareils photographiques Kodak s’effondrait hier à la Bourse de New York, alors que la presse américaine évoquait un possible dépôt de bilan du groupe en difhcultés.Le titre a perdu 53,8 % à 78 eus sur le New York Stock Exchange, après avoir lâché jusqu’à plus de 65 % au cours de la séance.Depuis le début de l’année, l’effondrement atteint les 85 %.Si la capitalisation boursière de Kodak s’élevait à 8 milliards $US au milieu de 2007, elle n’est plus que de 225 millions.Selon le Wall Street Journal, Kodak a engagé le cabinet d’avocats Jones Day pour lui apporter des conseils sur une possible restructuration.L’entreprise a aussi consulté le cabinet Kirkland & Ellis pour discuter des options possibles, a indiqué de son côté l’agence d’information Bloomberg.Un dépôt de bilan est envisagé, mais n’est pas imminent «Les avocats (Marges de restructuration chez Jones Day ont conseillé des grandes entreprises sur les faillites» mais «ils apportent aussi des conseils à leurs clients sur toute une gamme de possibilités pour l’amélioration de leur finance», a noté le Wall Street Journal.Parmi les possibilités figurent l’émission de nouvelles dettes ou de titres et la négociation avec les créanciers pour un abandon de leurs prêts en échange de parts dans l’entreprise.Kodak a déclaré en soirée hier ne pas avoir l’intention de déposer le bilan.Le groupe a dit que Jones Day était l’un des cabinet avec lequel le groupe travaillait Le groupe, créé en 1,888 et basé dans le nord de l’État de New York, est en difhcultés depuis l’explosion de la photographie numérique.Il avait indiqué hn juillet qu’il «explorait des alternatives stratégiques» concernant ses brevets d’imagerie numérique, alors que les géants de l’informatique et de la téléphonie mobile ont montré à plusieurs reprises ces derniers mois leur appétit pour ces titres de propriété intellectuelle.Lundi, Kodak a décidé de retirer 160 millions de sa ligne de crédit à taux variable pour les «besoins généraux d’exploitation du groupe», signe selon certains que la viabilité de la société est en jeu.D’autres n’en croient rien, estimant que Kodak a puisé dans sa li^e de crédit de 400 millions du fait que la plus grande partie de ses liquidités sont déposées à l’étranger.Puiser dans ces liquidités aurait impliqué le versement d’impôts assez élevés.N’empêche, le titre avait alors déjà fini en baisse de 27 %.L’agence d’évaluation financière Moody’s a, le lendemain, abaissé son appréciation du groupe d’un cran, à Caa2, une note attribuée à des émetteurs de qualité médiocre présentant un vrai risque de non-remboursement.La société fait face à une «pression intense de la concurrence sur son portefeuille de produits digitaux et un déclin dans ses activités traditionnelles de pellicules», a justifié Moody’s.La dégradation de la note «reflète la faible performance financière de l’entreprise et les défis auxquels Kodak fait face pour atteindre une rentabilité durable et un flux de liquidités positif sur le moyen terme».L’entreprise prévoit pour 2011 des pertes hors élément exceptionnel de l’ordre de 200 à 400 millions pour un chiffre d’affaires de 6,4 à 6,7 milliards.La compagnie investit massivement dans ses produits d’impression à jet d’encre.Elle possédait des liquidités totalisant 957 millions à la fin juin et prévoit un retour à la rentabilité en 2012 après quatre années successives de pertes.Pour survivre, Kodak n’a eu d’autre choix que de mettre à profit son riche portefeuille de brevets.Depuis 2008, l’entreprise fondée il y a 131 ans a tiré près de 2 milliards $US en droits de licence et redevances.En juin, elle a indiqué qu’elle envisageait la vente de ses 1100 brevets d’imagerie numérique.Agence France-Presse, avec La Presse canadienne NORBOURG Deux complices de Vincent Lacroix en prison Les fraudeurs Jean Cholette et Serge Beugré, reconnus coupables en marge du scandale financier de Norbourg, ont tous deux écopé d’une peine exemplaire de huit ans de pénitencier, hier, au Palais de justice de Montréal.Serge Beugré, l’ancien numéro deux de Norbourg, avait été reconnu coupable au printemps dernier de 115 des 158 accusations de fraude et de fabrication de faux qui pesaient contre lui.La Couronne réclamait une peine de 10 ans d’emprisonnement dans son cas.Le procureur Serge Brodeur avait par ailleurs réclamé une peine de neuf ans pour Jean Cholette, comptable et responsable des finances de l’entreprise, qui avait été reconnu coupable au printemps dernier de 125 accusations de fraude et de fabrication de faux.«C’est une sentence qui est sé- JACQUES NADEAU LE DEVOIR Jean Cholette (à gauche) et Serge Beugré (à droite) ont reçu des sentences exemplaires.vère et exemplaire et ça méritait ça», a indiqué M® Brodeur, visiblement satisfait à la sortie du tribunal.Le juge Marc David a pour sa part indiqué qu’une peine exemplaire s’im- posait, estimant que la dissuasion devait primer sur la réhabilitation dans ce dossier et que les crimes économiques devaient être sévèrement punis afin d’envoyer un message sans équivoque aux fraudeurs potentiels.Les deux hommes, reconnus coupables et incarcérés en mars dernier, ont déjà purgé l’équivalent de 14 mois d’emprisonnement.Quelque 9200 investisseurs avaient été victimes de cette vaste fraude de plus de 100 millions.Le président de Norbourg, Vincent Lacroix, avait pour sa part vu sa peine réduite à huit ans d’emprisonnement après une première peine de 13 ans de pénitencier.Il a obtenu une libération conditionnelle en janvier dernier après avoir purgé le sixième de sa peine.La Presse canadienne Vous avez des droits Dr Alaîn SABOURiN nous pouvons vous aider Greffe de cheveux à Montréal Yves Ménard 20 3ns d’expertise Avocat Vieux-Montréal 514.937.8020 514.861.0469 dralainsabourin.com ETATS-UNIS Baisse des revenus des ménages et hausse de leurs dépenses Washington — Les consommateurs américains ont dépensé un peu plus en août par rapport au mois précédent, mais, pour la première fois depuis près de deux ans, leurs revenus ont diminué.Les données dévoilées hier par le département du Commerce sur les dépenses et les revenus démontrent que les Américains ont puisé dans leurs économies pour faire face aux prix élevés de l’essence et à la faiblesse de l’économie.Les dépenses des consommateurs ont augmenté de 0,2 % le mois dernier alors qu’en juillet, elles avaient progressé de 0,7 %.Les revenus ont quant à eux chuté de 0,1 %, ce qui représente la pire performance depuis octobre 2009.Les Américains ont par ailleurs économisé moins d’argent.Leur taux d’épargne est au plus bas depuis fin 2009.Un déclin de la croissance des revenus ralentit l’économie puisque les ménages consomment moins.Les dépenses des consommateurs comptent pour 70 %,de l’activité économique aux États-Unis.L’économie a progressé d’un taux d’annuel de 0,9 % dans les premiers six mois de l’année, ce qui représente la croissance la plus faible depuis la tin officielle de la récession il y a plus de deux ans.Les économistes s’attendent, pour la deuxième moitié de l’année, à une croissance légèrement supérieure puisqu’ils estiment que les consommateurs dépenseront plus.Certains envisagent une croissance d’environ 2 % pour cette période.La hausse de la croissance pourrait soulager les craintes d’une nouvelle récession, mais n’est pas suffisante pour faire baisser le taux de chômage, qui était de 9,2 % au mois d’août.La confiance des consommateurs est demeurée faible en septembre après les nombreuses perturbations qu’a connue l’économie américaine au cours de l’été.Associated press oodwill good price.• SPENCER PLATT AGENCE ERANCE-PRESSE Le déficit d’Ottawa était de 1,6 milliard en juillet Ottawa — Le déficit d’Ottawa s’est chiffré à 1,6 milliard en juillet en raison d’une hausse de ses dépenses conjuguée à une baisse de ses revenus.Pour les quatre premiers mois de l’année fiscale, le défit du fédéral totalise 7,1 milliards, soit 600 millions de moins que l’an dernier à pareille date.D’après les données divulguées hier, les revenus du gouvernement ont baissé de 218 millions cet été, principalement en raison de la diminution de 12,8 % des produits de l’impôt des grandes sociétés.L’impôt sur le revenu des résidents étrangers de même que les droits de douane et d’accise ont aussi diminué, ce qui a annulé un gain de 650 millions au chapitre de l’impôt des particuliers.Les revenus totaux d’Ottawa pour les quatre premiers mois de l’année sont toutefois supérieurs de 3,2 % à ceux récoltés à pareille date l’an dernier.Le gouvernement a d’autre part laissé savoir hier qu’il avait déboursé 800 millions de plus en juillet 2011 qu’en juillet 2010.L’écart est lié à des paiements de transferts, entre autres.Dans leur dernier budget, déposé en mars, les conservateurs prédisaient un déficit de 29,6 milliards pour l’année en cours, comparativement à un déficit de 40,5 milliards en 2010-2011.La Presse canadienne Cours par correspondance en ligne sur COMMENT BATIR SON PORTEFEUILLE EN 2011 Avec l'aide constante du prof Claude Chiasson, Chroniqueur financier, analyste financier et investisseur privé "Une source d'information de qualité et 100 % objective" Comprend : • Stratégie de placement 2011 diffusée sur Internet • Un guide d'apprentissage • Un manuel de 279 pages sur tout ce qu'il faut savoir pour bien investir • Un abonnement d'un an à la classe Internet Pro-Placement Vous apprendrez à : • Connaître les secteurs les plus prometteurs de notre économie • Identifier les bons placements et à les accumuler au bon prix • Encaisser des revenus de placement réguliers et croissants • À battre votre prochain ennemi : l'inflation UN NOUVEAU LONG CYCLE DE CROISSANCE SE PROFILE.FAITES LE PLEIN DE TITRES PENDANT QUE LES PRIX SONT ENCORE ATTRAYANTS.Prix : 235 $ (plus taxes) Pour vous inscrire, allez au www.proplacement.qc.ca, appuyez sur Devenir membre, puis sur inscrivez-vous dès aujourd'hui et, enfin, complétez le formulaire tel qu'indiqué.Branchement Internet requis LE DEVOIR C 4 LE DEVOIR, LES SAMEDI I “ET DIMANCHE 2 OCTOBRE 2011 ECONOMIE Comment faire fructifler mes liquidités i 2 ^ Claude Chiasson Vous faites souvent mention du besoin de s’abonner à une bonne lettre de planification financière personnelle indépendante de façon à faire des choix éclairés, non indûment influencés par les «planificateurs» reliés à des produits en particulier.Est-ce que vous pourriez me donner deux ou trois suggestions de telles lettres?J’ai 61 ans, retraité depuis deux ans de la fonction publique et avec des liquidités substantielles (environ 280 000 $) générées par la vente de ma maison antérieure et qu’il conviendrait sans doute de faire fructifier ailleurs que dans mon compte d’épargne bancaire en ligne à intérêt plus élevé, mais néanmoins très bas depuis un bon moment, comme vous le savez.Les placements à terme (CPG) ne donnent guère mieux en ce moment (1,50 %).Quoi faire?Mes autres actif sont: ¦ une partie de duplex déjà payée valant autour de 475 000 $ et qui est ma nouvelle résidence principale; ¦ des REEL totalisant261000 $ composés essentiellement d’un fonds de croissance Eidelity Série B (72 000 $), d’un fonds de croissance équilibré Dynamique ultra (75 000 $), d’un fonds équilibré et d’un fonds d’actions canadiennes de la Banque Royale (51000 $) et de CPGs à assez bon rendement (autour de 3 %) de la Banque Royale (63 000$) venant à échéance cette année et début 2012; ¦ des fonds de placement de la Banque Royale (indiciel obligataire canadien (70 000 $), Prudence sélect (10 000 $), et Équilibré sélect (43 000 $); ¦ des fonds équilibrés Templeton, Dynamique et CI pour environ 50 000 $ ¦ un CELI de 10 000 $ dans un Ponds équilibré RBC.Je n’ai pas d’assurance vie autre qu’une prestation supplémentaire de décès reliée à mon emploi antérieur et valant pour le moment 197 000 $.Ma pension mensuelle après impôt est de 4 000 $ à quoi s’ajoute le régime des pensions du Canada (équivalent du RRQ) pour450 $ (après impôt).Je suis célibataire et je n’ai pas de dettes.Bref, tout va assez bien et je n’ai pas à me plaindre, mais je sens que je devrais revoir la situation de mes avoirs liquides qui ne rapportent que des intérêts plutôt bas en ce moment et pleinement taxables.Je vous remercie à l’avance de vos conseils pour: 1) la meilleure utilisation possible d’au moins d’une partie des avoirs en banque, compte tenu de mes autres placements, et 2) pour un abonnement à une bonne lettre de planification financière.Y.S.Québec Effectivement, à un rendement de 1,5 % l’an, parfois moins, il peut être assez frustrant de voir ses liquidités poireauter dans les comptes d’épargne et certificats de dépôt.En contrepartie, dans les moments de grandes turbulences boursières comme ceux que l’on vit actuellement, on apprécie sûrement le fait que ces dépôts à terme et certificats de dépôt sont relativement très sûrs.Cela dit, avec des placements et une propriété d’une valeur globale de près de 675 000 $ après impôt et une rente (que je présume provenant d’un employeur au bilan solide) de 48 000 $ par année dont la valeur actuelle après impôt oscille quelque part entre 600 000 $ et 700 000 $, vous disposez d’un avoir net de toute dette totalisant près de 1,3 million ce qui vous assure d’une retraite très confortable.En supposant que votre régime de retraite pro- vient d’un employeur jouissant d’un solide bilan financier, j’estime que vous être en mesure de consacrer une partie non négligeable de vos liquidités à l’achat d’actions.Vous possédez déjà des actions par le truchement des quelques fonds communs d’investissement dont les unités sont inscrites dans vos REER et dans vos comptes hors REER.Je pense que, même à 61 ans, vous devriez envisager de construire votre propre petit portefeuille d’actions.Vous pourriez y investir 150 000 $ de vos liquidités.Il ne s’agit pas ici d’acheter les actions de n’importe quelles compagnies, pas plus qu’il ne faut investir ladite somme en deux semaines.Vos achats doivent se limiter uniquement aux grandes compagnies canadiennes très rentables, dominant leur marché et montrant un solide historique de versement d’un dividende.Les télécommunications, les services publics (pipelines et électricité) et les grandes banques sont les principaux secteurs oû vous dénicherez des titres versant de bons dividendes (3 % et plus l’an).Vous pouvez aussi regarder du côté des secteurs de la santé, des produits de consommation de base et des chemins de fer pour dénicher quelques entreprises versant des dividendes (autour de 2 % l’an) intéressants et croissants.Au total, voûe portefeuille de 150 000 $ devrait se composer de titres de six compagnies distinctes (maximum huit) vous permettant de participer à quatre ou cinq secteurs clés de notre économie.Et, j’insiste, vous verrez à étaler votre programme d’achat sur une période d’un an et demi.Pour bien démarrer votre portefeuille, voyez à identifier dès maintenant les six entreprises et secteurs dans lesquels vous désirez investir et précisez-en les montants.Ensuite, vous verrez à accumuler graduellement les actions de celles qui se seront corrigées à la baisse d’au moins 10 % (je tiens compte ici du fait que les marchés boursiers sont nettement à la baisse devant les risques plus grands d’une récession) par rapport à leur sommet des 52 dernières semaines.Pour ce qui est des bonnes lettres financières, les deux que je connais sont The Investment Reporter produite par MPL Communications Inc.et The Successful Investor dont l’auteur est Pat McKeough.Une pénalité hypothécaire juteuse 'jy apprécierais votre avis I concernant une pénalité hypothécaire.J'ai une hypothèque dont le solde actuel est 319 000 $.Cette hypothèque est détenue par la Caisse Desjardins, le taux actuel de mon contrat est 4,0 %, pour une durée originale de cinq ans et il reste 36 mois à courir avant l’échéance.J’ai besoin de faire un refinancement et je pourrais avoir un taux beaucoup plus intéressant que ce que me propose actuellement Desjardins.Il y a un «pépin» toutefois, car Desjardins, mis au courant que je voulais annuler mon contrat me demande une pénalité de 11 300 $.Lorsque j’ai demandé qu’on m’explique ce calcul de pénalité, ils m’ont dit que malgré que mon contrat stipule un taux de 4,0 %, j’aurais signé un autre document nommé «convention de réduction de taux» qui mentionne que si je quitte leur institution avant échéance, le montant de la pénalité tiendra compte que le taux offert était de 5,526 % au moment où fai signé mon contrat et que c’est avec ce taux qu’ils calculent la pénalité.Le taux original étant donc de 5,526 %, le taux actuel pour la durée restante (donc pour une hypothèque de trois ans fermée) étant de 4,35 %, ils «perdent» 1,176 % pour 36 mois.La pénalité est donc de 11 300 $.Si la pénalité était calculée avec le taux réel de mon contrat (4,0 %), la pénalité serait de 3 200 $ (ce qui correspond à une pénalité de trois mois d’intérêt).La différence représente tout de même 8100 $.Comment une institution peut-elle me dire qu’elle perdra 1,176% % (5,526 % moins 4 %>) si je m’en vais, alors que, clairement si je reste ce n’est pas 5,526 % qu’ils encaisseront, mais bien le taux réel de 4, %>.Tout cela me semble assez «tordu» comme raisonnement, suis-je dans l’erreur?J’estime que ce document «convention de réduction de taux» m’a été mal expliqué (s’il me l’a été).Je suis chez Desjardins depuis que fai fait l’acquisition de ma propriété (9 ans).Et je trouve frustrante l’approche de l’institution.Pourrais-je faire appel à la cour des petites créances, espérant gagner au moins 7000 $.fai pris la décision de quitter (fai obtenu de meilleures conditions ailleurs) car ce qu’ils m’offrent actuellement comme conditions pour mon refinancement n’est pas avantageux.Même s’ils m’offraient des conditions identiques à ce que j’ai obtenu ailleurs, je ne pourrais me résoudre à continuer avec une institution qui me traite de cette façon.Merci de m’éclairer! Une lectrice Rien ne sert à mon avis de partir en guerre contre votre institution financière.Il est de pratique assez courante qu’une institution utilise le taux officiel prévalant à la signature du contrat hypothécaire pour déterminer la pénalité.La différence entre ce taux et celui affiché pour le terme correspondant à la durée de vie restante de votre hjqio-thèque (trois ans dans votre cas) donne le manque à gagner de l’institution en cassant votre contrat hjqiothécaire.Ce manque à gagner annuel multiplié par la durée restante de trois ans et par le solde de l’hypothèque (319 000 $) donne la pénalité de 11 300 $.Selon les règles, l’institution facturera le plus élevé d’entre le manque à gagner calculé précédemment ou trois mois d’intérêt (ce qui correspond à 3200 $).Oui, la facture est souvent très salée lorsqu’il s’agit de casser son contrat hypothécaire.La principale raison est que les institutions financières ne peuvent pas se permettre de casser à qui mieux mieux les hypothèques des clients désirant profiter des taux d’intérêt aujourd’hui plus faibles que ceux d’il y a deux ans.Les coûts en résultant seraient beaucoup trop élevés pour elles.Et, l’avantage de casser votre hjqiothèque dans les conditions actuelles est loin d’être évident.En supposant que vous puissiez renégocier une hypothèque de cinq ans à un taux de 3 %, vous économiserez des intérêts de 1 % l’an, soit 3190 $, pour une économie globale de 15 950 $ pour les cinq prochaines années.Mais, pour réaliser cette économie future, il vous faut verser 11 300 $ immédiatement.Or, il y a un coût sur ces liquidités à verser.Ce coût correspond au rendement que vous pourriez obtenir en investissant ladite somme pendant les cinq prochaines années.Ce rendement peut s’avérer plus élevé que vous ne le croyez si cette somme devait vous permettre de cotiser pleinement à votre REER ou encore d’acheter des unités d’un fonds des travailleurs, lesquelles unités peuvent ensuite être versées dans un REER à titre de cotisation annuelle au REER Et, à cela s’ajoutent les ristournes annuelles que les caisses Desjardins versent assez régulièrement à leurs clients et dont vous vous priverez si vous cassez votre hjqjo-thèque pour emprunter chez une institution concurrente.Conclusion: pensez-y deux fois avant de casser votre hypothèque actuelle.cchiasson @proplacement.qc.ca Classe Internet: www.proplacement.qc.ca kx - ^ GONZALO FUENTES REUTERS Le président de la France, Nicolas Sarkozy, accueille le premier ministre grec, Georges Papandréou.ECHEC SUITE DE LA PAGE B 1 comme l’Italie et l’Espagne, alors que les digues sont encore fragiles — le Portugal a reconnu hier que son déficit budgétaire à fin juin n’était «pas aussi prometteur» qu’escompté.(Cependant, à Athènes, la troika passait en revue l’avancement des mesures de libéralisation des transports et de compression du secteur public, contrainte de zigzaguer d’un rendez-vous à l’autre entre les manifestants opposés aux réformes.Cette mission doit lui permettre de décider s’il convient, ou pas, de débloquer les prochains prêts promis à la Grèce par les Européens et le FMI.Faute de quoi elle risque la faillite courant octobre.De l’avis de la troika — le pays est-il encore solvable?— dépendra aussi l’avenir du nouveau plan d’aide promis à Athènes.(Jes quelque 160 milliards d’euros comprennent une participation des créanciers privés, essentiellement des banques européennes, qui s’engagent à renoncer, à une petite partie des remboursements dus par l’État grec.Faut-il aller plus loin et effacer une partie plus conséquente de la dette grecque?Des banquiers et des dirigeants européens commencent à se poser la question.Mme Merkel dit attendre l’audit de la troïka pour savoir s’il faudrait ou non renégocier les modalités du deuxième plan d’aide.La semaine prochaine s’annonce donc chargée pour les Européens, avec également une réunion des ministres des Finances lundi et mardi, et d’éventuelles décisions de la BCE jeudi en faveur de la reprise et des banques.Agence France-Presse ¦¦ '¦*’ "'J./?'- i ALEXANDRE SHIELDS LE DEVOIR Sur le site des grandes pyramides de Gizeh, ies touristes se font rares depuis piusieurs mois.Même ies dromadaires sembient attendre ieur retour avec impatience, à i’ombre de ia grande pyramide de Khéops, unique vestige des sept merveiiies du monde antique.EGYPTE «Les gens craignent pour leur sécurité s'ils viennent en Egypte, alors même si on leur offre des rabais, ce ne sera pas suffisant pour les convaincre de choisir notre pays» SUITE DE LA PAGE C 1 été mis à pied ont souvent accepté des réductions salariales pour conserver leur emploi.Séduire les touristes A peu près toutes les agences qui offrent des circuits touristiques cherchent donc la solution miracle.La vaste majorité d’entre elles ont déjà cassé leurs prix.Un employé d’une de ces agences a toutefois affirmé, sous couvert de l’anonymat, que de telles mesures n’ont pas, jusqu’à présent, donné d’excellents résultats.«Les gens craignent pour leur sécurité s’ils viennent en Égypte, alors même si on leur offre des rabais, ce ne sera pas suffisant pour les convaincre de choisir notre pays.Pourtant, l’Égypte est sécuritaire, malgré ce qu’on voit aux nouvelles.» Même un établissement aussi prestigieux que le Marriott Hotel & Omar Khayyam Casino est obligé d’offrir diverses réductions significatives à ses clients étrangers et le plus souvent fortunés.Les voyagistes commencent aussi à se mobiliser ailleurs dans le monde.En France, marché très important, une quinzaine d’entreprises viennent de lancer une campagne pour convaincre Jeurs concitoyens de reprendre le chemin vers l’Égypte.La campagne sur laquelle figure le slogan «L’Égypte nous sourit, sourionsdui en retour», sera suivie d’une autre jusqu’au 17 octobre et diffusée plus largement dans la presse, mais aussi sur les réseaux sociaux.Consciente des difficultés vécues en Égypte, l’Organisation mondiale du tourisme a choisi la ville d’Assouan, dans le sud du pays, pour célébrer la Journée mondiale du Tourisme mercredi dernier, sous le thème du «rapprochement des cultures».Le ministre égjqitien du Tourisme a d’ailleurs profité de cette vitrine internationale pour se faire rassurant.«Le tourisme en Égypte remonte depuis le début de l’année», s’est félicité Mounir Éakhry Abdel Nour.Toutefois, «nous nous attendons à ce que le nombre de touristes atteigne 11 millions d’ici à la fin de l’année, soit environ 75% des arrivées enregistrées l’an dernier, pour des recettes atteignant 10 milliards de dollars», a-t-il ajouté.Les chiffres officiels égyptiens publiés mercredi traduisent l’ampleur du problème, tout en confirmant un redressement progressif: la chute du tourisme était de 45,7 % au premier trimestre 2011 par rapport à la même période de 2010, puis de 35,4 % au deuxième trimestre.Les chiffres de juillet font état d’une baisse de 28 % par rapport à juillej 2010.L’Égypte a par ailleurs engagé une vaste campagne de promotion internationale pour inciter les visiteurs à revenir.«La sécurité est totale et entière, l’Égypte ne représente aucun danger pour les visiteurs», a assuré le ministre du Tourisme.M.Abdel Nour a indiqué que son pays, déjà riche de ses plages et de ses antiquités pharaoniques, voulait aussi «diversifier son offre», dans les domaines du tourisme écologique ou du «tourisme thérapeutique» comme la thalassothérapie.Un employé d’une importante agence spécialisée dans les tours guidés se dit lui aussi confiant quant à l’avenir.«Les prochains mois seront le véritable test, parce que l’hiver est notre plus grosse période touristique.Mais pour autant que tout se passe bien avec les prochaines élections, et les touristes reviendront II le faut» Derrière lui, dans la cour de l’immense musée égyptien du Caire, des touristes souriants se prennent en photo avec, en arrière-plan, le siège du parti de Moubarak incendié en janvier dernier.Le Devoir ¦ Notre journaliste s’est rendu en Égypte à l’invitation de l’Office du tourisme égyptien >.kX c\ rzi ® ® fui y X.^ UN GROUPE, UNE FORCE.Visitez WWW.GABRiEL.CA O C HYUNDAI HYUNDAI HYUNDAI EPARGNEZ LES 2012 SONT ARRIVÉES • SUR LE CARBURANT* (sur véhiculés «él(!Ktinné
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.