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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
vendredi 27 juin 1969
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1969-06-27, Collections de BAnQ.

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[" OjuJpuAd'hui J ^ SUPPLEMENT ILLUSTRE DEMAIN, DANS LA SECTION ARTS + LETTRES ANIMATION CULTURELLE A STE-FOY ?46 PAGES 72e ANNEE - No 151 SOLEIL QUEBEC.VENDREDI 27 JUIN 1969\tPRIX DIX CENTS Whisky Clair McGuinness Vieilli dans des fûts de chêne M.Bertrand passe leponge Ve ne prévois aucune démission Par Normand GIRARD M.Jean-Jacques Bertrand a affirmé ce midi au cours d'ime conférence de presse que l'Union nationale porte son nom, c'est-à-dire qu'elle est toujours unie et qu'aucune dissension idéologique sépare les membres du gouvernement.Après avoir admis que des conflits de personnalité peuvent exister entre certains ministres, le chef du gouvernement a fait remarquer: \"Mais ce genre de conflits se règle lorsqu'il s'agit d'adultes\".Le premier ministre a fait remarquer aux journalistes que 'Taffaire Tremblay\" est close quant à lui.Vous avez lu la declaration rie M.Tremblay, dit-il, je n'ai aucun autre commentaire\".M.Bertrand a signalé qu'il n'avait pas été élu chef du parti pour le liquider mais pour l'unir et que c'est ce qu'il fera.Te ne prévois aucune démission, dit-il, et mes rapports avec M.Cardinal ont toujours été excellents et sont excellents\u201d.le n'ai pas à m'occuper des problèmes des autres, nous avons assez des nôtres, et on va laisser les libéraux régler leurs problèmes en famille comme nous l'avons fait\".Le premier ministre a signalé que la seule obligation morale qu'il a présentement est celle de gouverner la province et de faire porter toutes ses énergies (Suite à la page 2.5e col.) Autre nouvelle, p.2 Le problème de Saint-Léonard sera l'objet d'un règlement Le cuisant problème de Saint-Léonard concernant toute la question du choix de la langue dans l'enseignement sera l'objet d\u2019un règlement qui s'insérera dans l'ensemble du projet de restructuration scolaire anticipé pour ITle de Montréal.VT.Jean-.lacques Bertrand a révélé au cours d'une conférence de presse en matinée que le conseil des ministres avait arrêté cette décision de principe hier en même temps que décidé de présenter dès la reprise de la session le 7 octobre, des projets de lois, destinés a concrétiser ces décisions.Le premier ministre a confié qu'il s'était préalablement entretenu avec le ministre de l\u2019Education, M.Jean-Guy Cardinal, à ce sujet avant de présenter le projet à l'ensemble des membres du cabinet.Concernant plus spécifiquement le problème de Saint-Léonard et celui de la restructuration scolaire, à Montréal, le chef du gouvernement a déclaré que M.Cardinal doit avoir de nouveaux entretiens avec le docteur Victor Goldbloom, député libéral de Darcv-McGee, et lui faire rapport à son retour.Il s'est dit confiant qu'une solution satisfaisante pour chacun pourra surgir de ces consultations et de ces entretiens.LA CECMT Le premier ministre a d'autre part annoncé que le gouvernement avait procédé, jeudi, à la nomination des membres de la commission des écoles catholiques de Montréal relevant de l'autorité provinciale.Il s'agir de MM.Michael J.MacDonald, Fernand Daoust, Joseph L.Pagé, et Pierre Cari-gnan.Tous quatre sont nommés pour 4 ans à partir du premier juillet 1969.Dans l'aflenfe de nouvelles offres Laliberté propose de suspendre les négociations par André FORTIN Le président de 'a Corporation des enseignants du Québec (CEQ), M.Raymond Laliberté, a proposé, hier, aux congressiste* de cet organisme réunis à Sainte-Foy, de suspendre les négociations avec le gouvernement \"jusqu'à ce que la partie patronale présente de nouvelles offres pouvant permettre un règlement du conflit\".Dans son rapport de 45 pages fixant un vaste programme de travail pour les cinq jours de congrès, le président de la CEQ a donné un aoerçu de ia situation actuelle des négocaitions avec le gouvernement, laissant particulièrement voir que les négociateurs syndicaux n\u2019ont pas l'intention de reprendre les négociations le 3 juillet, te! qu'entendu à la dernière session de la Commission permanente du Conseil exécutif du gouvernement.C'est ainsi que le congrès des enseignants se prononcera sur la recommandation du président de suspendre les négociations quitte à reprendre l'offensive vers la mi-août, soit quelques jours seulement avant l'ouverture des classes alors que seront effectives les démissions de plus de 16,400 enseignants.A ce sujet, M.Laliberté soutient: \"Je ne crois pas que nous puissions tirer grand-chose de nos démissions, au cours des prochaines semaines, la pression ne recommençant à s'exercer sur les administrateurs qu'avec le mois d'août et s accentuant au fur et à mesure de approche de la rentrée scolaire.\" Dénonçant Tabsence d'un désir réel de règlement de la part de la Fédération des commissions scolaires et du gouvernement, le président Laliberté a invité les congressistes à préparer un protocole de retour à la normale \"qui soit à l'épreuve de toute procédure et tracasserie judiciaires ou administratives subséquentes\".\"Nous avons\", dit-il, \"donné notre parole à plusieurs dizaines de milliers denseignants à travers ia province, qui ont démissionné ou qui ont été congédiés ou qui se préparent à la grève générale en septembre prochain.Il faut que nous demeurions aussi fermes devant le retour au travail que nous l'avons démontré au moment de \"exercice de notre droit à démissionner collectivement\", MISE EN GARDE.M.Laliberté a profité de l'occasion pour mettre en garde les enseignants de la province contre certains gestes de la Fédération des commissions scolaires.A ce propos, il a mentionné la non-retenue des cotisations d\u2019assurance pour couvrir les mois de juillet et août; le non-rembauchage en septembre; l'offre de contrats individuels et l\u2019organisation dune grande campagne publicitaire demandant des enseignants pour remplacer les démissionnaires.Autres nouvelles, page 12 A titre d'exemple, M.Bertrand a révélé qu'il avait reformé, hier, le comité de législation et que M.Cardinal en fera partie en compagnie de MM.Rémi Paul, Mario Beaulieu, Maurice Bellemare, et lui-même.\"Fin 1961, a noté le premier ministre, j'ai lutté pour des idées et vous pensez que je vais mettre de côté des gens qui m apportent des idées valables.\"M.Cardinal représente un élément dynamique, J'ai moi-même demandé un congrès de leadership et je devrais me surprendre qu i! y ait eu des candidats!1, dit-il.Interrogé quant à la présence de la mafia au congrès de la semaine dernière, M.Bertrand a déclaré sèchement: \"Messieurs je ne discute plus de ces probièmes-!à.C\u2019est réglé.S'il vous plait pas de masochisme Le chef de l'Union nationale a en outre infonné les journalistes que son parti tiendra un important caucus d'une journée, le 17 juillet, à Québec.La réunion aura pour objet de faire le point en prévision de l\u2019automne, de décider de la tenue d\u2019une séance du conseil national du parti, \"y compris les problèmes d'élection', a-t-il signalé à un journaliste qui le lui suggérait.SONDAGE Appelé à exprimer son avis sur le résultat d\u2019un récent sondage prévoyant que la victoire irait aux libéraux advenant une élection générale à brève échéance, il a déclaré que les résultats ne lui semblent pas représenter l\u2019image réelle de la situation politique qui existe au Québec, Invité à dire s'il a l'intention de se rendre à l'invitation du chef de l'opposition, M.Jean Lesage, de déclencher des élections au plus tôt, M.Bertrand a répondu dans un sourire- \"S'il y avait des élections, ça éviterait un congrès.Est-ce que l'on peut toujours faire plaisir à M.Lesage?Mes relations avec l'Opposition sont bonnes mais il ne faut pas dépasser la mesure.On ne peut pas toujours lui faire plaisir, La FTQ décide de signer des conventions collectives dans toutes les régions par Vincent CLICHE La Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) a décidé de négocier directement avec les représentants des cinq associations patronales de la construction et de signer le plus tôt possible des conventions collectives de travail dans toutes les régions de la province, y compris celles où les travailleurs syndiqués à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) sont présentement en grève, soit Québec, Rimouski et Granby - Ste - Hyacinthe.C'est ce qu'a déclaré, hier, M.Louis Laberge, président de la FTQ, après s'être dit écoeuré d'attendre après la CSN qui ne semble pas intéressée à signer une entente pour mettre fin au conflit.On sait que la FTQ avait si- gné le 30 avril dernier une telle convention collective pour les travailleurs de la construction de la région de Montréal.A cette occasion, la CSN avait déclaré que cette signature était illégale si l'on se référait au bill 290 qui exige que les négociations soient menées conjointement par la CSN et la FTQ.Hier, M.Laberge a déclaré que cette question de légalité ne le regardait pas puisqu il n'était, pas juriste.\"Je trouve déplorable qu'on en soit rendu là, a-t-il ajouté, mais on a donné toutes les chances à la CSN pour régler.On ne peut plus laisser les travailleurs sans emploi, sans augmentation de salaires ou sans régime d'assurances sociales \".Quant à la CSN, elle a déclaré que si des conventions étaient signées entre la FTQ et les em- ployeurs.\"elle aviserait des moyens à prendre\".OUVERTURE DE BUREAUX M.Laberge a aussi déclaré que la FTQ avait l'intention d'ouvrir des bureaux de recrutement des travailleurs dans toutes les régions.\"Le premier endroit sera Québec; et ça se fera d'ici quelques jours\", a-t-il dit.Le président, de la FTQ a admis que sa centrale syndicale ne possédait pas 5 pour cent des effectifs de la construction dans la région de Québec présentement.mais que si elle décidait de signer une convention collective, plus de 50 pour cent des travailleurs en grève depuis le 12 mai changeraient d'allégeance syndicale.LA MEDIATION Durant ce temps, le médiateur dans le conflit de la cons- truction, Me Raymond Lachapelle, tentait hier de trouver un moyen pour réparer les pots cassés et reprendre sa médiation interrompue mercredi soir.En compagnie d'un des sous-ministres adjoints au Travail, M.Jean - Paul Savard, Me Lachapelle a rencontré à tour de rôle toutes les parties, mais sans trouver semble -1 - il ce moyen qui leur permettrait de s'entendre sur l'agenda des points à discuter.Selon le président de la FTQ.sa centrale syndicale et les associations patronales n'ont pas accepté mercredi soir l'agenda proposé par la CSN parce que celle-ci cherche à renégocier toutes les conventions collectives et non pas les seuls points qui permettraient d'en arriver à une entente et de reprendre le travail.mmmmm Première fois depuis 8 ans: excédent des revenus sur les dépenses à Québec (p.19) M.J.-J.Bertrand 7 ?:m\t1 M.J.-G.Cardinal 'T \u2022 SI M |.N.Tremblay M.Remi Paul M.Gabriel Loubier L\u2019UN préfère l\u2019oubli au risque d\u2019une désunion par Normand GIRARD L\u2019esprit de parti et évidemment l\u2019emprise du pouvoir ont étouffé, de toute évidence, les querelles et les divisions qu'avait fait naître chez l'Union nationale le récent congrès de \"leadership1.\"C'est vraiment l'Union nationale\", a simplement commenté un vieux routier de ce parti, hier après-midi, en quittant la salle du conseil des ministres bien avant que ne prenne fin Sa séance.Le Dr Lizotte (Fernand), ministre des Transports et Communications, a ainsi résumé l'impression que tous les journalistes aux aguets ont ressenti, lorsque chacun des membres du cabinet a quitté les lieux, plus tard, le sourire aux lèvres.Le ministre de a Famille et de la Santé, M.Jean-Paul Cloutier, qui s'était amené sur les lieux en taisant part de son intention de jouer un rôle de conciliateur, a expliqué par ia suite ne pas avoir eu besoin de le faire.\"C'est vraiment l\u2019Union nationale\", a-t-il répété à son tour avant d ajouter; \"Entre hommes de bonne volonté, il y a toujours possibilité de trouver un moyen terme\".Quant au ministre du Travail et de la Main-d'oeuvre, M.Maurice Bellemare, à qui les journalistes ont demandé s'il avait agi en qualité de médiateur, il a rétorqué \"Quand les parties s entendent, il n'y a pas besoin de conciliation\".Cette séance du conseil des ministres était attendue avec une certaine curiosité à !a suite de déclarations fracassantes de la part de MM.Rémi Paul, Gabriel Loubier Claude Gosselin et Pau! Allard, réclamant en quelque sorte la tète de leur collègue, M.Jean-Noël Tremblay Ceux-ci reprochaient au ministre des Affaires culturelles d'avoir tenu des propos le rendant indigne de siéger plus longtemps au cabinet en parlant de ia présence de la Mafia\" au congrès et de l\u2019achat présumé de délégués par l\u2019organisation de M.Bertrand.D'autre part, au lendemain du congrès, le \"clan Cardinal\" avait manifesté son intention de se rallier à M.Bertrand à \"certaines conditions\", tandis que du côté du pre mier ministre on répliquait qu'aucune concession ne serait faite.Le Secrétaire de \u2019a province a été prie par les journalistes de dire s'il s était expliqué avec M.Tremblay à l'occasion de a seance d'hier après-midi.Je connais Jean-Noël depuis très longtemps.J\u2019ai même siégé en sa compagnie à Ortavva (tous deux faisaient partie du gouvernement Diefenbaker à l'époque).Lorsque j ai fait ma déclaration concernant les \"paquets d'os et de grimaces, je n'ai nommé personne\", a-t-il rappelé avec un sourire.le suis tenté d'ajouter, comme la chanson.\"On s'est rencontré, on s'est plu, et on s'est aimé\".Quant à M Jean-Noël Tremblay, c'est le sourire aux lèvres qu'il quitta la salle du conseil exécutif de ia province, faisant remarquer \"Je .suis toujours de bonne humeur\".Le député de Chicoutimi ijouta qu'on avait discuté a cette réunion 'des choses de l'Etat.Le conseil des ministres est une réunion secrète, dit-il, et en vertu de nos trois serments, nous n'avons pas de commentaire à faire\".Le ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pèche.Me Gabriel Loubier, s'est défilé par une porte de côté avant la fin de la séance.Comme il ôtait arrivé avant tous les autres ministres pour cette réunion, ce qui n'est pas dans ses habitudes.les journalistes lui en ont demandé la raison.\"Ah! Je ne voulais pas manquer ça.J'aime bien, lorsqu'on frappe, que ça ne fasse pas de bosses, que la peau fende, Je suis sanguinaire '.M.Loubier a ensuite blagué sur le trio Jean-Guy Cardinal, Jean-Marie Morin et Jean-Noël Tremblay en disant ironiquement: \"C'était une équipe très bien .Zean-Noël, Zean-Guy et Zean-Marie\".Il a en outre fait remarquer qu'il n'avait pas changé d'idée et qu'il demanderai! des explications à M.Tremblay sur les accusations qu il avait portées \"parce que nous sommes drôlement barbouillés' les politiciens par ces déclarations.'Si ces accusations sont fondées, dit-il, c'est à M.Bertrand qu\u2019il appartiendra de décider.Si elles sont sans fondement, M.Tremblay devrait avoir suffisamment de sens des responsabilités et de l'honneur pour s'en aller\".Le député de Bellechasse a déclaré à l'intention de M.Cardinal, à ce moment-là; \"M.Cardinal est un homme honnête, très intelligent, équilibré.On a besoin de lui, le parti a besoin de lui et lui a besoin du parti.Je suis sûr qu'il restera '.LE PREMIER MINISTRE A son arrivée à la salle du conseil exécutif.M.Jean-Jacques Bertrand a tout de (Suite à la page 2, 1ère coi.) \\¥>v V\tN\tS\t< S , S ,\t\u2022; J.-N.Tremblay satisfait des réponses de ses collègues, mais.M, Jean-Noël Tremblay s« rejouit que ses collègues du cabinet n'aient rien à voir avec la présence de la mafia au récent congrès de l'Union nationale.Dans une declaration écrite.intitulée \"Mise au point\" distribuée à la presse en matinée.le ministre des Affaires culturelles affirme que les déclarations qu'il a faites à l'issue du congrès \"ne visaient ni le premier ministre.ni mes collègues, ministres ou députés\".Le député de Chicoutimi signale qu'on a porté à sa connaissance des faits qui indiquaient que des éléments indésirables auraient pu se glisser \"dans l'un ou 'autre clan\" et fausser dans une certaine mesure le scrutin.Mes collègues m\u2019ont affirmé qu'ils n'avaient rien eu a voir à de telles tractations.Je m'en réjouis et les en félicite\".Rappelons que dans la nuit de samedi à dimanche M.Trem-blav avait également prétendu que des membres de J'organisa-tion de M Ieau-Jacques Bertrand avaient \u2019acheté\" des délégués.\"Comme je l'avais affirmé, au soir du 21 juin, j\u2019ai posé certaines questions a monsieur le premier ministre.Celui-ci y a répondu à ma satisfaction, et ir lui sais gré de la franchise et de la dignité qu'il a manifestées.Son témoignage 'ans equivoque est de nature a rassurer tous les militants sincères du parti\".Le député de Chicoutimi précise dans sa déclaration que les membres du conseil des ministres ont profité de la réunion de jeudi pour faire le point sur le récent congrès de l'Union nationale.Nous avons examiné tous les aspects des problèmes soulevés par la presse et les propos quo celle-ci a rapportés eî commentés\", dît-il.AFFRONTEMENT NORMAL M.Tremblay exprime d'autre (Suite a la page 2, 1ère col.) Métis \u2014 La situation des Métis au Canada serait comparable à celle des Noirs américains.\u2014 page 3 Visite annulée \u2014 Le régiment qui gagna ia bataille des Plaines d'Abraham en 1759 sous le commandement de Wolfe, a annulé la visite officielle qu'il se proposait de faire à Québec à la mi-août.\u2014 page T Aux USA \u2014 Un 'long été chaud\" se dessine â l\u2019horizon.\u2014 page 26 \"Rocky\" \u2014 14 super marchés de Rockefeller sont brûlés en Argentine.\u2014 page 34 Annonces classées\t28\tà\t12 A Québec aujourd'hui\t\t\t24 Arts et Lettres\t24\tet\t25 Bandes dessinees\t\t\tr» Bridge\t\t\t30 Décès\t\t\t33 Documents\t\t10-11\t Famille\t\t\t8 Finance\t\t\t22 Horoscope\t\t\t29 Mots croisés\t\t\t28 Sport\t14\tà\t17 Télévision\t\t\t26 LA METEO Aperçu pour demain: quelques averses ou orages.Plus chaud.v i 1 « w i à J ++?Le Soleil, Québec, vendredi 27 juin 1969 L'UN préfère .Nixon en terre canadienne (Suite de la première pape) suii* prévenu les journalistes qu'il ne ferait aucune, déclaration \"sur quoi que ce soit'.Il a tenu parole en quittant la séance, à l'ajournement de six heures, se contentant de dire: \"Nous avons ajourné à 8h30 p.m.\".Interrogé à savoir s'il accorderait une conférence de presse vendredi, comme l'avait donné à entendre son attaché de presse, M.Antoine Ladouceur, le chef du gouvernement a répondu: \"S'il doit y en avoir une, M.Ladouceur vous préviendra de l'heure demain matin\" (aujourd'hui).C >r la colline parlementaire on a vite tiré la conclusion suivante: ''L'Union nationale a préféré, hier, oublier momentannément tous les coups portés et toutes les blessures plutôt que de prendre le risque de se détruire de l'intérieur\".MONTREAL (d'après la PC et UPI) \u2014 Le président des Etats-Unis, M.Richard Nixon, s'est rendu, aujourd'hui, à Terre des Hommes, après avoir assisté, en compagnie du premier ministre du Canada, M.Pierre Elliott Trudeau, à une cérémonie marquant le 10e anniversaire de la Voie maritime du Saint-Laurent.M.Nixon retournait, cet après-midi, à l'endroit où, à titre de vice-président des Etats-Unis, il avait inauguré, le 27 juin 1959, ce monument dédié à l'amitié internationale qu'est cette voie maritime de 2,400 J.-N.Tremblay.(Suite de la première page) part lavis qu'à l\u2019occasion d'un congrès comme celui qui s'es' tenu \"il est normal qu\u2019il y ait affrontement et que les militants d'un parti puissent mettre en évidence les faiblesses et les déficiences d'une formation poh tique, à plus forte raison si cette formation politique représente le parti qui détient le pouvoir\".Selon M Tremblay le dernier congrès aura permis aux militants de l'Union nationale de confronter leurs diverses opinions; cela les aidera à réorienter leur action et à redéfinir leurs politiques en fonction du bien commun des Québécois.\"Dans un esprit de collaboration et.fidèle en cela à la tradition d\u2019unité de notre parti, dit-il, il me sera agréable de poursuivre mon travail avec mes collègues afin de faire triompher les idées que nous avons défendues au cours de cette campagne à la direction du parti.\"J'insiste, ajoute-t-il, sur le respect que je porte à mes collègues.assuré que je suis par ailleurs de leur respect et de leur collaboration\u201d.Le ministre des Affaires culturelles termine en signalant que ses adversaires politiques seraient bien mai avisés d'essayer de tirer partie des incidents qui ont marqué ce congrès, soit contre lui soit contre l'Union nationale, car, estime-t-tl, les divisions qui les ont décimés attestent de ieur faiblesse et de l'incohérence d\u2019une politique inconsistante et contradictoire qu'elles proposent aux citoyens du Québec Voleurs pinces au Baril d\u2019Huifres Trois voleurs ont été surpris à cambrioler le restaurant Baril d'Huîtres, au 786 de la rue St-Joseph, aux premières heures de la nuit dernière.Les intrus avaient déjà déplacé le coffre-fort.et ils s'apprêtaient à le transporter à l'extérieur lorsqu\u2019ils ont été surpris par des policiers qui faisaient une surveillance toute particulière Un seul a été appréhendé.Les autres ont réussi à prendre la fuite.Depuis une semaine plusieurs établissements du secteur est d\u201c la rue Saint-Joseph ont été cambriolés.Les magasins Saint-Cyr & Frères.Bizier & Caron.Lucien Lamorltagne & Frère Inc , le salon Lido et autre ainsi que, des édifices à bureaux ont été visités.La police avait décidé d'en finir.Des policiers de faction auraient réussi ainsi à mettre un terme à cette série de cambriolages.Pas de (IA canadienne Désaccord chez l\u2019Opposition OTTAWA (Selon la PC) \u2014 Le rejet par le premier ministre Trudeau de l'idée de créer un nouvel organisme civil, du type de la CIA américaine, pour remplacer la Gendarmerie Royale en ce qui touche les questions du service de sécurité, a suscité des commentaires divergents chez l'opposition Et.fort curieusement, c'est M, Diefenbaker qui s'est rangé du côté du premier ministre canadien alors que MM Douglas et Stanfield critiquaient cette décision.On sait que l'idée de création de cet organisme civil pour assurer la sécurité au sein des frontières canadiennes constitue l\u2019une des principales recommandations de la commission royale d'enquête sur la sécurité dont le rapport a été déposé hier aux Communes.M.Trudeau a expliqué ainsi sa décision: \"Nous sommes arrivés à la conclusion qu\u2019il reste préférable, pour le règlement des questions de sécurité qui se posent en ce moment, de faire appel à la GRC.moyennant quelques modifications dans ses structures, plutôt qu\u2019à un organisme distinct, créé de toutes pièces\".l e service de sécurité s'orientera toutefois progressivement vers une plus grande autonomie administrative et une composition à majorité civile.LFS CONSERVATEURS L\u2019ancien chef du parti conservateur, M.fohn Diefenbaker, a déclaré hier qu'il était pleinement d'accord avec la décision du premier ministre Trudeau, Selon lui.la GRC a fait ses preuves et il ne saurait être Autres nouvelles, page 3 question de iui enlever ses responsabilités en ce qui concerne la sécurité nationale.i.a Gendarmerie Royale, a-t-il dit, a l'expérience et l'habileté qui lui permettent de faire son travail tout en protégeant au maximum ies libertés individuelles\".D'autant, que, selon lui, l'expérience de la CIA démontre clairement qu'un organisme civil ne peut assumer efficacement la responsabilité de la sécurité nationale.Le chef du parti, M.Robert Stanfield n'est toutefois pas du même avis que son prédécesseur et a déploré la décision du premier ministre\".Institution de l'école nationale d'administration premier ministre Trudeau.Je me demande, a-t-il dit, si la Gendarmerie telle que constituée actuellement se prête aux changements envisagés par la M.Stanfieid a cependant révélé que les conservateurs acceptent l'établissement du comité de révision des questions relatives t la sécurité, ici que proposé par la commission.DOUGLAS Pour sa part, le leader néodémocrate, M, Tommy Douglas a dit que la recommandation de ia commission était excellente et qu'il regrettait que le gouvernement ait déridé de la rejeter.M.Douglas a par ailleurs noté l'excellence de la proposition visant à créer le comité de révision des questions de sécurité.CAQUETTE Quant au chef du Ralliement des créditistes, M Réai Caouet-te, il a déclaré que le rapport semblait très utile pour la population et le Parlement canadien parce qu'il permet de voir les problèmes de sécurité.11 a fait état des manifestations de violence qui se sont produites à l'occasion de la Saint - Jean - Baptiste à Montréal et a soutenu qu'il était temps que .on rétablisse l'ordre au Canada et particulièrement au Québec.M.Caouette a également biS-me le gouvernement de permei-tre l'entrée au pays de chefs révolutionnaires, tel le leader noir américain S lock ley Carmichael.I\te chef créditiste demande en outre au Kouvernement d'interdire un certain groupe de Québécois \"ayant suivi des cours de révolution à Cuba, comme Michel Chartrand.président du Conseil Centra! de Montréal (CSN)\u2019.REACTIONS DC PRESIDENT Par ailleurs, le président de la commission.M.Maxwell Mackenzie s'est dit bien satisfait des décisions du gouvernement II\ta affirmé, dans une déclaration écrite remise à la presse qu\u2019il y avait généralement plus d\u2019un moyen de réaliser un objectif donné et qu'il était heureux de constater que le gouvernement est d'accord avec les commissaires sur ce que doivent être ces objectifs.Il faut enfin noter que M.Malcolm Lindsay, commissaire à la GRC, a déclaré qu'il était fier de la confiance que M.Trudeau a marqué à 'egard de cet organisme et qu'il était également satisfait de constater que le rapport de la commission ne comporte pratiquement aucune critique .importante sur le fonctionnement de la force qu'il dirige.par Normand GIRARD Le gouvernement du Québec p arrêté la décision d'instituer par lettre patente l'écone nationale d'administration, suivant l'article 50 de la loi de l'Université du Québec.< Le directeur, pour cinq ans, en sera M.Roland Parenteau, économiste, ct-devant directeur de l'Office de planification du Québec.M.André Gélinas, professeur, p été nommé directeur des etudes de la nouvelle institution dont le fonctionnement est prévu pour 1970 seulement.M.Bertrand a précisé, en faisant part de la nouvelle, que des centres pourront être créés dans diverses villes du Québec en commençant par Hull, comme il l'avait indiqué au cours des dernières semaines.Interrogé à savoir si ce sera l'actuel sous-ministre à l'Education, M.Arthur Tremblay, qui succédera à M.Parenteau à l'Office de planification du Québec, M.Bertrand a déclaré qu'il verrait cela à .son retour de vacances.Le premier ministre a également divulgué le nom des 12 personnes qui composeront la régie de l assurance-maladie du Québec, créée par une loi sanctionnée le 13 juin.Il s'agit de M Robert Des prés, un comptable agréé de Québec, actuellement sous-mi-nistre en titre au Revenu, qui agira en qualité de président.Sa nomination est pour 10 ans.Les autres membres sont: MM.Léon Mondoux, actuaire.et Lindsay H.Place, représentant le monde des affaires; Mlle Lucie Dagenais infirmière, et M.Paul Couture, de l'UCC.représentant le monde du travail; le Dr Auguste Mockle, représentant les professions de ia santé; les docteurs Raymond Robil-lard, Gérard Hamel et Gustave Auger, représentant la profession médicale; MM.René Bergeron, Marcel Cassavant, Gilles D.Bergeron, représentants le gouvernement.MM.Bergeron.Cassavant et Bergeron sont respectivement sous-ministre adjoint du Revenu, sous-ministre des Finance et sous-ministre adjoint à la Santé.Famille et Bien-être.Courrier de la deuxieme classe - Enregistrement N\u2019o 1206 I ECHAPPEZ AUX CHALEURS ACCABLANTES.?it À Laissez les experts de Saillant Inc.résoudre votre problème.SAILLANT INC.878 St-Augustm - Tél.: 529-8421 cain à l'océan.milles reliant le Midwest améri- La cérémonie commémorative s'est déroulée au barrage Moses-Saders, entre Massena, dans l'Etat de New York, et Cornwall, en Ontario.M.Nelson Rockefeller, MM.Nixon et Trudeau se sont dirigés, par hélicoptère, vers l'île Sainte-Hé-ne.Le maire de Montréal, M.Jean Drapeau, a accueilli les visiteurs qu'il a accompagnés jusqu'à la Place des Nations qui est située à proximité des écluses de Saint-Lambert qui forment l'entrée de ia Voie Maritime.A ce dernier endroit, le président de la Voie maritime, M.Pierre Camu, et le ministre fédéral des Transports, M.Donald Jameison, ont reçu les hommes d'Etat.Le premier ministre de l'Ontario, M John Ro harts, était également présent, de même que plusieurs hauts fonctionnaires fédéraux, provinciaux et municipaux.MESURES DE SECURITE Les plus grandes mesures de sécurité jugées \"normales par les personnes responsables du programme de cette visite, avaient été prises sur la Terre des Hommes On s'attendaient à des manifestations de ta part d'éléments séparatistes ei d'opposants à la guerre, du Vietnam.Déjà hier, la police montréalaise avait arrêté deux ndi-vidus qui transportaient dans leur voiture plus de 3,000 tracts anti-américains.Des tracts qui avaient circulés durant le défilé de ia Saint-Jean-Baptiste qualifiant M.Nixon d'\"assassin\" et demandaient que soit mis un terme à \"l'impérialisme américain\".Les auteurs du feuillet invitaient également les manifestants à protester, aujourd'hui, contre \"la complicité canado-américaine dans la guerre du Vietnam\".Par ailleurs, un co- mité contre la guerre au Vietnam avait émis, hier, un communiqué de presse dans lequel il demandait à la population de manifester contre le président Nixon.La visite du président américain était qualifié d'\"insul-te aux Québécois\".Tous les secteurs de Terre des Hommes étaient ouverts au public, sauf le terrain choisi pour l'atterrissage de l'hélicoptère.Quelque 500 invités occupaient les gradins de la Place des Nations, mais les autres sièges étaient à ia disposition du grand public que le maire de Montréal avait invité à venir, en grand nombre, accueillir le président des Etats-Unis.M.Bertrand .(Suite de la première page) vers la solution des problèmes nombreux qui existent.\"Les élections, dit-il, viendront de toute façon beaucoup irop tôt pourrOpposition.\" Le chef de l'Union nationale a enfin rassuré les journalistes quant aux relations qui existent entre le Québec et la francophonie.'Tl n'y aura pas de changement, dit-il, des relations très étroites entre ie Québec, la France et les pays francophones étani essentielles pour le Québec.Nous allons les développer.\" M Bertrand a en outre déclaré qu'il ne projette pas de se rendre en France dans le courant de l'année, ayant trop de besogne a accomplir ici pour ITnstant.M.Bertrand quitte la capitale provinciale aujourd'hui même pour \"le bord de la mer\" où il s'accordera un repns bien mérité en compagnie de sa famille jusqu'au 14 juillet.En son absence c'est le ministre du Travail, M.Maurice Bel-lemare qui agira en qualité de premier ministre par intérim.M.Jean-Guy Cardinal conserve son poste de vice-président du conseil des ministres Les policiers municipaux veulent être des citoyens à part entière Les policiers municipaux veulent être considérés désormais comme des citoyens à part entière et obtenir la protection de la loi lorsqu'ils sont congédiés.C'est la résolution fondamentale qui a été adoptée, ce matin, au Congrès de la Fédération des policiers municipaux du Québec.De l'avis des quelque 80 membres réunis à Beauport les policiers municipaux sont victimes trop souvent de la politique municipale.Les municipalités, dans une large part, feraient des congédiements sans demander au préalable la version de l'inculpé.Même si, par la suite, un agent est réintégré dans ses fonctions, le mal est fait, sa réputation est entachée dans l'esprit du public et sa famille en subit un préjudice considérable.\"Les grands criminels subissent un procès avant d'être condamnés, nous a déclaré le policier Marcel Favreau, et nous ne voyons pas pourquoi les policiers ne seraient pas jugés avant d\u2019être condamnés\".La Fédération a également résolu de recommander au gouvernement du Québec d'abolir les fonctions \"police e- pompier\" qui prévalent actuellement dans environ 40 pour cent des municipalités du Québec.Cette double tâche que remplit un seul homme est de nature à diminuer de beaucoup son efficacité.De plus, face à une récente recommandation de la Commission Prévost de réduire le nombre des corps de police à 10, au Québec, la Fédération demande que, dans cette éventualité, les policiers actuellement en place soient protégés.La Fédération désire dorénavant s'appeler La Fédération des policiers du Québec et réunir tous les corps de police organisés, y inclus les membres de la Sûreté du Québec et les policiers de l'autoroute qui ne sont pas actuellement reconnus officiellement et n'ont pas le droit de négocier.Enfin, on veut faire préparer un contrat-type de convention collective par région afin d\u2019assurer aux policiers municipaux, qui sont environ 8,000 au Québec, une véritable force de revendication en face du gouvernement.M.Emile Simard élu président de l'ACPU M.Emile Simard, directeur du Service de placement des étudiants de l'université Laval, j a été élu président national de l'Association canadienne de placement universitaire, au cours d'un congrès de cet organisme à l'université Western.M.Simard a aussi été élu premier vice-président du Conseil des associations de service universitaire aux étudiants.Plusieurs vols et méfaits Plusieurs effractions et vols ont été perpétrés au cours de la nuit dernière.La brigade judiciaire de la police de Québec signale notamment une troisième effraction au restaurant Gogo Pizza, sur la 1ère Avenue; un assaut avec vol d\u2019un sac à main, en face du 25 de la rue Couillard; des assauts dans un restaurant de la rue Saint-Paul et sur la rue St-Stanisîas; vol dans un domicile du chemin de la Canardière: sept vols dans des automobiles en stationnement près du Château Frontenac, sur la rue des Remparts et dans la rue de Brébeuf.Cinq Basques condamnés à la prison PAMPELUNE (UPI) \u2014 Une cour matiale espagnole a condamné 5 Basques à 5 1-2 ans de prison après avoir été reconnu coupables d\u2019actes de terrotisme.Ils ont été arrêtés en avril dernier à la suite d'explosions à la bombe qui ont tués deux autre* Basques.TOUR DE LA GASPESIE $5900 Transport, guides, hôtels .12 au 16 juillet AGENCES FRANCISCAINES SOO.8e Ave Qué-ber 3 (553-0031) CHARBON J.BOIS BRIQUETTES, ETC.BOISEC ENR.1120, 2e Ave \u2014- S23-9522 \u2022A VENDRE ,ll\u201cl CLIMATISEURS NEUFS GENRE FENETRE.10,000 B.T.U.o 29,000 B T U COMPTOIRS REFRIGERES A LIQUIDER Comptoirs réfrigérés a viande fermes Modèles: I de 8 pieds, I de 7 pieds.Comptoir (produits congelés) I modèle de 8 pieds 2 otages.Comptoir (produits laitiers) î modèle de S pieds, 3 etages.Ces comptoirs son* usoges ef en parfait ordre - Finance St desirée.RENE DION REFRIGERATION inc 2854, Ire Avenue Quebec Tél.623-3826i 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qui ont été faites par la Commission royale d\u2019enquête sur la sécurité au Canada.Dans leur rapport les commissaires souli g n e n t d'abord que toute l'influence que les communistes pourront exercer au sein du milieu universitaire se reflétera dans le courant des idées qui prévaudront au cours des années à venir.En ce qui concerne le mouvement syndical, on souligne que le parti communiste s'est déjà, à plusieurs reprises dans le passé, employé à prendre la direction de sundicats locaux et à influencer par tous les moyens possibles la politique syndicale au niveau nationale.\"Ses efforts ont la plupart du temps échoué mais ils ont parfois réussi.\u2019 Parmi les autres manoeuvres utilisées par les communistes, les commissaires mentionnent celles en vue d\u2019influencer les immigrés de certains pays de l'Europe de l'Ouest, lesquelles se sont d ailleurs accrues récemment.Certains pays communistes ont aussi mis sur pied de vastes programmes destinés à établir des relations avec leurs ressortissants établis au Canada.On ajoute que les services de renseignements de ces pays semblent jouer un r81e de premier plan à cet égard.Il s'est aussi produit une recrudescence des activités de la part de certains groupements - couvertures.\" On ajoute que i\u2019influence communiste se fait aussi sentir au sein d'un certain nombre d'associations non communistes dont le but est de promouvoir la paix ainsi que plusieurs associations destinées à favoriser lami- tié entre le Canada et les pays communistes.En dernier lieu, l'on mentionne que les adhérents du mouvement trotskyste, s'ils ne sont pas nombreux, peuvent quand même, à cause de leur esprit militant et de leur habileté, exercer une influence plus grande que seul leur nombre pourrait l'indiquer.Dans le domaine de l'espionnage, les commissaires soulignent que certaines opérations sont présentement en cours mats que l'on n'a pas encore réussi à les découvrir.Plusieurs de celles-ci pourraient être menées par des résidents illégaux.\t4; St l'information militaire semble encore demeurer une cible de choix pour les espions, les commissaires sont toutefois portés à croire que l'on accorde maite-nnnt plus d\u2019importance à l'obtention d'informations d'ordres scientifique, technique, économique et politique.On accorderait même une certaine importance à des renseignements non classifiés qui paraissent avoir une valeur technique ou stratégique.D'un autre côté, l'on mentionne que les communistes, pour mener à bien leurs opérations d\u2019espionnage et leurs activités subversives, utilisent des membres de leurs missions diplomatiques, des résidents illégaux, des membres des partis communistes connus ou clandestins et des sympathisants communistes.A ces gens s'ajoute \"toute personne que l'on peut compromettre.corrompre ou soumettre à un chanta-gP\" Enfin, au version se tes commissaires, sous divers aspects qui vont de la création d'organisme de couverture jusqu'à la corruption de fonctionnaires, d'employés des services d'information, des membres ciu personnel des universités, des syndicats ou des partis politiques.Canada, la subprésente.selon Les pas milieux pouvoir universitaires ne se soustraire aux devraient enquêtes OTTAWA (DNC) \u2014 \"Les universités ne devraient pas pouvoir se soustraire aux enquêtes que l'on désire effectuer chez elles, mais devraient plutôt les accepter au même titre que les enquêtes que l'on mène chez les autres institutions ou auprès des anciens employeurs\".C'est dans cette optique que la Commission royale d'enquête sur la sécurité voit le problème particulier posé par les universités qui s'objectent à ce que des enquêtes de type sécuritaire soient menées auprès rie leur corps professoral ou auprès des étudiants.Si l'on préconise l'acceptation du principe de l'enquête, l'on adoucit toutefois la proposition en stipulant que ces enquêtes devraient être menées par \"des agents mûrs\", expérimentés et d'une grande souplesse intellectuelle\".L'on souligne également que ceux-ci devraient prendre garde à ne pas effectuer leurs enquêtes un peu au hasard sur les activités des étudiants et à ne pas empiéter sur le droit à la pensée et à !a parole.En fait les commissaires admettent qu'ils partagent l\u2019idée à l'effet que les uni- versités constituent un lieu propice à la libre pensée et à la contestation.'Des activités ou des associations douteuses au cours de ces années ne devraient pas nécessairement faire obstacle à un emploi dans la fonction publique ou à un poste délicat, bien que l'existence de ces activités pourrait entrer en ligne de compte au cours d'enquêtes ultérieures en vue d\u2019habilitation au secret\".Ils poursuivent en disant que la tendance, dans certains milieux universitaires, à invoquer la liberté de pensée ou de parole pour se soustraire aux pratiques ha- La fonction publique ne devrait pas les homosexuels, sauf à des postes (OTTAWA - DNC) -\"L'homosexualité ne devrait pas nécessairement faire obstacle à un emploi dans la fonction publique; toutefois il ne faudrait pas normalement habiliter les homosexuels aux plus hauts niveaux de secret ni les nommer à des postes délicats à l'étranger.\" C'est en ces termes que la Commission royale d\u2019enquête sur la sécurité traite du problème des homosexuels au sein de la fonction publique et des postes donnant accès à des informations secrètes.Au départ, les commissaires admettent que l'homosexualité est une question controversée, surtout dans le contexte des récents changements qui se sont pro- duits au niveau des valeurs sociales et morales.Ils admettent ensuite que plusieurs enquêtes ont démontré que les homosexuels attirent l'attention des services secrets des puissances étrangères.Ils sont aussi enclins à croire qu'il est plus facile à compromettre les homosexuels, surtout certains types, que des personnes menant une vie sexuelle normale.\"Cependant nous pensons qu il faut examiner chaque cas à la lumière des circonstances qui l'entourent et de certains autres facteurs comme le caractère durable des relations, le caractères d'incidents récents qui ont pu se produire, l'aspect public ou privé de ces incidents, le nombre ou la fré- quence des arrestations, ou des condamnations et le résultat des efforts qu'ils ont tentés en vue de se réadapter.\" En général, les commissaires disent ne pas croire que des relations homosexuelles passée ou même \"des relations homosexuelles durables\" qui auraient lieu a l'heure actueile soient des motifs suffisants pour qu'on refuse d'employer un individu dans la fonction publique ou qu'on lui refuse une habilitation qui ne lui permettrait d'avoir accès bituelles de sécurité \"nous ennuient quelque peu\".\"En fait, nous sommes d'avis que ces enquêtes revêtent une importance très grande parce quelles permettent de suivre les activités d'étudiants qui, nantis de leur diplôme, seront vraisemblablement les plus qualifiés pour occuper les postes de commande ou d'influence de demain \".Iis ajoutent: \"Nous ne voyons pas pourquoi l'on devrait accorder une certaine immunité à ces individus qui se livrent à des menées subversives simp lament parce qu'ils sont membres du corps étudiant ou professoral des universités\".répudier délicats qu'aux informations des plus bas niveaux de ciassifi-cation.Ils concluent en disant: \"Toutefois nous sommes d\u2019avis que.dans l'intérêt des homosexuels eux - mêmes comme dans celui ae l'Etat, il ne faudrait pas normalement !es habiliter aux plus hauts niveaux du secret ni les recruter s'il existe la possibilité que, au cours de leur carrière, ils aient besoin d'une telle habilitation, pas plus qu'il ne faudrait les nommer à des postes délicats à l'étranger.\u2019' \"LUN devrait déclencher des élections; nous sommes prêts\" MONTREAL (PC) \u2014 L'Union nationale devrait déclencher des élections générales tout de suite, dans pareil cas, le parti libéral sera prêt; il n'y a pas de scission dans le parti libéra! et il n'est pas opportun d'y tenir une convention au leadership, a déclaré jeudi M.Jean Lesage, lors d'une conférence de presse.Rappelant qu'en mars dernier, M.Jean-Jacques Bertrand avait réclamé une convention, disant qu'il ne voulait pas être parachuté comme leader de l'Union nationale, M.Lesage a déclaré qu'il ne devrait pas maintenant accepter d'être parachuté premier ministre de la province et qu\u2019il devrait en appeler au peuple.M.Bertrand n'a pas obtenu au congrès cette majorité écrasante qu'il réclamait et \"la pagaille continue au sein de l'UN, a dit M.Lesage.Il suffit de penser aux déclarations post-congrès de MM.Jean-Noel Tremblay.de Rémi Paul et de Fernand Grenier, pour s'en convaincre.\"La cause profonde des difficultés actuelles de la province tient à l'inquiétude, tant des investisseurs extérieurs que de la population du Québec, a-t-il dit.Le gouvernement est trop faible pour apporter la stabilité au Québec, a-t-il ajouté, rappelant que les grèves s'éternisaient et qu'il faudrait que le gouvernement apporte des législations pour les régler.PROGRAMME LIBERAL \"Les membres du gouvernement sont eux-mêmes profondément divisés sur des questions de principe et même sur les formes du gouvernement,\" a-t-il rappelé, affirmant que dans le parti libéral, tous les membres étaient d'accord sur les principes et le programme du parti.Le parti libéral a déjà tenu une dizaine de conventions pour choisir des candidats à la future élection et il en tiendra d'autres prochainement de sorte que d'ici 15 jours, il sera prêt à une élection.Le Loyal Regiment ne viendra pas a Québec en août Le Loyal Regiment, un régiment anglais qui fut, en 1759, commandé par le général Wolfe ne fera pas de visite officielle à Québec à la mi-août, tel qu'il avait été prévu.A !a suite de demandes faites par l\u2019officier de liaison de ce régiment, les dirigeants de l'armée, à Québec, avaient accepté d'inviter la fanfare du régiment et quelques hommes de troupe à venir dans la Vieille Capitale.Cependant, devant certaines protestations survenues à la suite de la parution, dans le \"Soleil\" d'un article faisant écho de la venue du Loyal Regiment à Québec, l'armée a décidé d'annuler cette invitation afin de ne pas causer inutilement de problèmes \"à une époque où tout devient motif à manifestation.\" Les membres du Loyal Regiment devaient participer à une cérémonie de changement de la garde à la Citadelle et donner un concert sur la terrasse Duf-ferin.Le Loyal Regiment est celui que commandait Wolte quand l'Angleterre défit la France sur les Plaines d'Abraham en 1759.Il est par la suite revenu au Canada à deux reprises et 11 combattit contre leç américains.L'an prochain, le régiment doit disparaître puisqu'il sera intégré à un autre régiment anglais.U poursuit présentement des manoeuvres avec des forces canadiennes à Petawawa, en Ontario.Un porte-parole, aux quartiers généraux de l'armée a dit que les membres du Loyal Regiment viendront probablement à Québec, \"mais ils viendront en civil et en touristes comme tout le monde.Ils ne participeront définitivement pas à quelque cérémonie officielle que ce soit.\" D'ici le même délai, son nouveau programme\u2014tenant compte des idées émises iors du colloque de mai â Montmorency \u2014 sera prêt mais il ne sera publié qu'après que la date des élections aura été fixée.LE LEADERSHIP Relativement à une déclaration de M.Claude Wagner, publiée le jour même dans le Devoir, M.Lesage a noté que l'ancien ministre de la Justice s'était dit favorable à un congrès de leadership mais qu'ii n'en n'avait pas réclamé un.Après avoir consulté le Conseil supérieur du parti ainsi que le caucus, M.Lesage a déclaré qu\u2019il en était arrivé à la conclusion qu'un tel congrès était \"inopportun pour le moment\".Il a rappelé que lors de la dernière élection, son parti avait remporté 47 pour cent des votes alors que l'UN n'en recueillait que 41 p.e , et que iors de l'assemblée de mai dernier, comme d\u2019ailleurs à chaque année depuis 10 ans.il avait obtenu un vote de confiance des membres du parti.AMBITIONS LEGITIMES Il a admis qu'i! y avait des \"ambitions légitimes\" au sein de son parti, mais il a conclu que c'était !à le \"sort inéluctable de tous les chefs de l'opposition.C'est arrivé aussi à M.Johnson,\" a-t-il rappelé.A un journaliste qui lui rappelait qu'à chaque réunion annuelle du parti, it- vote était tenu ouvertement, M.Lesage a déclaré qu'il n'avait aucune objection que la constitution du parti soit amendée de façon à ce qu'un vote secret soit tenu.M.Lesage a noté la différence frappante entre ie congrès de mai de son parti et le \"manque de sérieux\" du congrès de l'UN.II a révélé qu'à un atelier de ce dernier, on avait mandé trois policiers pour maintenir l'ordre malgré que personne ne se soit présenté.Il a aussi qualifié le congrès de l'UN de \"gaspillage éhonté\", - Jean Lesage alors qu'il en a évalué le coût à environ $2,500,000 pour 2,300 délégués.\"Ca fait cher du vote,\" a-t-il dit.Il croit à une élection prochaine, malgré les déclarations de M.Bertrand.\"Mon expérience m\u2019a enseigné à ne pas me laisser endormir par les paroles d\u2019un chef de gouvernement,\" a-t-il dit.TOURNEE GASPESIENNE C'est afin de préparer une élection générale qu'il'était à Montréal depuis deux jours.Il doit entreprendre aujourd'hui une tournée dans la Gaspésie.Ce midi il était à Rimouski, à Matane ce soir et à Ste-Arme des Monts, demain- Après avoir passé l'après-midi du samedi à Chandler, il se rendra ie soir à un camp politique, organisé par le parti pour les jeunes, à Carleton, Prendront la parole en même temps que lui, à ce camp, MM Laporte.Bourassa, Wagner, Lévesque et Courcy.Selon la Société des Métis de la Saskatchewan La situation des Métis canadiens est comparable à celle des Noirs américains OTTAWA (Selon la PC) Les Métis sont écrasés et exploités dans la société canadienne dominée par la race blanche, déclare un mémoire présenté hier au comité sénatorial de la pauvreté par la Société des Métis de la Saskatchewan.Selon ce document, la situation des Métis canadiens est comparable à celle peu enviable des noirs américains.\"Non seulement sommes-nous obligés de vivre dans des cir- constances qui se rapprochent de la discrimination raciale mais nous sommes également forcés de vivre dans des conditions qui nous font croupir dans notre état de pauvreté\", affirme le mémoire.On sait que la race métisse est un mélange des races blanche et noire.Le document déclare également que les Métis vivent dans des communités qui sont parmi ies plus sous-développées du monde.Chrétien nommera bientôt un commissaire qui fera le point avec les Indiens sur l'application de la nouvelle OTTAWA (PC) \u2014 Le ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien, M.Jean Chrétien.a informé les Communes, jeudi, qu't! prévoit annoncer bientôt la nomination d'un commissaire des affaires indiennes qui sera chargé de mettre au point avec ies Indiens la meilleure façon d'appliquer la nouvelle politique sur les Indiens, contenue dans un livre blanc publié mercredi.En réponse â diverses questions des députés d'opposition, M.Chrétien a déclaré que le livre blanc, qui pose les principes de l'établissement d'un statut pour les Indiens qui fasse d'eux des \"citoyens à part entière\", selon l'expression du ministre, résulte d'une année de consultations avec ies Indiens et Paul Gérin-Lajoie Le conseil des ministres lui aurait refusé la présidence de ni.du Quebec Le député démissionnaire de Vaudreuil - Soulanges, M.Pau! Génn-Lajoie, a confirmé hier soir que le premier ministre Bertrand ainsi que le ministre de l'Education, M.Jean-Guy Cardinal, lui avaient offert la présidence de l\u2019Université du Québec mais que cette offre avait été refusée au niveau du conseil des ministres.Interrogé à l'émission télévisée Aujourd'hui, l'ancien ministre de l'Education dans le cabinet Lesage et principal auteur de la réforme scolaire du Québec a précisé qu'il avait accepté cette présidence parce qu elle constituait pour lui un nouveau défi.On sait que M.Gérin-Lajoie vient tout juste de démissionner de son poste de député et a accepté la vice - présidence de la Commission fédérale des prix et des revenus.qu'il doit encore faire l'obiet de consultations multiples, tant avec ies Indiens qu'avec les gouvernements provinciaux.\"Pendant que nous souffrons de malnutrition, de maladie, du manque d\u2019emploi, du manque de facilités communautaires et d'oppresion de la part des autorités policières, y est-il dit, le gouvernement canadien donne des centaines de millions de dollars en aide extérieure et en subsides industriels\".Selon le mémoire, les communautés de Métis réparties à travers le Canada souffrent généralement du mauvais logement, d\u2019un manque de facilités dans ies domaines de l'éducation et de la santé ainsi que du chômage.Les Métis du Manitoba et de l'Alberta ont également présenté leurs mémoires au comité des Communes et ies conclusions présentées sont sensiblement similaires à celles fournies par les Métis de la Saskatchewan.SERVICE D\u2019ENTRETIEN DE MAISONS PRIVEES ENR.Lavages de murs, planchers, tapis, vitres, peintures, etc.ESTIME GRATUIT TEL: 529-5209 A VENDRE 2,000,000 pi.cor.de terrain situés entra rt® 2 et Tracé, rt* Trons-Canadianne, à Donnocona.Considérerait echpng*.Inf., Tél,: 285-2559 MOTEL A VENDRE Situr à 3 milles de Quebec, sur Route Nationale No 2, à l'Ancien-ne-lorette.24 unités.Pour renseignements.Tel.: 872-7903 Souffr«-vou« d» lo gêne?Veten-tino enure pour 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s'attendait de devenir d'ici trois à sept jours, le premier chef néo-démocrate à diriger cette province.Parlant au cours d'une conférence de presse, M.Schreyer, a déclaré qu il croyait que le gou- verneur général de cette province, M.Richard S, Bowles, lui demanderait d'ici quelques jours de former le nouveau gouvernement.On peut toutefois considérer l'hypothèse que le premier ministre actuel de la province, M.Walter Weir, tente de former un gouvernement de coalition, comme l'avait fait M.Duff Ro-blin en 1958.En effet les néo-démocrates n\u2019ont obtenu que 28 des 57 sièges tandis que les conservateurs de M.Weir en obtenaient 22.OTTAWA (PC) \u2014 La défense du territoire canadien et de son espace aérien, dans le cadre de tout accord militaire continental à venir, devrait être assurée, autant que possible, par les forces canadiennes.C'est là une des principales recommandations contenues dans le rapport du comité pour la défense et les affaires extérieures, soumis hier aux Communes par son président, M.lan Wahn, L\u2014Toronto\u2014St.Paul.Le comité qui vient de faire, pendant un mois et demi, une étude approfondie du rôle du Canada au sein du Commandement de la défense aérienne de l'Amérique du Nord (NORAD), constate qu'en vertu des accords actuellement en vigueur, c'est l'aviation américaine qui assume la défense de la plus grande partie des régions peuplées du Canada, dont les moyens sont trop limites pour lut permettre, avec ses propres forces, d'assurer la surveillance de son espace aérien.Le comité recommande que le Canada demeure au sein du NORAD, tout en insistant pour que dans !e cadre de la réorganisation des régions et divisions du NORAD qui doit entrer en vigueur le 15 septembre prochain, ie commandement des régions canadiennes soit confié à des officiers canadiens, Le Canada, dit le rapport, devrait examiner soigneusement tout programme conjoint proposé par les Etats-Unis qui comporterait des installations et un équipement trop complexes et trop coûteux dont la manipulation et le contrôle ne sauraient être efficacement assurés que par une grande puissance comme les Etats-Unis.Si le Canada avait jamais décider de contribuer au plan de défense contre les bombardiers, actuellement à l'étude aux Etats-Unis, il faudrait qu'il le fasse dans le respect des principes d'autonomie énoncés plus haut.Le coût de ce projet a déjà été évalué à quelque $12 ou $13 milliards.Le comité se préoccupe de la vulnérabilité des deux escadrilles de Bomarc \u2014 installées, l'une à North Bay, Ont., et l\u2019autre à La Macaza, Qué.\u2014 aux attaques des fusées ennemies.Il fait, en outre, état du danger que les bombardiers interceptés par les Bomarcs ne lâchent leurs fusées sur les villes canadiennes.De l\u2019avis du comité le mécanisme de consultation politique au sein du NORAD s'est avéré inadéquat lors de l\u2019unique épreuve à laquelle il avait été soumis.Sans le dire ouvertement, ie comité faisait de toute évidence allusion à l\u2019affaire des fusées soviétiques installées à Cuba et à !a crise qu'elle avait provoqué en octobre 1962 entre les Etats-Unis et la Russie.Quoiqu'il en soit, ie rapport recommande que le comité conjoint canado-américain de défense.qui ne s'est pas réuni depuis 1964, soit ressuscité.Le rapport ne formule aucune recommandation au sujet de la participation canadienne au système américain de défense contre les fusées ballistiques, étant donné l'incertitude qui plane sur son avenir.Les témoignages fournis au comité indiquent cependant que les installations actuellement envisagées par les Etats-Unis ne seront pas de nature à accroître le danger encouru par le Canada.AVIS LE COMITE PARITAIRE DE L'INDUSTRIE DU LAIT DE QUEBEC en vertu du decret 481 relatif aux employés de laiteries des cités de Québec, Lévis et ses limites, avise qu'à l'occasion de LA FETE DU CANADA LE 1er JUILLET SERA JOUR CHOME Janine Letarte, sec.-trés.5705 v\\ ÉDITORIAL Fais ce que dois LE SOLEIL, QUEBEC, VENDREDI 27 JUIN 1969 RÉ MI FA FOL IÀ & Crise au Manitoba QUE D'OS' QUE D'os/ REMI LE MAC MAHÛKI L'O.M VU D'OTTAWA La péréquation (2) Le virage à gauche imprimé par le scrutin du 25 juin suscite un état de crise politique au Manitoba, vu que le parti néo-démocrate sous la direction de son nouveau chef Edward Schreyer a obtenu le plus grand nombre de sièges parmi les partis politiques en lice sans pouvoir atteindre la majorité absolue.En conséquence, selon toute probabilité, Winnipeg connaîtra un gouvernement minoritaire néo-démocrate pour quelques mois en attendant de nouvelles élections générales.La situation est semblable à celle de 1958 où le gouvernement conservateur de Roblin fut appelé à former un gouvernement minoritaire avant de déclencher de nouvelles élections et l'emporter par une majorité absolue en 1959.Avant la dissolution de la Chambre de Winnipeg, tous les sondages indiquaient, la progression du parti socialiste et la déconfiture du parti libéral.Le premier ministre Weir, nouveau chef du parti conservateur et chef de gouvernement depuis 1967, tenta d'enrayer cette progression et de mettre à profit les trois victoires remportées aux élections complémentaires, quelques mois auparavant, en précipitant les élections, dans l'espoir d'augmenter sa majorité.Eut-il été préférable pour lui d'attendre en 1971?On glosera longtemps là-dessus dans les milieux du parti gouvernemental, mais il semble que l'usure de onze ans de pouvoir rendait toute stratégie gouvernementale vouée à l'échec.Les résultats du dernier scrutin donnent 28 sièges au parti NPD, 22 aux conservateurs, 5 aux libéraux et 1 au Crédit social.Un siège reste douteux qui pourrait aller au parti conservateur.Chez les libéraux, grugés voracement par le NPD, ce fut un massacre qui n\u2019a même pas épargné ie nouveau chef Ray Bend, dans son comté de Lakeshore.Ils passent de 14 à 5 députés.C'est après une redistribution des sièges dont il fut l'artisan que le gouvernement est défait, ce qui se vérifie à peu près toujours.La carte électorale s'était accrue de 9 sièges urbains aux dépens de comtés ruraux et le parti Deux éléments de la décision du gouvernement fédéral concernant les Indiens apparaissent particulièrement importants: la volonté de leur reconnaître un statut juridique de même nature que celui de tous les citoyens et le désir de protéger, tant pour eux que pour le Canada, l'apport original de leur culture.Les autres mesures envisagées ne sont qu'accessoires à ces objectifs: la reconnaissance du droit de propriété, le transfert juridictionnel aux provinces, l'abolition de la division des Affaires indiënnes du ministère des Affaires indiennes et du Grand Nord, l'abrogation de la Loi des Indiens et le programme de subventions et de lutte à leur pauvreté.Les principes énoncés dans le document publié par le ministre Jean Chrétien sont irrécusables: les Indiens sous le couvert d'une administration privilégiée souffrent de fait de discrimination.Leur régime actuel de participation à la citoyenneté et d'occupation du sol s'inspire d'une conception étroite de leurs intérêts.L'état de sujétion aux pouvoirs publics dans lequel les a maintenus la pratique des Réserves, celle des traités et des folkloriques privilèges de chasse et de pèche, n'est d'ailleurs pas davantage à l'honneur de notre histoire qu'elle fut à l'avantage des Indiens.Bien que le bouillant chef Huron de Québec.M.Max Gros-Louis, soutienne que les Indiens du Québec ne veuillent pas \"avoir affaire avec la gang de bandits\" qui gouverne notre province, il importe de souligner le rôle capital que le Québec, du ministère de M.René Lévesque aux dernières représentations du ministère des Affaires intergouvemementales, a joué dans le déblocage de cette affaire des Indiens.Ce qui a pu d'abord sembler une pierre lancée dans le jardin des compétences fédérales, la création d'une Direction générale du Nouveau-Québec au ministère des Richesses naturelles, aura incontestablement accéléré le mûrissement des idées et la normalisation juridictionnelle de la présence indienne au Québec et au Canada.NPD se faisait fort d'en remporter sept, ce qui fut fait dans le Winnipeg métropolitain.Le chef du NPD, d'abord élu à 22 ans dans le comté de Brokenhead en 1958, aux élections provinciales, était passé au fédéral en 1965 et devenu député de Springfield d'abord, puis de Selkirk, après la redistribution de la carte électorale fédérale en 1968.Cette fois-ci, il courait dans le nouveau comté urbain provincial de Winnipeg, celui de Rossmere.Ses admirateurs le qualifient de \"cheval toujours gagnant\" depuis onze ans.Quoi qu'il en soit, s'il faut en croire les grandes lignes de son programme électoral, comme il les avait énoncées après son élection à la direction du NPD provincial, il affirmait pouvoir rendre compatibles les intérêts des fermiers et des travailleurs urbains et il estimait que sa philosophie ne devait pas inquiéter les milieux d'affaires II a ainsi réussi un renversement total de la situation par rapport aux élections de 1966.Le PC a perdu 10,000 votes, le PL 30,000, le CS 7,000, tandis que le NPD en a conquis plus de 50,000.Est-ce dû au programme ou à la seule personnalité du leader?La réponse n'est pas simple.Le Manitoba a la réputation de n'étre que peu fidèle aux lignes de parti.Toutes les élections sont des courses serrées.Avant le scrutin du 25 juin dernier, ce fut une débandade de défections dans tous les partis.Des libéraux passaient au NPD, des conservateurs aux libéraux et au NPD, des libéraux aux conservateurs et des créditistes aux libéraux.En formant le nouveau gouvernement, le parti néo-démocrate ne pourra guère monter une administration efficace.Ses premières mesures législatives diront si le Manitoba doit se préparer pour longtemps à devenir une nouvelle Saskatchewan.Elles diront aussi si le malaise des fermiers de l'Ouest et la politique linguistique du gouvernement fédéra! actuel ont eu quelque chose à faire dans le virage à gauche des dernières élections provinciales manitobaines.A.TREMBLAY ception et à la promotion de ces traits culturels différents d'une culture à une autre, mais de valeur parfaitement.équivalente.Seul un tel comportement, joint au respect de la collaboration des Indiens, pourra parvenir à libérer la réforme entreprise du climat de méfiance qui risque présentement de la faire, échouer.A l'intérieur de la politique d'émancipation civique des Indiens, il faudra accorder une importance prioritaire à l'émancipation économique: le meilleur exemple qu'on puisse trouver de l'échec des Réserves est certainement l'état d'extrême pauvreté dans lequel, malgré la possession théorique de privilèges, beaucoup d'indiens s'y sont retrouvés.La remise aux Indiens en toute propriété des terres et des maisons qu'ils occupent aujourd'hui et l'application du programme de développement quinquennal de $50,000,000 annoncé par M, Chrétien constituent un excellent début.Il reste toutefois à faire accepter ces mesures par les Indiens eux-mêmes: il ne servirait à rien, sous le prétexte de vouloir leur bien, de leur imposer ce qu'ils considèrent pour l'instant une politique arbitrairement définie.M.Chrétien n'a pas parlé des populations esquimaudes.Cela s'explique assez facilement: la majorité des Esquimaux habitent soit le Nouveau-Québec, soit les Territoires du Nord-Ouest, territoires non constitués en province.Pour procéder comme on veut le faire pour les Indiens, il aurait, d'abord fallu constituer en provinces ces territoires.Dans les circonstances actuelles, le gouvernement fédéral se serait évidemment fait accuser d'inconséquence.On peut cependant logiquement dédui re des principes de la politique concernant les Indiens que le gouvernement fédéral ne s'opposera pas à leur application quant aux Esquimaux là ou existent des institutions provinciales et particulièrement dans le Nouveau-Québec.Jocelyn LAVOIE par Amédce CAUDREAULT OTTAWA \u2014 Dans les documents de travail présentés à la conférence constitutionnelle au début du mois par le gouvernement fédéral, celui-ci signale que \"tous les Canadiens se sentent maintenant responsables de leurs compatriotes des autres régions du pays et sont prêts à contribuer à leur bien-être\".Ceci mène au principe de la péréquation, lequel va plus loin que les fameux paiements versés directement aux provinces, le Québec obtenant là on le sait la part du lion et qui ont coûté 588 millions de dollars à Ottawa l'an dernier.Cette contribution s'exprime de bien d'autres façons, rappelle un des mémoires fédéraux et \"la plus importante sera toujours la redistribution des revenus au moyen de versements aux individus\".Ceci s'accomplit au moyen de sommes d'argent provenant de taxes qui.nous l'avons vu hier, ne rapportent.pas les mêmes montants dans les diverses provinces du pays et c'est ainsi qu'Ottawa a par exemple versé, l'an dernier, aux provinces plus de 400 millions de dollars poui des prestations d'assistance, sociale.560 millions en allocations familiales.800 millions pour l'assurance-hospitalisation, j15 millions pour l'aide à l'enseignement supérieur et technique, etc.Au total, en 1968-69.le gouvernement fédéral a affecté 3.4 milliards de dollars, soit 32% he son budget, à des programmes qui se fondent surtout sur le \"pouvoir de dépenser\".On sait qu'Ottawa veut garder ce pouvoir destiné à améliorer le sort des Canadiens moins favorisés.Toutefois, si le gouvernement fédéral veut qu'il en soit fait mention dans une nouvelle constitution, il désire que ceci le soit selon une formule ''générale\", parlant dans ses documents de travail d'assurer aux citoyens \"l'équivalence des perspectives d'avenir et la disponibilité des services publics essentiels\" ou encore du \"pouvoir fédéral de contribuer à la péréquation des services provinciaux\".Quant à la formule du calcul des subsides de péréquation versés directement aux provinces, qui a, tour à tour, été modifiée sous les gouvernements St-Laurent, Diefenbaker et Pearson, on reconnaît que le mode idéal n'a pas encore été trouvé et qu'il serait donc dangereux d'adopter un mécanisme fixe constitutionnel, la prudence suggérant plutôt un appareil souple capable de tenir compte de l'évolution de la conjoncture.Le paiement des subsides de péréquation s'établit notamment en tenant compte de l'exploration des richesses naturelles et l'on sait, par exemple, que la situation a considérablement évolué dans ce domaine dans certaines provinces depuis quelques décennies, notamment en Alberta, à cause du pétrole.Le gouvernement fédéral signale encore que dans l'exercice de son rôle de pourvoyeur de \"chances égaies\" aux Canadiens, il peut survenir des conflits de priorités car celles des provinces entre elles ou avec Ottawa ne sont pas toujours les mêmes.Ainsi, on ne peut pas demander à une province de s'engager dans des programmes qui bénéficieront surtout à d'autres, comme en matière de poilution des eaux.De même, on ne peut demander à des provinces essentielle- ment agricoles d'entreprendre de vastes programmes d'enseignement technique, mais par contre, si une partie de la population de ces provinces n'a pas cet enseignement, à sa portée, ce sera finalement l'ensemble du pays qui en sera affaibli et il faudra éventuellement des paiements de péréquation accrus.Pareille Situation a contribué, par exemple, à convaincre Ottawa, d'épauler l'établissement de.programmes d'enseignement technique et aussi d'enseignement secondaire.De même, rappelle Ottawa, \"l'étude du français pour le Canadien anglais est beaucoup plus justifiée sur le plan national que provincial\".Encore au chapitre de l'interdépendance, on signale que les consultations fiscales entre les provinces devront se continuer sur une base accrue car les revenus des provinces et des municipalités étant maintenant aussi élevés que ceux du gouvernement canadien, on devine leur répercussion sur l'économie nationale.Ottawa a aussi rejeté une suggestion de la Colombie-Britannique en vertu de laquelle le gouvernement fédéral n'aurait conservé que ies taxes de vente: la perte des impôts sur le revenu des particuliers et les profits des corporations priverait le pouvoir central de leviers nécessaires pour influencer l'économie, notamment au chapitre de la lutte contre l'inflation, ne lui laissant que la politique monétaire.En outre, Ottawa estime qu'en utilisant davantage les taxes de vente il ferait porter un poids fiscal accru sur le dos des citoyens a faibles revenus, ce qui compliquerait encore son rôle de redistributeur du bien-être national.De même, le gouvernement central \"considère comme pari les compétences les plus importantes qui lui sont attribuées\" et qu'il veut garder, celles que le Québec a réclamées en matière de recherche, de développement technologique, de développement économique (dans certains cas) et de répartition des revenus, ces tranferts fiscaux conduisant pour Ottawa à \"un affaiblissement sensible des pouvoirs du Parlement dans l'ensemble du pays, ainsi qu'un statut particulier pour l'Assemblée Nationale du Québec\" Ottawa suggère d'ailleurs que l'on fasse d'abord une étude pour connaître quel serait l'impact de ces propositions sur la structure du fédéralisme canadien.Dans tout ceci, il ne faut jamais perdre de vue l'idée que les provinces et Ottawa négocient a partir de propositions qui ne sont pas finales mais qui devront faire l'obiet d\u2019un accord global à la fin des négociations, alors qu'il sera question de pouvoirs fiscaux, de compétences législatives, de langues, de Sénat, de Cour suprême, etc.Les documents fédéraux invoquent encore à l'occasion une thèse chère à M.Trudeau voulant que les provinces, y compris celle de Québec, sont représentées à Ottawa par leurs députés et sénateurs, qui ont donc droit de parler pour elles dans maintes circonstances, y compris dans les questions de juridiction mixte.Incidemment, le programme \"Medicare\" a été adopté sous le gouvernement Pearson dont la plupart des députés venaient de l'Ontario et du Québec, deux provinces qu'il n'a pas été facile ensuite de faire.participer au plan.Il faut toutefois rappeler que cette loi avait également été votée par la quasi-totalité des députés de l\u2019opposition, les seuls opposants étant des conservateurs albertains, si j'ai bonne mémoire.Citoyens à part entière Il ne sera certes pas facile d'intégrer les Indiens à cette partie de notre culture qui va du droit à la propriété au devoir de participer aux charges de la vie en société, et que nous avons tendance à considérer patrimoine universel.Les Indiens rencontreront un peu les mêmes difficultés que celles que doivent affronter au niveau étatique les peuples promus du jour au lendemain à la majorité collective.C'est pourquoi il sera peut-être plus important de mettre d'abord l'accent sur les mesures de préservation et de promotion des valeurs spécifiques de la culture indienne, traditions, idiomes, activités économiques, production artistique, que sur la participation brusquée à notre existence socio-économique.Le Québec et le Canada seraient bien inspirés sur ce plan de tenir compte de l'expérience acquise par les Américains.Après avoir, depuis la conquête du territoire.tenté d'assimiler purement et simplement les Indiens, le gouvernement américain, devant l'échec de sa politique de melting-pot, a peu à peu, dans les années '50, remplacé son corps classique de fonctionnaires-administrateurs par des équipes de spécialistes des questions culturelles, en premier lieu d'anthropologues.Les résultats ont été probants: la résistance endémique des Indiens, par crainte d'assimilation, a fini par laisser place à Touverture aux réalités socio-économiques américaines.Le Canada et les provinces partent d'un autre extrême, celui des ghettos; plutôt que de tomber directement dans Terreur américaine, on devrait se faire fort de confier immédiatement l'exécution des nouveaux projets à des ipécialistes sensibilisés de par leur formation à la per- L\u2019OPINION DU LECTEUR La fonction publique revalorisée\t\"Atterrissage d'engins non identifiés à Chapeau\" Monsieur !e Directeur, Au changement de gouvernement, en 1966.un directeur de service du gouvernement provincial reçut de son sous-ministre l'ordre de \"fermer la taverne de monsieur X\".Le lecteur comprendra facilement qu'il s'agissait d'un bureau où occasionnellement ou peut-être régulièrement le chef consommait des boissons alcooliques pendant les heures de travail.Surpris d'une telle demande, le directeur de service ainsi mandaté répondit à son sous-ministre qu'il étudierait la situation.Quelques jours plus tard, le directeur revit son sous-ministre et l'informa que pour \"fermer la taverne de monsieur X et appliquer justice égale à tous il faudrait également fermer une autre taverne.\".L'affaire n'eut jamais de suite et pour cause.Cependant, le directeur concerné, en possession de certaines archives, envoya à son sous-ministre une note de service rappelant des instructions qui avaient été données dtms tous les ministères au temps où Sir Lomer Gouin était Premier Ministre, en 1912.En voici quelques extraits: \"Tous les employés des départements seront présents de 9.20 du matin à 4 heures de l'après-midi.Il sera alloué trente minutes pour le goûter, lequel, à moins de permission expresse du chef de département, pour cause de santé, devra être pris dans le bureau même.\"Aucun employé ne s'absentera de l'édifice où sont les bureaux, durant les heures ci-dessus prescrites, ni ne visitera les autres bureaux des départements publics durant les heures officielles.'Il est strictement défendu d'introduire des liqueurs enivrantes dans le bureau, sous aucun prétexte.\"Toute demande d'augmentation de salaire sera considérée ou traitée comme une offre de résignation de la charge ou emploi de l'employé pétitionnaire\" Etc., etc., etc.Et ici le directeur du service concerné avisa son sous-mims-tre que l'arrêté en conseil de 1912 n'avait jamais été rescindé et que, par conséquent, il incombait à lui-même de destituer l\u2019employé coupable d'avoir tenu une taverne dans son bureau.Comme mentionné plus haut, l'incident n'eut jamais de suite.Quant aux heures de bureau, il y a eu des changements depuis 1912.Cela expiique-t-tl la présence de tant de voitures portant enregistrement \"GP\" sur les terrains de golf en été et aux pistes de ski en hiver, à :î heures p.tn.tous les jours de beau temps?Si l'arrêté en conseil plus haut cité n'a jamais été rescindé, on peut dire qu'il est de nul effet à toutes fins pratiques.Votre bien dévoué, Léon Gauvreau, BOO.avenue Laurier no 707, Québec 4.Monsieur le Directeur, Je suis le \"Chef des Nouvelles de la revue \"Affa\" pour la Société de Recherches sur les Phénomènes Mystérieux à Québec.Je vous écris pour l\u2019attention de vos nombreux lecteurs intéressés sur les objets volants non identifiés.Après la nouvelle qu un évènement de nature étrange était arrivé à Chapeau près de Pembroke à l'île aux Allumettes, un de mes correspondants Mr.Gilles Côté ingénieur aider de Mr, Pierre Chaurest et Mr.Jean Di-caire se sont rendus sur place le lendemain pour constater les traces laissées sur le terrain et pour interroger le témoin principal qui est monsieur Léo-Paul Chaput.Voici le récit que fit Mr.Chaput: Vers 2hrs a.m.le 10 mai 1969 dans la nuit de samedi à dimanche, nous avons été éveillés par ies aboiements de notre chien.Nous avons vite constaté que quelque chose n'était pas ordinaire puisqu'il semblait que nous étions en plein Jour.Une lumière intense et très blanche # i baignait toute la campagne et il m'a fallu faire le tour de la maison pour découvrir d'où venait cette lumière.Arrivé à l'a-vant, à moins de 500 pieds de la maison, je vis un objet circulaire surmonté d\u2019une coupole reposant sur le sol et dont la brillance me faisait mal aux yeux.Tout ie monde de la maison fut vite près de moi et quelques minutes pius tard, l'objet devint très pâle, puis s'éteignit complètement.On entendit alors un bruit de moteur comme celui d'un hors-bord qui sembla passer au-dessus de la maison et s'éloigna rapidement.Ce n'est que le lendemain que je ressenti la douleur aux yeux qui avaient rougi, sous l'effet de cette lumière intense Je me rendis sur les lieux le dimanche matin, et c'est là que je découvris une première trace circulaire de 32 pieds près de la route.Je fis alors tout le tour de mon champ pour vérifier et j'ai découvert avec mon fils les trois autres traces près du tas de roches.Les autorités provinciales et fédérales sont venues constater, mesurer et ont même emporté des arbres et des échantillons du sol pour analyser.Je ne suis pas un expert dit Mr.Chaput, mais ces engins-là ne sont pas comme tout ce que nous connaissons.C'est certainement quelque chose de bien étrange.Voilà monsieur le directeur le récit terminé et dont plusieurs curieux purent vérifier les qua-tres cercles bnîlés ainsi que plusieurs arbustes, branches d\u2019arbres et roches brûlés également.A certains endroits l'herbe était vert pâle et vert foncé.I! n'y avait pas de photo mais il y avait les traces du passage des o.v.n.i.ce jour-là.D'autres aventures ou observations peut se produire bientôt et j'aimerais que les lecteurs me décrivent leur histoire si ça se reproduit.Merci beaucoup de votre attention.André BEDARD.117 Blvd du Coteau, Ville Montmorency, Québec-.'i P.Q. Le Soleil, Québec, vendredi 77 juin 1969 Construction Trois grévistes sont condamnés à la prison, un à $200 d'amende par Vianney DUCHESNE Les quatre premiers grévistes de la construction à comparaître en cour pour répondre à une accusation criminelle ont connu leur sort hier mation.Le juge .lean Grenier en a condamnés deux à trois mois de prison, un à un mois et un à $200 d'amende ou à un mois de prison.Les prévenus ont été trouvés coupables d\u2019avoir, le 12 mai, illégalement causé des lésions corporelles à un employé municipal, M.Armand Bisson.Ce dernier a été frappé à la tête avec un crochet de fer d'une quinzaine de pouces de long.Les deuc accusés condamnés à trois mois de détention sont Léonard Dubé du 468 Bayard et Jacques Harton du 1396 Chemin Sainte-Foy.Quant à Cari Morel, du 792 de la 2e Rue, il a eu un mois de prison tandis que René Lebrun, du 730 Godbout, a été condamné à J'amende.En rendant la sentence, le juge a déclaré que la preuve de la couronne, au cours du procès, a révélé que le 12 mai, alors que des employés de la cité de Québec se préparaient à reprendre leur travail, les quatre accusés leur ont ordonné de cesser tout travail à cause de la grève dans les métiers de l'industrie et de ia construction.L\u2019ordre donné par les jeunes gens fut appuyé par le renversement de tétreaux qui furent jetés dans la cavité où les ouvriers s'apprêtaient à continuer ieur travail.C'est en circulant en automo-bde sur la rue Garnier que les grévistes ont vu les employés municrpaux.Jacques Harton a alors dit à ses compagnons: On retourne t'y les baver pour le fun\".Us sont alors descendus du véhicule pour harceler les travailleurs.Le juge a continué: ''Comme il fallait s'y attendre, ia visite des quatre intrus a vite pris couleur de provocation, tant en paroles qu'en actes, spécialement par le renversement des térreaux, les menaces de coups et les bousculades auxquelles prirent part Dubé.Harton et Morel\".Dubé a prétendu que c'était par accident qu'il avait frappé la victime, mais la Cour a refusé de le croire.\"On ne peut le croire\", a dit le président du tribunal, puisqu'il est impossible que ce soit psans motif qu'il M.J.-A.Lévesque dénonce l'influence de membres non élus de la CSN SHERBROOKE (PC) \u2014 Le secrétaire de la Fédération des travailleurs de la métallurgie des mines et des produits chimiques (CSN), M.J.-A.Lévesque, a affirmé mercredi au congrès de cet organisme ouvrier, que \"des individus non élus détiennent à la CSN des postes leur permettant de conduire cette centrale sur une pente dangereuse\".\"Je ne crains pas d'affirmer publiquement ce que plusieurs membres pensent tout bas et je ne fais que mon devoir\", a ajouté le leader syndical qui n'a toutefois pas mentionné de noms.M.Lévesque a rappelé que l'ex-secrétaire général de la CSN, M.Robert Sauvé, avait identifié un \"pouvoir parallèle au sein le la Confédération des syndicats nationaux.\"Ce pouvoir est entre les mains de quelques individus qui contrôlent le mouvement.Ces personnes ne sont pas élues par la majorité des membres mais détiennent tout de même des postes qui leur permettent de mener toute la CSN sur une pente dangereuse, tout en créant dans l'opinion publique une image qui est nuisible au mouvement lequel semble de plus en plus échapper aux membres de la hase\", a enchaîné le leader syndical.ACCUSATION VIEILLOTTE Rejoint hier soir, le président de cette centrale syndicale, M.Marcel Pépin, a déclaré que l'accusation de M.Lévesque était vieillotte et dénuée de fondement.Lors du dernier congrès de la CSN, a-t-il rappelé, on a créé des structures (conseil confédéral) qui font que toutes les décisions importantes de la grande 125 arrêts de travail au Canada au cours du mois de mai, don! 35 au Quebec Durant le mois de mai, il s\u2019est produit 125 arrêts de travail au Canada dont 35 au Québec et 49 en Ontario.En avril, il y en avait eu 39 de moins.Au ier juin, on comptait 78 arrêts de travail mettant en cause 52,931 travailleurs.La perte globale de temps attribuable a tous les arrêts de travail au cours de mai s'est élevée à 1,099.459 jours-ouvriers, soit l'équivalent de 79 jours-ouvriers perdus pour 10,090 jours-ouvriers effectués par les salariés (autres que ceux de l'agriculture).Les Anglais nous pardonneront peut-être.après tout! Les meaieurs dry gins étaient naguère distilles en Angleterre.Puis Calvert a invente, au Canada, te Very Dry London Gin.Un gin incomparable, parce qu\u2019il est distillé trois fois.Vraiment trrrrres sec, brutalement sec.britanniquement sec, 100% sec.Au début, les Anglais étaient furieux contre Calvert.Et puis ils ont goûté.Et aujourd\u2019hui, meme tes plus orthodoxes se mettent a avoir des doutes.Peut-être bien que c'est un gin canadien qui va faire ronronner te bouledogue anglais! Very Dry London Gin, distillé au Canada par CALVERT LE BOULEDOGUE Remplir un grand verre (14 oz) de glace concassée.Ajouter l\u2019un apres l'autre, sans mélanger, Vi oz de grenadine, '/2 oz de jus de citron, Vj oz de jus d'orange, l\u2019/j oz de Very Dry London Gin de Calvert.Decorer d\u2019une tranche d\u2019orange et de quelques cerises.Servir avec une cuiller.soit allé cherché le crochet en ouest\u2019on dans la camionnette municipale\".Selon le juge Grenier, il est évident que les quatre jeunes grévistes avaient la tête montée et qu\u2019ils n'entendaient pas que d\u2019au'res ouvriers travaillent alors qu'eux étaient en grève, j Ils ont voulu rendre justice à ; 'eur manière.Morel et Lebrun ont bénéficié d'ene sentence moins sévère parce que le premier était le plus jeune du groupe et qu'il avait piobablement été entraîné par les autres, mais la Cour a : tenu à signaler que l'accusé n'a- ; vait pas fait preuve de telle- ! ment de scrupules avec la vérité, Quant à Lebrun, il a tenté de minimiser les effets de ia coït- | suite de ses copains, mais il y a toutefois participé, même si j c'est à un degré moindre.Le procureur de la couronne, i Me Koch Lefrançois.avait ré- ' clomé la prison pour les quatre ; accusés.Selon lui, les prévenus on-, commis un acte grave et ils sont chanceux de n'avoir pas eu à répondre à une accusation de meurtre II a souligné aussi le 1 fait que leur geste constituait une atteinte à la liberté des individus.centrale sont soumises à toutes les fédérations importantes.M.Pépin a ajouté que les gens avaient le droit de dire ce qu'ils voulaient mais que tout ce qui se fait à la CSN l'est en accord avec le conseil confédéral.Selon lui, toute l'administration de la CSN a été \"scrutini-sée\" et on n'y a rien trouvé qui puisse, donner du poids aux accusations du secrétaire de la Fédération des travailleurs de la métallurgie, des mines et des produits chimiques.Voici la répartition par industries de tous les arrêts de travail du mois de mai; mines, 19; industrie manufacturière, 60; construction.22; transports et services d'utilité publique, 5: commerce, 19; services, 15 et administration publique, 3.Par province, outre ie Québec et l'Ontario, les arrêts de travail
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