Corpo clip : le bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec, 1 avril 1990, Avril
CORPO 8 CLIP Le bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec No 95 Avril - Mai 1990 Un rendez-vous à ne pas manquer.Le Comité du thème vous souhaite la bienvenue.De gauche à droite: Louise Labory, Régine Horinstein, Marielle Cartier et Robert Aubin Le Comité organisateur vous convie tous au 21e Congrès de la CBPQ: Adaptation - Clientèle - Qualité.C’est un rendez-vous à ne pas manquer .du 24 au 26 mai prochain! Nous vous attendons en grand nombre.¦ Dans ce numérot Page Rendez-vous , .?.1 .2 Clip Humour .2 De nouveaux horizons *.3 Dossiers et nouvelles .4 Nouvelles technologies .5 Nouvelles des comités .11 A l agenda .11 ISSN 0843-140X Supplément à la revue Argus Bulletin de nouvelles publié par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Éditeur, Comité de Corpo Clip Josée Saint-Marseille, présidente Daniel Botvin Danielle Fleury Sylvie Hétu Liliane Kahil Sylvie Roy 307 Ouest, rue Ste-Cathenne, Suite 320 Montréal (Québec) H2X 2A3 Téh (514) 845-3327 - Fax: (514) 845-1618 Corpo Clip est saisi et mis en page pan Créations VMC Enr. EDITORIAL par Louise Labory, vice-présidente Invitation au Congrès de la CBPQ Dans cette mouvementée fin de siècle et le millénaire où les changements se succèdent à un rythme effarant, la seule façon de survivre et de prospérer pour une profession comme la nôtre réside dans ce mot clé: adaptation.Mais s’adapter à quoi et comment?Qui mieux que nos clients pour répondre à ces interrogations.Le vingt et unième congrès de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec nous permettra de rencontrer d’éminents représentants de nos diverses clientèles qui nous entretiendront de l’évolution qu’ils prévoient dans leur domaine respectif et nous confieront les approches qu’ils préconisent afin de relever les nouveaux défis qui s’offrent à eux, et par conséquent à nous.Après avoir cédé ainsi la parole à nos clients qui sont aussi nos patrons, ne l’oublions pas, nous aurons la possibilité de tirer ensemble les conclusions qui s’imposent et de repartir mieux équipés pour affronter l’avenir.C’est donc un rendez-vous à ne pas manquer.¦ CLIP HUMOUR par Danielle Fleury MAI que ce sera plaisant Bonjour collègues, Quelle délicieuse évocation le mois de mai vous inspire-t-il?Les esprits chagrins nous assèneront leurs allergies chroniques et le menu détail de leurs régimes amaigrissants; les coquins(nes) - Raymond, arrête.j’ai chaud! - avoueront leurs accès de fièvre printanière; mais les avertis, les dégourdis, les branchés, les vrais, quoi, se sont déjà inscrits au congrès de la Corpo, ou s’apprêtaient justement à le faire, n’est-ce-pas?Et ils ont raison, car cette année, notre congrès tient à la fois de la pertinence la plus judicieuse et du délire le plus extravagant.Tout d’abord, le thème porte sur les trois notions qui vous sont les plus chères: l’adaptation aux clientèles et qualité.Connaître les besoins de votre clientèle, vous y adapter et y répondre par un service de qualité, c’est tout vous, ça.Oui mais attention, ho, hé là, ho, hé, sans doute en avez-vous encore à apprendre! Voyez seulement sur quoi porteront les ateliers du congrès: service adapté aux communautés culturelles, alphabétisation, clientèle du troisième âge; toujours dans la perspective du service et de l’adaptabilité, la place et le rôle de la concurrence, de l’entreprise privée, des communications, des finances et de la gestion de la qualité.Vous verrez, ce sera très instructif et stimulant et vous y gagnerez tout plein de riches idées qui vous vaudront l’admiration de votre supérieur(e), l’envie de vos collègues et une augmentation salariale.Je sais bien que vous êtes au-dessus de tout ça, mais je le signale à tout hasard.Voilà pour le volet sérieux du congrès.Il y en a un autre, qui ne manque pas de piquant.J’ai entendu dire que la soirée du samedi se déroulera au sommet du stade olympique.Rien de moins.Et que le festival de feux d’artifice aura débuté.Pensez donc: vous en ferez pratiquement partie, surtout ceux et celles qui arboreront leur tenue à paillettes.Ce sera confondant.Ce n’est pas tout, les rythmes sud-américains mèneront le bal: lambada et tout.Mon Dieu.Il y en a qui vont enfin découvrir leur nature profonde, je le sens.En attendant, pratiquez un peu, dans votre salon, avec Raymond.Oui, bon, je sais, il n’a pas précisément le latinisme affolant, Raymond, mais il démontre tant de bonne volonté! Allons, vite, inscrivez-vous, et prévenez tout le monde qu’entre le 24 et le 26 mai, vous êtes pris(e).A bientôt! ¦ 2 DE NOUVEAUX HORIZONS ^»r par Sylvie Hétu A l’affiche ce mois-ci, Ronald Charest, responsable du Centre d’information juridique à la société d’avocats McMaster Mei-ghen.CORPO CLIP: Pouvez-vous nous parler un peu de votre milieu de travail?Sylvie Hétu RONALD CHAREST: McMaster Meighen est un bureau d’avocats qui se spécialise dans le droit des affaires, notamment le droit bancaire, corporatif et celui des valeurs mobilières.Le bureau pratique aussi le droit maritime, immobilier et celui des assurances.La firme existe depuis 1823 et regroupe une cinquantaine d’avocats à Montréal.Nous avons aussi des bureaux à Toronto, Ottawa et Londres.Les monde des avocats est un monde très hiérarchisé.Ainsi au sein d’un grand cabinet, les avocats associés séniors sont à la tête, puis ce sont les associés et en descendant, on rencontre les jeunes associés (ils ont environ 35-40 ans), les titulaires (salariés), les juniors (0-5 ans d’expérience) et finalement les stagiaires et étudiants.C’est aussi un environnement très conservateur.Paradoxalement, ils investissent énormément dans l’informatisation de leur gestion et de leurs opérations.Et ça touche directement le Centre d’information.Les avocats ont toujours reconnu la nécessité d’une bibliothèque juridique.Leur matière première c’est l’information qu’ils acquièrent (législation, jurisprudence et doctrine) des éditeurs, interprètent et revendent ensuite à leurs clients.Mais les gouvernements qui légifèrent de plus en plus, avec l’explosion de la littérature juridique et la spécialisation du droit, ils n’ont plus le choix.Il leur faut s’organiser.Et c’est là que j’entre en scène.Comme plusieurs autres bibliothécaires, d’ailleurs.En effet, par le passé, les bibliothèques étaient gérées par les avocats eux-mêmes.Mais, depuis quelques années, comme ils sont dépassés et débordés par l’information à traiter, ils font appel aux professionnels.CC: En quoi consiste votre travail?RC: Planifier, organiser, diriger et contrôler les opérations du Centre d’information juridique.Plus précisément, je m’occupe de la bibliothèque, des archives ainsi que des services télématiques.Je siège au Comité de la bibliothèque ainsi qu’au Comité de la haute technologie.Nous venons de compléter un système intégré pour la gestion des dossiers de recherche.Ces dossiers sont montés par les avocats et entrés sur traitement de texte.Le Centre d’information, relié par micro-ordinateur au réseau, voit à indexer ces dossiers dans une banque de données et à stocker le texte intégral sur disquette.Je travaille aussi à la conception d’un système informatique de traitement des dossiers administratifs.Comme on le voit, la notion d’information est prise dans son sens large.CC: Quelles sont les compétences et qualités requises pour votre travail?RC: La polyvalence des savoirs est essentielle.Les domaines auxquels nous touchons sont très variés: le droit, l’actualité, les affaires.Et à l’intérieur du droit, il y a le droit de l’environnement, dont la chimie et la technologie; le droit médical, dont la médecine et la biologie; le droit de la construction, etc.Il faut bien étoffer nos dossiers.Les causes en cour sont le théâtre d’interrogatoires et de contre-interrogatoires de té-moins-experts.Les avocats ont à bâtir des dossiers complets et c’est à nous à leur fournir les meilleures informations possibles.Ronald Charest Beaucoup de débrouillardise et une bonne dose d’improvisation et de créativité sont nécessaires.C’est parfois un vrai travail de détective! 3 Il faut pratiquer la saine horreur de l’erreur.On ne peut pas se permettre de se tromper.Les conséquences sont trop grandes.Ça peut nous coûter un client, une cause majeure.L’éthique professionnelle est très importante.On doit être discret et respecter la confidentialié des dossiers.Ça prend des qualités de gestionnaire.Le Centre d’information doit être vu un peu comme une entreprise ou, à tout le moins, comme un centre qui recouvre ses coûts puisqu’il nous est permis de facturer des honoraires publiques, du marketing, de la qualité des services offerts, du rapport coût/efficacité et de la position concurrentielle du centre et de ses produits documentaires.Savoir se rendre visible, savoir se vendre, être agressif et dynamique ne nuisent certainement pas! CC: Quels sont les problèmes particuliers auxquels vous faites face?RC: Les avocats sont assez réticents à confier du travail juridique à un non-avocat.Tant qu’ils l’ont pu, ils ont fait de la bibliothèque une chasse gardée.Maintenant, ils font appel à nous.Mais il faut constamment faire ses preuves, surtout auprès des séniors.C’est un monde d’échéance, de délais.Toute la justice fonctionne de cette manière.Par exemple, on a trente jours pour interjeter appel d’une décision.Il y a toujours des échéanciers très serrés à respecter.Ce qui implique donc la rapidité dans l’accomplissement des tâches.Par exemple, lors du dépôt du dernier budget fédéral, nos avocats fiscalistes avaient besoin d’en connaître le contenu pour soumettre un prospectus à un client à 19 h le soir même.Comme on le sait, le budget fut présenté vers 16 h 30.Deux serveurs télématiques canadiens le diffusaient.Le premier a pratiquement sauté sous le nombre des appels.Mais nous avons réussi à nous brancher sur QL Systems, à obtenir le budget «full-text», et à le communiquer aux avocats qui ont pu rencontrer leur délai.Ouf! Le corollaire c’est qu’il y a beaucoup d’urgence donc des interruptions fréquentes dans mon travail.Et les heures de travail sont assez longues.Les avocats sont des bourreaux de travail, et le Centre d’information doit les alimenter.CC: Comment voyez-vous la formation des bibliothécaires à la lumière des exigences de votre poste?RC: On doit mettre l’emphase sur la gestion et l’informatique.De plus en plus, l’informatique est partout.Il ne faut pas avoir peur de regarder en avant, c’est ça l’avenir.Dans l’entreprise privée et même dans le secteur public, on recherche ces compétences chez les bibliothécaires.La télématique, les bases de données, les bélino-graphes, les disques compacts, etc., toutes ces choses existent et doivent faire partie d’un système documentaire intégré.Il faut également prendre notre place comme professionnel et discuter d’égal à égal avec les professionnels du secteur privé.CC: Pourquoi avoir choisi ce poste?RC: Après mes études, je cherchais un emploi et le hasard a bien fait les choses.En effet, j’étais très attiré par la philosophie de service développé par Herbert S.White entre autres, où le client est tout.Et je croyais que c’était dans l’entreprise privée qu’on pouvait le mieux appliquer cette théorie.Le domaine privé offre aussi, selon moi, un potentiel énorme de développement des services communautaires.Cependant, en contrepartie, il est plus difficile d’y percer.Il faut avoir une mentalité d’entrepreneur.¦ DOSSIERS ET NOUVELLES par Régine Horinstein et Liliane Kahil Relations publiques La Corporation sera présente au congrès de l’Union des municipalités qui aura lieu du 3 au 5 mai prochain à Québec.Elle occupera un kiosque avec l’ADIBIPUQ.Parmi les membres qui ont accepté de représenter la Corporation à cet événement, mentionnons Hélène Larouche, Lise Bessette, Marie Goyette, Danielle Fleury et Maud Godin.Soirée de la Tour olympique Le 26 mai prochain, les membres de la CBPQ pourront profiter d’une soirée inoubliable au sommet de la Tour olympique grâce à la collaboration de danseurs professionnels de lambada.Une soirée chaude en perspective avec au menu: danse, spectacle et exotisme.Suite à la page 6 4 NOUVELLES TECHNOLOGIES par Sylvie Roy Où en est votre collection d’ouvrages sur l’informatique?Ce n’est pas un secret pour personne.Le marché du livre sur l’informatique et les nouvelles technologies est en mouvance.Le domaine est vaste.Les nouveaux développements sont continuels et l’information vieillit à un rythme effréné.Par exemple, ce guide des logiciels d’affaires que vous avez acquis en 1988 peut malheureusement être déjà désuet.Mais comment peut-on être à jour parmi ce tourbillon de titres?Certains préféreront acquérir un excellent répertoire de logiciels qu’ils compléteront par des ouvrages de référence sur l’informatique appliquée.D’autres par contre voudront être à l’affût des nouveautés et essaieront d’acquérir tout ce qui vient d’être publié concernant l’industrie informatique.Peu importe le moyen employé, le choix des ouvrages dans ce domaine reste hasardeux.Mais certains titres s’imposent tout de même comme étant indispensables, voici quelques suggestions.Les ouvrages de base.1 Outre les encyclopédies et les dictionnaires informatiques, certains répertoires sont utiles, tel que Le guide informatique (René Logique, 1989, 199 $).Plus de 10 000 fournisseurs canadiens, américains et asiatiques y sont répertoriés.La section «Tableau comparatif» fournit les données techniques sur plusieurs produits: moniteur, ordinateur, imprimante, modem, etc.Le tout présenté sur des feuillets mis à jour trimestriellement.La refonte 1989 de Logibase: répertoire des logiciels québécois (Services documentaires multimedia, 1989,30 $), a été scindée en deux volumes distincts, soit: les logiciels de gestion et les logiciels éducatifs.Ce répertoire annuel qui est aussi une base de données présente une liste exhaustive des logiciels québécois, avec description complète des caractéristiques des produits.Le Dictionnaire des nouvelles technologies (Éditions Eyrolles, 1988, 60 $) est un dictionnaire 1 Cette liste d’ouvrages n’a pas la prétention d’étre exhaustive.De plus, la langue française a été privilégiée comme langue de publication.anglais-français de plus de 15 000 entrées sur la télématique, les télécommunications, les systèmes vidéos, la robotique, l’intelligence artificielle, la traduction automatique, l’optique, l’holographie, etc.En 1 700 entrées, le Dictionnaire multimédia: presse, radio, télévision, publicité (Editions Eyrolles, 1990, 38 $) propose un tour d’horizon du domaine des communications, de l’audiovisuel et des télécommunications.Les tendances.Un petit guide qui répondra sans doute à toutes (ou presque) les questions des utilisateurs du Macintosh.Le Guide de dépannage du Macintosh (MacApplications, 1989,29.95 $) se veut un outil de référence rapide et différent de la documentation conventionnelle.Une petite mine de renseignements pour l’utilisateur actuel ou futur du système d’exploitation OS/2: OS/2 Principes et utilisation (Éditions Eyrolles, 1988, 47.75 $).En plus d’aborder les qualités distinctives de OS/2, cet ouvrage vulgarise les notions d’emmagasinage de la mémoire, de l’exécution simultanée des programmes, des techniques de mémoire virtuelle, etc.La vague UNIX (Éditions G.Vermette, 1989, 26.95 $) se veut une réponse aux questions des utilisateurs de services informatiques face à une vieille préoccupation: comment peut-on faire évoluer une opération informatique vers de nouvelles technologies tout en maximisant l’iHilisa-tion des plates-formes déjà en place?À cet égard, on y explique, à l’aide de plusieurs tableaux, le potentiel du système d’exploitation UNIX.Le terme vidéotex possède communément plusieurs acceptions.Le Guidet>ratique4u vidéotex (Éditions Eyrolles, 1989, 51 $) en présente les .aspects techniques (matériels, logiciels et leurs liens étroits avec les normes) et fournit d’autres éléments sur ce domaine en pleine évolution.Cette 2e édition des Réseaux locaux informatiques (Éditons Eyrolles, 1989, 51 $) présente les diverses catégories de réseaux locaux informatiques puis aborde les architectures matérielles et protocoles d’accès qui permettent aux utilisateurs de se partager efficacement les supports physiques.5 Les logiciels.Comment faire fonctionner son PC?Voici un livre simple à comprendre et agréable à consulter qui pourra répondre à cette question, le MS-DOS 3.3 et 4.01 simplifié (UQAM, 1989,14.95 $) démystifie toutes les commandes de DOS.Le livre d’apprentissage et d’enseignement du Word Perfect 5.0 (Gaétan Morin Editeur, 1989, 29 $) pourrait bien devenir le livre de chevet des utilisateurs de Word Perfect.Il contient des explications claires et imagées ainsi que de nombreuses reproductions d’écran.Le livre PageMaker simplifié: vers la galaxie de Gutenberg (Les Editions Logiques, 1989, 19.95 $) s’adresse à ceux et celles qui désirent utiliser PageMaker 3.0 sur Macintosh, afin de réaliser une publication.Abondamment illustré, cet ouvrage présente le logiciel, on y explique aussi les principales étapes de la conception d’une publication et on y propose des exercices.dBASE III Plus (Éditions d’organisation, 1988, 12 $) se veut un aide-mémoire destiné aussi bien aux débutants qu’aux personnes déjà initiées à dBASE III Plus.Les commandes ainsi que les fonctions sont illustrées et des exemples de programmation ou enchaînements automatiques sont présentés.Le logiciel intégré Excel, de Microsoft, qui renferme un chiffrier électronique, un logiciel de gestion de bases de données ainsi qu’un logiciel de représentation graphique des données fait l’objet d’un excellent ouvrage de référence.Dossiers et Nouvelles (suite de la page 4) Congrès Le programme final étant déjà publié, le Comité s’affaire à organiser les derniers détails.Le congrès se promet d’être un succès grâce aux nombreux conférenciers invités.Accord d’échange La Corporation a entrepris d’établir des accords d’échange de publications avec les organismes du milieu.Cet accord, qui existait déjà avec PASTED, s’étend maintenant à Communication-Jeunesse.On espère qu’il en sera également de même avec la CLA dans un proche avenir.Excel pour tous: notions et applications de base (Éditions Agence d’ARC, 1989,26 $) est un manuel consacré à l’apprentissage de l’utilisation d’Excel.Librairies spécialisées à Québec et à Montréal À L’ENSEIGNE DU LIVRE INC.240, boul.Pierre-Bertrand Ville Vanier (Québec) G1M2C6 Tél.: (418)688-9125 CAMELOT-INFO 1191, Place Philips Montréal (Québec) H3B 3C9 Tél.: (514)861-5019 LE CENTRE INFORMATIQUE 5 1/4 18, rue St-Louis Saint-Lambert (Québec) J4R2L4 Tél.: (514)392-9036 LIVRES D’INFORMATIQUE ROSWELL 2019, rue Bishop Montréal (Québec) H3G 2E8 Tél.: (514)848-9954 MICROLIB 828, rue Rachel Est Montréal (Québec) H2J 2H6 Tél.: (514) 598-1356 ¦ Élagage et collections L’OCED, organisme à but non lucratif, appuie l’alphabétisation et l’éducation au Tiers-Monde en expédiant à des pays en voie de développement des livres et du matériel pédagogique.Toute personne intéressée à lui faire parvenir des ouvrages ayant trait à la physique, à la chimie et à la technologie (récents et ne datant pas de plus de 8 ans) ainsi que des manuels scolaires peut s’adresser à Mme Paule Migué, représentante de l’OCED au (514) 934-0329.Nominations Véronique Leblanc, auparavant bibliothécaire chez Raymond, Chabot, Martin & Paré, occupe depuis la mi-décembre 1989 le poste de bibliothécaire de recherche à la bibliothèque centrale de CP Rail.6 Marie Goyette a été nommée le 8 janvier dernier, directrice générale adjointe de l’Institut canadien de Québec.Mme Goyette était auparavant directrice de la bibliothèque du Cégep de La Pocatière.Marie-Josée Daunais, anciennement bibliothécaire à la bibliothèque municipale de Dorval, a été nommée responsable de la bibliothèque Gabrielle-Roy de Laval.Elle est entrée en fonction le 2 avril dernier.Daphné Dufresne, directrice de la bibliothèque des arts à l’UQAM, a été élue vice-présidente d’ARLIS/MOQ, chapitre canadien d’Art Libraries Society of North America.Fonds Hubert Perron Le 26 novembre 1989, décédait M.Hubert Perron, directeur général des bibliothèques de l’UQAM depuis 1980.Coordonnateur des services techniques à la Bibliothèque nationale du Québec de 1975 à 1980, il avait également oeuvré à titre de chargé de recherche à la CREPUQ et à l’ACBLF à titre de secrétaire général.Très actif dans les associations professionnelles, il a été membre fondateur de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec et président de PASTED de 1987 à 1989.Sa carrière est marquée du sceau du dévouement au développement des bibliothèques québécoises.Ses qualités personnelles, l’ampleur de sa vision, sa rigueur et sa probité intellectuelles et son profond du devoir firent de M.Perron, une figure respectée tant dans son milieu de travail que parmi ses collègues québécois et canadiens.Il sut être ce professionnel exceptionnel, ce gestionnaire attentif qui savait associer intimement ses collaborateurs aux objectifs qu’il s’était fixés.Sa forte personnalité, son souci de cohésion et de concertation ont permis de poursuivre dans l’harmonie le développement des bibliothèques de l’UQAM amorcé quelques années auparavant.Hubert Perron a consacré trente ans de sa vie au développement de la bibliothéconomie québécoise.Sa carrière est parsemée d’exemples où il sut s’effacer au profit des causes auxquelles il adhérait.Hubert Perron, humaniste, homme d’une capacité d’écoute peu commune a laissé, lors de son décès, un immense vide parmi ses proches, ses amis et ses collaborateurs.Afin de commémorer son souvenir, certains collègues, en collaboration avec la Fondation de l’UQAM, ont mis sur pied le Fonds Hubert Perron.Dans le sillage des valeurs et intérêts qui caractérisaient Hubert, les sommes récoltées seront uti-lisées au développement du Service des bibliothèque de l’UQAM et plus spécifiquement, à l’amélioration de la connaissance des clientèles et de ses besoins.Nous faisons aujourd’hui appel à vous afin d’augmenter la valeur de ce fonds et faire ainsi de notre hommage à Hubert un geste vraiment significatif.Nous vous invitons donc à expédier vos dons à la Fondation de l’UQAM à l’adresse suivante: La Fondation de l’UQAM, C.P.8888, Suce.«A», Suite B-5500, Montréal (Québec), H3C 3P8.Les chèques doivent être libellés à l’ordre de: Fondation UQAM -Fonds Hubert Perron.Comité de la bibliothèque nationale du Québec sur la collection Saint-Sulpice La Bibliothèque nationale du Québec vient de mettre sur pied un comité dont le mandat est d’évaluer la collection Saint-Sulpice de la Bibliothèque nationale et de faire des recommandations sur sa conservation au président-directeur général.La collection Saint-Sulpice contient 80 000 ouvrages publiés à l’extérieur du Québec et acquis entre 1801 et 1967.Le comité est présidé par M.Jean-Rémi Brault qui fut directeur général de la BN de 1974 à 1986.Il est également formé de MM.Jean-Pierre Germain, responsable des succursales à la Bibliothèque de Québec, Yves Gingras, spécialiste en histoire des sciences et attaché à l’UQAM et Gilles Gallichan, responsable du secteur des monographies de la BNQ.Les personnes intéressées à faire connaître leur point de vue sur cette question peuvent communiquer avec: Gilles Gallichan, Bibliothèque nationale du Québec, 125, rue Sherbrooke Ouest, Montréal (Québec) H2X 1X4, tél.: (514) 873-4553.L’ONF à votre portée C’est ainsi que l’ONF se dote d’un nouveau guichet vidéomatique lequel permet de louer des vidéocassettes, et ce 24 heures par jour.Le nouveau guichet vidéomatique est situé dans l’entrée du Bureau central de l’ONF sis au 3155, chemin Côte-de-Liesse à Ville Saint-Laurent, et fonctionne avec une carte de crédit.7 Liste des nouveaux membres de 1990 au 9 avril 1990 La CBPQ est heureuse de souhaiter la bienvenue à ses 34 nouveaux membres.BEAULAC, Lucie BÉLANGER, Hugues BLANCHET, Louise BOUCHARD, Simon BRULOTTE, Josée BURELLE, Sylvie BUSQUE, Claude CHAPUT-WILLIAMS, Marie-Thérèse CHARBONNEAU, Jean CHARUEST, Isabelle DOREN, Jocelyne FRANKLIN, Karen GILBERTSON, Beverley GUÉRIN, Roland GUIVAN, Juan HOULE, Denis JOBIN, Bernard LANGEVIN, Lise LEDUC, Joanne LEGAULT, Benoît LE QUELLEC, Lylliane MARION, Guylaine MELFI, Mary MERCIER, Marie PARÉ, Hélène POULAIN-TODD, Rose-Aimée ROBERTSON, Yves ROY, Sylvie SAADANI, Lalthoum ST-AUBIN, Diane TANGUAY, Usa TARDIF, Danielle THIBAULT, Danielle TREMBLAY, Édith Renouvellement des cotisations 1990 Au 9 avril 1990, la Corporation compte 597 membres titulaires, 172 membres associés et 34 nouveaux membres pour un total de 803 membres.Une enquête sur l’alphabétisation pour 1990 Le Secrétariat d’État a demandé à Statistique Canada de mener une enquête nationale sur les capacités de lecture et d’écriture des Canadiens adultes.Cette enquête, réalisée auprès de 14 000 individus âgés de 16 à 70 ans, constituera une vaste base de données sur le sujet.On y évaluera les capacités des Canadiens à traiter divers types de documents de niveaux de complexité variés.Elle explorera aussi les capacités numériques en demandant aux répondants de compléter une série de questions exigeant des opérations arithmétiques reliées.Les résultats permettront de mesurer le niveau d’alphabétisation des Canadiens et de tracer un profil des niveaux d’alphabétisation des Canadiens d’âge adulte.La cueillette des renseignements sera effectuée sous forme d’entrevues au domicile des répondants.À cause de la nature délicate du sujet, les intervieweurs ont été formés de façon à pouvoir faire face à des situations potentiellement difficiles, par exemple, lorsque des répondants sont incapables de discuter de leurs aptitudes de lecture et d’écriture déficientes, ou sont réticents à le faire.L’enquête a deux composantes principales.La première est un questionnaire de fond soumis à tous les répondants.Son but est de mesurer leurs caractéristiques démographiques et d’identifier leurs besoins de même que les programmes de formation qui soulèvent le plus leur intérêt.La deuxième composante demande d’accomplir une série de tâches pratiques telles que lire les instructions sur un flacon de médicaments.Cette composante vise à donner une estimation globale de notre niveau d’alphabétisation.Les résultats de l’enquête seront diffusés à l’été 1990 par l’entremise du bulletin officiel de Statistique Canada, Le Quotidien.Parmi les produits tirés de l’enquête, les utilisateurs retrouveront un profil des niveaux d’alphabétisation de la population adulte des cinq régions du Canada (Colombie-Britannique, Prairies, Ontario, Québec et Atlantique) et un autre pour l’ensemble de la population adulte canadienne.On compilera les résultats selon des variables comme l’âge et le niveau de scolarité des répondants, leur langue maternelle et le niveau de scolarité de leurs parents.Les employés des ministères fédéraux et provinciaux chargés de la formation professionnelle et de l’éducation mettront à profit les résultats de cette enquête pour identifier les clients potentiels de leurs programmes et pour mieux ajuster ces derniers aux besoins de leur clientèle.Les organisateurs d’activités à l’occasion de l’Année internationale de l’alphabétisation, en 1990, y trouveront également une mine de renseignements pertinents.Pour plus de renseignements sur l’Enquête nationale sur l’alphabétisation des Canadiens adultes, consultez Gilles Montigny, Statistique Canada, Groupe des enquêtes spéciales, Immeu- 8 ble Jean-Talon, Section 5-A6, Ottawa (Ontario), K1A 0T6, (613) 951-9731, ou Tom Brecher, Secrétariat national à l’alphabétisation, Secrétariat d’État, Édifice Jules-Léger, 11H9, 25, rue Eddy, Hull (Québec), K1A 0T5, (819) 953-5283.Nouvelles de l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information Madame Dominique Maurel a été nommée chargée de formation pratique en archivistique à l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information le 7 novembre dernier.Madame Suzanne Bertrand-Gastaldy a reçu du ministère des Communications du Québec une subvention de recherche de 60 000 $.Le projet a pour titre «Gestion documentaire de l’indexation et du contrôle du vocabulaire assistés par ordinateur à l’extraction et à la représentation des connaissances, application à trois corpus ministériels avec les logiciels SATO et SECONDE».Le projet doit se terminer en 1991.Madame Bertrand-Gastaldy est membre du Comité scientifique pour le colloque international «Les industries de la langue: perspectives des années 1990».Ce colloque, qui aura lieu à Montréal du 21 au 24 novembre 1990, est organisé par l’Office de la langue française et la Société des traducteurs du Québec.Gilles Deschâtelets a participé à un séminaire sur les technologies de l’information à Tunis (Tunisie) du 22 au 29 novembre 1989.À cette même occasion, une réunion du bureau de l’AIESI (Association internationale des écoles des sciences de l’information) a permis de travailler au programme des Journées d’études qui se tiendront également à Tunis du 14 au 18 mai 1990.De plus, une rencontre à la bibliothèque des Nations-Unies avec monsieur Pierre Pelou et madame Suzanne Richer, de la BIEF (Banque internationale d’information sur les états francophones), a permis de préparer le deuxième séminaire international sur les publications officielles qui se tiendra à Tunis du 21 au 25 mai 1990.Éinalement, il y a eu une rencontre avec madame Chaman du CNDUST (Centre national de documentation universitaire de sciences et techniques).Au mois de novembre dernier, le professeur Réjean Savard a obtenu un contrat du Pan-African Development Information System (PADIS) pour mener une recherche sur les besoins d’information et les habitudes documentaires concernant le développement en Afrique francophone.L’objectif est de mieux comprendre les attentes de ce marché face aux produits et services du PADIS.Le PADIS est un organisme dépendant de la Commission économique pour l’Afrique, dont le siège est situé à Addis-Abeba en Éthiopie.Le projet a aussi reçu un appui financier de l’UNESCO.Monsieur Savard s’est associé avec madame Nozah Ibn Lkhayat de l’École des sciences de l’information de Rabat, pour mener à bien cette recherche.On prévoit que les résultats seront connus en juin 1990.Le professeur Réjean Savard a été invité à participer, en tant qu’enseignant, au nouveau programme de D.E.A.(3e cycle) en sciences de l’information et de la communication offert par les universités de Grenoble et de Lyon, ainsi que par l’École nationale supérieure des bibliothèques en février 1990.Monsieur Savard est également responsable d’un séminaire dans le cadre de l’option «Systèmes d’informations: production et usages».Le droit de vote des femmes au Québec: une bibliographie retraçant les écrits sur le sujet La Bibliothèque nationale du Québec a publié, en janvier dernier, une bibliographie sélective sur Le droit de vote des femmes au Québec, à l’occasion du 50e anniversaire de l’obtention de ce droit au Québec.La bibliographie regroupe 626 notices signalant les publications législatives, les articles de journaux et de revues et les publications de toutes sortes qui ont un rapport avec le sujet.Les 470 notices de la première partie «suivent le déroulement historique du suffrage féminin entre 1791 et 1940».Dans la seconde partie, les 156 références constituent une bibliographie sélective susceptible d’orienter les personnes concernées vers des sources documentaires imprimées et manuscrites.Cette publication a été compilée à partir des collections de la Bibliothèque nationale du Québec par Milada Vlach, Gilles Gallichan, membre de la CBPQ, et Louise Tessier, du Service à la clientèle.9 TEST D’INAPTITUDE Feriez-vous un bon bibliothécaire?Nom:___ Prénom: Tome: Statut: Sujet: Auteurs:______ Titres: Poids (en livre):__ Retourner avant le: Pour devenir un bon bibliothécaire, répondez à ce test en silence et replacez-le où vous l’avez pris! APTITUDES PERSONNELLES Quand vous alliez à l’école, aviez-vous l'habitude de transporter vos livres sur un chariot?CD Oui CD Non Quand vous étiez enfant, versiez-vous vos céréales Alpha-Bits dans votre bol par ordre alphabétique?CD Oui CD Non Côté vestimentaire, êtes-vous une personne à la page?CD Oui CD Non Lequel de ces mets préférez-vous?CD Un bon quart de livre; CD Un mille-feuilles; CD Un feuilleté.Avez-vous une vie rangée?CD Oui CD Non Dans vos cours de biologie à l’école, exigiez-vous de disséquer un rat de bibliothèque?CD Oui CD Non Aimez-vous dire Chuuuuuutttttt?CD Oui CD Non Lorsque vous prêtez de l’argent à quelqu’un, exigez-vous qu’il vous le retourne avant deux semaines?CD Oui CD Non CONNAISSANCES DU MÉTIER DE BIBLIOTHÉCAIRE Un index est: CD Un doigt de la main qu’on retrouve généralement dans une narine; CD Un produit pour laver les vitres ayant perdu son «W»; CD Une table alphabétique accompagnée de références.Pourquoi doit-on garder le silence dans une bibliothèque?O Parce que c’est écrit sur une pancarte à l’entrée; O Pour que le (la) bibliothécaire reconnaisse facilement ceux qui reniflent; CD Pour entendre ceux qui déchirent les pages avec des madames toutes nues dans les livres de médecine.La petite enveloppe qu’on retrouve à la fin d’un livre emprunté à la bibliothèque sert: CD Quand on est malade pendant la lecture d’un passage écoeurant et dégueulasse; CD À poster le volume quand on veut le retourner; CD De petite enveloppe pour la quête à l’église.De mémoire, quel est la cote, le titre, le nombre de pages et l’année d’édition du seizième volume à gauche de «Culture traditionnelle des pois chiches à l’époque médiévale» de Vladimir Jesselton?Qui a inventé l’imprimerie?CD Un laitier; CD Un pilote d’avion; ?Un imprimeur.Quel type de diplôme doit-on obtenir pour devenir bibliothécaire?CD Un diplôme en lettres; CD Un doctorat de bibliothèque; CD Test d’inaptitude Safarir «Feriez-vous un bon bibliothécaire».SECTION VRAI OU FAUX À la longue, tous les bibliothécaires deviennent dur de la feuille et ont tendance à perdre la carte ?Vrai O Faux La chanson «Tourne la page» de René et Nathalie, est en réalité un hommage à un vieil oncle bibliothécaire.D Vrai D Faux Michel Tremblay et Shake Speare étaient des auteurs épileptiques?Vrai CD Faux La cote d’un livre réfère à l’appréciation que le(la) bibliothécaire a du livre en question?D Vrai CD Faux Moïse Thériault a déjà travaillé dans une bibliothèque.Il s’occupait de la tranche à papier.CD Vrai D Faux Dans les bibliothèques, les microfiches sont gardées dans des microclasseurs?CD Vrai CD Faux Un ouvrage de référence c’est un recueil de lettres que l’on peut emprunter quand on va passer une entrevue pour un emploi?D Vrai D Faux CAS PRATIQUE Un Anglais veut vous payer avec des livres Sterling.Que faites-vous?Vous acceptez et vous les déposez à la banque; ?Vous les prenez et vous les placez dans votre bibliothèque; ?Vous refusez un tel paiement parce que vous ne lisez pas l’anglais.Texte de: Tiré de SAFARIR, février 1990, no 23, p.8 Michel Morin, Claude Desrochers et Stéphane Lapointe NOUVELLES DES COMITÉS par Régine Horinstein Réunion du C.A.Le 2 mars dernier, le Conseil d’administration a traité les points suivants: • demande d’avis du directeur de l’EBSI concernant un programme de doctorat en bibliothéconomie et sciences de l’information.• réponse de M.Michel Bonneau relative à la nomination à la direction de la bibliothèque publique de Sherbrooke, dans laquelle il fait valoir la nécessité pour la Corporation et le ministère des Affaires culturelles de collaborer à un programme de sensibilisation à l’embauche de bibliothécaires dans les municipalités.• adoption d’une politique administrative et salariale pour l’ensemble du personnel de la CBPQ.• dépôt d’un plan de réorganisation de la revue Argus.• adoption du bilan 1989 pour les 12 premiers mois de l’exercice financier 1989-90.• prévisions budgétaires 1990-91.• rapport de la Commission permanente de développement culturel du réseau des bibliothèques municipales de la ville de Montréal.Argus Comme vous pouvez le constater, Argus améliore sa présentation et ses orientations suite au dépôt du plan de réorganisation.L’objectif principal: répondre aux besoins des praticiens du Québec.Valeur économique de l’information Le document continue d’être diffusé aux entreprises.Le dernier envoi a rejoint quelque 200 entreprises oeuvrant dans les secteurs des télécommunications, de l’électronique, de l’administration, de l’ingénierie et de la santé.Ces entreprises ont reçu par la même occasion le dernier rapport annuel de la Corporation.Échelles de salaires Le Comité d’emploi s’affaire à récolter les informations relatives aux fonctions du bibliothécaire dans les divers secteurs, particulièrement en ce qui concerne les échelles de salaire et l’expérience de travail.Ces données devraient être disponibles au cours de l’été.¦ À L’AGENDA par Daniel Boivin 1 au 3 mai 1990 New York, N.Y.IOLS’90.Integrated online library systems (609)654-6266 2 au 3 mai 1990 New York, N.Y.National Online Meeting, 1990 Sheraton Centre, New York Renseignements: National Online Meeting Learned Information Inc.143 Old Marlton Pike - Medford, New Jersey 08055 U.S.A.•S* (609)654-6266 2 au 4 mai 1990 Québec, Québec Congrès de l’Union des municipalités du Québec Palais des Congrès, Québec 3 au 5 mai 1990 Ottawa, Ontario «Archiving the audio-visual heritage» Renseignements: Fred Granger Musée canadien des civilisations Hull, Québec K1A0M8 11 sum Ottawa, Ontario «Marketing entrepreneurship for special libraries» Bibliothèque nationale du Canada, Ottawa Renseignements: Pam Le Moine (613)737-2206 S au 6 mai 1990 Montréal, Québec «Développement de la compétence interculturelle dans l’enseignement» Renseignements: Centre interculturel Monchamin «y (514)288-7229 6au9mai 1990 Atlanta, Géorgie 43rd Annual Information Systems Conference Renseignements: Terri Gibbons •y (416)599-8876 U mai 1990 Montréal, Québec «Les relations publiques et votre bibliothèque» Journée de formation de la CBPQ Nouvel Hôtel, Montréal Renseignements: Sylvie Fournier •y (514) 623-1510 (R) - (514) 472-0217 (T) lllllillil Montréal, Québec «L’intelligence artificielle et les systèmes experts appliqués à la bibliothéconomie» Cours de 3 unités, GSLIS - Université McGill (514)398-4204 iiiiiii Montréal, Québec «Formation en gestion documentaire» ARMA Holiday Inn Richelieu, Montréal ^ (514)655-4476 iiiiiiiiii Toronto, Ontario Canada’s First National Business Show Renseignements: Ron Connelly ¦y (416)599-8876 16 mai 1990 Montréal, Québec «Gestion du rythme d’évolution de la technologie» Groupe bureautique de Montréal ¦3* (514)662-1420 22 au 23 mai 1990 Montréal, Québec «Introduction aux systèmes experts» Centre de recherche en information de Montréal (CRIM) ¦y (514)848-3990 24xftfti 1990 Montréal, Québec Les relations de travail (patronales-syndicales) Journée de formation pré-congrès de la CBPQ Auberge Ramada, Parc olympique, Montréal (514)845-3327 24 au 26 mai 1990 Montréal, Québec «Adaptation-Clientèle-Qualité» 21e Congrès annuel de la CBPQ Auberge Ramada, Parc olympique, Montréal (514)845-3327 24 au 26 mai 1990 Aix-en-Provence, France «La recherche en information et communications: l’avenir».Congrès de la Société française des sciences de l’information et de la communication.24 au 26 mai 1990 Kingston, Ontario «Les sciences de l’information à l’aube des années 90 et au-delà» Conférence annuelle de l’Association canadienne des sciences de l’information Congrès de l’Université Queen Renseignement: Bryan Getchell ¦y (519)663-6865 2 au 5 Juin 1990 * St-Catherines, Ontario SIG Fifth Annual Conference (North American Serials Interest Group Inc.) Brock University Renseignements: Esther Sleep (416) 688-5550 poste 3718 3 au 8 juin 1990 Montréal, Québec «Les femmes et la multidimensionnalité du pouvoir» - Palais des congrès, Montréal 23 au 28 juin 1990 Chicago, Illinois ALA Annual Conference Renseignements: ALA Office 1-800-545-2425 12
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