L'ingénieur, 1 septembre 1959, Automne
AUTOMNE 1959 ANNÉE 4 5 i è m ® I 7 9 ] |l| .CANADIENNE TRIMESTRIELLE REVUE Nouvelle et meilleure cartouche d’explosifs! Cartouche spirale à sertissure arrondie PAK-TITE Cartouche PAK-TITE* (2" x 16") dans un trou de mine simulé, avant le bourrage.La même cartouche après le bourrage par trois coups modérés du bourrolr.Remarquez le bris de l’enroulement en spirale.?Marque de commerce en susoens.Voici une autre innovation de la C-I-L, conçue pour assurer un sautage plus efficace: La longue cartouche PAK-TITE à paroi mince, enroulée en spirale avec sertissure arrondie améliorée./ Qualités supérieures de bourrage avec ces cartouches enroulées en spirale obtenues par un procédé de fabrication spécial .offertes pour la première fois.Le diamètre des cartouches varie de \M" à V 1"./Chargement plus facile en raison de la sertissure arrondie et de l’enveloppe lisse, parfaitement rectiligne et enroulée avec précision à un minimum de tolérance./ Plus grande efficacité de tir, dans des conditions très diverses, grâce à de meilleures densités de chargement .avantage particulièrement important dans les terrains où le sautage est difficile.Permettent de remplir complètement le trou de mine sans avoir à fendre l’enveloppe.Pour renseignements complémentaires sur les cartouches PAK-TITE, s’adresser à un bureau de vente des explosifs de la C-I-L ou écrire à la Canadian Industries Limited, Division des Explosifs, C.P.10, Montréal.Explosifs Tous explosifs et auxiliaires de sautage Partout au Canada 1 L SCIENCES 1 ARTS ECONOMIE CULTURE REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE Volume 45 No 179 AUTOMNE 1959 * CONSEIL DE L'ASSOCIATION DES DIPLÔMÉS DE POLYTECHNIQUE Officiers : MM.Léo Roy, Ing.P., président Georges Demers, Ing.P., 1er vice-président Charles R.Laberge, Ing.P., 2ème vice-président Jacques Laurence, M.Sc., Ing.P , secrétaire-trésorier Directeurs : MM.André Aird, Roger Bernier, Guy Cyr, J.R.Desmarais, Jean Guay, Bernard Lavigueur, Guy Monty, Marcel Papineau, Paul-Emile Piché, Edouard Prévost, Lucien Rolland, Geo.-E.de Varennes.Directeurs ex-officio : MM.Philippe-A.Dupuis, J.G.Chênevert, Henri Gaude-froy.Représentants : MM.Philippe-A.Dupuis et Georges Demers.section de Québec Walter J.Manning, section Ottawa-Hull Jacques Limoges, section du Nord de Québec et Ontario Henri Gaudefroy, Corporation de l'Ecole Polytechnique Claude Racine, Association des étudiants de Polytechnique • COMITÉ D'ADMINISTRATION DE L'INGÉNIEUR MM.Henri Gaudefroy, D.Sc., Ing.P., directeur de l'Ecole Polytechnique et président Ernest Lavigne, D.Sc., Ing.P., secrétaire-administratif Léo Gareau, Ing.P., trésorier Ignace Brouillet, D.Sc.A., Ing.P., président de la Corporation de l'Ecole Politechnique Léo Roy, Ing.P., président de l'Association • COMITÉ SCIENTIFIQUE DE L'INGÉNIEUR MM.Jean-C.Bernier.M.Sc.Ing.P., directeur du Centre de recherches à Polytechnique — président Roger-P.Langlois, M.Sc., Ing.P., professeur agrégé à Polytechnique — secrétaire Roger Brais, Ph.D., Ing.P., professeur titulaire à Polytechnique Georges Welter, D.Sc., professeur titulaire à Polytechnique • ADMINISTRATION E.Lavigne, Ing.P.secrétaire RÉDACTION Louis Trudel, Ing.P.rédacteur en chef PUBLICITÉ Représentants Les Éditions Commerciales Inc.3587, ave Papineau, Montréal 24 Tél.: LA.5-1665 NOUVEAU CENTRE DE DISPATCHING DE LA SHAWINIGAN par R.F.Brooks .9 L’APPROVISIONNEMENT DE L’INDUSTRIE CANADIENNE EN PRODUITS CHIMIQUES par Leonard Hynes .12 VARIATIONS DE LA FORCE D’ADHÉSION ENTRE LE VERRE ET LA RÉSINE EPOXYDE par Roger Brais et Georges Gantcheff .18 LE GAZ NATUREL SAHARIEN par Edmond Delage .24 L ANALYSE PAR ISOTOPES RADIOACTIFS DES MÉTAUX SOUMIS À LA PURIFICATION ZONALE par Bernard Coupai .27 L’ALUMINERIE DE BAIE-COMEAU .29 NOS PONTS COUVERTS par L.-P.Gravel .33 COUP D’OEIL SUR L’INDUSTRIE ET SUR LA TECHNOLOGIE .36 VIE DE L’ÉCOLE .38 VIE DE L’ASSOCIATION .44 NOUVELLES DES DIPLÔMÉS .46 REVUE DES LIVRES .48 INDEX DES ANNONCEURS .60 PHOTO DE COUVERTURE Les électriciens travaillent aux disjoncteurs de la Canadian British Aluminum à l’extrémité de la ligne de transmission Je 11 milles et de 161 kilovolts tjui part du barrage McCormick, sur la Manicouagan.EDITEURS: L'Association des Diplômés de Polytechnique, C.P.501, Snowdon Montréal 29, Canada, Tél.: RE.9-2451.— Parution: mars, juin, septembre et décembre.— Imprimeurs: Pierre Des Malais.— Abonnements: Canada et Etats-Unis $5 par année, autres pays $6.— Autorisée comme envoi postal de la seconde classe, Ministère des Posies, Ottawa.— Droits d'auteurs: Les auteurs des articles publiés dans L'INGENIEUR conservent l'entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.— La reproduction des gravures et du texte des articles parus dans L'INGENIEUR est permise à la condition d'en indiquer la source et de faire tenir è la Rédaction un exemplaire de la publication les reproduisant.Tirage certifié : Membre de la Canadian Circulation Audit Board.( ( \K ^ ' ' n VIVONS MIEUX AVIC A **ctr\^n Le peuple canadien, plus que tout autre, bénéficie de l’énergie électrique.L’abondance d’énergie électrique à bon marché est l’une des raisons importantes qui justifient l’activité d’un si grand nombre d’industries .la production toujours croissante de marchandises .une meilleure rémunération de notre travail.Dans les bureaux et les foyers, sur les fermes, l’électricité contribue à l’amélioration de nos conditions de vie.Que signifie pourvousVMAE?VMAE veut dire “Vivons mieux avec l'électricité” et ce slogan nous révèle tout un monde de vérité.Par exemple, l’éclairage parfaitement conçu confère plus de charme et de gaieté à chaque pièce de la maison.Dans la cuisine et la buanderie, les appareils ménagers modernes épargnent temps et travail.D'autres appareils contribuent à nos loisirs et à nos plaisirs.Le chauffage automatique et la climatisation ajoutent à notre confort.De fait il est fort probable qu’il n’y a pas un seul endroit dans votre foyer qui ne puisse être électrifié afin de vous donner plus de commodité, plus de confort, plus de service.Dans les bureaux, les foyers, les usines, le facteur essentiel est un système de filerie adéquat qui permet d’obtenir le maximum d'efficacité des dispositifs électriques en usage aujourd’hui et qui procurera l’énergie nécessaire à ceux que vous projetez d’ajouter plus tard.Votre compagnie d’électricité locale, votre ligue électrique provinciale se feront un plaisir de vous conseiller et de vous aider à “mieux vivre avec l’électricité”.CANADIAN GENERAL ELECTRIC COMPANY LIMITED fabricant d'outillages qui génèrent, transmettent et distribuent l'électricité .ainsi qu'une grande variété de produits qui la met à l'oeuvre dans les foyers et les industries. FRAN Kl FAITS DIVERS FRANK! CLIENT : Brown Boveri (Canada) Limited LOCATION : St-Jean, Québec INGÉNIEURS CONSEIL : T.Pringle & Son Limited NOMBRE DE CAISSONS FRANKI : 441 unités CHARGE PORTANTE : 90 tonnes PROFONDEUR DE CAISSONS : longueur moyenne foncée - 41' longueur moyenne bétonnéé - 28' PROTOCOLE DE SONDAGE DESCRIPTION DU SOL TERRE VÉGÉTABLE GRASSE ARGILE BRUNE AVEC TRACES DE SABLE ARGILE MOLLE BLEUE ARGILE MOLLE BLEUE LIMONEUSE, QUELQUES CAILLOUX ARGILE LIMONEUSE MÉLANGÉE DE GRAVIER PROFONDEU.NAPPE AQUIFÈRE — 8’ Le Caisson Franki offre toutes les garanties de stabilité Problème Une étude de terrain avait indiqué un soi d’une très faible capacité portante jusqu’à une profondeur de quarante e: un pieds.En plus, le niveau de la nappe aquifère se trouvait à dix-huit pouces de la surface du terrain.Etant donné l’importance des structures qui impliquaient des charges concentrées, des tassements différentiels importants étaient à craindre.Il fallait aussi considérer les problèmes techniques et financiers inhérents à tout terrain saturé d’eau.Solution 441 Caissons Eranki d’une charge portante de 90 tonnes avec base élargie reposant sur le rocher furent choisis comme offrant toutes les garanties de stabilité et répondant aussi le plus avantageusement aux problèmes techniques et financiers d’un sous-sol saturé d’eau.De la littérature sur les différents systèmes de fondation Franki et les publications périodiques "FRANKI FACTS" vous seront envoyées sur demande.Ecrivez à Franki of Canada Limited, 187, Boulevard Graham, Montréal 16, P.Q OF O AN AD A LIMITED Siège Social: 187 BOULEVARD GRAHAM, MONTRÉAL 16, P.Q.QUÉBEC • OTTAWA • TORONTO • EDMONTON • VANCOUVER RAPIDE BLANC 182,400 kw.TRENCHE 291,000 kw.BEAUMONT 246,200 kw.ëksLm__i LA TUQUE 202,500 kw.GRAND'MERE 149,600 kw.SHAWINIGAN 310,700 kw.LA GABELLE 128.300 kw.Le St'Maurice .SOURCE D'ÉNERGIE Dans le Québec, la nature nous a comblés : précipitations généreuses et régulières, vastes étendues d’eau, topographie favorable au ruissellement.Le génie de l’homme a dompté les torrents de nos cours d’eau.L’ingénieur les a aménagés pour leur faire produire efficacement et probablement l’électricité dont nous avons besoin à la ferme, à la maison, au travail.En 1898, la Shawinigan a entrepris la tâche formidable d’aménager le St-Maurice, qui est aujourd’hui l’un des cours d’eau les mieux régularisés au monde.Sept centrales jalonnent son cours de 240 milles et fournissent plus de 1, *>00,000 kilowatts à la province.Le St-Maurice est la principale source d’approvisionnement du vaste réseau de la Shawinigan, qui dessert un territoire de 31,000 milles carrés.C’est une région industrielle aux perspectives illimitées, l’une des plus prometteuses de toute l’Amérique du Nord.cmiitms associées et filiales UES C M I M I ÉLECTRIQUE E R G I 4 —AUTOMNE 1959 L'INGÉNIEUR LE REPRÉSENTANT BRU-NING, un spécialiste dans son domaine, est à même de vous conseiller au sujet de vos travaux de dessin et de vous fournir rapidement les fournitures nécessaires.Il peut également vous fournir tout l'équipement des domaines connexes.JjE représentant Bruning vous apporte le choix le plus vaste d’équipement de reproduction.Ainsi, le Copyflex ”300”, qu’on installe sur un pupitre ou une table, donne des épreuves de 30” de largeur d’une précision et d’une propreté uniformes sans causer de problèmes d’odeurs ou de ventilation.Avec vos épreuves intermédiaires, vous pouvez modifier l’esquisse sans retoucher l’original : vous faites des épreuves combinées, des sur-impressions de couleurs, et tirez d’excellentes épreuves même avec des originaux médiocres.Demandez tous détails sur le Copyflex Bruning .l’équipement de reproduction qui contribue rapidité et économie à votre travail.AUTOMNE 1959 — 5 “Pour tous vos travaux, gros oo petits, vous tirez vos épreoves en ou clin iToeil!” ôofiyrtey BRUNING TIRAGE EN BLANC DIAZO ÉCONOMIQUE D'UN RENDEMENT SUPÉRIEUR ! «“ — — — — — — — — — — — — — I | Charles Bruning Co.(Canada) Ltd.Dépt.No L'I?.' 37 Advance Road, * | Toronto 18, Ontario.i I Veuillez m'envoyer : tous détails sur le Copyflex "300" ?> votre catalogue de 350 pages sur les fournitures de dessin .?I NOM FONCTION COMPAGNIE 1 ADRESSE ¦ ¦-1 dit Ik rK|irési!iitHnt ( BRUNING ) mit: mm ni mi , 4 H jÉgUP «ssiOn?¥W' «V » L;.» ,, s.SS '.«K r ^ avec une précision de 5 mm, et exercer un effort de torsion de 30 tonnes.Comme ces machines sont suspendues, le plancher de la salle des cuves demeure absolument libre pour le bris de la croûte, la coulée du métal et le déplacement des véhicules qui renouvellent la pâte d'anode.La coulée s'effectue à l'aide d'un grand creuset monté sur une voiture à batterie qui longe les cuves ou fours.Il est intéressant de noter la conception et le mode de fabrication des conducteurs principaux de 100,000 ampères des cuves.On a utilisé en tout pour chaque série de cuves quelque 3,568 tonnes d'aluminium, reçu de la compagnie-mère, la British Aluminium, en barres de 50 pieds.La plus grande section utilisée dans les conducteurs cathodiques mesure 24 pouces sur 5 pouces; on l'a fabriquée aux ateliers de la C.B.A.Pour les besoins de la fabrication sur place, on a commandé des machines spéciales capables de forer des dizaines de milliers de trous, et d'effectuer les travaux nécessaires de taille superficielle, de cintrage et de rainurage.La préparation de l'ensemble des installations de production a impliqué environ 250,000 opérations: forage de trous de deux pouces, rainurage, taille superficielle des surfaces de contact, cintrage, sciage, soudure, coulée, etc.Il a fallu effectuer des dizaines de milliers de soudures et aménager une chaîne particulière de production à cette fin.Il s'agissait en grande partie d'une soudure bien particulière, soit acier sur aluminium.L'approvisionnement électrique de la partie I et d'une portion de la partie II du projet de la C.B.A.provient de la Manicoua-gan Power Company, qui appartient à la fois à la Quebec North Shore Paper Co.et à la C.B.A.L'Hydro-Québec s'est engagée par contrat à fournir le reste de l'électricité nécessaire à la partie II, et à approvisionner en électricité les parties III et IV.L'électricité de la Manicouagan parvient à l'aluminerie de la C.B.A.sur une ligne de transmission de 11 milles et de 161 kilovolts, su: pylônes.Un seul circuit suffit pour les deux parties; le deuxième est considéré comme circuit d'appoint.Lorsque les quatre parties seront en production, on installera une deuxième ligne sur pylônes à circuit simple, de sorte qu à toutes les phases de l'expansion un circuit d'appoint demeurera sans cesse disponible.Les deux lignes de 161 kilovolts partant du barrage de la Manicouagan aboutissent à un centre de communication où deux disjoncteurs de 1200 amperes à air comprimé alimentent deux barres omnibus de 161 kilovolts.Chaque série de cuves tire son électricité des barres omnibus de 161 kilo-volts par le truchement d'un transformateur de 115 Mva 161/33/13.2 kilovolts.L'enroulement secondaire de ce transformateur alimente la série de cuves par l'intermédiaire d'un transformateur de réglage de 33 kilovolts, pourvu de raccords de prise sans charge et de modificateurs de prise sous charge capables d'offrir une grande variété de voltages d'opération.Chaque série de cuves exige un courant redressé de 100,000 ampères sous 850 volts.On assure un tel approvisionnement à l'aide de redresseurs à vapeur de mercure refroidis à l'air, à anodes multiples et à réservoir d'acier, sans pompe.Les exigences sont celles qui s'appliquent à l'électrochimie; elles sont conformes à des normes britanniques identiques aux normes américaines C-34-1.L'installation comprend 144 cuves de redressage par série de cuves d'électrolyse.Elles sont groupées en huit unités conçues de telle sorte qu'on puisse faire porter indéfiniment toute la charge de la salle des cuves sur sept unités.32 —AUTOMNE 1959 L'INGÉNIEUR Les touristes qui voyagent exclusivement sur les grandes routes pourraient croire que, dans notre province, les ponts couverts ont presque tous été remplacés par des structures modernes.En réalité, il en reste encore près de cinq cents, disséminés sur les routes secondaires et les chemins de colonisation.Il fut un temps où nous en avions au moins le double, puisqu'autrefois la plupart des ponts de quelque importance appartenaient à cette catégorie.Nous remarquons cependant que la majorité de ceux qui subsistent ont tout au plus une cinquantaine d'années; ceux qui furent construits au siècle dernier, les plus intéressants au point de vue historique, seront bientôt tous disparus.C'est dans la partie sud des Cantons de l'Est que se trouvent les plus vieux spécimens; ils ont été assemblés avec des chevilles de bois franc, au lieu de boulons, et leur toit était recouvert de bardeaux ou de chaume (fig.1).Parmi ceux qui ont été démolis dernièrement, il y en avait un à Sweetsburg qui avait été construit en 1870 (fig.2).Actuellement celui de Philipsburg (fig.3) est probablement à la fois le plus vieux et le plus petit de son espèce; il n'a que vingt-six pieds de portée.Presque toutes nos grandes rivières ont eu leurs ponts couverts, et plusieurs de ceux-ci avaient NOS PONTS COUVERTS par L.-P.Gravel, Ing.P.Service des Ponts, Ministère des Travaux Publics de la Province de Québec des dimensions remarquables : tel celui de Maria (Bonaventure), incendié il y a quelques années, et qui mesurait près de mille pieds; un autre à St-Félicien (Lac St-Jean) avait onze cent pieds; il fut emporté par les glaces lors d'une débâcle en 1942.Le plus long actuellement (450 pieds) se trouve à Notre-Dame-du-Laus (fig.4).La majorité de nos ponts couverts ont été construits suivant un système breveté en 1820 par Ithiel Town, un architecte du Connecticut.Son invention connut un tel succès qu'il s'amassa une fortune en redevances, à raison de un dollar le pied linéaire de travée.Le système Town possédait deux avantages importants : d'abord il n'exigeait que des pièces de bois de dimensions commerciales et faciles à assembler; autre avantage.le même plan type pouvait servir pour n'importe quelle longueur de pont à construire.Les membrures latérales formaient un treillis uniforme de madriers suffisamment fort pour une grande portée, et qui fournissait d'autant plus de solidité que les travées étaient plus courtes (fig.5).Il est évident que cette simplification comportait un gaspillage de bois, mais autrefois cet inconvénient était plutôt négligeable.L'unique but de couvrir un pont de bois, c'est de prévenir la pourriture causée par les intempéries.Cependant, en hiver, cette couverture présente un inconvénient, car il faut étendre de la neige sur la chaussée pour que les traîneaux chargés puissent y glisser, tandis que sur le toit la neige s'accumule, à tel point que cette charge additionnelle a déjà été fatale.Il n'est pas toujours nécessaire de démolir un pont lorsqu'il est remplacé; et, s'il est couvert, on lui assigne quelquefois une nouvelle fonction : situé dans un village de pêcheurs, on s'en sert pour faire sécher les filets de pêche; à proximité d'une ferme, il devient une grange.Qui sait si, dans un avenir encore lointain, notre dernier pont de bois ne devra pas sa survivance à un sort auquel il était loin d'être destiné.Autrefois, il fallait payer un droit de passage sur la majorité des ponts couverts.Il nous est resté un de ces écritaux sur lesquels étaient inscrits les taux exigés, et nous croyons intéressant de les reproduire au bas de cette page.En Nouvelle-Angleterre quelques sociétés ont été formées pour promouvoir la conservation des ponts couverts et recueillir de la documentation à leur sujet.Une des principales activités des membres consiste à obtenir des renseignements techniques et historiques sur chaque pont, complétés par des photographies.On aura une idée du travail accompli en disant que l'une de ces sociétés possède une collection de plus L'INGÉNIEUR AUTOMNE 1959 — 33 de vingt mille photos.Il faut ajouter qu'il y a encore près de quinze cents ponts couverts aux Etats-Unis; le Vermont à lui seul en conserve précieusement une centaine qui datent du siècle dernier.Toute une industrie touristique connexe s'y est également développée, et plusieurs villages en retirent des revenus intéressants.Bien des gens ne savent trop ou aller les jours de congé et se promènent sans but; nous leur proposons d'essayer ce "hobby" des Américains.Nos Cantons de l'Est offrent ici un champ d'action idéal, tant pour l'intérêt historique que pour la beauté de la nature.Les vieux ponts de bois apportent souvent l'élément humain néces- saire à un paysage pour qu'il devienne intéressant pour les artistes en photographie.À ceux qui seraient intéressés, notre Ministère des Travaux Publics pourra fournir gratuitement une carte sur laquelle nos ponts couverts les plus accessibles sont localisés.TAUX DE 1—Pour une voiture à deux roues d'un cheval $0.05 2 — Pour une voiture à quatre roues d'un cheval 0.071/2 3 — Pour un cheval ou jument .0.02V2 4 — Pour boeuf ou vache .0.02 5 — Pour chaque piéton par jour .0.01 6 — Toute personne passera sur ce pont avec des voitures, chevaux, boeufs ou vaches, etc., paiera en allant et revenant mais une fois par jour seulement et le même taux sera payé en hiver et en été et les personnes qui passeront avec une charge plus que la charge de deux chevaux seront responsables des dommages qu'ils causeront au dit pont.PÉAGE 1 — A Cart (two wheels) with a horse $0.05 2 — A Cart (four wheels) with a horse 0.071/2 3 — A Horse or mare 0.02V2 4 — Beef or cow 0.02 5 — A walker by each day .0.01 6 — Every person who will pass on this bridge with carts horses, beefs or cows must pay in going and coming back but only once a day and the same rate will be required either in summer or in winter.People making pass too much heavy load will be responsable of the damages made to this bridge.> • *tt »• wmm • m Canton Ely-Sud, Shefford, Rivière Noire (1888-1957).Philipsburg, Missisquoi.Rivière de la Roche.Sweetsburg, Missisquoi, Rivière Yamaska (1870-1956).Notre-Dame-du-Laus, Papineau, Rivière Le Lièvre.34 — AUTOMNE 1959 L'INGÉNIEUR M'!Avo- • •¦•v/»>v>yv.' if i«;y ¦/« ¦=* ¦#«.- M'ÏV SC«,>l5* “£ M Canton Stanbridge, Missisquoi, Rivière aux Brochets.Irlande, Mégantic, Riviere Blanche Charpente à treillis Town.Rivière*aux-Renards, Gaspé Sud, Petite rivière aux Renards.Havre*aux-Maisons, Iles de la Madeleine AUTOMNE 1959 - 35 Rock Island, Stanstead, Rivière Tomifobia. OEIL âwi i ûteUcàùuc et mx Ca, tec&Koloÿie Le contrôle des matériaux à l'aide d'une machine portative La compagnie Soiltest, Inc., met à la disposition des ingénieurs, entrepreneurs, architectes et de l'industrie en général, une nouvelle machine portative, d'une capacité de 250,000 livres, pour le contrôle du béton à pied d'oeuvre.Ce nouvel appareil — modèle CT-710 — est peu coûteux et son usage élimine le transport des échantillons jusqu'à un laboratoire parfois éloigné; il permet un traitement uniforme des échantillons et donne les résultats presque immédiatement après les essais.Le nouvel appareil peut être utilisé en laboratoire ou sur le chantier, pour contrôler les cylindres réguliers de 6 pouces par 12 et, avec les accessoires appropriés, les poutres, cubes de 2 pouces, blocs de ciment et autres échantillons de bétonnage.Il peut aussi servir à effectuer des essais de compression et de flexion sur divers matériaux : tuile de drainage, brique, plastique, céramique et autres.Cet appareil est complet en lui-même et ne demande ni pression, ni raccordement électrique.Toutes les charges sont exercées par une pompe manuelle à double piston, puis enregistrées sur un manomètre de 8 pouces de diamètre muni d'une aiguille indicatrice de la charge maximum.C'est un appareil léger, qui n'a que 38 pouces de hauteur et 21 de largeur, pompe comprise.Un certificat d'étalonnage est fourni avec chaque appareil.Documentaire sur l'Hôtel des Monnaies Un film en couleurs, réalisé par la compagnie Crawley Films Ltd., pour l'International Nickel Company of Canada sous le titre de "Money Mint-ers" (les monnayeurs), figure au palmarès du lie concours de cinématographie au Canada.Ce concours annuel est organisé conjointement par l'Association Canadienne pour l'éducation des adultes, l'Institut Canadien du Film et la Canada Foundation.Ce film de 16 mm., qui dure 10 minutes, relève toutes les étapes de la fabrication des pièces de monnaie, depuis l'extraction du métal dans les mines jusqu'à la production des pièces d'un, de cinq, dix, vingt-cinq, cinquante cents et un dollar."Money Minters'' est le premier et jusqu'ici le seul film qui ait été consacré à l'Hôtel canadien des Monnaies.En 1958, il figurait au programme du festival cinématographique de Stratford en Ontario.On peut emprunter ce documentaire de l'Inco en se chargeant des frais de transport.Les réservations doivent se faire par écrit et être adressées à la bibliothèque de la compagnie, 55 Yonge Street, Toronto Nouvelle fabrique de polyéthylène à Cowansville La Visking Company, division de l'Union Carbide Canada Limited, annonçait récemment l'achat d'un emplacement à Cowansville, à une cinquantaine de milles de Montréal dans les Cantons de l'Est.Cet emplacement de 10 acres est destiné à recevoir une usine moderne pour la fabrication de la pellicule de polyéthylène "VisQueen".Ces nouvelles installations, dont on prévoit l'achèvement au début de 1960, augmenteront de 50 pour cent la productibilité de la Visking en polyéthylène et lui permettront de fournir un service plus rapide et plus efficace à ses clients du Québec et des provinces de l'Atlantique.La main-d'oeuvre initiale sera d'environ 40 personnes.On sait que la pellicule de polyéthylène trouve des applications en construction comme isolant contre l'humidité, et plus encore dans l'empaquetage des matières textiles et des produits alimentaires.Trépieds d'arpentage aux couleurs vives Par mesure de prudence, la compagnie Keuffel & Esser peint désormais en des tons vifs de rouge et de jaune les trépieds pour instruments d'arpentage.Jusqu'ici, l'arpenteur travaillant sur les grandes routes ou dans la grande activité des chantiers, était toujours exposé à être heurté et ses instruments à être brisés par quelque véhicule.Il en était venu à peindre lui-même son trépied pour attirer l'attention des conducteurs.C'est ainsi que K & E a décidé de fournir à ses clients des trépieds de couleurs pour les instruments d'ingénieurs et de constructeur.36 — AUTOM NE 1959 L'INGÉNIEUR Travaux sous-marins selon des techniques modernes L'International Underwater Contractors Limited, filiale de la Canadian Liquid Air, met à la disposition de l'industrie canadienne des équipes de plongeurs hautement spécialisés, prêtes à entreprendre des travaux sous-marins de tous genres.La mise au point de scaphandres en tissu léger, d'appareils resp ratoires compacts, d'un outillage considérable et de caméras étanches avec flashes électroniques, permet aux plongeurs d'élargir constamment leur champ d'action.L'IUC est souvent appelée à faire des expertises.Grâce au téléphone, le plongeur transmet à la surface les données et mesures qu'il recueille à l'aide d'instruments divers : mètres, boussoles, bathymètres, sondes, etc., puis l'ingénieur d'étude fait rapport au client avec ses recommandations.Cette compagnie effectue l'échantillonnage des sols et l'analyse des couches sédimentaires.Dans la construction de quais et jetées, elle se charge des sondages, dynamitages et dragages, et même du coulage de béton sous l'eau.Pour la réparation de barrages et autres ouvrages immergés, elle dispose d'un équipement complet qui permet d'effectuer les travaux sans avoir à construire de batardeau, ce qui représente des économies cons;d'râbles de temps et d'argent.Pour recevoir, sachons d'abord donner Le Prêt d'Honneur aux Étudiants, oeuvre de la Société St-Jean-Baptiste, occupe aujourd'hui une place importante parmi les organismes qui s' nté-ressent au problème de l’éducation et qui y apportent des solutions, sinon complètes, tout au moins efficaces.Fondé en 194e» avec à pe ne $1,003 en caisse, le Prêt d'Honneur a aujourd'hui près de $650,000 qu'il a prêtés à plus de 1,600 jeunes engagés dans les différentes sphères des études supérieures.En examinant les dossiers du Prêt d'Honneur, on reconnaît vite le souci qu'ont les membres du comité d'attribution d'aider ceux qui en ont le plus besoin.En effet, 94 pour cent des bénéficiaires appartiennent à des familles dont le père gagne moins de $3,000 par année et 88 pour cent à des familles de six enfants et plus La part qu'ont reçue les étudiants en génie témoigne d'une politique visant à favoriser l'accès aux carrières scientifiques.À la fin d'octobre 1958, $97,300 étaient octroyés à 239 étudiants en génie.Expansion de la Canadian Johns-Manville La J-M projette d'agrandir son usine de Toronto pour fabriquer un nouvel isolant thermique industriel.Ce produit, le Thermobestos, est composé d'amiante, de silice diatomique et de chaux.Particulièrement efficace dans les conditions rigoureuses où sont effectués certains travaux à l'extérieur, il a été approuvé par les industries pétrolières, chimiques, électriques, maritimes et autres.La production commerciale du Thermobestos devrait commencer vers le milieu de 1960.La J-M annonce également qu'elle étudie la possibilité de manufacturer au Canada un matériau isolant en fibre de verre pour tuyauterie et autres applications industrielles.Ces produits sont actuellement finis à Toronto à partir de fibre de verre déjà traitée aux États-Unis.Lorsqu'elle mettra ces matériaux dans le commerce, la Canadian Johns-Manville produira 95 pour cent de tous les produits J-M absorbés par le marché canadien.En 1947, 77 pour cent des produits J-M vendus au Canada étaient manufacturés au pays; en 1958, ce pourcentage est passé à 88 et en 1959, tout semble indiquer qu'il atteindra 93, ce qui témoigne de la politique que poursuit la compagnie d'accroître ses fabrications canadiennes à mesure que s'accroît le marché.Transformation des minerais de fer À l'occasion du 42e congrès annuel de l'Institut de Chimie du Canada, qui s'est tenu à Halifax en mai dernier, trois chimistes d'Ottawa, MM.G.-E.Viens, G.V.Sirianni et R.R.Rogers, ont annoncé la mise au point d'une méthode pour la transformation des minerais de fer du Labrador, dont la teneur est faible, en minerais à forte teneur.L'exploitation des minerais de fer pour usage domestique et pour exportation est devenue l'une des principales industries du Canada.Bon nombre de minerais sont cependant à faible teneur et ne se prêtent aux opérations de la métallurgie qu'après un enrichissement considérable.La magnétite se concentre facilement parce qu'elle peut être soumise à des traitements de séparation magnétique.Pour leur expérimentation, les trois chimistes prirent de l'hématite à teneur de 37.7 pour cent et la grillèrent pour obtenir la magnétite, puis enlevèrent les éléments indésirables du minerai par séparation magnétique.Le produit de cette séparation, avec une teneur en fer de 71 pour cent, était donc une matière très appropriée pour les traitements métallurgiques.Un réservoir d'alimentation aux lignes nettes et attrayantes La première innovation importante depuis 25 ans dans le modèle des réservoirs d'alimentation vient d'être annoncée par la Sparling Tank 6, Mfg Co., division de la Products Tank Line of Canada, Limited.Cette compagnie donne le nom d'A-quatore à son nouveau réservoir, de forme circulaire, appuyé sur une seule colonne.Les arcs-boutants et les barres d'accouplement ont été éliminés, ce qui donne une netteté de lignes très agréable à l'oeil.L'Aquatore présente de nombreux avantages : économie d'entretien puisqu'il est facile à peinturer; diminution du tiers dans les variations de la pression à cause de la moindre envergure du réservoir; surface lisse ne retenant pas la neige et offrant moins de résistance au vent; suppression du bâtiment des pompes puisque les machi nés sont installées à l'intérieur de la colonne.Pour un Aquatore d'une capacité de 1,2r0,000 gallons, le réservoir proprement dit aurait 94 pieds de diamètre et 34 pieds de hauteur; la colonne aurait 45 pieds de diamètre à la base, se rétrécissant à 23 pieds.La hauteur de la colonne, ordinairement d'une centaine de pieds, peut cependant varier selon le degré de pression que l'on veut obtenir, selon la nature du terra’n et d’autres conditions.Cette colonne sert de canalisation ascendante, mais non pour l'emmagasinage de l'eau, sauf dans sa partie supérieure, au niveau du réservoir.L'INGÉNIEUR AUTOMNE 1959 — 37 OLYTe &S\o3 DE L'ÉCOLE Impressions Un an s'est maintenant écoulé depuis que Polytechnique est installé dans le nouvel édifice de la montagne.Ce n'est certes pas une période assez longue pour qu'elle nous invite à faire déjà un retour en arrière, comme l'on fait à la fin d'une étape importante, mais il n'en reste pas moins vrai que c'est au premier contact que se créent souvent des impressions durables.Pour ceux qui, au cours des années ont vu s'élaborer puis se réaliser le projet longtemps caressé, la première année académique passée dans le nouvel édifice est certes une source de réflexion et elle abonde en impressions encourageantes.Avouons tout d'abord que nous nous sommes empressés d'oublier notre ancien site, frappés comme nous étions par l'excellence des locaux que nous avons habités pendant les derniers douze mois.Il nous reste évidemment des souvenirs très attachants de l'édifice de la rue Saint-Denis et, pour rien au monde, nous ne voudrions en diminuer la valeur.N'oublions pas toutefois le fait que notre institution, dans sa renaissance, se doit de faire preuve d'une vitalité nouvelle et que c'est vers l'avenir qu'elle doit se tourner pour s'épanouir, plutôt que vers le passé alors que l'exiguïté des locaux nous paralysait de façon si pénible.Ce qui nous a tous frappés en utilisant pour la première fois l'édifice de la montagne, c'est d'abord l'amplitude des espaces mis à la disposition de chacun, le confort, la propreté et la salubrité des salles de cours, des laboratoires et des bureaux.Nous sentions vraiment que nous bâtissions en établissant les bases de ce que sera notre organisation dans ce nouveau milieu.Il va sans dire que déjà nos activités prennent plus d'ampleur comme en font foi l'augmentation du nombre des étudiants, l'augmentation du personnel enseignant et le matériel nouveau qui a commencé à être livré durant la dernière année d'études dans nos divers laboratoires.À toute fin pra- tique, l'installation de l'équipement que nous avions sur Saint-Denis est maintenant terminée.Le déménagement lui-même s'est avéré moins onéreux dans ses conséquences que nous l'avions prévu.L'année académique s'est déroulée sans qu'il y soit fait des accrocs sérieux en raison des travaux de parachèvement de l'édifice ou de l'installation de notre équipement.Tous les cours théoriques ont été donnés et seules quelques séances de laboratoires ont dû être supprimées.La formation n'a donc pas souffert durant cette période de transformation et l'année qui s'annonce sera, nous en sommes convaincus, tout aussi normale que si rien dans notre évolution n'était venu modifier notre milieu.Nous croyons que le rapprochement de Polytechnique des facultés de la montagne a déjà produit des effets salutaires.Le personnel des deux institutions échange déjà des vues et il en est de même au niveau étudiant Le groupe des étudiants de Polytechnique déjà reconnu pour son dynamisme, a pris une part active dans la vie étudiante du campus.En somme, tous les usagers du nouvel édifice se déclarent très heureux de cette première année d'existence dans des locaux adéquats qui permettront à Polytechnique de se développer au cours des années à venir et de consolider la place de choix qu'elle occupe déjà parmi les institutions canadiennes ou étrangères.Henri Gaudefroy Directeur.Déplacements Le directeur de l'École Polytechnique, Monsieur Henri Gaudefroy, était parmi les invités d'honneur à un déjeuner offert à Toronto, le 29 juin 1959, à Son Altesse Royale le prince Philip, duc d'Edimbourg, lors de la visite royale.Le déjeuner eut lieu à l'hôtel Royal York et il était organisé par cinq associations techniques ou professionnelles du Canada : le Canadian Aeronautical Institute, le Chemical Institute of Canada, le Canadian Council of Professional Engineers, le Canadian Institute of Mining and Metallurgy and l'Engineering Institute of Canada.Le directeur avait été appelé à représenter à la table d'honneur les doyens des écoles et des facultés de génie du Canada.Dans la semaine qui suivit, le directeur partait pour l'Angleterre comme membre de la délégation canadienne à la Conférence du Commonwealth sur l'Éducation.Cette Conférence se réunissait à Oxford et a tenu ses assises au collège Christ Church.La délégation canadienne se composait d'environ 16 personnes représentant les diverses parties du pays et le nombre de participants à cette Conférence s'élevait à environ 150 personnes représentant les divers pays du Commonwealth.Le travail de la Conférence qui s'est surtout effectué en comités avait pour but de déterminer les modalités de divers plans d'aide aux pays du Commonwealth dont les rouages éducationnels ne sont pas suffisamment bien établis pour répondre aux besoins de leur population aux divers niveaux de l'enseignement général et spécialisé.Réunis à l'université d'Oxford, les délégués ont été placés dans un cadre médiéval pour étudier des problèmes relevant vraiment de notre siècle.L'atmosphère de calme et de sérénité qui règne dans cette ville séculaire où le passé est toujours présent portait à la réflexion profonde et sérieuse de toutes les discussions se sont déroulées sous le signe de l'amitié et de la confiance.Il serait difficile d'établir les résultats de la Conférence sans que le temps ait fait son oeuvre, mais il est certain que les travaux de la Conférence auront des répercussions profondes sur le développement des systèmes d'éducation de certains pays du Commonwealth qui ont un besoin urgent d'aide pour se développer et permettre à leur population d'exercer leur influence dans le monde qui les entoure.Monsieur le Dr Georges Welter, chef du département de résistance des matériaux, est actuellement en Europe où il doit prendre contact avec des uni- 38— AUTOMNE 1959 L'INGÉNIEUR qq> w Meme les DESSINS LES PLUS COÛTEUX ONT UNE DURÉE RELATIVEMENT COURTE mym EQUg BBSOGJl ELLE NE CLASSE PAS LES DESSINS.ELLE LES DÉCHIRE ft/ OUI VEUT UNE TRANCHE DE CORNICHON P SAPRISTI 1 ARRETEZ'.C'EST L'HEURE DU LUNCH ! ««s» HE.JOS.RÉVEILLE-TOI ! TES DESSINS SONT EN FEU ! SI NOUS DEMANDIONS X-A UN TIREUR DE BLEUS DE NOUS FAIRE DES COPIES INTERMÉDIAIRES SUR RAPIER AUTOPOSITIF NOUS ÉVITERIONS D'ENDOMMAGER NOS DESSINS C’est bien plus facile pour vous quand vous faites reproduire vos dessins sur le nouveau Papier Translucide Autopositif Kodagraph par le tireur de bleus de votre localité—ou par votre atelier de reproduction.Vous obtenez directement des copies intermédiaires photographiques positives—les plis, taches de cornichons et ronds de bouteilles sont éliminés .les détails aux lignes pâles reprennent leur vigueur.Bien entendu, le principal, c’est que vos originaux précieux soient en sûreté dans les classeurs .et, avec les copies “Autopositives” ou épreuves que vous tirerez, vous n’aurez pas à cligner des yeux ni à vous mettre hors de vous.Et le coût de ces copies intermédiaires est si modique—leurs lignes si inattaquables aux CANADIAN KODAK CO., LIMITED, taches et aux liquides renversés—que vous n’aurez pas à vous inquiéter à l’heure du lunch.Consultez votre atelier de reproduction ou le tireur de bleus de votre localité aujourd’hui.Ou bien, pour de plus amples détails, écrivez à: Canadian Kodak Co., Limited, Toronto 15, Ontario.Matériaux de Reproduction Kodagraph Toronto 15, Ontario :®dlaîk MARQUE DEPOSEE L'INGÉNIEUR AUTOMNE 1959 — 39 versités et des centres de recherches en Angleterre, en France, en Suisse et en Allemagne pour y rencontrer ses collègues qui poursuivent des travaux concernant les essais mécaniques et physiques des matériaux.Monsieur André Hone, chef du département de métallurgie à Polytechnique, a assisté, au début de mai, au congrès annuel de l'Électrochemical Society, à Philadelphie.Monsieur Rémi Tougas, professeur au département de métallurgie, a fait un stage, durant l'été, à l'usine de la commission de l'énergie atomique, à Chalk River, dans le but de se familiariser avec certaines méthodes d'essais dont les indications sont fournies par des isotopes.L'expérience ainsi acquise par M.Tougas permettra d'accélérer les travaux de recherche qui seront effectués à Polytechnique en utilisant des isotopes radioactifs.Monsieur Victor Caion, également professeur au département de métallurgie de l'École Polytechnique, a fait un séjour, en France, à titre de boursier du gouvernement français, dans le but de prendre contact avec le milieu spécialisé de la métallurgie.Monsieur Roger Labonté, professeur de génie sanitaire, a suivi, l'automne dernier à Cincinnati, Ohio, les cours donnés par Robert A.Taft Sanitary Engineering Center sur la pollution des eaux par des matières radioactives Professeur invité de l'École Centrale des Arts et Manufactures Au cours du mois de mars, le département de métallurgie- recevait à titre de professeur invité, Monsieur Paul Bastien, directeur technique de la Société des forges et ateliers du Creu-sot, professeur à l'École Centrale des Arts et Manufactures et directeur des recherches à cette institution.Monsieur Bastien a donné une quinzaine d'heures de cours aux étudiants qui se spécialisent en métallurgie.Ces cours portaient, pour une partie, sur les méthodes non destructives, les rayons X, les rayons gamma, les ultra-sons, le champ électrique, le champ magnétique et le ressuage; et, pour l'autre partie, sur la déformation plastique des métaux.Monsieur Bastien a donné en plus une conférence publique sous la présidence d'honneur de Son Excellence Monsieur Francis Lacoste, ambassadeur de France au Canada.La confé- rence était intitulée L'évolution de la sidérurgie française''.Le directeur de Polytechnique a souhaité la bienvenue à Monsieur Lacoste qui s'est chargé lui-même dans son allocation de présenter son concitoyen, Monsieur Bastien Bourses de l'Alliance, compagnie mutuelle d'assurance-vie De nouveau, cette année, l'École Polytechnique bénéficie de la bourse de l'Alliance qui est consacrée à la formation du personnel enseignant.Elle fut instituée il y a quatre ans et le boursier de 1958-59 qui termine son stage à Ohio State University était Monsieur Ernest Lauzon, chef de la division d'arpentage au département de génie civil qui se spécialisait en photogrammétrie.Le boursier de l'année académique 1959-60 vient d'être choisi en la personne de Monsieur Louis Courville qui fait partie du personnel du département de génie électrique.Il doit aller se spécialiser à l'Université Columbia dans l'étude des théories dites de l'information et dans les applications de cette théorie aux calculateurs électroniques.Collation des Grades du 29 mai 1959 DIPLÔMES DE MAÎTRISE Maîtrise es sciences appliquées en génie mécanique avec grande distinction : STARKE, Georg Maîtrise ès sciences appliquées en génie chimique avec distinction : GANTCHEFF, Georges DIPLÔMES D'INGÉNIEUR ET DE BACHELIER ÈS SCIENCES APPLIQUÉES Option "Mécanique - Électricité" Diplômes obtenus avec grande distinction : — LAMOUREUX, Clément Monsieur Lamoureux a obtenu la Médaille de son Excellence le Lieutenant-Gouverneur de la Province accordée à l'étudiant classé premier pour toute la durée de son cours; une Médaille d'Argent de l'Association des Diplômés de Polytechnique accordée dans chaque option du cours à l'étudiant qui s'est classé premier; le prix "American Society of Heating and Air Conditioning Engineers", Section de Montréal ($25.00), attribué à l'étudiant qui a présenté la meilleure thèse en Chauffage, Ventilation et Climatisation.ROBERGE, Fernand; GAUDETTE, Jean-Guy.Monsieur Gaudette a obtenu le prix "Warden King Limited" ($25.00), attribué à l'étudiant finissant qui a présenté la meilleure thèse en Chauffage; le prix "Electrical Manufacturing Company Limited" ($25.00), décerné à l'étudiant de cinquième année qui s'est le plus distingué dans l'étude des appareils électriques de distribution à basse tension.DUGRE, André; PELLER1N, Albert-C.; BUSS1ÈRE, Guy; LEFEBVRE, lacques; NADEAU, Gilles; GAUTHIER, Marcel; DESNOYERS, Émile; LA TOUR, Gilles; LEMIEUX, Claude; FONTAINE, Laurent.Diplômes obtenus avec distinction : — POITRAS, Gilles; PRÉVOST, Robert; TERREAULT, Robert-Charles.Monsieur Terreault a obtenu le prix "Parizeau" ($75.00) attribué à l'étudiant qui pendant le cours de ses études s'est signalé par ses travaux d'ordre intellectuel accomplis dans les cadres de l'A.G.E.U.M.SIMON, Jacques; GAGNON, Normand-C.; FILTEAU, Normand; CORMIER, René; CHEVALIER, Gilles.Monsieur Chevalier a obtenu le prix "Sperry Gyroscope Company of Canada, Ltd," ($25.00), accordé à l'étudiant qui s'est classé premier au cours d'électronique.CLOSSEY, Claude; ROY, Luc; CARDIN, Gilles; PICHET-TE, Yvon; VALLÉE, Réal; CHAMPAGNE, Hervé; SA1NT-D1ZIER, Jean-Pierre; PORTUGAIS, Réal; ROBERGE, Richard; TÉTREAULT, Jean-Charles; MORIN, Maurice; ROUETTE, Yves, BUSS1ÈRES, Claude; BEAUVAIS, Jean-Pierre; GIROUX, Marcel; AUGER, Raymond; MELANÇON, Claude; RACINE, François; CARBONNEAU, René; D1RTADIAN, Stéphan; BUREAU, Jacques; DAOUST, Gilles; GAGNÉ, Jean-Guy; PAPIN, Gilles; PINEAU, Jean-Marc; PRÉFONTAJNE, Claude; POIRIER, Philippe; GAGNÉ, André; MONET, Pierre; RINFRET, André; LE-BEAU, Gilles; BOD1S, Gabrielle; GUÉRETTE, Normand W.; RUEL, Marc, VA1LLANCOURT, André; DUMONT, Jacquelm; MARDIROSS1AN, Manuel; PECQUET, Jean-Claude; LAL1BERTÉ, Lucien; LESSARD, Arsène.40 —AUTOMNE 1959 L'INGÉNIEUR Grandes portées.sans colonnes! Propriété de l'Exposition Nationale du Canada Architectes: Paoi & STEELE Ingénieurs conseils: Hooper & Yollts Entrepreneurs généraux: Hughes Construction Company Limited mm TOIT DE BETON “DENTS DE SCIE” fait avec du Ciment Canada Ce toit “en dents de scie" est un des premiers construits au Canada.Il peut supporter de lourdes charges sur de longues portées.A part le toit en dents de scie, les seuls autres éléments de soutien dans la charpente de l'immeuble Queen Elizabeth, à Toronto, sont quatre rangées de colonnes reposant sur quatre soles en béton précontraint.Et il s'agit d’un immeuble de 63,000 pi.ca.! L'originalité architecturale et l'absence de colonnes à l'intérieur sont les deux principaux avantages de cette nouvelle technique de construction—en béton fait de ciment Canada.1909-1959 Canada Cement COMPANY, LIMITED IMMEUBLE CANADA CEMENT, SQUARE PHILLIPS, MONTRÉAL BUREAUX DE VENTE: MONCTON • QUÉBEC • MONTRÉAL • OTTAWA TORONTO • WINNIPEG • REGINA • SASKATOON • CALGARY • EDMONTON Pour obtenir gratuitement de la documentation et des conseils techniques sur tous genres de travaux en béton, adressez-vous a n'importe lequel des bureaux énumérés ci-contre, où l'on se fera un plaisir de vous renseigner. PRIX Option “Travaux Publics - Bâtiments" Diplômes obtenus avec grande distinction : — HOUDE, Jules.Monsieur Houde a obtenu la Médaille d'Or de l'Association des Diplômés de Polytechnique, attribuée à l'étudiant classé premier en dernière année d'études.PELLETIER, Régent.Monsieur Pelletier a obtenu une Médaille d'Argent de l'Association des Diplômés de Polytechnique accordée dans chaque option du ccurs à l'étudiant qui s'est classé premier.BENOIT, André, FORCIONE, Robert.Diplômes obtenus avec distinction : — BRAULT, Marc; CURZI, Jean-Georges; GOULET, Paul; BELANGER, Robert, FILIATRAULT, Robert; TRUDEAU, Bernard; DESCHAMPS, Gilles; SCH1ETTEKATTE, Robert; DANSEREAU, Gilles; LEROUX, Jean-Gilles.Monsieur Leroux a obtenu le prix "Association Professionnelle des Industriels" attribué à l'étudiant finissant qui s'est classé premier au cours d'organisation industrielle.BARBEAU, Gilles; BOUCHER, André; R1VEST, Yvon, FRENETTE, Normand; SENAY, Jean-Paul; LEVESQUE, Raymond; PERREAULT, Raymond; ST-ARNAUD, Michel; BELANGER, Laval, MANSEAU, Philippe; COUTURE, Gaétan.Monsieur Couture a obtenu le prix "Ernest Cormier" offert à l'étudiant classé premier au cours d'architecture.LABERGE, F.-René; BIBAUD, Claude; DEZIEL, Jacques; DECARIE, Roger; BERTRAND, Richard; M1LETTE, Jean-Paul; LAPOINTE, André; BUSSEAU, Pierre; ROCHON, Jean-Claude, MORNEAU, Gérald; BRASSARD, Henri; DUCHESNE, Jean-Philippe, LEDUC, Marc; FORTIER, Jacques; R1VEST, Jean-Paul; DORVAL, Jean; TREMBLAY, Denis.Option “Mines • Géologie" Diplômes obtenus avec distinction : — HUC, Christian.Monsieur Hue a obtenu une Médaille d'Argent de l'Association des Diplômés de Polytechnique, accordée dans chaque option du cours à l'étudiant qui s'est classé premier; le prix "Paul D'Aragon" offert à l'étudiant qui s'est classé premier au cours de mines.VERV1LLE, Claude; BARBEAU, Raymond.Option “Génie Chimique • Métallurgie" Diplômes obtenus avec distinction : — FRECHETTE, Roland.Monsieur Fréchette a obtenu une Médaille d'Argent de l'Association des Diplômés de Polytechnique accordée dans chaque option du cours à l'étudiant qui s'est classé premier.COUPAL, Bernard; BOUDREAU, Jacques; GAGNÉ, Gilles; BUMAYL1S, Norman; BÉDARD, Marcel; CHAR-TRAND, Jacques; BERT H1 AU ME, Jean-Guy; HARNOIS, Claude-H.; BRODEUR, Raymond.Prix attribués à des étudiants non finissants Prix de 1 “Engineering Institute of Canada" ($50.00) décerné pour succès académique et participation aux activités professionnelles et sociales des étudiants de Polytechnique.RACINE, Claude étudiant de 4ème année.Prix de La Corporation des Arpenteurs-Géomètres de la Province de Québec ($25.00) offert à l'étudiant qui s'est classé premier aux cours d'arpentage et de géodésie.PROVENCHER, Roland étudiant de 4ème année.Prix du “Chemical Institute of Canada" ($2500) décerné à l'étudiant de quatrième année qui se classe premier en l'option Génie chimique.LAPALME, André.Prix de la “Banque d'Épargne" donné à l'étudiant de quatrième année qui s'est le plus distingué par son application, sa distinction et ses succès.RENE, Jean-Guy.Prix “Rodolphe Maheu" ($25.00) décerné à l'étudiant qui s'est classé premier aux cours de comptabilité et de finances en troisième année.BELLEMARE, Jacques.Collation des Grades du 18 octobre 1958 DIPLÔME DE DOCTORAT Doctorat ès sciences appliquées en travaux publics et bâtiments avec grande distinction : ROCHETTE, Pierre-André.DIPLÔME DE MAITRISE Maîtrise ès sciences appliquées en travaux publics et bâtiments avec distinction : HODE KEYSER, Joi iph DIPLÔMES D'INGÉNIEUR ET DE BACHELIER ÈS SCIENCES APPLIQUÉES Option "Travaux Publics - Bâtiments" Diplôme obtenu avec distinction : — TURCOTTE, Gilles.Option “Mécanique • Électricité" Diplômes obtenus avec distinction: — DeGAGNÉ, Gérard; SIMARD, Jacques-P.Diplôme obtenu avec succès: — SCH1ETTEKATTE, Pierre.Option "Génie Chimique - Métallurgie" Diplômes obtenus avec distinction: — BERNIER, Roger; DUBOIS, Mircel; NGUYEN, Binh-Tri.Diplôme obtenu avec succès: — CHOUINARD, Alphonse-Lucien.42 —AUTOMNE 1959 L'INGÉNIEUR L'ARMÉE CANADIENNE pour l'ingénieur moderne NOUVEAUX HORIZONS Aujourd'hui, la défense du Canada exige des projectiles téléguidés, des hélicoptères, un système complexe de radar et bien d'autres instruments perfectionnés par la science.Ce nouvel aspect que revêt notre défense a décuplé les besoins en matière de logistique.Aussi bien, une tâche intéressante et rémunératrice attend-elle l'ingénieur diplômé et spécialisé en travaux publics et bâtiments, en mécanique, en électricité, en chimie-métallurgie, afin de maintenir l'efficacité de l'Armée canadienne.Des avantages exceptionnels vous y sont offerts.Dans l'Armée canadienne le jeune ingénieur, épris d'idéal, peut se tailler une carrière enviable et respectée.Si vous êtes intéressé à obtenir de plus amples renseignements sur les diverses carrières offertes aux ingénieurs dans l'Armée canadienne, écrivez sans tarder afin d'obtenir la plaquette "Les carrières que l'Armée offre aux ingénieurs": QUARTIER GÉNÉRAL DE LA RÉGION MILITAIRE DU QUÉBEC 3530, rue Atwater, MONTRÉAL (Québec) A57-60 fée de L’ASSOCIATION Ç5 : Tournoi de golf annuel Le 21 août dernier avait lieu, eu club de Golf de Lachute, le llème tournoi annuel des membres de l'Association.Cet événement sportif, très populaire chez nos diplômés, avait attiré 161 participants dont 21 dames qui, malgré une température fort peu clémente, se sont lancés à l'assaut des différents trophées et des nombreux prix offerts aux plus méritants.Malgré la température maussade, les départs se sont succédés de façon satisfaisante et tous les participants purent terminer assez tôt leur partie pour participer au coquetel.En outre du tournoi régulier, on avait organisé un tournoi du "putting" pour les dames.Les honneurs de ce tournoi furent remportés par madame Luc Bertrand A l'issue de ces tournois, vers les 7.30 heures, un coquetel fut gracieusement offert aux diplômés de Polytechnique présents ainsi qu'à leurs amis par messieurs Jean-Paul Lalonde '26 et Roméo Valois '30.Ce coquetel fut suivi du buffet froid auquel assistaient au-delà de 250 per sonnes.Une franche gaieté régna tout le long du repas, et c'est avec quelque peu de difficulté que M.Marcel Lamarche, président du Comité d'organisation, réussit à calmer l'enthousiasme des convives afin de procéder à la distribution des trophées et des prix.M Bertrand Bouchard '58 a gagné le trophée du Dr Ignace Brouillet pour le meilleur score brut.M.Paul Beauchemin '56 a gagné le trophée P.-A.Dupuis pour le meilleur score net.Madame Huet Massue s'est mérité le trophée des dames offert par A.Billet Ltée.Au delà de 100 prix, gracieusement offerts par des membres et des amis de l'Association, furent alors distribués aux plus méritants.Malgré la température peu favorable, ce tournoi de golf a vraiment été un succès sans précédent, grâce aux efforts du comité composé de M.Marcel Lamarche, président et de ses auxiliaires Messieurs M.Gérin, Marc Trudeau, Guy Dionne, Léo Gareau.Et sur ce, à l'an prochain, à la même époque, pour un 12ème tournoi par une journée ensoleillée.NÉCROLOGIE Robert Sauvage.'24, est décédé à Québec le 12 juin dernier.Né à Montréal le 27 novembre 1902, monsieur Sauvage avait fait ses études secondaires à l'académie St-Paul.Après l'obtention de son diplôme d'ingénieur de l'École Polytechnique, monsieur Sauvage était entré au service du ministère des travaux publics à Québec, emploi qu'il occupait encore au moment de son décès.Comme ingénieur à ce ministère, M.Sauvage s'était d'abord occupé de la vérification des plans de charpentes, des ponts métalliques.Il s'était également occupé de levés topographiques et hydrographiques, de préparation de plans et devis et d'estimation des ouvrages pour les ponts de bois, de béton et d'acier.i Les organisateurs du tournoi de golf.De g.à d.— Maurice Gérin, Léo Gareau, Marcel Lamarche et Marc Trudeau.Les vainqueurs au tournoi de golf.De g.à d.— Paul Beauchemin, Madame Huet-Massue et Bertrand Bouchard.44 —AUTOMNE 1959 L'INGÉNIEUR " SCIENTIA " Revue Internationale de Synthèse Scientifique UNE REVUE QUI TRAITE DE TOUTES LES SCIENCES - (1959 — cinquante-troisième année) Directeur : P.BONETTI "SCIENTIA" est la seule Revue de son genre qui : ait une diffusion mondiale * traite les problèmes les plus récents et les plus fondamentaux de chaque branche du savoir * puisse se flatter d avoir parmi ses collaborateurs les savants les plus illustres du monde entier * publie les articles dans la langue originale de leurs Auteurs (français, italien, anglais, allemand, espagnol) * Chaqu- fascicule contient en Supplément la traduction française intégrale de tous les acticles publiés dans le texte dans une langue autre que le français.* Des renseignements, prospectus et un spécimen gratuit vous seront expédiés contre envoi à "SCIENTIA" — ASSO (Como.Italie) de 100 FF (ou somme équivalente en autre monnaie) en timbres-poste de votre Pays, préférablement de la poste aérienne pour remboursement des frais d'expédition et d'affranchissement.ABONNEMENTS : U S.DOLLARS 14.00 if*, 0; Structure du viaduc au-dessus des voies de C.N.R.sur l'Autoroute Montréal-Laurentides à St-Jérôme LORD & COMPAGNIE LIMITÉE 4700, Iberville CHARPENTES MÉTALLIQUES DE TOUS GENRES Président : J.-H.Lord.In g.P.MONTRÉAL LA.4-3048 BAL DU GÉNIE HÔTEL REINE-ELIZABETH, MONTRÉAL 28 novembre 1959 Détails à venir COMMERCIAL and INDUSTRIAL VENTILATION Ltd.Henri Dagenais, Ing.P.(Po.’47) Guy Malouin (Po.*51) 5075, rue Fullum MONTRÉAL LAfon+aine 6-9165 L'INGÉNIEUR AUTOMNE 1959 — 45 'H
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