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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
mercredi 9 décembre 1896
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1896-12-09, Collections de BAnQ.

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[" DERNIERE EDITION HUIT PAGES CIRCULATION .MOYENNE PARJOUR 92,391 TR El ZI EM E A N N EE-N° 32 MONTREAL MERCREDI 9 DECEMBRE 189(i UN CENTIN U TRUE DE Pin de l'enquête du Coroner et verdict du jury le d\u2019agir eomnve il l\u2019a fait.Avant de rendre votre verdict, meaaieur», il e*t de mon devoir de parler d\u2019un lait qui concerne la justice criminelle, fait très important et qui, malheiireiaseiDent, -w-\tT\u2014t\tA -r-r-r-n k\tA\tA -r-»a** Tépéter souvent.Ive criminel TJÜN^IE A-TITRE ]B-A.G'.A.ITIrl!El*st *Q\t; la Justice *+ mettra probablement pas les mains \u2022tir lui, et o*e«t A reirret que je «uw obligé de voue donner les explication» «uivan-tes.Dans tout municipalité, il y a une police.S\u2019il n\u2019y a pa« de ronartablee spécialement nommés, le maire, les juces italiens qui restent d l\u2019heure présente A Chambly Canton, sont nu nombre de douze.Ils occupent la partie supérieure de la résidence de la rue du I>épêt.Tous travaillent au barrage de Ca rivière Richelieu.Es n'ont pas il se plaindre «le ln population canadienne de Chambly Canton.Perse une nr les! a molestés depuis le soir de la tragédie.Du reste, ces italiens n\u2019ont été mêlés qu\u2019indirectement à la bagarre et ala n\u2019ont rien apparemment è se reprocher.IJ est évident que (leurs compatriote» ont été provoqués J ors de in tragédie et que c\u2019est cette provocation qui «.amené les terribles représailles que tout le Tuonde connaît aujourd\u2019hui.I^s citoyens de la localité se demandent ave«\u2018rais«»n pourqui le conseil municipal ne nomme pas un ou «les agents de police spéciaux en vue de prévenir de» désordres aussi graves dans l\u2019avenir.I>\u2018s étrangers sont, nombreux ü ChamhGy Canton, à cause «les travaux considérables qui se font si Richelieu.XI arrive des recrues chaque jour, qui \u2022ont loin d\u2019inspirer la confiance d«vs braves et honnêtes citoyens de l\u2019endroit.Aussi hier soir même, un contingent de Suédois ivre et menaçant, s\u2019est attaqué il l\u2019arrivée du convoi de Cham-bîy Canton aux reporters du \u201cHerald\u201d et de la \u201cPresse\" qui ne poliraient pas leur donner «le l\u2019ouvrage, ainsi qu\u2019ils le voulaient.I/un d\u2019eux, nommé (Jeorge Hill, les a nmnaeés même de son couteau.Après cet exploit Jes étrangers sont entrés prendre une consommation il lliêtel Paul Yien oil après avoir brisé des verres et fait nu tapage infernal, ils ont été expulsés dans la rue.Ne pouvant engendr« r querelle avec les citoyens de Chambly.les suédois se mirent il se chicaner et A se battre, et bientôt le théfttre du drame sangdant du 28 novembre vit se dérouler une \u2022cène dégoûtante dont le dénouement aurait pu être fatal, si des personnes paisibles n\u2019étaient intervenues.î^e coroner ouvrit la séance en annonçant aux jurés que.selon Je rap* «port du Dr Wyatt Johnston^ Fned.Mark est mort d\u2019un coup de couteau qui lui a perforé le poumon gauche.Il résulte de la preuve faite jusqu'il ce jour, que l\u2019assassin est un nommé Mattéi Franza, alias Salvador Capra.Les témoins suivants sont ensuite examinés : Alphonsine Peslauriers, épouse de Alphonse A Ha ni, de Obambly-Canton, demeure dans la même maison ofl restaient les Italiens.Bile a entendu envoyer des pierres sur la maison.puis trois coups de revolver.Ces coups, dit-dlle, venaient apparemment de l\u2019autre cêté de la rue.J\u2019étais couchée et je ne me suis pas levée.Mon mari était aussi au lit.Je ne l\u2019ai pas réveillé.Des Italiens dansaient chez nous, mais je n\u2019ni pas cru devoir les déranger.Je ne sais pas combien il y avait d\u2019Italiens, ils étaient au moins six.Ces personnes étaient bien tranquilles.La danse a fini vers 9.30 heures.Je ne puis dire quelles étaient les personnes présentes A la danse.Je ne me rHpp«>lie pas s\u2019il y avait un nommé Frnnza parmi les assistants.Je suis allée reconduire les personnes A la porte après le bal.Je n\u2019ai entendu rien d'étrange au dehors.Aucun Canadien n\u2019a frappé, eo soir-Ifl A la porte pour entrer A la danse.M.Toussaint Lavallée, rAflait son cheval, le soir de la tragédie.Il dit que tout le monde de la rftfle est parti vers 11 heures pour aJler chez M.Yien, hêtelier.Personne, A sa connaissance, n\u2019a inanité Je» Italien* nu passage.M.Vien était couché.J\u2019ignore.ajoute-t-il, si parmi les personnes présentes A 'la rû,fle, quelqu\u2019un avait, nn revolver.Je ne sais pas s\u2019il y avait conspiration contre les Italiens de la part des Canadiens.Tous étaiept sobres A ma connaissance.M.Ambroise Faille, dit qu\u2019il a frappé A la porte de Vien, afin de l\u2019engager A ouvrir son bétel.Un italien est passé deux minute* ensuite, un bAton A la main.Il ne sait pas précisément queÛa «ont ceux qui faisaient parti du groupe de* Canadien*.Il croit que Fred Msrk était du nombre, mais il n« «ait paa ofi 11 \u2022\u2019est dirigé.LTtalwq * en question tenait son bAton sur son épaule.Il ne menaçait personne.M.William Mannie raconte qu\u2019il a entendu quatre coups de revolver» du côté de la maison de» Italiens, le soir de la tragédie.IJ était dans sa famille, A proximité de» Italiens.Il ne sait pas si Mark, Dubé ou d\u2019autres étaient présenta A Ja bagarre.M.Paul Vien, hotelier ne «\u2019est pa» levé lorsque l\u2019on est allé frapper A sa porte, le soir du drame.Il a entendu des coups comme ceux de bA-tons sur l\u2019escalier du \u201cHall\u201d de» Italiens.M.Vien n\u2019a pas eu connaissance d\u2019antre chose.M.Alfred Dubuc, demeure sur la rue du Dénêt.Le soir de drame, il était allé visiter un ami.Lorsqu\u2019il est revenu, il a appris qu\u2019une querelle avait eu lieu entre les Italiens et les Canadiens.C\u2019est tout ce qu\u2019il sait.M.Auguste Ulric, dit qu\u2019il ne sait rien de la bagarre.Il n\u2019a vu personne aux prises avec les Italiens.Ceux-ci cependant sont passés chez loi sur le bord du canal dans la soirée avec des haches et des bétons.Sa femme l\u2019a prié de ne pas sortir.Il s\u2019est rendu A cette requête.Mathurin Morean, demeure près de la résidence «les Italiens.Il était A la râfle le soir du drame.\u201cUn quart-d\u2019heu-re environ après la rAfle, lorsque j\u2019étais chez moi, dit-il, j\u2019ai entendu quatre coups de revolver.Ces coups semblaient venir de chez les Italiens.J\u2019ai vu des personnes fuyant du eêté de la ru#' Principale.Je ne saurais dire quelles étaient celles qui était armées.Il y avait parmi les Canadiens une couple de personnes sous l\u2019effet de la boisson.Ambroise Faille avait pris quelques consommations, mais il paraissait sobre.\u2019 M.Cyrille Mesnard demeure dans la rue du Dépôt, il ne connaît rien de la tragédie.11 était absent, ce soir-lA.M, Pietro Beffaro, ne sait pas si les dénonciateurs du meurtrier de Mark ont été menacés de mort par ses compatriotes.Il n\u2019a appris que le lendemain du meurtre qu\u2019un Italien avait frappé un Canadien.Il ne connaît pas Franc*.Il ne lui a pas donné d\u2019argent pour favoriser sa fuite.Aucun autre Italien, A sa connaissance, n\u2019a donné d\u2019argent au meurtrier pour lui permettre de s\u2019enfuir plus facilement.M.Roseti est A ce moment assers menté, afin d\u2019interpréter le témoin qui semble ne pas e«»mprendre les questions que lui posant le coroner.Beffaro s\u2019en tient aux réponses, qu\u2019il a précédemment données, et ne dit rien de plus.M.Rosetti dit qu\u2019il n\u2019a pas entendu dire que Franc* avait juré en partant de Montréal, qu\u2019il tuerait un Canadien.Ce n\u2019est qu\u2019hier qu\u2019il a appris que deux dollars avaient été donnés au meurtrier afin de favoriser son évasion.Buandi, est parti pour Montréal ces jours passas.Quant à Franza, il s\u2019en est allé en disant, le lendemain du crime : \u201cPae-donnez-moi, mes amis.\u201d Le témoin déclare qu\u2019il ne sait pas si fïiovanne Cacehioni cet l\u2019objet des recherches de la police.M.Joseph Saint Pierre dit qu\u2019il était A la rAfle et qu\u2019il est allé avec ses compagnons chez l\u2019hôtelier Virti, près de la gare.Il ne peut dire que le parti canadien a provoqué les Italiens.Il est plutôt d\u2019avis que ce sont les Italien» qui ont tiré les coups de feu.Le» Canadiens étaient dispersés en différents groupes et ne semblaient pas du tout agressifs.M.Clovis Paigneault jure qu'il était chez M.Moreau.A vingt pieds environ du Hall des Italiens, le soir de la tragédie.Aucun des Canadiens n\u2019a provoqué la colère des Italiens.Fred Mark était en avant.si quelqu'un avait provoqué les Italiens, il s'en serait aperçu.M.Fia vien Faille dit qu\u2019il ne connaît rien des circonstances de la bagarre.M, Charles Charette n\u2019a pas été témoin de la tragédie.Il a appris apré» l\u2019incident tout ce qui était arrivé.M.Alvary Barrette dit qu\u2019il n\u2019a pas fait, usage de revolver, le s«>lr en question.Il a néanmoins entendu des coups de feu, alors qu\u2019il était en compagnie de Fred Mark, de Paul Pntennude.de Willie Mannie et de Joseph Sioard.Cost tout ce qu\u2019il sait de la tragédie.M.Joseph Ltjeunesse, demeure près de la résidence des Italiens, mais il n\u2018a appris que le lendemain les incidents de la veille.C\u2019est M.Yien, ha» aussi claire qtl\u2019elle pourrait être, mais une chose qui a dfi voua frapper comme moi, c\u2019est qu\u2019il y a eu provocation quelque part.I>a preuve est toute d\u2019un côté.Je iNigrette qu\u2019elle u\u2019ait pas pris la bonn»' direction, par-«e que les Canadiens n\u2019ont pn» voulu dire Ja vérité.Il n\u2019y a pa» de doute pour moi qw» lo» Râlions ne \u2022ont pas *orti« snn* DroTceatkra.L« Italien» Ls Bloc Barron détruit de fond en comble PERTES ENORMES Tout un pat6 d'édifices mé-nacé Mme Murphy est-elle péri dans les ruines Un effroyable incendie est venu de nouveau jeter l\u2019épouvante parmi la p«> pulatiou de Montréal, hier soir.Notre viiüe n\u2019enregietre pas souvent, heureusement, de catastrophe nu»si remarquable.L\u2019incendie du \u201cHeradd\u201d eolui de la rue St Pierres celui de l'édifice Perrault, et enfin la terrible conflagration de la manufacture McDonald, avec celle d\u2019hier aoir, «ont des événements que personne ne peut oublier, tant A cause du chiffre élevé des pertes que par Ile nombre des malheureuse» victim#*» qui ont trouvé leur tombeau au miùieu des flammes.L\u2019incendie d'hier soir, qui n'a été suivi d'aucun accident, heureusement, a éclaté dans le superbe édifice connu «ous Je nom de Bloc Barron, rue Saint Jacques, où tant d\u2019hommes d\u2019affaires ont eu et ont encore fleur pied à terre.Cet incendie a été «ans contredit Je plus difficile A combatte, et uo« bmves pompiers qui savent en toutes circonstances prodiguer avec bravoure et sang-froid leur vie pour la défense de la propriété con- pénétrer A l\u2019intérieur, et il* avaient bien fait, car soudain, un bruit forral-«labié *e fit entendre, pendant que de» myriade» d'étincelles s\u2019élevaient ver» le ciel ; c\u2019était l\u2019effondrement d«>* plancher» qui venait de se produire.Ive restaurant Freeman et la papeterie de M.Parslow étaient alors tout eu flammes.1>* feu éclata subitement sur Je toit de i\u2019jJdifice de la Manufacturer's Life and Accident Insurance Co., et causa de».dommages considérables.Cependant, Jes pompiers qui avaient élu leurs quartiers sur la rue Notre-Dame, travaillaient toujours avec beaucoup d\u2019énergie pour empêcher le* flammes de «e communiquer aux magasins.Ive corps de sauvetage dut couvrir les marchandises de couverture» imperméable*, chez MM.Morton, Phillips and Go, W, M.Ke*nta, K.Charlebois et J.l'ahner.-Tou* ces marchands ont, A l'occasion des fête*, augmenté de beaucoup leur stock, et l\u2019on conçoit quelles pertes énormes l'incendie aurait causé s\u2019il avait éclaté.On suppose que l\u2019incendie a été allumé par l\u2019exploiMon d\u2019une lampe, au Sème étage.I*» restaurant Freeman occupe le premier étage du bloc Barron, et c\u2019est lui qui a été consumé le dernier.Voici Ja liste des portes : Le bûtime«nt principal, le bloc Barron, est brûlé de fond eu comble.0\u2019«^st un édifice A cinq étages, ayant treize fenêtres sur la rue St Jacques et 10 sur la rue St Jean.11 était occupée par des bureaux d«* toutes nature» dont * les principaux étaient ceux de l\u2019Union Mutual Life, Compagnie de publication artistique, W.E.PhiBipps, Armstrong et Cook, agents d\u2019immeubles ; Ward Commercial Agency, Ihiy et Gauthier, architecte» ; Manufacturers Guarantee and Accident Insurance Co., I dominion Alliance, Ottawa et Gatineau RR., Pontiac Pacific Junction UR., Commercial Gazette.Montreal Western RU.Au No 164 : Cooper Jaimes, agent et !\u2022' INCENDIE DU BLOC BARRON, HIER SOIR.\u2014La vignette, en haut, à gauche, représente l\u2019édifice incendié tel qu\u2019il apparaît aujourd\u2019hui aux yeux des passants.dans Chambly pourraient être arrêté» dan* J\u2019oooa#»ion.L\u2019on m\u2019a informé qu\u2019ici on avait refusé le» services des citoyens en rue d\u2019arrêter l'assassin.Je ne «ai» pas ce que le gouvernement fera, dan» ce cas-ci, mais selon toute probabilité, la questiou publique l\u2019emportera «ur la question de justice.Dans leo ciroona-tanees, je «uis d'avis que la municipalité devrait supporter les finis que le le gouvernement sera obligé d\u2019encourir pour mettre la main «mr le meurtrier.Je ne dis pas cela pour faire des avpro «\u2022he* au maire ou aux conseiller» de Chambly Canton.Je dois admettre que la même chose aurait pu arriver niflleurs.Je crois cependant qn\u2019il est bon que l\u2019on anche faire mieux.Me» parole» ne «doivent pas être prise» en mauvaise part.Je n\u2019ai en vue que là protection des citoyens et quiconque, dans une municipalité, eouffne des dommage», faute de surveillance convenable, peut tenir êette municipalité responsable de» dommages encoTin»\u201d.Après cette allocution, le» juré» ont rendu le verdict «uivant, qu\u2019il» ont signé : \u201cNous, le* jurés «ou»signés, déclarons.après avoir entendu 1» preuve, que Alex.Mark est mort A Chambly Canton, le 28 novembre 1896, d\u2019un coup de couteau, donné par un Italien, Mattel Franza, lequel n\u2019é*ait pas en état de légitime défense\u201d.Anthime Dubé o»t encore souffrant de la blessure qui lui a été infligée A l\u2019abdomen, «lurant la bagarre, niais *cm médecin, M.Bergeron, e»pèrê le ramener A la e«nté.SERVICE FUNEBRE DE Mme LANGLOIS I>o service funèbre de Mme Langlois, épouse do M.Ckairdomir I>anglois, gérant de la succursale centraie de la banque d\u2019Hooheloga, a eu lieu lundi matin.A l\u2019église St Jacquet.Quatix* choeurs de chant : de l\u2019église «lu Gésu.de Notre-Dame, de St-I«ouis de Frame et de St Jacquet, ont interprété la messe de» morts.Une foule nombreuse suivait le corbillard chargé de fleur».tre l'élément destructeur, ont encore prouvé, hier, combien ils étaient digne* de l'admiration de la population montréalaise.Il n'y avait pas cinq minutes que l\u2019alarme était «onnée, c\u2019est-A-dire, A 8 heure», que déjà «le feu et la fumée sortaient A flot» par toute» les ouvertures.Que faire en présence de cette masse de feu, de ce brasier ardent dont les pétillements A l\u2019intérieur, arrivaient jusqu\u2019aux oreilles de la foule V Pour montrer jusqu\u2019A quel point l\u2019incendie avait fait des progrès A l\u2019arrivée do» pompiers il suffit de dire que découvert A huit heures, toi avait, à neuf heure», détruit tout Tédithe.Le» pamipors réalisèrent prompte^ ment le danger de la situation.En effet, les flammes menaçaient d\u2019envahir tous les édifice» voisins et de consumer une partie de ceux qui «ont situés au sud de la rue St Jacques.Us dressèrent promptement les échelles, mirent la tour d\u2019eau en batterie, placèrent les pompes A vapeur aux bons endroits, et la lutte commença.On s\u2019efforça tout d'abord A circonscrire l\u2019incendie et à empêcher les flammes de se communiquer aux édifice» environnants.Mais, les flammes, toujours de plu» en plu» vive».* semblaient «e rire des immense» et puissants jets d\u2019eau qu'on leur lançait.Du côté ouest de l'édifice, le feu se déclara A l\u2019est et consuma en quelques minutes tout ce qu\u2019il trouva sur sa route.Il y a.en arrière du bloc Barron, une petite ruelle, séparant l'édifice des matrons de commer*- qui font face A la rue Notre-Dame.L'attention des pompiers fut bientôt attirée de ce côté.Mai» le travail semblait excessivement difficile, et quelques magasins ont été inondés.Les étincelles mirent le feu A la bâtisse de MM.Gibb; mais quelque» jets d\u2019eau suffirent pour tout éteindre.C\u2019est vers neuf heure» que l\u2019incendie parut le plus terrible.I^e crépitement des flammes, mêlé au bruit sourd des pompes A Tapeur avaient quelque chose de réellement imposant et de terrifiant A la fois.On s\u2019attendait A chaque instant A l\u2019effondrement de l\u2019édifice.Le» murs étaient solide» et II n\u2019y avait aucun danger de ce côté.Revenus A temps, les pompiers n avaient pas osé entrepreneur de chemin» de fer ; Inger-soll Rock Drill.Au 108 : The Birbeck Investment Security and Savings.Au 160 : Parslow et Cie, papetiers-libraires.Au 158 : le restaurant Freeman.Le 148 et le 156 ont également beaucoup souffert.Sur la rue Notre-Dame, les magasins suivant» ont été protégés par Jes couvertures imperméables et ont éprouvé plus ou moins «le dêgAts.1745.KtaWissemeut de Palmer, le coiffeur.Dommages légers A l\u2019arrière-mngnsin et de l'eau dans le «ou»-so4.1749.Ivoeker et Cie, importateurs, peu de choses.1751.II.Charlebois, tailleur.Gros dommages.Stock inondé.1753.Kearns et Walter, encanteurs, dommages énormes.1755.Morton, Philüpps.Dégûte importants par l'eau et la fumée.1757.John Aiken et Cie, importateurs.Dég&ts par la fumée.1759.British Columbia Gold Mines.Clarence J.McCnnig, eau et fumée.Les pertes sont évaluées A environ $175,000.]a* bloc Barron est assuré pour $90,000, A la North British Mercantile.Les pertes au restaurant Freeman, sont de $20,000 environ ; assurance, $11.000.La plupart de» hommes d\u2019affaires éprouvés par le feu ont dos assurances qui couvrent partiellement leurs pertes.Le bloc Barron fut construit en 1809.M.Michel Laurent en avait été l\u2019architecte.C\u2019était l\u2019un des plus beaux édifices de la ville.Ives bAtisses qui ont subi de» dommages sont les suivante» : Le bîoe Barron.assurances.$90,000: le restaurant Freeman, en partie assuré : «le» porto», suivant l\u2019estimation de M.McCrne, sont «le $20,000 ; John Parslow et Cîe, marchand de papeterie.No 100 ; fci Union Mutual Life Insurance of Portland, dont M.W.T.Joseph est îe gérant : pertes entièrement couverte» par les assurances.La Montreal Investment and Freehold Company, président.D.Morrlce.Ta B.Howard, consul des Paya Bas.La compagnie des Puhlieations Artistiques, A.M.Charbonneau, gérant.J.Pelletier, représentant In maison de coiufneree S.F.McKinnon et Cie ; perte» couvertes par le* assurance».Parks et Thomas Frère*, architecte* : George A.\tSav*g«», coinptahW» ; Armstrong e*.Cook, agents d\u2019immeubles ; Wm Thompson, surintendant de la compagnie Armstrong et Cook ; Charles W.Withycomh, agent d\u2019assurance ; Va-genvo commerciale.propriété de M.Jotin Ward ; J Frank Riepert, ini|>ortateur; J.H.Marcuse et Cie, agents manufacturier» ; Roy et Gauthier, architectes ; la compagnie d'assurance Manufacturers Guarantee ami Accident ; la compagnie d\u2019assurance Manufacturer* Life ; Z.Au«*rl*ach et Cie, agents manufacturiers ; Wm Haas, ag«*ut» manufacturiers ; R.Keys, agent ; Win Keys, imprimeur ; la Dominion Alliance, J.H.Carson, aecrétain* ; John B.\tGoode, agent manufacturier; 11.J.Boemer, président, et H.L.Malt by.secréta re trésorer du chemin de fer Ottawa et Gatineau ; Alex Peden, représentant la maison de commerce Mann, | Byars et Cie, de Glasgow ; J.F.Gitv son, agent manufacturier ; H.J.Bee- ! mer, président et IL L.Maltby, seor#- ' taire trésorier, «lu chemin de fer l*on- 1 tia< et Pacific Union ; J.L.Wiseman, éditeur de la \u201cCommercial Gazette\u201d ; James Hunter, électricien ; A.J.Morrison .marchand ; U.J.Beemer, entre-preneur ; le chemin de fer Montreal et Western, H.J.Beemer, directeur gérant ; A.M.Miller et Cie, imi>ortateiir; A.II.Burton, agent manufacturier ; J.L.Wiseman, sculpteur ; S.Woods, marchand : Peter Lyman, gardien ; Fulton et Richards, solliciteur» et imprimeurs.Les dommage.» causés »ur la rue Notre-Dame sont considérable» et affectent surtout les étages «upéri«^uxs des bâtisse».L\u2019édifice occupé par R.Char-lebois et Pie, tnarchands-tailleurs, ont souffert des perte» consulérabde» causée» par l\u2019eau.Les assurances «\u2019élèvent A $13,000.La maison voisine.c Bloc Barren était assuré pour $80.000 et non $90.000.Il était la pro-priété our la marine s élevant A la soin-niR de 16U million^ die Irtuica.M.Méline, préaldtnt du conaeil, 1 amiral iieenaiil, in.nls-tre ue la muruie.et -M.Cochery, ministre des financeîc doivent s'entendre avec la conumlsslon du budget dans le but de rwher-clier comment on se procurera lea fonds.On s'attend 4 un très imereaoant débat, à la enambre des députés, .-ur la question des nouveaux crédits, car les arguments dont s'est servi M.Lockroy pour convaincre les fSerikbrvs du cabinot n'ont pas été rendus publics, et on est curieux de les connaître.\u2014On dit que le pai-e a décidé que l'Instruction du clergé cutholiaue torait contlée aux fculplclens français, dt»n« les cours d'étude et la discipline, d'après lui, sont plus «ftteaxes pour la lutte contre la mondanité modern* ainsi que pour former un clergé pur et xélé.\u2014Un* nouvelle pièce en trois actes, très remarquable, de M.iirieux, \"l'Evasion,\" a été Jouée au Thé&tre Français.Oe sujet de la pièce e«t basé sur l'hérédité et protêt»** ainsi contre les vue* du professeur L'c-eer I«ouibroe>o, l* fameux aliéniste italien et de M.Max.Nordau.l'adteur d»'\u2018Dégémération.\" D'autre» oeuvres de M.Bneux avaient déjà été représentée» au Théâtre Libre.Mil* Lara, une nouvelle acquisition du Théâtre Français et une toute Jeune actrice, n a pas démenti les traditions de la maison d* Mo-liè»-«.\u2014La proposition d'accorder à Mme ^orah BernharJt la décoration de la Légion d\u2019honneur a feLô adoptée en principe par le minis-tère.à la conditions que le* droits antérieurs de Mlle Heiohenberg comme doyenne de la Comédie-Française n* soient pas méconnus.Entre temps, une foufl* énorme précipite ca théâtre de la Keiw.i*-ajve pour assister aux représentations de \"Lorenzaccio.\" \u2014Le couvent des Ur*uline» A Avignon a été saisi par «ulte du refus des soeur» de payer la nouvelle taxe sur le* communautés et & «\u2022té vendu aux enohéres sur la mise A prix de ft.tXKJ francs.I-es soeur* ont racheté 1* cou\\ sn: >>ur 6.005 francs.\u2014Une spC^ridlde cérémonie a eu lieu samedi au coMége u* France.Un buste de M.Kenan a été placA duns la salle de lecture A côté de œlul «le son maître, M.Uurnouf.\u2014Des désordre* causés par dos étudiant» »o sont produites A Montpellier.I* maire a été hurtet les pa-ofosseurs de l'université ont été conspués.Finalement les gendarmes sont arrivés et ont dispersé tu foule.\u2014Les troubles survenus A Krï~.\u2018.\"ar\u2018 Chaussures Slater |.ortyr«ly« clu.ur.Agence locale, SLATER BROS, 249 rue St Jacques.1 \u2014 = 1 Principes Dorés.Un véritable dévouement A notre prof*«iion pour te bien du public.L'exactitude, l'attention, la polîtes»© et nne valeur authentique aux tiens de tousles rangs et de toutes le» classes do la société.Peignes, Brosses, Eponge», Parfums, Poudres à dents et Liquides à d^nts et une foule d'antres artlctes de toilette pour tous les jours A des prix spéciaux et attrapants.Le Céleri Composé de Pain© est un remède qui se vend le mieux â notre pharmacie.Pourquoi ?Parce qu\u2019il possède des propriétés pour rétablir la santé inconnues aux autres remède».ROD.CARRIERE, V*barm»4\u2018len, 1406 RTFy MTE-C'ATHF.RINFy.Montréal.1,5,9,12,16,19,22,26 CHAUSSURES A PATINER 127 RUE 5T-LAURENT.Les plus nouvelles, les plus durables, faites par les 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s\u2019appuie pour baser notre foi, au sujet de cette prérogative de la Suinte Vierge.L\u2019homme naît «ouilïô son finie qui émane de la divinité, peut être comparée & une perle précieuse qui, en s'uniesant fi nos corps, fi l'origine oe chacun de nous, tombe en quelque sorte dans la fang»» ; ou plutôt c\u2019est comme un astre éteint que n\u2019illumine ini« la grûce divine.L\u2019humanité toute entière e porté la tfiebe du péché de notre premier père.Une seule créature, privilégiée entre toutes, a échappé fi la loi commune; elle est née pure et immaculée; c\u2019est Mariera Vierge sainte et «ans tache dont l'Ecriture proclame la gloire.Pourquoi cela ?Parce qu\u2019elle devait donner naissance fi un Dieu sauveur.Dans le plan divin de la Rédomptici., celle de qui le Christ devait naître était destinée fi participer fi la régénération du genre humain.Or, 11 ne convenait pas que le sang qui devait être versé» pour le rachat du genre humain, fut un sang impur.Il répugne A la raison de croire que la femme qui devait porter dans son eein l\u2019homme Dieu, la sainteté même, fut un instant entaché de ce j>éché que Notre-Selgnenr venait laver de son sang ; qu\u2019elle fut un instant sous l\u2019empire de satan dont il venait combattre le règne.Comme les vases d\u2019or de nos autels, le corps de Jésus-Christ ne devait reposer qu\u2019en un endroit exempt de souillurè, brillant et pur.Le choeur de Saint Jacques a exécuté la première messe d\u2019Archambault.A l\u2019offertoire, on a chanté \"O prae muilieribus,\u201d de Dubois.A vêpres, \u201cMagnificat\u201d de la 12e messe de Mozart; au salut, \u201cBenedlc-tus\u201d de la messe d'Archambault et \u201cTantum\u201d de Dubois.Les solistes furent MM.Alfred Inertie, Denis Poliquin, Théophile Lortio, Z.Pilon et J.P.B.Bérubé.A ST-PIERRE.\u2014 Le R.P.Evain, O.M.I., a donné le sermon.Après avoir longuement parlé sur les privilèges insignes de Marie et en particu-iier sur celui de «on Immaculée Conception, i\u2019orateur a fait un éloquent et chaleureux appel en faveur des pieuses associations sous le vocable de la éteinte Vierge.Il a particuilièrement Insisté pour que les hommes et jeunes gens donnent leurs noms pour les Congrégations si belles et si florissantes érigées à l\u2019église St-Pierre.Comme la fête de l\u2019I/mmacnlée Conception est la fête patronale de la com-munnuté des Oblats, les cérémonies fi l'église ont été grandioses.Le R.P.Frigon, O.M.I., de Lowell, Mass., E.U., a officié, assisté des RR.PP.Tranchemontagne et La-ganière, O.M.I., comme diacre et sous-diacre.L\u2019église avait été somptueusement décorée par les Pères Oblats et cette décoration a été faite avec un goût religieux véritablement artistique.A la sortie de la messe, M.L.O.Garlépy a fait entendre sur les cloches, plusieurs hymnes eu l'honneur de Marie.Si on ajoute fi ce compte-rendu que la messe exécutée par le choeur de chant a été parfaitement rendue, on a le rapport d\u2019une des plus belles cérémonies religieuses de la journée.A STE-l a officié A ecary, et traitait de 1 Immaculée Conception.A 7.30 heures, hier soir, il y a eu réunion générale des enfanta de Marie et réception des nouvelles congréganistes.M.l\u2019abbé Plante a prononcé le sermon de circonstance.A «TE ELIZABETH.\u2014 M.le curé I/acasse a chanté la grnnd\u2019messe, hier, A l\u2019église de ceWe paroisse, et M.le vicaire I/amoureux a prêché sur la fête du Jour.I/o choeur des élèves du collège de Ste-Elizabeth a chanté la messe dn second ton harmonisée.A l\u2019OflVrtoi- re, M.Des rosier*, maître de chapelle, a chanté 1\u2019 \u201cAve Maria\u201d, de Millard.H mt soir, a eu beu la clôture de la retraite des Eu fan U de Marée.Il y a en réception do* nouvelles congréganiste*, bénêdioiiou dru Balnt-Sacrement et ear-mon de circonstance par M.l\u2019sbbé La-moureux.Aujourd\u2019hui, le Saiut-Sacremsnt est exposé et des prières publiques sont faites pour obtenir le retour fi la sauté de Mgr Fabre.A BT LOUIS DE FRANCE.\u2014 M.l\u2019abbé Larocque, curé de St Louis de France, officiait hier fi la grand\u2019messe, assisté des MM.Hurteau et Msloche, comme diacre et sous - diacre.I/e révérend Père Coutlé* a donné le \u2022ermon sur la fête du jour.Le* choeur de Saint Louis de France, sous la direction de M.Chas Labello, a exécuté avec beaucoup de succèa, la messe de Nicou-Chorou.Le» solistes étaient MM.Cholette, Lapierre, La flamme, Welland, Trudeau et Giguère.A l\u2019offertoire, on a donné le \u201cTota Pulchra es,\u201d de Kuuc, pour trois voix d\u2019hommes, M.Pelletier tenait l'orgue.A 8T JEAN BAPTISTE.\u2014 l/e choeur de l\u2019église St Jean-Baptiste, sous la direction de M.Boucher, a chanté hier la inease du second tou bar-moniftée.A l\u2019offertoire, M.le notaire Proulx a chanté avec beaucoup de succès le \u201cSnncta Maria,\u201d de Sabatier.L\u2019officiant fi la graud\u2019mess* était M.l\u2019abbé Lamarche, curé de Toronto.M.l\u2019abbé Préfontaine a donné le sermon sur le dogme de l'immaculée Conception.M.l\u2019abbé Auclair, curé de St Jean-Baptiste, et M.Elle Auclair, son neveu, qui étaient allés prêcher une retraite dans la paroisse Ste Anne de Woonsocket, Mas*., sont revenus hier matin.Le choeur de St Jean-Baptiste prépare actuellement, sous la direction de M.Boucher, la 33e messe de Nicou-Choron, pour la fête de Noël.Un choeur de 70 voix, soutenu par un puissant orchestre, exécutera cette belle messe.A LA CATHEDRALE.\u2014 Hier ma^ tin, à la cathédrale de Montréal, on a célébré «vec aolennité la fête d* l\u2019Imina-eulée Conception, comme fête patronale de rUniversité J/aval.Mgr EmancL, évêque de VaUeyfreld, oftirdait, en l\u2019absence du vice-ahanee-lier, Mgr Fabre, empêché par la maladie.A s étaient au choeur, Mgr J^brec-que, M.le chanoine Archambault et M.l\u2019abbé Lizotte, arrivés d\u2019Europe par le train du matin, venant de New-York.Etaient aussi présent* M.le vicaire-général Bourgean^, M'M.le* obbés Pépin et Rioux et les prêtre* de l'archevêché, moin* M.l\u2019abbé Dauth, retenu auprès de son père mourant et M.le chanoine Vaillant dont la mère est dangereusement malade.Tou* les professeur* de* différente* faculté* étaient groupés fi l\u2019avaut-ehoeur.revêtus de leurs toges, et entourés des élèves de la faculté d© théologie.M.l\u2019abbé Lecocq, P.S.«., directeur du grand séminaire de Montréal et doyen de la faculté de théologie, a donné le sermon.Il a traité du dogme de l\u2019Immaculée Conception, prenant pour texte : \u201cAve, gratia plena\u201d.Il e d\u2019abord exposé la raison du dogme, puis l\u2019opportunité de* sa proclamation en notre XIXe siècle, puis les motifs élevés qu\u2019a eus runiversitô catholique d'adopter comme fête patronale l\u2019Immaculée Conception.L\u2019a* sis tance était nombreuse.A la fin de 1a messe on a fait l\u2019exposition du T.S.Sacrement, laquelle a duré* toute la journée, poux solliciter la guérison de Mgr Fabre.A KT-GA BRI EL.\u2014 A l'occasion de la fête de l\u2019Immaculée Conception, le choeur de l\u2019orgue a chanté, hier, la mease de Battmnn en Fa.eu deux parties, sous la direction de M.J.S.Shéa, maître de chapelle.L\u2019organiste était Mlle Maggie O\u2019Byrne.A l\u2019entrée, elle a joué la \u201cFestal March\u201d, et fi la sortie, la marche des Girondins.M.le curé O\u2019Meara a officié fi la grand\u2019messe.l^e soir, h 7.30 heures, 11 y a eu sermon, salut et bénédiction du St-'Sacre-ment.A ST-CHARLES.\u2014 C\u2019est M.le vicaire Bruyère qui a otffieié, hier, fi la graud\u2019messe, et M.le curé Bonin a prononcé le aormon rut la fête du jour.Le choeur de l\u2019orgue a chanté la me«-KC Royale sous la direction de M.U.Denis, maître de chapelle.'I>?s solistes étaient MM.F.Denis et H.Roussel.Organiste, M.\u2019Ernest Gagnier.À l\u2019Offertoire, \u201cToto pulchra os\u201d.l>o «oir, fi sept heures, réoeirtion des Enfants de Marie, oermou par M.le curé, et bénédiction du Saint-Sacrement.A STE-ANNE.\u2014 Hier, le Saint-Sacre ment a été exposé toute la journée, dans Péglise Ste-Anne, afin d\u2019obtenir le rétablissement de la santé de 'Mgr Fabre.Le Saint-Sacrifice a élé offert par le R.Sohelfaudv, assisté du R.P.ScanJan, diacre, et du R.P.Simard, ae.us-diacre.H n\u2019y a pas eu de sermon.Le choeur a cliauté la messe de Ste-Thérèse de ki Hache, sous la direction de M.J.Morgan, maître de chapelle.Solistes, MM.J.Morgan, Wm.Murphy, et P.Malone.A l\u2019Offertoire, \u201cAve Maris Stella\u201d, plein chant harmonisé par -M.P.J.Shea, /?quatre voix.A l\u2019entrée, morceau de musique, par Guil-mant.A la sortie, marche Romaine, de Gounod.Organiste.M.P.J.Shea.Ivc soir, il y a eu réertntion du Rosaire, sermon par le R.P.Catulle, salut et bénédiction du Saint-Sacrc-men-t.A ST-ANTOINE.\u2014 A l\u2019occasion de la fête d\u2019hier, le choeur de l\u2019orgue avait préparé 1a messe de Ste-Thérèee^de la Hache, aoua la direction de M.Platnon-don.A l\u2019Offertoire.M.Bisson nette a chanté 1\u2019 \u201cAve Maria\u201d, de Saim-Saëns.Organ la te, Mlle Maud Donovan.Le *oir.fi vêpres, fi 7.30 heures, il y a eu * Saint Sacrement a été exposé après la messe, hier, dans l\u2019église de cotte paroisse, pour attirer le* bénédiction du ciel eur le pasteur du diocè-«e de .Montréal, Mgr Fabre.A (L\u2019ENFANT JESUS (Mile End) Lo Père Ferron officiait hier fi la grand\u2019metise, assisté de MM.les abbé* Desnoyers et G.Marion, comme diacre et sous-diacre.L\u2019officiant, le Père Ferron.est missionnaire dans le diooè-so de Peterboro, et est Je frère du Rév.Père Ferron qui a donné lie sermon fi la grniid\u2019meese et qui est le prédicateur de Ca retraite des dames de la paroisse, qui se poursuit actuellement.A propos de cette retraite, on nous fait remarquer que les exercice* sont suivi* avec une assiduité tout A fait remarquable, et il semble que le nombre des personnes qui y prennent part augmente de jour en jour.La clôture aura lieu dimanche prochain.\t_____ UNE ANOMALIE JUDICIAIRE Il y a quelques mois, MM.Rose et Frère, épiciers et propriétaire* de la Dominion Toilet Supply Company, firent cession de biens.Les inspecteurs décidèrent de contester le bilan des faillis, et une requête fut présentée pour étendre les délais d\u2019enquôte.Le juge Ch a rl and, en chambre, fut le premier saisi de la question ot se rendit h la demande de* requérants.Appel de cette décision l^t porté devant le tribunal de pratique.Même décision, c'est-fi-dire que le juge Tellier, qui présidait ce tribunal, jugea que malgré la lettre du code il valait mieux juger selon l\u2019esprit de la loi et accorder au juge en chambre, le droit qu\u2019il s\u2019était arrogé de juger sur la requête.La question fut portée au mérite et l\u2019honorable juge Doherty confirma les deux premières décisions.Non satisfaite de ce* divers Jugements, la partie adverse alla devant le tribunal de révision, qui émit une opD nion contraire : les honorable* *uges Taschereau et de Lorimier dirent que seul le tribunal pouvait juger semblable requête ; le troisième juge, riionorable | M.GUI, fut d\u2019opinion contraire.Nous n\u2019avons fi critiquer aucun dé ces jugements.Une remarque seule-| ment : quatre juges se sont prononcés dans un sens et deux dans un autre sens.Ce sont tous des juges de la cour supérieure, pouvant siéger en revision, et cependant, la décision de deux juges a réformé celle de quatre juges.Il y aurait peut-être un changement fi opérer dans le fonctionnement des tribunaux, sous ce rapport, attendu que ces cas sont assez fréquents.LES MORTS D\u2019HIER Liste des permis d\u2019inbumer délivrés hier et lundi au bureau de la Fabrique de la paroisse Notre-Dame : Joseph, fils de Télespbore St Pierre, journaliste, 4 ans 6 mois, 1209 rue St Denis.Helen IMth, épouse de Louis Ménard, 42 ans, 8 moi*, 473 St Hypolite.Bernadette, fille de George Désor-meaux, 1 an 9 mois, 437 Wolfe.Marie Rosana, fille de Gaudiaa Côté.1 nn 2 mois, 60 St Laurent.Marie Antoinette Alice Albertine, fille de L.N.Duehnrme, 6 mois, 90 Vinet.Hermine Legris, veuve de Michel Julien, 88 ans, 939 St Jacques.Jos.Adrien, fils de Eug.FournWr, 4\tmois, 18 Roy.Jean Ls Philippe, ffls de J.L.P.Houle, 3 mois, 185 St Hubert.J.B.I>arose, 75 ans, 122 Wolfa.Chs Desormeaux, 79 ans, 3101 Notre-Dame.René, fils d\u2019Omar Taillefer, 3 mois, 82 Ste Emélie.J.Emmanuel Eugène, fils de Em.Lepage, 2 ans 11 mois, 84 Duluth.Michel Cyr, 72 ans, 10 mois, 593 Laval.Marie Germain*, fille de J.Broasard, 1 nn, 138 Berri.J.R.Murray, 01 «n* 11 mol*, 1058 Amherst.Emma Hébert, épouse de J.Rou-thier, 25 ans 5 mois, 55 WoWe.Eu elide Blanchard, 26 ans, 7 mois, 420 Centre.Albert, fils de Té3esphore Auger, 2 ans 8 mois, 250 FuUum.Henri, fils de J.Lamothe, 2 ans, 792 Albert.Raoul Delorme, 11 ans 1 mois, 840 St Denis.Almnncia.fille de Amêdée I/a ch a pelle.5 ans.141 George Hypolite.Louis Sauvé, 41 ans, 415 Grand-Tronc.Mary Kennedy, veuve de J.Butler, 67 ans, 19 Eléonore.J.David, cultivateur, 78 ans, 78 Stuart.J.Henry Mason, verrier, 26 ans 7 mois, 232 Parthcnals.Jos.Urite, fils de J.Gaurlol, 293 Wolfe.Pierre Lauzon.cultivateur, 68 ans, 374 Centre.|Un ry Agnès, fille de Thos.Cleevely, 5\tans 9 mois.23 Rrde.Marie Elisabeth, fille de Alphonse Roy.11 mois.9 Bloc St Joachim.Adèle Drouin, épouse de El.Allaire, 43 ans, 8 Ste Monique.Le* huit individus, dont nous avons annoncé l'arrestation par les hommes de police du poste de la rue Gain, ont comparu ce matin en présence du juge Dugas.Tous se déclarent aussi innocents que l'enfant qui.vient de naître.Leur procès est remis A huitaine.Dans l\u2019in terra fie on fera une enquête sur leur compte.PORTRAIT AU CRAYON ï IS ¦1 K N * COUPON DB \u201cLA FRBSSB 0- 0 Décembrs 1838.Ü WÎNPSOR La plu* pur ot :\u2022 mall our \u2022 on la table et la < alt*ri
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