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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
lundi 22 novembre 1897
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1897-11-22, Collections de BAnQ.

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[" / LE PLUS FORT TIRAGE QUOTIDIEN AU CANADA CIRCULATION NOÏKVXE PAR JOUR 56,487 QUATORZIEME ANNEE-N0 1S MONTREAL* LUNTDI 22 NOVEMBRE 1897 RUT PAGES-UN CENTIN ctiirait Arguments contre ce projet LES PLANS DE MM.PERREAULT ET GENDRON .Pour les reparations de ville a l'hotel Comme la \u201cPresse\u201d je disait, samedi, je conseil do ville, d\u2019après nombre de citojeiM dont uoiu- no nous faisons ut personne no se plaint et qui a toujours donné satisfaction*?l*uiaûue VWU|*\tl^1» coupable.JL II I U UL r«ntes les histoires que l\u2019ou a racon» llr il I inilinr * ** «Ujct, sont mensongères.Non.UL» U I LI U U 1111- aia tante.ji\u2018 «V»«* a v ici.en fact» du Tétrault mis en état d\u2019arrestation - et de ses compagmuis.hsoluuumt innocente.Je pardon du mal que je GDILLEMAIN CONFRONTE AVEC Mm3 LAPLANTE Véhémentes apostrophes de cette dernière «\\ l'adresse du coupable LE PRISONNIER VEUT S'ECHAPPER DES MAINS DE LA POLICE Rend un important témoignage On menace de lyncher Guille* main à Saint-Liboire Saint-Hyacinthe, 22 \u2014 Quand lo dé-I tective Lambert est arrivé A Saint-llya-Dans la cause de la ville contre ciuthe, avec son prisonnier, le nommé les tramways M.l\u2019abbé Colin, supérieur dt» Saiut-Sulpice, a été entendu comme témoin.| samedi, en cour du recorder.U est le premier témoin de la défense dans cette fameuse cause «le la cité contre la compagnie des chars urbahULLes défendeurs ont prouvé par M.l\u2019abbé Colin, que, «inoique les Sulpiciens avaient de grands j intérêts A la Côte des Neiges et par conséquent étaient intéressés A la construction de la nouvelle ligne, ils n\u2019étaient pas en faveur de cette ligne projetée A cause des dangers considérables qu\u2019une ligne de tramways A ceti endroit pourrait amener, et auquel u«» public serait exposé A chaque instant.Comme l\u2019a dit M.Colin, quoique n\u2019étant lias un ingénu ur, est d\u2019opinion qu'une ligne de tramway sur la ('ôte d«»s Neiges serait «iang«»reuse A «ans** heures, dans d«\u2018s circonatauces dramatiques.Vers neuf heures.« ette ]K*rsonno.dont la santé laisse A désirer «était au lit avec son enfant.Agé de six mois.Comme elle ressentait une grande soif, rlle demanda A s«»u autre «*!ifant.Agé de trois an*, «le lui apporter dt» l\u2019eau d\u2019une chambre voisine.Sur une table «e trouvait une tnss«» A doini-r«»mpli«» de vert de Paris «lélnyé.destiné A l'épuration des lit* «le lu maison.I*» bambin avisa «'ette tasse et la présenta A sa mère qui ne remarqua pas ce qu\u2019elle contenait, vu l\u2019obscurité dans laquelle cette chambre était plongée.La jeune femme comni«»nça A boire avidement, et ne «\u2019aperçut «h» la méprise qu\u2019après avoir ingurgité une partie «lu poison.Aussitôt elle se mit A pousser d«\u2018s cris qui firent accourir touti's les personnes de la maison.< Ys tlernièn'* crurent de prime abord la «hose pire qu'elle n\u2019était ou réalité, et «b-ux ou trois «l\u2019entre elle* coururent A divers endroits «niérir les secours d\u2019un médecin.A l'hôpital Xotrtï-Damo, on répondit que le* médecins no peuvent «e rendre A domicile A moins que ce ne soit par voiture d\u2019ambulance, et «ni pied*.-Cuvelnge.- Manneu-vn» des lige».\u2014 Sondage» supérieur» A 50 pied».Tubage.-Accidents.Sonda* ge A lu corde ou chinois.Sondage spécial Fauvel.\u2014 Sondaga au diamant.Et |wmr terminer, étude du sondage dit «canadien.Une série de desein» servira aux démonstration* en les complétant.FaS DE TERME SPECIAL Le terme spécial, promis pour les 25 24 >u4« dl A OUa.w* «nu-» U olut McOlll *t réqalp* du Coilé||« A'Otiaw& u umplamcnt dé«iontré qu«l éi«ut 1a meuUuru équip* ü« 1* piovüiou d« Québ«c.DUn quu l'fequlp* â« Mc llll eût une Hune qu'on peut qualifier de forte elle ue put oepenûuj.t.en auoun tempe, faiie un point, tandis que le club\t»ttawa en fit 11.De fait, 1 la fin, 11 paiaUeHit que le club local Jouait ean» grande ardeur et que e'il avait voulu U aurait pu faire beaucoup mieux ; il ee contentait seulement, voyant son triomphe aeaur» de repouaser les attaques de l'équipe de McOlll.La surprise dans la partie de samedi a été que : l\u2019équipe du Collège n aît pgs fait un plus grand nombre «le points pendant la première i moitié de la Joute, alors qu'elle avait le vent ( de eon côté et un aussi eaceilent Joueur que (Jleeeon derrière la ligne.L«a Tigers, de Hamilton devront avoir une formidable équipe | s\u2019ils veulent.Jeudi prochain, rogner sur l»*s Joueurs du Collège le titre de champions du I Canada, car < es derniers paraissent pouvoir changer de tactique & volonté et lie Jouent également bien selon dlverne* méthodes.L« 1 club a aussi un excellent capitaine dont Jugement est d'un grand avantage nu club.Puis McGill était privé «les services de | bhirley Davidson.Par suite de ce manque de : direction, les visitouis ne se tinrent pas toujours dans le* limites et le ré-ultat fut «ju\u2019un , très grand nombre de free kh-ks furent accor- | dés au Colléged'Ottawa,tandis que M '«ill n\u2019en obtint que quelques-uns tiès rares.Le point faible de McGill, partlcullèrenwnt pendant | la seconde moitié de la JoÛte Malt derrière la ligne.I-jes Joueur» de scrimmage et de wings, de M«ar- I tisans étaient certain» «tue McGill r«*mp«>r- j terait sur le collège «l'Ottawa par plusieurs i,oints lorsqu\u2019il aurait.A non tour, le vont | bar nés de part et d\u2019autre et mm continua nsi pandant la Joûte entiers.1a défeuse Yale était imprenable et elle déjoua tous ef.rts u» Prlncet *n La UMte.pendant la première moitié de la rencontre, se fit au tr« du ten alu.aucun club n arrivant prés de la ligne de l\u2019autre.Prtacetoa échoua dans tous s*-a eftorts pour enfoncer la ligne de YaJe et ne put trouver au> oa point faible.1a second* moitié fui extrêmement Intéree-sanie pour les spectateurs.Yale prit Immédiatement 1 offensive.Ia baullés.quarter back de Yale, fit une superbe course de 40 verges, passant û travers ses adversaires.Us autres Joueurs de Yale profitèrent l\u2019avantage et le ballon fut porté à cinq ges ds Ta ligne de Princeton.Puis le Ion franchit la ligi Les troupes indigènes attaquent leurs officiers LE MAJOR TflDRSTON ET LE LIED-TENANT FIELDING SONT TDES de ver-bal- .'adwalader frappa au La révolte est repnmee centre de» buts.Ysle.H : t'rlii««ton, u Princeton dut alors remplacer plusieurs de Scs Joueurs et le capitaine Ütxrhran.Jteiter.Laird.Lunnard et Booth, firent place A La-tbrop, Kelly, Burke, Ayers et Dickey, puis l'équipe ainsi reconstitués fit le idus vaillant eftort qu'elb- pouvait donner et.s\u2019élançant our examiner les témoignages rendus lors de l'enquête ui\\ sujet-de la cidlision entre \u201cLa Canadienne\u201d et le \u201cVantic\u201d.Il est probable que le comité rendra demain sa décision.Ou croit également que le comité rendra sa décision le même jour dans le cas de \u201cl\u2019Arabia\u201d.La \u201cGallia\u201d, de la compagnie Beaver, est eu route de Liverpool A Halifax et Saint-Jean, avec un grand nombre de passagers.Il repartira de Saint-Jean, N.B., le 8 décembre.Le \u201cVancouver\u2019, capitaine Joncs, qui a quitté Liverpool h* 11 courant, est arrivé, hier matin, A Portland, Me.Samedi, neuf steamers août partis pour les ports européens.PORT DE MONTREAL ARRIVAGES Memnon, Bristol.Elder, Dempster et Cie.cargaison générale.Fremona, Murray, Leith, R.Reford et Cie, cargaison générale.t\tDEPART Sardinian, Vipoud.Glasgow, II.et A.Allan, cargaison générale.Lake Superior, Stewart, Liverpool, D.W.Campbell, cargaison générale.Loughrigg Holme.Millican, Antwerp, McLean, Kennedy et Cie, cargaison de grains.Livonian, Whyte, Liverpool, H.et A.Allan, cargaison générale.Ormiston, Outrnm, Londres, H.et A.Allan et Cie, cargaison générale.Escaioua, Lindsay.Leith, R.Reford et Cie, cargaison générale.Bellona, Mudie, Leith, R.Reford et Cie, cargaison générale.Turret Crown, Boulis, Londres, Petersen, Ta te et Cie, cargaison générale.Ambria, Forchici,Hambourg, J.Thom, cargaison générale.Tiber, Del isle, Saint-Jean, II.Dobell, cargaison générale.Ce fut à ce point que l«*s Joueurs «le McGill\tI\tsident.J.S.Dunbar ; vice-président, a.Y.\t,\t.\t,w.nnèrir\to*\td\u2019en\tfaire\tun\tusa20\tavau parurent perdr.* la tête, le résultat étant qu*'\tSwift ; swiêtaire-trésorier.H.E.ri ott ; ci-\t|\tles\tacquérir\tC*.\tn\ten\tra.re\tun\ttuugt\tirwui plusieurs free khkfurent i* * > 1 .* au C -\tpitaine F.(\u2019.ritot'klns ; comité.1*.Wes*in, lêf MM.Albert DufoHUlt.Alfred Gagnon.Ailé- I lard Martel.Officier» ordonnateurs.Honoré Bélalr.Capitaine, Joseph Harnols.drapeau, William t>Ubé.11 a aussi été «liVhlé de donner une grande soirée de danse mercredi.fort.Après un quart «l\u2019heure de Jeu, il d«?-vlnt évident qu'ù moins qu\u2019il n\u2019arrivftt quelque chose d\u2019extraordinaire, la victoire resterait au Collège.McGill dut alors ?\u2022> défendre avec beaucoup do soin et les nombreux free kicks neconlé» au Collège* ne pouvaient corriger le» Joueur» «le McGill, et le résultat fut que le ballon demeura presque tout le temp» sur leur territoire.Comme le* deux heure» touchaient à hoir fin.11 devint évident qu Hope.11 y avait un pouce de neige lorsqu\u2019il .est parti, arrivé à Belleville, 11 y en avait 2, et 3 à Cobourg.CLUB DE BASEBALL DES JEUNES IN- 1 DePENDANTS Il y aura, ce soir, k 8 heure», une assem- | Idée générale de» membre» du club de hase->*«11 Jeune» Indépendant» pour faire l'êlec- | McGill ne p< urralt pa» faire un point, mai» I \u2019.Ion des officiers pour l'année 18P7-0S.Tous les visiteur» ne combattirent pas moins avec le» membres sont prié» d'être présenta.acharnement.McGill fut battu, mai» fut bat\t__________________________ tu par une équipe plu» forte, et ce n\u2019est là j rien qui puisse i humiiier.\t\u2014Si Tous désirez renouveler et ren- forcer votre chevelure, servez-vous de la préparation connue sous le nom de New-Haven, Conn., 22\u2014L\u2019excitation a été I LUBY.\tIMs-z-o grande A Yale, samedi après-midi.I«e temp» | qui avait paru menaçant «l&n» l'&vajnt-mldl.j GRANDE VICTOIRE DE YALE tourna au beau, pul» la foule commença d'ar- 1 river et.à 1.46 heure, la» «leux Immense» extrades étalent absolument remplie».L'estrade du côté sud était au»»l occupée, mai» «lan» celle du côté nord.11 n\u2019y avait pas plu» I d\u2019une centaine de personnes et le» spéoul: I tt-urs qui avaient acheté les billets très cher se trouvent A avoir fait une très gr« »»e perte.Le» 18.000 spectateur» étalent très «n-thou»la»tee.('eux qui étalent dans l'estrad*» de l est portaient la couleur bleue.11 y avoTt , là des Jeunes gens costumé» de bleu depiY» les bottines Jusqu'au chapeau.I) y avait au»- ! si beaucoup de* Jeunes Ailes portant des ?il- i jette» bleue».De l'autre côté.Juste en ft.ee, ! »e trouvaient les partisan» de Prlmeton \u2022portant les couleurs Jaune et noir.1 » tMraln était en superbe ton«lltlon.ayant été protégé «le la neige et de la pluie r*r Une épaisse ocuehe de paille.I*e» deux équipe» a.'rivèrent quelque» minute» en retard.Après avoir reçu le» dernières tnBtructbm* de lec.rs entrai- | neur».leu Joueur» descendirent Gavi» Taré- j n».Princeton choisit le» goal» «lu côte* nord.| r» qui leur permettait de Jouer avec le vent i de l»ur côté.Chamberlain, de l\u2019équlrie de j Yalo plaça soigneusement le brUkm en ;>o»l-tlon.puis le lança ver» la ligne de 2.\u2019» ver- 1 ces du Princeton.I«a lutte cosnmençjk alors \u2014Le savon de Fin Parfumé préserve et guérit les maladies de la î>eau les plus rebelles.\t1-j-s (1) \u2014Il est connu que le* sauvage* se servaient de bourgeons» «ie sapin dans» leur composition appelée \u201cdinéne\u201d, qui guérissait infailliblement les affections «k* poitrine.Toi est préparé le fameux Sirop de Gomme de Sapin cotnpooé du Dr Fred.J.Deniers, qui guérit toujours «i vite et si bien rhumes, bronchites, asthme et coqueluche.En vente partout.Dépôt, 1157 rue Saint-Lnu-rouL\t1\u2014m\u2014M J n tageux il tous Le savant.Jésuite romain, Libera tore, l\u2019appelait \u201cla -science honnête de la richesse publique, comme moyen de bien être général.\u201d L\u2019idée d\u2019honnête écarte les spéculateurs, qui soutirent savam-meut le bien d\u2019autrui.M.Paul Leroy-Beaulieu, le célèbre professeur d\u2019économie du collège de France, la définit \u201cla science qui re-eueille.par l\u2019observation, les règles gé-néraloH sur la production, la distribution, la circulation et la consommation des richesses.\u201d Par richesse, les économistes désignent toutes les choses nécessaires notre existence matérielle, ou utiles il notre confort et agrément : l'alimentation.les vêtements, le logement et tout ce qui l\u2019orne ; ce sont des richesses.A étudier un tel sujet, y a-t-il utilité et profit, soit au point de vue Indivi-«Vucl et domeatique, «oit au point de vue public et national V \u2014 »\u2022\u2022\u2022 »\u2022\u2022\u2022 «\u2022\u2022e*» Mae»** \u2022\u2022\u2022e*.#\u2022»\u2022\u2022\u2022 r»»0«e.&©»\u2022\u2022\u2022 ®o©»- Veto»: \u2022 0O**1 CM*»*» $\u2022\u2022\u2022\u2022* Sternaman.Scs soeurs ont demeuré ; ee»* avec elle, dans sa cellule, jusqu'A trois heures, dimanche matin.CORRESPONDANCE DIVISION SENATORIALE DE DIVISION DELORIMIER LA Saint-Jean, le 2 Monsieur le rédacteur, nov.1897.\u2022\t\u2022O»** Q6*»** $*»\u2022\u2022\u2022 \u2022\toee** £#\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022« \u2022\t&»\u2022\u2022\u2022 Je remarque que votre correspondant ©\u2022\u2022\u2022\u2022* \u2022 »»\u2022\u2022\u2022 OOee*» &a»*- (v o o \u2022 \u2022\u2022 99ee«* Qlxnn « tire Un.\u201d.No 40 avenue du I*arc.Montréal.ri«^n traitement constate en un «impie rtmopu-Jaire a pris un singulier caractère de vérité, en quelques jours, dans le voisinage de Pawtucket.En une semaine, trois fois, la fatalité a porté de ces coups qui jettent le deuil dans les familles et une sorte d\u2019épouvante ou de stupeur au dehors.Le dernier accident, couronnement d\u2019une vraie série de calamités, l'emporte sur tous les autres, en intensité dramatique et en saisi&fcaut effet.famille.Elle possédait l\u2019estime de tous ceux qui !a «\u2018onnaissait.On peut dire que cet accident, comme ceux qui sont arrivés ft Patri k K ecu on, aiw*i tué par un train, il la gare de Pawtucket.et au pauvre John lleffermau, broyé dans les laminoirs de la Perkin* Horse Shoe Company, de Valleys Falla \u2014 accidents dont \u201cLa Presse\u201d a déjà donné le récit \u2014 ont répandu un voile de tristesse sur toute cette région du Hhode Island.MASSACHUSETTS WORCESTER.\u2014 La visite annuelle de* autorités municipales ft la ferme des pauvre* a eu iieu jeudi matin.Les surintendant* des pauvres laissèrent l\u2019hOtel de ville ver* 10 heures a.m.accompagnés de* échevins et des membres du conseil.Etaieut préaents.Son Honneur le maire Sprague, le chef de police Drennau, les feurintendaut* Rufus B.Dodge, jr., EJ win P.Curtis, A.A.White.Frank P.Atheston, Charles 11.Ellsworth et Denis C.I^éonard ; MM.les échevins, les conseillers, etc., le* représentant* des journaux locaux et celui de \u201cLa Presse\u201d.M.le surintendant H.S.Graves réélit ses distingués visiteurs avec cette courtoisie que tous iui reconnaissent.Après avoir visité les bâtisses adjacentes, les visiteurs se rendirent à la partie nouvelle, une aile ft trois étages devant *ervir de dortoirs et pouvant facilement recevoir 125 personnes.Cette nouvelle addit.on, une foi* terminée sera entièrement destiufe aux hommes, sauf quelques appartements réservés au surintendant.Au premier étage sont les dépenses, laiterie, et chambre-eutre-pOt pour épicerie* et provisions de tou* genres.D\u2019un côté du corridor qui traverse *et étage sout six grandes chambres destinées aux employe* mariés de la ferme.Le reste de cet étage est en dortoir et il y a ample place pour 24 iit*.Au second, outre les dortoirs, sont le* appartements du surintendant et de sa famille.Le réfectoire des pauvres, qui so trouve sur cet étage sert aussi aux offices religieux le dimanche.Le troisième »uis Claveau.M.et madame Martial Pommiuville.M.Marcel Lavallée et mademoiselle Emma Lupien.TERREBONNE \u2014 Les Canadiens du Minues >ta tiennent aux belles et noble# traditions de leurs ancêtres.l,e culte de la famille * si MieVé pour COS et le rrapect et la Yêuération qu\u2019ils «»nt pour les vieux parents upp.irait fréquemment dans les témoignages dont ils les environnent.Dans la |**îite ville de Terre-bonne, qui est eanadienne de nom et de fait, ou vient de célébrer avec un éclat inaccoutumé les noies d\u2019or de deux vénérables couples.\u2014Le 26 octobre dernier.M.Mme Joseph Marcil, née Julienne Saurette, célébraient leur einquantième anniversaire de mariage.M.et Mme Marcil sout nés tous les deux ft Saint-Jean-Baptiste, comté d«».Rouville, P.Q.Canada.En 1880, ils sont venus rejoindre leur fils, le révérend T.H.Marcil, alors missionnaire au Manitoba.En 1887.ils ont traversé la frontière pour venir s\u2019établir ft Terrebonne,Minn., où ils demeurent actuellement.La journée du 26 octobre a été* bien remplie.Au delft de 80 ixTsonnes accompagnaient les heureux vieillards ft la résidence de leur gendre.M.Donat Lambert, et de riches cadeaux leur ont été présenté» par leurs amis de Terrebonne et de Rest Lake Fulls.Le révéreml T.II.Marcil, missionnaire aux îles Sous I^e Veut, qui.le matin.a fait k< bénédiction d\u2019un anneau, a remercié, au nom de son père et de sa mère, les nombreux amis qui témoignaient par leur présence tant de vénération ft l\u2019heureux couple «jui, après 50 ans de mariage, voit encore tous s«\u2018s enfants, au nombre de 9 vivants, et 69 petits-enfants et 5 arriôres-petits-en\u2014 faut».Les enfants sont : Arzélie.mariée ft M.Aniédé»i« Saurette, riche fermier du Manitoba ; Amanda, institutrice, au Canada ; Joseph Herman, missionnaire aux Indes ; Louis, marié ft Olympe Guertin, ingénieur-mécanicien.Marlboro.Mass ; Dorila.mariée ft Donat Lambert, fermier ft Terrebonne, Min.; Rose, veuve, demeurant ft Saint-Jcan-Bap-tiste.comté» d«* Rouville, Canada ; Albina.mariée ft Léon Rivard.Terrebonne ; Alloya, mariée ft Paul Peloquin.éleveur au Inc Manitoba, et Joséphine, la plus jeune, mariée ft Norbert Forest.Manitoba.La} petite Lucille Lambert, la plus jeune des petits-enfants, a dit une charmante adresse au nom de la seconde famille.Cette touchante adresse a fait couler des larmes de tous les yeux de l'assistance.Après un délicieux goûter, les invités se sont retirés enchantés de leur journée, souhaitant aux vieillards une longue vie, pour pouvoir participer encore une fois ft une fête aussi belle, on un mot, pour assister aux noces de diamant de ces vénérables Canadiens de vieille roche.Ix» Père Marcil.aussitôt après la fête, a quitté Temdxmne pour retourner dans ses missions.\u2014Le même jour.M.Ambroise God-bout.vétéran «le la guerre te.tou* ceux qui ont connu la puissant'** physajiH» et intellectuelle de M.Gladstone er et d» placer de t arirent «ur hypoth qu \u2022 s ir .t :r propiiétés Immobilières o 1 autre* uamntlej dm» la Province de québec et de disposer d \u2022* «lit?» hypothèques ou propriété* Immobilières \u2022» autre* ffnr intie* et de transiter en uenéra.rs atTalro» d'une eonpuuit* de construct.»» o: d'*pir/n ipma la Province de Quern c.Daté -i Aio area .c» ¦Jléttie jour d'o toSrc 1S.*7.JOHN A.CA.IL.\\W, Président- W.J.11 AMPLY, üi recto a r aérant.».>».rs-î^ti -.0 .297\u20142#\tProcureur d -s il q lérant*.ün reporter de St Louis, consultait son «ml.un Jeune médecin, an sujet >!*un mal «l\u2019esto-macqui lui avait a»u*e b«auconpde malaise.i.e docteur lui dit \u201c Vous m»:iqc« trop, trop vite \u2022 t à dm heure* trréffudcres.Vo«» ne «ere» Jam ai» bien tant que vo 1 u'aurez l a» réformé vo» hat Itude* : Il 1 «t Inntde de aaspiller votre arKcut ap»yerdrt» consultation «de médecins.C\" qu\u2019il faut ce sjm les Ripans Tabules J'ai étudié la foriunle.et Je tait que ç>»t nn ex or Kent rem de Les Tabules feront pour vont ton! ce ou* Jn pul» faire.\u2019* Voici ce qa«* dit le report-r »prè» avoir salvl r« con»»li: \"J'ai essayé 1 \u2022 Tao®l»s et Je fn* bientôt rntboosiasni* de» résultat».Letrtvalî de c\"» petit*» Tabule» a été merveitlcrx.Bien que le docteur eût d.t que Je ne eerul» Jamais Mr n, * lies m'ont «uérl eomplètem» lit.Voilà six «cmalne» que j ¦ n\u2018»i eu aucun tiouMo et Je me porte comme un «-oq de combat.Lee Plpans Tabules sont un mcrvehleox remède, réellement merveilleux.\u201d En vente.Un paquet d'un nouveau eeure contenant DIX RIPAVS TABULEE dans un eirton do piplor .\u2022an» verre est nialntenaat offert en rente dans quelque* pharinactp* A t'i.flj CK XTS.»*ette \u2022one * bas prix eei offerte afin de permettre aux persoone» pauvres et économe» de «'en procurer.ün peut »>u procurer par la po«le une douiatne d* carton» » cinq cents (120 tabu e») en envoyant 4H cents a THK RIPANS CHEMICAL 00-, No lü Spruce St, New-York, ou un seul carfon (DIX TABULES) vous sera envoys pour cinq cen ta.\tMl* IM Î*I*I>U K A NC r.eu* c.\\> Y dan» n* bu* d\u2019exaniiQ?r le* turc* au:t prop, letês ininio» l'icrcs t-\\ oon», d »-bentur*.» ut ».aciv» urlt «, tf*rantt««ant et as*u* luiii tel* tlt:p» et pour autr.» tins *->!o itr ai, > octobre 18:*7.\u2014 IIAIC* L'ItOs*\u2019 BR*I\\S Nî# MlAlil* «4 COOK, avocat» dr* H quôr.mt*.VYIS I\u2019UüLaL' est par ica prérentea donné que acniandc cera mile, au nom de ua-\\ iu Iluaac.l, de Montreal, John Joyce, de L >h ¦ tou, dans 1 i.iul du AlHeracuuitcUa.I un de» iClHts-l nie d Amérique William Strarhan et autres, à la létflslaiure d la province de be~.à aa prochaine session, d Incorporer 1» ssiiatvineK-in Water ami Power Company,avec pouvoir «l'acquérir et développer U s pouvoirs d'eau «ur les rivières Knlnt-Maur*ee et sha-wimTpui.d.m» la province d?Québec, d\u2019acheter et d'exproprier des terrains et bâtisses, nécessaire» et essentiel* A tels travaux, d*.vHopper r électricité.In transmettre, la vendre '»t» la louer et Rénéralenient toutes 1»* cho-se» réceseniree eu dév»'pement «lu p >uva Presse\u201d, dont les grandioses proportions et l\u2019éclatant suc-côa illustrent merveilleusement les immenses progrès réalisés depuis le 3 juin 1778.jour où la \u201cGazette Littéraire\u201d faisait humblement son apparition dans la cité de Maisonneuve.Le 29 avril 1770.trois envoyés du congrès des coloniee insurgées contre l\u2019Angleterre, arrivaient à Montréal, occupé déjà depuis l'automne précédent, par les troupes américaines.C'étaient Benjamin Franklin.Samuel Chase et Charles Carroll.Ils venaient tenter un suprême effort pour entraîner les Canadiens i\\ la révolte contre le gouvernement britannique.Suivant l'opinion la plus accréditée, ils emmenaient avec eux un imprimeur français du nom de Fleury Mespiet, avec un matériel d\u2019imprimerie, afin de répandre parmi notre peuple, de la littérature congressiste, ou, mieux, \u201ccongréganiste\u201d, suivant l\u2019expression de l\u2019époque.Ce Fleury Mespiet ôtait vraisemblablement d\u2019humeur fort vagabonde.En 1773.il demeurait A Londres, où il imprimait un ouvrage intitulé : \u201cLa Louisiane ensanglantée\u201d, par M.de Chnmpigny.(Voir Gagnon, \u201cEssai de Bibliographie canadienne\u201d, page 102).En 1774, il était rendu A Philadelphie, avec son atelier et imprimait la fameuse lettre du congrès, aux Canadiens : \u201cLettre adressée aux habitants de la province de Québec, autrefois le Canada, de la part du congrès de l\u2019Amérique septentrionale, tenu il Philadelphie.\u2014 Imprimée et publiée par ordre du congrès, à Philadelphie, de l\u2019imprimerie de Fleury Mespiet, MDCOLXXIV.\u201d Enfin, au printemps de 177G, le voilA A Montréal.A ce moment, la cause du congrès était perdue, au Canada.Depuis le désastreux assaut contre Québec, le 31 décembre 1775, et la mort de Montgomery, elle n\u2019avait fait que péricliter chaque jour davantage.I>e plus sûr pour les Américains, était de décamper.Les trois délégués le reconnurent bientôt et repartirent.Franklin, le 11 mai, et le» deux autres le 29 mai.Les troupes américaines évacuèrent Montréal vers le milieu de juin et firent leur retraite par le lac Champlain.Fleury Mespiet, qui avait installé son imprimerie dans le Vieux Château, et avait imprimé plusieurs pièces pour les délégués, résolut de ne pas retourner A Philadelphie, et de tenter fortune nu Canada.Dans le cours de la même année, on le trouve A Québec (1), où il Imprime la première édition du \u201cCantique de Marseille.\u201d publiée en ce pays.Puis il retourne A Montréal, où il édite, avant la tin de 1776, une petite brochure de 40 pages intitulée : \u201cRèglements de la Confrérie de l'Adoration perpétuelle du Saint Sacrement et de la bonne mort, érigée dans l'église paroissiale de Ville-Marie, en Canada.Nouvelle édition, revue, corrigée et augmentée.A Montréal, chez F.Mespiet et C.Berger, Imprimeurs et libraires, près le marché, 1776.\u201d Ce C.Berger était probablement un Français, comme Mespiet : il avait été lié d\u2019intérêts avec lui dès le temps où ce dernier demeurait A Philadelphie.Je trouve dans le précis de la collection Haldimand.publié par M.Douglass Bryniner.l\u2019analyse d\u2019une lettre de Berger A Mespiet, écrite de Philadelphie, dans laquelle le premier Informe le second qu\u2019on a essayé de saisir ses effets, mais que lui et madame Mespiet le* ont cachés en divers endroits, ainsi que ses caractères d\u2019imprimerie ; il lui demande aussi de lui laisser savoir quels sont les sentiments des Canadiens.Cette lettre est du 29 mars 1775 ; elle indiquerait que Mespiet était déjà rendu au Canada A cette date, contrairement A l'opinion qui le fait arriver A Montréal avec les délégués du congrès en 1776.Ceci tendrait A corroborer l'indication contenue dans le livn' de M.Philéas Gagnon.Quoiqu\u2019il en soit, de 1776 A 1778 Fleury Mespiet.que son ami Berger avait rejoint, parait avoir exercé son métier A Montréal.Français et venant du foyer de la rébellion contre la souveraineté anglaise, il devait naturellement être suspect au gouvernement.L\u2019oeil des autorités était sur lui.Le précis que je citais il y a un instant, mentionne une lettre anonyme reçue par lui.en février 1778.Son «mi inconnu lui dit qu\u2019il fait des voeux pouf qu\u2019il soit encore préservé contre les attaques de ses ennemis, et l\u2019avertit d\u2019être prudent, vu qu\u2019il est menacé, parce qu\u2019il partage l\u2019opinion des Colonies-U nies; il l'informe aussi que h* gouverneur Carleton a été sollicité de Le punir, et il lui recommande de se tenir constamment sur scs gardes.Au printempa de 1778, Fleury Mespiet adressa au gouvernement une pétition pour demander l\u2019autorisation do publier un jouruai hebdomadaire en langue française.Et mercredi, le 3 juin 1778, il livra an public le premier numéro do \u201cLu Gazette du Commerce et Littéraire de Montréal\u201d, connue surtout sous le titre de \u201cGazette littéraire\u2019^.Chapeau bas, chers lecteurs, nous voici en présence du premier journal montréalais.Comme je le dirais an début «le cet article, il (^t bien difficile d«\u2018 donner une idée de cette publication puisqu\u2019elle est presqu\u2019introuvuble.J'avoue A mon grand regret qu\u2019il ne m\u2019a pas été donné de feuilleter ce précieux recueil nui brille par son absence dnnn nos bibliothè-qu«v« publiques, et dans toutes los collections d\u2019Mivrtges canadiens que je connais.Voici c< que Bibaud en écrit : \u201cAu milieu du bruit des amies et dot* proclamations, \u2019\u2019arrivée A Montréal de Fleury Mespiet.imprimeur fronça;*i.qui avait exercé non art A Philadelphie, fournit aux Canadiens l\u2019occasion de faire voir qu\u2019ils n\u2019étaient pas auasi étrangers A la littérature et aux sciences que la Grande-Bretagne l\u2019avait cru ou feint de le croire.La projosition qu'il (1) Ici se préM nte un problème.Entre eu 1776 ou en 1775 que Mespiet im- prima A Québec les \u201cCantiques ne l'Ame dévote\" communément a pelés \u201cCantiques «le Marseille \u201d ?M.Philéas Gagnon, dans son \u201cEssai de Bibliographic canadienne\u201d, page 102.dit que ce volume fut imprimé A Q,.él*v ri» 1775.Si cela est exact, Mespiet serait donc venu au Canada avant l»\u2018s trois délégué* du congrès : il aurait résidé quelque temiMi A Qrélxv.et serait ensuite monté A Montréal, où Franklin.Chase e» Carroll l\u2019aurait trouvé Installé et lui aurairat confié l'exécution de certaines impressions, nu printemps de 1776.Je n\u2019ai pu.malgré toute* me* recherche*, tirer ce point au clair.fit de publier une feuille hebdomadaire fut accueillie tevorabieinent.le premier numéro perut le 3 juin 17T8.P«u-«ieurs de# essai* qui remplirent le* colonnes de ce recueil, pendant la dorée de sa publication, qui fut d'une année, font honneur au jugement et an bon goût de ienra auteur*.'' En abordant le public avec au \u201cGazette\u201d Fleury Jdeaplet disait : \u201cJ'Insérerai tout ce que l\u2019on voudra me communiquer.pourvu qu'il n\u2019y toit fait mention ni de religion, ni du gouvernement, ni de nouvelles concernant la situation présente des affaire» publiques, A moins que d\u2019étre autorieô par le gou* vernemeut, mon intention étant de me borner eux annonces, au commerce et aux affaire* littéraires.\u201d Déclaration qui paraîtrait bien singulière aujourd\u2019hui.Un organe de publicité qui uc Koufiie mot de* affaires publiques '.Etrange anomalie, sera tenté de dire plus d\u2019uu lecteur.Pourtant, eu 1778, cette anomalie était pour la presse canadienne une impérieuse condition de vie.Le pouvoir était ombrageux et défiant.Le* menée* des Américaius pour gagner de» adhésion* A leur cause parmi nous faisaient naître bien dca soupçon».La prudence était une nécessité primordiale, et encore ne suftisait-elie i paa A conjurer tous le* périla.La gazette de Fleury Mespiet inséra de« poésie», dea correspondance» littéraires qui ne manquaient pas d\u2019intérét et n\u2019étaient pas sans mérite, si l\u2019on tient compte de l\u2019état d'enfance où ae trouvait alors notre littérature.En void un échantillon que j\u2019ai trouvé dans le \u201cCanadien\u201d du 11 février 1809.Un abonné des Troi»-Rivièrc* qui signe \u201cUn breton\u201d écrit au rédacteur de cette feuille : \u201cJe feuilletai* deruièremen# la \u201cGazette littéraire\u201d de Mespiet.L\u2019élégie suivante, que j\u2019y rencontrai, me parut si joliment faite que je me mis A la copier A l\u2019instant me proposant de vous l'adresser.\u201d Voici cette élégie avec l\u2019envoi qui l\u2019accompagnait : \u201cM.Mespiet, \u201cJe voua envoie un essai de ma Muse, quoique j\u2019eusse proposé de n'écrirc qu\u2019en Prose, la fureur politique en a «lisposé autrement : je mêlerai l\u2019un et l\u2019autre.Avant que le public décide sur mou ouvrage, je lui déclare de bonne foi que je le crois très mauvais.X'n instant de mélancolie a inspiré mon Elégie, un instant de réflexion a été sur le point de me le faire supprimer ; une bizarrerie de jeune homme m\u2019engage en ce moment A vous l\u2019envoyer.Je saine Monsieur le Spectateur tranquille ; j\u2019attends de lui son sentiment sur ce petit morceau : j\u2019ai peur de m\u2019être trop avancé ; \u201cmon* parturiot murom\u201d.Je suis, etc., LE CANADIEN CURIEUX\u201d.Québec, 8 juillet 1778.ELEGIE (Sur la mort d\u2019une jeune Demoiselle Anglaise, de Québec).Ecoutez, Bergers, ma musette, Suspendez v«-s tendres ardeurs, lie la belle et jeune Lisette Je vais vous chanter les malheurs.Elle était au printemps de l\u2019Age, L'amour lui prêtait ses appas ; Le berger lui rendait hommage ; La rose naissait sous si's pas.La mort sans respect pour ses charme*, Trancha le fil de scs lieaux jours ; Fit verser au berger des larmes.Plongea dans le deuil les Amours.Pleure rossignolet sauvage.Arrête-toi, petit ruisseau Cesse, oiseau, ton tendre ramage, Lisette descend au tombeau.Dans sa lettre A Mespiet qui accompagnait cette élégie le \u201cCanadien curieux\u201d faisait appel au jugement du \u201cSpectateur tranquille\".Celui-ci était évidemment un collaborateur habituel de la gazette.11 répondit courtoisement au versificateur quêbecquois : AU CANADIEN CURIEUX Votre mélancolie est heureuse, car l\u2019Elégie qu\u2019elle a enfantée est très bien, pourquoi l\u2019auriez-vous supprimée ?Il parait que vous craignez la décision du public ; dans ce genre elle u\u2019est d\u2019aucun i>oids.public ignore l\u2019art de faire dos vers ; il faut craindre le* connaisseurs, ils sont ici très rares.Je vous conseille de ne pas vous attacher A la poésie ; que ce travail ne soit pour voue qu\u2019un amusement, car s\u2019il devient fureur, vous pourrez vous attendre A être l\u2019esclave le plus A plaindre, une rime vous tiendra plus gêné que dix périodes A quatre membres : ne négligez cependant pas les dispositions que vous sentez avoir pour ce genre d\u2019écrire.Üu sonnet, une épigrammeet quelques morceaux détachés, dont le travail recrée, voilA par où vous devez commencer ; ne vous obstinez jamais A trouver une rime, c\u2019est alors qu\u2019elle vous fuira.Les Muses sont de vieilles filles, par conséquent capricieuses et malignes ; elk's vous flattent jusqu'A une certaine partie de l\u2019ouvrage, un petit vertigo les prend, elles vous abandonnent, adieu ie travail, votre pièce demeure imparfaite, il faut attendre leur retour et leur bonne humeur : qui sait quand elle arrivera ! on languit dans cette attente.Vous passez le temps A faire des efforts inutiles.J\u2019ai imploré il y a environ un mois, ma Muse familière pour m\u2019inspirer nne Ode.elle s\u2019est présentée de bonne grû-ee ; mais cela n\u2019a pas duré ; elle vient un moment et court se promener je ne sais où, encore n\u2019osé-je pas agir trop brusquement avec elle : j\u2019ai fini la cinquième strophe seulement, et j\u2019ai passé bien du temps.gAté bien du papier, dé- j ehiqueté quantité de plumes, et qui plus est j\u2019ai juré, mais tout bas.de pour qu\u2019elle n\u2019entendit.Tout est inutile, il ne faut rien faire en dépit dos Muses ; | agitez-vous, tourmentez-vous, fûohcz- | vous, arrachez vos cheveux, rongez vos ongles, mordez votre langue, grincez les dents, désespérez-vous même ; si les Muses ne vous inspirent, vous renoncerez cent fols A votre dessein, et vous vous y remettrez cent fois inutilement.Il est impossible de fain* de bons Vers sans leur secours, elles n\u2019ont point d\u2019obligation de servir A point nommé tous ceux qui les invoquent, aussi faut-il ménager leur faveur.Je ne m'ennuie point avec vous, mais avant do finir, je vous dirai que je crois qu\u2019il eût été beaucoup mieux d\u2019écrire, \u201cDe la jeune et belle Rozette\u201d au lieu do.\u201cDe la belle et jeune Lizette\u201d.n\u2019importe quel nom yo»s lui donniez : mais l\u2019épithète \u201cjeune\" devait être avant \u201cbelle\u201d.Ce n\u2019est pas une faute grossière : mai* je vous prie d\u2019observer que le moindre, dans la Poésie.i**t plus sensible que dans la Prose.Evitez cette façon de parler usitée dans la conversation.\u201cJe vais\u201d vous chanter : ce \u201cje vais\u201d me parait dur et trop vulgaire.Du reste tout est bien : la chute rot d\u2019autant j fins belle, que le lecteur ne devait pas l'attendre si vite ; il faut que je vous quitte brusquement, sans quoi je deviendrais ennuyeux.LE SPECTATEUR TRANQUILLE.Montréal.25 juillet 1778.Tout cela était bien inoffensif, bien innocent.Toutefois, Mespiet était suspect, sinon A cause de an \u201cgazette,\u201d du moin* A cause de w*H accointances présumées avec les \u201ccongréganistes.\" T'n ordre avait même été émis pour l\u2019expulser de a province.Mais, le 24 août 1778.Edward Foy secrétaire du général HaMinmnd.doui ait avis public que cet ordre était sikupeudu.moyennant cortafni* eundi- ! lions spécifiées.La \"Gazette Littéraire *' poursuivit donc durant quelques mois sa carrière, mais dans de* condition* difficiles.Fleury Mespiet.dont le caractère, d\u2019après tout et* que nous laissent entrevoir \u2019.es , mémoires et les documents de l>|x>que.; était peu recommandable, se mit eu dif-flcuHé* avec lé R.P.Well, supérieur des ! Jtouites A Montréal, qui avait d\u2019abord collaboré A son journal Sur quoi portait le litige, je l'ignore.Ca qui e»t certain, c\u2019eut que Mespiet refusa au Père Well l'insertion d\u2019un article.Le sujet du débat devait être frtr*, car M.Montgolfier, supérieur de Saint-Nu!picv, et vicaire-général de Mgr : Briand, intervint et se plaignit de la \u201cGasette.\u201d Dana «ne lettre de Hahl mand à celui-ci.datée du 15 février 1779, le gouverneur déclarait qu'il avait pen i sé i faire arrêter Meeplet.ma» qu\u2019il avait patienté, par suite de certaines , sollicitations venues de Montréal en s* faveur.Haldimand ajoutait qu\u2019il avait Intimé à l'imprimeur-éditeur la défense d'attaquer .a religion et le clergé, ou de publier quoi que ce fût dans son jouruai I qui pût froisser le# bonnes moeurs ou I fomenter la discorde Enfin, il deman-| dait i M.Montgolfier de surveiller les publication* de Mespiet et de lui eu donner avis s\u2019il sortait de» limites |»reacri-te*.I^es choses allèrent de mal en pi* pour l'éditeur de la \u201cGasette Littéraire,\u201d jusqu\u2019au printemps de 1779, oû les foudres officielles éditèrent sur sa tête.Toutefois, si l'on en croit lea \u201cMémoires\u201d intimes de Latcrrière, ce ne fut pas la \u201cGazette\u201d qui fut la cause de aon malheur, mai* une autre feuille dont il avait entrepris la publication de concert avec un avocat nommé .Tautard ou Jotard.D\u2019après ces mémoires, Jotard et Mespiet furent \u201cinculpé» ,1e premier d\u2019être rédacteur et le second imprimeur d\u2019un papier connu sou» le nom de \u201cTant pi*,tant mieux.\u201d du genre libellique, qui *e permettait d\u2019attaquer la sage politique du gouvernement anglais et surtout de eoui-lattre le despotisme du auisse Haldi mand.\u201d M.Benjamin Suite, dans ses \u201cVieilles Gazettes,\u201d mentionne cette feuille \u201cT int pis tant mieux,\u201d sur la foi de Latcrrière.M us nulle part ailleurs, dans les écilts.dieu men's et correspondances du temps.Je r\u2019en ai trouvé trace.J\u2019avoue que je suis sceptique A cet endroit.A ma connaissance, aucun de nos chercheurs, au-< mu de nos bibliophiles, n'a jamais mij le doigt sur nu exemplaire d\u2019une telle feuille.Latcrrière, qui était Incarcéré et mis A l\u2019ombre depuis plusieurs mois, quand Jotard et Mespiet devinrent scs compagnon* peu bienvenus de captivité, Lnterriêre a fort bien pu confondre le titre d\u2019un article avec le titre d\u2019un journal.Il me semble plus probable que ce fut simplement un écrit de Jotard intitulé \u201cTant pis.tant mieux\u201d dirigé contre la politique gouvernementale, et publié imprudemment par Mespiet dans sa \u201cGazette\u201d qui causa l\u2019incarcération de l\u2019écrivain et de l\u2019éditeur.Ce fut le 1er juin 1779 que Haldimand adressa nu major John Nairne un mandat pour l\u2019arrestation de Valentin Jotard et de Fleury Mespiet.Le même jour, le gouverneur donnait instruction A William Halcro, capitaine du \"Mercury,\u201d de se rendre A Montréal avec son navire et d\u2019y attendre des ordre*.Les instructions du major Nairne comportaient qu\u2019il devait conduire les deux prisonniers A bord du \u201cMercury\u201d pour les descendre A Québec.D'après une lettre de Haldimand.datée A Québec du même jour, 1er juin 1779, et adressée nu juge de Rouville A Montréal.il parait évident que ce dernier avait dénoncé Meeplet aux autorités.En effet, le gouverneur accuse réception des journaux que Rouville lui a envoyés \u2014 il n\u2019y avait pas d\u2019autre* journaux on ce moment A Montréal que la \u201cGazette Littéraire ; \u2014 il l'informe qu\u2019il y a eu des raisons pour temporiser mais qu\u2019il est maintenant temps de sévir contre ceux qui ont diffamé tous les officiers du roi et ont cherché A jeter la confusion dans la colonie ; enfin il exprime l\u2019espoir que l\u2019exemple qu\u2019il doit faire aura un bon effet.11 fut fait comme Haldimand l\u2019avait décrété.Le major Nairne alla arrêter Mespiet et Jotard qui furent transportés A Québec A bord du \u201c Mercury \u201d et écrouèe dans la prison de cette ville.Madame Mespiet, épouse dévouée, suivit les prisonniers A Québec.Le 15 juillet, elle adressa une pétition au gouverneur-général.demandant qu\u2019on interrogeât son mari.Le 26 septembre, Mespiet lui-méme en adressa une autre A Haldimand, sollicitant sa mise en liberté aux conditions qui pourront lui être imposées.Démarches inutiles 1 Mespiet et Jotard demeurèrent plus de trois années en prison.Us occupaient la même pièce que La* terriêre, incarcéré lui-même sur l\u2019acci-sation d\u2019avoir pactisé les \u201ccongréganistes\u201d, eu 1775 et 1776.Il n\u2019y eut pas d\u2019amitié de perdue entre ees trois compagnons d'infortune.Iæ terriêre délivre les deux autres avec verdeur dans ses \"Mémoires\u201d.Voici le portrait peu flatteur qu\u2019il trace d\u2019eux : \u201cL\u2019éducation de ce Jotard était solide sans être accomplie.Il était satirique et sophistique comme avocat, avec un front d\u2019airain que rien n\u2019étonnait, ivrogne, faux et menteur comme le di.i-ble et grand épicurien ; il baissait tout ce qui était anglais, pour quelle raison ?je ne l\u2019ai jamais pu savoir.En outre, il était plein de préjugés.et fort mauvais ami.Mespiet différait de Jotard par l'éducation : son talent c\u2019était d\u2019être ouvrier imprimeur ; il avail des connaissances pourtant, mais il s\u2019en faisait accroire et ne parlait quo par son rédacteur ; d\u2019ailleurs fourbo et menteur presque autant que celuncl.et d\u2019un génie méchant ; si son épouse, qui était très respectable, ne l\u2019avait pas adouci, il aurait été capable de bien de s choses indignes d\u2019un honnête homme.\u201d (Mémoire.] de Latcrrière, page 118).La \u201cGazette littéraire\u201d ne survécut pas longtemps au coup qui avait frappé son fondateur.Au mois d\u2019octobre 1779 elle était disparue'.Cette pionnière des feuilles montréi-laises est aujourd\u2019hui, pour les collectionneur» et les curieux d\u2019antiquités littéraires et historiques, le \u201crara avis.\u201d IVviir ma part, je n\u2019en ai jamais vu un numéro.Elle no so trouve pas.m\u2019assu-rc-t-on.A la bibliothèque du Parlem ?nt de la législature de Québec.En 1877, lors de l'exposition de livres, manuscrits.etc., qui eut lien A Montréal.A l'occasion du 4(K)e anniversaire de l'introduction de l\u2019iniprimerie en Angleterre par Caxter».il y en eut deux spécimens d\u2019exposés je no sai» par qui.Le?numéro 1346 du .catalogue do cette exposition se lit comme suit : \"Gazette du Commerce et Littéraire de Montréal.4to post., vol.T commencing mercredi.3rd June 1778.\u201d et le numéro 1349 nous donne une variante légère dans le titre : \"Gazette du Commerce et Littéraire pour la Ville et Disctrtet d< Montréal.No XI (single copy).Jm primeurs et Libraires.Chez II.Mespiet et C.Berger.Montréal 1778.\u201d Quels étaient cos heureux exposants ?.VoilA tous le j renseignements que j\u2019ai pu glaner sur celte \u201cGazette littéraire\u201d.qui.durant sa courte carrière, a fa\u2019t tenu cou p parler d\u2019elle.Fleury Mespiet et Jotard sortirent de prison vit* la fin de 1782.ou nu commencement de 17S3.En 1778 Mespiet avait publié le premier nlmana< h de Montréal, mieux encore, le premier almnnich canadien.(Revue canadien-; ne, juillet 1889 : *T*os premiers almanachs canadiens', par Eugène Roui J- i lard.) En 1779.il avait publié un *e i criul \u201cAlmanach curieux et intére*-sent\u201d.Son incarcération au printemps > de cette année interrompit la série.Il ' la reprit si za sortie de prison et publie I l'almanach «le 1783.et celui de 17b4.Te n\u2019en connais point d'autres de cet imprimeur.En 1789.Mewplet était encore A Montréal et Ailitait : \u201cLE JUGE A POIN et officier do paroisse pour 11 province de Québec.produit par Jos.Fl.l'errault.A Montréal : chez Fleury Mespiet.impriuwur.rue Ni- I tre-Dame.près les RR.PI*.Ré\u2018diets.1789.\u201d En 1791.il Imprimait : \u201cI.V BASTILLE septentrionale, ou les t roi'* I sujets britanniques opprimés.Se tend | à Montréal, chez Fleury Meeplet.Imprimeur\u201d .En 1785.Fleury Meeplet avait repris sa \u201cGsztfCt*\u201d, m* * eu lui donnant un autre titre et uni autre genre.11 avait f cdê la \"Ga*< Montreal Gazette,\u201d publiée en anglais et \u2022« français.Dans le catalogue de l'ezpositiou Caxtotij que j\u2019ai cité plus haut, ou lit au No 1354 \u201cThe Montreal Gazette\u201d\u2014\u201cGazette de Montréal.\u201d No XXXI (single copy» printed .u b«»tit language*.by Henry Mespiet.No 46, Notre-Dame afreet.Montréal, 1793.\u201d Vers ceife époque, on perdj de vue Henry Heaplet.J\u2019ignore s\u2019il est mort à Montréal, s\u2019il est retourné aux Etats-Unis ou en France.l*out recteur de \u201cLa Presse\u201d qui pourrait fourulr sur ce point un renseignement nouveau, serait accueilli par moi avec reconnaissance.Joseph Henry Mespiet porte dans sa carrière tous les caractère* de l\u2019aventurier.Provenant d\u2019hémisphère en hémisphère, de pays en pays, de ville en ville, sa personne et son industrie, il aurait justement mérité qu'on l'appelât le Juif-Errant de l'imprimerie.Au fond, l'impression qu\u2019il nous laisse lui est assez peu favorable.Et cependant on ne peut lui contester la gloire d\u2019avoir été l\u2019un de* fondateurs de l\u2019art typographique en Canada et l\u2019uu des premiers de la presse canadienne.C\u2019est assez pour faire vivre aon nom et arracher »a mémoire â l'oubli.1GNOTU8.Post-scriptum.\u2014Au sujet de mon dernier article sur nos premières élections parlementaires, je reçois une rectification de M.John A.Jordan du département de» douanes, A Montréal, relativement au nom de son bisaïeul, député d\u2019Effingham\u2014aujourd\u2019hui Terrebonne.M.Jordan a parfaitement raison.C'est une pure erreur typographhiue qui a fait imprimer \"Jacob Gordon\u201d au lieu de \u201cJacob Jordan.\u201d M.Jacob Jordan était seigneur de Terrebonne et avait été paie-mattre général des troupe» anglaises commandées par le général Burgoync, en 1777.\t11 fut élu eu 1792 député d\u2019Effingham, ce que nos bons habitants appelaient eu plaisantant le comté de la Fringale, en jouaut sur le mot anglais Effingham,\u201d nous écrit M.Johu A.Jordau.5 NOS EGLISES PARC SOMMER Une de* repré*eiitation«i les plus intéressantes depuis l'ouverture régulière de la saison d'hiver, a été celle d\u2019hier «oir A ce lieu populaire d'amusement.Inutile de dire qu\u2019il y avait foule.La ; troupe japona!«e.composée entr\u2019autres J de MM.Ching Kee, exercice* sur ; !e\tfil de fer ;\tKawaieki, Je | jongleur, est trè* forte :\tla ; deuxième représentation donnée par , Ohing-Kee, équilibriste sur perche, est rèedlement merveilleuse.Wodu est auesi I un acrobate étonnant.Les ehansemnet-! tes de mademoiselle Ida Howell, la eou-\u2022 brette populaire des principaux théffTres j de New-York bien connue ici, ayant : chanté A Montréal l\u2019été dernier, a reçu I une véritable ovation.Elle serait bien difficile A contenter «i elle n\u2019était pas satisfaite de l'accueil que le public lui a fait, hier soir.Comme d\u2019habitude l\u2019excellent orchestre dirigé par M.Ernest La vigne a été A la hauteur de la situation.Les gérants du pare nous promettent une représentation hor* ligne pour dimanche prochain.\u2014Si vos cheveux tombent, arrêtez-en la chute en vous servant de la préparation connue sous le nom de LUBY.IM»\u2014z\u2014n \u2014Les mères trouveront .quo le Sirop Calmant de Mme Winslow est le meilleur remède pour les enfsnts.23 cents la boutelllo.247-1 M v-n MADAHU J.E, Dl BOIS A Terrebonne Mardi prochain, A 8 heures du soir, Mme J.E.Dubois, la distinguée conférencière, rencontrera les dames de Ter-rebonne, A la salle de l'hôtel de ville, et leur donnera une de ses remarquables conférences «ur le sujet : \u201cSanté du aexe féminin\u201d.Mme Dubois a toujours et l\u2019approbation cordiale de ses auditoires partout où elle a parlé, et vraiment le contraire eut été étrange, considérant les connaissances profondes qu\u2019elle possède sur le «ujet de ces faiblesses chez les femmes, et la merveilleuse éloquence avec laquelle elle parle A celles qui l\u2019écoutent.Les conférences de Mme Dubois sont entièrement gratuites.Le* riches comme les pauvres se réjouiront d'entendre cette femme distinguée, et toutes, elles sont invitées d\u2019aller entendre sa conférence A l\u2019hôtel de ville de Terrebônne, mardi soir, 23 novembre, A 8 heures.\u2014Repassage facile, en employant l\u2019empoi* ù glacer Somo, pour chemise*, collets, jupon», blouse», etc.La seule qui donne satisfaction ; 10 cts le paquet chez votre épicier.\t301-n 1.M.s.VIN MORIN, CUESO PUATES Votre négligence vous perdra Votre taux, grippe ou coqueluche sont des maladie* graves.Soignez-vous sans retard.Le Vin Morin A la Créosote est le seul remède qui peut vous guérir.\u2014 Exigez qu\u2019on vous donne le Vin Morin et n'acceptcz aucun substitut.15,22 VN TOUR UE FORCE \u2014J\u2019ai décidé de remplacer mon vieux Manteau par un neuf, disait une dame A une amie, et comme vous le pensez bien, je m\u2019en vais directement chez Raquette et Michaud, No 241 rue Saint-Laurent.\u2014Pourquoi IA plutôt qn'ailleurs ?\u2014Parce qu'ils ont un très bel assortiment et que, de plue, j\u2019ai la chance de remporter un piano dans ma poche de manteau.\u2014Dans votre poche de manteau ï s\u2019écrie l\u2019amie étonnée.\u2014Mais oui.On me donnera des billets pour le tirage du 7 janvier prochain et je courrai plusieurs chances de gagner le piano.Pas un autre magasin ne peut m\u2019offrir pareil avantage et j\u2019au-rai*» bien tort do ne pas en profiter.\u2014Vous avez bien raison.Je vois y aller moi-même.\t18-2 1)E MAL EN PIS 11 y a un grand nombre de préparations sur le marché pour guérir le mal do dents qui sont absolument préjudiciables aux «lent».L» \u201cQulckcnre\u201d est recommandé par k'» principaux dentistes du Canada, comme un r* mêdo qui fera disparaître certainement le mal de dents sans causer d\u2019hémorragie et sans mauvais effet pour les dents, les gencive» ou les nerf».\u2014Le catarrhe conduit souvent A lu consomption.Faites usage de la Salsepareille de Hood, avant qu\u2019il soit trop tard.\t(8)* \u2014Repassage facile, en employant l\u2019empois A glacer Somo, pour chemise», collet*, jupon», blouses, etc.La seule qui donne eatisfaction ; 10 cts le paquet chez votre épicier.\t301-n 1.M.a.IH.NTISTK BERMKlt 60 me St Denis.Porte voisine soir.SAINT-LOUIS DE FRANCE i Los exerecicea de» Quarante Heures i commenceront samedi dans l\u2019église | Saint-I»uia de France.Op a annoncé hier, que ce» exercice» seront Hans doute , plu* imposants cette année que les au- , j nées passée», A cause de la splendeur du ! nouveau temple.fête de l'immaculée Conception sera célébrée d\u2019une manière splendide, cette année, dans cette église.Ou j nous promet une très jolie messe.A LA CATHEDRALE Messe Sainte-Cécile, «le Gounod.So- ] liste», MM.Edouard Ix'bel.A.Destrois-maison».R.MeGuirk.K.Guillemette.Organiste.M.H.O.Pelletier.Maître de chapelle, M.G.Couture.Ia* sermon a été fait par le chanoine Dauth et la messe chantée par le chanoine Martin.Au salut, O Salutari».en si !>éniol.de Théodore DuIhu», choeur et solo ; Ave Maria, de Schubert, Tantum Ergo, de Richard Wagner.A NOTRE-DAME Messe de F.Riga.A l\u2019offertoire, solo d\u2019orgue.M.J.C.Dussault.Solistes, MM.Payette et Fortier, basse» : MM.Dupuis et Hudon.barytons : MM.Bruyère, Morin et Giroux, ténors.Maître do chapelle, M.Ed.McMahon.Au salut : Sanctus.de Riga ; Ave Maria, de Saint-Snëns, solo de Imry-ton ; Tantum Ergo, de Sylla, avec solo «le ténor, par M.Morin.La retraite des jeunes gens a commencé hier soir, A sept heures «\u2018t quart et se terminera dimanche prochain.Elle est prêchée par 1«\u2018 R.P.Rondeau, dominicain.\u2014Mercredi piocha in.le choeur de Notre-Dame aura sou régal d\u2019huîtres annuel.AU GESU 13e messe de Nicou-Ohoron.A l\u2019offertoire, Pater Noster, de Nledermeyer.Le R.P.Champagne a prêché.Au salut, reprise du Pater Noster.et Ave Maria, de Dubois, par M.Maason, Ténor.Tantum Ergo, de Rossini.Sermon par le R.P.Pardow.Maître de chapelle, M.A.Clerk.A SAINT-PATRICE Messe royale.A l\u2019offertoire, Benedict», de Lanihillottc.avec solo de basse, G.Murray.Le R.P.Colin, a fait le sermon.Au salut : Réunion de toutes les sociétés de tempérance et sermon.O Sa-lutnris.de Gounod, choeur.Salve Regina, de Fowler.Tantum Ergo, de Hayden, avec solo, M.Frank Cahill.\u2014Dimanche prochain, commencera A cette église la mission de l\u2019Avent, prêchée par les RR.PP.Rédemptoriste», de Saratoga.Il y aura deux sermons dont run le matin, et l\u2019autre le soir.A SAINT-JEAN-BAPTISTE Les travaux A l'église Saint-Jean-Baptiste, que les syndics ont résolu de transformer presque complètement, avancent très rapidement.On peut voir par les plans qui »e dessinent de plus en plus A l\u2019oeil du passant, que la façade est d\u2019une architecture remarquable.Elle sera élégante et bien proportionnée, avec le corps de l\u2019édifice.Quand le clocher, dont on va commencer bientôt la construction, s\u2019élèvera svelte et majestueux au-dessus du temple de Dieu, le» citoyens de Suint-Jean-Baptiste pourront en être fiers.La transformation, A l\u2019intérieur, sera cependant plus complète encore.Les bancs, les autels, l\u2019orgue, en un mot, toutes les décorations, toutes le» peintures seront renouvelés, de sorte que l'on ne reconnaîtra plus l\u2019ancienne église.Dans le but d\u2019en conserver lo plus longtemps possible In propreté, la messe de neuf heures, dite spécialement le dimanche pour les enfants, sera dite dans le soubassement, que l\u2019on est A réparer et agrandir considérablement.L'inauguration de l\u2019église aura vraisemblablement lieu dans le cours de janvier.Inutile de dire que cette cérémonie sera grandiose sous tous les rapports.M.Boucher, le dévoué maître de chapelle, ne manquera pas de préparer une messe digne de cette circonstance.Il y a eu, ven«ire«li, A l'hospice Au-clair, A l\u2019occasion de la clôture de la retraite des «lames de Charité, une fête bien touchante.Les deux cents orphelins qui trouvent dans cet asile cons finit pour eux, mais qui sert aussi A abriter une centaine de viellnnls privés de tout moyen d\u2019existence, un refuge si consolant., si précieux, et, |»our-rions-nous dire, si paternel, ce* deux cent* enfants, disons-nous, assistaient A une collation préparée pour eux par les soins 1mm\tVont*» «\u2022u« or«* tUit** «l*u* «-wtte VIII*»\t^ f l I-u plu» Ciiand* Vont*»\tIUI t « clan* «\u2018«site Viii*» Z i siuti* TMiaat d'4ti* marquée* lusrchsodlee |>erfa!tc Tendue à trè* be* pris pour l*oi'c**toa \u2022*H)0 dauxetur* d** sarriette* de tebie en toile bUnchi* et dama***#, toute* !*e gr*u-deur* de N s S * T» s V I\u2018r** 0 S *11\t1* do* , uioln* uu v*compte ft|>v«*iul d* VU paur * *10 (H), inolu* notre eevoinpte «portai de 20 par cent.1,000 «erse* de Toile blnnclte tlumneee*.deesiu* uour«>eus.Prl^ de 7&o e *210 1» T*rve, moine notre recompte ¦pectni d* 20 pur cent pour l'occuaiou.KPK4 I AL.Guipure HenaiMatu-e, fuite à lu main à tr+e bon marché, Justement ce qu'il voua faut pour décorer votre tnb«e le Jour d'Actions d* iiréoea.¦¦Of K t.*:* KN r 4 VI'A - 1.'endroit déain pur las eut sut* cat certnlnemeat notre troisième étnue JOl rr* ¦»> TOI TKS» fcOKTKt Dans quelques Jour*.SAINT NICHOLAS, LK FATftOK I»É Ni'»* CHKRiS aéra parmi nou*.et nous avoua fait de* préparatifs en conac«|ui uce, ne manques pas de veulr leur faire visiter uotre Uoiaiéuiv éta^e.John Murphy & Cie * * ^\t\u20182343 rue Sle Catherine, un trie «le la r«ie Metcalfe.^ Argent comptant.\tTéléphone 3833 V\tOuvert ee aolr Jusqn'A tt 3t> liuuree.^v.vwvw-wew.'w.'ww enez Nous Voir R propos de Pommes-^^ Nous vouons do recevoir un plein char de pommes \u2022\u2022Northern Spy\u201d, et nous conseillons à ceux qui ont l\u2019intention d\u2019en Acheter do venir examiner notre assortiment aussitôt que possible, car nous pensons qu\u2019il sera bientôt écoule à cause des prix bas auxquels nous les vendons.Ce sont tontes des pommes de choix triées 11 la main, $4.00 le baril.Nous en vendons aussi à la mesure.* t t t Provision Co.Limited 8\u2014MAGASINS MJ DETAILS M\u2014llhr\t< » ttions de l\u2019Ouest, detaut la société de tempérance.Depuis quat«>rzo ans, le U.P.Dormirais vit an milieu d«\u2018s Indien», dan* le* missions Rauvagea.Sa mission coinpren 1 mille fndieui niwpice» de la Société de Tempérance Saint-Pierre et le missionnaire, A l\u2019issue de hou Ki'rmon, a fait une* quête spéciale pour subvenir aux besoin» pressants «le \"s«-s pauvre* Indien*\u201d comme il les «pp«dle.A l\u2019issue de la conférence t un des plu* vieux missionnaire» «h* la communauté des Oblut».Il prêche des retraites dt'puis près de cinquante ans.SAINTE BRIGIDE A Sainte-Brigid»*, on a célébré hier la fête de sainte Cécile.Le choeur «le l\u2019orgue n «'hanté une messe eu plain chant.Ùf-fertoln*, morceau d\u2019orgue par M.A.Perrault.Officiait A la grand\u2019mes»c, M.Beaudry, vicaire.Le aermon a été douué par M M011-geau.SAINTE - ANNE Hier, le choeur de l\u2019orgue de Sainte-Anne a chanté une belle mess** .H.O., \u2022\u2022|*a PraM«\" 18\u20140 / ^HEF CUISINIER \u2014 .'« writer ''(\u2019slllgraph' ou \u2019 iteniing-ton\", loyer modéré.Ecrire F.P., \u201cLa Prusse\u201d.\t18\u20142 ON DEMANDE un associé avec $300 de capital pù elle vivait.G
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