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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
mercredi 25 mai 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1892-05-25, Collections de BAnQ.

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[" CIRCULATION MOYENNE par JOUR 22,698 CIRCULATION MOYENNE F*r JOUR HUITIEME ANNÉE-No 171 MONTREAL.MERCREDI 25 MAI 18£2 UN CENTIN Cheval A leau Un cheval do prix appartenant il M.J>« Parker, marchand de charbon, u\u2019tnt noyé hier daim le hpubiu du « anal, vin-à-vib h h bureaux du Grand Tronc, i\\ la Pointe Ht Charles.Ça flambait bleu l.a seule alarma qui ait fait sortir les pompiers hier, a été donnée do la boite 153, coin des rues ,Sto Catherine et Fort.c 'lelques gamins probablement avaient mis le feu à un arbre dans un lot vacant.Imprudence Un accident pénible eut arrivé entre Nt-Lambert et .Montréal-Sud, hier soir.Depuis quelque temps, certains tics résidents de cette lu< a-lité ont pris l\u2019habitude do ne rendre de St-bambert à Paido d\u2019un \u201c cbar-à-bras.\u201d l e soir en question, M.George Filding employé chez MM.H hiiorey et Cie, était un des pas-Biiuers 5 bord, lorsqu\u2019une planche vo brisa et le lança en avant sur la voie lui infligeant de graves lésions internes.Le blessé a été transporté àl\u2019hépita\u2019 Général.Les médecins n\u2019osent encore se prononcer.lucundio Un Incendie s\u2019est déclaré, ces Jours derniers, dans le canton de Hipon, comté d\u2019Ottawa, chez M.L.Ouellette,un cultivateur bien connu de l\u2019endroit.Les pertes sont de 11,200.Cne étincelle apportée par le vent d\u2019un buisson en feu, situé aux environs de sa ferme, réduisit en cendres trois granges et une écurie.Plusieurs tonnes de foin, une grande quantité do blé, des instruments aratoires et deux chevaux, not été perdus, i -\t¦ tncès sont d\u2019un chiffre peu élevé.Nos volontaires Après la parade dans le* rues hier aprë»-midi, chacun dis bataillon* rentrés dans ses quartiers, a participé a un lunch.Dans le» quartiers de l\u2019artillerie do garnison, le lieutenant-colonel Steven-son était présent avec le général dames O.Woodward et le major U.J.P, Relias, dt l'armée américaine.l^e lieutenant-colonel Prévost aadres-sé «(uelques m >ts de félicitations à ses hommes du G5ème et les a engagés ii pt-rsevérer dans leurs exercices atin de pouvoir pasatT l\u2019examen avant le 1er junlet.On a aussi beaucoup admiré la tenue marUalo des cadets du collège Ste-Marie.Ce soir le major-général Herbert donnera une conférence dan* les quartiers de* \u201c Victoria, \" rue Pathcart.Les ofticiers sont invités à cette conférence.La fête de la Reine a |>©ur le reste, passé très tranquillement.Ix^s navires dins le port, les édifices publics et plusieurs maisons privées étaient pavoises, et les gens ont profited une journée de congé pour se promener.L Association Saint Jean Baptiste Voici les amendements que l\u2019associa-iou St-Jean-Baptiste demande à la lé-pahiture de faire à sa charte : \u201c Le terrain où sera érigé le muAii-m?nt national sera libre de ticution.Seront membres fondateurs ceux qui feront un don de la valeur de $100 nu plus à rassociation.Cette corporation aura tous les pouvoirs conférés aux corporations civile» par la loi du pays.\u201c 1a* revenu annuel des immeubles qu\u2019elle p -urra \\ \u2014- 1er ne devra pas excédés cinquante mille piastres.\u201c L association aura un sceau qu elle pourra modifier et dont la devise sera \u201crendre le peuple meilleur.'\u2019 Le bureau de l'association pourra fsire tous règlements qui ne sont pas contraires aux disposition» de cet acte et aux lois de la province sur les sujets suivants - 1.Le nombre, la date, le lieu et l\u2019ob-iet des assemblées ainsi que la date et le mode dos élections de l\u2019association ; Ü, L\u2019admission et l'expulsion des nembros ainsi que le montant et la date du paiement de la contribution annuelle des membres actifs ; 3.\tI,a qualification de» membres du bureau de direction et de la commission financière ; 4.\tLa nomination d ofticiers ou d\u2019employés autre» que ceux mentionné» «lan» |p présent acte, leur» devoirs et obligations : 5.\tLa confiscation et la conversion des actions fi.l^aconstruction et l\u2019administration d\u2019un édifie* national et autres bien» : 7.La création d\u2019une commission fi fianciere à laquelle le bureau de direc tint) pourra dei» «1er les pouvoirs m es-\u2022aires pour la construction et radniinia-tratiou de l\u2019édifice natimial.W.L'organisation d\u2019un fonds do »e-C*)urs mutuels,la formation et l\u2019eftco ira-gement d\u2019o'uvres iiatiiniales, la.gestion etI ndmiuist rat \"» de* aft.iire* de la cor poration, et eu gnnn 1 nrmeo allomancic Berlin,24- Depuis quelque temps le* f\u2019urnaux allemand» sont plein» d© récit» relatif» aux traitement» brutaux iutV: Kraiul\tB_l'r i auiiuûux, «ig» U\t170-2 Mort «lu lieuteoant gouvornour d Ontario ToKOKTO, 24 \u2014 Sir Alexander Campbell, lieutenant-gouverneur de cette province, est décédé cette après-inlul, à trois heure* et demie.Il y a trois mois environ, sir Alexander Campbell fut frappé de paralysie et bien que d\u2019abord on craignait beaucoup que cette attaque ne fut fatale, quelques jours plus tard il prit du mieux et son état continua 4 s\u2019améliorer jusqu\u2019à ces jours derniers, alors qu\u2019il eut une rechute qui l\u2019a emporté cette après-midi.Ses funérailles auront lieu à Kingston, jeudi.Le bal qui devait être donné en l\u2019honneur des officiers du bataillon 48th Highlanders \u201d et auquel le gouverneur-général devait assister a été remis à plus tard, et Son Ex-i cellence retourne à Ottawa demain.La colonisation au Nord Ouest I Ottaw a, 24\u2014Le département de l\u2019intérieur a autorisé ses agents au Nord-Ouest à employer, lorsqu\u2019il* le jugeront à propos, des guides pour diriger les immigrants et leur aider à faire le choix do leurs terres.Cet emploi ne sera que temporaire, bien entendu et on se dis-j pensera des services du guide lorsque celui-ci aura fourni au grouj e d\u2019immigrants qu\u2019il aura entrepris de diriger tous les renseignements dont ces derniers auront besoin.On se propse aussi de déposer aux bureaux de toutes les agences des plans des townships indiquant quelles sont les terre* du gouvernement qui ont été concédées, de sorte que ou premier coup d\u2019œil, les immigrants pourront voir quelles sont les terres qui restent à concéder.Une amende do trois millions Le tribunal correctionnel de Lille vient de prononcer, en matière de fraudes de douanes, l\u2019amende la plus forte que nous connaissons.Philippe Janssens, négociant, à Courtrai, était propriétaire, à Hal-luin, d\u2019un tissage de toile cont igu à la Belgique, dont il n\u2019était séparé que par un mur mitoyen avec l\u2019estaminet dit des \u201c Deux Nations \u201d, situé sur le territoire bel^e, et occupé par Vanderbeken ; il faisait conduire et déposer chez ce dernier des fflu, des toiles et des coutils.Profitant de la situation des lieux, les contrebandiers passaient les marchandises dont il s\u2019agit de Belgique en France, en les jetant pardessus le mur mitoyen et par une baie ménagée à cet effet.En conséquence, le tribunal les a condamnés A la prison et à une amende de 3,248,712 fr.61.Le» chemise» du juge La petite scène suivante s\u2019est déroulée ces jours-ci au tribunal de police des Tombs, à New -York.44 Kate O\u2019Brien, a dit le juge à une grosse Irlandaise à l\u2019air réjoui, vous êtes prévenue d\u2019ivresse.Je crois vous avoir déjà vue.Votre visage ne m\u2019est certainement pas inconnu.\u2014 Gomment donc, voire honneur, a répliquée l\u2019accusée sans paraître s\u2019émouvoir, vous m\u2019avez vue tous les jours pendant deux ans, Je suis Kate, l\u2019ancienne blanchisseuse de l\u2019hôtel où vous demeurez.C\u2019est moi qui repassais vos chemises.\u2014Ah! al-.! a repris le juge, qui est célibataire, c\u2019est vous qui faisiez sauter les boutons en repassant nus chemises ! J\u2019attendaisjus-tement cette occasion.Trois jours de prison, Kate.\u2014Oh ! que vous êtes bon, mon juge, répond la blanchisseuse.Je craignais que vous me donniez trois mois.Merci.\u201d Et Kate O\u2019Brien s\u2019est laissée emmener gaiement faire scs trois jours de prison.Le cigare qui fait fureur et pâme les connaisseurs est le 44 Reliance Rosebud.\u201d\t169\u20146 Parc Mont Royal Grande ouverture, jeudi, le 26 courant.Deux représentations, l\u2019a-I près-midi et le soir, attractions | sans pareilles.Les célèbres acrobates, Jérôme et Duerow, le fameux acrobate sur les anneaux, signor La Posa, et l\u2019illustre Alfrino, le roi ! des marcheurs sur le fil de fer, en-I gagés à grands frais, paraîtront pour la première fois à Montréal.Entrée, 10 cts.\t170\u20142 \u2014Si vous voulez un pupitre de | quelque forme que ce soit, allez , chez H.Nightingale qui a lo stock i h* meilleur et le mieux assorti de la Puissance, 7 et 9 rue St-Jean.Téléphone lü»l.\t145 Parc Mont Royal \u2014Voyez le roi des marcheurs sur le fil de fer, l\u2019illustre Alfrino, au Parc Mont-Royal, jeudi après-midi et lo soir.26 couraut.Entrée, 10 cents.\t170\u20142 Dr» Mathieu et Bernier Chirurgiens-dentistes, 112 champ | de Mars\u2014Extraction des dents pHr le gaz et par l\u2019électricité.Les dentiers sont préparés d\u2019après les procédés les plus moderne*.\t146\u2014jno \u2014Chez P.Lapointe, 1651 rue Ste Catherine, vous pouvez acheter vos meubles pour argent comptant ou à crédit.\t150\u2014Jno »\ty Deux harmonium# à sacrifice Il ne nous reste plus que deux harmoniums valant $150 chaque, que noua vendrons à $50 chaque.Lavigno et Lajoie, 1657 rue Notre-Dame\t139\u2014jno A credit Pour argent comptant ou à crédit dits F.Lapointe, vous aurez le plus beau choix de sets de salon, acts do chambre, sets à dîner, etc., etc., 1551 rue Ste Catherine.16J\u2014jno Grande liquidation Flutes, picolos, violons, cornet et tons les instrumenis pour fanfares et orchestre, à moitié prix; nous devons tout vendre d\u2019ici au 1er do mai.Lavlgne et Lajoie, 1867 rue Notre-Dame.\t139 \u2014Jno \u2014Beaucoup do personnes ne peuvent resp ror Pair froid et humide Hans éprouver des douleurs dans la poitrine et des accès de toux.Le Sirop r/r Térébenthine nu Or La-ri< ie'tr pris pendant quelque temp* fera cesser ces inconvénient* en i fortifiant les voles respiratoires.13) ClarlnoUc» à «acrlficcs Nous liquidons dos elarinette» françaises (neuves d Llckfset 2 anneaux valant pour HL Clarinettes demi-Bnchn «le |45 pour ÿf;).Lavlgne et Lajoie, 1657 rue Notre-Dame.\t139\u2014jno Le* médecins K boum i a e>'KMC**a ID-ii IDx4 ISTE^ST Remède fuir er celle nee eemtre l ea Aféetiemê Bilieu*eê : Torpeur du foie, h xctedebiU et (jutt e» in disposition» y*/i en défoulent : (\\)n»tipotion, Oeite d opptht.Maux dê tète, Kte.XjC Dr P.Marsolni», praticien dietin-gué, écrit c*e eni8.\t165\u20146 DOCTEUR LA VIOLETTE Membre de la Société Française d'OUdogio et de Loryngolcjgie de Pari*, et médecin au Dispensaire d«î8 maladiec du Nez et de Lt Gorge, de l'Hôpital Notre-Da-UM Muladio» a i Nez de la Gorge, i* - Oreille» d de» Poumons.142 RUE SAINT-DENIS.MONTREAL.Heures de consultation : 9 a il &.m.1 » 3 et 7a8p.n».Tel.Bell 6859.\t111\u2014jno Le Docteur P.PHILIPPiîî Aücien Interne eu .*! - 1pitaux do Pan*.Mede< ino-Chirurgie \u2022pécUtLté: iVLxlacUo do» Femme,» 86 Rue BERRI MONTREAL Heure* de consultai ions: 8 a iJ a.ui^ 2 « | pun., 7 a 9 p.m.Telephono Boll 65.i.«.l *_ Docteur H.J.BRODEUR Membre de la Société de Dermatologie de Pari».Spécialité: Maladies de la Peau elder: Voies Urinaires.61 RUE ST-DENIS, MONTREAL.Heure» do consultation» : de a u 10 o.m., 2 à 4 p.m, ti a 8 p.m.Téléphoné Bell, 7241\tla Uv Ct.H.FARIBAUI/r Médecin et ( 'hirurrrû n 62 RUE SAINT DENIS 30 Afp ica Mode in in erne de 1 lie'-* Mftéu -A1\t\u2022 ' de Medi'ciu© de Pari^.rdédecin de l llotel-Iheu.lélépbone Boll No 7371.Heure» de j ccuuiultatiou : 9 a II Lr» a.m., 2 a 4 1».ni.7 » p.sa._____________________jno^ A.OENnHI U CHIRURGIEN DENTISTE te RUE ST-LA U KF NT.MONTRÉAL Extraction de denis sans douleur par 1>1©©-tricite et par ïuiesthesi© locate.Dentiers f*iu» d'après les pronedé» les plus nouveaux.Tel-phone Bell 3818.____________»-jno Docteur V.A.HAREL Diplômé en 1874 Ex Médecin de ITlApitAl de Marine d'Arichat, 16 Ruo « Breton.Fulford, Montréal.125\u2014jno Docteur chartrand.(bin.rgicn, membre de la Société de Phjsique et l'himie de Paris, professeur a TUmverwite 1\t-le l'Hotel Dieu, de retour VVIS Je «ouasigru défends de donner ou d a\\ an- er a qui que ce soit en mon nom sans autorisation.Toussaint Dufort.169 3 >pe a__.rue St Laurent au No 64N rue St Donl».Heu-rre de consultation : de 8 h**s h 9.39 hrs a.in., 2\tlirs à 4 hr* et ü hr* a 8 hr» p.m.Telephone Bt 116812.________________143\u2014Jno DOCTEUR o.rrn 111:1* 269 RUE ST-HUBERT 2C9 Bell Téléphoné (3S7.\tMoXTRKAU Spécialité- Rhumatisme.Dyspepaie, Mala-die- or» fcmines et des enfant».15* jno Dr OHS DANHERI AU fJ3 ANH 1>\u2019KXPHUKNCK| 139 RUE SAINT-DENIS 1S9 C ON b UL T AT ION : l>e 8 a.m.à 10 a.m .: do 1 à 3\tet t» a 8 p.m._________166 Jno J.U.SPKUANCK fîradué de l'Ecole Victoria (Montreal) Dortcur en Medr.iuo de la 1 ulie do Par»* Professeur egrexe à la Faculté I-aval de Montréal.Médecin de l llotcl-Dieu.77 RUE SAINT DENIS.Heures de consultation: de IvM a 11 j a.m.d© 24 * 4j p.m.de 7 *8 p.m \u2014Tilephoae Bell7:V>8.79 jno TNï \"i R VANTE générale ret dei Deni*» coin de la rue _____________16T\t3 I- TN JEUNE HOMME bien rrcomn .y doxirc dé 1 ouvrage dan» un bureau ou de là collection.S'adresser par lettre J.E.! 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Uharles Itorromre.\tPanai Im PLUS DE DYSPEPSIE V.ROY ^ Z.L.GAUTHIER c* et Evaluateur*, ont t**4M0 leur* bu maux au No 180 Rue Saint-Jacques ad * Banque d Epargne.M.VICTOR ROY, M.L.Z.GAUTHIER.Klév.4e plancher.\tC hambre 3 et 4.119\u2014jno F.E.VILLENEUVE, LLK A roc al Bl kka uv ( u i .iiHoi:nsta*A 74» ru» Si Jacquo*\tBell Télépi ion* 9125 MONTREAL.\t16é-j*o Ni de mait\\ aire digeation avec la LIQUCUT D'OR.Rrc mmand » rt apvn ux ee Dvr la 5 n« idle de Martecine d.r Paris.Prix, 35 et*, ta.trouve ebe* tous le* pharmaotc.i* 4R\u2014im» NOTAIRE 4 Rua Saint-Laurent Aitpt ' ^ prêter «ur hrpoUMqn«.R< gleruent du ta»c %iw» ©t d« iailhic*.\t109-Jno Visage Madeleine chercha quelque chose à lui donner.De Feau, il n\u2019y avait que de cela dans la mansarde.\u2014 Le sirop que m\u2019a acheté Loulou est fini ! dit Cécile tristement.Mme de Clavières tira üonporte-monnaie de sa poche.\u2014Voi\u2019à pour aller chercher quelque chose chez le pharmacien le plus voisin, dit-elle à Aille KoutseUc Et, continua-t-elle en lui tendant un billet de banque ceci sera pour vos petits.Lo vieille fille se confondit en remerciements.Et cependant, elle n\u2019osa pas déplier le soyeux papier et crut que c\u2019était un billet de cent francs.Qu\u2019eût-elle dit si elle avait vu les lettres magiques qui étaient dessus; mille franc* f.Elle disparut.Pendant ce temps, Madeleine toute A son œuvre de chanté soignait la pauvre petite Cécile, arrangeait son grabat, lui prodiguait de douces paroles, presque maternelle*, et telles que la fillette n\u2019avait jamais entendu les pareilles : \u2014N\u2019ayez pas peur mon pauvre chat, on vous guérira, disait-elle.Vous allez y entrer dans votre hôpital, et là encore je vous recommanderai, et je vous ferai soigner aussi bien que possible.\u2014Et vous viendrez me voir avec Loulou, madame ?\u2014Oui avec Loulou, je vous le promets.Au bout d\u2019un quart d\u2019heure, Mlle Rousselle fut de retour ; elle apportait de la tisane chaude qu'elle avait préparée chez elle.Le pharmacien demeurait loin, et courir jusque chez lui eût été trop long.Enfin, Raymond riintély arriva avec Jeannie.11 ne fut point étonné de trouver sa cousine dans ce taudis ; depuis son retour en France, Madeleine l\u2019avait habitué à ses charités journalières.11 ausculta Cécile.\u201411 nest que temps delà faire entrer dans un hôpital, dit-il tristement.\u2014 Est* ce possible aujourd\u2019hui même ?demanda Madeleine.\u2014Aujourd\u2019hui, non, les visites sont terminées ; il faudra attendre à demain matin.Et comme une vive contrariété se peignait Sur li;*_U\\u.!ls de Gcciie.et que sa pauvre figure se couvrait de larmes : \u2014Je t\u2019en prie, Kay moud, su - nli Madeleine, fai.«.e que tu pourras pour la sortir d' ce oonge 4U plus tôt.\u2014Tu thntéresses donc beaucoup à elle ?\u2014 Profondément.\u2014Eh bien, il faut la fair.) entrer chez les jeunes tilles malades du Fecq.\u2014Y aura-t-il de la place ?\u2014En payant la petite cotisation, certainement.\t\u2022 \u2014Je pourrai Fy transporter tout de suite ?\u2014Tout de suite, oui.Un bruit de jurons, mêlé clignement des portes refermée* a'rec colère, annonça le retour ce Beo-chini.Mlle Rousselle, très bravement, se pencha sur larampede l\u2019escalier.\u2014Eh ! padrone ! en;.-t-111e, montez un peu voir, ii y a du monde chez vous.\u2014 Un pas pesant retentit.Cécile instinctivement se blottit contre le mur.L\u2019échelle qui servait d\u2019escalier fat ébranlée, et enfin Becchini entra dans la mansarde.hon espect n\u2019était par rassurant.Et les plus braves, en le rencontrant le soir, clans ce quartier perdu, eussent été pris de peur.C\u2019était le type connu du vieux Piémoniais avec le nez crochu, les yeux bleuâtres, la bouche rentrée, le front bas, encore recou vert d\u2019une toison frisottante de cheveux jadis blonds, aujourd\u2019hui gris.11 jeta un mauvais regard autour de lui.Mais souple et cauteleux comme tous ceux de sa race, il out se contenir, malgré la vivo contrariété qu\u2019il éprouvait de voir tous ces étrangers chez lui.Mlle Rousselle Intervint encore, i \u2014 Becchini, dit-elle, madame est | une personne fort charitable qui ; va voir les pauvres à domicile, pour j leur porter des secours.\u2014Je ne demande rien à personne, «lit le padrone en mauvais français 1 et d\u2019une voix d-ire.Du reste, cette enfant n\u2019est pas malade.\u2014Très gravement, au con traire, j dit Raymond, Becchit' haussa les épaules.\u2014Je connais ces manières, dit-il.Ces gosses sont tous les mêmes.Des fainéant*.Si 011 lesér outait, on les j nourrirait tous à ne rien faire.C\u2019est bon pour les riches, ça.Moi mes moyens ne me permettent pas de leur donner la pâtée sans travail.\u2014Cette jeune fille ne peut pas travailler dans l\u2019état où elle est.Et si vous persistez dans votre dureté il pourrait vous en cuire.À cette menace de Raymond, la souplesse de l\u2019italien reprit \\ ite le dessus.\u2014Mon bon monsieur, on la soignera, la pauvrette, certainement, certainement.dit-il.Est-ce que je ne suis pas leur père, à tous ces pauvres pitchoune ?.\u2014C\u2019est tout de suite qu\u2019il lui faut dos soins, et aujourd\u2019hui, pas demain.D\u2019ailleurs vous ne pouvez pas donner les soins particuliers que demande une phtisujuo, et madame cnii est très bonne vous ! propose d\u2019emmener l\u2019enfant ! la faire soigner.\u2014Mai* je ne peux pas accepter ça mon bon monsieur, non vraiment, ! jo ne puis pas.j \u2014Foui.pio» ?\u2014.Mais j\u2019aime ma piicÀoen^ moi, , et jo ne veux pas la laisser partir.Le padrone fit mine d\u2019essuyer 1 quelques larmes rebelle*.~\\ oyons vos antres raison*, dit t Bintély ; je ne croi* pas à celle-là.violence de Raymond iui fahmi* peur.\u2014Que vous rapporte cette enfant, dit-elle.Un franc, tu uu frauo cinquante par jour ?.(A enivre) Ella en a Guéri d\u2019Âutres, Flic tous guérira, est une vraie assertion do l'act\u2019on d© la.Salsepareille d\u2019Ai ER, quand elle est prise pour les maladie» provenant d'un sang impur; mais, «n tu ai© temps quo cette assertion ©st vrai© de ia Faisepareille d\u2019AYER, comme des milliers du personnes peuvent l'attester, cola ne peut étro vériullement appliqué à d'autres préparations, que des marchands su::s principe* recommanderont ©t eissye-mnt de vous en imposer, en vous disant; '\u2022juste aussi Ix-nno que celle d\u2019Ayer.* Prenez la Salsepareille d'Ayer et entament la Salsepareille d\u2019Ayer» si tous avez Iw - .n d\u2019un dépuratif du sang et que vous vouliez être soulagé d uns manière permanente.Pendant prés d© cinquante ©nu cette médecine a joui d'une grande réputation et a à son actif enregistré un nauïbre d© guérisons, lesquelles n'ont jamais été égalées par d'autres preparations.Salsepareille d\u2019AYER extirpe les trace* des «fuies héréditaire?et- autres maladies du sang du système et ©U© a, a boa droit, la confiance du public.La Salsepareille d\u2019Ayer.44 Je n© puis m\u2019emperher d'exprimer ma joie pour le soulagement que j\u2019ai obtenu p^r l'usng»' de lt Silsepareille d WFR.Jetais affligé d© maux de reins pendant environ ».x mois, souffrant consiaérabla-rein Btt outre, mon corps était couvert d\u2019une éruption de boutons.Le» remèdes prescrits ne me firent aucun bien.Jo commençai alors H prendre de la Salsepareillo d AVER, et en peu de temps les peines cessèrent, et les boutons disparurent.J© conseille à chaque jeun© homme ou jeune femme, en cas de maladie résultant d'un sang impur, u\u2019importe depuis combien d© Temps le cas subâi t»\\ d© prendra do 1» Èa\u2019soparoillo d'AYER\u201d \u2014 fi.L.Jar* mann, 33 William st., New York City.ElVcus Guérira.PrcfwU p»r le i>r J.C- Ayer * Co-, LoweU, ilaâ».«o* m ¦.WVnfri uiâd\u2019oaxneaa ; 1 gatil.mai* i- o}\tfrra\u2014a buta n no pvé* i> * *\t1 «uration ropa- r-Àtrico du sarç.ot un t '' ni c; i.f répons ti tua n* Liies fouroisaent, on tcïet, tous L* éléments d© vitalité né- cc3c*f.!r«f» an Mug, KU'iioseut toute» lo» aüoctioD* proien&nt do la pauvreté ou àm r.^ banque» et Initv r_-r\tpr,-r c**.*.I Btat'f
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