Le soleil, 29 mai 1999, Cahier D
[" Cahier D I LE SOLEIL Le samedi 29 mai 1999 Arts v ESI GÉNIAL Si:w Conner) .SÉDl ISVYI ET ENJOLEl R.» « Le MEII.I.El R SI SPENSE DE 1999.» « C VIHERINF ZETA-JONES A\tEST LOI (J El SE, \\ RESPLENDISSANTE ET DIVERTISSANTE.» Traquenard .V» HSION » RANÇAISL DE rNTMAPMFNÎ l !?J\u2018\" V-i\t\"vWiiKTS-SïlAEK \u2022; *.SfS : 7 7;\t.%.5 .' ' À L\u2019AFFICHE ! \tÜNÊPLEX OOÉOH\t PLACE CHAREST\t\tFAMOUS PLAYERS\t GALERIES DE LÀ CAPITALE ?\tLES PROMENADES DE LEVIS' CINÉMA LIDO ?SON DIGITAL\t\tCINÉ-PARC \u2014J DE LA COLLINE\t2e FILM AU C.P.: UN BAISER, ENFIN CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL LES GRANDS EXPLORATEURS L\u2019AVENTURE PAR L\u2019IMAGE SAISON 1999-2000 ¦ ü -\u2018M Aventure en ISLARDC POLOGnC mémoire de l\u2019Europe TM REMARQUABLE tEAtlSATiON.UNE ION M^PiAGf D'IMAGINATION ET D'EEFETS SPEGAUX, ET UN GRAND BRAVO, ET TOUTE MON ADMIRATION.» \u2022 oj*.rb^f./'SIVItl IFM»t* .UN FULGURANT VOYAGE EXTRAGALACTIQUE, - C8f À NT DES VISIONS MEME PLUS PLAUSiBlES QUE LES DINOSAURES DOMESTIQUES DU .» ,\tJ^na* |- MjvHr; f Ml\u2019 NtW YQBR T»MtS /» % T m î r v.ÉPISODE I LA MENACE FANTÔME.jj^l A L\u2019AFFICHE ! ¦ VKKSION FRANCAISC -CWtPUXOOtOH-1 I-çw£PLf.X OOtON-1 LAURENTIEN ?[ [PLACE CHAREST ?| VtRSANG PPOMfNAQf's D\u20ac Llva-I r\u2014EAMOUf PlAYCTO\u2014| CINÉMA LIDO ?I iMtaiB Df U WTUf/l \u2014 FAMOUS Pl>V\u20ac*S \u2014 STE-FOY ?OHMOM» SAâAJS LASSEZ#AtSfS SfFTJSÉS ?SON MITAI OftlOlNALF AWOLAISC FAMOUS PlAVfMS \u2022 CONSULTA LA CHRONIQUE CINfefAA DU JOURNAL IflHflRfl Tunisie-Maroc-Mauritanie WTmm entre tradition et modernité + Charmes de hommage au peuple tibétain Au pays de 7 EXPLORATEURS, 7 SOIRÉES PALPITANTES! ABONNEZ le Québec 643-8131 Sainte-Foy 659-6710 Lévis 1 800 558-1002 .n.\tLrH VISA Odyssée Desjardins ~ www.l«*|randMxplorat«ur».com ¦¦ QUÉBEC V GrandThtrn (418)643-8131 «âlNTE-EOY !> Ssile Albert Rotissetu (418) 659-6710 IÉVI* W Cégep de Lévis-Lsu/on 1 800 558-1002 H COUREZ LA CHANCE DE GAGNER : UN VOYAQC EN FRANCE ET MO » EN ARGENT ao*mc« om /fXN VOYAGES (âM) -\u2014 UN ORDINATEUR TOUT ÉQUIPÉ Uumou/zn UN DES 1S ABONNEMENTS GBO Michel\tFILIÈRE Bilodeau\tSEVENTIES (BIS) À l'instar de leurs confrères de Buck-eherry, les musiciens de Loudmouth s\u2019inspirent eux aussi du hard rock des années 70.Difficile de ne pas songer à Black Sabbath ou à Kiss à l\u2019écoute de pièces comme The Road.Des références pour cette formation de Chicago.Mais en plus, liOudmouth ajoute sa touche personnelle, insuffle une nouvelle énergie.Vraisemblablement, ces loustics ont en main tous ce qu'ils leur faut pour passer dans les ligues majeures.PSYCHÉDÉLIQUE Au fil des disques, Rick White s'amu-sc(?) à changer le nom de son groupe.D\u2019Elcvator To Hell à Elevator Through Hell en passant par Elevator Through pour le plus récent CD et finalement Elevator comme l\u2019indiquent les récentes photographies promotionnelles! Par contre, musicalement, White et ses acolytes Tara White (basse) et Mark Gaudet (batterie)(des ex-Eric\u2019s Trip) font plutôt preuve d\u2019une certaine stabilité.Ce Vague Prémonition est une invitation aux explorations lysergiques des années 60.Un psychédélisme planant (on peut songer à The Church à certains moments) complètement en marge de ce qui se trame aujourd\u2019hui.Réjouisant ! P] C\u2019est du moins ce qu\u2019on peut conclure à l\u2019écoute de Holiday From You.The Gufs navigue indéniablement dans les mêmes eaux que O.L.P.et Finger Eleven.Un rock pop alternq bien ficelé, doté de hook imparables.A surveiller.L\u2019ÉCOLE MARSEILLAISE La scène bip hop marseillaise est-elle en voie d\u2019assurer sa suprématie en France et sur le continent européen ?Question peut-être de s\u2019en assurer, voilà que l'influent LAM ramifie ses activités avec ce CD solo de Freeman.Les autres membres de la famille sont aussi au rendez-vous.Un premier essai dans la lignée de la fameuse formation avec peut -être une petite touche plus «cross over».Un disque luxuriant (à souligner les échantillonnages) où Freeman n\u2019hésite pas à aborder des sujets qui débordent du cadre du hip hop traditionnel (les femmes voilées).Un beau travail d\u2019équipe.H(D)OMMAGE The Clash méritait mieux que ça.Malgré la présence de noms comme Rancid, No Doubt, Silverchair, Ice Cube et Third Eye Blind ce disque hommage (un de plus !) ne vole pas haut.Est-ce la peur de pendre trop de liberté?11 est vrai qu\u2019il est parfois difficile de trouver l\u2019équilibre entre l\u2019interprétation fidèle et le «massacre».Respecter l\u2019essence d\u2019une pièce tout en y ajoutant une petite touche personnelle.C\u2019est ce qui fait les disques hommage réussis.Hormis Ice Cube qui, avec la complicité de Mack 10 et Korn, a poussé trop loin et défigure sans vergogne Should 1 Stay, or Should I Go, on s\u2019en tient ici à une lecture assez fidèle.Tant qu\u2019à écouter des versions elonées et un brin moins captivantes, pourquoi ne pas se payer tout bonnement les originales?LE SCEAU LANNI BRUCE SPRINGSTEEN, Eighteen Tracks.Coin ml) in CK 69 476 Si le réalisateur et musicien ontarien B UC KC H E RRY, Buckcherry.Universal Dream Arnold Lanni ne se retrouve plus à ,mrksDRMD50 044 l\u2019avant-plan depuis plusieurs années, U n\u2019en demeure pas moins très actiE LOUDMOUTH, Loudmouth, Universal Holly Aujourd hui, 1 ex-figure de proue de u,()()dHR 62 w 2 Frozen Ghost se consacre pour ainsi dire exclusivement à la réalisation.\t' C\u2019était lui derrière la console pour Our ELEVATOR THROUGH, iague Premonition, Lady Peace.Par la suite, 11 a notam- nmerSubPopSPCD461 ment œuvré avec Finger Eleven et, tout récemment, The Gufs.\tTHE GUFS, Holiday From You, Lava/Atlantic Financièrement à l\u2019aise depuis le U)83180 « miracle » de When I\u2019m With You, une chanson enregistrée en 1981 avec le FREEMAN, L'Palals de Justice, Virgin 3348 groupe Sheriff, relancée huit ans plus 471 492 tard, et qui a atteint le sommet du Hot 100 de Billboad, Lanni se fait plaisir en THE CLASH TRIBUTE, Burning London, So-no réalisant que ce qui le branche.«vEpic EK69106 Version Franc*»» rte \" The MWTirny * 1 F POUVOIR SERA U RF RI MWito » ¦ inUMIfAWtMMRiKIIMIIIOll«UUfll» - «\tmumr l'TO,\".JM\tWÜCIU -V \"âsüism\t:\u2014~ ww* tlictmiimm coin LIOOIÉWS E r,a«x«riAvf*ft STE TOT /V I y,,, \u2014 (\tf R OOÇON ¦¦\tG»» Pi | w OOf ON ¦ > y\t¦ ¦¦¦ i < | i ¦¦\t1 LAURENTIEN- ] [ PLACE CHAREST -J [CINEMA\"\tCME-PMC STMCHOAS ; .MBITUBNOHEMJ-T[tHETFORD MINES- CME MACBEAIPOAT ] tnofesui trr la i*Aor mowaim* OIMf rv>4/v IM# \u2022 m IMMAI Le samedi 29 mai 1999 LE SOLEIL D 7 « IETS OP BACH » AU GRAND THÉÂTRE Alain Platel : rhumanité d\u2019un inclassable Jean St-Hilaire Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Ulets op Bach, la critique belge Hildegard de Vuyst écrit qu\u2019il consacre « le mariage tumultueux entre le ciel et l\u2019enfer ».On dit de ce récit mis en mouvement par le thaumaturge qu\u2019il est indescriptible Alain Platel: « C\u2019est amusant de voir quel genre de mots utilisent les gens pour me qualifier.Coup de fil au thaumaturge de ce Petit truc sur Bach, le danse-théâtre qui s\u2019amène ce mardi 1\" juin à la salle Louis-Fréchette du Grand Théâtre, à l\u2019invitation de Théâtres d\u2019ailleurs, activité de diffusion des années intercalaires du Carrefour international de théâtre, pour poursuivre à Montréal, de jeudi à dimanche, dans le cadre du Festival de théâtre des Amériques.Nous rejoignions Alain Platel, à Nantes, en Bretagne, où ses Ballets C.de la B.(pour Contemporains de la Belgi- Une scène de « lets op Bach » que) s\u2019étaient arrêtés au fil d\u2019une tournée déjà longue et sans conclusion prévisible.lets op Bach nous arrive en effet sur une vague de dithyrambes panachés d\u2019embruns iconoclastes et d\u2019une certaine part de mystère.Dans la jeune quarantaine, Platel reste méconnu sur notre continent.Du reste, on ne sait trop où le caser en Europe.11 s\u2019est fait sur le tas.Ni acteur ni danseur, encore qu\u2019il ait tâté de ces emplois, il ne se dit pas plus chorégraphe.«La chorégraphie, c\u2019est mes danseurs qui la font, dit-il sans ambages.Je me vois plutôt comme un metteur en scène qui crée le spectacle avec les propositions que les acteurs-danseurs me font.» Il s\u2019est formé dans l\u2019espace et la diversité.Il s\u2019est mesuré au mime, avant de se frotter à la dureté et l\u2019excentricité du monde.Il connaît bien l\u2019Amérique du Nord.Il a séjourné un an en Oklahoma, voyagé ici et là, constaté de visu la misère des Indiens, des Noirs et des déclassés sociaux.Trois femmes qui auraient pu être sa grand-mère ont marqué le cours de sa vie.Trois Nord-Américaines.En Oklahoma, l\u2019institutrice Wanda Newton lui a révélé la détresse des enfants délaissés et autres oubliés du miracle américain.Il y a aussi connu une musicologue assez originale, Virginia Meyers, qui l\u2019a initié à la musique de Bach et de Bartok.Enfin, il a fait ses gammes en danse moderne auprès de Barbara Pearce, une Canadienne qui enseigne cette discipline à l\u2019arm depuis des lunes.À l\u2019aris, car il faut dire qu\u2019au retour des États-Unis, Platel s\u2019est fait ortho- pédagogue, spécialité qui lui a valu un stage en France, à l\u2019hôpital psychiatrique d\u2019Armentières, tout près de la frontière belge.On le dit chantre du pauvre, apôtre du « nouveau réalisme social ».Sa formation en rééducation au langage a-t-elle marqué sa fibre artistique ?« Oui, répond-il.Quand j\u2019ai cessé de faire ce métier, j\u2019ai conunencé à faire du théâtre de façon beaucoup plus professionnelle.Il y a certains regards, certains sujets qui me préoccupent très fort.Orthopédagogue, je me posais toujours cette question : \u201cPourquoi ils sont là?\u201d » Ces malheureux emmurés en eux-mêmes, atrocement humains.Sa fréquentation de la souffrance humaine lui a dicté un mot d\u2019ordre, un seul à l\u2019adresse de ses danseurs : « Prouvez-moi que vous êtes uniques ! » Alain Platel attire l\u2019attention depuis son tout premier spectacle, Stabat Mater, en 1984, mais il ne s\u2019est imposé vraiment qu\u2019une dizaine d\u2019années plus tard, avec Bonjour Madame, comment allez-vous, il fait beau, il va sans doute pleuvoir, etc.LE MONUMENT BACH La création û'Iets op Bach remonte à il y a un an.Il s\u2019agit du volet final d\u2019un cycle de pièces créées à partir de la musique baroque.Avec Purcell et Hændel, qui lui ont inspiré les deux précédentes, il a pris des libertés.Mais ce Petit truc sur Bach fut «le plus difficile » à mettre au point.« Je n\u2019osais pas toucher à la musique de Bach, admet-il, c\u2019est un tel monument et l\u2019histoire que je raconte est tellement lourde d'implications que je n\u2019avais pas envie d\u2019approcher sa musique d\u2019une manière analytique.Non, j\u2019ai senti qu\u2019il fallait la jouer comme telle, que c\u2019était ainsi qu\u2019on en tirerait toute la force émotionnelle.» On dit que le récit mis en mouvement par Platel est indescriptible.On parle d\u2019explosion virtuose, de révolte troublante des corps; de lyrisme poétique et tendre aussi.Ce que le créateur originaire de Gand, le pied-à-terre des Ballets C.de la B.du reste, est allé chercher chez Bach, c\u2019est l\u2019esprit de réconfort, la souffrance sublimée par les sublimes accents d\u2019une musique primordiale.Ils sont neuf instrumentistes (des cordes, un hautbois, une flûte traversière.clavecin, orgue) et trois voix (soprano, baryton et contre-ténor) à l\u2019illustrer sous la direction de Roel Dieltiens, une autorité en répertoire baroque.Ils puisent surtout aux Cantates.Platel n\u2019a intégré l\u2019orchestre qu\u2019à dix jours de la création.C\u2019est dire qu\u2019il ne fait pas les choses comme tout le monde.Il croit à la générosité, à l\u2019illumination du moment.Au besoin à l\u2019accident.Une danseuse s\u2019est-elle bousillé un genou quelque temps avant la première qu\u2019il a transformé son handicap (passager) en atout du spectacle.La petite fille d\u2019un danseur néerlandais accompagne la troupe en tournée.Au départ des répétitions, c\u2019était un bébé.Elle a grandi parmi les danseurs, elle a appris à se mêler à leurs évolutions.« Le spectacle n\u2019est pas dépendant d\u2019elle, mais elle peut rester là, racon- te Platel.Nous l\u2019avons à l\u2019œil pour que rien de fâcheux n'arrive, ün la voit chaque soir.Elle n\u2019a pas raté un spectacle, et je dois dire qu\u2019elle produit un certain effet », dernier mot prononcé avec une intonation qui convie au sens d\u2019« effet certain ».ICONOCLASTE Iconoclaste, provocateur, démagogue.A en juger par sa voix et la pondération de ses propos, on se dit qu\u2019Alain Platel est ou caméléon ou un grand incompris.Que pense-t-il de ces étiquettes?«C\u2019est amusant de voir quel genre de mots les gens utilisent pour me qualifier.» Mais son art n\u2019est-il pas un peu beaucoup protestataire?« Mes sujets me viennent de mes danseurs, nos spectacles naissent de longues périodes d\u2019improvisation, ren-voit-il.Dans mon approche avec les danseurs, je ne les vois pas comme des machines qui dansent, mais comme des êtres humains témoins et engagés dans le monde d\u2019aujourd\u2019hui.Mon rôle est de tisser des liens entre les thèmes, de créer de petites images pour arriver à la cohésion.« C\u2019est difficile à décrire, mais enfin, je pense qu\u2019ici.nous créons une émotion qui produit un effet très fort sur le spectateur.Une protestation?Oui, peut-être, mais je ne me sens pas au-dessus du monde, je me sens au contraire solidaire de lui.C\u2019est mon propre questionnement que je montre.» Réservations au 643-8131 (Québec) et au (514) 871-2224 (Montréal).tisser des liens entre les thèmes 5/0WSI5* Pour des articles de 100$ et moins pour un temps limité Annonces classées 686-3311 \u201cLA MEILLEURE COMEDIE ROMANTIQUE DU MOMENT!\u2019 \\nm- .M-trie Imèquv.110X01 I l« I Julia Roberts Hugh Grant r?^ mf a Netting Hill Version française > * r«iat UH! Bar run zmm.\u2019zmia \u2019smm-tMZMm Twtuntam ;mm iiNMuriHJiai! a mwm - v ïmnmmmmi.v jubkwihh hbwhu i mm** en DES CREATEl RS PE - QUATRE MARIAGES ET UN ENTERREMENT « rru&wSttTTlTLÂjjgggî] rRjM^[ tpomousitu 11 upoitwi^ I \u2022û*\"\"*\t° MMMC\u2014MET lA L\u2019AFFICHE!\t% CONSULTEZ L-A PAGE HORAIRE URRRICMEl CINÉMA DU JOURNAL KCANU REEVES LAURENCE FjlSHBURNE ?ï Hpi vioi cnc r PRÉSENTATION SPÉCIALE CE SOIR ANTHONY CUBA HOPKINS GOODING, JR itfsmr&T ( Version française d INSTINCT) «Un Thriller Extrêmement Puissant, Touchant! ¦ mu r.:tï*w wi«p; w* ¦¦I'B'Bim ¦¦ ¦¦ » W H!*.: [ GAliRCS 0( Ut CAPfTAU ] consultez la pagî MonAint cinéma ou journal ?A I «mrhe nn programme regnnei il»< l
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