La presse, 26 mars 2014, D. Affaires
[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL MERCREDI 26 MARS 2014 LA PRESSE STEPHANIE GRAMMOND LE QUÉBEC, PARADIS DU CELLULAIRE PAGE 3 FRANCIS VAILLES LETTRE À AMIR KHADIR SUR ?MPÔT DES ENTREPRISES PAGE 4 AFFAIRES STRATEGIES: UNI-SELECT DE RETOUR APRÈS LA TEMPÊTE Richard Roy K S&PTSX N 14 299,49 1\t+20,94 (+0,15%)\tAs.S&P500 ' lN 1865,62 1\t+8,18 (+0,44%)\tAs.DOW JONES 16 367,88 1\t+91,19 (+0,56%)\tI PÉTROLE v > 99,19$US -0,41 $US (-0,41%)\tH DOLLAR 89,61 tUS +0,28tUS GRIFFINTOWN DES CONDOS SIGNÉS PHILIPPE STARCK .N« Depuis 15 ans, le célèbre créateur Philippe Starck imagine des aménagements intérieurs spectaculaires pour des immeubles résidentiels partout dans le monde.Grâce au pouvoir de persuasion d\u2019un jeune entrepreneur québécois, le designer réalisera son prochain projet à Montréal, dans le secteur Griffintown.À LIRE EN PAGE 2 PHOTO ARCHIVES LA PRESSE BOURSE DU CARBONE GAZ METRO CRAIN L\u2019IMPACT SUR SA CUENTÈLE\\i PAGE 4 PHOTO ANDRE PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE JEAN-PHILIPPE DÉCARIE «IL FAUT DU COURAGE» - CHRISTIAN DUBÉ, DE LA CAQ PAGE 6 PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE \t \t.j BMW Laval Le plaisir commence ici. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 MARS 2014 sais -iÉsP^ .fH \t\t \u2018 h'r A PHOTOS FOURNIES PAR YOO À gauche, l\u2019entrée extérieure des appartements Icon Brickell, un projet YOO situé à Miami.À droite, la piscine intérieure du Downtown, un projet YOO à New York.Premier projet résidentiel au Québec pour Starck Le gymnase d\u2019un projet YOO à New York.EXCLUSIF MARIE LAMBERT-CHAN COLLABORATION SPÉCIALE Le réputé designer Philippe Starck signera un immeuble de 96 condos de luxe au cœur du quartier Griffintown à Montréal, a appris La Presse Affaires.Ce projet résidentiel sera conçu sous la marque de YOO, une firme internationale de design de propriétés et d'hôtels appartenant au créateur français et à son associé, le magnat britannique et promoteur immobilier John Hitchcox.C'est la première fois que les fondateurs de YOO choisissent de faire affaire au Québec qui est, selon Philippe Starck, « un croisement, un lieu de rencontres culturelles, ethniques et linguistiques qui en font un creuset évident pour un concept comme le nôtre », a-t-il indiqué dans un échange de courriels avec La Presse.«Nous avons été séduits par le côté cool et avant-gardiste de Griffintown, explique John Hitchcox, joint par téléphone à Londres.Nous aimons aller dans des endroits qui ne sont pas traditionnels.» Derrière la décision de Starck et Hitchcox se cache en fait Maxime Lachance, propriétaire des Constructions Chapam.« J'ai découvert Starck en allant boire un verre dans un hôtel de Miami dont il avait fait le design, raconte l'entrepreneur âgé de 30 ans.C'était spectaculaire, surprenant.Ça créait un feeling que je n'avais jamais ressenti ailleurs.» Il s'est alors mis en tête de travailler avec le célèbre designer.C'était il y a deux ans.Aujourd'hui, il est le promoteur immobilier de YOO Montréal.YOO propose aux futurs propriétaires d'adapter le design de leur unité à leurs goûts et à leur personnalité.« YOO vous fournira, parfaitement adapté à votre intuition, les éléments difficilement transformables plus tard, comme les sols, les pierres, les parquets.», déclare Philippe Starck.« Ça va vraiment au-delà de ce qu'on offre habituellement, comme trois choix de planchers ou trois choix de cuisine, affirme Maxime Lachance.YOO propose aussi du mobilier.On peut ainsi avoir un style Starck de base ou encore avoir un condo signé Starck mur à mur.» L\u2019expérience YOO Philippe Starck conçoit des environnements paisibles à l'intérieur des condos.En revanche, il s'éclate dans les aires communes.« Dans les parties publiques où l'on passe de quelques secondes à quelques heures, on peut se permettre des hardiesses créatives », dit le designer.Il se promet bien d'inclure des chevaux dans sa palette de motifs destinée à YOO Montréal, « pour faire écho à la richesse historique du quartier et en hommage aux écuries de Griffintown ».Difficile de savoir ce que proposera exactement YOO Montréal.Tous les détails seront mis en ligne à la fin du mois de mai, après le lancement officiel.Pour le moment, il est question d'un hall d'entrée avec réception, d'une pis- cine intérieure, d'un gymnase et d'un restaurant.Les dimensions des unités varieront entre 1000 et 5 000 pieds carrés.La construction commencera l'été prochain et la livraison est prévue au début de l'année 2016.Quant au prix de vente, il demeure inconnu.« Ce ne sera pas le projet le moins cher du secteur, mais ce ne sera pas le plus cher en ville non plus, précise Maxime Lachance.Le montant ne sera pas tant influencé par le design de Starck que par les superficies beaucoup plus grandes que la moyenne.» Une chose est sûre : ces condos griffés s'adressent à un marché de deuxièmes acheteurs amateurs de design et à la clientèle internationale.Les projets résidentiels de Starck ont l'habitude de trouver rapidement preneurs.YOO a mis au point un système où les clients doivent remplir un formulaire en ligne pour être invités au lancement.C'est uniquement à cette occasion qu'ils auront accès à tous les détails du projet et qu'ils pourront acheter.«C\u2019est un endroit [Griffintown] qui est extraordinaire parce que c\u2019est un lieu à la fois en naissance et en renaissance, mais qui est tout à fait enraciné puisqu\u2019il y a encore les écuries qui sont là, en état de marche.» \u2014 Le designer Philippe Starck Le restaurant Cavalli sous la protection de la Loi sur la faillite PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE La Régie des alcools, des courses et des jeux reproche notamment au Cavalli de laisser entrer des gens liés au crime organisé, dont le défunt parrain de la mafia montréalaise Vito Rizzuto.«N .V'» »J-i' M Isa*; ANDRÉ DUBUC Le controversé restaurant Cavalli, connu pour être fréquenté par des gens liés au crime organisé, s'est récemment placé sous la protection de la Loi sur la faillite.L'établissement de la rue Peel, au centre-ville de Montréal, a des problèmes financiers depuis qu'il s'est vu suspendre son permis d'alcool pour 100 jours, le 20 janvier dernier, en raison de diverses infractions à la loi.L'établissement a accumulé des dettes de 1,2 million de dollars.« L'entreprise fera une proposition concordataire à ses créanciers en juin», a expliqué à La Presse Affaires le syndic au dossier, Noubar Boyadjian, de la firme Litwin Boyadjian.Les boissons alcooliques ont été mises sous scellés le 21 février.Le resto a fermé temporairement ses portes pour aller de l'avant avec des rénovations, soutient l'un de ses propriétaires, Gianni Caruso, au téléphone.Le restaurant rouvrira en juin, nous a-t-il assuré.«Pour le moment, les actionnaires font des avances pour payer le loyer, Hydro-Québec et Bell et ainsi éviter que le restaurent ne tombe en faillite», a pour sa part précisé le syndic.Dans sa décision, la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) a entre autres pris en compte les visites dans l'établissement de gens liés au crime organisé, dont le défunt parrain de la mafia montréalaise Vito Rizzuto.Le 7 juin 2013, des policiers ont aussi constaté la présence du fils de Vito Rizzuto, l'avocat Leonardo Rizzuto - un individu lié au crime organisé, écrit la RCAJ.Il « se trouvait à l'arrière d'un des bars en train de manipuler de l'alcool et a déclaré aux policiers avoir acheté l'établissement dernièrement», lit-on dans la décision de la RACJ du 20 janvier 2014.L'établissement a aussi été le théâtre d'une quinzaine d'incidents violents (coups de feu, bagarres, menaces de mort) entre 2006 et 2013.« Restaurant réputé» Les propriétaires, Gianni Caruso, Giorgio Damiani et Pino Forgione, ont défendu la réputation de leur établissement dans une lettre ouverte parue dans La Presse à l'été 2013.Ils assuraient que leur restaurant n'était contrôlé par aucun groupe criminel.« Le Cavalli est un restaurant réputé du centre-ville de Montréal, fondé il y a près de 10\tans, et fréquenté par une clientèle régulière provenant du monde politique, artistique, financier et sportif, ainsi que par des touristes de tous horizons», avaient-ils écrit.Devant la RACJ, M.Damiani a signé un engagement volontaire dans lequel 11\tpromet d'interdire l'accès à 15 personnes liées au crime organisé.Il s'est aussi engagé à réduire le bruit et à améliorer la circulation des véhicules autour de l'établissement.Le 20 février 2014, MM.Caruso, Damiani et Forgione ont déposé un avis de proposition pour le Cavalli et pour un autre restaurant, le Wood 35, situé au 3500, boulevard Saint-Laurent.Dans ce dernier cas, les dettes s'élèvent à 1 million, dont 131 755 $ sont dus au restaurant Cavalli.« C'est vraiment difficile sur le boulevard Saint-Laurent pour les restaurateurs », a expliqué le syndic à propos des déboires financiers du Wood 35.Avec tous les besoins monétaires du Cavalli, les propriétaires ont décidé de le mettre sous la protection [de la Loi sur la faillite].» Le Wood 35 demeure ouvert, et une proposition aux créanciers sera déposée avant juin.Parmi les créanciers des deux établissements, TD Canada Trust a une créance de 355 000$, Revenu Québec, de 157 000$, et le cabinet d'avocats Fasken Martineau, de 108 000$. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 MARS 2014 LA PRESSE AFFAIRES 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES Le Québec, paradis du cellulaire STÉPHANIE GRAMMOND CHRONIQUE Croyez-le ou non, le Québec est le paradis du cellulaire, l'endroit où les forfaits mensuels sont les moins coûteux au Canada.Remarquez, le Québec est aussi une des rares provinces qui comptent un véritable concurrent - Vidéotron - capable de bousculer le tout-puissant triumvirat Rogers-Bell-Telus qui fait la loi dans l'industrie du sans-fil au Canada.Hasard ou coïncidence?Vous pouvez tirer vos propres conclusions en jetant un coup d'œil sur le tableau que m'a concocté CelAgora, une entreprise de comparaison de forfaits cellulaires fondée par trois entrepreneurs montréalais, l'automne dernier.En s'inspirant des sites de comparaison de billets d'avion, ils ont mis au point un moteur de recherche gratuit (www.celagora.com) qui permet de dénicher aisément le meilleur forfait, selon vos besoins.Disons que vous possédez déjà un téléphone déverrouillé et que vous cherchez un forfait avec voix et tex-tos illimités, boîte vocale, afficheur et 1 gigaoctet de données.Vous pouvez vous attendre à payer entre 30 et 65 $, selon la province et le fournisseur.La comparaison des prix est très révélatrice.D'abord, elle fait ressortir la symbiose totale des trois grands fournisseurs canadiens, qui ont exactement la même tarification.Identique.Pareille.Même pas un cent de différence ! Par contre, on observe un écart de prix impressionnant d'une province à l'autre.Ainsi, les consommateurs de l'Ontario, de l'Alberta et de la Colombie-Britannique Est-ce encore une coïncidence ?Vous me direz qu'il existe d'autres petits concurrents en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique.Il est vrai que Public Mobile et Wind Mobile offrent des forfaits à prix encore plus bas (30 et 40$ pour le forfait étudié).Mais leur couverture est limitée aux zones urbaines.Et ces petits concurrents - ou ce qu'il en reste - ne semblent plus avoir suffisamment de poids pour forcer la main des grands acteurs.Mobilicity s'est placé sous la protection de la Loi sur la faillite l'automne dernier.Hausse de prix généralisée Les hausses de tarifs, cet hiver, viennent d'ailleurs de fournir de nouveaux arguments aux consommateurs qui crient à la fixation des prix.Les trois grands acteurs du sans-fil au Canada ont haussé le prix de leurs forfaits mensuels de 5 $, tout comme leur marque au rabais Virgin Mobile (Bell), Fido (Rogers) et Koodo (Telus).Vidéotron n'a pas emboîté le pas dans le sans-fil.Toutefois, la filiale de Québecor ne s'est pas privée pour d'autres services.Par exemple, Vidéotron vient d'informer sa clientèle que le service internet inter- Le Bureau de la concurrence indiquait, dans une missive acheminée au CRTC en janvier dernier, que l\u2019industrie canadienne du sans-fil est «caractérisée par une forte concentration et d\u2019importants obstacles à l\u2019entrée et à l\u2019expansion», ce qui crée un «risque d\u2019interaction coordonnée dans ces marchés».paient 65 $ par mois pour un forfait qui coûte 45 $ au Québec.Ils versent ainsi 44 % de plus pour le même service.Comment expliquer cet écart?Pourquoi les fournisseurs font-ils payer plus cher les consommateurs de certaines provinces ?Voici un petit indice.En observant le tableau d'un peu plus près, on constate que les prix dans les Prairies (49,50$) sont presque aussi bas qu'au Québec (45$).Ce sont justement les deux autres provinces où l'on trouve un quatrième concurrent, soit SaskTel en Saskatchewan et Manitoba Telecom Services (MTS) au Manitoba.Public Mobile vient d'être acheté par Telus.Wind tient le coup.Mais des experts prédisent que les petits acteurs ne pourront pas maintenir des prix aussi bas éternellement.Bref, il reste bien peu de choses de la cuvée des nouveaux concurrents apparus en 2008, grâce au coup de main d'Ottawa qui désirait fouetter la concurrence.Un scénario déjà vu.Dans les années 90, Microcell et Clearnet avaient aussi eu leur chance, mais ils ont vite été avalés par le trio Rogers-Bell-Telus, surnommé RoBellUs par ceux qui dénoncent le quasi-monopole dans les télécoms au Canada.médiaire grimpera de 3 $ par mois à partir de mai, l'équivalent d'une hausse de 10 %, me disait récemment un client très fâché.Mais ça, c'est une autre histoire.Revenons au cellulaire.Qu'est-ce qui explique la hausse généralisée et synchronisée des prix?Est-ce une réaction au Code sur les services sans fil instauré en décembre par le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), qui a aboli les contrats de plus de deux ans et enrayé les frais d'itinérance abusifs à l'étranger?Ne cherchez pas si loin.Il y a une réponse encore plus simple : « Les fournisseurs augmentent leurs prix parce qu'ils en sont capables », répond Michel Geist, professeur de droit à l'Université d'Ottawa, sur son blogue.En fait, le trio RoBellUs agit exactement comme le Bureau de la concurrence l'avait prévu dans une missive acheminée au CRTC en janvier dernier.Le Bureau indiquait que l'industrie canadienne du sans-fil est « caractérisée par une forte concentration et d'importants obstacles à l'entrée et à l'expansion », ce qui crée un « risque d'interaction coordonnée dans ces marchés ».On y est! Reste à voir si le déploiement des services de Vidéotron au Canada permettra d'attiser la concurrence et de faire baisser les prix pour les consommateurs à l'extérieur du Québec.LE CELLULAIRE, MOINS CHER AU QUÉBEC Prix d'un forfait mensuel par fournisseur et par province Fournisseur\t\t\t\t\t\t\t Rogers\t65$\t45$\t49,50$\t49,50$\t65$\t65$\t56,50$ Telus\t65$\t45$\t49,50$\t49,50$\t65$\t65$\t56,50$ Bell\t65$\t45$\t49,50$\t49,50$\t65$\t65$\t56,50$ Vidéotron\tND\t50$\tND\tND\tND\tND\t50$ SaskTel\tND\tND\t70$\tND\tND\tND\t70$ MTS\tND\tND\tND\t49,50$\tND\tND\t49,50$ \t\t\t\t\t\t\t NB: Comparaison du prix d'un forfait comprenant textos et voix illimités, boîte vocale, afficheur et 1 GO de données (avec appareil déverrouillé).Taxes en sus.Source: www.celagora.com NOMINATION Gino Berretta Président du Conseil des gouverneurs Hôpitaux Shriners pour enfants® Shriners Hospitals for Children® Canada Les Hôpitaux Shriners pour enfants sont heureux d'annoncer la nomination de M.Gino Berretta à titre de président du Conseil des gouverneurs.L'homme d'affaires et ex-footballeur Gino Berretta est membre de la fraternité des Shriners depuis 1978.Il siège au Conseil des gouverneurs des Hôpitaux Shriners pour enfants - Canada depuis 2008.Il y joue un rôle clef dans la mise en place de la campagne de financement pour la construction du nouvel hôpital à Montréal ainsi que de collectes de fonds, dont le tournoi de golf annuel qui a recueilli plus de 1,2 millions de dollars en trois ans.Depuis 1972, M.Berretta est le propriétaire et président de l'entreprise J.E.Hanger ltée, un leader en fabrication d'orthèses et de prothèses qui compte six succursales et 60 employés.M.Berretta est orthésiste certifié et est membre de CAPO, l'association d'orthésistes et prothésistes canadienne et a servi à titre de président de leur comité de formation.En 2000, il acquiert un vignoble de neuf acres en Toscane, d'où naît son vin le Berretta Maremma d'une qualité très recherchée en vente à la SAQ.La vie de M.Berretta est marquée par son passage chez les Alouettes de Montréal et les Broncos de Denver mais également par son immense générosité.lrmm.com LAPOINTE ROSENSTEIN Marchand Melançon S.E.N.C.R.L.Avocats Six avocats se joignent à notre équipe C\u2019est avec grand plaisir que nous accueillons six avocats talentueux au sein de notre cabinet.Leurs compétences pointues dans leur domaine respectif sont des ajouts précieux au savoir-faire et à la profondeur de notre équipe.Me Yvan Bolduc, Ad.E., associé, litiges civil et commercial | Me Michèle Frenière, litiges civil et commercial Me Eric Maldoff, C.M., Ad.E., associé, droit commercial | Me Troy McEachren, associé, fiscalité Me Matthew Pekofsky, droit commercial | Me Serge Gaudet, associé, litiges civil et commercial 4 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 MARS 2014 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllINNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN LA PRESSE AFFAIRES Lettre à Amir Khadir sur l\u2019impôt des entreprises , FRANCIS * VAILLES CHRONIQUE her Amir, J'avais promis de répondre à la longue lettre que vous m'avez transmise, le 24 février.Je m'y prends avec un peu de retard, mais voici ma réponse.Aujourd'hui, je traiterai de l'impôt au Canada; demain, des paradis fiscaux.D'abord, je dois dire que j'ai un grand respect pour les gens qui, comme vous, défendent les laissés-pour-compte.J'ai ce même souci de justice et d'équité, mais nos points de vue divergent considérablement sur les moyens de parvenir à cet idéal.Votre lettre s'attaque au sujet de prédilection de Québec solidaire: l'impôt des entreprises.Après la lecture des tableaux de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) sur le sujet, vous concluez: «Les faits sont si grossièrement révoltants, que nous nous disons que quelque chose doit nous échapper ou qu'il y a des données manquantes, bref que nous devons nous tromper, car il est difficile d'admettre que le législateur soit si complaisant dans sa fiscalité des entreprises alors qu'il y a de si graves problèmes à balancer le budget et éponger la dette.» Essentiellement, vous jugez deux aspects particulièrement révoltants: 1- que les entreprises du Québec, selon vos calculs, ne paient que 3,4% d'impôt sur leur revenu « alors que leur [taux d'] impôt officiel est entre 9 et 16 % » ; 2- que ces entreprises puissent soustraire 27 milliards de dollars de dividendes sans impôt.J'ai analysé vos tableaux de l'ISQ et je peux répondre catégoriquement à votre question: vous vous trompez.La fiscalité est un sujet très complexe, M.Khadir, et il est facile de donner une interprétation erronée aux chiffres et d'en faire un scandale.Surtout quand ces chiffres sont gros et incompréhensibles pour le commun des mortels.Pour m'assurer de ne pas faire erreur, j'ai parlé à trois fiscalistes du privé, à trois professeurs d'université versés en comptabilité et en fiscalité et à deux statisticiens.Voyons voir.Pour obtenir un taux d'imposition de 3,4% pour les entreprises, vous divisez leur impôt payé au Québec (3,5 milliards) par leurs revenus nets aux fins de l'impôt (102,5 milliards, selon les chiffres les plus récents de l'ISQ, soit 2008).Or, cette approche est trompeuse de deux façons.D'abord, les entreprises ne paient pas 3,5 milliards d'impôt sur le revenu, mais 7,8 milliards, selon vos propres chiffres de l'ISQ.La facture prélevée par le Québec est réduite à 3,5 milliards parce que les entreprises ont des établissements stables ailleurs au Canada (usines, bureaux de vente, etc.) et paient donc de l'impôt dans d'autres provinces (et inversement).Selon vos chiffres de l'ISQ, les entreprises qui paient de l'impôt ici y réalisent environ 45 % de leurs affaires (ce qui donne 3,5 milliards sur 7,8 milliards).Le reste de leurs affaires (55 %) n'est pas du tout réalisé dans un paradis fiscal, contrairement à ce que vous émettez comme hypothèse.Les fiscalistes Éric Labelle, de RCGT, et Stéphane Leblanc, de EY, sont catégoriques : pour bénéficier des avantages des paradis fiscaux, il faut y avoir une entité distincte (une filiale incorporée), et les profits ne sont alors pas consolidés dans les 7,8 milliards aux fins de l'impôt.L'autre variable trompeuse que vous utilisez est le dénominateur pour le calcul du taux d'imposition de 3,4% (102,5 milliards).Aux fins de l'impôt, ce dénominateur doit plutôt être ramené à 69,3 milliards, en raison des déductions fiscales légitimes des entreprises, dont les dividendes déductibles.De plus, ce dénominateur doit être dégonflé à 31 mil- liards puisque seulement 45 % des affaires sont réalisées au Québec (45% de 69 milliards).En somme, les 3,5 milliards d'impôt sur le revenu payé par les entreprises au Québec équivalaient à un taux d'imposition de 11,3% en 2008 (3,5 sur 31), et non de 3,4%.Ce taux de 11,3% est très proche du taux officiel de 11,4%.Autrement dit, il n'y a ni scandale, ni cachette, ni complaisance.L'autre aspect que vous jugez révoltant a trait aux « dividendes imposables mais versés sans un sou d'impôt », totalisant 27 milliards pour les entreprises imposées au Québec.Ces dividendes déductibles, précisons-le, constituent la plus grande part des déductions inscrites par les entreprises pour obtenir le dénominateur de 69,3 milliards de revenus imposables.Encore une fois, votre interprétation est erronée.Dans leur vie active, les entreprises ont des filiales, qui font des profits.Ces profits sont imposés puis parfois versés à la société mère sous forme de dividendes.Dans leurs déclarations fiscales, les entreprises ajoutent ces dividendes reçus à leurs revenus bruts.Toutefois, elles les déduisent pour le calcul de l'impôt, puisque ces dividendes ont déjà été imposés au sein de la filiale qui les a versés.À tout événement, précisons que ces dividendes sont à nouveau imposés quand ils sont versés aux particuliers.Bref, cet argent n'est pas versé sans un sou d'impôt, comme vous le dites.Il est vrai, je vous l'accorde, qu'une partie de ces 27 milliards pourrait venir d'une filiale d'un paradis fiscal, où ils n'auraient pas été imposés, et qu'il s'agirait alors d'une injustice fiscale.Nous verrons demain que cette proportion est, au mieux, très faible.Le système fiscal est imparfait et bien des échappatoires doivent être dénoncées, M.Khadir, mais pas sous l'angle que vous traitez.Vous concluez votre lettre en me disant que « nous serions à vrai dire un peu soulagés d'être contredits».Alors voilà, vous êtes contredits, et j'espère que vous en êtes soulagés.Voici le blogue d\u2019Amir Khadir du 25 février, qui reprend l\u2019essentiel de la lettre: www.quebecsolidaire.net/amir-khadir/articles/ lautre-desequilibre-fiscal/ J'ai analysé vos tableaux de l'ISQ et je peux répondre catégoriquement à votre question: vous vous trompez.BOURSE DU CARBONE Gaz Métro craint l\u2019impact pour sa clientèle HÉLÈNE BARIL La facture des clients résidentiels et commerciaux de Gaz Métro s'alourdira d'une centaine de millions à compter du 1er janvier quand le distributeur gazier commencera à participer à la Bourse du carbone et à acheter des droits d'émissions de gaz à effet de serre.« C'est une nouvelle taxe dont on ne parle pas et qui frappera surtout nos 192 000 clients résidentiels et commerciaux», a expliqué Stéphanie Trudeau, vice-présidente de Gaz Métro, après l'assemblée annuelle de Valener, principal actionnaire du distributeur gazier.Au prix actuel du crédit de carbone (11,39$), Gaz Métro estime à 96 millions la hausse de la facture totale de ses clients.Les distributeurs de pétrole et de gaz au Québec ont déjà augmenté la facture de leurs clients pour la contribution qu'ils doivent payer au Fonds vert.Leur participation à la Bourse du carbone représente un montant quatre fois plus élevé, illustre la dirigeante.Gaz Métro s'inquiète de l'impact de cette taxe sur la clientèle résidentielle, qui pourrait se tourner vers l'électricité, une source d'énergie qui redeviendra plus compétitive.L'entreprise craint surtout pour sa clientèle de petits commerces et de PME, qui risque d'avoir la vie plus difficile.Aucun de leurs concurrents ou de leurs partenaires ?\t \t 710 OCCASIONS D'AFFAIRES 801 AVIS LEGAUX TRÈS RENTABLE POUR INVESTISSEURS ?Condos avec formule très intéressante, Mtl/N.D.G., fin de projet.Raymond Poirier 514-795-4897.TENUE DE LIVRES, IMPÔT CABINET COMPTABLE FISCALITÉ, ex-travaillant Ministère Rev., 46 ans exp., particulier, autonome, corporatif, problème d\u2019impôt \u2022 514 352-9603 www.hetuleblanc.com AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que BASSEL ABDEL-SAMAD dont l\u2019adresse de domicile est le 11778 boul.O\u2019Brien, Montréal, Qc H4J 1Y8, présentera au Directeur de l\u2019état civil une demande pour changer son nom en celui de BASSEL SAMAD.Avis rempli et signé le 25 mars 2014.Nos annonceurs sont priés de noter que toutes leurs annonces doivent être publiées en conformité avec la Loi sur la protection du consommateur, article 242, qui stipule : « Aucun commerçant ne peut, dans un message publicitaire, omettre son identité et sa qualité de commerçant.» 1071 de la Cathédrale Mtl, Québec H3B 2V4 Tél.: 514-395-4969 FABRIQUES DE L\u2019assemblée générale annuelle des membres aura lieu le mardi 29 avril 2014 à 13h30, à l\u2019Église Sainte-Paule, 920, rue Labelle, Saint-Jérôme (Québec) J7Z 5M5 Avis d'assemblée annuelle des membres d'affaires, dans les provinces voisines ou aux États-Unis, ne sera frappé par cette taxe.Le seul autre participant à la Bourse du carbone est l'État de la Californie, à l'autre bout du continent.«Ça nous fait peur parce qu'au départ, on devait être plusieurs à participer.» Risques financiers Dans son rapport remis récemment, la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec recommande au gouvernement de freiner le projet de Bourse du carbone, en raison du peu de participants et des risques financiers qu'il comporte.Le gouvernement sortant a dit qu'il maintiendra le cap, et le projet de Bourse du carbone n'a pas suscité beaucoup de débats dans la campagne électorale jusqu'à présent.En plus de la hausse prévue du prix du gaz naturel, les consommateurs québécois peuvent s'attendre à une hausse du prix de l'essence de l'ordre de 3 cents le litre à compter du 1er janvier.Gaz Métro estime que l'impact de cette nouvelle taxe sur son propre bilan sera mitigé.D'un côté, elle favorisera peut-être l'électricité dans le marché résidentiel mais de l'autre, elle attirera probablement plus de clients industriels qui seront incités à abandonner le mazout, une source d'énergie plus polluante que le gaz naturel.LE MARCHÉ DE GAZ MÉTRO.SELON LE VOLUME DE GAZ DISTRIBUÉ >\tRésidentiel: 10,4% >\tCommerces et institutions: 28,8% >\tIndustries: 60,8% SELON LES REVENUS >\tRésidentiel : 20,8 % >\tCommerces et institutions: 43,3% >\tIndustries: 35,9% Greenpeace fait perdre des clients à Résolu LOUIS POTVIN LE QUOTIDIEN SAINT-FÉLICIEN \u2014 La guerre entre Greenpeace et Produits forestiers Résolu pourrait avoir des effets néfastes sur l'usine de pâte kraft de Saint-Félicien.Le géant du papier tissu Kimberly-Clark n'achètera plus de pâte qui n'est pas certifiée de la Forest Stewardship Council (FSC).En effet, une nouvelle politique de l'entreprise stipule qu'elle va réduire et éliminer l'achat de produits du bois provenant de la forêt boréale canadienne qui n'a pas la certification FSC ou qui ne respecte pas l'Entente sur la forêt boréale canadienne.Les effets se font déjà sentir.L'usine félicinoise ne livrerait plus à Kimberly-Clark depuis au moins 45 jours, selon une source fiable.En revanche, la perte en tonnage n'est pas connue.Une décision qui inquiète le grand patron de Résolu, Richard Garneau, qui a partagé ses craintes par courriel à des intervenants de la région.Dans cette communication, on trouve la nouvelle politique de Kimberly-Clark.«Les activistes ont réussi avec le chantage à convaincre K-C d'éliminer les achats de pâte produite à partir de la forêt boréale.L'usine de Saint-Félicien est utilisée par les fabricants de papier tissu», peut-on lire.Pertes confirmées Le porte-parole de Résolu, Karl Blackburn, confirme que l'entreprise a perdu des clients à cause de la campagne menée par Greenpeace, mais n'a pas précisé lesquels.« Oui, nous avons perdu des clients, mais nous en avons trouvé d'autres.Certains de nos clients ne veulent pas avoir de problèmes avec la population en général qui réclame des produits FSC.Nous sommes victimes des faussetés véhiculées par Greenpeace.Le gouvernement devra leur rappeler que les pratiques forestières au Québec respectent les standards les plus stricts dans le monde », a-t-il commenté.A L'AGENDA PRÉVISIONS ¦ RÉEL BPA: béné M : million G : milliard SUDOKU Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations: www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com AUJOURD\u2019HUI Nouvelles commandes de biens durables\tfév.\t0,8% (É.-U.)\tjanv.:\t-1,0% AGF Management BPA1T: 12ç Lindsay\tBPA2T: 1,13$US LUNDI 51 MARS Caledonia\tBPA4T: 5ç Cal-MaineFoods BPA3T: 1,31$US Tribune\tBPA4T:\t99çUS Source : Bloomberg POUR NOUS JOINDRE DEMAIN Conn\u2019s\tBPA4T: 78çUS LululemonAthletica BPA4T: 72ç Oxford Ind.\tBPA4T: 86çUS Winnebago Ind.\tBPA2T: 30çUS MARDI 1er AVRIL Dép.de construction fév.: (É.-U.)\tjanv.: 0,1 % Ind.ISM manufacturier mars 53,8 (É.-U.)\tfév.: 53,2 Apollo Education BPA2T: 18çUS VENDREDI 28 MARS Ind.de confiance du Michigan (É.-U.)\tmars: 80,5 fév.: 79,9 BRP\tBPA4T : 45ç Finish Line\tBPA4T: 85çUS MERCREDI 2 AVRIL Comm.industrielles fév.: 0,5% (É.-U.)\tjanv.: -0,7% Dominion Diamond BPA4T 16ç Monsanto\tBPA 2T: 3,08$US UniFirst\tBPA2T: 1,39$US La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca \t9\t1\t\t\t\t\t\t 7\t\t\t\t2\t3\t\t\t \t\t5\t\t\t7\t4\t\t 1\t3\t\t\t\t\t5\t6\t \t\t\t4\t\t\t1\t7\t \t4\t\t\t7\t\t\t\t 6\t\t\t8\t\t\t\t\t \t8\t\t7\t\t\t9\t\t2 \t\t2\t3\t\t\t\t5\t Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 Célimitée par un trait plus épais doivent contenir tous lee chiffres de 1 à 9.Chaqae chiffre apparaît douc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 8\t6\t4\t9\t3\t2\t7\t1\t5 3\t5\t1\t7\t4\t8\t2\t9\t6 2\t9\t7\t1\t6\t5\t4\t8\t3 9\t1\t8\t6\t7\t4\t3\t5\t2 5\t3\t6\t8\t2\t9\t1\t7\t4 4\t7\t2\t5\t1\t3\t9\t6\t8 7\t4\t9\t3\t8\t6\t5\t2\t1 1\t8\t3\t2\t5\t7\t6\t4\t9 6\t2\t5\t4\t9\t1\t8\t3\t7 Niveau de difficulté : DIFFICILE 2852 Par Fabien Savary 2851 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 MARS 2014 LA PRESSE AFFAIRES 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES GROUPE TMX Un nouveau marché des placements privés MARTIN VALLIÈRES Le groupe boursier TMX prépare le lancement, dans quelques mois, d\u2019un service spécialisé en transactions de titres de placements privés dans les entreprises canadiennes.Ce projet, déjà baptisé «Marchés privés TSX», vise à «soutenir les entreprises en quête de capital lors des premières phases clés de leur développement», selon Kevan Cowan, chef des marchés d'actions au Groupe TMX.Cette société torontoise chapeaute la Bourse de Toronto, la Bourse de croissance TSX ainsi que la Bourse de Montréal, spécialisée dans les produits dérivés.Le nouveau service «Marchés privés TSX» sera exploité par une filiale de courtage du Groupe TMX, Shorcan Brokers.Il sera surtout voué à la création et à la négociation de titres de capital issus de placements privés dans des entreprises à capital fermé, c'est-à-dire non encore inscrites en Bourse.Selon la direction de TMX, ce nouveau service de marchés privés lui permettra de « servir les sociétés tout au long de leur évolution, du démarrage à la transformation en émetteur privé, jusqu'à l'appel public à l'épargne».Mais pour le contexte, il faut souligner que ce projet de marchés privés chez TMX survient alors que le nombre de nouvelles inscriptions d'entreprises à la Bourse de Toronto et à la Bourse de croissance TSX est en déclin continu depuis trois ans.Ainsi, 108 nouvelles inscriptions ont été réalisées en 2013 à la Bourse de Toronto, comparativement à 199 deux ans plus tôt.À la Bourse de croissance, seulement 76 nouvelles inscriptions ont eu lieu en 2013, comparativement à 216 en 2011.Pendant ce temps, le marché des placements privés en entreprises au Canada continue de croître à vue d'œil.En 2013, il s'est approché des 15 milliards de dollars en investissements de capital de risque et autres placements privés d'importance.Il s'agit d'un montant doublé en trois ans seulement, mais encore un brin inférieur au sommet atteint en 2007, avant la crise financière et la récession.Accueil favorable Après son annonce préliminaire, hier, le projet de « Marchés privés TSX» a suscité des premiers commentaires favorables parmi des regroupements d'entreprises et d'investisseurs en capital de risque.« Pour autant qu'il soit bien encadré et efficace, tout projet qui peut aider à la mobilisation de nouveaux capitaux de développement pour les entreprises canadiennes en croissance est bienvenu», a indiqué Michael Woodlatt, chef de la direction de l'Association canadienne du capital de risque et d'investissement.À la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI), qui est le plus gros regroupement de PME au pays, on accueille aussi favorablement le projet de « Marchés privés TSX».« Malgré la diversification des sources de capitaux et de financement, nos membres, des PME et des ME, se plaignent encore des coûts et des conditions qu'on leur impose pour accéder à ces capitaux», a souligné Martine Hébert, vice-présidente principale de la FCEI au Québec.Pour la présidente de la Fédération des chambres de commerce du Québec, Françoise Bertrand, le projet de « Marchés privés TSX» a le potentiel d'améliorer l'accès aux capitaux pour les entreprises qui n'ont pas encore la taille ou les moyens requis pour justifier une inscription en Bourse.« Ce projet du Groupe TMX pourrait rehausser la concurrence entre les investisseurs en placements privés au bénéfice des entreprises, qui pourraient alors obtenir de meilleures conditions de capitalisation», espère Mme Bertrand.« Au Québec, les entreprises en développement ont l'avantage d'avoir accès à des grandes sources de capital de risque comme le Fonds de solidarité et la Caisse de dépôt et placement.Toutefois, leur prédominance est telle qu'elle peut susciter un contexte de \"pensée unique\" dans le financement d'entreprises au Québec, ce qui serait nuisible à l'innovation dans ce secteur.» Par ailleurs, la présidente de la Fédération des chambres de commerce attendra de connaître les détails de la supervision réglementaire du futur service de marchés privés du groupe boursier TMX avant d'y donner son aval complet.La raison?«Nous tenons absolument à la juridiction de l'Autorité des marchés financiers du Québec sur les titres de capital provenant d'entreprises québécoises.Cette exigence s'inscrit dans notre opposition au projet fédéral d'une commission nationale des valeurs mobilières», a insisté Mme Bertrand.no Audi Prestige Audi Vorsprung durch Technik AUDIPRESTIGE VILLE ST-LAURENT 5905, AUT.TRANSCANADIENNE, ST-LAURENT WWW.AUDIPRESTIGE.COM 514 364./ /// AUDIPRESTIGE D.D.O.4600A BOULEVARD SAINT-JEAN, D.D.O.WWW.AUDIPRESTIGEDDO.COM 514 426.//// L'événement Top Chrono Modèle A4 2.0TFSI quattroTechnik Série S 2014 illustré Prenez le virage du luxe.Il n'yajamais eu de meilleur moment pour vous procurer uneAudi.Visitez audi.ca/montreal dès aujourd'hui.2014 Audi A4 2.0 TFSI quattro\u201d Komfort LOCATION À PARTIR DE\tTAUX DE LOCATION À PARTIR DE 428 $*\t1,5 %* Pendant48 mois\tPendant48 mois Les offres prennent fin le 31 mars.© Audi Canada, 2014.* Offre de location d\u2019une durée limitée présentées par Audi Finance sur approbation de crédit sur les modèles avec boîte manuelle à 6 vitesses neufs et n\u2019ayantjamaisété immatriculésau PDSFde base de 41 995 $ à untauxde location de 1,5 % pendant48 mois, les paiementsserontde 428 $,ycompris la prélivraison, le transport (1 995 $) et la taxe sur le climatiseur (100 $).Les offres de taux de fi nancement de 1,5% à la location sont exclusives à la Audi A4 et ne peuvent être combinées avec aucune autre offre ou rabais.Un versement comptant de 3 112 $ (ou échange équivalent), des frais de service et d\u2019inscriptionjusqu\u2019à 46 $ au RDPRM et un dépôt de sécurité (500 $) sont dus au début du bail.Taxes, immatriculation, assurances et autres options en sus.Frais de 0,25 $ par kilomètre pour le kilométrage supérieur à 16 000 km par an.Offre en vigueur pour les transactions conclues avecvoitures livrées entre le 3 et le 31 mars 2014.Modèle A4 2.0TFSI quattroTechnik berline de série S avec options sports illustré au PDSF de 48 500$ avec options et caractéristiques pouvant ne pas être disponibles au moment de l\u2019achat.«Audi », « A4 », «Vorsprung durch Technik » et l\u2019emblème des quatre anneaux sont des marques déposées d\u2019AUDI AG.Pour en savoir plus, voyez Audi Prestige et Audi Prestige D.D.O.ON SE DEPLACE Audi Prestige POUR VOUS ©2014Automobiles Porsche Canada, Ltée.Porsche recommande le port de la ceinture de sécurité et le respectde toutes les règles de la circulation en touttemps.9// Elle reste fidèle à la route en restant fidèle à ses principes.Porsche Prestige On se déplace pour vous.3535 Côte de Liesse Montréal, QC H4N 2N5 1 866 499-8911 |\t514 356-7777 | www.porscheprestige.com | www.porsche-prestige.porschedealer.com 6 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 MARS 2014 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllINNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN LA PRESSE AFFAIRES « C\u2019est du courage qu\u2019il faut » Les finances publiques et l\u2019économie québécoise ne sont pas au plus fort de leur forme.La Presse Affaires a voulu en savoir plus sur le plan de match qu\u2019entendent déployer les trois principaux partis pour redresser la situation.Rencontre avec trois candidats qui aspirent à devenir le prochain ministre des Finances du Québec.Aujourd\u2019hui, Christian Dubé, porte-parole économique de la Coalition avenir Québec; demain, Carlos Leitao, du Parti libéral; et vendredi, Nicolas Marceau, du Parti québécois.-¦\u201c% «K JEAN-PHILIPPE DÉCARIE 9 CHRONIQUE Christian Dubé ne s'enfarge pas dans les fleurs du tapis.C'est de courage que devra faire preuve le prochain ministre des Finances pour redresser la situation budgétaire et économique du Québec.Un attribut qui a fait cruellement défaut au Parti libéral et au Parti québécois au cours des 10 dernières années, estime le porte-parole économique de la Coalition avenir Québec (CAQ).« Comment se fait-il que, sur un budget de 80 milliards de dollars, on soit incapables de dégager une marge de manœuvre de 2 milliards ?Ça n'a pas de bon sens.« Les ménages dont le revenu annuel combiné est de 80 000$ sont capables, quand la situation l'exige, de dégager une marge de 2000$, mais pas un gouvernement », indique Christian Dubé, qui a fait carrière comme chef de la direction financière des sociétés papetières Domtar et Cascades, avant de faire le saut en politique pour la CAQ en 2012.Le plan de match de son parti est de rapidement donner un répit fiscal aux ménages québécois en abolissant la taxe scolaire et la taxe santé, s'il est élu.Une promesse que les partis adverses qualifient d'impossible à réaliser en raison du contexte budgétaire déficitaire.«On va financer cette mesure en procédant à un gel des effectifs dans la fonction publique.Ça va rapporter 2,5 milliards sur quatre ans.On va aussi réduire de 450 millions les subventions aux entreprises et dégager 900 millions en améliorant les façons de faire », résume le candidat dans la circonscription de Lévis.Christian Dubé souligne que la mise en branle du programme économique de la CAQ est hautement réalisable et ne demande que du courage.« Les libéraux avaient annoncé la réduction de la taille de la fonction publique en ne remplaçant qu'un départ à la retraite sur deux, mais ils ne l'ont jamais fait.Nous, on va remplacer les départs à la retraite, mais on va le faire pour augmenter les effectifs le rapport Castonguay, déposé en 2008.« Là aussi, on n'a pas eu le courage d'avancer.Nous, nous allons le faire », assure-t-il.Des défis ici et ailleurs Le plus gros défi économique que le Québec doit relever est, selon Christian Dubé, de générer suffisamment de richesse pour protéger les programmes sociaux qu'il s'est donnés.Un défi que vient compliquer le vieillissement de la population.« Il y a 40 ans, 6 % de la population était âgée de 65 ans et plus.Là, c'est plus de 16 % de la population qui est dans cette tranche d'âge.L'État dispose de moins de revenus, mais les coûts augmentent.Il va falloir en créer, de la richesse, pour rétablir « Comment se fait-il que, sur un budget de 80 milliards de dollars, on soit incapables de dégager une marge de manœuvre de 2 milliards ?Ça n'a pas de bon sens.» \u2014 Christian Dubé, porte-parole économique de la Coalition avenir Québec des gens qui donnent des services de première ligne tout en réduisant les postes administratifs », explique-t-il.De la même façon, il est possible de réduire de 5% à 3 % par année la croissance des coûts du système de santé en mettant en application certaines des mesures que proposait l'équilibre», appréhende l'aspirant ministre des Finances.Les entreprises québécoises doivent aussi faire face à la concurrence étrangère qui est mieux outillée sur le plan de la productivité.Il faut revoir comment sont attribués les 2,5 milliards de crédit d'impôt aux entreprises pour soutenir celles qui en ont vraiment besoin.Quel serait un taux de chômage acceptable pour le Québec, selon lui ?« On serait confortables avec un taux de chômage de 7%, mais il faut retrouver les 100 000 emplois de travailleurs qui gagnaient plus de 100 000$ par année et qui sont disparus.Le Québec a 8 % moins de hauts salariés qu'ailleurs au Canada», déplore Christian Dubé.Quelle est sa priorité entre réduire la dette ou générer de la croissance économique ?« C'est réduire la dette, mais le préalable pour y arriver, c'est de générer de la croissance économique.On n'en sort pas.Je serai satisfait lorsque le poids de la dette représentera 45 % de notre produit intérieur brut.Ce n'est pas un objectif à court terme mais plus sur un horizon de 10 ans », estime-t-il.C'est le même horizon qu'il se donnerait, s'il était ministre des Finances, pour ramener le taux moyen d'imposition des contribuables québécois au taux moyen des contribuables canadiens.« Ça va prendre 10 ans au moins.Et c'est pourquoi il faut donner un coup de départ en abolissant immédiatement la taxe santé et la taxe scolaire », estime le candidat Christian Dubé, pas pressé, mais confiant d'arriver à ramener le fardeau fiscal des Québécois à un niveau plus soutenable.STRATÉGIES SYLVAIN LAROCQUE Uni-Sélect de retour après la tempête PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Richard Roy, PDG d\u2019Uni-Sélect, répète à qui veut l\u2019entendre que son entreprise n\u2019est pas à vendre.Maintenant que l\u2019entreprise a retrouvé la bonne voie, sa stratégie est simple : reprendre tranquillement les acquisitions, de façon à ajouter chaque année environ 100 millions US de revenus.En 2012, la stratégie d\u2019expansion d\u2019Uni-Sélect aux États-Unis a frappé un nœud.Pour corriger la situation, le distributeur de pièces automobiles de Boucherville a dû mettre en place non pas un, mais deux plans de redressement.Le remède a fini par porter ses fruits.De la fenêtre de son bureau, Richard Roy ne voit pas le parc industriel de Boucherville, mais les garages du New Jersey et du Texas.On comprend le PDG d'Uni-Sélect: près des trois quarts des revenus de l'entreprise proviennent des États-Unis.Fondée en 1968 par 12 grossistes de pièces automobiles, Uni-Sélect est l'une des trop rares entreprises québécoises à avoir percé avec succès le marché américain.Mais il y a deux ans, Uni-Sélect n'avait pas encore pleinement intégré la soixantaine d'acquisitions réalisées au sud de la frontière au cours des 20 dernières années.Le distributeur devait faire le ménage.À l'été 2012, M.Roy a annoncé une restructuration visant à générer des économies annualisées de 20 millions US.Uni-Sélect a resserré la gestion de ses stocks et licencié 500 salariés.Banque de Montréal AVIS DE CONVOCATION À L\u2019ASSEMBLÉE ANNUELLE DES ACTIONNAIRES L\u2019assemblée annuelle des actionnaires de la Banque de Montréal aura lieu le mardi 1er avril 2014, à 9 h 30 (heure locale), à l\u2019Académie BMO Groupe Financier, au 3550 Pharmacy Avenue, Toronto, Ontario, Canada.Par ordre du Conseil d\u2019administration BARBARA M.MUIR Premier vice-président, conseiller général adjoint, Affaires générales, et secrétaire général Toronto (Ontario) Le 31 janvier 2014 En raison du ralentissement économique qui persistait aux États-Unis, les résultats financiers de l'entreprise ont toutefois continué à se dégrader au début de 2013.Il fallait un deuxième plan, plus radical.Au printemps 2013, Uni-Sélect a donc décidé de lancer un « examen stratégique » de ses activités américaines de distribution de pièces.Les observateurs du marché ont tout de suite compris que l'entreprise les mettait en vente, mais Richard Roy jure qu'il n'en était rien.« Est-ce que j'ai rencontré des gens de l'industrie qui m'ont dit: \"si tu veux vendre quelque chose, pense à moi \" ?La réponse est oui.Il y a eu beaucoup d'expressions d'intérêt, mais pas d'offre.» Mais pourquoi ne pas avoir tâté le marché en mettant à la disposition des acheteurs potentiels des informations confidentielles sur les activités américaines ?« On avait engagé des gens extrêmement compétents [RBC Marchés des capitaux] qui étaient capables d'évaluer ça sans data room », répond M.Roy.L'analyse de RBC a convaincu l'entreprise que même si le marché américain de la distribution de pièces d'auto aux détaillants est arrivé à maturité, il demeure porteur avec des perspectives de croissance de 3,6 % par année.Compressions bis Mais pour en tirer le plein potentiel, il fallait procéder à une deuxième rationalisation des activités.Dans le plan dévoilé en juillet dernier, il n'y avait plus de vaches sacrées : on a annoncé la fermeture ou la vente de 48 des 450 magasins, la fermeture de 12 des 58 entrepôts et le licenciement de 700 employés.Les entrepôts fermés seront remplacés par deux centres de distribution géants.L'objectif: dégager des réductions de dépenses additionnelles de 30 millions US par année.Il était devenu urgent de regrouper les activités de plusieurs des entrepôts et magasins acquis au fil des ans, leur éparpillement nuisant à l'efficacité d'Uni-Sélect.«Quand on combine deux entrepôts, on réduit les stocks de 30 % tout en améliorant le niveau de service », résume Richard Roy, qui promet de ne pas attendre aussi longtemps pour fermer des entrepôts à la suite des prochaines acquisitions.« C'est une erreur qu'on ne refera pas », confie-t-il.La fermeture d'entrepôts a aussi été rendue nécessaire par un changement majeur de la dynamique aux États-Unis : l'engouement soudain pour l'expédition directe.Avec ce mode de fonctionnement, très répandu au Canada, les clients d'Uni-Sélect, des grossistes qui desservent des garages, s'approvisionnement directement auprès des fabricants de pièces.Uni-Sélect joue toujours le rôle d'intermédiaire entre les grossistes et les fournisseurs, mais les produits ne transitent pas par ses entrepôts.L'entreprise assure que ses marges bénéficiaires ne sont pas réduites pourvu qu'elle ajuste ses coûts en conséquence.D'où la baisse du nombre d'entrepôts.Huit mois après son dévoilement, le plan d'action d'Uni-Sélect commence déjà à donner des résultats.Les ventes et les profits ont repris le chemin de la croissance depuis deux trimestres.Après une implantation difficile au coût de plus de 90 millions US, le nouveau système informatique aide finalement l'entreprise à prendre de meilleures décisions.Mais surtout, l'action d'Uni-Sélect s'est appréciée de 49 % en un an, un rendement supérieur à celui de la plupart de ses concurrents.Uni-Sélect ne peut toutefois pas se reposer sur ses lauriers.L'automne dernier, la consolidation de l'industrie a repris de plus belle lorsque Advance Auto a mis la main sur General Parts (Carquest) pour 2 milliards US, ce qui lui a permis de devenir le leader du marché.Des analystes financiers se sont aussitôt emballés : Uni-Sélect pourrait bien être la prochaine cible.Richard Roy répète à qui veut l'entendre qu'Uni-Sélect n'est pas à vendre.Maintenant que l'entreprise a retrouvé la bonne voie, sa stratégie est simple : reprendre tranquillement les acquisitions de façon à ajouter chaque année environ 100 millions US de revenus.« Si on fait ça pendant plusieurs années, on se retrouvera avec une organisation d'une taille significative qui aura créé de la valeur pour ses actionnaires », dit-il en souriant.LES PRINCIPAUX ACTEURS NORD-AMÉRICAINS (Ventes annuelles en dollars US) 1.\tAdvance Auto Parts, Virginie (9,6 milliards) 2.\tAutozone, Tennessee (9,1 milliards) 3.\tO\u2019Reilly Automotive, Missouri (6,7 milliards) 4.\tGenuine Parts (Napa), Géorgie (6,6 milliards) 5.\tUni-Sélect, Boucherville (1,8 milliard) Source: Uni-Sélect UNI-SÉLECT EN BREF >\tVentes en 2013:1,8 milliard US (en baisse de 0,5%) >\tProfits nets en 2013 : 21,3 millions US (en baisse de 28%) >\t5500 employés >\t400 magasins >\t1200 clients grossistes >\t5400 ateliers de réparation LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 MARS 2014 LA PRESSE AFFAIRES 7 LÀ PRESSE LE RENDEZ-VOUS DE L'EMPLOI ET DE LA FORMATION AU QUÉBEC\tWORKOPOLIS TÉLÉPHONE 514.285.7320 I TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 I cv@lapresse.ca BUREAU VIRTUEL Deux associées, deux continents MARTINE LETARTE COLLABORATION SPÉCIALE PHOTO FOURNIE PAR LUXEINACITY.COM Roxanne Génier, présidente de LuxeInACity.com, répond à un message texte alors qu\u2019elle est de passage dans un hôtel de Miami, en Floride, pour en faire l\u2019évaluation.La Montréalaise Roxanne Génier, présidente de LuxeInACity.com, une vitrine pour des produits et services de luxe aux quatre coins du monde, a été jointe par La Presse alors qu'elle était en escale pour une semaine à San Miguel de Allende, au Mexique.Partie en octobre avec son conjoint en long voyage en voiture vers Buenos Aires, elle raconte travailler tous les jours.«Tout ce dont j'ai besoin, c'est une connexion internet, précise-t-elle.J'économise beaucoup en frais de bureau.» Avec ses différents pigistes dans le monde, elle travaille avec une plateforme de collaboration.Sa partenaire d'affaires est sa sœur qui élève sa petite famille en Suède.Grâce au clavardage, elles sont en contact chaque jour, et ce, malgré le décalage horaire et le fait que chacune travaille selon l'horaire qui lui convient.«Nous nous envoyons des messages, de l'information ou des questions et l'autre les prend lorsqu'elle commence à travailler, explique-t-elle.Pour éviter de nous créer trop de stress, nous prenons toujours de l'avance dans le travail à accomplir.» Chacune a sa spécialité.« Je m'occupe du contenu, des clients, alors que ma sœur s'occupe du design et du marketing », précise Roxanne, qui affirme que son entreprise démarrée il y a trois ans est maintenant rentable.Bien sûr, il existe des tensions et des moments où l'une des sœurs trouve que l'autre ne travaille pas suffisamment.«Nous avons chacune nos périodes», précise-t-elle.À ses yeux, toutefois, la clé du succès, c'est d'avoir une confiance mutuelle et une vision partagée.« Demain matin, si je prends des vacances, je pars sans inquiétude et c'est capital, affirme-t-elle.Nous avons aussi comme entente de ne jamais prendre de décision importante pour l'entreprise sans nous parler.» Fait inusité: les deux sœurs ont décidé de ne jamais parler d'affaires lorsqu'elles se retrouvent face à face pour protéger leur relation familiale.TrniHf .ïiS^sï S4=î * 5 üjgf iSalSi\u2019iiff tésts;, ii.TCff'ÏÏITiil!1^' ïïrîïi nrrarn ;;niff jTü u-Qnnrmuiirr ïSnX ü .10! «T DI JÂn ¦jiïh [LïOf HT 1l(l injmf'fiH\u2019iî n p] tS«mr lAnnESS^ wmrr S X3 HI HT, LirirëSS n .r TÜnrrir n ttti 11111H| HUItïa V™ » |™tt; n.ion!iiEiiiir;sin0- i iwrnr jj X3 iff IIQ HH?ns\u201ei®T5 « « ' lîKi IJS^WW'ESSïï lînnrrT ü TîTrîî'Trr m nii,?,.™™ ¦¦ iVSSnrT' ¦\t««CT* ¦¦¦¦Il mi iiil.i: 2 riRiafï'Il A-JW; lie uiin anui: gag tii n n i3!ni.ii mnairÉL.\"bu\t^infiBiRics.ranrr¦^inr^r ss1 ^ nïaus\u2019 |J|flQlliJEIlH[HB^M LiiaBiHUIBB)\tlaitLSmins- ijnrn Ljlaasiag.'! >Sjn y] n n Eî fijrjST V JSaamaiaj :ïi Wâ m s h u 'nr™ 1111 e ühi «\t11 11 - \"A y WÎOÏÏ n 11 ~I?'V ïii ïpüi is iàijg n n -rn rn n n nP | \u201d5hutp^|, i -.w \" -\t-, i-fimr n h ni i c\u2014\u201c « « \u2014m\u2019 ¦, ¦ mnii a Wlii5 a: g::rs>s|r| a.a .3 '.ira.n n n_î?TTH P eiïHnniüBiir\u2019P s&iiî femiBi naw.3« mf'1 ¦¦nniuiiï 113111 i MfflH ¦ a ai Sïç fin f i :\t[n 5J] mi m HE Ü EU iinffSSoTS M'Sif g b n\" fini nun||j n H |r [11?ti [3 'si ti iTnjfaiüT= Eiüil «:n cillmslilH[0 5= Bl US *# =: 3 If r 11*0 [O TT m.¦ r jisiiiSfisiT! ?.\tü'.: .'\u2022m O S ï Ü :¦ 'ï| ir on U 5 ^ ! \"¦fi Èî'l aï» r.O 3 p£j r \u2018\t1 tïmîn m TB T t : i LiïfifTi a TI .-3Ü elm iiU SJztîÊBMi Ü£f pjginMHSSK n~ïïïi* n p TE\"' n p PH\u201d n n TÏÏ tttiiTiI IIP mn,1!\u201d n minium- Vmiinnilll1!!! 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PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Joëlle Charpentier, présidente de Charpentier Maletto, entreprise spécialisée en développement organisationnel, aborde la gestion des équipes virtuelles dans ses formations.MARTINE LETARTE COLLABORATION SPÉCIALE Des employés voyageant un peu partout.Une équipe dispersée sur un grand territoire.Des économies souhaitées en frais de bureau.Peu importe la raison, quand on travaille sur le mode virtuel, les défis de communication et d'organisation sont grands.Joëlle Charpentier, conseillère en ressources humaines agréée (CRHA) et présidente de Charpentier Maletto, aborde la question de la gestion des équipes virtuelles dans son offre de formation.Elle partage cinq conseils pour fonctionner efficacement à distance.1-\tFormaliser les communications plutôt qu\u2019improviser Lorsqu'on travaille à distance, elles sont terminées, les rencontres informelles dans le couloir au cours desquelles on peut féliciter un employé, ou prendre le pouls de l'équipe après l'annonce d'une nouvelle directive.« Il faut réfléchir aux besoins de son équipe virtuelle, puis organiser ses communications », affirme Joëlle Charpentier.Le suivi est capital.« Après une annonce, on ne peut pas tenir pour acquis que la directive a été comprise et que tous y adhèrent : il faut se donner un mécanisme de suivi pour prendre le pouls, conseille la CRHA.Le défi est de formaliser ses échanges afin de générer une proximité virtuelle.Il faut s'assurer que chacun a les outils nécessaires pour bien faire son travail et ne pas le laisser seul dans sa réalité.» 2-\tEmbrasser les nouvelles technologies Plusieurs outils peuvent tout de même assurer une certaine spontanéité dans les échanges.« Le clavardage fonctionne bien dans plusieurs organisations puisque les gens voient quand leurs collègues sont disponibles.Ils peuvent donc échanger de façon informelle ou poser une petite question rapide, explique Joëlle Charpentier.J'ai vu aussi des gestionnaires soutenir efficacement leur équipe par de petits messages textes au cours de la journée.» Ayez toutefois une pensée pour vos employés et collaborateurs qui ne sont pas habitués à ces outils.« On utilise avec eux le téléphone et on peut les former pour qu'ils deviennent plus à l'aise avec les technologies.Il faut toutefois garder en tête qu'adopter un changement prend du temps.» 3-\tComprendre les limites de la technologie Les outils de communication ne sont pas aussi multidimensionnels qu'une rencontre.« Lorsqu'on annonce un changement à 15 personnes par téléconférence, on ne voit pas les visages.Certains n'oseront pas poser de questions, explique Joëlle Charpentier.Un bon communicateur interpellera les gens et injectera de l'humour pour dynamiser les communications à distance.Mais il faut être habile.» Elle remarque que le gestionnaire d'une équipe virtuelle profiterait d'une bonne intelligence émotionnelle.« Ainsi, il arrivera à interpréter les silences, à sentir les choses.Les gestionnaires expérimentés s'en tirent d'ailleurs souvent mieux que les débutants.» 4-\tPrévoir quelques rencontres Idéalement, on n'élimine pas complètement les rencontres.« C'est bien d'avoir des contacts visuels à l'occasion pour échanger de l'information affective avec les gens importants de son équipe », affirme Mme Charpentier.Si possible, elle conseille aussi d'apprendre à connaître une personne avant de travailler à distance avec elle.« Le gestionnaire pourra ensuite plus facilement décoder certains signaux, il aura aussi plus de facilité à donner de la rétroaction, à faire du coaching, à développer une relation de confiance avec cette personne, ce qui est particulièrement important lorsqu'on travaille à distance.» 5-\tSavoir que le bureau virtuel n\u2019est pas pour tous « Certaines personnes ont besoin d'être stimulées par leur environnement de travail, et leur motivation passe beaucoup par la communauté, remarque Joëlle Charpentier.Ces personnes trouveront très difficile d'être isolées.D'autres, par contre, rechercheront la flexibilité du bureau virtuel.» La spécialiste conseille d'aborder cette question dès l'entrevue d'embauche.LE TÉLÉTRAVAIL EN CHIFFRES 12 % à 15 % proportion de travailleurs québécois qui font du télétravail.Dans le reste du Canada, c\u2019est un peu plus élevé, soit de 15 % à 17 %.« Il s\u2019agit de personnes mobiles, c\u2019est-à-dire qu elles travaillent à l\u2019extérieur des bureaux conventionnels (chez le client, sur la route ou à la maison), précise Éric Brunelle, professeur agrégé au service de l\u2019enseignement du management à HEC Montréal.Elles sont connectées via les technologies de l\u2019information et des communications avec l\u2019organisation.» 5% Proportion des employés canadiens du secteur privé qui bénéficient d\u2019un programme formel de télétravail.« Environ 20 % peuvent travailler à domicile sur une base informelle », ajoute Diane-Gabrielle Tremblay, professeure à l\u2019École des sciences de l\u2019administration de la TELUQ.68% Proportion des entreprises canadiennes qui prévoient mettre en place des pratiques de travail à distance d\u2019ici cinq ans.Aux États-Unis, c\u2019est plutôt 44 %.Ce n\u2019est pas un manque d\u2019intérêt chez nos voisins du Sud.Il s\u2019agit plutôt de rattrapage de la part des entreprises d\u2019ici, selon Éric Brunelle.22 % Proportion de l\u2019augmentation moyenne de la productivité dans les entreprises où le télétravail est bien géré.« Les employés sont plus satisfaits et sont donc prêts à en donner davantage », explique Éric Brunelle.\u2014 Nathalie Côté, collaboration spéciale LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 MARS 2014 LES BOURSES > ÉTATS-UNIS > CANADA PÉTROLE West Texas Intermediate, contrat à terme S&P500> 12 mois FERMETURE 1 865,62 VAR.1J 0,44 %\t11 AN +20,23 % 52SEM.HAUT 1 883,97 BAS 1 536,03 > DANS LE MONDE \t\tVAR.1J\t FERMETURE\t\t(pts)\t(%) Brazil Bovespa (Brésil)\t48180,14\t186,72\t0,39 CAC40 (France)\t4344,12\t67,78\t1,59 DAX (Allemagne)\t9338,40\t149,63\t1,63 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 867,65\t\t38,24\t1,35 FTSE100 (Angleterre)\t6604,89\t84,50\t1,30 Hang Seng (Hongkong)\t21 732,32\t-114,13\t-0,52 Mexico Bolsa (Mexique)\t39793,02\t-28,69\t-0,07 FTSEMIB (Italie)\t20823,16\t196,58\t0,95 NIKKEI 225 (Japon)\t14423,19\t-52,11\t-0,36 S&P/ASX 200 (Australie)\t5 336,63\t-10,27\t-0,19 Shanghai (Chine)\t2 067,31\t1,03\t0,05 Swiss Market (Suisse)\t8299,19\t101,17\t1,23 S&P/TSX TORONTO> 12 mois FERMETURE 14 299,49 VAR.1J 0,15 %\t11 AN +12,77 % 52SEM.HAUT 14 406,86 BAS 11 759,04 PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR(%) B2GOLD CORP (BTO)\t6782 976\t3,03\t2,71 SANTONIAENER.(STE)\t6 676 208\t1,50\t0,67 KINROSS GOLD (K)\t5 182469\t5,00\t-1,96 ORBITEALUM.(ORT)\t4823 381\t0,32 -13,51\t BOMBARDIER (BBD.B)\t4724751\t4,13\t-0,72 PROMETICLIFE (PLI)\t3 822 089\t1,20 -6,98\t EVOLVING GOLD (EVG)\t3 728115\t0,02\t0,00 VERESEN (VSN)\t3 620623\t16,86\t0,72 BALLARD POWER (BLD)\t3 336 983\t5,99 31,07\t ENTERPRISEGRO.(E)\t2 997 315\t0,99\t-0,50 BANKERSPET.(BNK)\t2 836560\t5,41\t1,31 CARPATHIAN (CPN)\t2 746167\t0,03 -14,29\t GOLDCORP (G)\t2 461 862\t28,50\t-0,38 DEETHREE EXP.(DTX)\t2 373 478\t9,30\t7,39 BARRICKGOLD (ABX)\t2 278 787\t20,67\t-0,39 OSISKOMINING (OSK)\t2 263 191\t7,41\t2,21 TITRES GAGNANTS EN %\tVOLUME\tFERM ($) VAR (%)\t JAGUARFINAN.(JFC)\t36045\t0,03\t66,67 ASIABIO-CHEM (ABC)\t84700\t0,04\t33,33 BALLARD POWER (BLD)\t3 336983\t5,99\t31,07 SOUTHGOBI RES.(SGQ)\t96 745\t0,66\t24,53 AVNELGOLDMIN.(AVK)\t32 600\t0,23\t18,42 EN $\tVOLUME\tFERM ($)\tVAR ($) DOMTAR (UFS)\t19921\t126,15\t7,24 FAIRFAX FINAN.(FFH)\t80 080\t478,50\t6,34 DOMTARCANADA (UFX)\t3113\t125,89\t5,99 HYDROGENICSCO (HYG)\t16877\t31,00\t2,29 AGRIUM (AGU)\t485 710\t106,62\t1,85 TITRES PERDANTS\t\t\t EN %\tVOLUME\tFERM ($) VAR (%)\t CARPATHIAN (CPN)\t2 746167\t0,03\t-14,29 ORBITEALUM.(ORT)\t4 823 381\t0,32\t-13,51 VICTORYNICKEL (NI)\t511310\t0,07\t-13,33 RIONOVOGOLD (RN)\t77 900\t0,10\t-13,04 CASHSTOREFIN.(CSF)\t111105\t0,28\t-12,50 EN $\tVOLUME\tFERM ($)\tVAR ($) COUCHE-TARD (ATD.B)\t367 261\t90,67\t-3,25 DOLLARAMA (DOL)\t109769\t84,37\t-1,58 HIGH LINER FOODS (HLF)\t16214\t45,61\t-1,27 NEW LOOK EYE.(BCI)\t5 321\t17,23\t-1,24 AUTOCANADA (ACQ)\t151 205\t57,07\t-1,18 TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS > 12 mois FERMETURE 1 018,26 VAR.1J -0,09 %\t11 AN -7,71 % 52SEM.HAUT 1 113,41 BAS 859,31 PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR(%) SUPREMEPHAR.(SL)\t17 965 391\t0,05\t-18,18 KILOGOLDMINES (KGL)\t13 776380\t0,02\t0,00 PINECLIFFEN.(PNE)\t8 477 337\t1,48\t-0,67 METANORRES.(MTO)\t5 079921\t0,17\t-2,94 MARLINGOLD (MLN)\t3 844747\t0,10\t0,00 VICTORYVENT.(VVN)\t3 548 629\t0,06\t50,00 SATORIRES.(BUD)\t3 467 319\t0,12\t-4,17 CAVAN VENTURES (CVN)\t3 204990\t0,04\t14,29 RENEGADEPET.(RPL)\t2 595 227\t1,63\t0,00 FISSIONURAN.(FCU)\t2 237 381\t1,68\t1,20 CONSULTEZ boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com > 12 mois 99,19 $us Pétrole\t\tWESTTEXASINT.\tBRENT Fermeture\t\t99,19 $US\t106,99$US Variation\t1 JOUR\t-0,41 $US\t+0,18 $US Variation\t1 SEM.\t-0,51 %\t+0,19% \t\t\t \t\t\t \t\t\tVARIATION \t\tFERM.1J ($)\t1J(%) 1A(%) S&P/TSX comp.(XIC)\t22,55\t0,05\t0,22\t12,81 S&P/TSX 60 (XIU)\t20,59\t0,02\t0,10\t12,95 S&P/TSXfin.(XFN)\t29,57\t0,04\t0,14\t19,81 S&P/TSX éner.(XEG)\t18,24\t0,04\t0,22\t14,86 S&P/TSX or (XGD)\t11,85\t0,04\t0,34\t-25,14 Oblig.c.terme (XSB)\t28,60\t0,00\t0,00\t-1,04 Oblig.l.terme (XBB)\t30,46\t-0,05\t-0,16\t-2,59 S&P500 (XSP)\t21,44\t0,07\t0,33\t20,65 CANADA LPA 100 (QUOTIDIEN) La PresseAffaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.\tFERM.VARIATION 1J\t\tVOLUME VAR.CETTE\t\t52 SEM.\t\tDIV.\t($) ($)\t(%)\t(100) ANNÉE(%)\t\tHAUT\tBAS\tANN.\t| 2 317,18 pts\t0,88\t\t11,85\t\t\t S Domtar (UFS)\t126,15 7,24\t6,09\t199\t25,87\t126,47\t67,67\t2,19 S Semafo (SMF)\t4,03\t0,22\t5,77\t16155\t44,44\t4,93\t1,23\t0,00 S First Quantum (FM)\t20,37\t0,78\t3,98\t17 757\t6,43\t21,85\t14,22\t0,19 S Prod.Forest.Résolu (RFP)\t21,65\t0,79\t3,79\t45\t26,83\t24,04\t12,84\t0,00 S Teck Res.(TCK.B)\t24,18 0,76\t3,25\t16 554\t-12,55\t31,25\t21,11\t0,90 S Osisko (OSK)\t7,41\t0,16\t2,21\t22 632\t57,32\t7,96\t2,98\t0,00 S Agrium (AGU)\t106,62\t1,85\t1,77\t4 857\t9,73\t107,25\t83,46\t3,01 Potash (POT)\t38,95\t0,33\t0,85\t12111\t11,22\t45,13\t29,67\t1,40 GroupeCanam (CAM)\t14,74 -0,05\t-0,34\t508\t8,30\t15,48\t7,77\t0,16 Goldcorp (G)\t28,50 -0,11\t-0,38\t24 619\t23,70\t34,35\t21,87\t0,60 Barrick Gold (ABX)\t20,67 -0,08\t-0,39\t22 788\t10,48\t30,10\t14,22\t0,20 Virginia Mines (VGQ)\t12,20 -0,10\t-0,81\t78\t6,55\t14,45\t7,55\t0,00 \t|\t156,32 pts\t0,40\t\t8,56\t\t\t S CGI (GIB.A)\t34,83\t0,42\t1,22\t5 810\t-2,00\t41,47\t26,07\t0,00 Exfo (EXF)\t5,20 0,02\t0,39\t145\t2,77\t6,04\t4,07\t0,00 Mediagrif (MDF)\t18,75\t0,00\t0,00\t78\t-0,27\t21,00\t18,00\t0,40 \t| 2 043,32 pts\t0,36\t\t1,61\t\t\t S Transforce (TFI)\t23,53\t0,40\t1,73\t1 870\t-6,85\t25,88\t18,25\t0,58 WSP Global (WSP)\t35,45\t0,14\t0,40\t1 821\t12,40\t36,83\t22,61\t1,50 Canadien National (CNR)\t62,14 0,22\t0,36\t7 082\t2,61\t63,69\t47,93\t1,00 CAE (CAE)\t14,88 0,05\t0,34\t2 679\t10,14\t15,54\t9,80\t0,24 Canadien Pacifique (CP)\t167,95\t0,07\t0,04\t1 786\t4,54\t176,72\t118,25\t1,40 SNC-Lavalin (SNC)\t47,31 -0,07\t-0,15\t1 782\t-1,00\t50,10\t39,47\t0,96 Intertape Polymer (ITP)\t12,23 -0,06\t-0,49\t635\t-12,83\t15,62\t10,47\t0,22 Bombardier (BBD.B)\t4,13 -0,03\t-0,72\t47 248\t-10,40\t5,43\t3,44\t0,10 Cascades (CAS)\t7,44 -0,07\t-0,93\t575\t8,14\t7,56\t4,30\t0,16 t Stella-Jones (SJ)\t30,80 -0,40\t-1,28\t330\t13,03\t31,98\t18,30\t0,28 \t| 2130,84 pts\t0,17\t\t1,94\t\t\t S Fairfax (FFH)\t478,50 6,34\t1,34\t801\t12,82\t487,99\t386,98\t9,81 S Ind.Alliance (IAG)\t44,93\t0,47\t1,06\t1 195\t-4,30\t49,99\t34,37\t1,04 Cominar (CUF.U)\t18,35\t0,12\t0,66\t3 398\t-0,49\t24,00\t17,46\t1,44 Banque de Montréal (BMO)\t73,79 0,30\t\t0,41\t8 455\t4,21\t74,69\t58,68\t3,04 CI Financial (CIX)\t34,22\t0,14\t0,41\t1 053\t-3,20\t36,14\t27,45\t1,14 Banque Laurentienne (LB)\t46,78 0,18\t\t0,39\t313\t-0,30\t47,96\t42,41\t2,04 Banque Royale (RY)\t72,70 0,27\t0,37\t15 939\t1,81\t73,35\t58,55\t2,84 Manuvie (MFC)\t21,67\t0,08\t0,37\t19150\t3,39\t22,22\t13,79\t0,52 Intact (IFC)\t67,06 0,21\t0,31\t1 892\t-3,33\t69,95\t56,44\t1,92 BanqueCIBC (CM)\t96,16 0,16\t0,17\t9 066\t6,00\t96,58\t73,89\t3,92 Financière Power (PWF)\t34,57\t0,06\t0,17\t2 951\t-3,97\t36,79\t27,53\t1,40 Great-West (GWO)\t29,95\t0,05\t0,17\t3 601\t-8,55\t33,56\t25,58\t1,23 Banque TD (TD)\t51,72\t0,02\t0,04\t16 923\t3,33\t51,95\t39,80\t1,88 Senvest Capital (SEC)\t158,07\t0,00\t0,00\t0\t15,75\t163,85\t69,75\t0,00 Brookfield (BAM.A)\t44,13 -0,01\t-0,02\t3 484\t7,06\t45,50\t34,64\t0,80 Banque Scotia (BNS)\t64,83 -0,03\t-0,05\t11 984\t-2,41\t66,75\t55,10\t2,56 Financière IGM (IGM)\t53,13 -0,06\t-0,11\t1 820\t-5,28\t57,11\t42,99\t2,15 Sun Life (SLF)\t39,03 -0,08\t-0,20\t6 430\t4,02\t40,15\t26,08\t1,44 PowerCorp (POW)\t29,86 -0,14\t-0,47\t9 324\t-6,54\t32,82\t25,02\t1,16 t Banque Nationale (NA)\t44,24 -0,49\t-1,10\t7 661\t0,10\t46,96\t35,89\t1,84 t Fiera Capital (FSZ)\t13,95 -0,22\t-1,55\t404\t-1,69\t15,67\t9,05\t0,44 \t3 113,46 pts\t0,06\t\t6,75\t\t\t Canadian Oil Sands (COS) 22,38 0,17\t\t0,77\t10170\t12,01\t22,45\t18,62\t1,40 Transcanada (TRP)\t50,83\t0,38\t0,75\t5 726\t4,72\t51,21\t43,94\t1,92 Encana (ECA)\t23,01\t0,08\t0,35\t17 655\t19,97\t23,03\t17,40\t0,28 Suncor Énergie (SU)\t36,90 0,04\t0,11\t19 050\t-0,91\t38,56\t27,50\t0,92 Cenovus Energy (cVe)\t30,54 0,01\t0,03\t6 535\t0,46\t32,77\t28,25\t1,06 L'Impériale (iMo)\t51,19 0,01\t0,02\t4 814\t8,82\t51,50\t38,58\t0,52 Crescent Point (CPG)\t40,20 -0,05\t-0,12\t9 514\t-2,55\t41,60\t34,53\t2,76 Husky Energy (HSE)\t32,87 -0,06\t-0,18\t5 782\t-2,46\t34,28\t26,97\t1,20 Can.Natural Res.(CNQ)\t41,76 -0,11\t-0,26\t13 895\t16,19\t42,19\t28,44\t0,90 Pembina Pipeline (PPL)\t40,10 -0,16\t-0,40\t5 036\t7,16\t40,85\t30,36\t1,68 Talisman Energy (TlM)\t11,09 -0,07\t-0,63\t11 456\t-10,20\t13,83\t10,68\t0,27 Enbridge (ENB)\t49,78 -0,40\t-0,80\t5 647\t7,26\t50,30\t41,74\t1,40 \t1 775,66 pts\t-0,10\t\t14,13\t\t\t ValeantPhama (VRX)\t146,91 -0,30\t-0,20\t2 299\t17,89\t170,45\t70,99\t0,00 t Prometic (PLI)\t1,20 -0,09\t-6,98\t38 221\t29,03\t1,65\t0,27\t0,00 \t1 527,50 pts\t-0,15\t\t2,62\t\t\t S Transcontinental (TCL.B)\t15,60 0,41\t2,70\t30\t14,54\t17,10\t11,12\t0,64 S BRP (DOO)\t31,04 0,54\t1,77\t1 352\t2,95\t31,36\t22,61\t0,00 S Magna (MG)\t106,16 1,26\t1,20\t3 463\t21,88\t108,96\t55,84\t1,51 S Reitmans (RET)\t5,66 0,06\t1,07\t400\t-16,15\t10,31\t5,56\t0,20 Groupe BMTC (GBT.A)\t14,87\t0,12\t0,81\t50\t10,97\t15,96\t12,65\t0,24 Quinc.Richelieu (RcH)\t47,35\t0,26\t0,55\t57\t8,06\t49,36\t37,26\t0,56 Aimia (AIM)\t17,79 0,07\t0,40\t4 044\t-8,82\t19,88\t13,62\t0,68 Uni-Select (UNS)\t29,50 0,05\t0,17\t55\t2,68\t31,10\t18,80\t0,52 Yellow Média (Y)\t24,98 0,04\t0,16\t473\t21,50\t25,51\t8,06\t0,00 Mega Brands (MB)\t17,72\t0,00\t0,00\t981\t16,50\t18,00\t12,59\t0,00 Rona (RON)\t11,14 0,00\t0,00\t2 951\t-15,67\t13,54\t9,69\t0,14 Gildan (GIL)\t54,56 -0,22\t-0,40\t1 852\t-3,62\t60,30\t38,95\t0,42 Transat A.T.(TRZ.B)\t8,43 -0,04\t-0,47\t877\t-33,25\t14,70\t4,57\t0,00 MTY (MTY)\t30,21 -0,27\t-0,87\t256\t-11,89\t35,00\t22,24\t0,34 t Canadian Tire (CTC.A)\t99,93 -1,16\t-1,15\t1 193\t0,44\t102,32\t70,03\t1,75 t Tim Hortons (THI)\t59,94 -0,73\t-1,20\t3 434\t-3,31\t64,18\t53,25\t1,28 t Air Canada (AC.B)\t5,62 -0,08\t-1,40\t11 512\t-24,16\t9,90\t1,96\t0,00 t Amaya (AYA)\t7,98 -0,12\t-1,48\t870\t0,38\t9,21\t6,67\t0,00 t Dollarama (DoL)\t84,37 -1,58\t-1,84\t1 098\t-4,35\t90,74\t60,68\t0,56 \t1 856,37 pts\t-0,36\t\t5,26\t\t\t Innergex (INE)\t9,96 0,09\t0,91\t1 535\t-6,04\t11,43\t8,37\t0,60 Valener (VNR)\t15,90 0,07\t0,44\t260\t4,40\t16,44\t15,17\t1,00 Can.Utilities (CU)\t39,88 0,10\t0,25\t2 204\t11,80\t41,68\t33,47\t1,07 Boralex (BLX)\t13,03 -0,03\t-0,23\t160\t20,43\t13,47\t9,76\t0,52 Brookfield Infra.(BIP.U)\t43,33 -0,42\t-0,96\t754\t4,03\t44,00\t35,30\t1,91 \t| 1 165,84 pts\t-0,65\t\t0,98\t\t\t Quebecor (QBR B)\t25,92\t0,18\t0,70\t1 166\t-1,97\t27,40\t20,13\t0,10 Rogers (RCI.B)\t43,98 -0,21\t-0,48\t10311\t-8,51\t52,75\t40,18\t1,83 BCE (BCE)\t47,15 -0,26\t-0,55\t11 489\t2,50\t48,90\t40,58\t2,47 t Telus (T)\t38,91 -0,42\t-1,07\t8 275\t6,43\t39,56\t29,52\t1,44 t CogecoCâble (CCA)\t53,86 -0,92\t-1,68\t483\t12,26\t56,19\t41,59\t1,20 t Cogeco (CGO)\t50,66 -1,00\t-1,94\t19\t3,43\t53,02\t38,02\t0,88 \t| 2 745,97 pts\t-0,73\t\t7,11\t\t\t Rogers Sugar (RSI)\t4,56 0,03\t0,66\t1 652\t-15,40\t6,45\t4,28\t0,36 Loblaw (L)\t47,65\t0,25\t0,53\t7 005\t12,44\t52,06\t40,76\t0,96 MolsonCoors (TPX.B)\t64,92\t0,31\t0,48\t17\t8,83\t66,00\t49,00\t1,47 Metro (MRU)\t62,83\t0,26\t0,42\t2 430\t-3,19\t75,81\t60,00\t1,20 Shoppers (SC)\t61,46 0,13\t0,21\t6 476\t5,62\t61,88\t42,58\t1,14 George Weston (WN)\t82,29 0,10\t0,12\t1 031\t6,18\t89,97\t73,09\t1,66 Jean Coutu (PJC.A)\t21,64 0,01\t0,05\t878\t17,54\t22,26\t14,76\t0,34 Lassonde (LAS.A)\t109,35 -0,32\t-0,29\t4\t4,33\t118,40\t80,07\t1,56 Saputo (SAP)\t55,53 -0,42\t-0,75\t2 507\t14,76\t57,46\t46,01\t0,92 t Couche-Tard (ATD.B)\t90,67 -3,25\t-3,46\t3 673\t13,51\t94,46\t53,01\t0,40 St > Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1 % et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras > Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractèresitaliques > Titres triés par ordre décroissant (secteurs et actions)./ M$ > Millions de dollars / Cetableau présente les titres québécois dontlavaleur boursière estsupérieureà 300miMions, etlesactions canadiennes dontla capitalisation est de plus de 7,5 milliards.Afin de contrebalancer le poids de certains secteurs dans la Bourse canadienne, leslimites suivantes ontaussi été appliquées : énergie (10 milliards), financières (9 milliards) etressources (8 milliards).La liste des titres est sujette à une révision périodique.New York 1 311,40 $us Var.1\tJOUR\t+0,20 $us Var.1\tSEM.\t-3,50% Var.1\tAN\t-18,22% \t\t \t\t Brésil\t\t1 $ vaut 2,07 reals Chine\t\t1 $ vaut 5,56 yuans Grande-Bretagne\t\t1 $ vaut 0,54 livre Japon\t\t1 $ vaut 91,58 yens Mexique\t\t1 $ vaut 11,75 pesos Suisse\t\t1 $ vaut 0,79 franc DOLLAR CANADIEN EN CENTS US> 12m EN EURO > 12 n 89,6\t1 cUS\t0,64\t81c VARIATION\t+0,281\tVARIATION\t+0,0025 \u20ac SOMME REQUISE POURACHETER\t\tSOMME REQUISE POURACHETER\t Un dollar US\t111,591\ti Un euro\t1,5430$ Wall Street rebondit AGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE La Bourse de New York a terminé dans le vert hier, rebondissant après deux séances de baisse dans un marché digérant des indicateurs contrastés et surveillant l'Ukraine: le Dow Jones a gagné 0,6 % et le NASDAQ, 0,2%.Selon les résultats définitifs, l'indice Dow Jones s'est apprécié de 91,19 points, à 16 367,88 points et le NASDAQ, à dominante technologique, de 7,88 points à 4234,27 points.Le S&P 500 a avancé de 0,44% (+ 8,18 points) à 1865,62 points.Après avoir démarré nettement en hausse, les indices ont connu un moment de faiblesse à la mi-journée, le S&P 500 et le NASDAQ passant temporairement dans le rouge, avant de reprendre leur marche en avant.« On a vraiment deux dynamiques qui se relaient en ce moment sur le marché », a commenté Art Hogan, de Wunderlich Securities.«D'une part, on tente d'interpréter les données économiques, et cette semaine, elles ont été mitigées », a-t-il noté.Sur le front de l'immobilier, par exemple, l'enquête Case-Shiller de Standard & Poor's a relevé que les prix des logements aux États-Unis avaient augmenté en janvier pour le 24e mois consécutif.Mais les ventes de maisons neuves ont reculé légèrement plus que prévu en février dans le pays, selon le département américain du Commerce.Le moral des ménages a de son côté rebondi plus fortement qu'escompté en mars, selon l'indice de confiance des consommateurs américains du Conference Board.« L'autre pièce du puzzle » est, selon Art Hogan, l'évo- lution de la situation en Ukraine, alors que le président américain Barack Obama, actuellement en Europe, a réaffirmé hier les menaces de sanctions économiques si la crise s'aggravait.« On se demande si le plus gros des sanctions à l'encontre de la Russie a déjà été adopté ou s'il faut s'attendre à une escalade dont on ne connaît pas les conséquences pour le marché », a expliqué le spécialiste.L'accès de faiblesse enregistré vendredi et lundi par le secteur des biotechnologies et de quelques valeurs stars du NASDAQ à forte croissance a par ailleurs continué à retenir l'attention des investisseurs.Pour Mace Blicksilver, de Marblehead Asset Management, il s'agit peut-être de prises de profits à l'approche de la fin du trimestre ou de la vente d'actions à forte valeur destinée à amasser de l'argent frais pour les entrées en Bourse attendues dans les prochains jours.Mais cette défaillance lui fait aussi craindre « une répétition de l'éclatement de la bulle technologique du début des années 2000».Côté valeurs, IBM et Cisco ont enregistré les plus fortes hausses du Dow Jones en grimpant également de 3,6% et 3,6%.Le spécialiste de l'internet Google, qui a présenté un partenariat avec le groupe italien Luxottica, propriétaire entre autres de la marque Ray-Ban, dans le cadre du développement de ses lunettes interactives (Glass), a grappillé 0,07% à 1158,72 $US.La Bourse de Toronto a clôturé légèrement en hausse, alors qu'une remontée du prix du cuivre a contribué à l'élan des titres miniers.L'indice composé S&P/TSX a gagné 20,94 points, à 14 299,49.Le dollar canadien a avancé de 0,28 cent, à 89,61 cents US.« On se demande si le plus gros des sanctions à l\u2019encontre de la Russie a déjà été adopté ou s\u2019il faut s\u2019attendre à une escalade dont on ne connaît pas les conséquences pour le marché .» \u2014 Art Hogan, de Wunderlich Securities ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (QUOTIDIEN) NASDAQ> 12 mois y' y | FERMETURE 4234,27 | VAR.1J +0,19 % 11 AN +30,88 % | 52 SEMAINES HAUT 4 371,71 BAS 3 154,96 VAR.CETTE FER,\tMETURE\tVARIATION 1J\t\tANNÉE (%)\t52 SEMAINES\t \t($ US)\t($ US)\t(%)\t\tHAUT\tBAS S 3M (MMM)\t134,06\t1,64\t1,24\t-4,41\t140,43\t102,89 Abbott Lab.(ABT)\t38,40\t-0,03\t-0,08\t0,18\t40,49\t32,70 Altria (MO)\t36,91\t0,22\t0,60\t-3,86\t38,58\t33,12 American Ex.(AXP)\t90,84\t-0,17\t-0,19\t0,12\t94,35\t63,43 Apple (AAPL)\t544,99\t5,80\t1,08\t-2,86\t575,14\t385,10 AT&T (T)\t34,72\t0,26\t0,75\t-1,25\t39,00\t31,74 Bk of America (BAC)\t17,21\t-0,16\t-0,92\t10,53\t18,03\t11,23 Berkshire (BRK.B)\t124,47\t0,15\t0,12\t4,98\t125,91\t101,92 Boeing (BA)\t124,02\t0,60\t0,49\t-9,14\t144,57\t83,80 S Chevron (CVX)\t117,09\t1,24\t1,07\t-6,26\t127,83\t109,27 S Cisco Syst.(CSCO)\t22,34\t0,77\t3,57\t-0,40\t26,49\t19,98 Citigroup (C)\t50,30\t0,25\t0,50\t-3,47\t55,28\t41,60 Coca-Cola (KO)\t38,62\t0,22\t0,57\t-6,51\t43,43\t36,83 t Comcast (CMCSA)\t49,67\t-0,63\t-1,25\t-4,42\t55,28\t38,75 S Conocophillips (COP)\t68,39\t0,83\t1,23\t-3,20\t74,59\t56,38 Eli Lilly & Co (LLY)\t57,21\t-0,19\t-0,33\t12,18\t60,12\t47,53 ExxonMobil (XOM)\t94,91\t0,27\t0,29\t-6,22\t101,74\t84,79 VAR.CETTE FER\tMETURE\tVARIATION 1 J\t\tANNÉE (%)\t52 SEMAINES\t \t($US)\t($US)\t(%)\t\tHAUT\tBAS S GE (GE)\t25,70\t0,29\t1,14\t-8,31\t28,09\t21,11 t Goldman S.(GS)\t163,25\t-2,47\t-1,49\t-7,90\t181,13\t137,29 Google (GOOG)\t1 158,72\t0,79\t0,07\t3,39\t1 228,88\t761,26 S HP (HPQ)\t32,56\t0,93\t2,94\t16,37\t32,56\t19,07 Home Depot (HD)\t79,47\t-0,19\t-0,24\t-3,49\t83,20\t69,00 S Intel (INTC)\t25,46\t0,34\t1,35\t-1,91\t27,12\t20,75 S IBM (IBM)\t195,04\t6,79\t3,61\t3,98\t214,89\t172,19 S John.&John.(INI)\t97,38\t2,18\t2,29\t6,32\t97,70\t79,47 JPMorgan (JPM)\t60,93\t-0,14\t-0,23\t4,19\t61,48\t46,05 S Medtronic (MOT)\t59,00\t0,85\t1,46\t2,81\t60,93\t45,39 S Merck &Co (MRK)\t55,19\t1,41\t2,62\t10,27\t57,65\t43,51 Microsoft (MSFT)\t40,34\t-0,16\t-0,40\t7,83\t40,99\t27,96 t Morgan Stanl.(MS)\t31,59\t-0,85\t-2,62\t0,73\t33,52\t20,16 MotorolaSolu.(MSI)\t66,18\t0,13\t0,20\t-1,96\t67,69\t53,28 NewsCorp.(NWS)\t16,84\t-0,12\t-0,71\t-5,55\t18,26\t14,52 Occidental P.(OXY)\t94,65\t0,78\t0,83\t-0,47\t99,42\t77,21 Oracle (ORCL)\t38,40\t0,22\t0,58\t0,37\t39,85\t29,86 PepsCo (PEP)\t82,40\t0,51\t0,62\t-0,65\t87,06\t77,01 S Pfizer (PFE)\t31,82\t0,33\t1,05\t3,89\t32,96\t27,12 Philip Morris (PM)\t80,20\t-0,22\t-0,27\t-7,95\t96,73\t75,28 Procter&Gam.(PG)\t79,81\t0,51\t0,64\t-1,97\t85,82\t73,61 S Qualcomm (QcOm)\t78,56\t0,82\t1,05\t5,80\t79,03\t59,02 S Schlumberger (SLB) 95,56\t\t2,33\t2,50\t6,05\t95,88\t69,08 Time Warner (TWX)\t65,55\t0,22\t0,34\t-5,98\t70,77\t55,71 Unit.Health (UNH)\t81,10\t-0,18\t-0,22\t7,70\t83,32\t54,44 United Parcel (UPS)\t97,65\t0,31\t0,32\t-7,07\t105,37\t81,95 S United Tech.(UTX)\t115,20\t1,45\t1,27\t1,23\t118,42\t90,30 Verizon Comm.(VZ)\t47,22\t0,21\t0,45\t-3,91\t54,31\t45,08 S Walgreen (WAG)\t66,42\t2,11\t3,28\t15,63\t69,84\t43,31 Wal-Mart (WMT)\t76,87\t0,11\t0,14\t-2,31\t81,37\t71,51 Walt Disney (DIS)\t79,55\t0,06\t0,08\t4,12\t83,65\t55,87 t Wellpoint (WLP)\t99,69\t-1,28\t-1,27\t7,90\t102,56\t63,80 Wells Fargo (WFC)\t48,96\t-0,02\t-0,04\t7,84\t49,97\t36,19 DOW JONES > 12 mois FERMETURE 16367,88 VAR.1J +0,56 % 11 AN +13,29 % 52SEMAINES HAUT 16588,25 BAS 14 395,00 St > Indique un titre dont la valeur a gagné ou perdu 1 % et plus par rapport à la fermeture de la séance précédente./ Caractères gras > Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G $US > Milliards de dollars / Réalisé à partir d'une liste des plus grandes entreprises américaines inscrites à la Bourse de New York et au NASDAQ."]
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