La presse, 31 octobre 2015, Sports
[" www.lapresse.ca/sports MONTRÉAL SAMEDI 31 OCTOBRE 2015 LÀ PRESSE SPORTS ft'?!/1 NFL LES DÉFENSES ADVERSES SE SONT RAPPROCHÉES DE MANNING PAGE 4 PHILIPPE CANTIN D\u2019ALEX ANTHOPOULOS À STEPHEN BRONFMAN PAGE 3 Alex Anthopoulos ; i' *\t\u2022 -, - ¦¦ ¦ « if - ^ I .* l* PATRICE BERNIER EMOTION PASSION En marquant le premier but de l\u2019Impact contre le Toronto FC, jeudi, Patrice Bernier a été porté par une vague «d\u2019émotion et de passion».Le capitaine de 36 ans a toujours le feu sacré.À LIRE EN PAGE 2 PHOTO ERIC BOLTE, USA TODAY CHROMIQuEUB Lefranço's TOUT EQUIPE AVEC LA SECTION AUTO Répertoire pour autos neuves et usagées \u2022 Essais routiers Outils de comparaison \u2022 Fiches techniques lapresse.ca/auto SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 31 OCTOBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn SOCCER/IMPACT 1|J| .¦ , \u2022\u201c T PHOTO RYAN REMIORZ, LA PRESSE CANADIENNE Patrice Bernier, le capitaine de l\u2019Impact, a marqué le premier but de la formation montréalaise, jeudi, contre le Toronto FC.k %.a - PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE Que s\u2019est-il passé dans la tête de Patrice Bernier après son but, jeudi?Qu\u2019a-t-il ressenti au moment de livrer sa meilleure performance de la saison?Un moment de passion et demotion pour Patrice Bernier PASCAL MILANO Que se passe-t-il dans la tête d'un joueur qui vient de marquer après avoir vécu bien plus de bas que de hauts dans les derniers mois?Que ressent-il au moment de livrer sa meilleure performance de la saison alors qu'il a longtemps été catalogué comme une solution de rechange?Y a-t-il un sentiment de revanche dans l'air?Pas si l'on s'appelle Patrice Bernier et que l'on «préfère parler avec [ses] pieds.» En ouvrant la marque contre le Toronto FC, jeudi, le capitaine de 36 ans a plutôt été porté par une vague «d'émotion et de passion».L'Impact est le club avec lequel il a disputé ses premiers matchs, au début du siècle, avant de le rejoindre pour vivre l'aventure MLS, en 2012.Le stade Saputo est son jardin: il y a si souvent dicté le jeu ou transformé des penaltys et y a bâti une relation très profonde avec les partisans.En frappant son écusson et son cœur, après le but, c'est à tout ça qu'il a pensé, tandis que Nacho Piatti et Didier Drogba s'approchaient de lui.Pour Bernier, ce duel entièrement canadien a même été l'occasion d'une grande pre- mière.S'il a participé à 104 matchs de saison régulière, il avait raté deux des très grands moments de cette organisation.Il n'avait pas quitté le banc contre le Dynamo de Houston en 2013, lors du premier match des séries, et avait joué un rôle très secondaire en Ligue des champions.« J'ai pensé à Houston avant le match parce que, à ce moment-là, je n'étais pas à un niveau physique optimal et que l'équipe n'était pas non plus dans une bonne situation psychologique.Cette fois, on était à la maison; j'ai eu la chance de commencer le match et de rectifier ce que j'avais raté dans le passé», souligne-t-il en entrevue avec La Presse.En toute circonstance, Bernier préfère braquer les projecteurs sur le collectif plutôt que sur lui-même.Dans la victoire, comme après celle de jeudi, il louange longuement ses coéquipiers.Dans la défaite et les moments plus pénibles, il ronge son frein en silence sans s'étaler publiquement.«Il y a 10 ans, j'aurais peut-être réagi différemment, mais maintenant, je sais comment la game est jouée.[.] Dans le soccer, tu apprends qu'il y a toujours une deuxième chance et qu'il faut juste être prêt», explique celui qui avait fait une petite pause au beau milieu de l'été.Dans les jours qui avaient suivi les critiques de son épouse à l'égard des choix de Frank Klopas, il avait en effet senti le besoin de « sortir du cocon de la personnalité publique ».Il avait alors décroché en passant du temps en famille et en allant à la fête d'un ami.Mais jamais il n'a songé à tourner la page du soccer.« Quand j'ai décidé de ne pas venir à l'entraînement pendant deux-trois jours, tout le monde pensait que j'allais prendre ma retraite, mais ce n'était nullement mon intention.Je n'ai pas l'intention d'arrêter demain ou à la fin de la saison.Je connais le milieu, ici, et j'avais juste besoin d'être à l'écart de tout.» « Un grand Patrice» La deuxième chance de Bernier est venue lors du remplacement de Klopas par Mauro Biello.En sept matchs sous les ordres de ce dernier, il a obtenu autant de titularisations que lors des 27 premières rencontres.Bernier a toujours le feu sacré et ne s'estime pas en déclin physiquement même s'il se qualifie de «diesel».Ce mélange a convaincu Biello.« Il travaille fort à chaque entraînement.C'est un leader dans l'équipe.À chacune de nos conversations, on discutait de ce qu'il pouvait apporter et je lui ai dit d'être prêt quand son tour allait arriver.[Jeudi], il était prêt.Il a commencé le match en amenant une certaine énergie qui s'est transmise à tout le monde.On a vu un grand Patrice.» Le numéro 8 a retrouvé une position offensive qu'il affectionne particulièrement dans un 4-3-3.Elle lui permet de s'exprimer plus efficacement en possession.Rappelons qu'il a offert une passe décisive à Didier Drogba sur le troisième but et obtenu deux tirs cadrés.« Jouer à ce poste-là, ça permet de savoir que tu peux partir sans laisser de trou dans le milieu.Il y avait Marco [Donadel] ou même Nigel [Reo-Coker] qui couvraient.C'est bien de jouer devant la défense, mais je préfère avancer et être libre de faire autre chose.Je joue davantage à mon poste naturel, c'est là que j'ai eu le plus de succès dans ma carrière», conclut-il.«Il a commencé le match en amenant une certaine énergie qui s\u2019est transmise à tout le monde.On a vu un grand Patrice.» \u2014 Mauro Biello DANS LE VESTIAIRE - Pascal Milano Lhoraire de la discorde Contre la volonté de l'Impact, le match aller contre le Crew de Columbus a été programmé à 19 h, demain.Le Bleu-blanc-noir se retrouve ainsi directement opposé à la rencontre entre le Canadien et Jets de Winnipeg, au Centre Bell.« Ce n'était pas notre premier choix, cela va de soi, a confirmé le vice-président exécutif, Richard Legendre.C'est un peu la rançon de la gloire puisque le réseau Fox voulait que le match soit en heure de grande écoute.Nous, on était plus portés vers 17 h.Fox a vraiment insisté.» On oublie le passé L'Impact a remporté ses deux matchs contre le Crew de Columbus, cette saison, décrochant même une très rare victoire à l'extérieur sous l'ère Frank Klopas, le 6 juin.Ce bilan favorable ne pèsera pas dans la balance, a estimé Mauro Biello.« Ça appartient au passé.On affronte une équipe qui a marqué sept buts lors de ses deux derniers matchs et qui n'en a pas accordé.C'est une équipe qui est dans une bonne forme et, nous, on doit continuer dans cette voie là et continuer à progresser.» Deux équipes L'Impact et le Crew ne se sont plus croisés depuis le 11 juillet.À l'époque, le nom de Didier Drogba était tout juste un fantasme dans l'esprit des partisans montréalais.Selon l'entraîneur-chef du Crew, Gregg Berhalter, l'arrivée de l'Ivoirien explique, en bonne partie, les récents succès de l'Impact.« Quand on regarde les autres pièces, c'est une bonne équipe, a-t-il ajouté sur le site internet du Crew.Je crois sincèrement que leur parcours en Ligue des champions les a bien préparés pour cette étape de la saison.» Série mondiale/ Royals 3 Mets 5 (en 6e) Grâce à deux circuits NEW YORK \u2014 Grâce à deux coups de circuit, les Mets de New York détenaient une avance de 5-3 après cinq manches lors du troisième match de la Série mondiale au Citi Field.Les deux équipes ont marqué dès la première manche, Cet espace est un outil graphique qui nous permet de contrôler la qualité d\u2019impression de LA PRESSE.Nos standards de qualité élevés ont permis à LA PRESSE d\u2019entrer dans le prestigieux club des 50 quotidiens les mieux imprimés au monde (Newspapers Color Quality Club).kWAH^IFüA \" INCQC 20Q2 confiance Merci de votre et les Mets ont fait deux fois mieux que leurs rivaux.Les Royals ont profité d'une mésentente entre le premier-but Lucas Duda et le lanceur Noah Syndergaard pour ouvrir la marque.Avec un retrait et des coureurs aux extrémités des sentiers, Eric Hosmer a frappé un roulant légèrement à la droite de Duda, qui a lancé vers le deuxième coussin pour retirer Lorenzo Cain.Mais Duda et Syndergaard, venu couvrir le premier but, sont entrés en collision et les Mets n'ont pu compléter le double jeu.Ben Zobrist, qui avait cogné un double, en a profité pour croiser le marbre.Les Mets ont aussitôt réagi grâce à leurs deux premiers frappeurs.Curtis Granderson a été sauf sur un simple à l'avant-champ et David Wright a retroussé le deuxième lancer de Yordano Ventura dans les gradins du champ centre gauche.Il s'agissait de son premier circuit des séries éliminatoires.Mais les Royals ont repris les devants dès la deuxième manche.Salvador Perez a marqué sur un simple d'Alex Rios pour égaler le score et Rios l'a imité à la suite d'une balle passée débitée au receveur Travis d'Arnaud.Après avoir nui à sa cause en première manche, Syndergaard s'est donné un précieux coup de pouce en fin de troisième.Le lanceur des Mets a amorcé la manche avec un simple et Granderson a enchaîné avec un circuit tout juste de l'autre côté de la clôture du champ droit, permettant aux Mets de prendre les devants 4-3.Ils ont accru leur avance en fin de quatrième et envoyé Ventura aux douches.Un simple de Duda, un double de d'Arnaud et un coup sûr à l'avant-champ de Michael Conforto ont mené à un cinquième point.Clïi FIELD , bSlAi&ilKii, ati JSSS»\" PHOTO DAVID J.PHILLIP, ASSOCIATED PRESS Curtis Granderson a frappé un circuit de deux points pour les Mets de New York en troisième manche. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 31 OCTOBRE 2015 SPORTS 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim SPORTS D\u2019Anthopoulos à Bronfman PHILIPPE CANTIN CHRONIQUE Avouez qu'il faut du panache ! Alex Anthopoulos laisse des millions sur la table, sans garantie de dénicher à court terme un emploi aussi stimulant et aussi prestigieux.J'éprouvais déjà beaucoup de respect pour ce Montréalais qui s'est bâti une carrière dans le baseball grâce à sa détermination et à son flair.Un Canadien promu directeur général d'une équipe des ligues majeures réalise forcément un exploit.C'est encore plus vrai lorsqu'il la mène aux séries éliminatoires après 22 ans d'attente.Lorsqu'il est devenu stagiaire bénévole chez les Expos en 2000, Anthopoulos n'avait aucune relation dans ce milieu aux parois étanches.Il a attendu deux ans avant de toucher un premier chèque de paie, envisageant l'abandon de son rêve parce que son compte de banque était à sec.Mais notre homme s'est accroché, gravissant les échelons.Et cette saison, grâce à ses transactions audacieuses, les Blue Jays de Toronto sont devenus les chouchous de tout un pays.La société Rogers, propriétaire de l'équipe, a ainsi touché des profits aussi importants qu'inattendus.Mais voilà: pour succéder à Paul Beeston, le président de l'équipe qui part à la retraite, Rogers a choisi un « gars de baseball », pour reprendre l'expression consacrée.Mark Shapiro était président des Indians de Cleveland, mais c'est surtout comme DG de l'équipe, de 2001 à 2010, qu'il s'est fait connaître.Pas question pour lui de s'installer à Toronto sans avoir les pleins pouvoirs, notamment ceux liés aux décisions sportives.Dans ce contexte, Anthopoulos a refusé une prolongation de contrat.Il a vite compris qu'il devrait maintenant faire valider chacun de ses gestes par son nouveau patron.Pour un gestionnaire ayant joui d'une grande latitude au cours des six saisons précédentes, ce mécanisme était inacceptable.Le choix d'Anthopoulos renforce mon opinion favorable à son sujet.Il s'est tenu debout, refusant un rôle subalterne incompatible avec son brillant parcours.Les Blue Jays de 2015, c'est lui qui les a construits.Rien ne justifiait qu'il cède les commandes.Sa décision courageuse met en valeur les qualités expliquant son succès : Anthopoulos est alerte, honorable, serein.À Toronto, le départ du DG a provoqué un choc.Et le pauvre Shapiro, qui entrera officiellement en poste lundi, a déjà deux prises contre lui.Les médias de Toronto le dépeignent comme le méchant de l'histoire.Il ne s'attendait sûrement pas à pareil scénario en célébrant sa nomination, le 31 août dernier.Pour le Québec, le départ combiné de Beeston et d'Anthopoulos représente une mauvaise nouvelle.Le premier est à l'origine de la tenue de matchs d'avant-saison des Blue Jays au Stade olympique.C'est lui qui a accepté l'invitation d'evenko alors qu'il aurait eu d'excellentes raisons de la refuser.Pourquoi, en effet, s'embarrasser de Montréal, où les Expos ont agonisé à petit feu avant de rendre l'âme ?Mais la stratégie de Beeston était d'élargir la popularité du baseball au Canada.Et dans son esprit, le Québec était un passage obligé pour atteindre cet objectif.On connaît la suite : sans l'extraordinaire succès de ces rencontres, le dossier du retour des Expos serait encore considéré comme l'apanage des rêveurs.Mark Shapiro manifestera-t-il le même intérêt envers Montréal ?Sûrement pas.De son côté, Anthopoulos a toujours pris soin de donner des entrevues en français en commentant les activités des Blue Jays.Et il a contribué à entretenir le souvenir des Expos dans nos mémoires.Jeudi, La Presse Canadienne révélait que Denis Coderre et Stephen Bronfman avaient cosigné une lettre adressée aux trente propriétaires d'équipe 'tZ SlrtS \\ Ç-\\ PHOTO ANDREW VAUGHAN, LAPRESSE CANADIENNE Le fait que Stephen Bronfman s\u2019investisse à ce point dans le projet du retour des Expos ajoute au sérieux de l\u2019affaire.du baseball majeur confirmant l'intérêt de Montréal à retrouver son équipe.La nouvelle est importante, puisqu'elle illustre le profond engagement de M.Bronfman dans ce projet.Le père de Stephen, Charles, a été le premier proprio des Expos.C'est grâce à lui si Montréal s'est joint au baseball majeur en 1969.En raison de sa fortune, Stephen Bronfman a la capacité d'être ce « gros frappeur » capable de faire débloquer le dossier, si le baseball majeur transfère un jour les Rays de Tampa Bay ou procède à une expansion.Même si on ignore quelle part Stephen Bronfman est prêt à assumer dans le projet, sa présence est prometteuse.Un club des majeures a besoin d'un investisseur aux reins solides, capable d'éviter les « ventes de feu» qui ont fait si mal aux Expos dans le passé.La structure en place dans les années 90, une société en commandite composée de plusieurs actionnaires détenant chacun une modeste part de l'équipe, n'a pas donné de bons résultats.Heureusement, le modèle d'affaires des ligues majeures a aussi changé.Le programme de partage des revenus, couplé aux dizaines de millions que valent les droits de télé à chaque équipe, consoliderait les assises des néo-Expos.Qui sait?Peut-être qu'un jour, Alex Anthopoulos reviendra dans sa ville d'origine afin de diriger une équipe.Nous sommes encore bien loin de ce scénario idéal.Mais le fait que Stephen Bronfman s'investisse à ce point dans le projet ajoute au sérieux de l'affaire.Impact vs Canadien Pour l'Impact, c'est le moins bon des scénarios.Le coup d'envoi du match éliminatoire de demain au stade Saputo sera donné à 19 h, au moment où le Canadien amorcera son affrontement contre les Jets de Winnipeg, au Centre Bell.« Ce n'est pas l'idéal, reconnaît le vice-président Richard Legendre.Mais le réseau FOX tenait à présenter notre rencontre en soirée.» Dans le sport professionnel, les chaînes de télé détenant les droits nationaux aux États-Unis sont les maîtres du jeu.Didier Drogba, un joueur connu internationalement, suscite beaucoup d'intérêt.Et FOX veut évidemment en profiter.Dans des circonstances normales, il s'agirait d'une excellente nouvelle pour l'Impact.Toutes les organisations souhaitent ainsi être célébrées.Mais pour remplir le stade Saputo - des milliers de billets sont en vente -, il aurait été préférable de jouer l'après-midi.De plus, le match aurait alors été présenté à RDS plutôt qu'à RDS 2.Dans ce face-à-face avec le hockey du Canadien, l'affrontement de l'Impact ne générera pas d'aussi bonnes cotes d'écoute que celui de jeudi.L'auditoire moyen a été de 310 000 personnes - avec une pointe à 671 000 -, un record d'écoute pour le soccer de la MLS à RDS, selon le communiqué publié par la chaîne hier.L'Impact souhaite que les gradins soient remplis demain soir.Mais avec à peine quelques heures pour écouler un si grand nombre de billets, le défi est immense.Canadien 4 Flames 2 (en deuxième période) PHOTO JEFF McINTOSH, LAPRESSE CANADIENNE Le filet était pourtant grand ouvert pour Mason Raymond, des Flames, en première période.Mais le gardien Mike Condon, du Canadien, a effectué ce plongeon et fait l\u2019arrêt.Le Canadien menait 4-2 en fin de deuxième, hier soir, à Calgary, au moment de mettre sous presse. FOOTBALL LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 31 OCTOBRE 2015 NFL/COLTS Peyton Manning en déni ?PHOTO AARON JOSEFCZYK, ASSOCIATED PRESS Le quart Peyton Manning, des Broncos de Denver, est essentiellement limité à tenter des passes de 20 verges ou moins.Les défenses adverses se sont ajustées en conséquence.MIGUEL BUJOLD Difficile à croire, mais ce ne sera que la quatrième fois de l'histoire de la NFL que deux équipes invaincues avec des fiches d'au moins 6-0 joueront l'une contre l'autre, demain soir.Aaron Rodgers et les Packers de Green Bay (6-0) seront à Denver pour affronter Peyton Manning et les Broncos (6-0).La dernière fois qu'un match a opposé deux équipes invaincues aussi tard dans la saison, c'était en 2007.Manning et les Colts d'Indianapolis s'étaient inclinés devant les Patriots de la Nouvelle-Angleterre.Trente-quatre ans plus tôt, les Rams de Los Angeles et les Vikings du Minnesota s'étaient affrontés dans des circonstances similaires.L'autre fois, c'était en 1921, alors que les Pros d'Akron et les All-Americans de Buffalo avaient annulé 0-0, un match enlevant au possible, n'en doutons point.Il devrait se marquer un peu plus de points demain soir.Cela dit, il serait assez étonnant que la foule du Sports Authority Field assiste à une démonstration offensive.Premièrement, les défenses des Broncos et des Packers sont trop solides, et deuxièmement, on ne reverra probablement plus le bon vieux Peyton connaître des matchs de 400 verges et 5 touchés.Toute bonne chose a une fin, et celle de l'illustre passeur approche vite.Manning en a fait sourciller plusieurs avec l'une de ses citations après le dernier match des Broncos, le 18 octobre à Cleveland.« Je n'irai pas à Las Vegas pendant ma semaine de congé.Je ne me sens pas très chanceux à l'heure actuelle », a dit le quart-arrière, qui venait de lancer trois interceptions dans une courte victoire en prolongation contre les Browns.Du déni?Disons-le d'emblée, Manning n'est pas le seul à blâmer pour les insuccès offensifs des Broncos.La ligne offensive est l'une des moins bonnes du circuit, le jeu au sol est anémique, et le groupe de receveurs n'a plus la profondeur qu'il avait lors des dernières saisons.Et ça aiderait si Demaryius Thomas n'échappait pas deux ou trois passes faciles à tous les matchs.On pouvait également imputer une partie du mauvais début de saison de Manning au nouveau système offensif des Broncos.Gary Kubiak étant un disciple du jeu au sol, Manning devait souvent prendre les remises du ballon directement de son centre lors des premiers matchs de la saison.Cette stratégie était vouée à l'échec.Manning a presque toujours dirigé ses attaques en formation « shot gun».Lui demander de réinventer son style de jeu à 39 ans était insensé.C'est sans parler de son manque de mobilité.Kubiak et les Broncos ont trouvé un compromis en utilisant plutôt une formation de type « pistol ».Cela permet à Manning de bénéficier d'un peu plus de temps avant de devoir décocher ses passes et d'avoir une meilleure vue d'ensemble de la défense adverse, sans que le jeu au sol ne soit sacrifié pour autant.Mais ce changement ne donnera malheureusement pas plus de force de bras à Manning.Parce qu'il est essentiellement limité à tenter des passes de 20 verges ou moins, Manning doit composer avec des défenses qui n'hésitent plus à se positionner de plus en plus près de la ligne de mêlée.Ça complique les choses et ça explique en partie pourquoi aucun quart n'a lancé plus d'interceptions que les 10 de Manning.Le coefficient d'efficacité de Manning est de 72,5.Parmi tous les quarts qui ont tenté un minimum de 50 passes, seul Ryan Mallett a un moins bon coefficient.Et Mallett est présentement sans emploi.Plusieurs gros tests Les Jets de New York et les Panthers de la Caroline possèdent d'excellentes défenses, mais il fait peu de doute que la première de classe depuis le début de la saison est celle des Broncos.L'unité de Wade Phillips a scellé l'issue de plusieurs matchs en inscrivant un touché victorieux ou en réussissant un jeu crucial.Si la défense des Broncos n'était que bonne ou moyenne, cette équipe aurait une fiche de 2-4 ou même de 1-5.L'attaque devra toutefois mieux jouer à compter de demain si les Broncos veulent conserver leurs espoirs de participer au 50e Super Bowl.En plus de leur choc contre Rodgers et les Packers, les Broncos devront se mesurer à Tom Brady et aux Pats (29 novembre), visiteront les Steelers à Pittsburgh alors que la température sera un facteur considérable (20 décembre), puis accueilleront les Bengals de Cincinnati en heure de grande écoute (le lundi 28 décembre).Afin de pouvoir veiller tard en janvier, les Broncos devront presque assurément obtenir l'une des deux premières positions au classement de la conférence Américaine, ce qui leur permettrait de bénéficier d'une semaine de repos avant le début du tournoi et de disputer un match à domicile au deuxième tour.Pour y arriver, les Broncos devront gagner quelques-unes des rencontres mentionnées plus haut.Et Manning devra être meilleur qu'il l'a été jusqu'à présent.Ou, s'il le préfère, plus chanceux.Stesü PHOTO TIRÉE DE TWITTER Trenton Miller SPORT ÉTUDIANT/FOOTBALL UNIVERSITAIRE PHOTO YAN DOUBLET, LE SOLEIL Mathieu Betts Louis-Mathieu Normandin PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE des recrues Lannée MICHEL MAROIS La saison prend fin aujourd'hui au football universitaire québécois et elle a été marquée par l'éclosion spectaculaire de plusieurs joueurs de première année.On avait déjà parlé avant la saison des compères du Vieux Montréal Mathieu Betts et Louis-Mathieu Normandin, les deux recrues les mieux cotées au Québec, et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils n'ont déçu personne.Betts, le joueur de ligne défensive du Rouge et Or de Laval, a été « monstrueux» la semaine dernière dans une victoire de 36-7 contre le Vert et Or de Sherbrooke.Ces derniers n'avaient accordé que six sacs en six matchs, mais Betts en a réussi quatre lors de cette rebcontre, un record d'équipe.Le joueur de 6'3 et 250 lb pourrait établir une marque canadienne pour le plus grand nombre de sacs du quart-arrière en une saison, aujourd'hui à McGill.Il en est déjà à 11 - à égalité avec le senior Jesse St-James, d'Acadia -, 1,5 de moins que la marque de 12,5 établie en 2012 par Jean-Samuel Blanc, des Carabins de l'Université de Montréal, et Ben D'Aguilar, de McMaster.De son côté, Normandin domine tous les receveurs de passes avec une moyenne de 101,1 verges de gains par match.Il s'est imposé avec les Carabins dès sa première sortie, à Québec contre le Rouge et Or, et il n'a jamais ralenti par la suite.Aussi à l'aise « dans le trafic» que sur les ailes, le receveur inséré de 6'2 est toujours menaçant et sera, comme Betts, l'un des atouts majeurs de son équipe en séries éliminatoires.Les bons coups des Stingers Il faut aussi parler de Yannic Lessard, de Concordia, qui vient tout juste derrière Normandin avec des gains de 98,1 verges par match.Les Stingers ont d'ailleurs réussi un recrutement exceptionnel puisque ce sont trois joueurs recrues, Lessard, le porteur de ballon Jean-Guy Rimpel et le quart-arrière Trenton Miller qui animent l'offensive de l'équipe avec le vétéran receveur Daniel Skube.Miller, qui est inscrit au MBA, s'impose comme un candidat de choix au titre de joueur par excellence de la saison.Le quart américain, qui avait joué l'équivalent de deux saisons universitaires aux États-Unis, s'est rapidement adapté aux règles du football canadien et domine les statistiques pour les passes tentées (263), complétées (176), les gains aériens (2104 verges) et les passes de touché (18).Il faut aussi dire un mot de Nicolas English, à McGill, qui a progressé tout au long de la saison avec les conseils du coordonnateur offensif Benoit Groulx et qui a bien failli mener les Redmen aux séries, la semaine dernière devant Concordia.Ce sont plutôt les jeunes Stingers qui se sont qualifiés in extremis avec une victoire de 43-41 acquise sur le dernier jeu du match.Ils auront toutefois droit à de gros tests au cours des prochaines semaines puisqu'ils termineront la saison aujourd'hui au CEPSUM contre les Carabins, avant de probablement devoir retourner à Québec, où ils avaient subi une défaite de 74-18 la saison dernière en demi-finale.Autant d'occasions d'acquérir un peu d'expérience.Beaucoup de scénarios On connaît les quatre équipes qualifiées pour les séries éliminatoires de la Coupe Dunsmore - Laval (6-1), Montréal (5-2), Sherbrooke (4-3) et Concordia (4-3) -, mais aucune n'est assurée de son rang et plusieurs scénarios restent possibles.Ce serait toutefois étonnant que le classement soit modifié après les derniers matchs de la saison cet après-midi.Les trois premières formations partiront favorites contre respectivement McGill (3-4), Concordia et Bishop's (1-6).Tous les entraîneurs ont insisté cette semaine sur l'importance de bien terminer la saison, de ne prendre aucun adversaire à la légère, mais ils seront aussi prudents avec leurs joueurs-clés à une semaine du début de séries.AUJOURD\u2019HUI -Laval à McGill, Stade Percival-Molson, 13h -Bishop's à Sherbrooke, Stade de l'université, 13 h -Concordia à Montréal, CEPSUM, 14 h LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 31 OCTOBRE 2015 SPORTS 5 IMIllMllllMlllMllllMllllMlllMllllMlllMllllMlllMllllMllllMlllMllllMlllMllllMlllMllllMllllMlllMllllMlllMllllMlllMllllMllllMlllMllllMlllMllllMlllM llllMllllMlllMllllMlllMllllMlllM llllMllllMlllMllllMlllMllllMllllMlllMllllMlllMllllMlllMllllMllllMlllMllllMlllMllllMlllMllllMllllMlllMllllMlllMllllMlllMllllMllllMIMM Jonathan, le Japonais PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE Jonathan Guilmette est entraîneur-chef de l\u2019équipe japonaise de patinage de vitesse courte piste depuis l\u2019an dernier.SIMON DROUIN En 1997 et 1998, Jonathan Guilmette a disputé pour la premièrefois les Championnats du monde puis les Jeux olympiques à Nagano.« Tiens, je vais apprendre le japonais », s'est dit le patineur de vitesse courte piste de Pointe-aux-Trembles.Après deux ou trois chapitres, il a mis le livre de côté.À quoi bon apprendre une langue parlée uniquement chez les Nippons?« Tu trouves de tout pour manger, les gens sont gentils, la culture est super intéressante, le taux de criminalité est très bas.» \u2014 Jonathan Guilmette Aujourd'hui, Guilmette regrette un peu d'avoir abandonné prématurément.Comme en ce mercredi matin à l'aréna Maurice-Richard, alors qu'il doit ajuster au millimètre près la courbure des lames de Kazuki Yoshinaga.« À la fin de la poussée, ça décroche au talon, c'est ça?», demande Guilmette, entraîneur-chef de l'équipe japonaise de patinage de vitesse courte piste depuis l'an dernier.Heureusement, son adjointe Yuka Kamino est là pour traduire ses propos.Ancienne patineuse, elle a connu le Canadien aux JO de Salt Lake City et de Turin.Il a même passé quelques jours chez elle lors d'un voyage à Kyoto.Ils se sont ensuite côtoyés comme entraîneurs de l'équipe junior de leur pays respectif.Quand la fédération japonaise de patinage s'est mise à la recherche d'un nouveau dirigeant pour relancer son programme, Kamino a tout de suite pensé à son ami québécois.« J'aimais son style de coaching et je voulais vraiment travailler avec lui », a-t-elle dit, hier, entre deux vagues de qualifications à la Coupe du monde de Montréal.« J'étais en vacances quand ils m'ont écrit, se souvient Guilmette.J'ai toujours voulu vivre dans un autre pays.Dans ma tête, je pensais aller vivre sur une plage, quelque part où il fait chaud.Je n'ai jamais pensé que j'aurais l'occasion d'aller au Japon.» Après avoir convaincu sa femme, ancienne patineuse artistique du Mexique, Guilmette s'est installé à Tokyo dans un appartement de 60 mètres carrés, un palace selon les standards de la capitale japonaise.Dans la mégapole de 37 millions d'habitants, le couple file le parfait bonheur.« Tu trouves de tout pour manger, les gens sont gentils, la culture est super intéressante, le taux de criminalité est très bas, détaille Guilmette.C'est un endroit vraiment plaisant où vivre.» Cette semaine, il joue les guides touristiques pour son groupe.Mercredi midi, huit de ses patineurs ont marché avec lui vers un café d'Ho-chelaga-Maisonneuve.Au premier arbre, ils se sont tous arrêtés pour photographier des écureuils.Rue Ontario, ils étaient un peu interloqués de nous voir traverser en diagonale avant l'intersection.En pleine heure du repas, leur présence dans le café, patins à la main, n'est pas passée inaperçue.Planification.et trucs à améliorer Sur le plan professionnel, Guilmette découvre aussi une autre culture.Contrairement à ce qu'il faisait au Canada, il ne se retrouve pas sur la glace tous les jours, ses patineurs s'entraînant dans leurs clubs respectifs.Il ne les dirige que lors des stages et des compétitions.« Je suis un peu comme un sélectionneur national au soccer.Ça me donne l'occasion de prendre du recul.J'ai plus de temps pour penser à la planification, aux trucs à améliorer.» Il aimerait néanmoins centraliser ses meilleurs athlètes en vue des JO de 2018.En raison de l'omniprésence du patinage artistique, certains membres de l'équipe nationale doivent se contenter de trois séances sur glace par semaine.La discipline des Japonais est remarquable.« C'est la grande différence [avec le Canada], note Guilmette.Ils sont tellement à leur affaire que tu n'as pas besoin de dire : \"OK, on vient au milieu, personne ne parle.\" Ça fait partie de la culture depuis qu'ils sont très jeunes.» La relève nipponne est d'ailleurs prometteuse.Aux derniers Mondiaux juniors, Yoshinaga a gagné le bronze sur 1500 mètres à seulement 15 ans.«C'est un petit phénomène », s'enthousiasme l'entraîneur-chef à propos de ce fils d'une ancienne vice-championne mondiale.Le Japon n'est pas monté sur le podium olympique en courte piste depuis Nagano.« Si on gagne une médaille aux prochains Jeux, ça va être le party », résume Guilmette, qui compte bien pouvoir fêter dans la langue de son pays d'accueil.PATINAGE DE VITESSE COURTE PISTE Une l\u2019an dernier, dix cette année?SIMON DROUIN Limitée à un seul podium l'an dernier, l'équipe canadienne veut décupler son nombre de médailles individuelles à la Coupe du monde de patinage de vitesse de Montréal, dont les finales seront présentées aujourd'hui (1000 m, 1500 m) et demain (500 m, 1000 [2] m) à l'aréna Maurice-Richard.Grosse commande.« J'ai vu mon équipe patiner aujourd'hui et j'ai entièrement confiance de pouvoir rencontrer cet objectif de 10 médailles », a commenté Marianne St-Gelais, qui avait gagné l'argent sur 500 m en 2014.«Les garçons ont été très rapides sur 500 et 1000 m.Les filles ont été solides sur toutes les distances.Honnêtement, cet objectif de 10 médailles ne me fait pas peur.[.] [Samedi], on va essayer d'aller en chercher cinq, comme ça, la moitié du travail sera fait ! » Neuf des 12 patineurs canadiens ont accédé directement aux quarts de finale, hier.Seuls Audrey Phaneuf et Charle Cournoyer, victimes de chutes, et Jamie MacDonald devront passer par le repêchage matinal.Charles Hamelin a connu une journée sans histoire, se qualifiant aux 1000 et 1500 m avant de mener le relais vers les demi-finales.« Il faut mettre la barre haut parce qu'on a les athlètes pour accomplir ces objectifs-là, a dit le triple champion olympique.J'espère juste que tout le monde va arriver fin prêt pour la bataille.» EN RAFALE HOCKEY JUNIOR Daniel Audette est blessé L\u2019espoir du Canadien de Montréal, Daniel Audette, pourrait rater un mois en raison d\u2019une séparation de l\u2019épaule, rapporte le Réseau des sports (RDS).L\u2019attaquant du Phoenix de Sherbrooke se serait blessé jeudi lors d\u2019une collision avec un autre espoir de l\u2019organisation montréalaise, Simon Bourque, qui évolue avec l\u2019Océanic de Rimouski.Audette a quitté le match en première période et n\u2019est pas revenu au jeu par la suite.Le centre de 19 ans a récolté 25 points, dont huit buts, en 15 rencontres depuis le début de la saison.- La Presse Canadienne TENNIS Pospisil en demi-finales de l\u2019Omnium de Valence Vasek Pospisil a assuré sa qualification pour les demi-finales de l\u2019Omnium de Valence grâce à une victoire de 6-3 et 6-3 aux dépens de l\u2019Allemand Daniel Brands.Le puissant serveur de Vancouver a réussi le bris pour prendre les devants 4-2 au premier set et il a remis ça au troisième et dernier jeu du deuxième set.Pospisil cherche à atteindre sa deuxième finale d\u2019un tournoi de l\u2019ATP en carrière.« Je vais me présenter sur le court et jouer un point à la fois, comme je l\u2019ai fait jusqu\u2019ici, et nous verrons bien si ça me conduira à la finale », a confié le 43e joueur mondial.Il fera face au Portugais Joao Sousa en demi-finale.Sousa a vaincu l\u2019Uruguayen Pablo Cueva 6-4 et 6-4, sauvant les cinq balles de bris qu\u2019il a concédées.-\tLa Presse Canadienne Nadal s\u2019en sauve Rafael Nadal est de nouveau venu de l\u2019arrière pour atteindre les demi-finales des Championnats intérieurs de Suisse.Cette fois, c\u2019est Marin Cilic qui a été sa victime, 4-6, 6-3 et 6-3.Classé troisième, Nadal a tiré de l\u2019arrière par un set et un bris pour signer sa troisième victoire en trois sets de la semaine.Le vent a tourné quand le service de Cilic l\u2019a abandonné et que Nadal a saisi une quatrième occasion de bris consécutive pour prendre les devants 5-3 dans le deuxième set.Nadal a inscrit deux autres bris de service et a remporté le match sur une volée du revers trop large du Croate.Il affrontera en demi-finales le Français Richard Gasquet.La cinquième tête de série a sauvé une balle de match avant de vaincre le Croate Ivo Karlovic 6-4, 6-7 (2) et 7-6 (6).-\tAssociated Press ¦ .
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