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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 27 octobre 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1928-10-27, Collections de BAnQ.

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NE MC TES PAS QU'IL N'EST PLUS LAI S^***^QNS-N0U8 IMMBDIA.NEGRILLON 2«*\ttrain OE FAI notre HOM- dans la CAGE ET DBLIVRONS-LC IL NE RESTE QU'UNS GAMELLE ET QUEL 08 ¦¦ 9.00 et 10.00 S I eloth fini soyeux tntntos: noir. -y\t9\t^ wy .t i ï V LA VllKSHK, MONTREAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1928 PcUh un, MjHagc Ücçant m B II A-8767 \u2014 Robe de crêpe satin uni, incrusté dans du velourïi imprimé de trois tons.Jupe piissée partant de découpes en éclair se retrouvant aux manches.IJ-8778 \u2014 Robe de jeune fille en crêpe Georgette de trois tons C-8770 \u2014 Robe de mariée en taffetas et mousseline de soie blanche forme style terminée par des volants de mousseline.noeud de mousseline sur le côté.I)-8780 \u2014 Robe de mère de mariée en velours imprimé, agrémentée d\u2019incrustations m velours uni plus foncé, terminées par un noeud sur le côté.Volants à la jupe.E-8768 \u2014 Manteau de veloors foncé, allant avec la robe No 8767.Découpés en éclair sur les côtés et aux manches.Grand coi-châic et parements de vison.F-8777 \u2014 Petit tailleur de velours foncé, brodé de tons multicolores à la jaquette.Col-chile et parements de fourrure.Jupe entièrement à plis fins.(Ces modèles proviennent de \u201cI^aris-Elégant\u201d, par courtoisie de M.Joseph-M.Diet, représentant k Montréal).21 -.ni ¦ ui -U et. t plusieurs ventes de sacoches, mais iamais rl\u2019siiMi\t«»»\u2022 II Il 1 .% )e 51: e, loi.1C ee 1\u20ac .ij niv noi; lltSJ r.\u2019 1.e î pi \u2022Pt1 )n< ini^ 7 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 27 (H TOBHE 1928 LES VITAMNES LMdfi La* haoreax eHats da ininile de foie de morne nar I* crokmnoe dee Jeunes enfanta et dan* le traitement du rachitisme ont étd connns de tout temps des pdcheurs norré-Riena.Cependant, l'Introduction de l\u2019hulle en Prance ne date que de 1$27.Bretonneau, puis Trousaean, son illustre élère, contribuèrent pour une large part à la diffusion de ce nouveau médicament dont lie Ignoraient totalement le mode d'action et qn'lls constdéraient comme \u201cun bon aliment et un excellent agent de atlmuiation''.Bien des hypothèses ont «té faites depuis: on \u2022 retenu d'abord l'action conjuguée des lécUhines (composée organiques phosphorés) et des dérivée iodés et bromés; puis on a attaché une Importance (exagérée sans donte) aux bases voisines des ptomaines réeulUnt de la fermentation des foies; anjourd'hnl, on admet que les corps gras très spéciaux de cette huile en font un aliment respiratoire de premier ordre et que ses vitamines expliquent l\u2019action incontestable qu'elle exerce sur la nutrition.^ Nous avons déjà eu occasion d'exposer ici mèm'e cé que sont les vitamines et la genèse de leur découverte; noue n\u2019y reviendrons donc pas.Qu\u2019il nous suffise de savoir que ce sont des substances chimiquement indéterminées, mats dont l\u2019action physiologique est bien connue; leur présence ne peut être mise en évidence que par des séries d'essais, systématiquement condnits sur des animaux de laboratoire, tels que le rat blanc, le cobaye ou le pigeon.On B pu constater jusqu\u2019ici, dans l\u2019hulIe de foie de morue, deux vitamines distinctes.La pHis anciennement connue est la vitamine A ou vitamine de déreloppement, que l\u2019on retrouve dans le beurre et dans les oeuft! et qui.normalement, préside an développemenl général des indlvidua; hommes et animaux.L'absence de cette vitamine, dans un régime natnrel ou artificiel, se traduit par l'arrêt de la croissance et par l'apparition d\u2019une aéfectlon des yeux qui eat désignée sous le nom de \u201chikan\" on de \"xérophtalmie,\u2019\u2019 Ile véritables épidémies de celte maladie ont été obeervées dans le nord de la FIrance.et surtout au Danemark et an Japon, chez les jeunes enfante nourris exclusivement de farines trop purifiées et de lait éci^né.La seconde vitamine de l'huile de foi» de morue est spéeinqnetaient antlrach(tique.Véritable vMamIne de fixation calciqne, elle favorise le d^>At dtt calehRU sur leu os, né-me en présence d'nn déaéqtilHlHe socentué du phosphore et du csl-triocn dans l\u2019sHmentation, déséqnl-tlbie grandement préjudfoisble, comme on esU, spéctsleaiéat dans fédiftcetion du eqnetette.EHe est Créqnenment désignée, dans les pohltcattew angiotsaxonnes.sons le nom de vitamine D, Aacbltlsme et xérophtalmie sont anjourd\u2019hnl des maJutUes de la nn-trittoB qq'U eet facile de reproduire sur les snlmeux de Isbonuoire.en partictfUeT sur le rat.L\u2019essai béologlqoe de l\u2019huile de foie de morne consistera donc à vérifier l'action \u2019\u2019préventive\u2019\u2019 et \u2019\u2019curative\u2019\u2019 que celle-ci exerce ear les affections précédentes expérimentalement provoquées.A cet effet, on ntillee plue spécialement en France le régime carencé en vitamine A et produotenr de xérophtalmie, de Simonnet on de JavilHer.Ce* «mais sont d\u2019autant plus Importants que l\u2019activité thérapeutique de l\u2019haile d» foie de morue peut varier grandement d'un échantillon h l'antre et qne la plupart des huiles de poissons qui ont été proposées ponr la renxplaoer sont h pem près sans action.POURQUOI LES MAMANS GRISONNENT La lettre de poète I.^»rsqu'on dépouilla, après sa mort, teî paperasses du fameux poète allemand Bnmtanuei Geitué.on découvrit cette amusante missive: \"A Monsieur le Poète Gelbel, \"Kuhberg n.16, Imbvick.\u2018 IHnstre Monsieur Gelbel, \"Aujourd'hui nous avont enfin terminé d\u2019apprendre \"par cotmr\" votre poésie intitulée \"Firuhllng-shoffnung\".Il y a une aemaloecinq d\u2019entre nous furent consignés parce qu\u2019ils ne la savaient pas encoire et, pour la méir»3 raison, deux reçurent les verges.\"Sans doute n\u2019avez-vous pas songé à cols en écrivant cette poésie.\"Notre maître dit qu\u2019eiie est très belle.Mate il y a beaucougi de belles poéries.Sorames-nous obligés de les apprendre tontes?\"C\u2019est poiarquol trous vous adressons cette poièro: me faites plus de poéoSes.D'autant plus qu\u2019il faut également apprendre la biographie des poètes avec l'année de Veut naissance et celle de Seur décès.\u2018'Heureusement, en œ qui vous concerne, vous a'éteo ipas encore mort.C\u2019est d'ailie.urs pourquoi noos vous souhaitons de vivre longteimpe\u2014du moins jnsqu\u2019an -mo-ment où noue ne serons plug k l'école.\u201cAu nom de mes caenarades je signe avec respect; \"Karl Oechmann, \"de la 2e class', Gropelgrube No 27!\u2019\u2019 F.ESTEBE- t n -4 LE POT DE CONFITURE NOS HOMMES D\u2019AFFAIRES Nodier lexicographe lt;l examen permet donc de remé- (dler ira î conséquences fâcheuses jqut résulteraient des imperfections 'mécaniques ainsi enregistrées.On ün jour, Charles Nodiei.lexlco-1\t,\t,, graphe fantaisiste, lisait, à l\u2019Acadé-\t' ml.Airain.,.AmarnnoQ guf gg ùué c cst une Aéritable machine à mie, certaines remarques langue française; -Le \u201cl\u201d entre deux \"i\u201d.disaii-il, ¦ d'ordinaire, et sauf exceptions, le 8._ de V\u2018»\".\u2014^Vons vous trompez, mon cher rollègne, la règle est sans exieptlon.s\u2019écria avec vivacité Dupafy, le prédécesseur de Musset.Nodier sourit et répondit d'un air bonhomme; \u2014Mon cher confrère, prenez \u201cpiclé\" de mon Ignorance et faites-moi Camlclé\" de me répéter la \"molclé\" de ce qne vous venez de dire! REMARQUABLE COLLECTION Sospeadre le temps RobcH-Oliver BKNMAN, de HajaNttxa, Oht.\u2014 PréaMeat de U Henjaaa * ('«lapMy, iilmMed.baaqaIfTs esi ptaceawaU.de Haxad-ton; présHh-at de la IL-O.Desaauua ét (teaapüty, de ToraaSo, Beile-vllle et loadoa, OaL; dh-ecteai de la HaanlHoa DaMna Uarited, et de Kimmertalt Uaüted.\u2014 Né A ChaUuua.N.B., le at JxlUot 1807.de Frederick Aiexaader Deaasaa.de Montréal, Qsié., et de Mikbv-d Anale Beat, de Rsxckcitffe, Oat.Ileçnt aoa laattai tins A l'école paMiqae dn Itealt Hnlate Marie, aa Woodstock Boy's Ootlngr, et A rufilventlté Qaeea\u2019s, de Klngiitaa.e teaals.\u2014> Réatdeaoe; Bt, j i* M aBb pas «aihfalt dN (orI dp ma aPTFkM, flnub, \u2022mmI m t'0«a doBOpr gt'vtt mtlftrEl tHs üMleciP \u2022 Bab t gwr oMtnpIpxr l'Icrtrr m«iiRr ms ArdraaaBNv : prisiaiM bp (M*«rTa k Ufa t - i.,.\u2022\tOunaifat * c*pat ttiM * Jv sp tqiéi svaIa |Ma ttpobm I \u2022\tN« aiVltiBBp i*R«t.Ji* dp pp'Mtra «a papmiottyi TlpBa^.!.Vo d\u20ac Pari», un« btêüté de ii scene et i}»r>5ieuse réputée.k lo \u2022F'rei**» \") \u2022 * f ' f'b.r » » SS r'V.'\t¦ -l-\t'«'ï.\t\u2018 a.Le Grand uuc et la Grande Ouches se Cyrille de Russie, et leur fils, le Grand Duc Vladimir, photographiés au court d'une vacance passée I Dinard, Fraiicp.\u2014 (Service npécinl A la \"FreSBr\") Le capitaine Lindsay Hay, d'un régiment écotasls, est Is grand soldat de l'armée angla mesure 7 pieds et 4 pouces.On le voit ici, aaaistant aux courtes de chevaux de chasse, à Perth, Angleterre.(Spécial ft la \"Presee\u201d) W»- s.*** .'''ikssrb flvaMwmni? le àCüiiUN KVL, vSAMKDl 27 (K\u2019TOiiHH 1I)2H ¥ f S M.VeniielO* i P»ri», \u2014 On volt lei t* grand homme-d'Etat de (a Grèce, aur le quai de la gare de Lyon, i son arrivée i Paris, salué par M.Bavellicr.\u2014 (Sp LA PHFXSE, MONTREAL, SAMEDI 27 (XTOHRE 1928 r\tLAPORTE d.S'.'n io'm .n !Ü^ϰ\u201d\t*P»i« »» fom I» de Paria en 1924 et à ceux d'Amaterdam l'été dernier\t***\tdistances.Il a représenté le Canada aux Jeux Olympiaues W \u2022.0.*»^'.A f- ' -r-.\t,* \u2022 ' .'S J- -\t-.\t\u2022 \u2018¦\u2018'C-V\u2018fJyT;r ' 'W w ¦- s , /dj, !.\tîi.i,?./««A.- -* ' vJMfc'j\u2019;- 'KvA'i;;\tAir-Vi'BKJ^r ' v \u201c'*^^1\"\t-À¦¦¦ \" \u2018¦\u201c .¦\u2019'¦\u2022vï'\"¦- ' ¦ ,' -«T-¦\u2022\t-5##^ 161 ¦ : ¦/>(¦;: Ç'i \u2022 \u201d ¦'.:; '1;^\t;¦ \u2022 , -\u2019'4\t-, ¦\t,\t- ' ' : -\t¦; .^î-/ ;\u2022>?.- ¦ ' ¦ Àv 1 à iVi>i^r.iv~£NO i:;\u2014«U PAGES 2e StUIlüN EumoiN QE(>Tiuii:.\\>i: MovniE vi., samedi 27 o( t( t r% n/r AnATTtrrnrrtP OE 't f'- r t I l^r * » » -K LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1928 ftiK% A f'.IIÜK U'I.Mfl\\.HIKI\u2019R.IK VAW VCM\u2019H «X RKMICTTHK I A l»K |.A MK-MK Vl'IfTK.tK l/AI Al'MI-îTK MIKW.J'AI AKUOU MA AO«i TION WAlt iC MC MC DCCOUMAOCAAI PAC.MA VOCATION VKNORUM NC M'J PAC AtANOONNC U N-CCT PAC NCCCftCAl AC O'AVOIA OCVANT COI UN PUPITAC IN ACAJOU.POUA BA ONIA CA Vie.Ji VAIC LC OC-MONTACA IM.MCOtAIC.MINT JH !«*A| Plft ltl^>|ir OXM\u2019.\tt VRK.|lorrH.J\u2019HX Al JTHKTK W MKMflI^ARLK, HKMAfXK IIKRMRRH ^T-TKXI>Kr l'XK MIM TK.iK VAIH VIH H I.K RHMKTTRR.«\u2019AR il \\k M'KHT irAriTVH iTiiirpiî.______________________ MAII CCLUI QUI JC voue OPCAK CST A OOUILC ACTION CT IL CCT TACC PCR.rCCTIONNC.C\u2019CCT UN CCHIC.MA JC MC MCPRCNOAAI JC VAIC CCCAYCR serre MAtcoH-ct.CLLC MC OIT Que JC rCAAl UNC VINTC.i'CN CUIS CONVAINCU O'AVANCC JC NC COMPRCNOC PLUS AICN.JC N'AI PAC CNCOAC VCNOU UN tCUL ARTICLC.PAR CONTAC, ON M'CN A RCMIC DCUX OOUCAINCC.ce QUI J'AI OC ïiï!ïn''c/âLYt.s,î*;.%MY- KüSîfMf^V* VA.Nr,» .VAIC allia VOIR MAINTCNAMT MON CPOUCC.CCLA MC OONNCRA DU COUAAOC.LA PCUMC CCT UN ANOC OC CON COLATtON.A OIT UN CCA-TAIN POCTC.JC LUI CXPLI.QUCAAt CN MC.MC TCMPS Met TAANSACTIONC DC LA MATt.NIC.\tJ ¦ JC MC OCMANOS A QUOI Tt tCAT Ot AAMACCCR CeC OIJCTC CA N'CCT PAC PAVANT PACMICAIMCNT CT CNCUItC\t.C'CCT Al\t1 OtCULC MA*C oue Oie.TU oi L CCONOMtC OUI JC RCALiCC POUR LA MAI CON O'ABQAO.PUItOUr Noue CN AURONT.NOTRE Vil DURANT M.^IH JH S'y.S .41 PAK ni>:MrilX.JK PCtKKP:KK MOV VIKII, IVNTRfMKVT I TRS mîi'OMMKNCRK DKRNIKR.MONTRB DXIKIIVRK A TA MON PAUVRE CHARLOT COMPRCNOS PLUS JC TC pose UNC OUCtTION SIEN ORDINAIRE CT TU MC OONNCC UN TAS DC ACPON SCS ASAACAOA0RAMTSS.SANS Queue NI TCTC IVH RTAXT.rPXT RIPN PKTLK I IVIMPRKVIIMK Tl RKMIVOIN A VOIR MPj4 PHISTRKH.HK BIKV, IfJi XK NOXT PIH KXfTmK W-HITH.JK \\M| IM.« Kp I.K TK.M l'H, TU LC SAIS CHAR LOT POURQUOI Ml OCMANOCR CELAI veUN-TU QUC JC TC MONTRC LIS CHIFFRCC QUC J'Al ECRITS CE N\u2019EST PAS VN PECHE.ï liJIRN TP VAH ITLMMKX.: VPK TP AIKH HM TKM RKVOIRH.I-RKT I4C TIOP'H IIK IIIVKH TKaMIVK TO\\ TKAVAIK PK.V OAVT IJI'K TilM PKRK PT MOI M.IXLKfinVH.\tW WOPTK Ot'\ti NI XüX.4 L.V APRAH r>fr>| IIIHITTTH MAIS P.AH PICI'.X Q| K Tl KHPKRftX.RK iMWK.Toi ni NI >ox, nr ooitkhah IM .aATON.IX»MMK n.4\\M M < HA> HO.Xî II.^ 1 OTAIT l'.VR JOMK \\ IIKAOKRK.Ai*f*RKxi>KK, l^.mi A< penre «ra\u2019il ]^r« Jour, moy* M b> crls Je m à eoB à t'«.émèr ainsi PPODI \u2014 M t»te < geur fraie! mie barbe r4me laie!\u2019 raie, magh la toe paa n Julee graj»; I>e pi maiê< dème laleo' mit i néma ta p) feu e Dn o> ae m ea m ae Je Seule y ar; DM ( qu\u2019evr cfla i l'aoci qu\u2019il rral\u201d on m de la re d< reyei T«an, deM< de U Cett« p^v cour ripoe fieUi re Pi Moi.se ai conn blag peau ruas Puis atloi atten sert.de k DO c re d tant alon un.dans port remt bre, pina arrii va fc de ai an 1 2 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 27 OCTOBRE 1928 mij.k liOi'iior, r.s DK VOH NKRVI.i'T.HOIR.Kl' HVIV^ MK H K VI%INS vr MON.I \\0\\.It N >WT iMH in p.xRr%iT.vors vxvi>r7i rxM t.% IVIN n%\\IMT, KiXRK K«T Hï ï»tSTt\\I 4M /V./ARliKNT hrrKs vyxr.KTHi: mxrik ^rp paim IMR.h|>>iSf'H |>: M%Rf'HK.S4»\\apui« que >e pramhi de U LRVt\u2019IbR rafUU\u2019QrNEl'BE J\u2019ai engrMoaé da 10 livra».Mon teint a'Mrt éolaircl et Je suis toujours Joyaux.\" \u2014 HenN Thérlxuk.8t-Qûentln.N -B.Etait déaeapérèe.Devient plus forte et engraisse de 23 livres '^Ja cro3»Bbi n'avoir que qoal-qua» muie à vivre mais ona amie me rpoommarafa la.LEVL'RE FKmSlUGLNKl'BC parce qua Je aouffrala de pauvreté de aang.Ja fata mahiUnant tout mœ» (mva-il et J\u2019al etHiraéaaê da Sé \u2014> Mme D.Beaudry.Rame.P.Q.23 > '¦js-r.D Le un P Ber lent.Î!^ B\u2018r, M.Ilouaril Miülac, d'Hutliwtii Ht'ighL., » w-coiniili hivrj i'Ui\u2018 I hutham, riitr.- W rucw Suint-.Xulotnf et SAiiit-JurqurttL un bnl ! -L t lenté la.(J) lur^n jrven (ichbl OillTOi !.A.mues » si tl \u2018Du iOîlfi MIS ' éta-cl) id-ou fret\u201d, trois )nci«u hi-H Unit \u2022ola l '\u2022No t&Uu( Ussail a mit* ,» un») liai.« aci \u2019 i LA PRtXSE, MONTREAL, SAMEDI 27 (XTTOBRE 1928 rttt ;r -is 0^/ l/ll^®\" dit quellef sont jttii tel liasi mVeïompmth gorge'^- ET artiste se nomme Paul LeDuc.Depuis quelques années, dans des dessins moralistes,amusants et un tantinet mordants, il fait passer son immense public du grave au doux, du plaisant au sévère.Sans difficultés, il saura illustrer d\u2019une manière attrayante les produits du commerce et de l'industrie, sans oublier cette savoureuse cigarette Buckingham , qui vous met read à la bouche.Ses professeurs, parmi lesquels on compte un Dyon-net, un Scott et un Barnes, ont în leur élève un fidèle continuateur de leurs idées originales en meme temps que pratiques.Les dessins de M.LeDuc sont comme la Buckingham un velours pour le goût sain et de bon aloi.r À MA À 3 m 'Dansmmltayaame.eUeisoid lmpétilrit»HlmpiniMtet.\u2014EBetSontautü m vmi v^murpourlagorge.Bt biriteméUtlbque deSOpom-ÔO^ BucKindhâm CIGAR\tT ES** E S PAS DE COUPONS TOUT EN QUALITÉ ÜBÜMiaM b pn ra lÉor (Hur I s ftite Àan ne.k|iH r r »tre \u2022le » n cm t ei ier i n met eiat ia t\u201d'! ^Ul oc iati' ij^e t»E et r dit idl ! Nki' U (I \u2022dJi «Uf 1 P FrJ Ss X M Jou rktii uin^: phn I\u2019ll\u2019 BUIII ieî ni < ) n.u«!*«f troupes\u201d, écrivait le kaiser à la Reine Marie, \u201cNicholas atteindrait trois objetsi une direction cen- n'uvoiiM pris anrun noimd f-nKAK'*\" lumt ot 11 n\u2019y « pn-s eu do chiuiKo-mrnt «lans rortentation do notro po- liUque.Nos Intérêts et nos lindlnn-\t- i, i.^.lions nous ont portés ù ronBerver et j trallSeC, I obétSSance (jé-ménte à renf
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