Le soleil, 5 mai 1983, Cahier C
[" C-1 LE SOLEIL Qu*b«c.L« Sotoil.jeudi S mal 1»83 } lij.A JT ' H t.4.\t?*& si«^v; .* \u2022' \u2019.-4rï ^v m DES SERVICES PARMI LES PLUS SOPHISTIQUES Québec n'aura rien à envier aux autrea villes canadiennes avec sa nouvelle bibliothèque.page 3 En plus de l\u2019artothèque, plusieurs oeuvres d'art de créateurs québécois prennent place dans le nouvel édifice.page 5 Des collections prestigieuses qui ne dormiront pas dans des rayons poussiéreux.page 10 Une bibliothèque dont on rêvait déjà il y a 35 ans.page 8 Un réseau de comptoirs qui facilitera l'accessibilité aux différents services.page 12 Les citoyens pourront consulter facilement les archives municipales.page 10 Photos Le Soleil Jean-Marie Villeneuve Une bibliothèque MODERNE Sur le revêtement extérieur de bnques du nouvel édifice, on peut lire en grosses lettres dorées \u201cBibliothèque centrale\u201d.On aurait pu tout aussi bien inscrire \u201cMaison de la culture\u201d.par Claude TESSIER La nouvelle bibliothèque centrale de la ville de Québec à Place Jacques-Cartier illustre l\u2019éclatement de la notion de bibliothèque.Autrefois lieu de conservation de l\u2019écrit et d\u2019un quart de million de documents dans le cas de la nouvelle bibliothèque de Québec, la bibliothèque publique est de nos jours un lieu d\u2019animation et d'échange où auront lieu des spectacles, des conférences et des rencontres.C\u2019est ainsi que l\u2019ont voulu les responsables de la nouvelle bibliothèque de Québec et son directeur général.M.Philippe Sauvageau qui a consacré huit ans de sa vie à sa conception.Ils rejoignent ainsi le manifeste de l'Unesco sur les bibliothèques publiques.Pour l\u2019Unesco.la bibliothèque publique est tout naturellement le centre culturel de la communauté.Elle doit disposer de locaux et du matériel nécessaire pour organiser à l\u2019intention des adultes et des enfants des exposition des discussions, des conférences, des concerts, etc.La livra at las feutras média En pénétrant dans le hall d\u2019entrée, les usagers de la bibliothèque centrale à Place-Jacques Cartier se trouvent confrontés, par-delà les comptoirs destinés au prêt à un atrium ouvert aux quatre étages qui laisse percevoir une foule de services, d'équipements et de lieux d'animation dans lesquels s\u2019incarne par-delà le livre le développement culturel.\u201cCela aurait été un recul considérable, dit M.Philippe Sauvageau, de nier la nouvelle orientation et de dissocier le livre des autres média culturels\".Dans cet ensemble de biens culturels, il faut parler de vidéothèque, de photothèque, de laboratoire de langue, de visionneuses à microfilms, d'appareils à dispositives et de télévision, de terminal d\u2019ordinateur, d\u2019artothèque, de téléréférences, de salles de réunion et d'un auditorium à 230 places étagées en gradins.Pourquoi uno bibliothèque C\u2019est ainsi qu'une bibliothèque devient en quelque sorte une maison de la culture.L\u2019écrit, l\u2019audio et le visuel logent sous le même toit, au milieu d\u2019oeuvres d\u2019art commandées et exécutées pour la circonstance.La bibliothèque municipale devient un élément prioritaire et essentiel, disent ses concepteurs, si l\u2019on veut permettre au citoyen: \u2014\tde continuer à parfaire ses connaissances; \u2014\td\u2019être mis au courant des progrès scientifiques, sociaux, culturels et autres; \u2014\tde profiter de l\u2019un des phénomènes de notre siècle: la communication et même d\u2019y participer; \u2014\tde conserver la liberté d'expression qui soit réelle et une attitude critique face aux actions posées par les autorités; \u2014\tde participer de façon plus profitable à des activités susceptibles d'améliorer la collectivité; \u2014\tde devenir plus compétent dans la conduite de ses affaires.\u2014\td\u2019accéder à l\u2019information sous toutes ses formes; \u2014\tde développer sa créativité; \u2014\tde combler son temps-loisir par une activité enrichissante.Au cours des prochains jours, les citoyens de Québec et même ceux de la région qui le désirent pourront regarder, étudier et critiquer l\u2019aménagement de cette bibliothèque qui se situe, avec ses $7 millions, entre un Colisée rénové au coût de $20 millions et un musée de la civilisation qui se fait toujours attendre malgré les promesses répétées.La document Imprimé rootora Tout au long de l\u2019élaboration des plans de la nouvelle bibliothèque, on a insisté sur la souplesse comme une des S qualités à conserver.Cette souplesse se retrouve dans le fonctionnement, dans le contrôle et dans la répar-tition des surfaces; le nombre limité de murs\t> portants, de cloisons fixes; dans l'aménagement paysagé.discret; les éclairages doux et personnalisés; les meubles confortables.yr sans oublier les tapis bourgogne, les baf-fes acoustiques, et une batterie S d\u2019équipements qui vont du pinrte- S chaussures au magnétoscopes dernier cri.Et bien entendu, les livres! .s* suite t la page 12 Quétwc.L« So»«il, j#odl S mai 1983 C-2 :ahier SPECIAL- I * * ù i $1 \u2014 À Un matin comma tout let autres 8 l\u2019Institut canadien.On lit le Journal ou on vient consulter une revue.08 peut rester le temps qu\u2019on voudra.Le Soleil.Roland Marcou* On peut faire sol-méme sa recherche de livres.C\u2019est ce que fait une nouvelle cliente Mme Céline Mimeaux, qui a découvert ce centre par la phonothèque également régie par l\u2019Institut canadien.Depuis toujours.Un carrefour des lecteurs par Monique DUVAL De 200 à 225 personnes se rendent, chaque jour, à la bibliothèque de l\u2019Institut Canadien, rue Sainte-Angèle, pour tout simplement lire le journal ou des revues ou encore consulter sur place un livre qu\u2019on reposera ensuite sur la tablette.Oui, chaque matin, à dix heures quand ouvre la porte, il y a invariablement plusieurs personnes qui attendent.Cela, beau temps mauvais temps, hiver comme été.Cela fait partie des habitudes des Québécois et principalement des citoyens du Vieux-Québec qui sont tout près, qui n'ont pas à utiliser leur voiture et qui.également, pourront passer là quelques minutes sans nuire à leur programme quotidien.Que lisent-ils?Où vont leurs préférences?Que leur offre-t-on?LE SOLEIL, bien sûr et les autres quotidiens du Québec, français et anglais y compris le FINANCIAL POST cher aux gens d\u2019affaires.Ilya aussi le NEW YORK TIMES, LE MONDE, le FIGARO, le FIGARO LITTERAIRE, plusieurs revues françaises, américaines, canadiennes y compris des magazines spécialisés en sport, automobile, beauté, informatique, environnement, etc.Chacun y trouve la matière qui l\u2019intéresse car c'est cela la richesse d\u2019une bibliothèque bien organisée.Mme Marcelle Thojnas, préposée au prêt, nous apprend qu\u2019il y a des lecteurs de journaux qui viennent tous les jours depuis 25 ou 30 ans et même plus.Ce sont des assidus qui pourraient se dinger, les yeux fermés, vers la tablette de \"leur\u201d journal.L'observation de cette réunion de personnes qui ne se connaissent pas.qui ne se parlent pas est quelque chose de typique qui permet de faire une sorte d'étude sociologique.Ainsi, voyez cette dame à l\u2019allure distinguée.Elle se homme Su- zanne Bertrand, n\u2019habite pas le quartier mais vient presque chaque jour, depuis 17 ans, parce qu\u2019elle aime savoir ce qui se passe dans le monde.\u201cJe lis nos journaux et je les apprécie mais je veux savoir ce qui se passe ailleurs\u201d, nous dit-elle en ajoutant qu\u2019une de ses revues favorites est le National Geographic Magazine.Et cet autre, un jeune homme du nom de Claude Lépine que nous avons surpris les yeux dans un atlas.Il habite dans le voisinage, est un musicien chômeur et aime \u201cmieux rien faire ici qu\u2019ailleurs.\u201d Alain Simard est un jeune homme de Saint-Pascal-de-Maizerets qui ne viendra jamais dans le quartier sans s'arrêter à la bibliothèque de l\u2019Institut Canadien sachant qu'il pourra rester le temps qu\u2019il lui plaira pour lire un journal ou une revue.Ce matin-là, l'heure où nous étions à observer et à causer à voix basse, très basse comme il faut le faire dans tout centre de lecture, nous vîmes soudain trois adolescents.Vincent Vu, un jeune Viet-namien, Charles-André Morisset et Bernard Beaulieu, 14 ans chacun, ont profité des minutes de récréation du Petit Séminaire pour venir lire une revue.Très sérieusement, sans se déranger l\u2019un l'autre, chacun était plongé dans un magazine traitant de sport automobile.Voici une dame d\u2019un certain âge qui a l\u2019air très pressée et elle n\u2019entend pas être dérangée dans sa lecture des.petites annonces, de grosses annonces comme celles du mercredi dans LE SOLEIL et, de la nécrologie.Elle vient, chaque jour, paraît-il, faire le plein d\u2019information sans jamais s\u2019arrêter ou s\u2019asseoir.Un vieux monsieur ne veut pas nous dire son nom mais il vient, ici, depuis fort longtemps et entend continuer.Il aime la politique, fulmine sans doute de temps en temps contre ces messieurs et dames de la Chambre des communes ou de l\u2019Assemblée nationale mais \"il faut bien savoir ce qu\u2019ils font avec notre argent\u201d, ajoute-t-il mi-sérieux mi-moqueur.Un cas particulièrement intéressant: Christiane Voyer du quartier Saint-Jean-Baptiste.Elle travaille, comme caissière à l\u2019épicerie Moisan de la rue Saint-Jean, peut-être la plus vieille épicerie de Québec.\u201cJe travaille le matin ou l\u2019après-midi ou le soir, jamais toute la journée.Je suis passionnée de lecture.Je pourrais lire chez moi mais j'aime mieux venir ici car j\u2019aime l\u2019atmosphère d\u2019une bibliothèque\u201d, nous confie-t-elle.Ainsi, elle arrive ici avec son livre, y demeure des heures, lit et retourne chez elle à pied.Parfois, elle en prendra un comme peut le faire tout citoyen de Québec gratuitement ($10 pour les résidents des villes environnantes).Suzanne Poiner, du Lac-Beau-port, parle dans le même sens.Elle fait plus que lire, elle travaille et nous la voyons munie de stylo, de bloc, prendre des notes, concentrée sur son ouvrage qu'elle nîn-terrompt que pour gentiment répondre à nos questions.Mme Jeannine Boucher vient d\u2019emménager dans le Vieux-Québec.Elle en est tout heureuse et voit comme un des premiers avantages celui d\u2019être à deux pas de la bibliothèque.\u201cJe compte venir au moins une fois par semaine car je suis passionnée de lecture et d\u2019information\u201d, nous dit-elle.Quant à Céline Mimeaux, du quartier Limoilou, c\u2019est la première fois qu elle vient.Elle a découvert la bibliothèque en fréquentant la phonothèque de Place Royale et elle veut ainsi continuer son \u201céducation culturelle\".Enfin, une employée d\u2019une compagnie d'assurance, Sylvie Bernard prend des cours du soir à l\u2019université Laval.Quand elle peut, elle vient ici faire de la recherche.Son sujet présentement; les Juifs dans la littérature canadienne.A côté de son cahier de notes, Aaron d\u2019Yves Thériault et un ouvrage sur Karl Marx.DUPUIS,CÔTE ET ASSOCIÉS ingénieurs-conseils Mjrcel P C\\ipuv.temps démontré la rentabilité sociale de l\u2019investissement en présentant d\u2019année en année des statistiques de fréquentation constamment en hausse.En quartier populaire \u2022 \"Je suis particulièrement fier de voir la bibliothèque bien en place dans un quartier qui n\u2019aurait jamais espéré une telle chose il y a vingt ans.\u201d La décision d\u2019implanter la bibliothèque centrale au coeur du quartier Saint-Roch n\u2019est pas d\u2019hier.Elle fut prise à l\u2019époque du maire Gilles Lamontagne, au début des années \u201970.Une décennie plus tard, ce choix demeure tout aussi judicieux aux yeux de l\u2019actuel maire de Québec \u201cLorsqu\u2019on songe aux équipements culturels majeurs, soit la bibliothèque de la Législature, celle de l\u2019université LavaL le Grand Théâtre, le Palais Montcalm, le Musée du Québec, tous sont situés dans la partie haute ville de Québec.Il fallait qu\u2019il y ait un certain partage.\u201d \u201cD\u2019autre part, le quartier Saint-Roch se situe à la croisée des axes de circulation de la ville.-Qu\u2019on songe simplement que le tiers des parcours pour tout le territoire desservi par la Commission de transport de la Communauté urbaine de Québec (CTCUQ) passe à Place Jacques-Cartier.\u201d Evidemment, pour M.Pelletier, la bibliothèque centrale fait également figure d\u2019une injection majeure pour ressusciter le centre-ville québécois.\u201cEnfin, et selon une thèse que j\u2019ai maintes fois abordée depuis mon arrivée à l\u2019hôtel de ville, la revitalisation du quartier Saint-Roch ne se fera pas en axant uniquement nos efforts sur un seul plan.La vie d\u2019un quartier repose sur l\u2019habitation, le commerce, les services et aussi sur le récréatif et le culturel.La bibliothèque centrale constitue à ce titre un point d\u2019ancrage de cette revitalisation.\u201d Annoncez votre nomination dans LE SOLEIL vous serez connu du jour au lendemain 647-327C Québec.Le Soleil, Jeudi S mal 19S3 C-9 Coût minimum de $7.8 millions ear Plarr*-Paul MOREAU Pas facile de parler de coûts lorsqu'on aborde un sujet tel que la nouvelle bibliothèque centrale de Québec.Pour des fins de comparaison.les responsables du nouvel équipement ont estimé l\u2019investissement global (tant du privé que du public) à 37.8 millions.Les sommes en jeu sont cependant plus importantes puisque le montant avancé ne tient pas compte d\u2019éléments tels que l'aménagement exténeur et la construction du tunnel, éléments qui n'auraient nécessairement pas leur raison d\u2019être sans la bibliothèque.Le coût du terrain depuis longtemps destiné à accueillir la \u2018\u2018maison de la culture\" n\u2019a pas été inclus non plus.Précisons d\u2019abord que la bibliothèque centrale est le fruit d\u2019un projet mixte entre la ville de Québec et la société immobilière 7,000 des caisses d\u2019entraide économique.Elle est intégrée au complexe Place Jacques-Cartier qui regroupe également un édifice à bureaux de 5 étages, un stationnement souterrain de 550 places, un mail de boutiques et un corridor souterrain conduisant au Mail Centre-ville (Saint-Roch) et aux locaux de la Communauté urbaine de Québec.La société immobilière 7,000 a été le promoteur du complexe évalué à $23 millions.Cette somme inclut la construction d\u2019un stationnement souterrain de 340 places, le raccordement et le réaménagement de l\u2019ancien (215 places) et la construction des structures des deux bâtisses.Pour arriver au chiffre de $7.8 millions touchant la seule partie de la bibbothèque.les coûts de construction (incluant honoraires, assurances.excavation sous l\u2019édifice de la bibbothèque, etc.), de réaménagement de l'ancien stationnement souterrain et d\u2019aménagement intérieur ont été retenus.Sur la base de cet investissement, le coût au pied carré est de $77.73.La comparaison établie par le directeur de la bibliothèque de Québec, M.Philippe Sauvageau, à partir de données équivalentes sur le coût moyen des bibliothèques publiques au Canada et aux Etats-Unis, démontre que celui de la bibliothèque centrale est inférieur.Invattaaamont municipal La ville de Québec assume dans le projet de la bibliothèque les frais de l\u2019aménagement intérieur, soit $3.6 millions, et de l'aménagement exténeur, soit $3.4 milbons, pour un total de $7 millions.Le coût d\u2019acquisition du terrain autrefois occupé par l\u2019hôtel Saint-Roch n\u2019est pas inclus, la transaction ayant été effectuée depuis plusieurs années.Le terrain de Place Jacques-Cartier a été cédé au promoteur en vertu d\u2019un bail emphytéotique en deux volets.La ville de Québec redeviendra propriétaire du stationnement après 30 ans, soit en 2,012, et de tout le complexe après 50 ans, soit en 2,032.La ville louera entre-temps du promoteur 100,000 pieds carrés pour sa bibliothèque sur les 275,000 du complexe.Son engagement sur une période de 30 ans prévoit le paie- ment annuel d\u2019une somme de $1,060.000 assujettie à un taux de 13 pour 100.taux qui variera lors des refinancements.Pour ce qui est du stationnement, la ville de Québec remboursera annuellement en capital et intérêt un financement au montant global de $5 4 milbons.L\u2019avantage du bail emphytéotique s'explique, selon le maire Jean Pelletier, du fait que la ville n\u2019est pas obbgée d'investir d\u2019un coup tout le capital nécessaire au projet, ce qui n\u2019attaque pas son pouvoir d\u2019emprunt, et d\u2019autre part, cette formule ajoute des taxes foncières dans les coffres de la ville, celle-ci n'étant pas propriétaire.En bout de ligne, l\u2019investissement est à peu près le même, la ville investissant comme un locataire pour se retrouver propriétaire à la fin du contrat.La ville de Québec ne défraie pas à elle seule le coût de construction de la bibliothèque centrale.En vertu du programme d'aide aux équipements communautaires (PAEQ), elle a droit à une aide de 65 pour 100 du ministère des Affaires culturelles.Les dépenses admissibles sur l\u2019aménagement intérieur et extérieur apportent une somme de $2.8 millions des gouvernements supéneurs, le gouvernement fédéral étant partie du PAEQ à 75 pour 100 du montant fourni par le Québec.L\u2019opération de la bibliothèque sera également admissible à une aide du ministère des Affaires culturelles, aide qui devrait pour cette année être d\u2019environ 35 pour 100 des coûts globaux.l\\ BIBLIOTHEQUE DE Qt)EBEC== te Soleil.Jean Mario Vllloneuv* L\u2019investissement minimum direct de cette réalisation a été estimé à un minimum de 7.8 millions de dollars, mais les sommes en jeu sont plus importantes.***::: M22, £,* * * * ,\u2022 '%, jâs; ¦r-!* *-i**r.- les 7 et 8 mai v« ! venez liste $ 4 voir: * la Bibliothèque r Le Maire de Québec Monsieur Jean Pelletier La .présidente de L\u2019Institut Canadien de Québec Madame Rachel Brassard-Mercure sont heureux de vous inviter à visiter LA NOUVELLE BIBLIOTHÈQUE CENTRALE de la place Jacques-Cartier 350, rue Saint-Joseph est le samedi 7 mai 1983, de lOh à 20h le dimanche 8 mai 1983, de lOh à 18h Stationnement GRATUIT à la place Jacques-Cartier les 5, 6, 7 et 8 mai - -1 I * % M | f (M La Bibliothèque de Québec 350, St-Joseph est Québec.G1K 3B2 tél: 529-0924 CjlK'hct \u2019 St-Joseph bout.Charest i C-10 Quebec.L« Sot«il.j«ud! S mal 1983 AH 1ER SPECIAL l\u2019accessibilité des documents Priorité: par Pi*rr»-P«ul NORKAU \u201cLa plus belle partie de l\u2019espace qui nous a été alloué à la Bibliothèque centrale a été réservée à nos chercheurs.\u201d Mme Ginette Noél prend un soin jaloux de ceux qui partagent son intérêt pour les documents racontant l\u2019histoire de la ville de Québec.Ce souci apparaît fort légitime lorsqu'on apprend qu\u2019elle est responsable des Archives municipales.Le déménagement de son service au complexe de Place Jacques-Cartier lui vaut, malgré quelques inquiétudes pour ses documents, de combler ses chercheurs grâce aux nouvelles installations.Une salle de travail aérée pouvant recevoir une quinzaine de personnes fait figure de grand luxe par rapport aux locaux que les archives quittent au troisième plancher de l\u2019hôtel de ville.Cette dimension d'une plus large diffusion et d\u2019une meilleure accessibilité prendra désormais toute sa signification.Depuis 1924 L\u2019organisation .des archives â la ville de Québec a débuté en 1924 Il s'agissait alors de regrouper et de classer les documents produits par l\u2019administration municipale depuis l'incorporation en 1833.En devenant en 1966 une division du service du greffe, d\u2019ailleurs toujours le plus gros fournisseur des archives, la responsabilité de la gestion des documents administratifs fut ajoutée à la vocation historique.L\u2019établissement de calendriers de conservation (tout n'est pas gardé indéfiniment), la production de microfilms.l\u2019opération d'un centre de pré-archivage pour les documents semi-actifs devinrent de nouvelles tâches.Il faut comprendre que la clientèle des archives n\u2019est pas uniquement constituée de chercheurs en histoire urbaine ou en architecture.Les fonctionnaires y sont pour une large part.Le départ des archives de l\u2019hôtel de ville cause à ce titre certains problèmes.Toutefois U faut préciser que tous les services municipaux ne sont pas installés sur la rue des Jardins et que les archives pos sédaient des locaux sur trois étages à l'hôtel de ville, sans compter le centre de pré-archivage de la rue Saint-Jean Les archives gagnent donc à être centralisées, permettant une accessibilité plus grande.Pour le reste, on a déjà prévu améliorer le système de messagene déjà existant.La conservation et la diffusion des documents sont au centre des préoccupations de Ginette Noél.Riches collections et vieux documents Le Soleil, Rolontf Morcooa Quelques vieux livres tirés de la voûte.Ils comptent parmi les plus anciens et les plus précieux: Le Monde illustré,L'Encyclopédie du 19e siècle, Le protestantisme comparé au catholicisme.Les Relations de la Nouvelle-France, Memoirs of the Administration of the Colonial Government of Lower Canada by Craig & PrevosLL'historien Robert Christie avait signé cet ouvrage.par Monique DUVAL 135 ans de vie d\u2019une bibliothèque; cela signifie plusieurs vieilles collections, de très anciens ouvrages, des livres précieux et extrêmement rares, des trésors soigneusement conservés dans une voûte et ne sortant sous aucun prétexte.Des chercheurs et des spécialistes peuvent les consulter sur place mais avec beaucoup de précaution et avec le respect qu\u2019inspire le grand âge de ces reliques.Il n\u2019y a pas d\u2019incunables à l'Institut canadien.Les ouvrages les plus anciens remontent au milieu du 18e siècle ce qui n\u2019est pas mal pour un jeune pays comme le nôtre.Passer quelques heures dans cette voû- mm ¦.- ¦ -V», | .s+ù.ûi.'-s.¦ La nouvelle Bibliothèque de Québec .un grand héritage moderne dont les Québécois peuvent être fiers! Nous souhaitons à tous, de nombreuses heures de plaisir à lire et autant d'autres bons instants à écouter la musique à la phonothèque.A tous les artisans de ce grand projet, nous offrons nos remerciements et de sincères félicitations.(fournisseur officiel d'ameublement de bureau) CIE CANADIENNE D\u2019EQUIPEMENT DE BUREAU 2025, rue Lavoisier, Ste-Foy, Que.687-5630 mrnm te est un pnvilège qu'il faut apprécier tout comme la dégustation d\u2019un grand vin car c\u2019est effectuer une sorte de voyage dans le passé, dans la nchesse de l\u2019imprimé et de la pensée d\u2019hier.En organisant la bibliothèque, en entreprenant de la bâtir, Octave Crémazie et les premiers artisans avaient trouvé, avec raison, qu'il fallait commencer par les ouvrages de références tels que dictionnaires, encyclopédies, lexiques.Voici quelques titres dans cette catégorie: America, Catholic Encyclopedia of Canada.Universelle, Winslow, tous les dictionnaires Larousse et les diverses éditions.Bescherelle, Guyot, Hartzfiels, Say; Dictionnaire d\u2019histoire universelle en 16 volumes; Dictionnaire technologique en 11 volumes; de l\u2019industrie, neuf; Dictionnaire universel Historique.Gotique.Bibliographique, 20 volumes; tous ouvrages aujourd\u2019hui introuvables.A remarquer aussi, en très grand format Exposition de Paris 1878 rédigé par A.Bitard avec la \"collaboration d'écrivains spéciaux\u201d, éditions enrichies de vues, de scènes, de reproductions d\u2019objets d\u2019art, de machines, de dessins, de gravures par les meilleurs artistes, Libraine Illustrée et Libraine Dreyfous de Paris.A remarquer également le Répertoire national ou recueil de littérature canadienne compilé par J.Huston.Cet ouvrage comprend plusieurs tomes et a été édité à Montréal en 1893 par la maison J.M.Valois et compagnie.Le Monde illustré en 30 volumes; l\u2019Encyclopédie du 19e siècle et du début du 20e; Histoire des Français de J.C.L Sismonde de Sismondi publiée en 1842 en 22 tomes.Une autre catégorie pourrait s\u2019intituler: grandes séries d\u2019ouvrages difficiles à trouver aujourd\u2019hui: Grands écrivains de France, Documents inédits sur l\u2019histoire de France, Documents de la Société Royale du Canada.Canada and its Provinces, The Makers of Canada.20 volumes; Chronicles of Quebec.30 volumes; United States.6 volumes; The World Great Classics, 40 volumes, etc.Ne manquons pas de voir ces collections complètes de grands périodiques français et canadiens.On en possède plus de 25 divisés en quelque 85 volumes.Voici quelques exemples:\tL\u2019histoire avec Cavour, Barrés, Guizot Hanoteaux.Julien.Lebeau.La-visse.Lamartine.La Religion et son histoire, l'Art, la Musique, la Science.Très vieux livres Dans la section des très vieux ouvrages, nous avons vu plusieurs grands sujets d\u2019intérêt dont nous extrayons quelques titres en respectant l\u2019orthographe, les majuscules et les sous-titres: Connoissance de !a mythologie par demandes et réponses augmentée des traités d\u2019hifftoire qui ont fervi de fondement à tout le fyftème de la Fable avec une Table très commode pour les Lecteurs.Edité à Pans chez la veuve Savoye, 1768.Autre exemple de cette époque: Tablettes chronologiques de l\u2019Histoire universelle sacrée et profane, ecclésiastique et civile depuis la création du monde jusqu\u2019en 1775 avec des Réflexions fur l\u2019ordre qu\u2019on doit tenir & fur les Ouvrages né-ceffaires à l'étude de l\u2019Hiffoire par l\u2019abbé Langlet du Fresnoy avec approbation & Privilège du Roi, 1777.Du même siècle: Miscellaneous Papers and Legal Instruments under the hand and seal of William S.Shakespeare including the tragedy of King Lear and a small fragment of Hamlet, 1796.Histoire de France et du Canada L\u2019histoire de France et l\u2019histoire du Canada sont particulièrement bien servies dans cette \u201cvoûte aux trésors\".Pour en donner une idée, ci- tons: Histoire contemporaine.portraits et silhouettes du 19e siècle:\tBismark.Ca- vaignac, Labiche.Dupin, le père Hyacinthe, RaspaiL Mme Ar-nould-Plessy, Aragon, Guillaume 1er, Lamartine et autres, vingt en tout, ouvrage signé Eugène de Mi-recourt.Edition Librairie des Contemporains, Pans 1870.La collection des manuscrits du maréchal de Lévis retient aussi notre attention: Lettres de la cour de Versailles au baron Dieskau et au marquis de Montcalm publiées en 1890 sous la direction de l\u2019histonen canadien l\u2019abbé Cas-grain.En outre: Lettres du chevalier de Lévis concernant la guerre du Canada 1756-1760, publiées en 1889.Journal de Montcalm durant ses campagnes au Canada 1756-1759 publiées en 1889.Lettres de Vau-dreuil, de l'intendant Bigot et de divers particuliers.1895.Plusieurs rapports comme celui de la Baie d\u2019Hudson.1857.Les oeuvres complètes de Buffon.1856.Flore française destinée aux herborisations par M Mutel, 1834.Manuel d\u2019histoire des religions par Chantepie de la Sa us say e, 1904.De la démocratie en France par Guizot 1849.Du même auteur.Histoire de la civilisation en France, 1851.On peut voir aussi: Relations inédites de la Nouvelle-France 1672-1679 pour faire suite aux Anciennes Relations 1615-1672.ouvrage paru en 1861 Le protestantisme comparé au catholicisme dans ses rapports avec la civilisation européenne par l\u2019abbé Jacques Bal-mès.1842.Notre liste pourrait s\u2019allonger.Nous terminerons en signalant que la Révolution française, les statuts et sujets reliés à la politique canadienne, au Bas et au Haut-Canada, à l\u2019Acte d\u2019Upion et à la Confédération constituent des sujets de prédilection.cuments dans le cas de la Vieille Capitale.A l\u2019étroit dans ses locaux de l\u2019hôtel de ville, ce service déménage ses pénates dans la bibliothèque centrale de Place Jacques-Cartier.Un cadeau inespéré pour les Archives de Québec qui fêteront l\u2019an prochain leur 60e anniversaire.Le transfert des activités permet des améliorations sensibles sur le plan de l'équipement Ainsi re-trouve-t-on dans les nouvelles installations, une salle de lecture, un centre de pré-archivage.une voûte des cartes, plans et photos, une voûte des manuscrits, une voûte et un atelier des microfilms.en plus des locaux administratifs et d\u2019une salle de conférence.Ces différents éléments permettront tantôt au simple citoyen de connaître la date de construction de la maison qu'il vient d'acquérir ou encore d\u2019où vient le nom de la rue qu\u2019il habite.Le chercheur pourra lui se pencher sur l\u2019évolution d\u2019un quartier.Tantôt enfin, le fonctionnaire puisera aux archives pour obtenir certaines données historiques pertinentes au dossier sur lequel il se penche.Il est évidemment rare que l\u2019un ou l\u2019autre apprenne que le microfilm qu\u2019il a consulté a dû être gelé dans une chambre à tem-rature variable pour protéger contre les méfaits de l\u2019humidité.Les livres anciens peuvent également subir le même sort afin d'exterminer ce qu'il est convenu d'appeler les poux de livres qui s'attaquent à la colle des reliures.Archives pour le citoyen et le chercheur par Plarra«Paul MOREAU Cartes, plans, car- changement tes postales, manuscrits, imprimés, gravures, affiches, photographies, rapports de recherche, procès-verbaux de comité, de conseil, livres ou documents administratifs, tous témoignent à leur manière du passé et du Quand ce matériel est relié à une ville comme Québec, on imagine aisément le nombre\tim- pressionnant de pièces en cause, qu\u2019il faut conserver et restaurer.Le service des Archives municipales se charge des opérations entourant l'acquisition, la gestion et la diffusion de ces do- \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 a a a a a a a a a .\u2022.V \u2022\u2022\u2022V \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022v \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 a a p a aa a a a a a a a a a a a a a a a a a a \u2022 \u2022 \u2022 a a a \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 a a a a a a i \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 1 1 Lors de votre visite à la Bibliothèque de Québec vous circulerez sur du tapis M IIKlUEc V fabriqué par Les Tapis - p) lIKLUi Ltée et installé par les experts en couvre-planchers COUVRErtAMCHEXS r ' $m«i 1963 C-11 1 :ûiiîa6jgg|| A*® Vr.' LAi ^ £ 6® :5£i f,va po'ansky ^0, a a D CU ]/f), à ' ¦ ; ^ 3.C>aude Jouvet naissance : JULIE 'AU pAVS OES ch,ffres ,-w, ¦/ ' * 7 M vns's^Se ¦c;- Gu,de praiique du oef.t Ma^,Püe a(b P , ,V°ya9eu' I «p™a,e ,e5 ^\tC0U,ei,,s ^ l Petits enfants\t° auteur dans\taspect er l'err'aet su ^aissance et sur nysiques de a\tt(f ,oute la ^''VeCüct.véqu.peu'^,Sntre la mere, e P® ,e5 q.itérentes Le texte déent toute\tance et correspond a une\t^g5$ 5BN2-89084-OV3d 5,95$ Corinne Normand Hudon POHENEGAMOOK \\_a ,ndr/ < : : 5*1 F - , 5 É2! 1 L\t| i J s W - * W: s.m toit*\"0'! c»cu'\"»,ef, nser^at'OP 14,00S 0,ess«oodo'eC irote\u2019.-pr Marie-taure Doiron nous dit\tmarin oui intrigue par son S, a PohenégamooK.,1 ^'^aopardions myster.eures.9.« on se | inexplicable Présence.e'se®\ta bosses a nageoires ou bien demande s, c e,, ene Oete a comes » \u201cX™4|e des algues et rnT^Src.:'^ èS.se ,e9a,e de poissons e, Srn SOI., ponênégamook .ecele des pnenomene» qo.so- I irr.eu'.'S'Snad.e.cnemme a.ec mo, ¦?sr jaanOelle^ 83 9,e t\\n® >\\o'° S'! es' .ce u\u201cç,e e\u2019 \\OUv -e:de°^ deor'9'°C Ca0^3t'°oS rtes»®' u^'^enc®00' iueS, e\\ teu' n - a\\\\ons , tru't®^ ^2 \\l'us' i>queS \u2018 jites u wa9cS ©oUc .I \u2022 M .\u2019Mtj *V0' «ntl ry 1*9' ¦ ' .C0^° ot ^ c°^o®®^,s Le< vA( txO»0 ,0^®S ,t\\or*s Vvef speqt^0is9°n .,9» 0* - a.- *\t.-/ > i* À-:>'viCÿ .'\t.' V ¦«'¦» fut \u2022\u2022\u2022 est devenu réalité ; .en plein coeur de Québec, une \"place\" où circulent 50,000 personnes pat jout! Pour vos affaires, vos achats ou le plaisir de lire, le Complexe de la Place Jacques-Cartier est un endroit privilégié, avec circulation à l\u2019abri vers tous les services: i \u2022\u2022\u2022 ' I ENSEMBLE COMMERCIAL UNIQUE AVEC SES S55 PLACES DE STATIONNEMENT, DEBARCADERES D\u2019AUTOBUS ET DE TAXIS, BIBLIOTHEQUE, AUDITORIUM, etc.- n\t_ ._ ENCORE QUELQUES ESPACES A BUREAUX ET COMMERCES DISPONIBLES TOUS LES CHEMINS MENENT AU COMPLEXE DE LA PLACE JACQUES-CARTIER 37 CIRCUITS D\u2019AUTOBUS MÈNENT AUX DÉBARCADÈRES i - ?3 d - 5 6 - 8 - 9 -18 - 19 - 30 - 34 - 35 - 36 - 37 - 38 39 50 51 53 - 54 - 55 - 71- 73 80 8?-82X 83 84 85 - 86 215 - 239 - 271 - 273 280 - 284 - 500 COMMERÇANTS JOIGNEZ-VOUS A CEUX QUI SONT DEJA SUR PLACE.SAISISSEZ L'OCCASION DE FAIRE DES AFFAIRES DÂNS UN CENTRE URBAIN EN PLEINE ACTIVITE CHAQUE JOUR.Renseignements: 525-4931 avec le serv ice central Le réseau compte présentement huit succursales en incluant la phonothèque qui offre le service d'écoute de disques et les revues.S'y ajoutent le bibliobus et la bibliothèque centrale.L'amvée de cette dernière a entraîné la fermeture de la succursale Jacques-Cartier située tout près A l\u2019exception de trois d entre elles plus anciennes, les bibliothèques de quartier sont des implantations très récentes.Il y a malgré cela peu de nouvelles constructions.On recycle et restaure plutôt des écoles, des églises, un hôtel de ville, etc.La dernière en liste est celle de Neufchàtel construite l'an dernier.Les autres sont dans l\u2019ordre: La Canardière (1981), St-Jean-Baptiste (1980), le bibliobus (1979), la phonothèque (1978), Les Saules (1977), Montcalm (1955), Limoilou (1950) et enfin l\u2019ancienne bibliothèque centrale, devenue succursale du Vieux-Québec, aménagée en 1944.De cette liste, le bibliobus est en quelque sorte la succursale d\u2019appoint, desservant les secteurs où une bibliothèque ne serait pas justifiée Question d'enuironnoment Comme dans le cas des bibliothèques de quartier déjà existantes, les trois nouvelles prévues d'ici trois ans seront intégrées dans un environnement particulier.L\u2019emplacement est le meilleur gage pour une utilisation importante.\u201cIl faut intégrer la bibliothèque au cadre normal d\u2019une vie de quartier.On doit retrouver à proximité l\u2019église, l\u2019école, des commerces de base, etc.La rue sur laquelle elle est installée doit être achalandée pour que se maintienne sa zone d\u2019influence.\u201d Selon M.PhiUipe Sauvageau, cette zone d\u2019influence est de un mille et demi pour un adulte et de un mille pour un enfant.Conséquemment le secteur à combler dans Montcalm, est celui situé entre le Vieux-Québec et le quartier Saint-Sacrement.A Limoilou, il s'agit de la partie nord-ouest, là où le projet d\u2019une succursale dans la cour de l\u2019école Saint-François-d\u2019Assise a avorté.Une solution de rechange est à l\u2019étude.En zone périphérique, le quartier Duberger constitue le maillon manquant du réseau pour l\u2019avenir immédiat.Abonnement La bibliothèque de Québec regroupe jusqu\u2019à maintenant 47.000 usagers.A la ville tout comme à l'Institut canadien, l\u2019objectif est du double avec l\u2019ouverture de la bibliothèque centrale.Si on songe que ce service est offert gratuitement aux citoyens de Québec et que le coût annuel pour un non-résidant est de $25 (pour une famille, il est de $50), le pari n'est pas exagéré.Le boom créé par la bibliothèque de Place Jacques-Cartier risque par ailleurs de se répercuter à plus ou moins long terme sur l\u2019achalandage des succursales.Ces dernières offrent les services courants à portée de main.I* Soleil, jpoo-Morte Villeneuve \u201cIl faut être près des gens, au coeur même de leur milieu de vie\u2019\u2019, insiste Philippe Sauvageau.Une bibliothèque moderne Suite de la page C-1 Pour le directeur de la nouvelle bibliothèque municipale de Québec, le livre, le document imprimé, va demeurer très longtemps encore à cause de sa souplesse, de sa facilité d'utilisation.Il est facile de transporter un livre; c\u2019est plus compliqué dans le cas d\u2019un ordinateur.Le livre, c\u2019est un support qui n'a pas besoin d'autres supports.Le document imprimé va rester l'apanage.l'élément important de tout système d\u2019information.Et par un curieux retour de l'histoire, la nouvelle bibliothèque de Québec rejoint les objectifs de l'Institut canadien de Québec.l'organisme qui gère la bibliothèque de Québec et qui a toujours, avec les livres, accordé une place importante aux manifestations socio-culturelles depuis un siècle.La bibliothèque centrale de Québec, c'est un service qui passe de la rue St-Stanislas à Place Jacques-Cartier, de la haute ville à la basse ville, d'une rue étroite à une place élargie, encerclée par la ronde des autobus qui y font escale.Jean Sarrazin disait: \u201cLa plus grande ambition de l'homme est celle de construire sa maison?\u201d Les citoyens de Québec ont maintenant leur maison de la culture.Leur seul regret sera probablement celui de ne pas y avoir aménagé plus tôt Pour l\u2019instant, ils pendent la crémaillère' C'est une fête pour l'esprit! Il ont raison d'être i "]
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