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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
vendredi 25 août 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1893-08-25, Collections de BAnQ.

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[" (W5' ATIOX SIX PAGES pm joik i ^-Si, 0 21 N3JVIÈME ANNEE\u2014No 250 MONTREAL.VENDREDI 25 AOUT O* UN OENTIN -u FKA'M- 11HUAM (i.VLlFr\u2019Al \\s.M0H1N On p«ut te procurer La Pek>se loue Ue jours à Ch.cngo dans lee dé[ ÔU euiTenU : Dolce C hartraud, 76 Blue UUnd ! Arenwe.cbs Boucher, 2ud9, 3èième rue, Brighton Park.Pierre Mornesette, isJb Grant Avenue, Brighton Park.Poet Ofice >ieu*s Company, Adams Street, vis-à«vie le bureau de poste.I MPORTATION Dl FOIN M.W.G.Parmtlee vient de pu» b ier une circulaire concernant le foin.11 fait allusion à la faible récolte du foin eu Angleterre et eu certaine autres naya européens ; durant les six deru-ers mois, dit cette c rculaire, la « irar.dt**Bretagne en a importé 6.',762 tonnes, con-tre 26,566 tonnes eu lbtf'2.Ces vastes importations ont naturellement fait ralentir la demande.Ce qui n\u2019empêchera pas, cependant, l\u2019Angleterre d\u2019en faire de nouvelles deman-tr« à bref délai.On est trts parti-îulier en ce pays au sujet de la )unlité du foin.Les Canadiens ne aoiveut pas négliger d\u2019exporter ce qu'ils ont de plus beau en foin, s'ils veulent créer un débouché sérieux et durable.LA FARINE BAISSE Mais non le prix da pain Nous u\\ r.s demandé hier, à plusieurs des principaux boulangers de la ville, pourquoi Ils ne diminuaient pas le prix du pain, alors qu\u2019il y a une baisse sensible dans le prix de la farine.Tous ont été unanimes à nous répondrequela réduction sur la farine n\u2019est pas encore assez considérable pour permettre ! n réduction dans le prix du pain.C\u2019est, ont-ils dit, la main-d\u2019auvre qui coûte cher.Aujourd\u2019hui pour avoir de bons boulangers il faut payer bieu cher, et pour faire du bon nain il faut de bons ouvriers, car la concurrence est trop forte.IL SE REPENT D\u2019avoir abandonne son enfant l e père d\u2019Edmond Cardinal, le jeune garçon d\u2019Ottawa, arreté par la police du poste No 3, et qui avait « n sa possession des cartouches de dvnamite, regrette maintenant d\u2019avoir adressé au chef de police le télégramme dont il a été parlé dans les journaux.Hier, il est venu lui-même en ville pour chercher son g.trçon, mais, comme il avait dit ou\u2019il no s\u2019en occuperait plus, le garçon est disparu.l > K FAI SSE ALAKHE A 10.50 heures, hier soir, une alarme a été sonnée à la boîte 37,au coin des rues Duke et Ottawa, mais les pompiers n\u2019ont trouvé de feu nulle part.L'ETAT DE M.l\u2019ENMSTOX M.Samuel l'enniston, la victime de l\u2019accident de cheval, au pique-nique des bouchers, semble prendre quelque mieux.On lui a enlevé des os brisés et il est très faible ce matin.i.es médecins ne peuvent se prouoncer sur l\u2019état du blessé.I NE INONDATION l a pluie d\u2019hier a inondé les travaux de construction de la voie des chars urbains sur La rue Craig.Ce matin une centaine d\u2019hommes étaient employés entre la rue Ste-Klizabeth et la rue .Saugumet pour vicier avec des seaux et des pompes l*aHU qui a envahi la voie.AIOKT DI CAPITAINE BOICII ETTE On nous apprend que le capitaine T.B.Bouchette, est décédé, en Angleterre, à Kockfcrry.Le capitaine B uchetPe était autrefois ''commodore\u201d de la ligne Dominion.A son d* rnier voyage îi Montréal, il commandait te \u2018\u2018Sicilia.\u201d Le défunt était bien connu à Montréal où il laisse de nombreux amis.Il était le dis do feu le capitaine J.F.Bouchette, du 6se régiment de Québec.HKI KErX PAYS La principauté de Liechtenstein, en Autriche, est un heureux pays.Lite n\u2019a ni dettes, mi soldats, et le gouvernement a pu déclarer, il y a quelques jours, à l.i ch a m ore, quo la situation du trésor permettait de réduire considérablement l\u2019im-1 ôt foncier.Un projet rédigé en ce «\u2022\u2018ns n été voté, faut-il le dire, & i\u2019ounnimité des quinze députés.LE ( HOLEkTTroTTBIIDAAI Rotterdam, 25\u2014Deux nouveaux cas de choléra ont été constatés ici aujourd\u2019hui.COMITE D HYGIÈNE L'enqnâte sur les accusations contre H.Marin LES DEl \\ nu:\\ \\l\\ 1)1 SI K UTSMAMT l nt* Affiittition abandonni'f Le comité d\u2019hygiène s\u2019est réuni hier après-midi pour commencer l\u2019enquête sur les accusations poi\u2022 tée» par M.Galipeau contre M.Morin, le surintendant du service des vidanges.J.'accusateur était représenté par son avocat.NI.E.Taulefer.M.Jos.Drouin, avocat, ôtait retenu comme conseil pnr l\u2019accusé.Les échevins presents étaient les échevinsGermain président .Beausoleil, Brunet, liurtubise.Les autres échevins qui assistaient A l'enquête étalent MM.Pré-fontaine, iiobert, Lenault, Bum-bray, Jeunnotte et Leclerc.M.Ethier, avocat de la ville, suivait l'enquête dans l\u2019intérêt de la municipalité.L\u2019échevin Beausoleil demande A M.Ethier si le comité est autorisé dans ce cas-ci à entendre des témoins sous serment sans une résolution du conseil.M.Ethier répond que le comité ale droit de faire cette enquête parce que l\u2019officier attaqué n\u2019a pas été nommé par le conseil mais par le comité.C\u2019est une enquête purement admi-uUtra\u2019ive et le comité à juridiction.11 peut assigner des témoins et les entendre sous serment.Le comité peut condamner et congédier l\u2019accuser sans soumettre sou action au conseil.M.Taillefer demande Tajonmoment de la séance parce qu\u2019un certain nombre de ses témoins sont absents.11 voudrait voir le comité an complet pour entendre les dépositions.L\u2019échevin Brunet s\u2019oppose à l\u2019ajournement.Il veut que l\u2019on entende les témoins x>réseuts.L\u2019échevin Beausoleil demande que l\u2019on entend** immédiatement les témoins présents qui doivent prouver les cnels d\u2019accusation.M.Drouin demande que le plaignant fassu une déclaration sous serment, à l\u2019appui do ses accusations.I\te premier témoin appelé est Hi-lariou Plante.11 d.t: Je suis employé aux incinérateurs de l\u2019Est depuis le 1er avril.M.Morin avait là deux chevaux qui lui appartenaient.II\tles nourr:ssnit aux dépens de la corporation.Il les a nourris pendant 4 ou 5 semaines, ( es chevaux ne travaillaient pas du tout, il s\u2019en est servi pendant quelques jours plus tard.Transquestionné\u2014Je suis \u201c time keeper \u201d aux dépotoirs.Je me tien# sur les terrains du matin jusqu\u2019au soir.C\u2019est M.Morin qui u amené les chevaux aux écuries.C\u2019était vers la fin d\u2019avril.Il s\u2019en est servi pendant 15 jours au commencement.Je parle du mois d\u2019avril.Je ne sais pas s\u2019il s\u2019en servait pendant la nuit.l\u2019our le savmr il faut s\u2019adresser aux hommes des écuries.Je n\u2019avais aucun intérêt à faire ces observations.C\u2019était pour le bien public.J\u2019ai vu NI.Cossett se servir de ces chevaux-là une fois.Les sept huitièmes du temps Ni.Morin no s\u2019est pas servi de ces chevaux pour la corpora-1 lion.Le témoin suivant est M.Charles Galipeau.11 dit : J\u2019étais employé aux incinérateurs au mois de mai.Je travaillais la nuit.Je sais oue M.Morin avait deux chevaux à lui dans les écuries du dépotoir- IU ne travaillaient pas pour la corporation.Ils étaient nourris aux frais de la ville.Ces chevaux n\u2019ont jamais travaillé lu nuit.Je me tenais à la fournaise.C\u2019est moi qui entretenais les feux.Transquestionné\u2014De la place où je me tenais je ne pouvais pas voir tout ce qui se passait aux écuries.NI.Nlorin avait un cheval rouge et un brun.Aimé Trudeau dit:\u2014Je suis employé aux incinérateurs du chemin Papineau.Je sms contrôleur du temps la nuit.Al.Morin a gardé de ix chevaux au dépotoir pendant environ trois semaines.Il s\u2019est servi quelquefois d\u2019un d\u2019eux avec une voiture légère.11 yen a un qui est sorti une couple de fois la nuit.Il a resté aussi longtemps que l'autre aux écuries.* 1 * o «b val étau avec les autres che-va x *i# la corporauou.M.Morin «* \u2019* du que ia voiture légère était 1* sienne.Une couple de foi» les chevaux de M.Morin ont servi pour U corporation.C\u2019était la nuit,avec M.Cossett.André Bradshaw, dit : Je suis employé sur le terrain de# incinérateurs.Je suis voiturier et mécanicien.Je trava IL de 7 u.m.à 6 p.m.J\u2019ignore si M.Morin avait des chevaux là ou non.I\te témoin Smith ne répond pas A l\u2019appel.Le comité s\u2019occupe ensuite du deuxième chef d'acrusaiion, csiui d'avoir payé indûment la somme de f i8.5u à M.Lynch pour avoir < harroyé du charbon au dépotoir de l\u2019Fst.M.igua.ias Flynn, secrétaire du bureau d\u2019iiygiène, donne sn tsmoi-gunge.Il produit la eoumUdon ne MM.l\u2019aumaude et Vie, offrant le charb«Mi à rsison de >3.75 la tonne, livrable à son cio#.AI.Tadl**fer â la vue du document laisse tomber cette ac* ut.aion, et demande de procéder sur le troisième chef.i.e comité demande aussi à M.Taillefer de donner les noms dos témoins qui ap: u.erunt sa deuxième accusation s\u2019il y persiste.M.Tatllelcr dit qu\u2019il donnera plus tard le*s noms de ses témoins.II\test résolu qu\u2019à une béance ultérieure du comité le plaiguaut sera obligé de produire tous ses témoins et que ces témoins soieut régulièrement assignés.L\u2019enquête est ajournée à mercredi prochain à 3 heures p.iu.(ONFLAtiKATlOX A Sept mille pirsoniHs jeu es sur le pavé trois n:\\Ts imsow de-tri ms On porte les pertes à tl,000,000 U eu SK si DKSISTR! iV* logements liaient presque tous occupés par des ouvriers de la ' mai# toutes n mes ensemble, 1rs .\tpertes des locataire»* s\u2019éièveu à La compagnie d# charbon tMinüay t'reck perd ^ VL000 environ et la Bock Lumber l'o $20.600.l\u2019ett# maison vena t justement de reprendre les a fiai res, après un règlement avec ses créanciers.Trois cent* maisons ont été détruites.Il n'y a pas eu cependant de perte de vie, malgré la violence de l\u2019itieendie et la panique qui régnait dans les rues.Les personnes suivantes ont été blessées : Lr« d.Douant, brûlé grièvement à la figure et au br is ; Robert et Addle Gutnla, setloqués par la famée; Mar: m Burke, qui est tombé du second étage d\u2019un magasin di*ns ia rue et s'est infligé des blessures internes.LKS CANADIENS A CHlCA(il) M.Mercier parla des bevutés du français 11.X'ASSISTAIT T 1ÎANQI ET \\S Al NI.Tassé serait la cause de ses malheurs Chicago.25\u2014La convention cn-nadieniie-trunçaise n\u2019esl mise à l\u2019œuvre hier, au grand dés-ippoin-temvut do Ni.Mercier, dont la présence a été à peine remarquée.La plupart des délégués qui ont volé l\u2019autre soir en faveur d\u2019uc-coruer à AI.Afercier un siège à la convention rc sont depuis tenus à l\u2019écart, et, l\u2019ex-premier ministre se voyant presque Abandonné, a dû se tenir coi.Il «'est borné à faire un discours s ir l\u2019harmonie, les beautés et l\u2019utilité x avenues Ontario.BulfiU), Alarkinnuet Gre«\u2018ii Bay.L'une «b*» premières constructions qui s\u2019écroulèrent fut l\u2019église méthodiste sur la Die rue et l\u2019avenue Supérieure, ci avant que son clocher ne fût tombé dans la rue, l\u2019église luthérienne allemande, située do l\u2019aulru « ôté, devint tout en fou.A ce moment on comprit qu\u2019il était nécessaire «le concentrer tes efforts poursaniur la plus grande parue «le la ville «l\u2019une «les:ruction complote.Lo poste ^p-.dral envoya sur les lieux tout» s le» pompes «lisponibles.Mais tous c«\u2018R eflorts furent inutiles.L\u2019élément destructeur faisait «on œuvre.L«-s immensoH «locks «le la Sunday t look (Naal ('«>., où se trouvaient plu» «lo 100,001) tonnes de churb«)ii prirent feu.Un «\u2022ri «b* stupeur sV -lia; pa \u2022:«! soutes les polir.m s.Alnl» b » rompicfâso luirent si courageusement s It he.sogne que l\u2019on réussit à contrôler lreineiit dangereux.PLsieurs p«\u2018tites constructions ont été démolie» par le» pompiers et b*» citov«'iis afin d\u2019.irr.-« h> r aux flamme» leur alimout.la's cours i bois de Cook furent aussi préservées.il n'y a aucun doute que l\u2019incendie a origiué dans h» logement o*> eupé pur on lin.îtr:u do \\V iiii.nu Gilles, un employé «;t*3 1 uiiiiioir».Sa fille, iNtiH« cille#, commença sa toilette ve s 4.dU heures et «J ms hj but «le »e fr;»er b s cheveux elle nilunia une I M;pe pour cliauffer son fer.Pei.d.in* o u \u2019elle s\u2019arrangeait les cheveux, la l ifnpo tomb-.i par t errs vt une explosion s\u2019en suivit.Les fiammes s«î propagèrent, à ce point qu\u2019.iiijourd\u2019nui sept mille personne» sont s.i.is abri.I.r I».nil- / A \\\t\u2022 |.li n u.m ii-n li Oomir»« d'* QirtMonn .< il.mut > |>.Ml t>l IM III ' IU «1 !' | .«\u2022iM-mln «!«' >¦ Hn«t«on.\u2022 llenswii-« ' l)|.t \u2022 lo jour, an I m.m.r«*#-\u2022 I.- ImI ' \\* oint u'i No ti» i n«» Vio nouvelle, monaîour\tavoir pria un \u201c m.n Turc \" au# nouveau* Dr«n.Lan'>t« MM- i# !\u2022\t«»t mu «viU- 1 iijti-ti-iii-MC.Kn leiii «Hirs'loi»- «>im lOi.U* uL de quoiques instants, madame de Fia-vigny releva lentement la tête.Son ; cœur, gros de sanglots, s\u2019ét lit déglonflé ; un déluge «le 1 innés inou-t dait son pâle et noble visage.\u2014Bianciie, mon enfant, tu refuses de le croire, n\u2019est-ce p is ?d t-«*lle avec anxiété.Grand Dieu ! poursuivit-elle douloureusement impressionnée par le silence de la e ne fille dont lo regard se détjurna.t.\u2014Bah ! observa Koch Duhoux d\u2019un ton goguenard, la jeune citoyenne paraît s «voir A quoi sVn tenir au sujet de cette aventure.A force d\u2019avoir regardé entre les deux yeux un certain Bénédict, elle n\u2019est pas #an« avoir remarqué laressern-nlance frappante du beau c .pit.tine mayençai# avec ia ci-devante com-tesse de Fiayiguy.\u2014Bénédict ! balbutia la comtesse à la fois s ta uéfai te et attendrie.Ce nom, prononcé duns un pareil moment, avait excité au fond de son cœur tout un orage d\u2019émotions, et éveillé dans sa mémoire tout, un monde de souvenirs.Elle attribua d\u2019abord « ette étrange sensation à la reconuaiftsence que lui avait inspirée l\u2019aide de camp de Kl ber.Niai# pea à pen elle §e rappela l\u2019impression bizarre qu\u2019a vau-ut toujours produite sur elle la vue de B n ' «.i jt, le son de sa vox, le doux é< iat de son regard; elle «e rappela la surprise avec laipielie, prévenue p«r Blanche, elle avait ^adi» remarqué * ia s«milila*u au uto.p» extraoriL- naire qui «xist it entre « # propres trait» et ceux du jeune li-iinme.Tout cela lui tortura l\u2019« sprit et la pl«>nge.i en i ne ininuie dans un abirne «le réflexi«>ns il 1e secret de sa na r» nce ?\u2014Kardieu ! réj on»litcyniquement l\u2019ancien jardinier ; me croyez-vous homme à lui en avoir fait mystère?Ah ! il y avait là une fameuse mine A exploiter.Malheureusement j\u2019a-vuis iffaire A un niai-.Ça fait pitié! Un Va*sti*pU «l\u2019avoir «Jch scrupules quand tant d«j richards s\u2019eu pa-sent ! (J\u2019est ma faute ! J\u2019aurais dû élever te gar mo,-même et lui inculquer les bon# principes.\u2014 Le noble enfant, l\u2019admirable cœur ! m rmura la comtesse avec une profonde expression «le grati-tu led d\u2019ex La se.Tout à co pelle aperçut Blanche, et.ses u ée* prenant un autre cours, elle l;es, .iil.t.Alors, saisissant dans ses mains tremblantes les mains de la jeune fille : \u2014K anche, ma chérie ! s\u2019é- ri « t-el.e, «j e n\u2019a-t-il tenu à moi ue le 1» sser ign«>-er.\u2014Je 4nvais to .t.répondit la ne VenUé'-BAitt a voix bua^e «.u bais- Haut la tète pour épargner fl an tante la vue «te > rougeur.- G ran«1 Dieu ! q » i a p i t«- révéler 7 \u20141« m iniuis «l\u2019A pr* ni«»ntf ft «itil cet Ipmime avait sans fioutO veadu v re se< ro.i.e marqii H, ft hou tour, n a pa# craint do «\u2019en faire une inné contre moi, et c\u2019est pour acheter rt dincrétion que j\u2019svais consenti a lui dfinnor ma main.\u2014Aiiini, c\u2019était ft moi que tu te sîicrifiais ! c\u2019é! .It p oir sinver ni«;n honneur que tu l a».M« oti muhm *i «.: .u» Oi'%.\t.HH«I «*MI S.KH rt * > \\ \\ - hi M VMU'Stfi\u2019 TOITTK Al lt:t l*^M\\S.»t\u2018, 1 *.\u2022 |n»ur |A mot# ou »i\" i\ti \u2022 t»-».ut- mot A A* ^l*i;K I * .val* l.t ui'i » i>«l nuctitt# **l 1 \u2022 « m\tnr - 4.u.- »n.> «'Kir*.MTl v l i- >\\ -s |i|> M « S|i| K |.> c.n»« u.'Ot .*'\t.\t% ru\t.t .i t» Ml '\t\u2022\\kl4 1 l'OI \\ i*.I8.*ni' tioui .i» ni.'i'» «m\tfl !\u2019\u2022»!\t\u2018 mi m 4 ou moi U' rl I «»'Ul |H*ur ¦ \u2019 «\t.m \u2022' .\\\t» PMîPl I .i-itiN iMfur D mot# *1 i «'\u2022ni pour r >,j\".m.\u2022 .\\ \u2022\t* V A I' > V \\« I s, .5., ni- |*ar in»«*rtl«»»».M Vlil \\«.k*\\ .*!)*\u2022* n;- 1*0111 is pi#*inè**ro ln«*r tiot* *\u2018l i* * «>Ht«|M*Ur C il 4 | UO III'4M i Ion »u S mi.ni* 1»1 «'k> *¦>.ont-txuir tï\\ loTialvro I«»«n*rti0w *\u2022'\t» ih>.i! «lia k.** iio-tMlitH* \u2022iil**t- SKI: V P I s A\\M\\ Hî'MRf V.V* ront* pmit 1.* i*r«*iol >n* i u ¦'* i « i * * u .i «vuis )>«>ur « 1*4 .> I tUMTlIOM -il mt >.lU\u2019Ul*.¦oui t«»«D' |**>aU!imi «I'a Situations Vacantes \\ !*?Al \\M*» mu* nos ruo St lluUirt.O On t i;«»r v n« \\ un*' mûrit - \u2022\u2022 .to i* «u».tv \u2022 lu !>onr < iMuIro dut*» *1110 m.*i u i \u2022 vi'o.au No l.'T Hrotot.\t.1\t4 ON l»l\u2019M.\\\\l*h uu s|*i'i')ii(t .oti iivuiit un |»'u \u2022( *'\\u-e S sil r«! ruo «> .i u\" n i i «'.»ii« m v t | mi ri * O Don «* iliuiM l*s IuiIiùm ,l(i |irst i : m N l»kM AN|t| un«« i»ilro Maiiuu\tiMU 2 ON Ml.M N N MK .1.la * ou -*¦ ni iti i.p.i ' K.ii'i - olio/ Mtkil.oiiii Mnu\\ IftMiit, N.- I »77 ruo Hon i.« .|.au -t laïul '.\t.'IU ! 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