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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 17 novembre 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1923-11-17, Collections de BAnQ.

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[" i h urmnr iviiur nimrimr nr i Tiirriirr nr rrn HISTOIRE etc.PREMIERE SECTION, LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 17 NOVEMBRE 192.5 ROTOGRAVURE A LA r\u20acRM\u20ac ut»1?m da Dominionj Ottawa.Vue extérieure de U leittrie (Cliche la \u2022Presse\u201d) LA FERME EXPERIMENTALE DU DOMINION.A OTTAWA.\u2014 La résidence du surintendant.\u2014 fOUch la \u2022\u2022pre.sj*»*\u201d).Une partie du personnel des bureaux gêné raux: 1ère ran flée.de gauche * droite: Mlles Gauthier.Marshall, Presley Cochrane, De haitre et Beau champ, le Dr Schutt.assis tant directeur, Miles Sullivan Birk.Ardouin, Hell.MM.Mac kelkenny et Hopkins, \"field husbandman ?e rangée: MM.O\u2019Henley, êtôri taire du directeur, W.-J.Pt lot.McOIrn.Webster YoundO'nore, de la division de l'industrîe animale, Boivin, Ewman, Noies, CoudricK, Hop per, Nicholson Fraser.Novick.du service de publication Rothwell, oirec leur de ('indus trie animale, et Allan, son assistant.7 m SF~M Ces bureaux de la division des voUilIts.\u2014(Cliché la \u201cPressé\u201d).A LA FERME EXPERIMENTALE OU DOMINION.A OTTAWA.- Sein, ch.mpitr.*t b.u treup.iu d.v.ehe,.- prentier mlnUtr»- dans un moment ! dltricile.I.oril RolM-rt 6l«nt un I\t_____.¦ r*.«r do ««oroy, .«.-.ujMrt, n Les petits pores deviennent vite obstrués sans ce nettoyage quo-tidien.Il en résulte alors 1 élargissement, ce qui produit l\u2019irritation et les vilaines pustules.Le problème d\u2019avoir un beau teint est résolu quand vous connaissez ce secret.Les bons cosmétiques ne sauraient faire de tort s\u2019ils sont appliqués sur une peau propre et si on les enlève avant de se coucher.\t> Les huiles de palme et d olive sont les plus parfaits des ingrédients qui servent à faire le savon.Cette combinaison du Palmolive a produit un savon universellement réputé pour ses qualités d\u2019embellisscur.-> i va.m Do fabrication canadienne ; ^ 4 r\t\u2018 %- J ^ *P v Jk Un groupe de canotiers de Valleyfield, en visite & Plattsourg.\u2014 (Envoi de N.Wailot).Enrealstr* i*\"\tPRimnllva Co., of Canft'Ja.U-i 21S,0 «Va va MaW a-VaMiè \u2022iTk-, 1 T ________I A 3 premier ministre dans un moment difficile.Lord Robert tout un rhomplon de la Société den Nation», , fA . Du*8 86 ! monde animal peut nous faire en-liquéfler littéralement.Le liquide, (revoir l'étendue des possibilités, la Injecté est, on 1 a deviné, une secré- richesse et la variété des forces de tion diastasique qui a pour effet de ]a vie.soumettre les tissus à un commen-\t___________________ cernent de digestion.Dès que les j chairs sont suffisamment solubili-;\tPOUR RIRE l'hi PEU sées, un mouvement d'aspiration ^____ H n'y a pas longtemps, en Fran-| Dans les belles familles de8 |avec 9ePt enfants; saint Louis, Tous ces phénomènes étranges!*36\u2019 86 tenait un Congrès de la Na-îsalnts, on note au passage, dans les[avec onîe enfants; saint François que révèle la vie des animaux ont ,alltè- L'\"Actlon Populaire''a eu la .temps modernes, saint Bernard, de Borgia, avec huit enfants: la pour principal intérêt de nous mon-! trés curieuse idée de relever le troisième de sept enfants; saint 1\t1 trer la diversité Infinie des voles iehifrr6 d6 la natalité dans les fa- Thomas d'Aquin, sixième enfant: que peut emprunter la nature pour!™!1'68 des saints canonisés, les re- salm Vincent Ferrier, d'une famille parvenir à ses fins.C'est â bon droit Icherche8 nn' pdrté sur cent une fa- ; de huit enfants; bienheureux Ber-que nous nous extasions sur les milles depuis ie IVe siècle jusqu\u2019au nardin de Feltre, d'une famille de \u2019 Xle siècle.Voici les conclusions [ dix enfants; sainte Thérèse, avec de cette enquête:\ti onze frères et soeurs; saint Vincent Le nombre moyen d'enfants par ! de Paul, famille de cinq enfants; famille ayant donné ie jour à uni saint Jean Berchmans.famille de saint est:\t[cinq enfants; vénérable Jean Eu- Du IV au Xe siècle: moyenne j des.famille de sept enfants; saint générale.3.S; déduction faite des! Louis de Gonzague, famille de huit cas exceptionnels (veuvages, etc.), j enfants; sainte Marguerite-Marie, 3.9.\ti famille de sept enfants; saint Jean- Du Xle au XVe siècle: moyenne! Baptiste de la Salle, famille de dix bienheureuse de Lestonnac, avec sept enfants; la bienheureuse Marie de l\u2019Incarnation, avec six enfants; sainte Jeanne de Chantal, avec six enfants.En parlant de ces familles de saints, on se prend à redire ces paroles de VEcclésiaste\": \u201cLeurs fils, à cause d'eux, demeurent éternellement; leur race, non plus que leur gloire, ne finira jamais''._________ HONNETETE tait\t.\t, i Chapouet a appris par les jour-! Du Xle au XVe siècle: moyenne ; Baptiste de la Salle, famille de dix j Un visiteur en excursion dans î®.1 j,\t661,6 bouillie dans le naux, que pendant la guerre hispa-, générale, 3,4; déduction faite., enfants; bienheureux Grignon de i une ville du Midland s'efforcait de îlbl_d!*?«Lf.^La Ufv! _à traver8 no-américaine, on avait organisé 4.77.\t| Montfort, famille de huit enfants; | déraoXer que sorpropre pateUn les fins canaux des crochets ; puis, gptre les diverses Antilles espagno-au bout de deux minutes, un flot.|ea Un service régulier de poste au noirâtre envahit â nouveau le corps , moyen de pigeons voyageurs, et que de la victime, Les mêmes phéno- !ce svstème avait bien fonctionné mènes d'injection et d'aspiration se\t\u2014C'est possible, objecte-t-il, mais succèdent ainsi, en alternant, jus- on ne devrait pas pouvoir confier qu'à ce que la proie soit totalement aux pigeons des lettres chargées.vipol J St une TR nx t qur r» c! tro < »£vè f d\u2019i foui iC, ( ts 1s ma nfuJ fou la de i rof \u2022«, bai Hli, s (le .sus nés si de t.O des lies r lei aetti t ' 21 es a API» bon ;a p< ain i.qu I co 5IE ÏE 1 a Ivcn la p ue, i déve e de mnr .id -Au premier.^ 447-449 rue Ste-Catherine Est, coins St Anare ei J.-fi.Dupuis, Président.Eug.Dupuis, Vice-Président.A.-J.Dugai.Directeur-Gérant.! les MollyUj, ç pour \u2014Au rex-de-chaussée.J LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 17 NOVEMBRE 1923 LA PETITE HISTOIRE LES ORIGINES FUMES DU GENERAL COMTE DE RIVERA onrrriro » F Avat-voue l'anle do Dijon» UN PETIT MARCHAND.(Parlé.) Tooloi not bolt»» on mot plolnai.Et noue avons ouael.Poor le» sonrmooda d'Iel, Dee madelelooe De Commerey.UN PETIT ACHETEUR.(Parlé.) Avet-vont des boolM do tomme, Avei-voni do toebo do pomme De Robs** Avez-eom tu pruaei d*Afeo?Do beo cotllfofic d'Orldaoif Et dee fruits eooflu de Clermoot-[Ptrrtod.UNE PETITE MARCHANDE.(Parlé) En rolel dM ealeiee rempllei I Prenet dot» cm eornett foubllea.Aebetea oualeepc\u2019 taa De berllnjote de Carpoatrae.De putllloo do ehoeoloL Do nousot do MooUUmar, Vldet, vidai oeira baaar 1 LES PETITES MARCHANDES ET LES PETITS MARCHANDS.(Chanté.) RiCBloi-vou Isa sourmaodei, Réfaiei-voue, les sourmaodi.Voyee nos assorti mente El faltet-MBi vm commandée.Ile eont frai», jolla et bons Nos sdtaau ol ut bonbon» | LES PETITES ACRETEUIES ET LES PETITS ACHETEURS.(Chanté.) Rtfaiooe-nou», loi gourmandee.Ri;»lona-nous, toi gourmand».Dtvalteooi lit marchande, Ddeailtont lu marchandée Qoi noua offrent des bonbon Et doe [tteaui fiels at boiu.d\u2019embrouiller sa ficelle le plus qu'il lui est possible; il fait des oeuds, 'es entortille, les enlace les uns quait debout sur le rebord des bal- Jusqu'à un nouveau signal de l\u2019ar-1 Jans Ies autres' les roul® e\" Pelotes, cons, était si dangereux qu'il se bitre, chaque partenaire s'efforce îtf\u201d et.c' .\t,\t, ,\t.Au deuxième signal de l ari.itre.s 8 syrrinnnrmrtnnnrini-c-ire-rt: £\tLes méfaits d\u2019une mauvaise plume les deux Joueurs changent le ficelle.Il s'agit pour eux de débrouiller PASSE-TEMPS RECREATIF On plante quatre plumes dans un morceau de bouchon, diamétralement rnnosées deux à deux: on pique dans le centre du bouchon DEMANDEZ A VOTRE PETITE SOEUR., I \u2014 le plus vite possible les noeuds de ; une épingle, de façon que le tout I l\u2019adversaire.\t; puisse tenir en équilibre et tourner j Le premier des deux joueurs qui ; librement sur la pointe de l'épingle, i remis sa ficelle sans noeuds à l'ar- i Les plumes ont dû auparavant être hJlJLSLSUUIJlJLSL£JiSlJLSLi,ZS( B fi 9.Q.OJLfl 10 0 88000 oobboo a o o o o o o o p o o y j 'litre est proclamé vainqueur et de-j aimantées de telle sorte qu\u2019allés I vient arbitre à son tour, car il a loublement gagné : d\u2019abord parce tu'il est le plus adroit et le plus | I habile de ses doigts, puisqu'il a dé- ! fait les noeuds de sa ficelle plus ra-1 oldement; ensuite parce qu\u2019il est prouvé aussi que les noeuds qu\u2019il 1 avait faits à sa première ficelle i étaient plus solides que ceux de son I '.dversaire.Ce jeu exige beaucoup de calme dans la première partie; beaucoup d'habileté et de patience dans la seconde.\t______ Nous le recommanderons donc ! jjUtirg tout spécialement comme cure aux\t,\t.personnes nerveuses, et à celles q\"! présentent toutes des pêies de tnê-te destinent en général à toutes les ; me nom- On disposera ce tourni-:arrières diplomatiques.\ty11®1 sur un P«tu cylindre (un mor- 1 ceau de gros crayon ou un morceau de règle fera très bien l\u2019altaire) et en face, sur un morceau de bouchon coupé en biseau, on mettra un petit barreau aimanté comme les plumes du pôle du même nom.On approche plus ou moins le barreau, et bientôt ie tourniquet se met à tourner.Le principe en vertu duquel les pôles de môme nom se repoussent se trouvera ainsi démontré.Un aimant de dix centins suffit pour aimanter le petit tourniquet.1.Qu'est-ce qui couvrirait tout Paris et ne pourrait couvrir la bouche d\u2019un puits?j 2.Quel est le facteur qui n'ap-! porte Jamais de lettres?3.Quel est le vers que tout 4e 1 monde mange?|\t4 Quel est le moyen de se ra- 1 fraîchir en écrivant?j 5.Qui est-ce qui a beaucoup d\u2019aiguilles et qui ne coud Jamais?FAISONS LA DINETTE Gelée de gadelles rrue.\u2014 Ex-i primer des groseilles et ajouter le jmême poids de sucre qu\u2019il y a de I jus.Remuer de temps en temps I pour fondre le sucre bien égale-j ment, puis passer à la chausse.Dé-; poser ce sirop dans des pots en ver-jre qu'on laisse exposés à l'air dans ! un endroit sec pendant deux ou j trois jours et couvrir d\u2019un papier ; trempé à l'eau de vie.Cette geiee se garde moins sûrement que la ge-I lée cuite, mais elle conserve mieux j son parfum.REPONSES La neige.Le facteur de la multiplica- Le vers-mlcelle.C\u2019est d\u2019écrire sur du papier 1.2.tion.3 4 glacé.5.Le sapin.POUR LE GOUTER Pourquoi dit-on qu'un menteur ressemble à une pomme culte?Réponse Parce qu\u2019ils ne sont '\u2018crus\" ni l\u2019un ni l'autre.A New-York, les tribunaux ont déjà condamné une compagnie de | I) est une chose quV l'on met j téléphone à 11,000 d'amende, et i sur la table, que l\u2019on coupe, que ; une jeune fille chargée do la com-! sert et que l\u2019on ne mange pas.munication à six mots de prison ! Quelle est cette chose?\tIpour avoir répété une conversation Réponse: Un Jeu de cartes.qu\u2019elle avait entendue.Comment manger les fraises\u2014 Dans bien des endroits, notamment en Bretagne, on mange les fraises avec de Ta crème de lait.Cette com-binaleon bizarre n va guère aux estomacs délicats.On fera bien de renoncer à ce mélange; Je le signale comme étant lourd et Indigeste.Si voua voulez manger des fraises, préparezdes avec un peu de vin de Bordeaux ou du rhum, ou bien encore avec du kirsch ou du champagne.ifl cela vous convient mieux.Brtllat-Savarin le«MnouM!ait avec le Jus d'une orange do.uce.11 n'y a pas moins d'invention à bien appliquer une pensée que l'on trouve dans un livre, qu\u2019à être le premier auteur de cette pensée.On a ou! dire au cardinal Duperron que l\u2019application heureuse d'un vers de Virgile était digne d'un talent.\u2014BAYLÉ.\t' 7 N»s « b MM\"a «N» premier ministre dans un moment i difficile.Lord Robert étant un X* .^i,.\u2022?ue iA»rny, f«-.\u2019.-eiMrt, ne rcoftipte de cette extreme lassitude la guerre, a déclaré devant les dont se plaint le malade.Elle peut unioniste» de N\u2019orthwick, hier soir, être le résultat d'un aussi long all- bert, de Bishops-Crossing; jack Lillie, d\u2019Ayer's-Cllff; Walter Gray, de' H\tWrtotm a n Ha Durln-! premier, j J.-fi.Dupuis, Président.Eug.Dupuis, Vice-President.A.-J DugalJJ^ei:teur~t>eranI- |j ,\t'\t^ a kbei: Palet ine, pou: u Keefei Palei Jlater in ipaules r >eigo, Ioa Jrandeuj Jrandeui ?\u2022 ?tes is * de*-0 Jus-7.50 prix >n nde libre tes et I 4 ?\th ?\t- t\t« ?\t1 *\tvî t\t3 ?1 ?nua f mat J dèlt J poll ?ffm 5-\u201c LA PRESSE, MONTREAL.;sa M LLE AU marchand de Sorel, dont on annonce le 19 novembre, le mariage avec M.Donat Luaeier, fils de M.Lévis Lussier, de Mont-/^ r~~ réal.\u2014 (CilchC* Hesjar lins, Sorel).Un bel orignal tu* récemment dans les environs de Rawdon par M.J.Saint-Maurice.L\u2019animal pesait plus de 1000 livres M.J.-E.LAFONTAINE le doyen dea voyageurs en nouveautés de la villa de Mont réal, dont l'activité n\u2019a pas cessé de puis 35 ans.\u2014 (Cliché la Presse).Très délicat le travail de groupement des fils tsnus à l'intérieur de* merveillsuses lampes * vida dsstinéss à communiquer sans fil à travers l\u2019océan.Ce travail est femmes, qui s\u2019y enttndent parfaitsment.\u2014 (Photo \u201cWestern Electric Co\u2018\\).confié à des J CHEZ LES PECHEURS DE LA QASPESIE.\u2014 Quel ques bateaux de la flotte de Shippegan, N.B.Une intéressante famills de Shawlnigan Falls- cells de M.Jos.Blouin.\u2014(Photo H.Dcr^-ron).\u201c LA CARDE NOTRE-DAME, DE TROlà-RtViERES, a l'occasion de la bénédiction récente d\u2019un drapeau- \u2014 Dans le groupe, on remarque, ae gauche à droite au centre Schiller, président; Rév.P.Ferdinand.auménier; R.Fortier, commandant; A Colbert, major te tapi P.Marne s, adjudant; taine C.ossrtt' capitaine Be'1' jeunes jr«r\th nnoiirmn\t«unstiuamie.ordinaire* modèles pour Jeunes gens: «o\tbande de fantaisie; aussi l* rom» ,\toreu m'enfante qui I maladie* contagieuses les plus va- .\t__rw _ _ 1 ~ H r o minci cr n ?ne, coqueluche, orelMona.varicelle, sans parler de la grippe, du phume et des bronchite*.Comime il est facile à comprendre, les jeunes organismes ne peuvent supporter un te! surmenage; celles de leurs cellules qui ont la charge de dévorer le* mi-crcibc* ou de sécréter des contrepoisons flfchitBent dans leur rôle de défense.Sur ce terrain fatigué, faible et abandonné, les microbes de U tuberculose, de la fièvre typhoïde, etc., se fixent et se mettent à vivre.Chez d\u2019autres, le sang s'appauvrit.l'anémie régne dans tous les organes, et la croissance est gravement compromise.Mais, en dehors de ces troubles géné-aux, le* maladies infectieuses s'attaquent de préférence à certains organes et les débilitent.La protection de l\u2019enfance contre les ma'adies contagieuse* est une contagion, iia.no la rue, h l'école dans tous les milieux publics, lea lois de l'hygiène, lorsqu'elles sont appliquées strictement, peuvent, dans une certaine mesure, suipipri-mer el mal.Ma's leur application est difficile.Pour lutter contre las maladies infectieuse®, il n'y a qu'un moyen le plus sûr: c'est pouvoir résister biologiquement aux attaque* infectieuses, c'est lutter victorieusement contre elles.La Vféai?ta.nce de l'organisme de l\u2019enfant, voilà la clé de voûte de la prophylaxie des maladies Infectieu-1 ses.Un enfant fort ne craint ni la pou Js!èra des balayures des rues.,ni la ncrtrr ure malpropre, ni l\u2019eau contaminée, ni le baiser empoisonné, ni le contact des mains sales.U brave la maladie et la mort L'effort de la maman, c'est d'éle- reuvre de défense de premier or-1 ver l'enfant selon les pratiques les dre.L'enfant normal ne doit jamais | plus minutieuses de l'hygiène.De-\u2022 souffrir; respirer, manger, boire, ouïs '.a p!u~ tendre enfance, depuis dormir, doivent être pour tluil de* la vie de nour'isson Juaqu'à l'âge en actes physiologiques où ils puisent j fleur où tout s\u2019épanouit, la mère des forces: de la vie.\t(devra surveiller la croissance de Malheureusement, en l\u2019état actuel j son enfant.Elle peut lui épsjgnerj de notre civilisation, ces actes cons- ; les maladies, elle peut lui donner la tituent une lutte Incessante et fatigante contre de* armées microbiennes.Les rue-, dan* les grandes villes, sont des usines actives, des réservoirs inépuisables de poussières dan- torce qui brave tout.Mais c'est oeuvre de surveillance, d\u2019intelligan-ce.d'abnégation dé tout instant.La résistance de l\u2019onganisme «'acquiert lentement et progressive ment.La propreté absolue du corps j gereu-es.Pour combe de malheur.! du linge, de la maison, du Ht, de la ! c\u2019est le matin, vers le?7 ou 8 heu- vai-seile, etc., est une des condi-! re1.qu'on déplace les microbes, j fions essentiellos de la vie saine.La : c'e®t-à ire à l\u2019heure où les enfants j régularité des\trepas, autant\tque la) se dlr'gent vers leur école.Avant, bonne qualité\tdes aJ'iments,\ten est i d'y arriver, l'enfant a déjà traversé! une .teconde.Le travail dosé selon I tout un brouillard microbien dan-j les forces, le repos et les jeux, les; ge-eux.Mais la pouss'ère est par-1 études artistiques ou scientifiques | des représentations à Londres en tou!.Les fruits, la pâtisserie, la sa-j proportionnées\taux aptitudes et ne | même\ttemps\tque\tl'on\texhibai!\taux lade ,'a viande, la charcuterie, etc.¦ surmenant pas\tl'intelligence,\tcontri-i Anglais\tle\tgénéral\tTom\tPouce,\tle prennent un bon bain de poussière j bu sut dans une large mesute à la | fameux nain, et ces deux célébrités û k i UNE PETITE FILLE DETRUIS ANS.,.QUI AVAIT DE LA BARBE ttes femme* à barbe sont assez j rares, fort heureusement.Quant [ aux petites filles à barbe, on peut I dire qu'on les regarde dans la rue et même qu\u2019on se retourne sur leur passage.Il en existe cependant, si \u2022 l\u2019on en croit, du moins, certains explorateurs.Le plus affirmatif à ce sujet, après le docteur Ascanlus, qui prétendit avoir rencontré, en Angleterre même, comté de Suffolk, ! \u201ctrois petites filles porc-épic\" en-! tièrement couvertes de polis, est M.J.Crawfurd, voyageur assez réputé.CrawYurd a vu, dtt-11.en 182t.à Ava (Birmanie), une petite fille de deux ans et demi, d\u2019aspect aimable et souriant, et qui portait la barbe i et la moustache comme un vieux ! monsieur.Les poils avalent com-I mencé à pousser à l'âge de six mois.I Son père, M.Shwe-Maong, afflr-| ma à Crawfurd que \u201csa fille était { la seule qui fût aussi barbue dans toute la région.\" Heureusement pour les Birmans.Parce que moi, vous savez, si J\u2019avais une petite fille.'barbue comme cela.11 me semble que cela m'intimiderait.\"Le «ourlre de la femme qui est mère a quelque chose de divin, car c'est par la maternité que la femme se purifie et touche â l'ange.\" \u2014Cousin.om êso Vous êtes un voyageur qui cherche la patrie; ne marchez pas la CHAPEAU DE VELOURS.\u2014\u2014CV chapeau de velours gris à calotte souple j tête baissée; il faut lever les yeux est rlinplenient orné d'uu lien de ntëinr velours et de deux ailes i pour reconnaître sa route hlanehes dont l\u2019une dépasse le bord du chapeau.\tLAMENNAIS.innrffTTîmmrrrfnmmnnmrrï-frîr?^^ ji PA T R ON S DE BRODERIE LA '\u2018PRESSE\u201d ^ Le grand chanteur Lablache était ^flJLSdUULSJUlJULiUUUJl^ fort gros.Une annee, il donnait ; avant d\u2019être mangés, surtout lors-| résistance organique qu'Us se trouvent en étalage.\tI Le somqjell '3«ns cauchemars, la Partout la poussière vous pour-1 d igestion sans souffrance, la r»?!pi-suit.Les vêtements, les chaussures i ration ean?entraves, la circulation boueusea, la nourriture, l'eau, l\u2019at- sans gêne, constituent un ensemble mo\u201cphère qu\u2019on res.pi-e, constituent j oe fonctions qui assurent la force et pour le- enf-aptis des dangers inces- l'harmonie du corps.Cette harmo- j Elle court à son hôtel et, se trom-sants.Ce qu il faut admirer en tout j nie représente la pratique régulière j pant de porte, sonne chez Lablache.ceci, c\u2019est la fêïfrrtance de l'-organis-i de toutes le® lois de l'hygiène.\t| Celui-ci ouvre lui-même.La dame habitaient le même hôtel.Une dame anglaise qui n'avait pu voir le général Tom Pouce, forcée de quitter Londres subitement, ne voulut pas partir sans connaltré le nain auquel allaient tous les succès.me, dont les défenses parviennent à | Un corps vigoureux ne craint au annihiler jiant de causes de destruc-1 cune 'maladie.La miss'on physique lion.\"\tj et motwïe des mères, c'e t le salut La protect'on de \"enfance contre j de l'enfant.les maladies contagieuses et infec-j___________________________ t enses est un va'te problème, id'un-j i dlfflcul.é extrême.Il doit être en-1 v sagé au point de vue de la morale, j dont nous connaissons bien toute la j valeur, au point de vue de l'hygiène, j mais siurtout au point de vue patrie- j tique.Protéger l'enfance, c'est pro-1 léger la patrie, la racé.Mais quelle est la formule qui ] permettra aux mère* de sauver leur1 enfant, de le défendre contre les! LE TUSSEAU étonnée, recule de deux pas \u2014Je venais voir le général Tom i Pouce, dit-elle.-\u2014C'est moi, madame, dit La-1 blache.Oh! j'ai donc été trompée?On m'avait dit, monsieur, que vous | étiez connu pour votre extrême i petitesse.\u2014Au théâtre, oui, madame: j mais, rentré chez mol, je me mets : à mon aise.-\tOU EST LE BONHEUR ?Pour éviter l'encombrement dans| Le grand X, .où est le bonheur,I .les armoires autant que les frais! et Pour atteindre ce fugitif oiseau ___ .\t_________ inutiles, il convient de réduire au] bleu, la vie du coeur est-elle plus] .I minimum le nombre des pièces d'un | essentielle que la vie intellectuelle! ¦«itrousseau de petit garçon: les en-jou vice-versa?Schopenhauer dit] I q pniffiirn Hnç fitlptiûÇ II jfant8 grandissent parfois très vltediue le bonheur est en sol, et il est! LQ UUlilUIC UGO IIIIGIIGO ||1 et le linge devient Inutilisable ; ^Que de croire que le bonheur! //[avant d\u2019être usé.C'est tout au plus! dépend de l\u2019idée qu'on s'en crée, ^ [la demi-douzaine qu'il faut attein-! La vl® du coeur est-elle plus e I dre si l'enfant doit être mis an pen-S sentie'l« au bonheur que la vie in-I jsion; on renouvellera aussi souvent ! ,-ellecUlel1e'?Le coeur et l\u2019intelli-l : qu\u2019il le faudra les pièces usées ou 18ence peuvent tous deux nous! trop petites.\t: procurer le bonheur, et si l'ayant j A la maison, les chemises et les ] ^(couvert \u201c«us-mêmes, nous le (caleçons se confectionneront seule-! ,e'I!fuvon,8 ?aJîs u.ne affection pro-j (ment par quatre: SI le blanchlssa-j ii'1\u2019 s °fttre * \"0,11'N.s il nous se est fait à domicile, surtout, ce :au,tre f\u201cte \u201cA»08 8 ou-I nombre est suffisant.Beaucoup de ! jr8®* à tous 68 ho'rlztm8 de la, [mamans se -font honneur de\tH c
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