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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
lundi 9 novembre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1931-11-09, Collections de BAnQ.

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[" FETE DC JOUR : DEDICACE fl F LA BASILIQUE DE SAUVEUR Soldi; i vnr fi h.#¦; coucher 4 h.r.'S Cun ierer 3 h.10: cauoher 4 h.07 TÎJ^PS EEOSAWLE ; ve v.:'s u»1 srn-orrsT, beau e r pot\td v \\i >:.avEk - st; 8 ?uoLie» Ma^imutn :\t\u2014 MU imnœ *\u2022 :iil La JOURNAL DOWÏ LES EDITIONS PRINOIPALES ONT LE PLUS FORT TIRAGE MOYEN DE TOUS LES QUOTIDIENS DU CANADA EXTRA FINANCES 4 HEURES P.M.PAGE 27 18e ANN CE\u2014No 22\u201428 PAGES -le SECTION EDITION QUOTIDIENNE\u2014MONTREAL,, LUNDI 9 NOVEMBRE 1931 PRIX: DEUX CEN TINS La conférence paritaire vouée à un fiasco Plus sombre que jamais, Gandhi croit qu\u2019il perd son temps et retournera à le 29.Aucun résultat tangible Les Etats-Unis en refusant F étatisation de la radio évitèrent bien des conflits Au récant congrès des annonceurs américains de radio, le président Hoover indiqua combien fut sage la politique de son gouvernement.\u2014 Surveillance et non gestion.L IMPORTANCE DE LA RADIO Société constitue rien ne Londres, B.\u2014 Le mahatma Gandhi\t_____________________ _____________ r déclaré à la Presse Associée ce! soir que la conférence paritaire des I Nous publions ci-après le texte d\u2019un bref discours que le président Indes était vouée à une faillite et | Hoover prononça lors de la séance inaugurale du congrès national des an-qu\u2019il s\u2019embarquerait pour Bombay le nonceurs de radio.Ce congrès se déroula à Détroit au cours de la dernière 29 novembre.\"Seul un miracle et je n\u2019en attends pas, peut sauver la conférence de semaine d\u2019octobre et le discours du president fut Irradié par les deux chai- j nés de radio du pays, simultanément.Le président Hoover fait ici une déclaration quant au statut de la radio j ! La S.D.N.n\u2019a pas encore échoué dans le conflit sino-japonais, dit Thon, sénateur Beaubien.\u2014 L\u2019influence de Genève est salutaire pour la crise économique et le désarmement AU CANADIAN CLUB la failllite, dit-il; eu- i.j\u2019ai décidé j aux Etats-Unis.Cette déclaration écarte d\u2019une manière non équivoque j pj^L, In^alx \"mondiale1*!81»1 Soîdélé d'abandonner la tournée européenne l\u2019étatisation outre-frontière;\t'des Nations n'a pas encore échoué dons les tentatives qu'elle a faites Texte de la déclaration Hoover\t|p°ur empêcher que les hostilités que je voulais faire et je m'embarquerai à Gènes pour Bombay le 29.Ni le roi ni N,.MacDonald ni Loïc! «c'est un vif plaisir pour mol que j de la politique et des pratiques Inhé' fsinkey pont donné une base tangi- j^e souhaiter la bienvenue aux délé- j rentes au développement et aux pro- .bie d\u2019espérer qu\u2019aucune des clt-man-! gués du neuvième congrès de l\u2019Asso- | grès de la radio.Votre association a ; Beaubien, délégué canadien à la 30-,,v\t0,\u201e_ ' dation nationale des annonceurs de i largement aidé et contribué à obtenir |cleté des Nations à la récente session ' radio qui se tiendra cette semaine, à > la solution de plusieurs de ceux-ci.tenue à Genève, parlant cet après-dhi, paraissant plus sombre qu'il l\u2019a j Détroit.droite Thon, sénateur Raoul Dandu-rand, exprima la question que, dit-il, chacun se pose après avoir assisté aux délibérations de l'assemblée de Genève.\"La Société des Nations éclatent en Mandchourie avec une trlomphcra-t-elle?ou est-ce aimple-gravité qui les changerait en guerre ouverte, dit l\u2019hon.sénateur C.-P.controverse met ao défi ¦ ¦ ¦¦¦ ¦ \u2022 la L'United Press étudie les causes economiques, politiques et militaires du conflit en Mandchourie.ENORMES INTERETS jamais été depuis son arrivée ici., \"Il me semble que je perds mon : temps Ici mais je suis prêt à rester 11 Londres jusqu'à la fin de la conférgn-es, ce qui se produira probablement j dans deux semaines.Alors personne r.\" peut m\u2019accuser d\u2019impatience.\u2019 Si je m'en retourne les mains vi- ; des, la lutte nationaliste pour attein- | rire 1e rang de Dominion dans l\u2019empire sera à recommencer entière- j mont à nouveau, dit-il.\u2022\u2018Je crains qu\u2019il n\u2019y ait dns journées | cL fièvre pour nous mais aucun pays | n'a gagné sa liberté sans souffrir.\u201cAlors que j'occupais le poste de ministre du commerce, j\u2019ai eu le plaisir d\u2019acquérir une assez grande connaissance sur le but de votre association au cours d'annuelles conférences sur la radio qui avaient été tenues, en ce temps,pour aider à l\u2019institution d\u2019une politique nationale relativement à la radio.qui furent prises.M.HOOVER i \u201cLes décisions dès ccs premiers temps, ont joué et Avant de partir, j\u2019irai à n\u2019importe continuent de jouer un rôle d\u2019une quelle extrémité pour éviter !e dé- importance considérable, oestre qui se dessine.Si j\u2019échoue, je \u201cIl fut alors entendu que les \"voies\" B)\u2019en retournerai aux Indes la cons- t,e la radio étaient propriétés Publique et que le gouvernement ne devait pas faire de radio-diffusion ni im- cieoce claire\", dit Gandhi.CoDtriliyliois locales | (Service üc !a ! spècial à 1» \"Presse > poser une taxe aux radiopliiles, mais qu\u2019il devait, au contraire, accorder des permis pour rosage de 1\u2019 \"air\" à des entreprises privées contre les quelles il ne serait exercé aucune contrainte quant aux programmes, j £ Cette entente nous a permis d\u2019ob- i J Frein1 Acsociêo irançaise.j tenir des programmes plus variés et 4.| un service plus parfait sans que le I i Les impositions, dans les I radiophile ait rien à débourser pour ] T bénéficier de ces avantages.\tI \"Je suis certain que vous connaissez toute la valeur des responsabilités qui vous incombent dans le domaine de vos relations avec le public.\"Il serait oiseux, ici, de mentionner les multiples avantages que la radio a apportés à notre vie moderne.\"La propagation des attractions, du savoir, des opinions publiques comme de l\u2019information nécessaire au bien-être de la population est devenue un des éléments essentiels au développement intellectuel du pays.\"La radio a mis à la disposition de tous ces bienfaits qui auparavant semblaient devoir être réservés aux populations des villes.A travers tout le pays, les trésors de la musique.toutes les attractions, l\u2019information la plus précise ont été portés à la ferme, la plus loltalre, au hameau le plus lointain.\"La radio a répandu le bonheur i et la joie.\u201cJe vous offre mes voeux les plus cordiaux et mes meilleurs souhaits pour le succès de vos délibérations.\" midi, devant les membres du Canadian Club, à l\u2019hôtel Windsor.L\u2019hon.sénateur Beaubien, qui avait fait de quelques aperçus de Genève le sujet de sa conférence, affirma que la Société des nations était la seule espérance du monde quant à la sécurité de tous les pays.Que si parfois la Société des nations pouvait chanceler, ce ne serait que comme la chrétienté pour rapidement regagner le terrain qu\u2019elle avait perdu -?j (Service d« J'Vnlted Press, spC-cinî à !» ; Preise\".! A propos du conflit d'Extréme-Orient, l'ngence United PreRK.par *on bureau de Washington, présente un article qui sera probablement suivi d'autres sur le fond économique, politique et militaire de la rencontre sino-Japonaise en Mandchourie.» \u2022 # ^\t.\tWashington, 9.'Par J-H Bairdi.ment un idéal trop haut placé pouri\tmlis.pouvoir être atteint par Lhomme'' : \u2014 La rencontre dp; Est-ce un plan noble mais pratique?! sances sur l'endroit fleuri de 1 Extre-Est-ce le seul moyen d\u2019assurer le salut ; me-Orient éprouve h leurs limites de de l'humanité?'\t; résistance les sauvegardes établies Et après avoir rendu nommage au i\t___ _________, haut talent de i\u2019hon M.Dandu-1 Par Ies nations occidentales pour rand, dont le nom fut acclamé par ; maintenir la paix mondiale.l\u2019assista nce, 1 bon.sénateur Beau- i D g observateurs et des personna-blen répondit aux questions quil ,,,\t, ,\t,\t, s\u2019était ainsi posées a lui-même pu- Ses officiels locaux disent que la con-bliqucmcnt.\t; traverse de Mandchourie est plus Il choisit principalement deux su- qu'une lutte entre le Japon et la Chi-jets d\u2019actualité, l'un la crise «éo-i\tr ,\tioinP fpr- nomique mondiale, l'autre le désar- |ne P°ur le contrôle dune plaine fermement.Pour chacun d eux U donna j tile deux fois plus grande que la Call- Le général Mali Chan-Shan déclaré la guerre a au sujet de la Mandchourie Les positions japonaises à Tahsing sont attaquées.\u2014« Une nuit de sanglantes bagarres à Ttiehtsin.\u2014 Les Japonais bombardent le quartier chinois.\u2014 Des renforts japonais.UNE GUERRE CIVILE IMMINENTE (Service de la Presse Associée) Des dépêches annoncent que le général chinois Mah Chan-Shan a déclaré la guerre contre le Japon en Mandchourie et qu\u2019il a commencé le bombardement des positions japonaises à 1 arising, ce qui a causé une grande excitation à Tokic.Le gouvernement japonais a décidé d\u2019envoyer des renforts dans la région ou le général Mah a déclaré la guerre.Il prépare aussi une réponse d\u2019un ton très vif à la dernière ngte de la Société des nations.Des bagarres ont marqué la nuit dernière à Tientsin.Le gouvernement chinois les attribue à des intrigues japonaises pour renverser le gouvernement chinois.Les Japonais ont aujourd'hui lancé 40 bombes sur le quartier chinois à Tientsin.Le Japon qualifie d\u2019\"inUmidation\" la menace de la Société des nations de demander le retrait de Tokio de tous les représentants diplomatiques et de suggérer un boycottage contre le Japon.Il menace de sc retirer de la Société des nations.Il est annoncé de sources japonaises qu\u2019un gouvernement indépendant eue « œil»,., Hv.c.c ________ ,______.les opinions autorisées de deux dos forme et persemée de riches cités in- .\tc patirtîce^'avalt'beaucoup1 serv^'dans\t\u2018\"1™ VUe de S°\u2018 ^trieiles.C'est un défi à la civil!- chlnol8 Mra étflbI1 demnin à Moukden.le passé et qu'elle servirait encore à l'avenir.\"Le Japon a rendu de grands services à la Société des nations et il est Indubitable qu'il en rendra encore.\u201d La question d\u2019usage Dès le début de son discours, l\u2019hon.sénateur Beaubien, qui avait à sa §| Paris, ÿ H|budgets locaux (departements et ^communes) ont augmenté, de 1913 à 4l*30.de 20 pour cent pour la contribution foncière bâtie, de 34 pour Jjfcent pour la contribution personnel-Me-moblllère.de 1?5 pour cent pour WRa patente.Le nombre des centimes Bcidltionnels qui.a',ant la guerre, dé-assàit rarement la centaine, atteint Aujourd'hui 600 et 1200.?\u2022M*»*»**' 1 Un prisonnier qui ! décime un village spécl»! S U \"Ces décisions nous ont permis J d\u2019éviter de nombreux conflits politi- 4> ques et sociaux qui seraient certaine- ! * ment nés d\u2019un contrôle de la parole | T exercée par les autorités gouverne- * i- + mentales.Elles ont sauvegardé Ten- , tière liberté de parole en notre pays.| * \u201cCas principes sont maintenant fer- j X moment établis dans nos lois et tout ; i T ; La part des centimes dans les fi- j notre système dfl vie publique.: * gianres départementales dépasse nu- j L industrie de la radio a rencontré T |)ourd'hul la \u2018-j alors qu'elle n atte!- J tous les jours des problèmes nou- \\ Service de l'Unlted Press, spécial à la \u2018'Presse'*.Sofia, Bulgarie, 9.\u2014 Un détenu remis en liberté, Maroloff, a été pris d une crise de folie furieuse dans le village de Ku-maritza aujourd\u2019hui.Armé d\u2019un pistolet et d\u2019une hachette, il a tué dix personnes, en a blesse sept et s\u2019est échappé.sgnait pas le li en 1913.veaux et complexes dans l\u2019édification \u2022h**+*4\"Hiiî-liit-iti+iii*iJi++iM-iii+i!i4i (Service de VOnlted Press, \u2022\u2022pressa\".! New-York, 9.\u2014 La veuve de John t : Geilatly, qui dit avoir été obligée ?j d'emprunter de l'argent pour les frais funéraires, vent demander au Congrès de refuser le don fait en 1929 par son mari d'une collection de tableaux et d'objets d\u2019art estimée à SS.OOO.OOO, et cédée au Smithsonian Institute.SIR THOMAS BEECHAM Londres, 9.\u2014 Le célèbre chef Tor-chestre et compositeur sir Thomas j Beecham devra garder la chambre j pendant plusieurs jours, à la suite ; d'un refroidissement.U est âgée de j 5\\ ans.* ! HOTES D\u2019HONNEUR ciété des Nations.,\tsitkm moderne de régler un conflit Sir Arthur Salter\t; entre nations sans recourir à la Et l\u2019hon- sénateur cite les paroles ; guere.prononcées par Sir Arthur Salter, qui paria au nom de la Grande-Bretagne peu après la chute de la livre sterling.Sir Arthur estime que seule la société des Nations permettra ia restauration de la confiance par suite de meilleures relations politiques.Des emprunts à long terme seront nécessaires pour ramener la prospérité ont déclaré les experts de Bâle et seule la restauration de la confiance par l'amélioration des relations entre les diverses nations peut les permettre.Les réductions des réparations de Des autorités croient que les causes du conflit de Mandchuirle peuvent se diviser en trois classes; 1.économique; 2.politique; 3.militaire.En passant eu revue les causes économiques.il faut se rappeler que le Le ministre de la guerre du Japon suggère qu\u2019en cas de nouveaux troubles à Tientsin, une armée internaiionalc soit iormée pour protéger les étrangers.Nouvelle guerre civile 1, actuellement ouvert les hostilités iPar U-C Be« servin\u2019 de i'Unlted Press, i contre les Japonais, spécial a le Presse\" )\tL\u201c\u2018Asahi\u201d dirait que le boBibcrde- Moukden.Mandchourie, 9.\u2014Un re- ; ment, commencé ce matin par les nouvellement de la guerre civile en- i Chinois, pouvait être entendu dans tre les armées chinoises près de Tsit- un rayon de plusieurs milles dans la K au centre de lii Winced, régiml du pou \u201c résoudre le problème de nourrir une population croissante sur une petite üe un peu plus grande que la moitié du Texas.Le Japon a une population de plus de 60,000.000 d\u2019habitaits, soit la moitié de la population des Etats guerre né pourraient que fournir\t^ JM>on a été forcé d'impor- qu'un cinquième de la somme totale ter beaucoup de produits a imentat- nécessalre pour rétablir la balance | fes- Dans conditions, il a dit se fidèle au général Mah Quelques annuelle des paiements Internatlo- i tourner vers 1 industrie et le pommer- j R^u^es plus tard, il a été rapporté naux: deux milliards de dollars, l/in-\t\"ÎSSEiîf K' 0ue lc général Chang Hal-Peng ad Hellong-Kiang.parait imminent au- On dit que les troupes du général jourd\u2019hul, les troupes de généraux Mah, qui, calcule-t-on, doivent se rivaux si dirigeant vers cette ville.|\t% SUIVRE SI K LA PAGE 58» Le général Ting Chao, cAnman-dant des gardes du chemin de fer Oriental Chinois, a concentré 3.000 soldats près de cette ville.Il est resté 1 produits agricoles tm- Une cause désormais célèbre universelle qui permettra le rétablissement des crédits.Pierre-Etienne ITandin L\u2019hoii, sénateur Beaubien cite alors les paroles de M.Pierre-Etienne P\u2019iandln, ministre des finances frjtn-_\t.çaix Le principal remède invoqué New York, fl.-\u2014Sir Henry Thornton.,)gr |B ministre français est la sup-présldent du chemin de fer National pressj0n jn folie hystérique de la Canadien ,et Patrtck-J.Hurley, se- surprot!uctton et l\u2019ajustement raisonné des besoins aux réalités.L'in- flation n'est possible que techniquement mais pratiquement elle ne peut être exercée que dans de certaines limites.Aussi Sir Arthur a recours à la , .\t.\t.\t.\t.Société des Nations, au pacte Kel-1\tmatières brutes essentiel- logg-Briând pour assurer la paix les: le charbon, le fer et le pétrole; et pulation de portés.Matières brutes qui manquent Mais l\u2019industrie moderne demande l\u2019approvisionnement japonais de ces matières est fâcheusement insuffi versalre du dictateur de la Mandchourie, s\u2019approche du sud-ouest vers Tsitsihar avec des forces considérables.Une rencontre est imminente.De l'aide pour le général Mali (Service de la Pfesse Asnoeiit), Tokio, Japon, 9 \u2014 Des rapport Une longue session en perspective L'hcn.L-A.Taschereau ne du général Honjo, commandant de crétaire au département de la guerre, seront les hôtes d\u2019honneur et principaux orateurs au 163e banquet annuel de la Chambre de Commerce, le ; 19 novembre.i CONFLIT DE CASTES Nasik, Indes, 9.\u2014- Quarante et un ! membres de la plus1 basse caste hin-: doue ont été arrêtée pour avoir causé ; du désordre en tentant de s'introdui-; re dans le temple de Kalarma, ou ils \u2022 prétendaient avoir le droit de prier côte à côte avec les gens de haute ; caste.SAUVETAGE EN MER flation, si elle réussit, affirme M.Flandin, conduit vers le déséquilibre complet des balances commerciales de toutes les nations créditrices.Et il en arrive aux mêmes conclusions que sir Arthur Salter; besoin de crédits à long terme qui ne peuvent être octroyés que si la paix universelle est assurée M.Flandin, lui aussi se tourne vers la Société des d\u2019Etat Japonais, au début du siècle, quand le Japon s'industrialisait, se sont tournés vers la Mandchourie.Au nord.Il y avait une plaine fertile; elle appartenait à la Chine et.Peiping l\u2019appelait \"les trois provinces de l'efet\u201d.Pour les étrangers, c\u2019était la Mandchourie.Depuis longtemps, c'était une entité économique distincte du reste de la Chine; en fait, sinon en apparence, elle jouissait d'une certaine indépendance politique.Les hommes d'Etat japonais regardèrent la Mandchourie et la trouvèrent intéressante.Comment le Japon s'implanta A ia suite de la guerre sino-japo- i'armée Japonaise en Mandîhouri annoncent que lés principales force ¦ du général Mah Chan-Shan sont i maintenant concentrées au sud d'Ati- j ganchi.Le ministre de la guerre annonce aussi que le générâl Ting Chao, I commandant des troupes qui gardent I le chemin de fer Oriental Chinois, a ; décidé d\u2019aider de généra! Mnh et masse des troupes dans le voisinage d'An ganchi.Il est annoncé que deux solo a.s ja- :auraitdire lui-même si elle ss terminera avant la Noël.LT0N.C.-J.ARCAND Nations nour,le salut du monde ]a | Aalse de 1895 que le Japon gagna, To- i Washington, a.\u2014 l araoassaae i anticipe.Navcc le traité de Lecarno et \u201c; kio demanda des droits économiques japonaise, en rendant public le refus difficile, nacte\u2019rie Paris\t: dans _ la péninsule de Liaotoung, ex- ' du Japon de retirer ses troupes de.Comme toujours, allègue-t-il, il ; trémlté méridionale de la Mandchou-j la Mandchourie, jusqu'à ce que la a eu Jusqu'à date peu de législation, rie.Mais la Russie, appuyée par la i Chine sc soit rendue aux demandes | inscrites au feuilleton, mais la cou-France et malle, intervint et les am- ] du Japon, a déclaré que, si les trou- ; ïume veut qüe de nouveaux projets bltlons japonaises furent déçues.| pes jopanalses se retiraient mainte- ; de i0i surgissent au cours dé la ses-Trois ans plus tard, la Russie se sai-1 nant, le \u201cJapon' et la Chine seraient; «non qui, nécessairement, la prolon-sissait elle-même de la péninsule et la j tout simplement exposés à un prompt! gérant.Il convient aussi de compter, remettait au Japon en 1905 ayant ( renouvellement des malheureux tn- ^ rUscrèteinen laissé entendre le perdu la guerre qui eut pour épisode ; cidents\".Elle a ajouté que rien n\u2019est : ^rç^U-r ministre, avec les discours principal la prise de Port Arthur ' pms dangereux que de permettre à] de l'opposition, notamment avec ceux Tokio s empara alors des chemins de| una puissance de méprimer les sti- de M.Aimé Guertin, député de Hull, .\u2014.a\t«-v r\u2014 .\u2014 ^\u2014 , ifr et droits économiques des; pulation» d\u2019un traité conclu avec qui voudra peut-être ajouter a se: assurer la paix universelle.Il faut i Russes dans la Mandchourie du sud., toute la sqiiennlté des usages Inter- exploits oratoires passés lune entente complète de toutes les | Le Japon se mit a construire un ré- nationaux.\tM T-sch-eui r reçu au i nation» entente oui annihilera la > seau ferroviaire et à tenter la colo-1\t! i-noa.m.r-vcne.e.ui ïtes-Grâces, les écoles Salnt-LauiPmt ; p^guj.du bureau d\u2019hygiène de la et Saint-Jacques, dit la lettre.En provjnce de Quebec pour ie district 1841, H obtenait un bm impértelTe- , ^ Montréa,.,, _D pediey, assistant connaissant la con pat.-\t.\t.I professeur d'hygiène industrielle à Sulpice a;\u2018 ,,C;,>1ïf,V\tnom ' i nivtrsité McGill et directeur de sire que 1 on rétablisse .ancien nom La Commission des assurances sociales s'est réunie cet avant-midi, au | nouveau palais de justice sous la ; présidence de M, Edouard Mont-petit.Tous les membres, à l'exception de M.Geo.-A.Savoy, étaient présents.Au début de la séance, le président, M.Montpetit, a rappelé A ses collègues qu\u2019en matière d\u2019assistance publique, l\u2019enquête de la commission est à peu près terminée et qu\u2019ils commençaient ce matin une nouvelle enquête en matière d\u2019hygiène industrielle.Trois témoins ont été entendus.Ce sont les docteurs L,-A.Chabot, ins- if Le récital fcr I et Ooucet n\u2019aiira | pa$ lieu demain | Le récital à deux pianos que % devaient donner demain soir, * au théâtre Saint-Denis, MM.+ Wiener et Doucet, planistes % français, est forcément remis * à plus tard par suite d'une % grave indisposition de l'un des t deux artistes, Ceux qui devaient + assister au récital sont priés de % le noter.La date du récital sera annoncée plus tard j- Appel rejeté l> demeure, du reste, la uréiérée de ma- T aian.J'almfcrais tant îentfontret un a«ii i T idèia que je aonge por/oia à quitter la I T maison paternelle Mon désir se réalisera- ( Y 1-11?\u2014PRINTEMPS FLKTR1\t, T R.\u2014Votre désir se réaliser:\u2019 sans dpute j Y U vous été;, sage, si vous ne song ru; plus uu j y o^Up de tète qui vous tente.Touter.las y flUlettes de selat an» rêvent comme vous i y d'être aiUleura et ne in» sentent aucune apti- 1 y Code pour rapporter iea contrariétés qu elles 14* Itneontrent dans leur famUle Cest qu\u2019elles j pas îatt encore leur apprentissage de f **?ta via_ Cet apprentissage, bon gn mal grc.4» IJ faut le laine et Ces! encore sous l'égide : «S* 4# :4\u20ac* parent*, quel que soit leux caractère, *2* qtt'on y réus:\" mieux Plus tara, vous eimpreudres cela.En atteadanï appiiquea-ebua non a juger les autres, mais ;\u2022 vous \u2022bsarver vo?is-niéme et a vous per/cctlon-rge:.SI vous vous Ju^ez\u2019, trop sensible, c'est peut être que votre sensibilité n'a que vous '\u2022os petite» peines, vos ennui», invar objet.Oétaurnez-la un peu il y a plu* malhaureus que vous l\u2019vv*** *2* £ v -I-v *1* \u2022!* % & 'Sr v *i On est prié ¦ïy * ! ||,J PKOP0/ Os ne formuler tfti ime seule le-mande à la fois.Do ne demander aucune adresse commerciale; Ica aruionces * pourvoyant.Do dormer son «dresse quand on demande A échanger recettes, chtu* cône ou renseignements.De ne poser autant quo possible j\tfroide.Travailles bien tous ces ingré- *
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