Le soleil, 8 avril 2000, Cahier D
[" Cahier I) Le samedi 8 avril 2000 LE SOLEIL MUSIQUE SCÈNES SCÈNES ARTS VISUELS Angèle Dubeau ne fait jamais les choses à moitié.Désormais, c'est son ensemble, La Pietà, qui prend toute la place.Page D 11 Le pied dans la soixantaine, le cœur en enfance, Higelin est de-retour a Quebec.Page D 9 Lorraine Cote prend goût a la mise en Elle propose au Trident, à compter de mardi, la coinedie «< Les femmes de bonne de Carlo Goldoni.Page D 13 Marian Dale Scott fut de tous les grands courants du siècle.Québec lui consacrt une première que les autres musées s'arrachent déjà.Page D 18 SALON DU LIVRE DE QUEBEC * ! S \\ I *\u20acJàm Mm qm : 5 l Les auteurs dits « de la relève » ne veulent qu'une chose: prendre la place qui leur revient LISE LACHANCE LE SOLEIL ptême! Y'a-tu quel-in qui est tombé ?» n jeune écrivain québécois, Serge Lamothe, rapporte et reprend à son compte cette phrase lancée par un chansonnier-poète à un journaliste qui lui demandait son avis sur la relève.Ce cri du coeur a tellement marqué le romancier qu'il s'en soudent encore 20 ans plus tard.Il n'a oublié.que le nom de l'artiste (Cilles Vigncault)! Serge Lamothe n'est pas le seul à tiquer devant l'étiquette de « relève », même s'il participe à la campagne de promotion organisée par l'Association nationale des éditeurs de livres (ANEL), une initiative présentée comme « un coup de projecteur inédit sur la création littéraire de la nouvelle génération d'écrivains québécois et canadiens francophones ».Plusieurs des 5f> auteurs (dont 30 femmes) proposés par 36 éditeurs et mis en évidence dans une revue littéraire qui leur est consacrée collaboreront jusqu'au 20 avril à diverses activités, notamment au Salon international du livre de Québec qui ouvre ses portes mercredi soir.À l'occasion de cet événement.quatre d'entre eux participeront à un débat sur le thème de la relève: Serge Lamothe.Marc Rochette.Anne IVvtousc et Denise Riendeau.Un auteur de la même génération mais qui n'en est pas à ses premières armes, Stanley Péan.se joindra au groupe.« J\u2019ai de la difficulté avec le terme de relève.Écrire, c\u2019est durer.I-arler de relève, de jeunes voix qui arrivent, cela laisse sous-entendre qu'on prend la place de quelqu\u2019un d'autre.Or.je n\u2019ai pas l'impression qu'en publiant, je prends la place de qui que ce soit, sinon la mienne», affirme Marc Rochette à l\u2019occasion d'une table ronde réunissant.au SOLEIL, les quatre écrivains qui en sont à leur première publication.à l'exception de Serge Lamothe.dont le deuxième roman, La tierce personne, vient de paraître.TROUVER UN ÉDITEUR Les quatre Québécois sont loin de jouer la carte du misérabilisme.Au- A cun d\u2019entre eux n\u2019a eu de la difficulté à trouver un éditeur pour sa première oeuvre.Il est même arrivé que deux maisons se montrent intéressées à publier le manuscrit.Finalement, Serge Lamothe (La longue portée) et Mare Rochette (Cette allée inconnue) se sont retrouvés à L'instant même, rue Moneton, alors qu'avec son recueil de poésie, Dans le vertige des corps, .Anne Peyrouse est entrée dans l'écurie du Ixmp de gouttière, rue Saint-Paul, et que Denise Riendeau s'est retrouvée chez elle au Septentrion, rue Maguire, à Sille-ry.Son livre.L'abandon, traite de son enfance et des trois années passées à l'orphelinat.Si nos jeunes auteurs ne sont pas tombés sur un os dans leur tentative d'être édités, tous ne connaissent pas la même chance.« Les nouvelles voix sont de moins en moins publiées.Les éditeurs s'intéressent aux valeurs sûres.L'édition est un commerce, un marché ».affirme Anne Peyrouse, une « hy-percontractuelle » qui cumule les fonctions de chargée de cours en création littéraire à l\u2019Université Laval, correctrice pour le gouvernement du Québec et préposée aux bénéficiaires à Robert-Giffard.Elle n'a jamais pu laisser tomber ce dernier travail, commencé pour payer ses études jusqu\u2019au doctorat.Même son de cloche de la part de Serge Lamothe, qui déplore l'attention soutenue accordée «aux mêmes grands noms, aux mêmes pontes».Dans ce contexte, note-t-il.« c'est très difficile pour beaucoup de jeunes auteurs qui font un travail intéressant, personnel, original, de faire éditer une Voir TIQUER en D 2 ?AUTRES ENTREVUES j Danv I^iferrlère l\u2019âge D 3 j Dai Sljle l\u2019âge D 4 j Trevor Ferguson l\u2019âge D 5 j Herménégllde t'hlasson l\u2019âge D 6 j .lacques Grand'Maison Page D 7 LE SOLEIL RAYNALD LAVOIE .4u Salon du livre.quatre jeunes écrivains participeront à un débat sur le thème de la relève (de gauche à droite) : Serge Lamothe, .inné Peyrouse.Marc Rochette et Denise Riendeau.Les nouvelles voix sont de moins en moins publiées.Les éditeurs s'intéressent aux valeurs sûres. sc LE SOLEIL Le samedi 8 avril 2000 D 2 Vos AUTEURS au SALON du LIVRE de QUÉBEC BORLAL Oui in a mu- nu- //. kinkajou, traduit de l\u2019anglais par Ivan Steenhnut, iachine, La pleine lune, 319p.et JOHN FARROW, La ville de glace, traduit de l'américain par Richard Cretier, Pâtis, Grasset, 319p.Pour le Salon du livre de Québec.Ferguson devra peut-être se trouver un don d\u2019ubiquité.En effet, on retrouvera ses livres au kiosque de la maison québécoise La pleine lune, en particulier son dernier-né, Le kinkajou, cousin sombre de deux romans farcis d\u2019aventure, de drame et d\u2019humour, Onyx John pi Les aventures d\u2019un drôle de moineau.Mais il est aussi au stand de la maison parisienne Grasset, sous le pseudonyme de John Farrow, pour un roman policier dont l\u2019intrigue se situe dans le Montréal de la guerre des motards.Vendu dans 14 pays, dont le Japon et la Bulgarie, La vide de glace a même décroché une option pour une adaptation cinématographique.Pourquoi changer de nom et changer de genre littéraire?Le changement de genre n\u2019est pas si étonnant, puisque les romans de Ferguson ont des points communs avec le policier: des récits d\u2019aventures aux personnages forts, ainsi que la présence d\u2019un élément criminel.La nuance, évidemment, c\u2019est que, dansZ/Q ville de glace, le crime est la raison d\u2019être du roman, plutôt qu\u2019un des nombreux éléments constitutifs.Dans Le kinkajou \u2014 du nom d\u2019un animal sud-américain qui s\u2019insère étrangement dans le récit\u2014apparaissent aussi la recherche du passé familial, un élément religieux basé sur la notion que Dieu est mort, ainsi que des pérégrinations entre le Tennessee et Montréal.Tout un programme, rempli avec les mêmes brio et verve A'Onyx John ou AesAventures d\u2019un drôle de moineau.Ferguson explique d\u2019ailleurs que ces deux livres forment avec \\p Kinkajou une sorte de trilogie urbaine et montréalaise, traversée par un grand humour et par la recherche, plus sérieuse, de la figure du père, entremêlée à celle de Dieu.SOURCES TARIES Mais le pseudonyme, alors ?Ferguson y voyait presque une question de survie, après un genre d\u2019homicide involontaire commis sur un de ses ou- vrages : « Six semaines avant sa parution en anglais.La ligne de feu avait reçu une critique dure dans le Globe and Mail, avec une manchette assassine.Résultat, les préventes étaient tombées et les responsables des sections livres des médias avaient laissé tomber le livre.» L\u2019herbe ainsi coupée sous le pied, le romancier vend ses exemplaires par centaines, plutôt que par milliers.IMur couronner le tout, le Conseil des arts du Canada lui refuse au même moment une bourse.«Mes sources de revenus traditionnelles étaient en train de se tarir.Je me demandais: comment vais-je survivre?» Même s\u2019il enseigne la création littéraire à Concordia depuis quelques années, Trevor Fèrguson ne pourra jamais compter sur un poste de profes-seur, faute de diplôme.L\u2019idée de conduire un taxi, comme il l\u2019a déjà fait il y a une trentaine d\u2019années, semble bien démoralisante.Écrire pour la télé ou le cinéma implique un travail de groupe qui l\u2019attire peu, tandis que le journalisme semble une option improbable, mal ajustée à son approche de l\u2019écriture.il ne lui reste donc qu\u2019une seule option : écrire des romans, mais complètement différents, en se débarrassant de son nom et en changeant de style et de genre.11 deviendra donc John Farrow, auteur de romans policiers à fort impact.Évidemment, Ferguson ne peut alors se douter que Train d\u2019enfer, son roman suivant, déjà acheté par son éditeur anglophone (Harper Collins) avant que La Ligne de feu ne soit attaqué, connaîtrait un succès nettement plus convaincant.L\u2019avenir, en attendant, se trouve ailleurs.«Je me suis mis au défi d\u2019écrire le roman le plus ambitieux que je pouvais, en y consacrant toute mon énergie.Je me disais qu\u2019au moins, si je subissais un échec, je me serais battu avant de céder.» La ville de glace, en ce sens, n\u2019est pas une récréation, mais un ouvrage où Ferguson investit toutes ses ressources d\u2019écrivain et en découvre de nouvelles : « Le fait de ressentir un bon ou un mauvais sentiment n\u2019est pas très important.11 faut d\u2019abord se demander si ce qu\u2019on met dans le livre a sa place dans l\u2019intrigue.J\u2019ai tendance à me fier à des impressions, à la réaction des sens.Cette fois, il me fallait analyser.» Écrivain instinctif et autodidacte, Fter-guson doit apprendre à couper des passages qu\u2019il aime, à restreindre de beaux élans littéraires, au profit de la clarté et de la logique du récit.Le sujet, lui, était incontournable.Le moment où Ferguson se met à l\u2019ouvrage coïncide avec la mort du jeune Daniel Desrochers, tué par une bombe de la guerre des motards.L\u2019inspiration est là: l\u2019inspecteur de police Emile Cinq-Mars, un peu outsider dans son département, se retrouve au cœur de cette guerre, à laquelle se trouvent mêlées la CIA et la mafia russe.Pièges, trahison et danger de mort guettent, comme il se doit, le héros et son entourage, dans un récit qui s\u2019accélère remarquablement en seconde moitié de roman.Un peu comme la carrière de Ferguson semble s'accélérer, lui qui a été au nombre des écrivains québécois les plus remarqués lors du Salon du livre de Paris de 1999.Du coup, la maison Le serpent à plumes veut publier tous ses livres à Paris, ce qu\u2019elle a commencé à faire avec Train d\u2019enfer, paru juste avant le Salon 2000.De passage à Paris à cette occasion, Ferguson a donc pu profiter de l\u2019intérêt suscité par sa double identité et faire la tournée des principaux médias.Les Français semblent d\u2019ailleurs avoir été saisis par l\u2019originalité de l\u2019auteur, autant que ses personnages : « Ils n\u2019ont pas arrêté de me dire \u201cIl n\u2019y a personne comme vous en France\u201d, en voulant dire par là qu\u2019il n\u2019existe apparemment pas d'écrivains qui vont vraiment consacrer toute leur vie à ce travail, en ne prenant que des boulots minables pour survivre.Le côté autodidacte, également, leur semblait surprenant : il distingue certainement mon écriture de ; celle de mes contemporains.» C'est vrai.On a beau chercher des ; comparaisons \u2014 John Irving, Robert- : son Davies, William Faulkner ou Cor- ; mac McCarthy ont déjà été évoqués \u2014 ! Ferguson est un oiseau rare, une écri- | ture aux tonalités multiples qu\u2019il fait : bon découvrir et redécouvrir.Au Salon du livre, samedi et dimanche ( 15-16 avr.) ' FRAÎCHEMENT PRESSÉ Bcn.trd nue A It a war Les petits bijoux L'art de la nouvelle en est un de finesse et de précision.Il faut noter l\u2019essentiel, avec soin, avec une qualité de regard qui ne s\u2019invente pas.Résidante de Trois-Rivières, traductrice vers l'anglais des poètes Gérald Godin et Yves Préfontaine, Judith Cowan possède visiblement ces qualités, comme en témoigne son recueil de nouvelles Plus que la vie même, paru à la fin de l\u2019année dernière.Souvent marquées par des promenades, à pied ou en voiture, les nouvelles de Cowan, situées en bonne partie dans le centre du Québec où elle a élu domicile, sont l\u2019occasion de pérégrinations de l\u2019esprit, touchantes par l\u2019usage des demi-mots et d\u2019une certaine réserve.La sortie d\u2019une femme, en pleine nuit, carabine à la main, à la recherche de coyotes, la visite d\u2019une maison par une autre femme et son agent immobilier, la marche d\u2019un homme sur les glaces, voilà autant de contextes où apparaît la vie, dans ses caractéristiques les plus permanentes comme dans ses petits détails qui parlent.On se réjouit de pouvoir lui en reparler bientôt, puisqu\u2019elle sera présente au Salon du livre de Québec.Ce sera l\u2019occasion de lui parler de ses œuvres et de son parcours aussi, partie de la Nouvelle-Écosse pour aboutir à Trois-Rivières, en passant par Toronto, Strasbourg et Salamanque.Rémy Charest (collaboration spéciale) Judith Cowan Plus que la vie même traduction de Dominique et Jean-Pierre issenhuth (Boréal) Savants débuts Cheryl Bernard apparaît comme une auteure prometteuse.L\u2019Inconnue de Peshawar, son premier roman, est puissant, drôle et bien mené, malgré un style parfois simpliste.Micky Malone est envoyé au Pakistan par son entreprise, un peu contre son gré.Il sait que « mourir tiré comme un lapin, décapité, poignardé, ou rencontrer quelque sort affreux, est du plus banal à Peshawar».Après trois jours, le jeune Américain constate qu\u2019il s\u2019est fait berner.Il disparaît en ne laissant que des traces de sang dans sa chambre d\u2019hôtel et l\u2019image d\u2019une femme en tchador dans l'esprit de témoins.Une enquête est alors mise en branle où Américains et Pakistanais sont confrontés politiquement et culturellement.L\u2019Inconnue de Peshawar marque un bon début pour l\u2019entrée dans le monde de la fiction de Cheryl Bernard, qui s\u2019est avant tout fait reconnaître pour ses nombreux ouvrages savants.Marie-Josée Blais (collaboration spéciale) Clwryl Barnard L\u2019Inconnue de Peshawar (Belfond) INVITATION A NOS LECTEURS f)T\tfd /f\t-ï A' .\t9EH HUR I Venez rencontrer notre caricaturiste André-Philippe Côté ainsi que nos journalistes au stand Le Soleil du Salon du livre de Québec, au Centre des Congrès du 12 au 16 avril.Profitez de l'occasion pour vous abonner ! SOLEIL lavte,motàm°t \u2018 'jJ\u2019jJjjJïbZ'jibii , dïïH f 3533^736 en spectacle JjLb'jÈci'j/tù/ iBillelechi 670-9011 PI PALAIS MONTCALM \u2019Tfoutu* cU \u2019TH^^ue mmm Saison hiver \u2022 printemps 2000.un détour capital! SERGEI TROFANOV Samedi 8 avril, 20h\tn Entrée: 18$\tBëN Forfait souper-spectacle 5 9$ pour 2 personnes\tL E SOLE*1- EeSÜi a\t_ 33, rue Wolfe, Lévis 838-6000 WSEflfl PHILIPPE SÉGUIN PLUS FRANÇAIS QUI MOI.TU MEURS! FRANCE.QUEBEC .KS IKEt MUUES 11 ESPERANCE PRIESSEE lit» «KM «tl «Uni Les relations France-Québec dans un monde écrasé par le poids de la mondialisation .*\t#\t.\tO Débat entre Philippe Séguin et Louise Beaudoin samedi 15 avril à 15 h 00 salle 301 Entrevue sur la Grande Scène dimanche 16 avril à 11 h 00 \u2022 Séances de signatures au stand 180 : vendredi 14 avril de 18 h 00 à 19 h 30 samedi 15 avril de 16H30 à 18H00 dimanche 16 avril de 13 h 30 à 1 5 h 00 Albin Michel/?!*> éditeur Saison hiver - printemps 2000.un détour vapilEtl! SPÉCIAL gÉËQBÏE iniorination remboursemeiv 838-60°0 I 'ot, Québec Samedi 15 avril, 20H30 Télé Québec LE SOLE11 33, rue Wolfe, Lévis 838-6000 18, 19 et 20 mai 2000 à 20h Gilles VIGNEAULT * intenant » A nouvelle THÉÂTRE PETIT CHAMPLAIN Maison de la Chanson 68, rue Petit-Champlain - Québec Billetterie: 692-2631 Visitez notre site au www.microtec.net/theacham québec .\tS Québu u\tLE SOLEIL î n LA BORDÉE^, aAftik 1143.rue St-Jean.Vieux-Québec PRÉSENTE *0 (Sut saihgm: H pertomwtx magistnledes licteurs p Accourt!1 \u2019/ Cast exctttmnene-mnt rare eu'oti est retourné île h sorte au ttieitie\"-Imtt Tremèliy.CUT \u2022Une prodiicticaijuiM appel à nmitçtinci pu'i la sensiOriité ài spectateur La thstiMon est de ter candie Use Castonguq est tondante de retenue Mane Signac est mctassaOle tenement elle tone sur plusieurs registres \u2022 Omis Latrie.Radio Canada \u2022Une piece gui susote tmcoup d emotions l Rdt# des Horixm une eateur sûre!- Anne Jostt Camern.Radio Canada \u2022On va et lient du rire i l'émotion vraie.C'est un spectacle admiiaùieiwn toue vimt \u2022 Jean Sl-Hilaire.Le Soleil \t/N.\t \tOl\t deç.onzonç Du 4 au 29 AVRIL 2000 Texte et mise en scène de '^ Reynald Robinson Ee.liuefc.ti Uaultfcc LE SOLEIL wi&m Mit: réservations __ 694-9631 EE HERMÉNÉGILDE CHIASSON Tromper COLLABORATION SPÉCIALE ANDRÉ PICHETTE LAURA-JULIE PERREAULT LE SOLEIL MONTRÉAL \u2014 Le poète Herménégilde Chiasson voue un culte quasi masochiste à l'ennui, ce perfide sentiment qui s'installe au cinéma ou au théâtre lorsque le spectacle offert est sans intérêt, ce « premier stade de la mort ».Au lieu de prendre ses jambes à son cou lorsque l\u2019ennui qu\u2019il abhorre frappe à sa porte, l\u2019artiste acadien attend.«C\u2019est toujours dans ces moments-là que viennent les meilleures idées», dit celui qui sera l\u2019un des invités d\u2019honneur du Salon du livre de Québec.En Acadie, où il a sa résidence permanente depuis toujours, depuis sa naissance dans la paille de l\u2019après-guerre, Herménégilde Chiasson s\u2019ennuie souvent.Et il ne tolérera jamais ce sentiment qui lui monte à la gorge pourtant bien facilement.Donc, il crée beaucoup.« Le matin, je peins, le midi, je peux travailler sur un livre et le soir, faire de la photographie, raconte-t-il en riant.Si je vivais à Montréal ou à Paris, j\u2019irais voir des expositions, des films.Les voyages me distraient de mon travail.» L\u2019artiste a pourtant déjà élu résidence à New York, à Paris et à Montréal.Le savoir des autres l\u2019y attendait.Et il a étudié pendant plus de 25 ans.Mais c\u2019est de retour à Moncton, là où il voit le temps passer, qu\u2019il a créé une œuvre moderne, détonnant complètement de toutes les chroniques de la mémoire qui avaient été concoctées par les artistes qui l\u2019ont précédé.« La modernité dans l\u2019art est arrivée au Québec avec Borduas, avec le Refus global.Mais il y a toujours eu un décalage de 20 ans entre le Québec et l\u2019Acadie.» C\u2019est donc le printemps de Prague et Mai 68 qui ont sonné la cloche pour les jeunes artistes de l\u2019Acadie.A l\u2019aube des années 70, Herménégilde Chiasson a ainsi pris conscience qu\u2019il y avait tant à faire, tant à débroussailler dans ce pays qui se pensait trop pauvre pour l\u2019art.Il a donc pris les bouchées quadruples en devenant à la fois artiste visuel et photographe\u2014deux disciplines qu\u2019il a étudiées\u2014mais aussi dramaturge et poète autodidacte.Au tout début de la cinquantaine, son œuvre est donc colossale et possède une multitude de visages, tous branchés sur la vie d\u2019aujourd\u2019hui, sur cette Acadie qui grandit sur ses souvenirs.Il a déjà à son crédit 30 pièces de théâtre, une dizaine de recueils de poésie, une quinzaine de films et un nombre important d\u2019expositions, autant de bribes de création qui sont sorties de ses doigts, de sa tête, de son œil, de son sens du beau.«C\u2019est la poésie qui rejoint tout ça.Ce ne sont que des langages différents », estime-t-il.SOUVENIR D'UN JOUR Pour Herménégilde Chiasson, la poésie est beauté.« Elle se retrouve partout.C\u2019est la notion de la vie que nous avons oubliée et dont nous devons absolument nous rappeler.On la retrouve quand on est en amour et que tous les petits événements prennent un relief important.» Elle n\u2019est plus gueularde ou contestataire, explique l\u2019auteur.Elle est le dévoilement des petites choses qui passent souvent inaperçues, en marge des grands événements et qui créent l\u2019homme, qui le façonnent.Son premier roman qu\u2019il lance cette semaine.Brummie, est une courtepointe de moments autobiographi- Pour l'artiste acadien, la poésie est beauté: « C'est la notion de vie que nous avons oubliée » ques, d\u2019expériences esthétiques qui ont fait l\u2019artiste et qui s\u2019approchent de sa vision de la poésie.« La brunante, c\u2019est le moment où l\u2019on évalue ce que l\u2019on a fait pendant la journée en se disant que ça a passé trop vite.» L\u2019ouvrage est composé de récits de voyages, de rencontres, de «moments » presque photographiques.« Il n\u2019y a rien de très important dans les moments racontés », lanee-t-il.Ce qui n\u2019enlève rien à la valeur des récits.«C\u2019est facile d\u2019écrire un livre intéressant sur 20 années passées dans une prison en Union soviétique.Ça ne prend pas un bon auteur.» Mais pour raconter les petites choses, il faut une discipline, un véritable travail de mémoire.Ce labeur, Herménégilde Chiasson l\u2019a entamé avec Conversations, le recueil de poésie qui lui a valu le prix du Gouverneur général l\u2019an dernier.Brunante en est la seconde manifestation.El Béat il mies, le livre sur lequel il travaille en ce moment, suit cette voie, en révélant comment, par mille et un gestes anodins, nous irons tous au paradis.Rassurant concept.Prolifique, maintes fois primé, Herménégilde Chiasson mesure en bout de ligne son succès à son accessibilité.« L\u2019art est un secours et non pas un tri]) d\u2019ego, c\u2019est un rendez-vous entre l\u2019artiste et son spectateur.Il doit donc être clair.II y a eu beaucoup de rendez-vous manqués.» Au Salon du livre, jeudi, vendredi, samedi et di manche (I3-I4-I5-I6air.) HERMÉNÉGILDE CHIASSON, Brunante XYZ Éditeur \\m entre tradition et modernité avec l\u2019explorateur BERNARD TUBEUF LES GRANDS Explorateurs i AvrnTwnr pah l iMAOE un* présentation d*\t\u201e ^ VISA (imytsée DrujarHin» A**.; *****\t28 JANVIER au 1** FÉVRIER\tRenseignements 659-6710 2410.chemin Sainte-Foy\tVen el sam 20 h Olm 19 h Lun et mar 20 h \tAUDITORIUM CÉGEP BEAUCE APPALACHES 1055 116a Rua Vifta SAtnt GaorgM\t2 FÉVRIER Mercredi\t20 h\tRéseryshon (418)228-2455\t \tGRAND THÉÂTRE K QUÉBEC 269 boul René-Lévesque Est\t3 au 6 FÉVRIER Jeu ven et sam 20 h Dim\t14 h et 20 h\tRenseignements\t643-8131 \u2022\tCÉGEP DE IÉV1S-LAUZ0M 205, rue Mgr Bourget\t7 FÉVRIER Lun 19H30 Viaitez notre site 1\tRenseignements \u2022vww.lesgrandsexplorateurs.com )\t\t1 800 558-1002 IfiiHeleLii PAM mal facile 'Patemont AutnmatUftte Shmsuet 27^4$ par mois, taxe* incluse* Livraison 7 fours, par c amelot SQL LJ.686-3344 1 8(H) 463-2362 « 4 1 74^57077 Le samedi 8 avril 200U PmilEimS/LIVRES JACQUES GRAND'MAISON ARCHIVES LE SOLEIL « Dérangeur » de conscience « On m'accuse d'être un vieux moralisateur, quand je dénonce cette incroyable complaisance pour soi et pour les autres » RÉGIS TREMBLAY LE SOLEIL Les gens qui « dérangent » ne sont pas ceux que l'on dit.Si l'on songe immédiatement à ceux qui font scandale, c'est qu'ils ne dérangent plus vraiment : ils sont même devenus des acteurs en vue de notre société du spectacle.Mais qu'un seul homme se lève et parle une langue dépouillée du charabia à la mode, qu'il prononce des mots aussi simples et intemporels que devoir, morale, vertu, raison, sens de la mesure.et les néo-bien-pensants poussent une clameur de désapprobation en se voilant la face ! Jacques Grand'Maison est l'un de ces derniers hommes libres.Sociologue, théologien et humaniste, Jacques Grand\u2019Maison n\u2019est pas cet homme de la pensée instantanée et magique (la magie de l\u2019instant) qui fait partie de «l\u2019immense sérail de toutes les idées en circulation, qui les embrasse toutes et chacune pudiquement, hélas sans en étreindre une seule», décrit par Jules Lemaître.Jacques Grand\u2019Maison ne change pas d\u2019idée comme d\u2019autres changent de chemise griffée.Il a l\u2019illustre tort d\u2019être conséquent, logique, constant, affranchi des nouveaux clichés, sans parler du tort infini d\u2019être croyant et, tenez-vous bien, religieux! « Si vous n\u2019étiez pas un chanoine, on vous accepterait et aimerait un peu plus.en tout cas, vous seriez plus crédible», lui lançait un étudiant du collégial, comme en témoigne le dit « chanoine », dans son récent essai percutant, Quand le jugement fout le camp.Il est à prévoir qu\u2019il devra faire face à ce genre de préjugé, la semaine prochaine, au Salon du livre de Québec, où il participera « Le citoyen n'a plus de devoirs; il ne possède que des droits.Il s'attend à être pris en charge, de l'enfance à la vieillesse.Et quand ça ne fonctionne pas, c'est la faute des autres » à des discussions et à des séances de signature.Pour faire partie de « l\u2019immense sérail », pour être admis sous le grand chapiteau du cirque de l\u2019opinion, il suffirait pourtant à Jacques Grand\u2019Maison de dire les mots de passe usuels: démesure au lieu de mesure, complaisance au lieu de rigueur, critique au lieu d\u2019autocritique, droits et libertés au lieu de devoirs et responsabilités.Mais Jacques Grand'Maison refuse les travestissements de la pensée fardée, le nez rouge de la clownerie médiatique.GLISSEMENT TRAGIQUE «On m'accuse d'être un vieux moralisateur, quand je dénonce publiquement cette Incroyable complaisance pour soi et pour les autres qui rend impossible tout jugement, toute évaluation.Ma carrière de 41) années en enseignement m\u2019a fait assister à ce tragique glissement du sens critique.Iæs parents n\u2019admettent plus que les éducateurs portent le moindre jugement sur leurs enfants, qu\u2019ils n\u2019ont pas eux-mêmes formés, ni disciplinés.Nos enfants sont sans gouvernail, sans frein, sans aucune autocritique.La restauration du jugement est une priorité, si nous voulons sortir de la crise actuelle, qui atteint un seuil critique », déclare Jacques Grand\u2019Maison, en entrevue.L\u2019éducateur pose des questions troublantes, dont celle-ci : « Pourquoi dépenser des sommes fabuleuses pour réparer les pots cassés: décrochage, taxage, gambling, drogues ?À quoi bon.si on refuse de voir les causes profondes du mal, dans nos mentalités mêmes?On préfère croire que tout est un problème de structures, de financement, que sais-je?On n'ose plus se regarder en face.» Mais la crise ne touche pas que la jeunesse.tant s\u2019en faut.Pour le sociologue, nous vivons une ère d\u2019infantilisation du citoyen.« Le citoyen n\u2019a plus de devoirs; il ne possède que des droits.Il s\u2019attend à être pris en charge, de l\u2019enfance à la vieillesse.Et quand ça ne fonctionne pas, c\u2019est la faute des autres.Pendant ce temps-là, on ne se regarde pas.» On comprend l'impopularité de pareil discours, à mille lieues de l\u2019étalage de toutes les turpitudes dans les médias, qui n\u2019osent jamais pointer du doigt les citoyens et clients.Le client a toujours raison.Dans son nouvel essai, l\u2019auteur donne un exemple frappant de la cruauté gratuite des médias, au mépris de tout sens de Injustice.Parlant, sans la nommer, de Lorraine Pagé, l\u2019ex-présidente de la Centrale des enseignants du Québec, condamnée avant procès dans tous les médias pourvoi à l\u2019étalage, il écrit : « Peu importe l\u2019issue de cette accusation, cette femme restera stigmatisée jusqu a la fin de sa vie.En un rien de temps, son long et noble altruisme est balayé.Et on se scandalise de l\u2019intégrisme islamiste qui coupe un bras pour le moindre larcin, qui lapide une femme adultère sur la place publique.C\u2019est au nom de ma fibre humaine et chrétienne la plus profonde que je dénonce cet overkill médiatique qui est une forme de meurtre social on ne peut plus pervers et sournois drapé de la liberté d\u2019expression sans limites.» Tel est le ton courageux de ce brillant essayiste, qui n\u2019hésite pas à accuser le public, capable d\u2019encourager une telle infamie, avec le rire aux lèvres : « Mon propos concerne ici les contradictions de notre morale publique et de son tribunal médiatique dont nous faisons tous partie.» Voilà comment, en quelques lignes, ce grand penseur réussit à exprimer toute l'injustice, toute la force autodestructrice d\u2019une société qui refuse de voir ses tares profondes.Jacques Grand\u2019Maison est à la fois sociologue et théologien.Né le 18 décembre 1931, à Saint-Jérôme, il a étudié la sociologie à l\u2019Université du Vatican, puis la théologie à l\u2019Université de Montréal, où il est professeur en cette matière, depuis 1967.Il est l\u2019auteur de pas moins de 37 ouvrages, en plus de nombreux articles de fond parus dans les quotidiensZ,c Devoir et La Presse.Mais Grand'Maison n\u2019est pas qu\u2019un théoricien; il est aussi un homme d\u2019action.Il s\u2019est associé à plusieurs initiatives de sociologie appliquée en développement régional, en réformes urbaines, agraires et industrielles, particulièrement en France, en Angleterre et en Italie.Il dirige depuis sept ans une vaste recherche dans six régions du Québec sur les orientations sociales, culturelles et spirituelles de la population de divers milieux et groupes d\u2019âge.MÛRS POUR LTNDÉPENDANCE?Ses nombreuses observations sur le terrain font de Jacques Grand\u2019Maison un témoin précieux de la réalité québécoise.Sur la question nationale, le penseur est aussi incisif et pénétrant que sur tout autre sujet.« Si notre collectivité n\u2019est pas capable de s\u2019autodiscipliner dans les secteurs vitaux de l'éducation et de la santé, on peut douter qu\u2019elle soit mûre pour l'indépendance.» Comment expliquer cette immaturité collective?l\u2019ar le drame historique dont nous avons fait les frais?« L'explication historique ne suffit plus.I\\>ur toutes nos erreurs, nous avons accusé cette entité mythique, presque diabolique, nommée la Grande Noirceur.Je ne crois pas que notre fragilité psychique vienne de cette Grande Noirceur.Pour mieux nous voir, rien ne vaut le regard des autres.Dans ma dernière classe universitaire, les cinq continents étaient représentés.Quand il a été question de l'intégration des immigrants.une petite Vietnamienne s'est levée pour dire ceci : « A quoi voulez-vous que l\u2019on s\u2019intégre.alors que vous rejetez votre religion, méprisez votre culture, négligez votre langue et condamnez vos élus?» Dans la classe, la réaction des Québécois de souche fut vive : « Mais nous devions nous débarrasser de nos vieilles défroques, faire table rase du passé ! » À cela, la Vietnamienne répondit : « Je regrette.Vous ne retenez rien.Une rivière, pour accueillir de nouveaux affluents, a besoin d'un Ht profond ! » Au Salon du livre, vendredi (14 air ) JACQUES GRAND\u2019MAISON, Quand le jugement fout le camp.Fines.Saint-lxiiimit.1999 Rémy Girmio $ Roiimand Rhouinrro $ n lue Guérin mh ei sctK Denis Bouchrrd ChORÉGRHPHIE DE DdMINIUUE GiRHEDEHU $ IK CHANTEURS El ACTEURS SUR SCÈNE J%S^.«Nous défions quiconque de ne pas crouler de rire.» -\tPhilippe Re/zonic o, Le lournal dr Montreal «Au delà des nombreux rires.Girard, Chouinard et Guérin jouent avec vérité et émotions.» -\tBernard Michaud, SRC - Montreal I \\/yress «Un spectacle rythme, impressionnant par ses décors et parfois désopilant.» -\t)e«in Be.iunoyer, La Près se «Tout est bon.Remy, Normand et Luc sont époustouflants!» -\tErik Rémy, T QS - Les fils a papa C A\tL E Du 6 au 15 AVRIL Commandes téléphoniques : 694-4444 ou 1 800 261 -9903 CHRC80 11*1 VA iWSUitf ÉBïïk'teclil [SB] _J T LE SOLEIL Remplissez le coupon de participation en indiquant dans quelle section des annonces classées du Soleil d\u2019aujourd\u2019hui, vous avez identifié « le panier d\u2019oeufs de Pâques : FM 93 / Le Soleil / Métro Gagnon ».Dès le 10 avril, pendant l\u2019émission « La Bande à Gillet », une personne sera nommée en ondes et celle-ci aura 13 minutes pour rappeler et se qualifier.Elle méritera automatiquement 100 $ en certificats-cadeaux « Métro Gagnon » en plus d\u2019être finaliste pour « La course aux oeufs de Pâques ».10 finalistes seront invités à « La course aux oeufs de Pâques » dans un supermarché Métro Gagnon.Ceux-ci avec leur famille (2 adultes et 2 enfants) devront trouver le plus d\u2019oeufs disposés à l\u2019intérieur du supermarché.Plus les participants trouveront d\u2019oeufs de Pâques, plus ils gagneront I fllETRO Nom :_______________________________________________ Âge Adresse___________________________________________________ Ville :___________________________________Code postal :___ Tél rés.:__________________________ Tél bur.:___________ Date de publication :______/04/2000 Section des annonces classées où vous avez retrouvé l\u2019indice Retournez à : FM 93.LA COURSE AUX OEUFS DE PAQUES 1305.chemin Ste-Foy\t._\t.bureau402, Québec.GIS4Y5 LE SOLEIL Ecoute demain PHIMElinS/DISQUES Le samedi 8 avril 2000 .Lf GRAND DECOMPTE ^rfeorglo LE SOLEIL âtj! www.radioenergie.com SEMAINE DU 9 avril 2000 TOP 30 TOP 20 ANGLAIS FRANÇAIS avec Mike Gauthier avec Marc Denoncourt et Anne-Marie Wrtemhaw DIMANCHE oe 9 h À 12 h SD CS 3.\t2.\tOTHERSIDE RED HOT CHILI PEPPERS 1.\t3.\tAMERICAN PIE MADONNA 5.\t4.\tONLY GOD KNOWS WHY KID ROCK 9.\t5.\tI'M OUTTA LOVE ANASTACIA 4.\t6.\tNEVER LET YOU GO THIRD EYE BUND 6.\t7.\tIS ANYBODY HOME?OUR LADY PEACE 11.\ta.\tBETTER MAN J.GAINES & SOUL.13.\t9.\t1 TRY MACY GRAY 8.\t10.\t, RUN TO THE WATER UVE 7.It.FEELIN SO GOOD JENNIFER LOPEZ 10.12.IT FEELS SO GOOD SONIQUE 17.13.THIS TIME AROUND HANSON 20.14.YOU SANG TO ME MARC ANTHONY 22.\t16.THE BAD TOUCH BLOODHOUND GANG 23.\t17.SEXBOMB TOM JONES 19.18.THE GROUND BENEATH U2 12.19.FREAKIN IT WILL SMITH 14.20.FALLS APART SUGAR RAY 24.\t21.WHEN SHANA TWAIN 25.\t22.HE WASN T MAN ENOUGH TONI BRAXTON 26.\t23.THE THONG SONG SISQO DIMANCHE de 18 h À 19 h 3C SD CS 3.\t1.TENDRE FESSE ÉRIC LAPOINTE 1.\t2.VIVRE SANS ELLE ALLAN THÉO 5.\t3.QUAND JE PENSE À TOI CHRIS DE BURGH 6.\t4.LE MENTEUR NICOLA CICCONE 8.\t5.TU DIS RIEN LOUISE ATTAQUE 2.\t6.TOMBÉE DE TOI ISABELLE BOULAY/FRANCE DAMOUR 10.7.JUSTE POUR TE PLAIRE SYLVAIN COSSETTE 9.\t8.LES NOTES NATHALIE LORIO 12.\t9.PSYCHOLOGUE KEVIN PARENT 4.\t10.CLOSE TO ME M 13.\t11.COMME-TOI INFINI-T 14.\t12.SOLEDAD PASCAL OBISPO 15.\t13.JE VOUS EMMERDE KATERINE 7.\t14.POUR TOI DAVID HALLIDAY 17.\t15.ROCK POUR UN GARS.DIANE DUFRESNE 18.\t16.LES PARFUMS DE SA VIE FLORENT PAGNY 20.17.JE RESTERAI MOI JODIE RESTHER 11.18.QU'EST-CE QUE TU VAS FAIRE PAUL PICHÉ \u2014\t19.SI TU M AIMES ENCORE MITSOU \u2014\t20.RIEN DE NOUVEAU FRANCIS CABREL 16.\t24.THE MESSENGER THE TEA PARTY 17.\t25.PRIVATE EMOTION RICKY MARTIN 28.\t26.CASH AND BURN SAVAGE GARDEN 29.\t27.SHACKLES (PRAISE YOU) MARY MARY 30.\t28.CANT STOP JACKSOUL \u2014\t29.S CLUB PARTY S CLUB 7 -\t30.1 WANNA BE LIKE YOU BIG BAD VOODOO DADDY EN TOUT TEMPS, ÉCOUTE-NOUS À WWRADIOEM C0M/DEC0MP1E.H1M ECOUTE : TU POURRAIS UUM VOYAGE EN REPUBLIQUE DOMINICAINE à l'hôtel H 10 à Punta Cana Tirage le I \" mai 2000 REMPLIS CE COUPON ET RETOURNE-LE A : GRAND DÉCOMPTE ÉNERGIE, Chik 98,9 1245, chemin Ste-Foy édifice 1, bureau 105, GIS 4P2 VOYAGES trans4^\\ Nom _ Adresse Téléphone Code postal I\u2019 position 15' position D'UNE PLAGE À L'AUTRE uOl.PRlRG V\\KIA ! ION Les Violon» du Roy Angela Hewitt EELS Joni Mitchell fJjiXAf TOM JONES Stevie Ray Vaughan Tom Jones Fishbone Vaughan Vaughan redécouvert Les fans de Stevie Ray Vaughan ne l\u2019ont pas oublié.tout comme sa maison de disques.Après le lancement des deux Greatest Hits, Epie livre une compilation de slow blues.Rien de bien nouveau à l\u2019horizon pour les initiés : en grande majorité, on y présente des extraits de disques tels Couldn 't Stand the Weather, Soul to Soul ou Texas Flood, avec, en prime, quelques inédits pour les aecros les plus affamés.Mais il s\u2019agit d\u2019une version à vous faire dresser les poils sur les bras de Tin Pan Alley, enregistrée au Festival de Montreux de 1985 en compagnie de Johnny Copeland (concert piraté il y a quelques années sous le titre de Live In Montreux) et une version de The Sky Is Crying réalisée lors des séances de travail de Couldn 't Stand the Weather.Assez pour que les inconditionnels se laissent tenter.Pour les non-initiés voilà une belle occasion de découvrir un Vaughan « bavard » et généreux.Le slow blues est le prétexte rêvé pour enchaîner les envolées : pas de doutes, Vaughan était un maître en la matière.Michel Bilodeau (collaboration spéciale) Stevie Ray Vaughan Blues At Sunrise (Sony\u2014Epic) ?Rencontre sur le Net C\u2019est le titre d\u2019une chanson et celui d\u2019un album plus célèbre par ce dont il témoigne que ce qu\u2019il livre sur le plan musical.Mais c\u2019est surtout une formidable métaphore: The Song Remains the Same.Un quart de siècle plus tard, un nouvel enregistrement en spectacle permet de vérifier la pertinence de l\u2019assertion.Jimmy Page and the Black Cro wes L ive at the Greek se situe au carrefour de l\u2019ancien et du nouveau : il contient 14 interprétations du répertoire de Led Zeppelin et cinq standards de blues et doit être confiné (vraiment ?) au seul médium Internet.Il vous faut donc un graveur (ou un ami désintéressé) pour transférer les chansons sur deux disques compacts.La chose est pour le moins ironique.et paradoxale.Car, si la technologie cafouille \u2014 mes lecteurs de CD refusent parfois de lire Lemon Song \u2014, la musique, elle, livre la marchandise, réaffirme sa pertinence.Aussi urgente et vitale qu\u2019à l\u2019époque, avec un nouveau souffle, celui de jeunots so, so happy d\u2019honorer leur dette, d\u2019interpréter des pièces qui synthétisent en autant de fulgurants punchs l\u2019essence du rock\u2019n\u2019roll.Le plaisir est intact.En fait, ces deux CD représentent le fantasme ultime de tout band de garage : avoir la chance déjouer les chansons d\u2019idoles de jeunesse avec un «vrai de vrai ».Que ce soit Chuck Berry avec les Stones ou Page avec les Crowes, ces festifs banquets sonores prouvent une chose : que la Chanson est immortelle et indémodable quand elle cherche à susciter une émotion \u2014 charnelle, spirituelle ou autre.Dommage qu\u2019il faille parfois la plonger dans la fontaine de jouvence pour s\u2019en rappeler.Éric Moreault Jimmy Page and the Black Crowes Jimmy Page and the Black Crowes Live at the Greek (Musicmaker.com) ?1/2 Accords et désaccords Plusieurs écoutes ne suffisent pas à dissiper cette sensation d\u2019ambivalence qui filtre tout au long de Both Sides Now, la plus récente aventure de Joni Mitchell.Ceux qui la suivent pas à pas depuis le premier éponyme, en 1968, jusqu\u2019à Taming the Tiger, en 1998, auraient pourtant dû prévoir le coup.Son folk obstinément jazzé, ses accointances avec des bêtes du genre (Wayne Shorter), certains de ses disques \u2014on pense k Mingus, en 1979\u2014 se voulaient autant d\u2019indices: Mitchell brûlait d\u2019envie de s'offrir un classique de jazz.C\u2019est fait ! Dix standards tirés de l'inépuisable livret des love songs des années 1930 à 1950, plus deux compos (A Case of You, Both Sides Now), livrés avec grand orchestre, dans le style Jazz at the Philarmonic, un genre qui n'a pas vraiment survécu au passage des années 1960.Le défi était de taille.Les meilleurs (Holiday, Fitzgerald, Vaughan, Jordan, Sinatra) sont arrivés au faîte de leur expression avec ce répertoire.D'autres, comme Linda Rondstadt, se sont cassé la gueule dans leur tentative de relecture.Honnêtement.si on s\u2019en tient à la voix.aux jeux de nuances ou au feeling, Mitchell s\u2019en sort plutôt bien.Dès qu\u2019elle attaque Af Last, on sent jaillir la maturité et la justesse d\u2019expression.l\u2019âme.Là où l\u2019album nous donne le plus de chair, c\u2019est pourtant sur les pièces où la trompette de Mark Is-ham, le piano de Herbie Hancock et le saxo de Wayne Shorter viennent relever cette légère distance par rapport aux textes, qui marque l\u2019ensemble du disque et compense pour le swing qui fait défaut à la chanteuse.Cela dit, on conviendra que l\u2019enrobage de cordes n\u2019apporte strictement rien \u2014bien au contraire\u2014 à ce qui semble se présenter comme une parenthèse dans l\u2019œuvre généreuse de Joni Mitchell.Sentiment général ?Accords et désaccords ! Pierre Boulet Joni Mitchell Both Sides Now (Reprise\u2014Warner) ?Tom Jones à double voue L\u2019idée est loin d\u2019être nouvelle et elle peut susciter certaines réserves.Inviter des artistes d\u2019une autre génération à une rencontre, le temps d\u2019une chanson, a toutes les allures d\u2019un coup de marketing.Pour les invités, c\u2019est une occasion de se frotter à une légende, comme ce fut le cas lorsque Frank Sinatra a convié des gens comme Bono.Dans le domaine.Torn Jones n\u2019est pas un néophyte.Dans le passé, il s\u2019est associé avec Art Of Noise pour une version punehée de Kiss (Prince) et sur The Lead and How to Swing It, il avait fait appel aux réalisateurs Flood (U2, Depeche Mode), Trevor Horn et Jeff Lynne ! Cette fois, il ratisse encore plus large: au fil des pièces, on peut l\u2019entendre avec The Cardigans, Stereophonies, Robbie Williams, Natalie Imbruglia, Portis-head, Van Morrison, The Pretenders (qui aurait pensé entendre un jour Torn Jones reprendre Lust For Life d\u2019Iggy Pop avec Chrissie Hynde?), Simply Red.Il faut bien admettre que le vieux renard vient encore de réaliser un bon coup.II faut l\u2019entendre rex\\s\\iCT Burning Down the House (Talking Heads) avec The Cardigans, Mama Told Me Not to Come (popularisée par Three Hog Night) avec Stereophonies,/Ire You Gonna Go My Way (Lenny Kravitz) avec Robbie Williams (un sommet), ou alors Never Tear Us Apart (Inxs) avec Natalie Imbruglia.Décidément, ce crooner de Jones est à l\u2019aise dans tous les registres ! M.B.Tom Jonas Reload (Attic) ?Fishbone et ses amis Ces pionniers des années 80, des zi-gotos qui alliaient funk, R&H, soul, et rock avec aisance et humour, sont de retour.Et ils ne sont pas seuls.Owen Stéfani de No Doubt, George Clinton, Rick James et des amis de Red Hot Chili i\u2019eppers (Flea, John Frusciante) sont venus leur donner un petit coup de main en studio.Véritables émules de Clinton et ses Funkadelics, Angelo Moore et ses acolytes de Fishbone r\u2019ont pas perdu la main.Que ce soit avec un funk soul hybride qui évoque parfois Sly and The Family Stone \u2014 le groupe reprend d'ailleurs Everybody Is a Star (avec une finale étourdissante presque hardcore)\u2014 un reggae, ou un funk rock cuivré (Aids & Armageddon ou l\u2019irrésistible/f A// Kept Start in \u2019 Over Again aux accents princiers).Fishbone fait preuve d\u2019une parfaite maîtrise et d\u2019un feeling contagieux.Tout bonnement réjouissant comme disque.M.B.Fishbone The Psychotic Friends (Nuttwerk Hollywood\u2014Universal) \u2022kirk Goldberg contre Goldberg D\u2019un côté, la fougue des Violons du Roy.De l\u2019autre, la finesse d\u2019Angela Hewitt.Le moins qu\u2019on puisse dire, c\u2019est que ces deux nouveaux enregistrements des Variations Goldberg se défendent très bien, et ce, même s\u2019il s\u2019agit dans chaque cas d\u2019une adaptation de l\u2019œuvre originale pour clavecin de Jean-Sébastien Bach.Curieusement, c\u2019est la version pour piano qui semble la plus audacieuse.Fidèle à sa conception toute poétique du langage de Bach, .Angela Hewitt utilise à fond les possibilités expressives de l\u2019instrument moderne.L\u2019idée de profiter des reprises pour mettre successivement en évidence chacune des voix est tout à fait originale.On goûte, au fil des 32 variations, à une délicieuse variété de textures et de sonorités.Malgré la grande virtuosité des moyens mis en œuvre, l\u2019interprète rejoint parfaitement l\u2019auditeur, qui se trouve plongé dans une intimité presque physique.Aussi riche, mais un peu plus froid, l\u2019arrangement pour ensemble à cordes et basse continue de Bernard Labadie a pour grand mérite de clarifier la lecture de l\u2019œuvre.L\u2019univers polyphonique recréé rappelle par moments celui de Y Art de la fugue ou celui de ('Offrande musicale.Pareil écho, quoiqu\u2019on partie prévisible, donne beaucoup de crédibilité à la démarche.Ce disque, où chacun des tutti dégage une impression de plénitude sonore, rend parfaitement justice au dynamisme et à la générosité des Violons du Roy.Richard Boisvert Angela Hewitt ./-.S', ifr/c/?: variations Goldberg (Hyperion) irkk-k-k Les Violons du Roy J.-S.Bach : variations Goldberg (Dorian) ?Mutation De toute évidence, la thérapie est une réussite.Après les électrochocs blues du deuxième album, E (Mark Oliver Everett dans une autre vie) observe la vie du bon côté sur Daisies of the Galaxy.Alors que les albums précédents de Eels se distinguaient par leurs atmosphères oppressantes, les collages à la Beck sur fond de musique électronique et leurs thématiques postmodernes qui se passent de commentaires (Going to Your Funeral, My Descend Into Madness, The Medication Is Wearing Off), Daisies.surprend par son aspect acoustique presque guilleret, dépouillé.Comme si on passait de l'ombre à la lumière.Bon, le changement n\u2019est pas si draconien qu\u2019il paraît.On constate tout de même une continuité stylistique dans l\u2019utilisation des instruments à cordes, des cuivres et dans le traitement des sujets explorés.Sous des apparenees de ballades rayonnantes nappées d'orgue, E évoque la douleur de la séparation, la violence conjugale, la fabulation.Et sa voix éthérée, hantée par une douleur sourde, agit comme un splendide contrepoint aux mélodies.Si E a été secondé par Butch, son batteur habituel, iVter Buck (R.E.M.) et Grant I>ee Phillips (Grant I,ee Buffalo) ont également prêté leur talent à la réussite du disque.Nul doute que la métamorphose du beautiful freak revêche en chanteur pop est réversible, qu\u2019il s\u2019agit d'un album-parenthèse.Mais il est fou-tument bien réussi.É.M.K«la Daisies of the Galaxy (DreamWorks \u2014 Daisies of the Galaxy) ?1/2 PmiflEURS/SCÈNES JACQUES HIGELIN L'air du , temps KATHLEEN LAVOIE LE SOLEIL L'artiste est si exubérant, si abandonné, l'homme si significatif dans l'histoire de la chanson qu'on pourrait le croire entièrement révélé.Et pourtant, le monument gigantesque qu'est Jacques Higelin arrive encore à étonner.C'est ainsi que, le pied dans la soixantaine, le cœur en enfance, il rayonne d'un équilibre nouveau.Entre action et contemplation, Higelin plane.Deux ans après la sortie Ae Paradis païen, son 22' album, l\u2019agitateur de foules vit un petit moment de tranquillité dans sa banlieue parisienne.Le regard perdu dans son jardin, dont il se plaît à énumérer les fruits, les yeux éblouis par la lumière, Jacques Higelin savoure la vie dans ses menus détails et la nature dans son immensité.«Je suis un amateur de soleil, de lumière, un admiratif de la nature.La nature m\u2019inspire le meilleur comme le pire.Dans les villes, les gens ne regardent jamais vers le ciel, alors que le regard est la seule chose qui peut s\u2019envoler.Les aveugles doivent avoir des visions tout à fait passionnantes.C\u2019est comme rêver tout éveillé.Lever les yeux au ciel, ça fait voyager.Ça nous rappelle qu\u2019on est sur une toute petite boule bleue, qu\u2019on est largués, quoi ! » Cet émerveillement presque naïf, Jacques Higelin le nourrit à grands coups d\u2019expéditions urbaines avec sa petite fille, Izïa.« Je me marre bien avec elle.Elle est aussi curieuse que moi.Tout est une exploration avec elle.Je m\u2019arrête sur des tas de choses grâce à elle, mais aussi parce que le monde est vaste.C\u2019est une VTaie fête de se promener tous les deux, de faire les boutiques « Je me heurte de moins en moins au réel.Parce que j'ai découvert que ça peut être très passionnant, la réalité » sans jamais rien acheter.Nous nous aimons profondément.Comme des amoureux.À neuf ans, elle est à un âge formidable.Nos conversations sont de plus en plus intéressantes.» L\u2019artiste délirant serait-il en train de céder la place à un homme plus serein, amusé par les cabrioles d\u2019une fillette, dont les réactions \u2014 « c\u2019est épidermique !» \u2014 se calquent sur les siennes?«Présentement, c\u2019est ce qu\u2019il y a de plus intéressant, de plus passionnant dans ma vie.C\u2019est certain qu\u2019il y a plein de choses passionnantes dans le monde.Ça dépend des moments de la journée ou de la vie.Des fois, on peut être actif, des fois contemplatif.Les deux fonctionnent bien pour moi.Je me heurte de moins en moins au réel, l^rce que j\u2019ai découvert que ça peut être très passionnant, la réalité.Je trouve que le monde ne le réalise pas suffisamment », dit-il, avant de pousser un grand cri.La bouteille de rouge à peine entamée vient de se répandre sur une pile de CD.Et pas n\u2019importe lesquels : des enregistrements live qui composeront son prochain album.« Savez-vous quelle incidence a le vin rouge sur les disques live?, demande-t-il, espiègle, au bout du fil.J\u2019ai toujours été hyper maladroit ! Je n\u2019ai jamais pu garder des fringues propres très longtemps ! Tout le monde se marre avec ça ! » Plus sérieusement, Higelin reprend le fil de la conversation, élaborant davantage sur ce projet de disque, dont la sortie en Europe est prévue pour septembre.« Il s\u2019agit de quatre enregistrements de spectacles que nous avons donnés récemment en France.J\u2019essaie d\u2019en tirer le mieux.Il y en a un où ça a été plus difficile, mais il est intéressant pour cette raison.Les jours où tu n\u2019as pas le moral, tu dis des choses que tu ne dirais pas autrement.La voix est plus dure, plus combative.» Mais avant de prêter l\u2019oreille au fruit de ce travail.Québec, qui n\u2019avait pas été inclus à l\u2019itinéraire, lors de son passage aux FrancoFolies de Montréal en 1999, pourra prêter l\u2019œil à l\u2019homme, qui entame une tournée nord-américaine.UN TOUR AUX ÉTATS-UNIS « Je m\u2019en viens chez vous et j\u2019ai hâte.Je suis content de partir.Je ne me suis jamais produit aux USA et je le ferai dans cette tournée.» Higelin se ravise.Comment a-t-il pu oublier?« Si, si, je suis déjà monté sur une scène aux USA.Une fois.J\u2019étais allé voir ce spectacle.Le mec avait arrêté de jouer et j\u2019avais une telle envie de monter sur scène.Ça faisait plusieurs jours que je n\u2019entendais parler que l\u2019anglais et j\u2019en avais marre.Je suis monté debout sur le piano et j\u2019ai harangué les gens en français.Je leur ai dit tout ce qu\u2019est la France.Un mec m\u2019a regardé et m\u2019a comparé à Hitler ! Je suppose que, comme mon nom commence pas \u201cHi\", il a vu Hitler en moi ! Pourtant, je ne parlais que de belles choses.» Higelin a habitué son public depuis fort longtemps à de telles sorties.On l\u2019a vu cracher sur scène, vociférer les pires vulgarités, roter, se moucher.À 60 ans.il n\u2019exclut toujours pas que ces dérapages puissent se produire.«L\u2019idée, ce n\u2019est pas de choquer, c\u2019est de réveiller les gens.Des fois, la limite peut être tirée vers le bas.mais pas toujours.Ça dépend de ce qui vient après.» À Québec, les 22 et 23 avril, Higelin ne prév oit pas d\u2019esclandre.A vrai dire.Higelin ne prévoit rien.« Mais je me prépare à tout ! Je ne me complique pas tellement la vie à l\u2019avance.Je me sens une très grande liberté.Quand on prévoit tout à l\u2019avance, on se prive de découvertes.On est moins disponible.» Cette liberté, elle lui vient aussi de son association avec son percussion- niste et ami Mahut (Lavilliers, Barbara, Jarre), qui partage la scène avec lui.«C\u2019est étonnant, mais à deux, nous arrivons à remplir le silence et l\u2019espace.Mahut est un grand artiste.Il arrive à faire chanter ses percussions.Je ne l\u2019ai jamais autant découvert que depuis un an et demi, alors que nous nous connaissons depuis une vingtaine d\u2019années.La démarche à deux, ce n\u2019est pas du tout la même chose.Nous sommes deux complices, deux amis, deux artistes, ce qui laisse énormément d\u2019espace.C\u2019est magique.» Non seulement sent-on le respect dans les mots d\u2019Higelin pour « ce créateur de climats sonores », mais aussi de l\u2019admiration.En masse.« Mahut est un grand artiste, un bel homme avec beaucoup de résonance à l\u2019intérieur.Il est mon seul véritable ami et il me fascine.Il est entièrement là.Sa présence est forte.Ensemble, nous sommes assez complémentaires.Nous avons des façons différentes de réagir, mais nous nous entendons bien.C\u2019est une belle réunion.Nous sommes contents de partir ! » Pas autant que nous, Jacquot.L'appel du cinéma Il suffirait de bien peu pour ramener Jacques Higelin au grand écran, lui qui y a fait ses débuts en 1959 avec Le bonheur est pour demain d\u2019Henri Fàbiani.«Il suffirait que l\u2019on me propose quelque chose qui me plaise et pas nécessairement quelque chose qui m\u2019aille.Je veux pouvoir composer un personnage.On me propose trop souvent le rôle du poète.Ça démontre trop peu d\u2019imagination.Je n\u2019aime pas qu\u2019on plaque quelqu\u2019un comme ça.» En fait, Higelin souhaite tourner une comédie ! «J\u2019aime faire rire.Je le fais souvent en scène.Ça m\u2019arrive de raconter des choses qui me viennent par la tête.Un peu comme des petits films, comme la vision d\u2019un réalisateur.» Il y a déjà un bon moment qu\u2019Higelin n\u2019est apparu sur un grand écran.Cette désertion, se défend-il, n\u2019a rien d\u2019une baisse d\u2019intérêt pour le 7e art.«Ce n\u2019est pas vrai du tout que j\u2019ai cessé de jouer ! Je joue tout le temps ! C\u2019est simplement que je préfère aller m\u2019asseoir au tabac du coin parce que ce que j\u2019y vois avec ses trois dimensions, la lumière qui change et les histoires des gens qui se croisent est franchement plus intéressant que le cinéma.Pourquoi aller au cinéma si ce qui se passe dans la rue est plus passionnant?» Jacques Higelin continue malgré tout d\u2019aller au cinéma.«Ce qui me plaît, c\u2019est la vision d\u2019un visionnaire, d\u2019une femme ou d\u2019un homme qui sent la vie et sait la restituer, qui traite de choses qui sont déjà dans ma pensée.», explique celui qui a été bouleversé par Holy Smoke (Le feu sacré) de Jane Campion.Son film préféré d\u2019entre tous?«Celui que je me joue tous les jours avec les gens que j\u2019aime.Il n\u2019y a pas de bonheur que la main n\u2019atteigne.» K.L.A la Maison de la chanson, 1rs 12 et Î3 ami 10 h.SOUPER ENCAN DE TABLEAUX MARDI 11 AVRIL a Dili i*i,i s la:T\\iti.KAi y ni ii.r.s.\\«/i Mi\u2019ki.i.ks.hkssins si:i;ii.i(\\i*iiik, i.iihs.irn IU- CÔTE \u2022 A KOI SSKAC \u2022 It BALDWIN \u2022 ü KANT» K Kl( IIAKD \u2022\tK liKSKIA Kl! \\ I \\\\ \\Xt K\t\u201c 350, boul.Ste-Anne, Beauport (Québec) 667-1355\ts 1 »oir «eulement* «Grave comme un bouffon el hilarant comme un philosophe Helene Hazero Liberation Billets: 25s + frais de service Le mercredi 19 avril, 20h I 1,1,1\t.1.w t l> « t g\t' 6 « alse des adieux -LOUIS TRINTIGNANT \"*\u2022¦' ¦f'-\"' \u2022r\u2014 Renaud-! RtruBLiQur Française\t^ ( «Mi* (rfaml 4.Fraao \u2022 Qa** UNEQ LE DEVOIR \u2022\u2022III ^ t\t^ LE SOLEIL ?-\u2022«cs-ï i TélI^Tbec 4 \t%.\t?%¦ ^ ^ ^ ^ N.x \u2018 V P > Meilleurs que famais! Vitrions du Rotjr\u2014 I P'ï* d'un* Direction artistique et musicale Bernard Labadie lOOOs 3 9agner* Y Abonnez-vous maintenaîfr~-¦f à notre 17e saison LE CHANT D'UN VIOLONCELLE avec Pieter Wispelwey Vendredi 22 septembre 2000 SOIREE TCHÈQUE chef invité Yannick Nézet-Séguin Vendredi 20 octobre 2000 |.S.BACH CANTATES POUR LAVENT ET LA NATIVITÉ avec La Chapelle de Québec Mardi 19 décembre 2000 L'OPUS 6 DE HANDEL Vendredi 2 février 2001 L'ART DE MARC ANDRE HAMELIN Vendredi 9 mars 2001 CONCERT CALA REQUIEM DE MOZART avec Lyne Fortin, La Chapelle de Québec Vendredi 25 mai 2001 Renseignements et abonnements à la billetterie du Palais Montcalm (418) 670-9011 * En vous abonnant à la saison 2000-2001 des Violons du Roy à Québec avant le vendredi 8 septembre 2000 à 17 h, vous courez la chance de gagner l'un des deux forfaits d'une Fin de semaine pour 2 personnes au Centre de santé d'Eastman d'une valeur de 1 000 S it 4fc7fîébec LE SOLEIL f mes DE/BONNE Une comédie frivole et pétillante ttHneeur du n avril au 6 mai DE Carlo Goldoni TEXTE FRANÇAIS DE Marco Micone MISE EN SCENE DE Lorraine Côté AVEC : Roland Lepage \u2022 Ginette Guay \u2022 Sylvie Cantin \u2022 Édith Paquet \u2022\tJean-Jacqui Boutet \u2022 Marie-Ginette Guay \u2022 Véronika Makdissi-Warren \u2022\tFrancis Martineau \u2022 Jean-Sébastien Ouellette \u2022 Jacques Leblanc \u2022\tNathalie Poiré \u2022 Bertrand Alain www.letrident.com 643-8131 LE SOLEIL IC'TJF Angèle Dubeau ___________ & La Pietà De retour au Grand Théâtre xursm Il SOI I I I \u2022\u2022T5»\" THonse____________ Age_ APP \u2022- Code postal_ Prénom LE SOLEIL en collaboration avec la SAO Ce coiifxin sera publié les samedis jusqu au 27 mai 2000 inclusivement.Les tirages auront lieu les I\" et 6 juin 2000.I^s règlements du concours sont disponibles au quotidien te S,>lnl.Ui valeur totale des prix offerts est de 34000$.Ix-s Fac-similés ne sont pas acceptés. Le samedi 8 avril 2000 PRIIEUflS/ARTS VISUELS LE SOLEIL D 15 DENISE GUAY A fleur de peau Nancy Couture et Edward Pien Occupant la petite galerie de l'Œil de l\\>isson, une installation amusante et conviviale de Nancy Couture titille notre sens de l'émerveillement et nous engage dans une curieuse quête intérieure.Intitulée r/«Tf7#e£ et vous trouverez, cette oeuvre épouse la forme d\u2019une grotte votive constituée d'un copieux assemblage de pièces de carton coloré évoquant L'Evangile en papier de Claude Lafortune.11 ne faut pas hésiter à gravir les marches qui mènent à la grotte dans laquelle une vierge rayonnante nous accueille.A l'intérieur de cet espace exigu, un œil-de-bœuf invite à une sorte de course aux trésors : « L\u2019issue de mon installation révèle un trésor caché, une sorte de conclusion énigmatique qui suggère que la sortie Le» créature» imaginée» par Edward Pien.est à l\u2019intérieur de soi », explique la récipiendaire du prix Tomber dans l'Œil, honneur décerné par l\u2019Œil de Poisson à un finissant ou une finis- sante du programme de baccalauréat en arts visuels de l\u2019Université Laval Grâce à ce prix, Nancy Couture a pu mener à terme son projet en ayant entre autres accès à l\u2019atelier de pnaiuc-tion du centre d\u2019artistes.Encore une fois, cette artiste de Québec explore des thèmes qui éveillent en nous le monde de l\u2019enfance et exploite d\u2019une belle façon la culture traditionnelle ainsi que l\u2019imagerie populaire, liir ailleurs, la grande galerie de l\u2019Œil de l\\)isson réserve également une belle surprise.Il s'agit d une installation imposante de dessins qui s\u2019accumulent pour former d\u2019inquiétantes créatures imaginées par Edward Pien, artiste torontois né à rI\\iiwan.I).Q.NANCY COUTUKE ET EDWARD PIEN, installation et dessins.Jusqu 'au JO atriL a l'Œil de Poisson.5/t0.Côte d Abraham, Quebec.Du mer.au dim.de IJh à 17h.Dieter Kunz Ayant bénéficié du programme d'artistes en résidence offert par la Chambre Planche, l\u2019artiste allemand Dieter Kunz a réalisé une création in situ où l\u2019espace d'exposition sert de cadre à un questionnement sur le temps.Des projections vidéos \u2014 lesquelles montrent notamment des glaces flottant sur le fleuve\u2014, un embâcle formé de planches de bois ainsi qu\u2019un plafond tissé de fils de nylon plongent le spectateur dans une sorte de dérive émotive et réflexive.Bien que l'effet d'ensemble soit assez réussi.cette installation m\u2019a semblé plutôt conventionnelle et manquer de profondeur.D.Q.DIETER KUNZ, installation.Jusqu\u2019au 16 avril, a la Chambre Blanche.IS5.Christophe Colomb Est, Quebec Du mai: au dim.de IJh a 17h.DAMV QUINE COLLABORATION SPÉCIALE À la galerie Linda Verge, Denise Guay présente ses travaux récents, techniques mixtes regroupées sous le titre Traces silencieuses.Marquées par les cicatrices du temps, les oeuvres exposées invitent au silence et au recueillement.¦ es fissures, empreintes ÆÆ et stigmates m\u2019ont tou-NB jours touchée.Lorsque, dans mon imaginaire, elles deviennent silencieuses, je suis conquise», explique l\u2019artiste.Le silence qui enveloppe les compositions de Denise Guay est peuplé de souvenirs.D\u2019origines diverses, ces réminiscences et ces traces se superposent et témoignent de toute une existence : « Il y a des traces plus douloureuses et d\u2019autres plus douces, précise-t-elle.Cette exposition, c\u2019est un peu le parcours d\u2019une vie.» Un regard rétrospectif anime donc cette série d\u2019abstractions où la question du vieillissement est abordée ÜMMl Le visiteur qui s'attarde devant le» compositions intimes de Denise Guay goûtera ce temps qui donne et qui prend.avec sensibilité et sérénité : « Cette exposition m'a permis de me réconcilier avec le temps ; c\u2019est peut-être, avoue-t-elle, parce que j\u2019avais l\u2019impression d\u2019y préparer ma trace.» Les traces que l'artiste exhume prennent souvent la forme de mots, lesquels sont recouverts d\u2019une couche de cire qui rappelle de la peau.De cette façon, l\u2019écriture semble se perdre sous un derme délicat et fragile qui, parfois, se fissure et se fendille.Ainsi, la surface des œuvres illustre l\u2019inexorable action du temps qui égri-se et déchire, cache et dévoile.Avec de la matière et des mots, une main a déposé sur le papier des marques éphémères, comme l\u2019empreinte d'une caresse, comme cette impression née d\u2019un émoi fugace.Ces sentiments à moitié effacés ressemblent parfois aux traces de craie laissées sur quelques tableaux noirs et aux traits lézardant les pierres, lesquelles se balancent au bout d\u2019un fil comme des pendules.Le visiteur qui s'attarde devant les compositions intimes de Denise Guay goûtera ainsi ce temps qui donne et qui prend.En somme, une exposition qui, en dépit de son petit côté déjà-vu, s\u2019avère touchante et inspirée.HOMMAGE À LOUIS FORTIER.Il y quelques semaines, l\u2019artiste et humaniste Louis Fortier nous quittait pour aller embellir d'autres jardins ; sans doute cultive-t-il présentement quelques audacieux projets afin d\u2019améliorer le sort des anges.qu\u2019ils soient élus ou déchus.En souhaitant que le souvenir de cet être d\u2019exception.aussi humble que généreux, puisse fleurir dans le cœur de ceux et celles qui croient encore que l\u2019art peut illuminer la vie comme un îlot de ciel bleu entre les nuages DENISE (»UAV, trckniqme* mu tes Jusqu 'au JS avril, a la galerie Linda Verge 1049, aie des tira hies.Quebec Du mer au ven.de 11h-IOa l7h.Wet les sam.et dim.de IJh à I7h.T\t| iM:ii sâ.vt.it ot, I quebec LE SOLEIL r 'v THÉÂTRE PETIT CHAMPLAIN - Maison de la Chanson Réservations: 692-2631 DARAN MAUGUIÈRE d'iqustin R anita Jacques HIGELIN Mardi 18 et mercredi 19 avril Samedi 22 et dimanche 23 avril Mercredi 12 et jeudi 13 avril 1471215 - .; TOUT LE mnnOE ehhrüe JE CHMIEE PH R CH ai On est du genre classique.¦- üm ¦¦ sc+sr Week-end Rock Classique ! Les plus grands «hits» des années 1965-85 samedi & dimanche de 11 h à 18 h D U 8 Le samedi 8 avril 2000 AGENDA LE SOLEIL D 17 Envoyai voi communiqués cinq jours avant publication, à : ( hruttnr Hrltrmarr LE SOLEIL C.F 1547, suce, terminus 925, chemin Saint-Louis.Quebec.GlK 7J6 Téléphone : i>Ntè:it89 Télécopieur : tiKtf-3374 Courriel : agendaiplesolfH.com EXPOSITIONS MUSÉE D ART INUIT BROUSSEAU.39.rue Saint-Louis Int 694-1828 Tous les tours de 9h30 à I7h30 Adm 6$.aines et étudiants 4$.visite guidée pour groupe (10 et plus): 3$ Consacré i Tart et i la culture muit.de la préhistoire à nos tours Œuvres des artistes de TArctique canadien MUSÉE OU QUÉBEC, 1, av Worte-Montcaim Fermé le lundi Mar à dim lOh i I7h45 : mercredi lOh à 20h45 Adm 10$.65 ans et plus 9S 12 à 16 ans 3$: étud 5$, gratuit moins de 12 ans.Visites commentées les sam et dim a partir de 11630.Jusqu'au 9 avril Acquisitions 1990-2000 Jusqu'au 14 mai Pierrt Thibault.Refuge.1999-2000 Jusqu'au 4 septembre Les bio-lictions d Irene F Whittome.Jusqu au 8 oct La collection Duplessis.Jusqu'au 4 sept Marian Dale Scott.1906-1903: pionnière de l'arl moderne MUSÉE BON-PASTEUR 14.rue Couillard.Québec Tous les jours de I3h à 17h.Adm 2$: gratuit pour les entants Inf 694-0243.Québec XIXe siècle: George Muir, Marie Fitzbach-Roy.Orfèvrerie des XVIII, XIX XXe siècles: peintures de Plamondon.Hamel.Wickenden et pastel de Russell (1804).MUSÉE OE LA CIVILISATION.85.rue Dalhousie (643-2158).Ouvert du mardi au dim.lOh à 17h Possibilité de visites guidées Adm 7$: aines 6$: étudiants 17 ans et plus 4$; 12 i 16 ans 2$: moins de 12 ans et Amis du Musée: gratuit Entrée libre le mardi Expositions permanentes: \u2022Mémoires»: >900$.les premières nations» Jusqu'au 4 septembre: Grandir Jusqu'au 23 avril: Hommage aus donateurs Jusqu'au 11 juin Votre tout dévouée.YWCA Jusqu'au 4 septembre: Territoire d'eau Jusqu'au 18 mars 2001: Fou rire Jusqu'au 21 lanvier 2001 : Femmes \u2022bâtisseurs» d'Afrique Jusqu'en septembre 2001: Drille de cirque, atelier de costumes Jusqu'au 3 septembre 2001 France-Québec, images et mirages.Jusqu'en janvier 2002: Espace découverte Destination Lune.MUSÉE DE CIRE DE QUÉBEC.22.rue Sainte-Anne Rens.: 692-2289.Adm.: 3$: étud.: 2$; gratuit pour moins de 12 ans.Ouvert tous les lours de 9h à 23h L'histoire du Québec et son actualité è travers ses vedettes.MUSÉE DE L'AMÉRIQUE FRANÇAISE.2.côte de La Fabrique.Rens.692-2843.Ouvert du mardi au dim.de lOh à 17h.Adm : 3$: aînés et étudiants: 2$: 12 à 16 ans: 1$: gratuit pour les 11 ans et moins.Amérique trançaise, l'aventure des francophones en Amérique à l'aide d'un film, d'obiets anciens, de documents historiques: Collections du Séminaires de Québec, œuvres d'art, orfèvrerie, instruments scientifiques Ludovlca, histoire de Québec mis en scène par Michel Marc Bouchard Photographies, de l'architecture et des collections Le patrimoine des communautés religieuses.MUSÉE DES AUGUSTINES de l'Hôtel-Dieu de Québec.32, rue Charlevoix.Entrée pour handicapés au 75, rue des Remparts, porte 66 Mardi au samedi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 17h; dimanche de 13h30 à 17h.Inf.692-2492.Mobilier ancien, peintures, orfèvrerie, broderies, instruments médicaux du XVIIe siècle, etc.MUSÉE DES AUGUSTINES de l'Hôpital Général de Québec.260.boul.Langelier.Ouvert sur réservation seulement (529-0931).Lun au ven 9h30à 11h30et 14h à 17h.Dim.13h30 à 17h.Fermé le samedi.Souvenirs des Récollets, peintures, sculptures, dorures, orfèvrerie, travaux du pensionnat 1725-1868 CITADELLE et MUSÉE DU ROYAL 22e RÉGIMENT.Visites guidées à horaires variables.Rens.: 694-2815.Le Castor au front MUSÉE OE SAINTE ANNE, basilique Sainte-Anne-de-Beaupré.Les sam et dim.10h à 17h.Adm.2$ (crèches seulement) 5$ (crèches et exposition permanente).Gratuit.9 ans et moins, prix spéciaux pour familles et oroupes.Inf 827-6873.Jusqu'au 4 février 2001: Crèches anciennes de diverses époques.MUSÉE DES URSULINES, 12, rue Donnacona Tél.694-0694.Mardi au dimanche 13h à 16h30.Adm.4$: aînés: 3.50$: étud.: 2.50$: 12 à 16 ans: 2$: gratuit pour les 11 ans et moins Les Ursulines en Nouvelle-France: mission et passion.Collection d'objets d'art et d'ethnologie MUSÉE EDISON OU PHONOGRAPHE.9812.rue Royale.Sainte-Anne-de-Beaupré.Tél.: 827-5957.Adm.4$: étudiants et aînés: 3$; enfants: 2$.Ouvert tous les jours de lOh à I8h.Visites guidées.Phonographes à cylindres de cinq pays, fabriqués entre 1878 et 1928: enregistrements sur cylindre de célébrités disparues.MUSÉE MARIUS-BARBEAU.139.rue Ste-Christine.St-Joseph-de-Beauce.Adm 4$ Inf : 418 397-4039.Lun.au ven.9h à 16h; sam., dim 13h è 16h.Jusqu'au 21 mai: «Un objet, un livre, un écrivain», 30 écrivains.30 objets personnels et familiers.PAVILLON ALPHONSE-DESJARDINS de TU.Laval Lun au ven 9hà21h: sam.dim.flhà 17h.Jusqu'au 14 avril: Réflexion», photographies.CENTRE D'INTERPRÉTATION DE LA VIE URBAINE, 43.côte de la Fabrique.Tél: 691-4606.Tous les jours de 10h à 17h.Adm.3s: 2$ étud.et aînés: gratuit 12 ans et moins: tarifs de groupe Le béton, un patrimoine?, l'histoire du béton, les créateurs qui l'utilisent.CENTRE D INTERPRÉTATION DE PLACE-ROYALE, 27.rue Notre-Dame Inf 646-3167 Mar au dim.de lOh à 17h Expositions permanentes sur l'histoire de la Place-Royale.espace découverte et spectacle multimédia.Adm : 3$: 65 ans et plus 2.50$ 17 ans et plus: 2$; 12 à 16 ans: 1$.gratuit pour les moins de 12 ans et Amis du Musée.Entrée libre le mardi (sauf l'été).CENTRE D'INTERPRÉTATION DU PARC DES CHAMPS-DE-BATAILLE.Pavillon Baillairgé Musée du Québec Mar au dim de lOh à 18h Entrée libre Rens: 648-5641.État de siège les conditions de vie à Tété 1759 lors du siège de Québec Adm 2$: aînés et 13-17 ans: 1.50$: gratuit pour les 12 ans et moins.DOMAINE CATARAQUI.2141.chemin Saint-Louis.Sillery.Onze salles d'exposition Mardi au dim de lOh à 17h.Adm.7$: aînés et étudiants: 5$: 12 à 17 ans: 2$: moins de 12 ans gratuit: membres de la Fondation: 3$: ICOM, SMQ, AMC: gratuit Ateliers-démonstration d'un artisan les dimanches à 13h; activités éducatives les samedis à 13h30 Inf 681-3010.Jusqu'au 4 septembre: 1900.Art nouveau.Aujourd\u2019hui, à 13h30: atelier éducatif \"Une énigme au manoir»; coût: 3$ MAISON DES JÉSUITES.2320.chemin du Foulon.Sillery.Les dimanches de 13h à 17h.Visites sur semaine avec réservation Entrée libre Inf 654-0259 Maison-Mémoire.Aimable maison objets de passion et Le cercle du temps: carnets archéologiques de la Maison des Jésuites MAISON HAMEL-BRUNEAU 2608.ch St-Louis Mar au dim 12h30 à 17h Mer I2h30 à 21h Visites de groupe sur demande Inf 654-4325.Jusqu'au 23 avril: Rafraîchir la mémoire Aujourd'hui à 13h rencontre-causerie avec Claude Payer, restaurateur \"La restauration du décor intérieur de la chapelle des Ursulines de Québec», suivie d'une visite de la chapelle des Ursulines Coût: 3$.MOULIN DES JÉSUITES.7960.bout Henri-Bourassa Sam Dim.10hà 17h Entrée libre Jusqu'au 23 avril: «La musique dans ma vie» des jeunes lauréats du concours de dessin des Amis de la musique symphonique à Québec BIBLIOTHÈQUE ALAIN GRANDBOIS Saint Augustin-de-Desmaures.160.rue Jean-Juneau (878-4423) Mar 12h à 21h.Mer au ven 14h à 21h.Sam dim.lOh à 18h.Jusqu'au 16 avril Ghlslaln Lefebvre, aquarelliste BIBLIOTHÈQUE DE CHARLESBOURG.Salle Reine Malouin.7950.1\" Avenue Lun 13h30è 17h Mar mer ieu 13h30 è 21h Ven I3h30 é I9h Sam 13h è 17h Dim llh à 17h Jusqu\u2019au 30 avril «Venez prendre le thé», collection de 200 théières de porcelaine du peintre-céramiste Michel Champagne BIBLIOTHÈQUE OU COLLÈGE DES JÉSUITES, secteur Haute-Ville 1120, boul René-Lévesque Ouest Mar et leu Ilh30 è 20h30.mer et ven I1h30à 17h30.sam et dim 13h â 17h Jusqu au 27 avril: «Renaissance.» huiles de Michel Julien BIBLIOTHÈQUE ÉTIENNE PARENT.3515 Clémenceau Beauport Mar au ven I4hè2fh,sam dim 13hà17h Inf 666-2199 Jusqu au 30 avril Olmenalon Lumière â CENTRE D'EXPOSITION OE LA BIBLIOTHEQUE GABRIELLE-ROY, 350.rue Saint-Joseph E Tous les jours 12h è 17h merci edi 12h à 20h Entrée libre Jusqu au 9 avril (galerie j «Visions nord-côtières aquarelles de Florence Dionne Jusqu au 23 avril: \u2022Beaux-arts et eprèt» collectif Du 9 avril au 7 mai lam um et oedethèquei On a marche surfe 3e millénaire» de 12 dessinateurs belges BIBLIOTHÈQUE NEUFCHATEL, 4060 Blam 843-1395 Mar Jeu 13h à 20h30 Mer ven 13h è 17H30: Sam Dim I3h à 17h Jusqu au 22 avril \u2022être» le sens de François Carrier BIBLIOTHÈQUE MARIE VICTORIN.1635 rue Notre Dame L Ancienne-Lorette Mar I3h30à18h30 Mei jeu ven 13h30 à20h30.Sam dim 9h30à 16h.Jusqu'au 26 avril tableaux de Alix Fortin Muquet et oeuvres de Claude Rue) artisan du fer GALERIES ABRAHAM-MARTIN, Complexe Meduse.595.rue Samt-Vallier E Lun au ven 9h à 22h Sam dim lOh i 17h.Jusqu'au 20 avril Benoit Simard «Au clair de ta lune» AU CHAT DORMANT.Place Québec.880 autoroute Duffenn-Montmorency Lun au mer 9h30 à 17h30 Jeu Ven 9h30 à 21h Sam Dim.9h30 à 17h Rens : 523-0106 Jusqu'au 11 avril: «Errance figurative», de Gilles \u2022Gil» Gauvin peintre AUTRE GALERIE (L'j.325.5e Rue Mar au ven 9h30 à 17h.Sam.dim.13h à 17h.Jusqu\u2019au 16 avril: «Survie urbaine», photographies de Marie-Josée Marcotte textes de François Simard CENTRE D'ART LA CHAPELLE.620.av Plante.Vamer Jusqu'au 9 mai Temps libres par les peintres d'occasion travaux des élèves de Anne-Marie Kirouac.DES ARTS VISUELS.Édifice la Fabrique.255 boul Charest Est Mer au ven 9h30 à 16h.Sam , dim.13h à 17h.Rens.: 656-7631.Jusqu'au 20 avril: Joëlle Morosoli: «Allégorie de la contrainte (suite et fin)» DES DEUX PONTS.220.route du Pont.Saint-Nicolas Lun.mar.18h à 21h; mer.jeu.13h30 à 21h; sam.lOh à 16h; dim.13h à 16h Inf 831-7090.Jusqu au 30: «Quand le rêve prend forme», de Jeannie Junkala DIANE LEFRANÇOIS.1329.rue Maguire Rens 688-1456.Lun, au mer.et sam.9h à 17h; Jeu.ven.9h à 21h ; Dim.12h30 à 16h30.Rens.: 688-1456.Jusqu'au 16 avril: «Empreintes de sable», acryliques de Monique Vallières.DU TRACEL, Maison Blanchette 4187, côte du Cap-Rouge, Cap-Rouge.Jeu.ven, dim.13h à 17h.Ven.jusqu\u2019à 21 h.Auj.et demain: exposition des travaux des élèves enfants, adolescents et adults de l'école de dessin et peinture de la Maison.Vernissage à 14h.Demain 9 avril, journée Portes ouvertes de 13n à 17h.ENGRAMME.centre de production en estampe.510, côte d'Abraham.Inf.529-0972.Mer.au dim.13h à 17h.Jusqu'au 23 avril: «Locating light», estampes de Janis Jefferies ESTAMPE PLUS.49, rue Saint-Pierre, près de Place Royale.Rens.: 694-1303.Du mer.au sam.11h30 à 17h30 et dim.13h à 17h.Du 2 au 27 avril: «Rythmes arborescents», de LUI Richard.INTERNATIONALE.87.rue Saint-Pierre Lun.au ven.10h à 17h; sam.dim.11h à 17h.Inf.692-1152.Jusqu'au 16 avril Raynald Leclerc, œuvres récents.Vernissage demain à I2h.LA CHAMBRE BLANCHE.185.Christophe-Colomb Est.Rens.: 529-2715.Mar.au dim.13h à 17h.Jusqu'au 16 avril: Dieter Kunz, résidence in situ.LE LIEU, Centre en art actuel.345, rue du Pont.Rens 529-9680.Tous les jours 13h à 17h.Jusqu'au 23 avril: «Le Moyen-Nord: fragments d'un survol», installation de Daniel Corbeil LE PORTAL, ARTOUR, 53.Petit-Champlain Jeu.au mar.18h à 18h.Fermé le mercredi.Inf.692-0354.Jusqu\u2019au 8 avril: «Le cœur rapiécé», de Michel Bois.LINDA VERGE.1049.avenue des Érables.Mer.au ven.11 h30 à 17h30; Sam.Dim.13h à 17h et sur rendez-vous.Jusqu'au 28 avril: «Traces silencieuses», de Denise Guay LOUISE-CARRIER.33, rue Woife, Lévis.Mar.au ven llh à 17h.Sam dim.13h à 17h.Inf.: 838-6000.Jusqu'au 16 avril: «Sujet», d Antoine Séguin-Noël.MADELEINE LACERTE.annexe.39.côte de la Canoterie.Lun.au ven.9h à 17h; Sam.Dim.12h à 17h.Jusqu'au 10 avril: «Corps-architectures: le corps devenu lieu», de Patrick Michaël Lachance MAISON EPHRAIM-BÉDARD.7655, Chemin Samuel, dans le Trait-Carré de Charlesbourg.Dim.mar.jeu.13h à 16h.Entrée libre.Du 9 avril au 7 mai: «Ah! Si les chaises pouvaient parler!», chaises anciennes MAISON MAGELLA-PARADIS.7970.Trait-Carré Est.Charlesbourg.Tél.624-7961.Jeu., ven.19hà 21h.Sam dim.13h à 17h.Jusqu'au 16 avril: «Rencontres équivoques».de Jacques Hudon.et «Chromatie de la famille», de Jozée Breton ŒIL DE POISSON, 580.côte d'Abraham Rens 648-2975.Mer.au dim.12h à 17h.Jusqu'au 30 avril: «A Mixing of Dreams», installation de Edward Plan (grande galerie), et «Cherchez et vous trouverez», installation de Nancy Couture (petite galerie) REGART.48, côte du Passage.Lévis Mer au ven.12h à 16h: sam.dim 13h à 17h.Jusqu'au 23 avril: «Autour du ruisseau», de Dominique Laquerre ROUJE, 550.Marie-de-ITncarnation Mar.au dim.10h à 16h30.Inf.688-4777.Jusqu'au 16 avril: «Baume», de Tanya Morand, peintre.SALLE ALBERT-ROUSSEAU (foyer), 2410.chemin Sainte-Foy.Lun.au ven 9h à 17h.Les soirs de spectacles de 19h à 22h.Jusqu'au 20 mai: Donald Côté, peintre.TRAIT-CARRÉ.7985, Trait-Carré Est.Charlesbourg Inf 623-1877.Jeu.ven 19h à 21h.Sam.dim.13h à 17h.Jusqu'au 16 avril: «Ataka 3».peintures de Denis Jacques.Freuline et Richard Goudreau.VU, centre de diffusion et de production de la photogra- 9 a 'Smon?.JAUNE CENTRE D'ART PROGRAMMATION PRINTEMPS 2000 pour enfants, adolescents, adultes, aînés I THÉÂTRE\tadolescents adultes Classes de (ohanne Bolduc : Initiation au jeu théâtral louer Prévert \u2022 Classes de M.France Tanguay : Théâtre « jeunes acteurs », (9-11 ans) \u2022 Classes de Ghislaine Vincent : Théâtre interprétation (répertoire québécois), Théâtre « jeunes acteurs », (6-8 ans) I PRODUCTIONS THEATRALES Production « adultes » : mise en scène de (ohanne Bolduc \u2022 Production de la Troupe Les fous de la rampe (50 ans et plus) : mise en scène de Sylvie Cantin fe ART VISUEL\tenfants, adolescents, adultes Classes de Johanne Boucher : Initiation au dessin.Dessin modèle vivant \u2022 Classes de Joane Carignan : Dessin, peinture, sculpture (6 ans et plus) \u2022 Oasses de Jocelyne Duchesne : Initiation à fa peinture, De la figuration à l'abstraction, Peinture modèle vivant I CAUSERIES SUR U A RT Classe de Pascale Mathé : De Renoir à Picasso ou Apprendre à lire les oeuvres des artistes impressionnistes et post impressionnistes exposées au musée des Beaux-Arts de Montréal à l'éte 2000 I DANSE\tenfants, adolescents, adultes Classes de Christiane Bélanger : Danse créative (4-6 ans), Ballet classique (6 ans et plus), Danse contemporaine, Production chorégraphique CHANT\tadolescents, adultes Classes de Marie Coulombe : Formation vocale, Chansons d'amour et d\u2019autrefois, Cours privés INFORMATION, INSCRIPTION 521 .5343 CE NITRE D'ART LA MAISON! JAUNIE LE SOLEIL 206, rue Christophe-Colomb Est, Québec (Québec) G1K 3S7 9 Festival collégial de du Québec 7 et 8 avril 2000 au Cégep de Limoilou Salle Paul-Eugène-Jobin, 1398,8e Avenue, QmA t ?Les MMs seront «n mots è l'entrée au coût de 8 $ * I A t Q Ck coi 11 te »i i moi t ou t-i-i-1-f t pour MW L'ENSEMBLE VENT ET PERCUSSION DE QUÉBEC.«Aventure musicale» Ce soir et demain à 20h Salle Henri-Gagnon, pav Casault, Université Laval.Rés Billetech.MESSE DES ARTISTES.Demain à 10h45 Messe d André Gouzes Abbaye Sylvanès, France «La chorale du peuple de Dieu sans frontière*.Sœur Françoise Demers, direction musicale: Jacinthe Parisé.soprano; Jacques Roy.clavier.SPECTACLES ET VARIETES LORDZ ET ICE VINLAND.heavy met.al.Au protit de la maison des jeunes la Marginale.A 20h.à l'école Saint-Pierre, 5250, rue des Sauges.Charlesbourg Inf.849-984f.phie, 550, côte d'Abraham.Inf.: 640-2585.Mar.au ven.13h à 17h.Sam.et dim.12h à 17h.Jusqu'au 23 avril: «L'autre du regard», de Joanne Tremblay.Clara Gutsche.Karim Rholem et «Têtes et autres figures», de Thomas Corriveau AILLEURS ASSOCIATION QUÉBEC-FRANCE.9.Place-Royale Lun au ven.9030 à 16h30.Entrée libre.Inf.528-7149.Jusqu au 2 juin Honoré de Balzac et Antoine de Saint-Exupéry.VIEUX PRESBYTÈRE DE SAINT-FRANÇOIS.341, chemin Royal.Ile d'Orléans.Tous les jours sur rendez-vous Marc Côté, sculptures sur pierre Inf 829-3614 ESPACE-FRANCE.1110.avenue des Laurentides Mar mer.ven.10h30 à 17h.Lun.jeu.10h30 à 19h.Pendant le mois d'avril: exposition Guy de Maupassant, affiches, livres, cédéroms, sites Internet, videos (projection à 10h30).MAISON DES AÎNÉS DE LÉVIS, 10.rue Giguère Peintures des artistes en arts visuels de la Maison des aînés.Sam.13h à 21h.Dim.13h à 17h.CERCLE DES FERMIÈRES NOTRE-DAME-DE-FOY Exposition des travaux d'artisanat samedi de 13h à 17h et dimanche de 11h à 17h, au Centre des loisirs.771, Jacques-Berthiaume, Sainte-Foy.TREÂTRE ARRÊTER LE MENSONGE (A Lie of Mind), de Sam Shepard, traduction de Pierre Legris.mise qn scène de Marie-Hélène Poulin Par le Théâtre 8 A 20h, à l'auditorium Joseph-Lavergne, bibliothèque Gabrielle-Roy.Inf.et rés.683-7554 LA NUIT DU 16 JANVIER, par la troupe Les Grands Enfants de L\u2019Ancienne-Lorette.Texte de Ayn Rand, mise en scène de Réjean Vigneault.À 20h, au Collège de Champigny.1400, route de l'Aéroport.Sainte-Foy.Adm 12$.Inf.872-6603 (aussi les 14.15 avril).LA FONTAINE OU LA COMÉDIE DES ANIMAUX, d'Antonine Maillet.Par la troupe Mosaïque.Sam dim.20h, à l'amphithéâtre Hydro-Québec, pavillon A-Desjardins, U.Laval.Adm.: 8-10$ L'ANDRÉPAUSE avec André Coulombe Spectacle au profit de la Fondation du Coilège Mérici À 20b, au Collège Mérici, 755.chemin Saint-Louis Rés 6831591.UN PAS APRÈS L'AUTRE, par la compagnie Rom Kata.Textes de Michel Lee et Marguerite Duras.Mise en scène: Philippe Beaufort.Int.: Érika Gagnon.Marie-Claude Gignac.Michel Lee.Diego Todeschini.A 20h au Centre international de séjour, 19.rue Sainte-Ursule.Québec Rés.525-5888 Jusqu'au 15 avril.LES TROIS MOUSQUETAIRES AU FÉMININ.Mise en scène de Bruno Marquis, interprétée par les étudi-ant(e)s du collège F-X-Garneau, au profit de l'équipe de football collégiale AA Les Élans.A 20h.à l'auditorium du Collège.1660.boul.de l'Entente Adm .5$ L'HÔTEL DES HORIZONS créé et mis en scène par Reynald Robinson.Int.Lise Castonguay.Hugues Frenette et Marie Gignac Mar.au sam.à 20h (le 25 avril: 13h).Théâtre de la Bordée, 1143.rue Saint-Jean Rés.694-9631 Jusqu'au 29 avril.LES MAINS D'EDWIDGE AU MOMENT DE LA NAISSANCE de Wajdi Mouawad.Int.Véronique Aubut.Marie-Josée Bastien, Vincent Champoux et autres Mar.au sam.20h.Théâtre Périscope, 2, rue Crémazie Est.Rés.529-2183.Jusqu'au 15 avril.LES TROIS MOUSTIQUAIRES Corpédie par la troupe de l'École secondaire Vanier A 20h Dim à 19h30.Centre d'art La Chapelle.620, av.Plante, Vanier Adm 3$.Rés.686-5032.LA CAGE AUX FOLLES Comédie musicale Int Rémy Girard.Normand Chouinard.Luc Guérin A 20h30 (dimanche à I9h30).Capitole Rés.694-4444 ou 1 800 261-9903.Jusqu'au 15 avril.VOLER UN VOLEUR C'EST.de Ray Cooney par la troupe d'Icibell. 20h.Centre François-Charon, 525, boul.Hamel.Adm.10$.Rés.626-9094.LA DÉPOSITION.d'Hélène Pedneault Production du Théâtre sans menotte.Sam.dim.20h.au Théâtre de poche, pavillon Desjardins, U.Laval.Adm.10$-8$ LA FÊTE DE PARULINE.Pour les 3 à 8 ans Avec Déclic le coffret animé Sam dim 13h30, à la bib liothèque Gabrielle-Roy.Coût: 3$ non-abonnés: gratuit pour les abonnés Durée: 45 min.VÉRO (VÉRONIQUE TALBOT).À 20h.à la Maison de la chanson.Inf.rés.692-2631.MARC OGERET CHANTE FERRÉ À 200 Aux oiseaux de passage, 499, 4e Avenue.Rés.524-0555.JEAN-MARC PARENT.À 20h Cabaret du Capitole Rés, 694-4444.LIMOILOU BLUES.Invités Dawn Tyler Watson et John Mcgale.À 20h30.L'Autre Caserne, 325, 5e Rue Billets: 6$ en vente au Mur du son.1039.3e Avenue.MULTIMÉDIA QUÉBEC EXPÉRIENCE 3D, 8, rue du Trésor.Une aventure virtuelle au coeur des 400 ans d'histoire de Québec.Personnages holovidéo, son et multiprojection 3D.Dim.au jeu 10h à 170; ven sam.100 à 22h.Adm.6,75$; 4,75$ étudiants et aînés; tarifs famille.Rens.694-4000 CENTRE D'INTERPRÉTATION DU PARC DES CHAMPS-DE-BATAILLE.Pavillon Baillairgé.Musée du Québec.Mar au dim de llh à 17h30.Spectacle audiovisuel (35 min) sur l'histoire des grandes batailles des olaines d'Abraham et la création du parc.Tarifs: 2$; aînés et 13-17 ans: 1,50$: 12 ans et moins, gratuit.Rens: 648-5641 CAFÉS/B ARÇ/RESTAURANTS Dominique Bouflard.A 21 h.à L'Impasse des 2 Anges, 275, Saint-Vallier E.Rés.647-6452.Only Blues Band.20h.à L'Express du sud.Charny.J.F.Trio Jean-François Nault.Mer à sam Bar Le Rappel du Capitole.Christian Gaudreault.Jeu.à sam.22h.Pub Saint-Olivier, 1487, rue Provancher, Cap-Rouge.Rêve.Revue musicale.Souper à 18030; spectacle à 20h30.Les Folie's de Paris.Rés.523-4777.Le Trio Sensation.Mer au sam A 20h.Cabaret Chez Jacques.2800, bgul.Laurier.Ste-Foy Ramasutra (DJ Ram) A 22h Au Kashmir, 1018.rue Saint-Jean.Salamandra.musique du monde À 21h Bal du Lézard, 1049, 3e Avenue, Limoilou.Norman Parent, blues/lolk À 22h.Bistro Le Pape-Georges, 8, Cul-de-Sac.Entrée libre Quartette Robert Burman Bar l\u2019Emprise de l'hôtel Clarendon, 57, rue Stp-Anne Entrée libre Mo Joy.jazz-blues A 220.au bar Le Patrimoine.693, Grande-Allée E.Gill Poitras.22h.Cosmos Café.575.Grande-Allée.Yves Le Guevel musique traditionnelle irlandaise.210.au pub Saint-Patrick.45.rue Couillard L\u2019ÉQUIPE SPECTRA PRÉSENTE LE VOYAGE PAUL RICHE VENDREDI 19 ET SAMEDI 20 MAI CAPITOLE DE QUÉBEC W,MÏT t\\ri roii Billets en vente au guichet du Capitole, sur le reseau Billetech et au (418) 694-4444.(exteneur de Québec 1-800-261-9903) ify Radio Canada i i soi i n .'JtOC* 3 D 18 LE SOLEIL PRIIEURS/ARIS VISUELS Le samedi 8 AVRIL 2000 Parcours d'une pionnière Le Musée du Québec présente une rétrospective de l'œuvre de la Montréalaise Marian Dale Scott RÉGIS TRKMBLAY LE SOLEIL Dans ses visions critiques les plus aiguës, elle garde un calme qui respire la sagesse.Dans ses portraits intimistes comme dans ses silhouettes urbaines anonymes, elle observe une distance qui traduit le respect.Dans ses compositions géométriques les plus rigoureuses, elle introduit une douceur qui humanise la matière.Sans doute parce qu\u2019elle était femme, Marian Dale Scott (1906-1993) a exposé des œuvres de haute qualité pendant sept décennies, sans jamais faire l\u2019objet d\u2019une seule rétrospective.C\u2019est chose faite, grâce à l\u2019initiative du Musée du Québec, qui expose 70 huiles, acryliques et œuvres sur papier de l\u2019artiste montréalaise, jusqu'au 4 septembre.Le titre en est révélateur: Marian Dale Scott, pionnière de fart moderne.Preuve de la grande pertinence de cette rétrospective, les autres musées canadiens se l\u2019arrachent, déjà.« Nous avons tellement de demandes que nous devrons en limiter le nombre », triomphait le directeur général, John Porter, lors du vernissage, cette semaine, en présence de la commissaire invitée, Esther Trépanier.Sans être novatrice, Marian Dale Scott a été de tous les grands courants artistiques et sociaux de ce siècle.Paysagiste au temps du Groupe des Sept, poète racée de l\u2019urbanité à la façon de Tamara de Lempicka, primitiviste et cubiste en même temps que Picasso, spontanée et abstraite au temps des automatistes, elle a abordé tous ces genres avec une égale maîtrise et une constante qualité.Un phénomène ! Une tel bonheur dans la diversité illustre la force du talent et la solidité de l\u2019engagement de Marian Dale Scott.Travailleuse, sereine, constante.ouverte, l\u2019artiste impressionne durablement et séduit immanquablement.Une grande découverte attend donc le public, et même une grande partie de l\u2019intelligentsia culturelle, qui l\u2019a négligée.Le catalogue, qui prend la forme d\u2019une monographie rehaussée des reproductions en couleur de toutes les toiles exposées, prouve la datation de cette importante redécouverte et en assure le crédit au Musée du Québec.Écrite par Esther Trépanier, cette monographie est d'ores et déjà promise à une traduction anglaise.Marian Dale naît à Montréal, en 1906, dans une riche famille d\u2019immigrants anglais.Beaucoup de ses tableaux, dont certains exposés au Musée, demeurent la propriété de parents, à Liverpool.C\u2019est autant à Montréal qu\u2019à Londres qu\u2019elle fait l\u2019apprentissage des arts visuels.Liée à la haute société anglophone de la métropole québécoise, Marian Dale est cependant élevée par une gouvernante française de gauche, ce qui lui ouvre les yeux sur la société francophone qui l'entoure, en même temps qu\u2019aux grands courants de pensée socialiste.Dans les années 30, plusieurs de ses tableaux témoignent de sa juste perception du pays.Champs du Québec ( 1931 ) prouve en outre une maîtrise précoce de la composition, tout comme Arrière-cour (1936).qui allie commentaire social et séduisante stylisation.« Park », réalisée en 1939-1940.Sans être novatrice, Marian Date Scott a été de tous tes grands courants artistiques et sociaux de ce siècle.Paysagiste au temps du Groupe des Sept, primitiviste et cubiste en même temps que Picasso, spontanée et abstraite au temps des automatistes.elle a aborde tous ces genres m ec une égale maîtrise et une constante qualité.Cette stylisation moderniste, sur fond humaniste, marque toute sa production des années 30 et 40, qui demeure sa grande période, celle qui l\u2019inscrira sans doute dans l\u2019histoire de notre pein- Bien qu'elle est exposé pendant sept décennies, Marian Dale Scott n'a jamais fait l'objet de rétrospective ture, en dépit de ses nombreuses réussites ultérieures.Ce sont d\u2019inoubliables visions de la solitude urbaine, à mi-chemin entre la poésie et le cauchemar.Toujours, sa critique est tempérée d\u2019une salutaire distanciation.Son grand cru est 1940, &\\ecPassagers, L'escalier, et surtout/i/rr.Se déclarant peu attirée par le portrait.Marian Dale Scott prouve, là encore, son insondable ta- lent, avec quelques coups de maître.Son Portrait de Lois Gordon (1935) fascine par le mariage de formes géométriques affirmées, avec des dégradés qui donnent au sujet une douceur dans le relief qui tient de la magie.Marian Dale Scott ne cessera de démontrer ses dons exceptionnels, à travers toutes ses périodes.Au seuil de la quarantaine, sa sensualité s\u2019épanouit, en même temps que sur ses toiles, le béton des villes est remplacé par la luxuriance de l\u2019univers végétal.La plante possède assez de vitalité pour faire «éclater le roc», écrit-elle dans son journal, qu\u2019elle a tenu toute sa vie.Les plus éloquents tableaux de cette époque, tels Symplocarpe (1948) et Crocus (1939), sont des sexes féminins gracieusement stylisés.L\u2019un des tournants de la vie de l\u2019artiste est la découverte de l\u2019univers cellulaire de la biologie.Frappée par la richesse inépuisable de ce monde invisible à l\u2019œil nu.elle y entre en exploratrice d\u2019une autre dimension.Toujours étonnante, elle en arrive ainsi, dans les années 50, à redécouvrir le primitivisme, et tout particulièrement l\u2019art des aborigènes australiens.Puis, par un autre prodige de souplesse.Marian Dale Scott passe sans transition, avec aisance et naturel, du primitivisme à l\u2019automatisme, au début des années 60, au moment où le Québec entre à toute vapeur dans la modernité, avec la Révolution dite tranquille.Pendant 30 années encore, Marian Dale Scott n\u2019arrêtera jamais d\u2019explorer: les textures, les transparences, les aches et les découpes, tout lui sera motif à émerveillement et source d\u2019inspiration.En 1992, moins d\u2019un an avant sa mort, elle exposait ses plus récentes découvertes.MARIAN DALE SCOTT, 1906-1993: PIONNIÈRE DE L\u2019ART MODERNE.Jusqu au 4 septembre, au Musée du Que bee.I av.Wotfe Montcalm.Pu mar.au dim.de lOh a 17h45.Mer.de t()h à S0h 45.Commissaire invitée: Esther Trepanier.historien ne de l'art et professeu re à I'l nirersitr d n Quebec a Mont real.' Forfait Découverte du Classique Accord parfait st le forfait idéal pour entenore C'est le tortait laeai pour certains des grands classiques.NATHALIE TEEVIN-LEBENS HARPE SOLO 19 SEPTEMBRE 2000 Gracieux ballets Stéphane Laforest, chef d'orchestre Geoffrey Thompson, trompette Chopin ?\tLes Sylphides Haydn Concerto pour trompette Peaslee ?\tNight song Gounod Faust musique de ballet 28 NOVEMBRE 2000 James Ehnes : une étoile montante Yoav Talmi, chef d'orchestre James Ehnes, violon Berlioz Ouverture Le Corsaire Berlioz ?Rêverie et Caprice Saint-Saëns Havanaise Milhaud * Cinéma Fantaisie d\u2019après Le Boeuf sur le toit Debussy-Ravel Danse (Tarentelle styrienne) Chausson Poème Saint-Saëns Introduction et Rondo capriccioso 30 JANVIER 2001 Mélodieuses sérénades Uriel Segal, chef d'orchestre Brahms Sérénade n° 1 Elgar Sérénade pour cordes Haydn Symphonie n° 104 « Londres » ORCHESTRE SYMPHONIQUE m QL ERI C 20 MARS 2001 Quelle slavissante soirée ! Yoav Talmi, chef d'orchestre Catherine Dallaire, violon Stravinski Pulcinella, suite Glazounov Concerto pour violon Champagne Danse villageoise Dvotàk Danses slaves, extraits oo \u2014 » Indique une première à l'OSQ LE MARDI À 20H À LA SALLE ALBERT ROUSSEAU Forfait 4 concerts PARTfRRf AA C D Q 88 S 12ÎS 78$\t1161 CORBfllir A M CORBIIIU N 0 CORBtlUE R S BALCON A F 138$ _________TZÎT\t104$\t$2$ 8$ ANS tt èlU$lffUDiÀNTS JUSQU'À JS ANSIGROUPfS\tet luis rtc wivue tmlu< U "]
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