Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean, 7 février 1970, samedi 7 février 1970
' V"1 Prévisions atmosphériques Nébulosité variable.Qlie|ques chutes de neige dans les légions montagneuses.(Voir détails à la page 2) 35 PAGES AUJOURD’HU ;g; : .¦ • .; ' , - i " .¦ ¦OP wsmsir LE SOLEIL DU ACADIAN 4 SEASONS le Whisky Pour les Années 70 SAG U EN AY — LAC-SAINT-JEAN 73e ANNEE — No 34 QUEBEC, SAMEDI 7 FEVRIER 1970 PRIX QUINZE CENTS 1 g j /'Combine77 politique de l/ancien ministre des Affaires indiennes, M.Arthur Laing lentative de "monnayer" le transfert des Esquimaux d'Ottawa à Québec en retour du parc fédéral Forillon Entrevue avec l'ancien directeur de la direction générale du Nouveau-Québec, M.Eric Gourdeau par Gilbert ATHOT Des "combines" politiques insoupçonnables et une série de déceptions amères depuis quelques années ont créé l'excitation qui se fait toujours sentir chex les quelque 3,500 Esquimaux du Nouveau-Québec.l.a principale "combine'' serait la tentative faite par M.Arthur Lainn, ministre fédéral des Affaires indiennes et du Grand Nord, après le changement du gouvernement québécois en 19(i6, pour "monnayer" en quelque sorte de "transfert" des Esquimaux d’Ottawa à Québec en retour du parc lmillon, en Gaspésie, dont il est tant question depuis quelques mois.Cette attitude de M.Laing aurait d’ail-lettis entraîné le refus de feu M.Daniel .inhnson, alors premier ministre et ministre des Richesses naturelles, de signer l’entente finale sur le transfert tel que convenu en IM1 par les gouvernements respectifs de MM.Lester Pearson et Jean Lesage.Nos informations en page 6 ïwmmmmm Ces révélations ont été faites, hier, par l'ancien directeur général de la direction générale du Nouveau - Québec, entre IftliS et 1968, M.Eric Gourdeau, dans une entrevue accordée au Soleil.M.Gourdeau est toujours fonctionnaire, mais depuis 1968, il ne s'est pas occupé du Nouveau - Québec.L'entrevue avec l'ancien responsable de la direction générale du Nouveau - Québec a été réalisée «i la suite des rapports parvenus d'Ottawa la semaine dernière et voulant qu'une centaine d'Esquimaux aient quitté cet endroit par crainte de perdre leur langue et leur religion, rapports niés par des fontionnaires québécois.Dans l'entrevue.M.Gourdeau blâme sévèrement le gouvernement fédéral, l'ancien gouvernement québécois de M.Jean Lesage, mais surtout l'actuel gouvernement de l'Union nationale, pour leur attitude vis - ft -vis des Esquimaux auxquels, dit-il, ils ne - s’intéressent qu’en apparence.DECEPTIONS ET CLIMAT DE CONFIANCE première déception pour les Esqui- La maux créée par le refus de feu M.Daniel Johnson de signer l'entente finale de "transfert'' des Esquimaux au Québec a été suivie d’autres, M.Gourdeau soutient qu’à cette première déception s'est ajoutée une déclaration de l'actuel ministre des Richesses naturelles, en 1968, M.Paul Allard, qui laissait entendre à l'Assemblée nationale, que les Esquimaux étaient un jour catholiques, un autre jour protestants, dépendant de l'offre du fédéral ou du provincial.11 affirme aussi qu'une autre déception a été que la direction générale du Nouveau -Québec a imposé, après son départ de 1968, le français comme langue d'enseignement aux Esquimaux dans certains postes du Nouveau - Québec.Le retard dans la mise en pratique de la.commission scolaire du Nouveau - Québec, créée par un projet de loi approuvé en juillet 1968, est venu s'ajouter, selon lui, ft tous ces événements qui ont fait disparaître, snutient-il, la confiance totale que les Esquimaux avaient Cliver* la Québec en 196fi, ' A-' j m ^ ¦>;.- fesr ¦ Le gouvernement canadien expulse un diplomate hongrois Nos informations en page 17 mm i» : ^ Encore cette année, la population saguenéenne fêtera avec éclat son carnaval.La venu» du premier ministre du Canada rehaussera celte fin de semaine de manifestations de tous les genres et pour tous les goûts.Consommateurs -IIS» Un comité recommande parlementaire fédéral un contrôle du crédit l’APPETIT VIENT EN MANGEANT — Pour le ministre des Affaires culturelles du Québec, ftV Jean-Noël Tremblay, le dicton populaire à l'effet que l'appétit vient en mangeant est très véridique.Dans le programme de la célébration du Carnaval-Souvenir de Chicoutimi, le député de Chicoutimi s'est rendu au "shack" à Pierrot où il s'est servi un copieux repas.L'histoire ne dit pas si M.Tremblay a été capable d'engouffrer ces quatre oeufs, cette livre de bacon et ces cinq rôties.De toute façon, cela prouve bien qu'au Carnaval de Chicoutimi, on s'en met derrière la cravate.Les troupes sont sur un pied d’alerte en Irlande du Nord après les incidents d hier Nos informations à la page 28 Démission du cabinet chrétien-démocrate Crise ministérielle imminente en Italie Nos informations à la page 28 Nos informations en page 26 .V : ; : ^ ''' ' • ' ' ¦ ••• .Un de nos reporters a écoulé l'enregistrement d'une réunion à laquelle assistait Cohn-Bendit "Les étudiants québécois sont incapables de sortir de la phase de la contestation" Ails rl Lctlros 2?Anminups classées .1(1 Ihmrles dessillées ftridee Décê* Dnenmcnfs F'im'Me Finance 'il flornscnpe Spoil 19 Télévision Voyages 29 ii as cl V 28 II .17 29 8 ILS 96 à 16 25 ft 11 et taire sur re par François DEMERS Le dimanche suivant son arrivée — le vendredi 16 janvier — au Québec, Daniel Cohn-Bendit a exposé devant une trentaine rie militants du Mouvement Syndical Politique (MSP) et du Front de Libération Pnpu-(FLP) de Montréal son "diagnostic' ,'état de santé de l'action révolutionnai-1C québécoise.La "consultation" a duré près de trois heures et a été enregistrée sur ruban magnétique pour fins rie diffusion interne dans les mouvements en question.l'article que nous présentons à la page 9 se veut un résumé de cet enregistremeni que nous avons pu entendre.Incidemment, nos sources affirment que c'est justement pour pouvoir continuer cet "échange d’expériences” avec les militants québécois que Daniel Cohn-Bendit avait demandé au Rouvernement fédéral une prolongation de son permis de séjour.(Officiel- Nos informations en page 6 ’S lemenf, Cohn-Bendit n’était en effel venu au Canada que pour participer à Toronto à une émission de télévision enregistrée pour le compte du réseau américain CTV qui lut a versé le cachet habituel de $125 et qui s’est chargé de tous ses frais de séjour et de déplacement).S'il n'a pas épuisé son visa, c'est qu'un incident s'est produit, lundi le 19 janvier, à l'issue de la séance du tribunal où l’on jugeait Pierre Vallières pour outrage au tribunal et à laouelle Dany le rouge a assisté.Il aurait déclaré à des militants du FL P quelque chose comme: "Vallières, c'est un petit c.qui charrie des vieux schèmes du marxisme orthodoxe".Or, les dirigeants du FI.P sont pour le moins sympathiques ft la pensée de Vallières.Le MSP est un mouvement exclusivement étudiant tandis que je FLP travaille en milieu ouvrier.!} Le Soleil, samedi 7 février 1970 COBEQ accepte reviser Michel LeBourhis est conduit à la prison de Québec en rapport avec le double assassinat de M.et Mme Magella Bouchard, de Sainte-Foy ses positions Même si la décision du Conseil oes Oeuvres et du bien-être sncicl de Québec devait être irrévocable, les représentants de l'organisme ont accepté, hier matin, de réviser leurs positions.C'est sur cette note d'espoir nue s'est terminée une réunion gioupj.nt les représentants de COEBEQ, ceux du Service familial de Québec et de tous les groupes qui se servaient des locaux au 570 du Roi, dont le comité du logement de l'Aire 10.Pourtant, au début de la réunion, le président du comité d'administration de l'organisme de charité avait déclaré que la décismn resterait la même.M.Laurent Caron a expliqué que la décision de COBEQ de reprendre les locaux avait été pr:sc paire que l'organisme en avait besoin pour installer le conti • socio-médical de Québec et une garderie d'enfants.Il a aussi spécifié que la ville de Québec était complètement en dehors de cette affaire."La ville n'a rien h voir ici", a-t-il dit.Au sujet de la garderie d'enfants, on a expliqué que des pressions avaient été faites h plusieurs reprises pour qu'elle soit mise sur pied.Elle pourra accueillir 2(1 enfants du quartier ¦Saint-P.nch.Selon l'un des représentants de COBEQ, elle répondra fi un besoin puisque des enfants de ce secteur dorment le matin sous l’effet de calmants et d'autres ne mangent Pas leurs trois repas par jour.On a souligné le fait aussi que des dames .du milieu avaient été consultées avant d'en arriver à cette décision.lieu pour 2(1 enfants, a-t-on demandé?On a répondu que CO-RKQ avait deux organismes A loger dans le quartier Saint-Roch et que le Conseil des oeuvres ” possédaient une maison.Il était alors tout à fait normal de vouloir l'utiliser.Einalement, un membre du comité de l'administration du Setvicc familial de Québec, Me Ri he.t Marceau, a proposé que COBEQ révise sa décision, qu'il accepte de financer pour un an l'expérience d'un centre communautaire et qu'il installe la garderie d'enfants dans d’autres loccux Les représentants du Conseil des oeuvres ont accepté d'analyser celte proposition.LE MAIRE LAMONTAGNE Selon le maire Gilles Lamontagne, la ville de Québec n'a pas ur.mot à dire dans la décision prise par le Conseil des oeuvres et du bien-être social de Québec au sujet du Comité du logement de l'Aire 10.Il a cependant ajouté que COBEQ avait été prévenu depuis environ six mois du fait que la ville ne désirait plus louer la hfltisse appartenant à l'organisme de charité.M.Lamontagne a expliqué que la ville avait loué l'édifice sis au 57(1 de la rue du Roi, dans le quartier Saint-Roch, pour le bénéfice des architectes municipaux.Par la suite, ce service a été centralisé A l'hôtel de ville et on a offert les locaux au service des loisirs, mais ce dernier n'en avait pas besoin.On a donc avisé COBEQ que lé-difice était disponible.par .los.-L.HARDY Michel LeBourhis, 25 ans, sans emploi et domicilié au 727 de la rue Dalquier, à Sainte-Foy, a été conduit à la prison de Québec, hier après- midi, sous un mandat de détention signé par le coroner du district de Québec, Me J.-A.Drouin, c.r.en rapport avec la mort de M.Magella Bouchard, 25 ans, et de Mme Bouchard, née Dorisse Faucher, 21 ans, trouvés assassinés, hier matin, dans leur logis, aux appartements Le Sonia, au 710 de la rue de Norvège, également à Sainte - Foy, Un peu plus tôt, le jeune homme d’origine française, portant la barbe et les cheveux longs, avait été amené au palas de .lustice, mais à cause du fait qu'un mandat avait déjà été émis par le coroner, le juge Yvon Sirois a refusé de prendre la comparution.Une enquête du coroner sera tenue au début de la semaine prochaine.Le double meurtre de Sainte -Foy serait le résultat des procédures intentées en Cour supérieure par M.et Mme Bouchard contre Michel LeBourhis pour la possession et la garde d'un bébé de trois ans, Eric, enfant naturel de Mme Bouchard et du présumé meurtrier.Depuis le mois de décembre La Belgique veut mettre l'accent sur la coopération dans ses pourparlers avec le Canada Pourquoi déloger des groupes qui oeuvrent pour le bien-être de toute la population d'un mi- U METEO On sc rappellera que le Comité du logement de l'Aire 10 a reçu une lettre datée du .10 janvier dans laquelle le directeur général de COBEQ les avise qu iis devront quitter les lieux.Cette décision est exécutoire au premier février, mais on leur accord jusqu'au 15 février, épris du désir de ne pas les déranger dans leur travail.MONIREAL fPC)—-Voici les i_e premjer citoyen de Québec pi visions officielles émises par a spécifié que les administra-le bureau météorologique de tPurs dl, Comité du logement de l'Aire 10 était au courant depuis Pour les régions de Montréal longtemps qu'ils auraient proba-et d'Ottawa: Temps clair avec blâment à quitter les lieux.11 a quelques périodes nuageuses.Il rappelé que la ville avait certai-continuera de faire doux.Vents nemen- rendu service au comité légers.Minimum et maxim im en défrayant le coût du loyer, aujourd'hui à Montréal 20 et 25, l'entretien et les services d'un à Ottawa 15 et 25.'i*' Aperçu pour dimanche: Après avoir reçu l'avis de la ne chaneement., , , ville, les responsables de CO- Pour les régions de Québec, Rf-C rnt demandé que le cnn-des Laurentides, des Cantons de , , l'Est, du St-Maurice, du i.ac-St- l,r" ,if> locatlnn snit ^"'""gé lean, de Rimouski, Bnie-Co- af'n de leur donner le temps mean, Sept-lles et Gaspé: Néhu- d’analyser les possibilités d’em-Insité variable.Quelques chutes nlni des locaux.On voulait de neige dans les régions mon- a f tagneuses.Vents légers.Mini- qu'ls snicnt l;t"'sés de façon mum et maximum aujourd'hui pratique pour les citoyens de à Québec 15 et 22, à Sherbrooke Saint-Roch.On a donc décidé et à Ste-Agathe 10 et 22, à La alors d'y installer une garderie ToTà Baie^ome?1, ^ c"fa"mftnirr'u''r’ ^S,ve9'«c'1” r u cr' Move'e^ -lOntber^u0 Hk So®'s0 pi son flp csi patment réels, mais les immi-ranls du 'Groupe de Franco-phnnet îp leurrent en parlant Jl'linp loi de rapatriement An plus y aurait-il pu avoir un article rôncernant le rapa-trieme’-t dans la loi de l'immi-pration.Cet article n'existe pas.Il y a cependant déjà eu des cas de rapatriement aux frais du qouvernement r contre il existe un article "expulsés en .- - ° Par contre il existe un article concernant l’EXPULSlON.Et jusqu'à preuve du contraire, ces immigrants, — 800 dit-on auraient déposés une demande de rapatriement au ministre Ma-cEathen — n’entrent pas dans cette catégorie.Rien en ce qui les concerne — du moins jusqu'à ce jour — ne fait d "eux des "’expulsés en puissance".Ou ils sont mal informés nu pire, mal conseillés " Questionné à la suite de la nemande collective de rapatrie-rr,( rt soumise récemment au ministre dr l’Immigration canadienne, c est là ce que nous a répondu un haut fonctionnaire des bureaux de Montréal.Notre interlocuteur n'a toutefois pas nié qu'il y a eu ries cas de rapatriement d’immigrants dans leur pays d’origine et ce aux fiais du gouvernement canadien."C'est exact, mais c'était des cas isolés et pour des raisons très pe’sonnelles concernant le rapatrié." La nouvelle brochure donne une idée plus —Lesquelles?'' .maladie, séparation de l i famiille .Ces cas très restreints font l'objet, lorsqu’ils se présentent, d’une enquête près des services concernés et le dernier mot reste au ministre de la Mrir - d'oeuvre et de l’Immigration Insistant près de notre intcrlo- remise au postulant-immigrant juste de la réalité canadienne Sorte de bréviaire du postulant .immigrant, "Introduction à |a vie canadienne", brochure df 93 pages découpées en 23 sujets, sans illustrations "publicitaires .doit ou devrait donner un aperçu concret du genre de ur qui attend l’immigrant en terre canadienne."Au Canada, il faut vous attendre à une existence différen-tn de relie que vous avez connue.ppc.ces premières lignes, l’immigrant en gestation comprendra-t-il qu’il lui faudra abandonner mule idée de pré-cpnter sa carte d'assuré social français ou belge ou autre à son futur employeur, voire au service canadien en pensant qu'il y a continuité du fait qu'il relève de l'appellation "francophone"?Plus loin on le prévient du fait que "les problèmes d'adaptation sont choses communes.Si bien qu'on leur applique i'ex-presssion de "choc culturel".Le choc culturel se produit lorsque s'atténuent l’intérêt et l’enthousiasme que provoque la nouveauté, et la plupart des personnes qui éprouvent le choc culturel le définissent comme un mélange de lassitude et de nostalgie, accompagné de découragement Difficultés d'adaptation qui n'ont rien d'insurmontables .L’éducation, la politique, le gouvernement, le langage, les habitudes, les transports, les communications, les lois, les tribunaux, tout présente des caractéristiques nettement canadiennes.Songez qui si les Canadiens sont différents, c'est qu'ils vivent dans une civilisation qui leur est particulière.Et il va vous falloir accepter ces différences et vous y adapter si vous voulez participer pleinement à la vie canadienne." Voir; résumé en quelques li-pnes le texte dit de préface.Texte dans l'ensemble clair, précis, auquel peut se mesurer l’immigrant en gestation.Tous les futurs immigrants?Non.Mais du moins ceux qui se prévalent de titres: universitaires, diplfimés de grandes écoles ou d’écoles spécialisées, etc.Les plus nombreux aujourd'hui à passer le portillon de l’immigration du fait de la mesure de sélectivité s'appliquant désormais au choix des immigrants.Couteau à double tranchant pour les responsables de l'immigration, ces immigrants sur la loi de quelle promesse ou de quelle illusion s'attendant à travailler dans leur profession d8 heures après leur arrivée au Canada, n'étant nullement au courant que des centaines de Canadiens dinldmés sortant des universités, des grandes écoles, des écoles spécialisées canadiennes attendent souvent des semaines, des mois, voire des années — quand ils ne sont pas forcés de s'expatrier aux Etats-Unis — avant d’obtenir l'emploi correspondant aux études qu’ils nnt faites.Il faut admettre qu’il n’y a eucune commune mesure entre ce que contient cette brochure en fait de renseignement et le hla-bla-bla des précédentes.Nous ne retiendrons que les points principaux qui sont !e plus souvent cause de graves malentendus entre les immisçants, les autorités gouvernementales et le public.D’abord le GAGNE-PAIN."Il faut utiliser d’initiative pour obtenir un emploi plus rapidement au Canada.Les autorités canadiennes ne peuvent vous promettre un emploi déterminé." Suivent de judicieux conseils concernant la marche à suivre dans les recommandations ti-nées Généralités”, "Accidents du travail", "Assurance-chôma-se .par contre les recomman-dations concernant la rubrique emploi' laissent à désiren On n'y parle que fort modestement du chômage .laissant croire qu'il n'est que.saisonnier.On évite l’épineux point de la reconnaissance des diplômes.A la rubrique LOGEMENT est précisé qu'"il n'y a pas de difficulté (à trouver un logement, une maison) si vous avez un revenu au-dessus de la moyenne." De toute évidence cette remarque s'adresse soit à ceux qui arrivent avec des fonds substantiels, soit à ceux, ils sont rares, qui arrivent avec un contrat de travail en poche, contrat dûment en règle qui leur assure un emploi pour une période d’au moins un an.Ces cas sont extrêmement rares nous a-t-il été précisé par un haut fonctionnaire de l’immigration canadienne.Ceci s'adressant aux immigrants nantis, restent les autres.Pour eux il leur est recommandé pour le mieux "de consulter les journaux de la région où ils se proposent de demeurer” ou encore "d'en discuter (de la location d'un logement) avec le conseiller de l’immigration." Tout au long du chapitre consacré au logement ce n'est que recommandation de.prudence, de réflexion, de mise en garde à l'immigrant.qui sait, de- i vons-nous l'ajouter, lire ! C'est avec des atlentions de nourrice que les responsables de celte nouvelle brochure à l'intention des immigrants ont rédigé le chapitre EMPLETTES.De "L'Achat comptant" au "Better Business Bureau" en passant par tous les "achats à crédit", "comptes courant", "a chat s à tempérament", "achats par commandes postales", sans oublier les paragraphes consacrés à fa "récupération", "aux magasins" et à la "publicité” tout est là, expliqué, ; mâché dirons-nous afin que l'immigrant soit renseigné au maximum et ne s'engage pas dans des aventures impossibles qui le mettraient rapidement dans des situations dramatiques."Une des causes des décep- tions d'immigrants proviennent souvent de leur irresponsabilité face au crédit.face à l'abondance .face à la facilité d’oblenir trop vite et trop de crédit avant d'avoir des emplois ou des situations stables.Nous espérons qu'ils sauront lire et mettre à profit ce.qui est écrit à ce sujet dans notre nouvelle brochure”, nous a dit un fonc-tionnaire de l’immigration.Dans l'ensemble, qu’il s'agisse rie la religion, des banques, des services médicaux, des assurances, du climat, des divertisse-ments, etc., les autres points sont expliqués clairement et toujours avec les recommandations d'usage pour toute personne n’étant pas du pays.Toutefois et c'est peut-être regrettable qu’à la rubrique "naturalisation" on ne mentionne le fait que l’immigrant désirant obtenir la citoyenneté canadienne, ne soit pas invité à consulter les représentants de son consulat ce afin de savoir à quoi il s'engage en faisant cette demande, demande de citoyenneté le plus souvent faite dans le but d'obtenir plus facilement du travail.Nombre d’immigrants, plus spé-cialemenl d’immigrantes, doi- vent faire face à des difficultés quasi insurmontables pour obtenir la double nationalité — nous pensons spécialement aux Françaises — alors que leur pays a passé une loi leur donnant un droit formel à leur nationalité d'origine.NOUVELLE BROCHURE QUEBECOISE.De la direction générale de l'immigration du Québec nous avons reçu une nouvelle brochure émise à l’intention des immigrants.Mini-brochure de 23 pages en date rie.I9fi8 coiffée du titre "Renseignements à l’immigrant" qui n’apporte rien de très nouveau au texte de la brochure de 1967.Joliment présentée avec illustrations publicitaires en couleur elle n'en est pas moins douloureusement incomplète au chapitre des rubriques principales telles que l’emploi, le chômage, le logement, etc.BREVETS D'INVENTION Marques do commerce Dessins de fabrique en tout pays M \ !>’ I < > \ lf( ) It I ( ,\ 1,'t ) Il 11 2100, Drummond, Montréal 25 Téléphone 288-2152 cuieiir mii le fait que la majorité ries immigrants mécontents se disent mal renseignés près des bureaux d’immigration de leur pay1 d'origine tant par les officiers d'immigratinn que par les dépliants qui leur sont remis, nous avons demandé si le se viee proposé à la propagande à l'étranger n’envisageait pas de reviser l’information près des postulants - immigrants.” "il est possible que dans les années passées un manque d’information concrète ait existé dans différents servicer.Je crois que nous venons d’y remédier avec la sortie de la brochure "Introduction à la vie canadienne".Plus réaliste, i! est bon de le souligner, cette brochure fera mieux comprendre, du moins nous l’espérons, la vie quotidienne au Canada, la viequoti-dienne pour tous ainsi que devrons la vivre les immigrants".Wt' JL * ¦ ^ A ' ' - , ^ de 9:00.h a.m.à minuit is Bavard Bot) vous reçoit au 2500 chemioSte-Foy ' .TAVERNE-RESTAURANT —Cette brochure est ¦ elle distribuée dans les pays d’origine ou seulement au Canada?"Elle est distribuée dans nos bureaux à l’étranger.Pour le moment en français el en anglais mais bientôt dans plusieurs autres langues." LE CENTRE DE L’ARTISANAT OU CANADA Auberge dujaubourg MOTEL ST-JEAN-PORT-JOU QUÉBEC, ROUTE 2 N 58 milles à l'est de Québec sur les rives du St-Laurent.Expositiors permanente; sculptures des Bourgault, bateaux miniatures, tissage artisanal, etc .Endroit magnifique pour voyages de noces 1 40 unités, motel et cottages chauffés individuellement Golf, piscine, pêche, congrès OUVERT A L ANNEE Votre hôte: LÉONARD BOURGAULT Rcmcigncments: (418) 598-6455 Dtmniufti noi cfopliooti tt no» toril» IWjmu 107 différents du Commonwealth 240 rarziRzss ?Caïman • 193?• Sierra • Ta ne de guerre!?!?• Hyderabad-1946 Vieui timbrer classiques al nomlles émissions en direct de lowd.'tl, "loi d'eiportalion" en aubaine comprenant les 4 émissions spéciales ci-illustrées.valant 60r.Vous recevrei aussi le timbre du Maroc i sur charge d'Edouard VIII, timbres anglais de Shakespeare et de la Crou Rouge, plusieurs autres timbres d» valeur, lot complet de 107 timbres différents du Commonwealth britannique — seulement 24t pour lancer nos séries d'outre mer en epprobation.fnvorec 24< en timbres canadiens neufs {par d'argent).Pemander le lof 71-37.BROADWAY APPROVALS, LTD.50 Dinmifk Hill.lonHoi!, 5.L.5, [nglind ¦ OUVERT LA SEMAINE DE 9 A.M.à 9 P.M.i VOUS SAUREZ où vous ALLEZ cette année IMPOTuREVENU Le» gen» qui savent où ili von» confient leur» déclaration» d'impôt i H 1 R BLOCK.Noire »«rvice e»t *i rapide, pratique et peu coûteux que vou» ne pouvez vous permettre de vou» inquiéter au sujet de votre déclaration d’impôt.Cette année, 7ie»-vou» i BLOCK Déclarations C complètes M LIFE GARANTIE Noui garanti»»on» le rapport précit de toute déclaration d'impôt Si nôu» commettons toute erreur qui vou» occasionne un# amende ou de l'intérêt, nou» acquitterons ceux-ci H&R LIEE Les plus grands spécialistes de l'impôt au Canada 161 ST-JEAN (près Turnbull) 115 EST, ST-JOSEPH (près bout.Langelier) 560 BOUL.HAMEL (près Fleur de Lys) 8325 HENRI-BOURASSA-Charlesbourg 933 O., ST-VALLIER Québec En semaine 9 a.m.à 9 p.m.- Samedi 9 a.m.à 5 p.m.Tel.: 522-5144 IRAS D’APPOINTEMENT NECESSAIRE! 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Il serait parti de l’appartement de la rue Bardy vers llh., et se serait rendu à l'Hô'el Domaine, à Ste-Marie de B.'auce.La raison, c'est qu'il ne voulait pas rester à Québec "à cause des Savard".Parlant de la famille au complet, a-t-il précisé, il ne voulait pas les rencontrer "parce qu'il y aurait eu du trouble".A cet hôtel, il aurait dansé et pris plusieurs cognacs; vers 2h.se serait rendu à Vallée -Jonction prendre un lunch et un café dans un petit casse-croûte, et serait retourné lentement chez-lui à Saint-Léonard d'Aston, où il ne serait arrivé que vers 5h.30 ou 6h.00 du matin.UN CADAVRE DANS LES PATTES A partir de ce moment, Leblanc a en quelque sorte précisé les témoignages rendus antérieurement par les appelés de la Couronne, concernant ses allées et venues.Il raconta le téléphone anonyme reçu à Montréal, où on lui aurait dit "que le char de Denise était hot", "que Denise était disparue et peut-être plus que ça", "qu'il y avait de grosses chances que Denise soit morte" et que "possiblement que vous aurez le cadavre dans les pattes".Après ce téléphone reçu vers la mi-juillet, Jean Leblanc dit avoir cherché durant plusieurs nuits dans des chalets des environs de chez lui, à Saint-Léonard d'Aston.près de la rivière, mais qu'il n'avait rien trouvé.Car, au téléphone, il aurait compris que le cadavre de Denise Ampleman pouvait avoir été dissimulé près de chez lui, afin de l'incriminer.Son témoignage s'est terminé peu après ses allégués et il ne devait reprendre que ce matin.Jusqu'ici, on constate qu'il rejette complètement les aveux que la police a produits et qu'il aurait faits lors de son arrestation le 30 août 1968.Ces aveux, la police a d'ailleurs établi qu'il n'avait pas voulu les signer.Avec ce témoignage se terminera ce procès.On présume que les procureurs de la Couronne et de la Défense feront leur plaidoyer devant les jurés lundi prochain et leur verdict devrait donc être connu dès le début de la semaine prochaine.NETTOYEURS Occasion exceptionnelle.! 3 ans d'usure • Equipement complet de nettoyage à sec au PERLUXE — Système Betty Brite "One Hour Service" — Incluant convoyeur et ameublement complet.• Equipement complet d'unites à chemises.• CONDITIONS FACILES TAUX BANCAIRE FINANCEMENT PAR LE VENDEUR LES ENTREPRISES C.D.E.LTEE 515, rue Fecteau Nord, Thetford Mines, P.Q.ETE 1970 LES ATELIERS DE LANGUES EN EUROPE Autrefois "Laval en Espagne" organisent des cours de langues en Espagne, en Angleterre, en Allemagne et en Italie.Du 22 juin au 16 août: 8 semaines en Europe, dont 6 semaines de cours, 1 semaine d'excursions culturelles à l'arrivée et 1 autre à la fin du premier semestre.Les demandes d'inscription seront acceptées jusqu'au 28 février 1970.Une caisse de dépôts garantie est à la disposition des candidats.Pour tout renseignement, s'adresser à: Ateliers de Langues Collège des Jésuites 1150 ouest, St-Cyrille, Québec 6, P.Q.Tél.: 681-0107 gfcfSBrl ' \4 m fil s* m la loterie u québec démarre POUR$2 gagnez m r wm ü TOTAL DES PRIX $250,000 160 GAGNANTS PAR MOIS tout le monde peut jouer: c'est légal! • Pas de test • Pas de questionnaire • Pas de déplacement • Pas de séance en public • Pas de complication pour gagner • Achetez vos billets à votre banque ou à votre Caisse Populaire ou écrivez, en incluant un chèque ou mandat de $2 (ou multiple de $2) à LOTO-QUÉBEC, C.P.9999, Montréal, Qué.DATE LIMITE; 28 FÉVRIER PREMIER TIRAGE: 14 MARS Gros lot: $125,000 Û 1 lot de $50,000 2 lots de $5,000 50 lots de $500 1 lot de $25,000 5 lots de $1,000 100 lots de $100 mm t loto-québec m ! 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mais également d'I-^ pTAi emagne, d,, Canada, 'ats-Unis, d’Afrique .pas encore que les tribunaux siègent à la semaine longue, cette fois vous resterez en prison", a lancé, hier matin, le juge Dionne à un célibataire de.Chicoutimi, travaillant aujourd’hui à Montréal."Je n’avais pas eu de nouvelle de ma cause, je ne savais pas où cela était rendu", a dit le prévenu."Vous le savez maintenant, vous êtes en prison, vous subirez votre procès mardi”.Et le prévenu de quitter la Cour l’air penaud.CARNAVAL- FACULTES AFFAIBLIES Une dizaine d’automobilistes termineront leur Carnaval k pied.Ils ont perdu le droit de conduire pour trois mois, hier matin.C'est Carnaval et également le nombre d'automobilistes affluent au Palais de justice.Qu'est-ce, que se sera avec Ti-vressomètre, l'an prochain?Le 21 mai 1914 Le Soleil, samedi 7 février 1970 U M.Marius Piuze, premier citoyen de Chicoutimi, à posséder une auto SERIEUX, SOUCIEUX — L'inspecteur Raymond Quintal, le sergent d'état-major Roland Soucy, de la Gendarmerie Royale du Canada, de même que le secrétaire du premier ministre Trudeau, M.André Massé, sont soucieux à leur départ du poste de police de Chicoutimi.Ils ont la responsabilité d'assurer la sécurité du premier ministre lors de sa visite dans la région en fin de semaine.D'ailleurs, même s'ils sont assurés que la visite du premier citoyen se déroulera dans l'ordre, leur travail exige de la minutie.Pour eux, tous les détails ont de l'importance.Le bridge^ contrats 5796 B-3661 A JEUX DECOUVERTS De nouveau aujourd’hui il me fait plaisir de vous présenter un problème à.jeux découverts, intéressant* composition de M.Jean Roche de Québec.Donneur Sud Personne vulnérable NORD A A V 10 2 V 10 6 5 ?2 A 7 6 5 4 3 OUEST 9 7 5 R V 7 9 7 5 3 10 9 R EST D R 6 4 2 9 8 R 6 4 R D 2 but ne peut être atteinl que par un jeu de réduction.De déclarant prend la dame de trèfle de son as et, jeu clé, doit monter au Mort en faisant couvrir son roi de.pique par l'as.Le valet de pique est couvert par la dame et coupé.Sud encaisse Tas de carreau puis en fait couper le roi.Le dix de pique permet à Sud de disposer de son valet de trètle.Sud coupe un trèfle et remonte au Mort en faisant couper sa dame de carreau.Nouvelle coupe d'un trèfle par Sud, ce qui nous donne le tableau suivant:- NORD SUD OUEST EST A R V A D 4 3 2 ?A R D V 10 A A V Un petit chelem peut être atteinl de diverses façons entr'autres:- Oucst passe passe passe (2) passe Nord 2-A (D 4- y 5- y passe Est passe passe passe passe (1) Nord promet deux points contrôles qui peuvent être représentés par un as ou deux rois.Il est à remarquer que Sud de préférence à un as aimerait mieux trouver deux rois chez son partenaire.t2) Comme Nord ne peut à la fois avoir l'as de pique e.l le roi de coeur, il ne peut aucunement être question de grand chelem.Entame:- dix de trèfle.Alors que le partage des atouts vous est connu, la tâche devient bien indiquée, il faut limiter Ottesl à une seule levée d'atout et un tel SUD Sud fait couper son valet de carreau par le dix de coeur et comme le Mort revient à pique le déclarant dispose de son dernier carreau.Ouest, engorgé, doit couper et jeter ses deux derniers atouts dans la tenace as-dame! Si à la deuxième levée Sud fait une levee de son roi de pique et dispose de son valet de trèfle sur l’as, en ce cas il perd un tempo pour sa propre réduction à l’atout et se.trouvera encore en possession de trois atouts après la dernière coupe du Mort, e! un carreau.En ce cas ’.a perte de deux levées deviendrait inévitable! Problème assez amusant, n’est-oo pas?Noël DUCHESNE Université Laval SERVICE DE L'ADMISSION Examens d'admission (1970-1971) Les facultés, les écoles et l'institut dont les noms suivent exigent des examens d'admission qui leur sont particuliers: Ecole d'architecture - Tel.: (418) 656-2543 Institut de catéchèse - Tel.: (418) 656-3432 Faculté de médecine - Tel.: (418) 656-2492 Ecole de musique - Tel.: (418) 656-2452 Département de psychologie - Tel.: (418) 656-2339 Ecole de réadaptation - Tel.: (418) 656-2874 Ecole de service social - Tel.: (418) 656-2372 Ecole des sciences infirmières - Tel.: (418) 656-3506 Faculté des sciences de l'éducation - Tel.: (41 8) 656-2452 la licence en pédagogie la licence d'enseignement à l'enfonce inadaptée la licence d'enseignement élémentaire la licence d'enseignement secondaire la licence d'enseignement de l'éducation physique, tél.: (418) 656-3334 la licence en orientation scolaire et professionnelle le certificat en information (été) POUR CONNAITRE LES DATES ET LES ENDROITS DE CES EXAMENS, on peut composer l'un ou l'autre des numéros de téléphone ci-dessus ou s'adresser à l'un ou Tautre des collèges publics ou privés de lo province, o toutes les écoles d infirmières dons les hôpitaux ou encore ou Service de l'admission de I Uni-versité lovol, tél.: (418) 656-3703.Cité universitaire, Québec 10* ' Brefs de prohibition contre le juge municipal d'Arvida CHICOUTIMI — Me Géraid Aubin a fait signifier, hier, 114 brefs de prohibition contre le juge municipal d’Arvida, Me .Iules Landry, à la suite de ses décisions de condamner, à 114 reprises, M.Jean-Marie Im-heault, de imbo Automobiles d’Arvida, qui, selon les plaintes, a contrevenu au règlement de la construction après avoir obtenu un permis de l’inspecteur en bâtiment.Les brefs de prohibition ont été pris en Cour supérieure.Les 114 condamnations contre M.Imbeaull exigent une amende de $114, soit un dollar par jour pour l'infraction sur une durée de 114 jours.Me Aubin dans ses requêtes soutient que le juge municipal a excédé sa juridiction; que le rè-g'ement municipal d'Arvida régissant la construction est ultra vires, discriminatoire et qu’il n'a jamais été appliqué sauf dans le cas de M.Imbeaull.CHICOUTIMI - Parmi les souvenirs que I on peut retracer à l’occasion du Carnaval-Souvenir, ii y en a des tristes et des gais.En reculant dans le temps, on vit d’étranger moments.C’est ainsi que pour M.Marins Piuze, âgé de 78 ans, ses plus beaux souvenirs remontent à 1914, oû il devenait le premier citoyen de Chicoutimi à posséder une automobile.Lisons son témoignage: "Le 21 mai 1914, il y avait un grand énervement à Chicoutimi.En effet, notre ville, alors très petite, voyait débarquer du bateau â pallettes Richelieu la première automobile.C'était pire que l’arrivée de Monseigneur.Tout le monde voulait voir ma Ford T que je venais d'acheter ft Québec au coût de $750.Elle pouvait rouler entre 35 et 40 milles ft l’heure.Son réservoir était d’une capacité de R gallons et elle dépensait un gallon par vingt milles."A celte époque, il n'y avail pas de stations de service.Un plombier avait fait un réservoir de 100 gallons et un marchand avait fait venir de l’essence pour la revendre ft $0.15 du gallon.Ma première voiture servit ft faire du taxi.Pour $2 l’heure ou $0.50 In course, j’allais mener le notaire ft l’église ou quelques filles anxieuses d’essayer cette machine.Je me souviens même qu’à cause des promenades que je faisais faire aux jeunes filles, le curé avait dû, dans un sermon, un dimanche, que les automobiles, elles devaient aller dans le fond du Saguenay.” Quelques mois plus tard, M Piuze s achetait deux autres au- tomobiles eh c’est ainsi que naquit la première (lotte de taxi* au Saguenay.On se doute bien que M.l’itize devait «connaître la mécanique Il arri' ait souvent que la voiture tombait en panne, en bas d une côte et en pleine forêt.Lors de son arrivée ft Chicoutimi, les routes carossable* étaient choses rares.Quelques années, plus tard, on se rendait jusqu'au Lac Saint-Jean.NE PRENEZ PAS DE RISQUES.LE MALHEUR FRAPPE EN TOUT TEMPS fc«aw
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