Le soleil, 24 août 1947, dimanche 24 août 1947
[" I Supplément illustré SOLEIL Pour s'instruire et se récréer Québec, Dimanche 24 Août 1947 ae se parient pas.ils ont en une discussion 1 Après tort, m ne peut penser qu\u2019à une chose à la fois! Jeff, félicite-moi ! Je viens de t\u2019avoir un engagement peindre! Ah, enfin ! Je vais devenir un peintre fameux ! ( Peinturez une ligne blanche dans le milieu de ce chemin ! /?V / Kst-ce la ligne de démarcation pour les bicycles ?'«vit* m '\"fir '''(ritKA S i Attention terre! Envoyé* le No 3! f ! f LE SOLEIL, Québec, Dimanche 24 Août 1947 11 LE CENTENAIRE DE SAINT-BASILE La fondation de St-Basile remonte en l\u2019an 1842 bien que dès l'an 1815 ses premiess colons eussent com- se de St-Basile que de celle du Cap- 1 Santé et que les fidèles qui j étaient établis'avaient aussi beaucoup plus mencé à défricher.C'est en effet le d'avantages à se rendre à la dite 18 Juillet 1842 que les francs-tenan-1 église qu'à celle de Cap-Santé.ciers des seigneuries de Neuville et\t\u201e , , .\t.\t.1 Dans toute division de paroisse, il d'Auteuil, comté de Portneuf, présentèrent à Mgr Joseph Signay, 13e évêque de Québec, une requête demandant l\u2019érection en paroisse de sections des deux seigneuries, comprises dans la paroisse de Cap-Santé.Dans un mandement daté du 26 février 1843,.Mgr Seigneur Joseph Signay, évêque de Québec, se rendait à la demande, des paroissiens.Après avoir mentionné qu'une requête lui avait été présentée par les francs-tenanciers, après avoir reçu la rapport de son délégué M.l\u2019abbé Louis Proulx, curé de St-Antoine de Tilly, et avoir reçu les certificats de F.-G.Gaudry et de Victor Leclerc, d'une notice lue publiquement les dimanches 13 et 20 du mois de novembre à la porte de l'église de Ste-Famille de Cap-Santé et affichée à la porte de l'église et de la maison de M.Chrysoiogue Germain, Mgr Signay érigeait \"à titre de cure et de paroisse sous l'invocation de St-Basile, évêque et docteur de l\u2019Eglise, les parties des seigneuries de Neuville et d'Auteuil, com- M.l\u2019abbé Albert-Herménrgiid-Martel, curé de St-Basile.y a toujours des citoyens qui sont pour la division et d'autres qui sont opposés.C'est ce qui est arrivé a St-Basile.Certains paroissiens du Petit-Bois de L\u2019Ail et de Terre-bonne ne voulurent pas reconnaître le curé de St-Basile comme leur curé.De là, U s'ensuivit des difficultés en vue de i'administrattion des sacrements.Comme l'érection ; civile n'était pas encore faite, l'autorité religieuse permit au curé de Cap-Santé pour éviter des procès, de Caire les mariages, les baptêmes et de présider aux enterrements des paroissiens de St-Basile qui résidaient dans ces deux concessions.Ce n'est qu\u2019en 1848 que l'autorité civile reconnut la paroisse de St-Basile avec ses nouvelles concessions.T«ut entra alors dans l'ordre.En 1861, les rangs du Petit St-Charles et de St-Paul furent détachés de St-Basile pour faire partie de la nouvelle paroisse de Port-neuf.Sept ans plus tard, ce fut le tour des rangs de Terrebonne et d'une partie de St-Jacques qui furent annexés à la paroisse de Ste-, Jeanne de Neuville (Pont-Rouge).' Eii 1893, une partie du haut du rang j de Ste-Anne et une partie du rang : St-Joseph, ainsi que la Pointe-des-Chutes entrèrent dans les limites de la paroisse de Ste-Christine.Erigée canoniquement en 1843, j c\u2019est Je curé de Cap-Santé qui en fut d\u2019abord le desservant.De | temps à autre, il venait exercer son j ministère et il disait la messe dans une maison privée, tout probable-^ ment dans la maison de M.Cftry- Mailloux, curé de St-Raymond.| sologue Germain, (maison qui était! Le premier curé résidant fut M.construite non loin de la demeure 1 abbé Zéphirin Qingras qui dirigea ; de madame Dollard Descarreaux).les destinées de la paroisse nais- j En 1844, le 17 septembre, en pré- : sant« ^ 18«0 * 1854.Il devint par sence du Révérend Charles Tardif la suét* curé des Ecureuils.De vicaire du Cap-Santé, et du notaire 1854 à 1857\u2019 M Jér0me Sasseville E.Rinfret, MM.et Mmes Augus- assuma ks fonctions de curé de St-tin Dugal, Joseph Germain et Jo- BasUe' M- Sasseville fit faire d\u2019im-seph Jacques donnaient le terrain P°r.#ult\u20acS réparations à la chapelle pour la construction d une chapeUe ^ fit aU5si construire un clocher.C\u2019est sur le site même de cette cha- ! C 681 soua son administration que Extérieur de l\u2019église St-Basile M.François-Xavier Piché, maire de St-Basile.prenant une étendue de territoire de quatre milles et demi de front sur trois milles de profondeur de la dite seigneurie de Neuville et trois milles de front sur neuf milles de profondeur dans la seigneurie d'Auteuil.\u201d Le territoire s'étendait vers le nord-ouest à la seigneurie de Bourg-Louis, vers le sud-est à la rivière Portneuf, vers le sud-ouest à la baronnie de Portneuf, vers le nord-ouest aux terres non concédées de la Couronne.A cette étendue de territoire devait se rattacher quelques années plus tard quelques concessions.En 1852, par un nouveau décret, cette fois par Mgr Pierre-Fabien Tur-geon, l'autqfité religieuse, donnait à St-Basile les concessions dite de Ste-Madeleine, de St-Jacques, de Terrebonne, du Petit-Bois de l\u2019AU, du Petit-St-Charles, de St-Paul et de St-Eustache.Ces rangs appar- pelle que le monument de saint Basile est érigé à l'occasion des grandes fêtes jubilaires actuelles.De 1845 jusqu'au mois d'octobre 1846.la paroisse de St-Basile a eu comme desservants, MM.les abbés Lefrançois et Chabot, vicaires au les anciens marguilliers de Cap-Sante furent considérés comme an-riens marguilliers par un décret de Monseigneur Pierre-Fia vien Tur-geon, en date du 18 mal 1854.Au départ de ce dernier pour les missions au lac Champlain, dans l\u2019Etat de New-Yorlc, c'est M.l\u2019ahbé » 'Z\tGrenier qui vint le donnée nifk^TBas*le a ète remplacer comme desservant jus- l'abbé C Ta^ffuav 8rw\u2018\u2022u*?.\u2019 qU en octobre 1858 alors que M.ce mém» I, e y pius Urci premier évêque de Chi-prermêre grand messe par le curé coutimi, fut nommé curé, de St-Raymond.Par la suite, l'of- T\u201e\t, «ce divin eut lieu régulièrement à' ** 18 JullIet 18à9.une autre clo-toutes les trois semaines.C'est sous p1?e.Pesant' P**1* fois 538 livres, fut le même pasteur qu\u2019eut lieu l\u2019élection du corps de marguilliers qui de-vaien entrer en fonction le 1er janvier 1847.Les premiers marguilliers de la paroisse de St-Basile furent MM.Joseph Jacques, Prisquè Drolet, Joseph Carpentier, Chrysoiogue Germain, Didance Cayer, Joseph Matte et Gabriel Godin.La première cloche pesant 150 livres.fut bénite le 14 janvier 1847 par le curé de St-Raymond, en pré sence d'une , assistance nombreuse de fidèles.Le parrain Jut le docteur Alfred Allsopp et la marraine dame v*uve Bénédicté Papillon; Cette cloche est maintenant installés sur la sacristie.En octobre 1848, la desserte de St-Basile revint au curé de Cap-Santé qui devait, la diriger jusqu\u2019en 1850 alors que fut nommé un curé du tenaient à la paroisse de Ste-Famille du Cap-Santé.L\u2019évêque alléguait ^ alors que ces concessions étaient mleP; ch\"min de la^oiTle ïo janl _________________ _ _ \u201e ue beaucoup plus rapprochées de l'égli- [ vier 1850 en présence de M.Alexis i la vue.H fut remplacé par M.P.-G bénite par M.l'abbé Edouard Parent, curé de la Pointe-aux-Trem- \u2018 blés.M.l'abbé Ovide Brunet, pro- ! fesseur à l\u2019Uhivèrsité Laval, donna le sermon et M.l\u2019abbé Millet, curé de St-Augustin, célébra la sainte messe à cette occasion.Cette cio- ! che a été placée dans le clocher du couvent.Le 5 octobre 1859, M.Jérôme ' Sasseville, revenu des missions, fut de nouveau nommé curé de St-Ba- ! sile et il occupa ce poste Jusqu'en 1863.C'est lui qui à l\u2019aide d une répartition a fait construire le I presbytère.D\u2019après la liste de ceux qui devaient payer la répartition, on voit qu\u2019il y avait déjà à St-Basile, en 1859, un total de 444 propriétaires.M.l'abbé Louis-Ovide Grenier, qui avait déjà été desservant, fut ] nommé curé en octobre 1803 mais il ne demeura que quelques semaines, car 11 fut obligé de donner sa démission par suite de la perte de Clark en décembre 1863.* Celui-ci resta curé jusqu\u2019à sa mort et fut inhumé dans son église le 16 octobre 1873.Le 2$ octobre de la même année, M.l\u2019abbé Laurent-Béloni Chabot fut nommé curé et demeura à la tête de la paroisse jusqu'au mois d\u2019août 1893, alors qu'il donna sa démission.Il continua cependant à demeurer à St-Basile pendant plusieurs années.C'est grâce à son aèle que fut construite l'église actuelle.L'histoire de la construction de l'église de St-Basile serait longue à écrire.C'est le 3 novembre 1832 que commencèrant les travaux d'érection mais le temple religieux ne devait être terminé qu'au mois d'octobre 1888.L\u2019architecte.M.David Ouellet, n'avait pas considéré l'état du terrain sur lequel devait être érigé cet édifice en pierre de champ.I* couverture de l\u2019eguse n\u2019était pas encore terminée quand on s'aperçut que le portique enfonçait dans le sol.Les syndics ordonnèrent la cessation des travaux.H y eut alors des protêts contre l\u2019architecte et l\u2019entrepreneur, M.Bussiè-res.Pendant ce temps un groupe de paroissiens faisaient signer une requête' demandant de changer le site de l'église.Une contre-requête fut aussi signée.Devant oes faits, S.E.le cardinal Taschereau dépêcha son grand vicaire, M.l'abbé Légaré, pour étudier la situation.En même temps, le curé et les syndics cherchaient un moyen de construire.L\u2019architecte présenta un pian de construction sur des pilotis et 11 assura que l'église ne s\u2019enfoncerait plus.Son projet fut accepté.Au lieu de construire tout en pierre, on construisit moitié en pierre et moitié en bois.Enfin cette église de 150 pieds de longueur sur 64 de largeur fut bénite par S.E.le cardinal Taschereau le 13 octobre 1888.La première messe fut célébrée ie même jour par M.l'abbé Sasseville, curé de Ste-Foy, et an-olen curé de St-Basile.Le sermon fut prononcé par M.i'.bbê iAntotna Gauvreau, curé de Lévis.! En eette circonstance, fût aussi bénite une statue de saint Basile, qui devait être placée sur le portique de l\u2019église mais elle n'y fut Jamais installée.C'est cette relique pieusement conservée par des cl-, toyens qui se dressera désormais sur le monument qui a été érigé, sur le site de l'ancienne chapelle, au centre même du village.Le 20 août 1893, M.Louis-Augustin Gauthier est nommé curé de St-Basile pour y demeurer jusqu'au 29 septembre 1915 alors qu\u2019il donna sa démission pour aller se retirtr > s Pensionnat St-Louis de Gonzague, où il mourut deux ans plus tard Cest lui qui en 1899 fit finir l'église construite par son prédécesseur.Le 72 juillet 1902.alors que le curé Gauthier accompagnait S.Em.le ; '¦ardinal Taschereau jusqu\u2019à Ste-Christine, ie presbytère était la : proie des flammes.Ce malheur ne découragea ni le curé ni les paroissiens.On se mit 'aussitôt à l'oeuvre et on érigeait le presbytère actuel qui fait l\u2019admiration de toi*; ct-ax qui le voient.En 1909.avait également lieu la bénédiction des trois cloches du carillon actuel.Le premier dimanche d\u2019octobre 1915, M.l\u2019abbé Cyrille Fournier, ancien professeur au Collège de Lévis, prenait possession de la cure de St-Basile.C'est lui qui dota la paroisse dun magnifique monument du Sacré-Cœur.Sous sa direction fut aussi érigé le nouveau cimetière (1919).et l'église fut restaurée et dotée d'un orgue de 22 jeux G921>.M.l'abbé Fournier décédait le 8 novembre 1938.\t¦ i M.l'abbé Aifred-H.Marjel était nommé quelques jours pips tard, par Son Em.le cardinal Villeneuve, curé de St-Basile.M.l abbd Martel est le digne successeur des Gingras, Sasseville.Racine, Grenier,! Clarke, Chabot, Gauthier et Fournier.Grâce à son dévouement Inlassable, la paroisse de St-Basile contenue sa marche progressive, et en 194! était érigée une magnifique sallel paroissiale.Erigée civilement en paroisse en 1848.St-Basile a aussi coiplU uns vie matérielle Intense.Ses ; progrès ont marché de pair avec sâ! vie religieuse.Fondée sous la hache du défricheur, elle en conservé jalousement toutes les traditions chrétiennes et elle constitue aujourd'hui l'une des plus belles paroisses canadiennes-françaises.Les Basillens et tous les anciens peuvent avec raison être fiers de leur paroisse.Les administrations municipales qui se sont succédé & tour de rôle ont travaillé avec un désintéressement admirable et un grand dévouement au développement du patrimoine dont ils avaient la direction.Pleins d'initiatives, les habitants de St-Basilc ont su féconder de leurs sueurs un sol riche et fertile que les ancêtres leur ont légué après avoir éloigné la \u2022foret avec toute la hardiesse et l\u2019opiniâtreté qui les caractérisaient.Depuis l'érection en municipalité de St-Ba-si-le, vingt-huit administrations se sont succédé.Ce sont celles présidées par Théophile Marcotte (1855-1857), Gabriel Jobin (1858-I859i, Frs Suzor de Bieve (1800-1865), Théophile Marcotte (1860-1867i, Frs-Xavier Mottard (1888-1871».Théophile Marcotte \u2014^\tr* \t K Pn A ¦OCO OOP\t\"O k> \\ ^ V N, \t * Irw.f Wrild fifihls reservrd.CAUt- C AHOERjOH * LE SOLEIL, Québec, Dimanche 24 Août 1947 13 Flash arrange de nouveau l'appareil de rayon-incliné afin qu\u2019il puisse traverser à travers le mur isolé de Kang.\u2014 Alors Sultra démasque sa fourberie.D\u2019une embuscade, Defto fait fonctionner son arme à électrons.Flash et Sultra sont impuissants à r >use du champ de \u2019\u2019micro-ondes\u201d qui les paralyse.\t\t \u2018\u2018Voyez, Kang, j\u2019ai amené votre prisonnier enfui tout droit dans un piège\u201d, minaude Sultra.\"N\u2019êtes-vous pas satisfait de votre future impératrice ?Kang la fixe froidementt.Defto et ses hommes ligotent Flash, afin de sfassurer qu\u2019H ne pourra bouger après que la paralysie par l'électron*aura disparu.' je dois vous souhaiter la bienvenue convenablement\u201d, dit Kang le Cruel, en mordant dans chaque syllable.\"Votre mort ne sera pas si prompte ni st facile, à présent.Flash !\u201d \"Vous ne vivrez pas pour me défier encore, Jos\u201d ricane Kang.\u2014 Mais il le fixe dans les yeux: \u2014 'Tir Tao! Je ne puis le croire ! Vous êtes Flash Cordon !\u201d A ! ,i ' /'/ * * ! ' : I / J4 LE SOLEIL, Québec, Dimanche 24 Août 1947 jinik rTiTritti niiy JEANNE ARDENE Cette bouteille de parfum coûte cent dollars à Paris com-prends-tu ?Je persiste à dire t|ue te craqué .le Frais Tu M d'uae ,'-rde-malade d'enfantillage ! Regarde eecl, mes» cher /ai fait faire des copies de cette libelle do parfum e*-Ta ne peux dire la difference 1 Ces't un roi organisé \u2014 pire que dans te temps de la prohibition SW3BEH J\u2019ai tout le matériel, ici \u2014 Je peux le fabriquer pour deux piastres la bouteille ! Une petite goutte de colorant régét&l \u2014 et puis un peu d'alcool comme base Criminel i Cela me semble à moi.un gapsil de bon alcool P Qu'est-ee qui le fait sentir bon T L Humph C\u2019est aussi facile que cela Mais tu n pas mis d\\>deur dedans ! La senteur prorient du bouchon, gars Je l\u2019ai trouvé dans du vrai parfum La l\u2019air du meme Jus.et la libelle est la même .9 Regarde, Jeanne Du \u201cCaresse\u201d en droite ligne de Paris \u2014 c\u2019est merveilleux l C\u2019est le flacon de 135 \u2014 mais Je 1e laisse à $20 îa bouteille Oh, laisse-le moi sentir Sens-le Paula \u2014 il rient directement ds Paris Et puis le Frais, tu as I de ton parfum céleste \u2014 feu désire vraiment! O - \"Tittnfrr ¦m Mul T^lbun^B .\u2019xxvjnvaavavi immSÿ ¦H * * ¦K 4c ¥ .LE PETIT THOMAS Vente à l'enchère ït?P3 * * ?fi LE SOLEIL, Québec, Dimancfie 24 Août 1947 10 Le Ghevofier Rouge Comot Shérif! Ooeo] Chevalier Rouge décide de se porter \u2022Wour* de Bella Avon, retenue en otage par Granier et Volday________ Cros^t e Nick, pendant que Je filerai en arrière! Ah-ah! Us essaient de nous effrayer en nous attaquant! Comme ie l'aval* imaginé ! La porte arrière est bar-rèe! Cela devrait leur faire baisser la \u2022«?J.*%\u2022.Cesse de gaspiller ' tes provisions, Bouge! Nick et moi partons dans té que le rationnement était évère et les prix élevés.Ï1 apporte de Lon-Üres un sentiment d\u2019admiration pour les Anglais qui conservent liuand même leur sourire au milieu* des privations et tracasseries de toutes sortes.a3* La photographie du haut a été prise au cours d\u2019une séance de ta tren tième session de la Conference internationale tenue i Genève au cours de juillet dans Védifice de fancienne Société des Actions.Environ S00 représentants gouvernementaux, patronaux et ouvriers, dont une vingtaine du Canada, ont participé à ces assises.La première photographie à gauche n été prise pendant une séance de la dernière session de la Conférence internationale du Travail tenue à Genève.On aperçoit sur la première rarigée M.MacLalland et M.W.Page, M.C.-H.Millard et M.Alphonse Roberge, de Québec, écoutant les délibérations.Sur la première photographie à droite, prise à Genève, S fusse, on aperçoit, de gauche à droite, Mlle Madeleine East, de Québec, secrétaire à la légation canadienne à Berne.Suisse.M.McLalland, de la Commission des relations ouvrières à Ottawa, Mme Alphonse Roberge, de Québec, Mme b'.Page, de Vancouver, M.Alphonse Roberge, de notre ville, aviseur du délégué ouvrier, et M.W.Page, également aviseur du délégué-ouvrier à la Conférence internationale du Travail.* ?* Les unions ouvrières canadiennes étaient représentées à la Conférences internationale du Travail tenue à Genève.En bas, à gauche, on aperçoit, de gauche à droite, M.C.-H.Millard, du C.I.O., de Toronto.M.M'.Page, de la F.A.T., M.Cari Berg, délégué ouvrier, membre du Congrès des Métiers et du Travail du Canada, et M.Alphonse Roberge, aviseur du délégué ouvrier et vice président de la C.T.C.C.M.Jean-Pierre Després, autrefois attaché au ministère provincial du Travail de Québec et maintenant membre du personnel du Bureau international du Travail, photographié (en bas à droite) à Genève, en compagnie de son épouse, après une séance de la trentième session de la Conférence internationale du Travail. 1 LE SOLEIL, Québec, Dîmancbe 24 AoÛf 1947 21 «» CO»Yl«^r rr DITKiiyî COMICS.INC.\u2022> WKUU*\u20ac NtM'SPAPtl S Y NO K.AT| C\"#»t un %i% mm «\u2022àns B9hk èétenonB rAb 4«nn «*t-t#\t! \u2014 Noun «if ¦\u2022Bft ri>q««ronK pm% à \u2022ntrer en relation* arec Mademoioelle Le B*fe, anals si elle nous rencontre au Mardi' Oral, elle essaiera de nous parler I\u2019 Comment avrait-on pu T La carte était dans «ne vieille reloppe Intérleare adressée à \"Ben La oas .Hôtel Hvca are .Vores le timbre IttU ! Un As de pique signifie par fêta la Mort ! Ourlqu nn raarail-U envoyé à Made meisetle Lesage pour la pré* Tenir qa\u2019elle va être nMntsinée ?Un Ai de ws&m Kst-ce qua tante eet- « te agita- tlan n'était eaui^e que pour ce* 1U Incapables, sans révéler leur identité, de retourner l'envelop* pe qui leur a été confiée furtivement Ion de la fête du Mardi-Gras par Anne Lesage, Chauve-Souris et Rouge-Gorgo dé rident d'ouvrir le mystérirux paquet, pour y trouver .¦MèfSC**- Oui .cette fille Lesage va essayer de communiquer avec Otaauve-Souris, d'une manière ou de l'autre, et 11 a oatta anve toppe .Alors ae la perd* pas de vue Oui .an homme très spécial ï .Mademoiselle a dit qu'elle désirait le costume le plus extraor dlnaire pour le ,M*r-di-Uras, .alors je le lut al confectionné ! Ah, Madame Josette a eru comprendre que vous voulies attirer l'attention d'un homme, n'ekt-cr pas ?trer le vrai Chauve-Sourli assiste au Mardi-Gras, ee vrais être capable de la retrouver i ¥ batte ne manque Jamais son / i 0 & P Vois! Chauve-Souris est encore ici! Aux abords du trône, deux nouveaux arrivants s'ar rètent Ce solr-là, pendant que lot Jure* passent en r^vue les eencurrentes pour l'élection de la reine du Mardi-Gras.l>is donc, est-oe que cette fille dans le bateau ne te semble pas familière ?Bon, nous veiel encore! C'est maintenant à Anne Lesage de nou* remarquer Kxqnise .et portant un tes-\\ B \\ Regarde eette fille, là bas ! tame exclusif ! Messieurs, notre Jugement sera vite porté ! I/avec-vous vn, Inl et Rouge-Gorge foncer trois voyous après-midi ?Ils étaient y © our cela, ais vous ponvet commencer maintenant à m\u2019expliquer l\u2019histoire de l\u2019As de plqoe ! Il y a tant de hurlements, au tour, que person ne ne noas eaten «1rs» ni ne soup Conner* rien Je sais qne c'est un endroit peu propice p Nous ne pourrions en trouver un meilleur ! Vous Ôtes élu Chauve (Uurls Je suis honoré.Votre costume ost changé, ala votre figure est aussi belle que jamais ! Merci.Chauve-Souris ! J'avais espéré entrer en relations avoe vous en me faisant élire reine, mais Je a\u2019avais Jamais rêvé que tout marche ralt si bien Grimpez \u2022nr to Ire trè no, Roi» et faite! la eeanais-sance de votre reine, Mademoi selle Anne Le sage ! Eh.Jnge, que di-rios-vous do Cbau ve-Souris comme Roi du Mardi-Gras ?LE SOLEIL .r?« est l'ami des foyers parce qu'ii offre à chaque membre de ia famille un ou plusieurs sujets d\u2019intprct particulier.v - 22 LE SOLEIL, Québec, Dîmatiebe 24 Août 1947 » I Mais Je von» dis que je n\u2019ai jauttis va eet 5>o
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