Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
dimanche 25 septembre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le soleil, 1938-09-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" imanc Le Chat Félix Mutt et Jell Les a\u2019evtures de Tarzan Flash Gordon Lrs Chevaliers de I'Atr La Famille Fric Bobhy Pour s\u2019instruire et se récréer: 3 payer 'nines La paye des jeunes Récits illustrés\t*W Les coulisses d'Ho/lywood Le jeu d'échecs Les mots croisés Chroniques variées Dimanche, 25 septembre 1938 L'UNE DES PLUS SANGLANTES CARRIERES DE BANDIT CONNUES / In la i jeune \u201c gangster de buvelle-Angleterre de-I as des bandits - Il lut etr 'm sa nf fy ir.par JOHS F.COGGSWELL IL semble que les Etats du Connecticut et de Montana devraient s'unir pour une célébration quelconque, cette année Car 1938 marque le lOOième anniversaire de la naissance d\u2019Henry Plummer.Non pas que Henry y ait vécu une grande partie de ce siècle II a vu le jour à Hartford en 1838.et termina prématurément sa carrière à Ban-_ nack.Montana, le premier jour d'août 1865.alors qu\u2019il n'avait que 27 ans.Les détails relatifs à sa naissance nous manquent, mais nous en avons beaucoup au sujet de sa mort.Il a , terminé ses jours suspendu au bout d'une corde en présence de nombreux témoins, venus de Virginia City pour s'occuper des détails des obsèques avec précision et rapidité.Henry Plummer avait bien mérité cette fin.Il fut l\u2019un de ceux dont la ^ carrière a été la plus sanguinaire de celles qui ont été écrites avec des coups de feu et des morts subites dans l'Ouest sauvage d'autrefois.Il avait à son compte pas moins de cinquante meurtres.Lui et sa bande ont pillé et volé pas moins de $3.000.000 en poussière d\u2019or appartenant à des mi-a neurs qui l\u2019avaient extraite de la terre à la sueur de leur front.Et chaque vol était accompagné d\u2019un meurtre.Henry Plummer ne voulait pas que les témoins de ses forfaits fassent du bruit dans les paysages du Montana.Ses debuts Ce fut un sentier sanglant que tra-?ça ce jeune homme de Hartford.Conn., à travers la contrée de mines et d'élevage du Montana.Les détails nous manquent sur ce -me fut son enfance, sauf qu'il est né » a Hartford de parents comme il faut, qu\u2019il reçut une bonne éducation que la plupart des jeunes gens de cette époque dans les écoles de sa ville natale, et qu\u2019à l'âge de 18 ans.alors qu\u2019il quitta Hartford pour \u2018 l\u2019Ouest, il était un jeune homme poli, affable, d\u2019une taille de 5 pieds 11 pouces, pesant 160 livres, svelte et gracieux.Nous ne savons pas au juste où il alla, ni ce qu'il fit pendant, les quatre années qui suivirent son départ de l\u2019Est, mais il n\u2019a pas dû rester inactif.Car, en 1860.il démontra, au camp minier de Lewiston.Ida., qu\u2019il était passé maître dans le maniement du pistolet à six coups, et au jeu de cartes Plummer fit son entrée dans les activités sportives de la ville dans l\u2019éclat d\u2019une gloire flamboyante.Un échantillon de son adresse a - manier les petits cartons coloriés lui valut de profitables parties de cartes.C\u2019est ce soir-là qu'il accomplit le premier rie ses nombreux meurtres connus, mais il devait déjà avoir fait bien i des coches à son arme.Il n'avait certainement pas opéré comme un débutant en cette circonstance.Henry présidait à la table du valet.Un joueur dont la malchance avait été constante commença à regimber.H et il accusa Henry de tricher, en lui donnant des noms peu flatteurs.Hen-rv ne fit que ricaner.\u2014Petit\u2018frère, dit-il.aussi longtemps que tu perdras de l\u2019argent, tu peux me donner tous les noms que tu voudras.Cette tranquille réponse donna du \u2019 courage au perdant; il crut que son adversaire manquait de nerf.Il devint de plus en plus insultant et finit prr frapper Plummer au visage d\u2019une claque lancée à travers la tabled Le rire quitta le visage du joueurT Sofat yeux froids se firent durs comme l'acier./ , , v ' .-'*7 '/> .\t.\t¦.S ' r\"V- ¦' «-> \u2022W\u2019 ; / \\ ff .U'.- '/ r Prompt a l'action \u2014Prends ton pistolet ! cracha-t-il à son adversaire entre ses lèvres serrées.L\u2019homme fit ce qu\u2019il disait, Il tira du fourreau son pistolet de calibre 45 avant que Plummer ait pris le sien.Mais comme il tirait, il y eut comme un éclair.Un geste rapide, un pouce appuyé sur la gâchette qt l'autre homme était mort, le coeur I traversé d\u2019une balle.\t< Une cour de mineurs, mêmrila plus sévère, ne pouvait rendre qu«n verdict en pareil cas.Le mort ayait insulté Plummer et il avait tiré }!e premier.Tant pis pour lui s\u2019il n'avait pas été assez vif.L'1 joueur f ut exonéré de tout blâme.Et cetf événe- ment lui valut de devenir subitement populaire auprès de 99 pour cent de l'élément brutal de la population du campement.A partir de là.Plummer se mit en frais de se faire une réputation d'habile manieur de pistolet.Il laissait toujours son adversaire commencer le feu, et toujours il avait le dernier mot Il était toujours parfaitement calme.maitre de lui et aussi réglé qu\u2019une machine de guerre.Les chroniqueurs du temps sont tous d'avis qu'il n'y eut jamais qu\u2019un tireur qui égalât Plummer : Wild Bill Hickok.Mais Wild Bill ne commença sa carrière qu\u2019après la mort de l'homme du Connecticut.Pour former sa bande, Plummer choisit ses hommes un a un dans la fraternité des joueurs et leur accorda sa confiance.Nul homme n\u2019ayant pas au moins un meurtre perpétré de sang-froid à son crédit ne pouvait en faire partie, et tous devaient être capables tuer sans broncher.Cette bande .obtenait tant de succès que Ps dcmvn(jrs p0Ur on faire aiiluèrent> Er mn^ d\u2019une partie année le nombre des bandits dépassa de trois à un celui des honnêtes gens, à Lewiston Cela mettait l\u2019homme du Connecticut dans une situation plutôt ridicule.les Viqilants sont formes \u2014Il faut que cela cesse, dit Plummer à ses lieutenants.\u2014Pourquoi ?demandèrent - ils.Avant longtemps tout le campement sera dans nos rangs.Belle affaire ! Qu\u2019est-ce que vous ferez pour vivre, quand cela sera devenu un fait accompli ?dit Plummer.Mais en réalité il n'y avait aucun danger de voir tout le monde, à Lewiston.s'enrôler dans la bande de Plummer.Il y avait un assez nombreux contingent d\u2019honnêtes gens.Ces derniers, voyant le danger où ils se trouvaient de se voir enlever tout ce qu'ils possédaient, se réunirent et formèrent le comité des Vigilants, déterminés qu\u2019ils étaient à se défendre contre les bandits, quels que fussent les risques à courir.Cette lutte leur fut cependant épargnée, ainsi qu\u2019à Plummer et sa bande.par l'épuisement soudain du champ de gisements aurifères de Oro Pino, qui était la principale source d\u2019or de la ville.Plummer et ses hommes déménagèrent avec le reste à Elk City et à Florence, et ils se trouvèrent, de nouveau, libres d'agir à leur guise, le branle-bas du déménagement ayant fait se ralentir la surveillance.Mais le chef des bandits avait marqué tous les chefs du mouvement de réforme.Et il les tua tous ou les obligea à fuir hors du pays.Au bout de quelques mois, Elk City et Florence furent abandonnés et ce fut une folle ruée vers les riches gisements de Bannack, dans la crique Grasshopper.Montana.C\u2019est là que Plummer allait atteindre les plus hauts sommets de sa puissance, mais aussi arriver à la corde qui devait l\u2019envoyer dans l\u2019éternité.De nouveau s\u2019élevèrent les têtes menaçantes des Vigilants.Ils tuèrent au pistolet l\u2019un des hommes de Plummer et en pendirent deux autres.Dick Arnett, la plus vile canaille qui se soit jamais rencontrée dans l\u2019Ouest, fut tué à une table de jeu II mourut tenant d'une main un pistolet à six \\ coups et de l'autre une main de poker.Il fut enterré tel qu\u2019il était.Il fe nomme shérif Mais Henry Plummer n\u2019allait pas abandonner sans lutte un aussi riche terrain à exploiter que Bannack.Il se procura un dix-coups, se nomma shérif de Bannack, qui incluait maintenant les champs miniers de Gold Creek et d'Alder Gulch, ce dernier étant le plus riche jamais découvert Ce ne fut cependant que par la bataille et le sang versé qu\u2019il arriva à sa double domination, devenant chef de ceux qui étaient chargés de faire respecter la loi comme il était déjà chef des bandits.Jack Crawford, un homme aussi honnête que brave, avait été élu shérif de Bannack immédiatement après la première course à l\u2019or de ce côté; il fallait qu'il meure Plummer entreprit lui-même de le faire passer rie vie à trépas.Il prétendit que le shérif et lui étaient des ennemis mortels au sujet d\u2019une affaire personnelle, et que la fonction de shérif n'avait rien (Suite a la paye 4) i ! Dima.LE SOLEIL, Québec Page Jeu» SuPP*enW#(B Reposez-vous, maman, pendant que je vais balayer ! Oui maman ! Je vais laver la vaisselle â votre place ( 1 C\u2019est peut-être le bon temps de le lui donner, maintenant ' Ah! je com-* prends ! J'avais presque oublié ! La maîtresse m'a donné cela pour vous ! Vous êtes invitée â une réunion des institutrices, qui aura lieu lundi prochain.Bernique ! Tout cet ouvrage pour rien ! Cop 1934 Itin; FtMuft» Syndicatt, Iik-, World ruhB racrvta pour Je ne mangerai jamais 4 moins de pêcher mon repas ! Ce poisson est trop rare être mangé.Oh ! Quelle beauté ! rf'v, V.iti> Wi büü \u2022 v « f 'tWâwm » i Ca prend le chat pour pêcher de pareils poissons ! Un poissomcomme celui-là devrait servir de trophée ! Eh bien, i! y a encore des poissons, dans la mer ! ! * C'est une vraie trouvaille ! Je vais envoyer ce spécimen au musée! J'aurai du poisson pour dîner ou je crèverai ! \u2022 ' - s AS!i .< W\u2018- I Fichtre ! En voilà encore un 1 Celui-là, vous ne l'empaillerez pas ! t ,* 1 j i Copr Î038.fji*g Postures Syo ¦ lÆU TnFu'i ¦il «Ml ' Jll *¦3 Tu t es moque de moi, hein \" Poussez-vous mon ami ! Laissez-moi passer ! Moi.peur des flies Dieu merci, je n'ai peur de personne ! S 1?ccyv^ifi V'W TT/y-rç WMmà.A iouTd\" ^ rirfi î o obJ ÜPI O Q Tai été vole : Je vais me faire remet trr mon argent ¦ TOéprftrt'v tty TS5?l Or*st Bntain Bjghtf Z»*r»»t Trutf Mek tUe U 8 P« Oftice LE CHAT DE CICERON PAR BUD FISHER ?n CO CE DES KANGOUROUS 1(-1 1444-1 '('t1.m C^>C' vVVV COUR DES KANGOUROUS y / 1// y\ty (Ospyri^it !«> ¦ f, m«ry Or-sî Britain Rtfia» taerjjl Trra« Mirtr Bsf 0 B Ps* 04k» «¦Ml WMlMMl \"La bonne est partie?Inutile de te désoler, chérie.Une simple petite annonce - dans les Colonnes Classées du SOLEIL ou de L\u2019EVENEMENT - et dès demain tu n\u2019auras que l\u2019embarras du choix Voilà une histoire vieille de plusieurs années et qui cependant se répète tous les jours a diverses occasions.Les Annonces Classées du SOLEIL ou de L'EVENEMENT ont battu tous les records , il suffit d\u2019y avoir recours pour être à jamais convaincu de leur efficacité Faites-en l'essai vous-même.Appelez 7131, Service des Annonces Classées LE SOLEIL - L'EVENEMENT \u2014\u2014-\t\\ Pag* quatre LE SOLEIL, Québec Dimanche, 25 septembre 1933 1 conquête de l'ogre - La mort ne rit plus du haut de l'Eugerwand, lequel a, pour la première fois, été escaladé par quatre homme périeure de la montagne, est positivement effrayante.En se dirigeant en droite ligne par la gauche, ils passèrent en zigzaguant le rebord qui forme le bord ouest du \u201cmur de l\u2019ogre\u201d.Attachés les uns aux autres par une corde, ils montèrent jusqu'à ce que leur sentier (s'il est permis de lui donner ce nom) fût obstrué par un couloir ou profonde crevasse verticale.Cette crevasse ne put être passée qu\u2019avec des difficultés inouïes, et les alpinistes durent y mettre toute leur habilité et tout leur courage.La maniéré \"faciie\" ne l'est quere Après la traversée de cette crevasse, les alpinistes se trouvèrent sur une roche saillante sur laquelle ils avaient à peine assez de place pour se tourner.Pendant qu\u2019ils continuaient leur escalade, une pierre se détacha à gauche et fit une chute de plusieurs centaines de pieds sans rencontrer d\u2019obstacle.Ils avalèrent leur déjeuner sur un petit espace plat, puis se remirent en marche jusqu\u2019à ce qu\u2019ils atteignirent la glace.Là, il fallut se servir de ha- ches et couper des marches où pose les pieds.Une chute en cet êndroi aurait valu une nouvelle victoire à li Mort, à moins que les autres alpinis tes fussent capables de soutenir choc sans tomber eux aussi.Ils arrivèrent enfin à un endrof' où il n\u2019était plus possible de monttr en ligne droite.Il leur fallut allfh diagonalement au flanc de la mo; tagne, qui était couvert de neige.Les guides tinrent une consultati Si la mince couche de neige glissait sous leur pas, elle les emporterait avec elle.L'un des guides essaya d\u2019escalader l'une des roches au-dessus d\u2019eux, mais elle était trop unie.Certains des alpinistes auraient préféré ne pas aller plus loin, mais cela aurait été avouer leur défaite.Finalement avec un haussement d\u2019épaules sceptique, le chef des guides partit vers ce piège de la mort, après avoir recommandé aux autres de faire attention où ils mettraient les pieds, et de ne jamais en déplacer un avant que l'autre soit solidement posé dans un des trous pratiqués dans la glace.L'obstacle fut surmonté, et de là ils n'eurent relativement que peu de difficulté à se rendre au sommet.Quatre jeune» montagnard» ont escaladé \"l\u2019inescaladable\u201d mur nord du mont Eiger de l\u2019Ober-land Bernois.Ce quatuor, formé d\u2019Harrer et de Kaspareck, de Vienne, d\u2019Hecbmaier çt de Vorg, de Munich, (partant du deuxième, de gauche a droite) dut passer quatre jours au bord d\u2019un préeipice de 6,300 pieds, pendant un blizzard qui dura quatre jours et quatre nuits- pm run SAM OURSON LA mort a presque toujours arrêté en chemin les mouches humaines qui ont tenté d\u2019escalader les flancs des Alpes.Au moyen de crevasses dissimulées sous la neige, de pierres dé-iachees et d'avalanches, de parcelles de glace et de neige emportées par le vent, d\u2019un froid engourdissant, du brouillard et de l\u2019obscurité, la Mort atteint ceux qui défient ses menaces r; risquent tout sur leurs forces chétives et leur habileté à escalader des murailles escarpées et les glaciers des montagnes .rien que pour la gloire Neuf fols, depuis quelques années, la lutte a été engagée sur le mur nord n mont Elger, et neuf fois la Mort v ricané sa victoire sur les os fracas-s des audacieux humains que avaient osé défier le plus inaccessible des monts alpins, Mais aujourd\u2019hui, la Mort ne rit plus.L'étonnement et le chagrin doivent être son lot, car quatre hommes ont, pour la première fois, con-qui:; ce qu'il y avait de plus difficile i conquérir et ont réussi à monter ¦usqu'au sommet de l'Etger par \u201cl'impossible\u201d mur nord, l\u2019Elgerwand \u201cle mur de l\u2019ogre.\u2019'\tf Ce dernier obstacle à être conquis des Alpes, dont l\u2019un des premiers alpinistes avait dit ; \u201cJe n\u2019al jamais vu de précipice aussi uni et aussi nettement coupé, et il est remarquable (et heureux) que tandis que la face nord de cette énorme masse de roc est taillée de façon si abrupte et si inaccessible, le eêtê ouest soit relativement facile à escalader.\u201d L\u2019un de ceux qui ont fait l\u2019ascension du grand pic par la vole ''facile\u201d disait, après avoir longé son mur nord depuis l'Alpe Wengern jusqu\u2019à son point de départ pour la montée au sommet : \u201cSur les milliers de personnes qui passent, annuellement à l'om- bre de ce magnifique mur, dont la hauteur et l'escarpement dépassent ceux de l\u2019impressionnant Wetterhorn, il doit y en avoir peu qui ne soient pas impressionnées par sa forme et sa hauteur.\u201d L\u2019altitude du pic est de plus de 13,000 pieds, et le mur nord s\u2019élève tout droit sur une hauteur de près de 0,300 pieds \u2014 plus d'un mille ! Deux Autrichiens, Harrer et Kasparek, en commencèrent l\u2019escalade un Jeudi.Deux Allemands, Vorg et Heckmaier, la commencèrent le lendemain, rejoignirent les Autrichiens et s\u2019unirent à eux pour le reste de l\u2019ascension.Ils arrivèrent au sommet du mont le lundi.Quatre jours de lutte sur une muraille à pic ! Quatre jours d'escalade.Quatre nuits cramponnés aux étroits rebords, attachés ensemble par une corde et retenus au rocher par des pitons (barres d'acier avec anneaux) fixés dans le roc ou à toute protubérance qui offrait un point d\u2019appui.Pendant les dernières trente-six heures environ, la Mort a rôdé au-dessus de ces hommes avec toutes la furie du désespoir, Des ouragans les fouettaient et les enveloppaient de nAge coupante et aveuglante, les empêchant de voir ceux qui étaient au-dessous et surveillaient leur ascension.Des guides suisses d'expérience croyaient Impossible qu\u2019ils puissent survivre à la tempête.Des pierres pleuvaient sur eux du sommet, et l'une d'elle blessa l'un des alpinistes à la main.Ils ont raconté que le samedi ils ont failli être emportés par le vent.En haut du mur \"impossible\" Près de son extrémité, le mur devint encore plus difficile.Il était plus à pic : il surplombait.Cependant, avec des nerfs et des doigts d\u2019acier, les alpinistes continuèrent leur escalade.Quand ils furent rendus au sommet.Ils durent s'enfouir dans la neige pour y attendre une accalmie de la tempête.Un alpiniste qui a tenté le même exploit racontait comme suit les péripéties de son aventure.\u201cAvec de grands efforts, je réussis à monter sur une masse de roc surplombante, au mépris de toutes les règles de la technique, et j\u2019atteignis le pied d\u2019un mur qui s\u2019élevait verticalement devant moi.\u201cUne grosse masse de roc d\u2019aspect rassurant en sortait.Je me mis à califourchon dessus et j\u2019aidai mon compagnon à monter.Pendant qu\u2019il montait, j\u2019éprouvai une désagréable sensation.Il me sembla que tout le mur qui était derrière moi était en mouvement, et je n\u2019oublierai jamais le frisson d\u2019épouvante qui courut le long de mon épine dorsale quand je m\u2019aperçus que la masse sur laquelle j\u2019étais penchait lentement en avant.\u201cJe criai à l\u2019homme qui était au-dessous de moi de prendre garde, et je lâchai la corde.Je m'agrippai au mur, faisant de fantastiques efforts pour faire pénétrer mes doigts dans la fente providentielle, et en y mettant toute la force de mes jambes, je pus replacer» la grosse roche dans la cavité où elle se trouvait.\u201cMon compagnon avait été à la hauteur de la circonstance, et malgré la menace de la chute de la grosse roche et de celle de son camarade sur sa tête, il avait réussi à escalader la masse surplombante.\u201d Un autre voyageur a raconté comment il avait escaladé le mont Eiger par le côté \u201cfacile\u201d.C\u2019était Christian Aimer, qui, en compagnie de C.Barrington, l'entreprit en 1858.Quatre hommes et une Jeune fille s'étalent rencontrés à un chalet de la Wenger, et avalent décidé de faire l'ascension du mont ensemble.Ils prirent six guides et partirent de l\u2019hôtel à une heure et demie du matin, par un clair de lune.\u201cD\u2019en bas, disait le chef du groupe, l\u2019apparence des roches, au-dessous du grand glacier qui couvre la moitié su- F\t.\t.\t;v\t-fl .pgfj//;.; A.k 'n* üiiàèy.-.wm a Les alpinistes suivirent la ligne blanche dans leur ascension- Les deux points et les deux croix indiquent les endroits où ils passé rent les quatre nuits que dura la montée- La flèche indique le glacier Spinne.Lune des plus sanglantes carrières de bandit connues (Suite de la 1ère page) à voir avec le meurtre qu'il perpétra.La veritable raison qu'avait Plummer de faire disparaître le shérif est qu'il croyait que Crawford le soupçonnait d'avoir des relations avec les bandits.Il essaya en vain de provoquer le shérif en un duel au pistolet : Crawford savait qu'accepter ce duel c'était presque se suicider, tellement le bandit était vif et habile au tir.Le shérif repoussa donc toute tentative de ce genre et endura insulte sur insulte plutôt que de se battre contre ce terrible adversaire.Il se préparait à fuir quand les hommes de Plummer lui tendirent un piège *n tentèrent de l'assassiner froidement.N'y ayant pas réussi, Plummer se dit qu\u2019il se chargerait personnellement de se débarrasser de Crawford, et tout de suite, pour sauver sa propre peau et en même temps se faire une réputation.Crawford était occupé à manger dans un restaurant.Plummer, le pistolet à la main, attendit dans la rue qu'il en sortît.Un ami du shérif l'en avertit.Crawford emprunta une carabine.sortit pur une autre porte et alla se cacher derrière des boites d'emballage.Plummer était de l'autre côté de la rue.les yeux fixés sur la porte du restaurant, prêt à faire feu quand sa victime sortirait.De l'endroit ou il était (\u201caurait dù être facile de-l'atteindre.Crawford aurait pu faire mieux qu'il fit.Lentement, avec précaution, Il visa Plummer et pressa la détente.Whang ! L'homme du Connecticut chancela tourna sur lui-même, se releva et prit son ,45 de la main gauche.Sa main droite ne lui était plus d'aucun usage: la balle de Crawford l'avait atteint à l\u2019avant-bras droit et lui avait presque arraché ce membre du corps.Le shérif essaya un autre coup qu\u2019il manqua, puis se sauva.Henry Plummer, le bras droit en charpie, le sang lui coulant au bout des doigts, resta debout, retourna à sa cabane et se prépara à recevoir Crawford.Il se disait qu\u2019il courrait sûrement après lui, pour finir ce qu\u2019il avait commencé.Mais Crawford ne voulait pas se frôler à Plummer, même s\u2019il était gravement blessé.Il ramassa tout ce qui lui appartenait, sortit en tapinois de la ville et descendit la rivièm Missouri jusqu à Fort Benton.Il ne revint jamais.Plummer, sachant qu\u2019un tireur manchot serait marqué pour le meurtre, refusa de se faire amputer le bras, finit par gpêrtr sans Infirmité, et reprit son prestige.Puis il joua l\u2019as qui était dans son jeu.Il se joignit aux Vigilants, les convainquit qu'il s'était réformé, leur dit que ce qu'il fallait pour défendre les honnêtes gens c'était un homme aussi brave que l'ex-shérif Bannack, et qu'il avait donné suffisamment de preuves de sa bravoure pour mériter d\u2019être cet homme., Nouveaux (rimes projetés Ses arguments furent si convaincants qu'il fut élu shérif à l'unanimi-té, les bandits votant pour lui avec les honnêtes gens.Maintenant.Plummer avait la haute main sur tout.Bannack, Gold Creek et Alder Gulch, puis plus tard Virginia City, devinrent les camps miniers les plus dangereux que l\u2019Ouest ait jamais connus.Nul homme en possession de poudre d'or n'était en sécurité; s\u2019il n\u2019était pas \u201croulé\"\u2019 aux cartes, il était tué et dépouillé de tout ce qu'il possédait.Essayer de cataloguer les crimes commis par Plummer et sa bande à cette époque demanderait un gros volume.Dans les coulisses de ce carnaval_.de terreur et de licence déchaînée se dissimulait la tête grimaçante du shérif-gangster, portant un honorable insigne d'autorité, mais l'esprit plein de projets de nouveaux crimes, de plus gros vols; il se voyait en possession de toute la richesse provenant des coffres des mineurs.L'or affluait certainement.Un seul hold-up perpétré à Bannack avait rapporté $50.000.Quinze ou vingt mille dollars étaient considérés comme un piètre résultat.Et la beauté de la chose était que toutes les opérations se faisaient sous la protection du shérif légitimement élu.Toutefois, le châtiment se rapprochait de Plummer, silencieusement, lentement, mais sûrement.A Virginia City, une bande de Vigilants s\u2019était secrètement formée, chaque membre, en ayant été soigneusement choisie à cause de son honnêteté, de sa bravoure et de son aptitude à tenir sa bouche fermée.Un soir, ils suivirent Plummer, le -surprirent au moment où il allait se mettre au lit, s'en emparèrent et lui dirent de se préparer à mourir.Toute hardiesse quitta Henry Plummer.La peur et le remords s\u2019en emparèrent.I! tomba à genoux, pria Dieu de le sauver, supplia, plaida, pleura comme un enfant, essayant d\u2019attendrir en disant qu'il avait été trop méchant pour mourir sans préparation.Mais tout cela tomba dans de sourdes oreilles.Une fois la corde autour du cou, Plummer reprit son calme.\u2014Ne me faites pas trop souffrir, dit-il.Pendez-mol bien.Les Vigilants s'assemblèrent autour de la boite qui servait d\u2019échafaud, le firent ijionter dessus, attachèrent la corde à une poutre, et retirèrent brusquement la boite, le pendant bien et court, selon le désir du bandit.C'est ainsi que mourut l\u2019homme du Connecticut, qui était devenu un as du banditisme dans l\u2019Ouest d\u2019autrefois. Dimanche, 25 septembre 1938 LE SOLEIL, Québec Page eine chic pour toutes 4>ifx *i mm&tm SM» ' .«l! La fourrure Le renard est plus populaire que jamais, de même que le vison japonais, le mouton de Perse et l'astrakan gris et noir.On voit aussi des fourrures à poil long.mm* i Ci-dessus ce manteau de caracul russe est garni d'énormes manchette* de renard argenté qui font un effet de manchon A droite*: fong manteau très chic pour le sport, le voyage, le four, H est en loup hr un, parfaitement taillé et doublé de cachemire.Il se porte ici avec un ensemble de lainage dont le corsage est â rayures droite, en bas manteau de tweed gris garni d\u2019une large êtole de mouton ans Ci-dessus : l'actrice Ruby Keele* est photographiée, dans son-superbe manteau de renard argenté, longueur : bout des dourts épaules carrées, sans col.Ci-contre : Adrienne Ames préfère le renard blanc Ci-dessous : collerette de martre, de Russie, «SCOTacnss On verra cette saison du renard argente, blanc, noir, manteaux et garnitures #\t¦ - ï .¥ bwmm mm manteaux budgets bolern moyens ¦ i le loup plus nouveaux es capes de chic mais les collerettes vêtements de jour Ci-dessus, Gladys Parker, modiste américaine de renom, petite de taille a.imaginé et dessiné la toilette qu'elle porte pour cette photo La robe est en crêpe noir imprimé d'étoiles d'argeni Le manteau, en vulgaire loup des bois Les peaux choisies et traitées sont souples et soyeuses et chacune est montée sur une bande de chamois A gauche : petit manteau m lynx naturel, taillé comm.e les manteaux de renard : épaules carrées, pas de col Se porte avec un ensemble de lainage, beige les étoles a la mode , w#m' W 1 Page gtr LE SOLEIL, Québec* \u2018Dimanche, 25 septembre t955 LE COURRIER DE CLAIRE A la cuisine Amourettes d\u2019c»udijnts D___.l'a* fait derrHirenwnt la ronnalisante d un jeune homme !1 a \u2022u l\u2019ortaeion de venir me voir plusieurs soirs consécutifs et Jappns ainsi nru ti était encore aux études.Il faut que Je vous dise que j\u2019ai a peine \u2019 ln*t ans moi-meme.J appris donc que ce Jeune homme était en tram de préparer son avenir par des études sérieuses.Voyant cela rom nie il me ¦ at&alt des déclaration» et des propositions de fréquentations.Je le fis réfléchir et lui dis qu il m\u2019était Impossible de me laisser fréquenter aussi ssaidùment, que pour lui même il serait préférable de s\u2019attacher a scs étu de* plutôt qu\u2019a une amourette.Mau.il ne voulut rien entendre.Voyant cela, Je lui eu* que je ne pourrais pas le revoir avant quelques mois.Il me dit alors que Je le privai;- ainsi o un de ses plus beaux rêves d'étudiant.Ai-Je mal agi ?Devais-je mo alsser fréquenter par un Jeune homme qui risquerait ainsi de briser son avenir pour une amourette qu\u2019il ne manquerait pas, sans doute, de regretter plus tard ï Le voir pleurer et me demander de le revoir m'a beaucoup 'ouchée et m'a laissée un peu incertaine.N\u2019ayant pas de maman a qui ne confier, dltes-mol.chere Claire, ai-je bien agi ?Et la promesse de me revoir, une fols ses études finie*, n\u2019est-elle pas suffisante pour l\u2019encourager ?Quelle est votre opinion ?J\u2019attends votre réponse avec anxiété -BEBE P HUNE R.\u2014RaMiurei-vous tout de suite, ma chère petite, enfant vous ne pou- \u2022\tiw mieux agir pour votre bonheur comme pour le bien du jeune etudiant que vous avez abandonne a ses étude».Mai» ou avez-vous pri* cette jeune sagesse ?Qui vous a donné ce beau discernement qui vous permet d'appeler amourette d'étudiant plutôt que Grand Amour.e>e senliment qui \u2022\toffre à vous avee des démonstrations si violentes ?Une amourette d'étudiant ! Combien d\u2019autres jeunes filles, en lisant, re* deux mots, souhaiteraient avoir connu une telle sagesse quand elle* avalent votre âge ! Pour combien d\u2019entre elles ces deux mots n\u2019évoque-ront-lls pas l\u2019école à la fols traîtresse et trop douce où elles ont appris \u2014 en payant avec de larges portions de leur coeur et parfois avec le coeur tout entier \u2014 la valeur relative de certains mois, de certains gestes qui ne pourront Jamais plu- «voir pour elles leur j.ignlfiration unique et absolue ! Une amourette d'etudiant ! Combien de Jeunes fille» de vingt ans sau ronl que c\u2019est cela qui leur est offert a l'heure actuelle par des milliers de leunes gens qui entrent ee mois-ci ft l'Université ?Que ce soit un beau reve pour un étudiant, je veux bien le croire ! En entrant ft I université, on dirait que tous ce» jeunes hommes se sentent pour la première fois frô les par la vie el par la liberté.Il» ont des ailes au coeur, et.dan» la tète, toutes les plus belles chansons du monde.Ils se croient armés de pied en cap pour les plus extraordinaires combats de la vie sentimentale \u2014 comme pour les combats intellectuels, d\u2019ailleurs \u2014 et se meurent d\u2019onvie rïATURS «vwDIC^Tt TARZAN CAPTURE i 1 \u2022iAf\"' Fang Chu-Fang se glissa en tapinoi à travers les rangs ennemis Une sentinelle le surprit et l'emmena à Hiyedo re qu'il avait désiré, car maintenant ., il mettait â exécution son traître protêt de marcher contre son chef mYM:- Dcmain |e ferai tourner la bataille a votre avantage.1 vous voulez me faire monter sur le trône de Sun Tai \" Hiyedo y consentit avec empressement II serait un grand empereur.Fang serait le roi fantoche de la province, A l'aurore, le conflit sanglant se résumait entre les sauvages de Hiyedo et les braves défenseurs de Tarzan Leur premiere attaque repoussa les envahisseurs Puis Fang rem plit son engage ment, de traître une fois de plus 1* puissant Seigneur de la Jungle inspira du courage k ses hommes et les poussa à une lutte héroïque ¥1 I! commanda à son bataillon de se retirer, laissant ainsi le secteur de Tarzan expose.înçant rapidement, les sau 'âges de Hiyedo entourèrent < homme-singe a(nei -\t4 1 soldats Tarzan lutta vaillamment pour leur échapper & l>A0&ACZTi-i- Mais à la fin il tomba entre les mains de ses ennemis.Semainf prochaine : CONDAMNE A MOURIR ! Une histoire américaine Un ancien dessinateur d'un talent peu commun, après fortune faite, abandonna son métier, pour vivre de -es rentes assez considérables.Mais on revient toujours à ses première' amours, et notre homme, en proie au spleen, ne trouva rien de mieux pour occuper ses loisirs que de s'adonner à l'imitation parfaite de coupures de deux dollars qu'ensuite il tira k plusieurs centaines d'exemplaires Cependant, comme il n'était anime d'aucun esprit de lucre et également pour ne pas encourir les rigueurs de la loi sur la contrefaçon de la rpon-naie nationale, ü modifia les inscrip- tions portées par les billets Ainsi le ehlffre 2 est suivi du mot \"Roliars\" au lieu de \u201cDollars\".L'effigie du Président Jefferson qui se retrouve sur toutes les anciennes coupures de cette valeur porte en exergue cette Inscription inattendue \u201cC'est un rude Imbécile que celui qui accepte au cours libératoire ce chiffon de papier.\" Pour son malheur \u2014 et ce sera cet incident qui lui vaudra l\u2019arrestation et les poursuites pour émission de fausse monnaie \u2014 il eut la malencontreuse inspiration de payer, sur place, à l'agent qui lui avait dressé procès-verbal pour excès de vitesse.r en deux coupures de son cru.l'amende de quatre dollars exigés.A l'évocation de son affaire devant >la Cour criminelle, l'ancien dessinateur fit venir un brelan d'experts, qui.tous, conclurent qu'il ne saurait y avoir possibilité de méprise pour quiconque tette un regard même furtif sur les coupures qui font l\u2019objet de l\u2019accusation Le ministère public demanda et obtint.la convocation de l'un des caissiers de la Federal Reserve Bank aux fins d\u2019une contre-expertise Cette dernière fut tout à fait identique â celle de la defense : il n\u2019y avait pas de quoi fouetter un chat.Et la Cour, après un semblant de délibération de rendre, un arrêt d ac- quittement.Mais le prévenu dut prendre solennellement l'engagement de renoncer à l'avenir au sport de s'amuser sur le compte des éventuels rudes imbéciles qui accepteraient en paiement de pareilles coupures\".Quant a l\u2019ensemble du tirage.re-( trouvé au domicile de l'ancien dessinateur.devenu rentier pince-sans-rire.11 a été confisqué et remis aux archives de la Federal Reserve Bank R'ons un peu Le Juge d'instruction \u2014Le défunt avait-il des ennuis d\u2019argent ?Le Témoin.\u2014Aucun II avait été déclare en faillite.Cinema en relief M Joseph Valentine, appartenant a la Société cinématographique Universal, a inventé un prisme fragile en verre, composé de deux carreaux de vitre unis à un angle de 45o, lequel interposé entre les lentilles de l'appareil de prise cinématographique, reproduit les photographies avec les figures nettement détachées du fond comme dans un stéréoscope perfectionné, permettant.en outre, la vision de trois dimensions au lieu de deux dans les appareils actuels.C'est donc la materialisation du relief que le système Louis Lumière ne réalise que par le moyen des anaglyphies et des binocles bicolores./ Dimanche, 25 septembre 1938 Pour vous distraire LE SOLEIL, Québec «25HS- MOTS CROISES HONRIiONTALEMENT POUR LES JEUNES -\t' 1 Page neuf UNE HISTOIRE VRAIE t.£.« eootrAR do mon.\u2014 2 La pint ]one Mt* *on.- 3 Rtpide - t.Choisi par ! uoo.\u2014 5 Prcpr* \u2014 «.voyeU»; roystie \u2014 T.Coupé Jusqu à U peau VN SEoLCaRf?É ttofa ! Sü/b TR E.S/'\u2014R / \t\t \t\t \t\t \t\t \t1\t \t\tM.S VERTICALEMENT I.Km eu yole d\u2019etre quelque chose \u2014 2.yui rend service,- voyelle _ 3.Cornhattu nctorieusement par des preuves contraires tau pluriel).\"3y«5* S O 1 11 I I O S des MoU» Croises parus dans une précédente page Ig\t!\tR\tB\tF\tE L\t0\tU\tV\tE\tS f)\tD\t1\t£\tU\tH c\tE\tN\t\tE\tT £\tJu\tE\t\tS\t1 CHOSES CUKIEUSES - MAIS VRAIES - Auy Iles Salomon tesieunes FlLLfS POLISSENT CERTAINS petits COQUILLAGES QUI SERVENT AUX INDIGENES COMME MONNAIE COURANTE -^3\u2014 Si on pouvait changer en GRAINS DE SABLE LES MOLE-uCULES CONTENUS DANS UN VERRE PLEIN D'AIR,ON POURRAIT CONSTRUIRE UNE route gigantesquede \u20221500 KILOMETRES DE LARGE ET D\u2019UN METRE DE PROFONDEUR.SUR UNE DISTANCE EGALE A CELLE oe New-York a .Los Angeles! \t\t -V^-' Av v'} Le Pécari estlunique representam indigene delà race PORCINE NE SUR LE SOLDES DEUX AMER! ÇUES !__ La lettre de Marthe Pour une courte absence, maman a délégué ton autorité à sa fille ainee Marthe.Mais si Louis et Arthur, les deux collégiens, écoutent volontiers leur grande sœur, il n'en est point de même d'Odette.Pensez donc ! Odette à douze ans ! Vous n\u2019imaginez pas qu\u2019elle va se laisser conduire par Marthe sous prétexte qu'elle à six ans de plus quelle ! Six ans ! Belle atlaire ! Alors Odette multiplie les sottises, retuse de se lever le matin, laisse son potage, enfile sa robe la plus élégante pour aller au jardin, et rend à Marthe j la tâche fort dure.Aujourd\u2019hui, elle s est montrée si par - j ticulièrement détestable qu\u2019une inquietude la gagne.Bien sûr Marthe va se plaindre à maman.Justement, la voici qui s'installe au bureau.plus de doute ! Il y a dans ce cas une chose certaine : Maman qui avait promis à Odette de lui rapporter le collier de corail qu'elle désire tant n'en fera rien.Oubliant ses torts, Odette murmure à l'adresse de sa grande sœur : Je la déteste ! Et elle s'approche sur la pointe des pieds pour tâcher de lire la lettre ac- CHARADES Je vous plains si mon premier Repose sur votre pied.Petit chien dans mon dernier Jette des cris désespères.Vite, vite Je le delivre Pour promener sur mon entier.Et respirer l'air de la mer.linvoi de\tP^neet).w\\ Mon premier est un nom de car on ; Mon second est une lettre de l alphahet ; Mon tout : une saison ! Envoi de Marcel Obertelio).cusatrice .C\u2019est très laid.mais U faut bien qu\u2019elle se défende n'est-ce pas ?Stupeur ! Marthe poursuit sa lettre.« ne vous inquiétez de rien.Louis, Arthur et Odette sont très gentils et je n\u2019ai aucune peine.».Odette comprend la jolie pensée de sa grande sœur, qui veut laisser à maman toute sa tranquillité.Et elle prouve que si elle est étourdie F If) 1 -vgv tt.: '\\s elle ne manque point de cœur, en devenant è partir de ce jour une parfaite petite sœur.Akmeu.ii* .fîio >le Je pense que tous les lecteurs et lectrices de la Page des Jeunes, liront cela avec intérêt.Ma grand'mêre a un chien « Pouf > Il nèst pas toujours très gentil quand on le gronde.U grogne en fronçant le ner \u2014- mais U ne mord jamais.Un jour « Pouf » a été roulé et mordu par un chien plus gros oue lui qui est habituellement attache, mais qui avait rompu sa chaîne.On a battu le méchant chien.Alors, « Pouf » a grogné et montré les dents Puis il est allé cherché un gros morceau de pain dans sa pâtée et est venu le déposer dans l\u2019écuelle vide de von agresseur.Depuis, jaune « Prmf » encore davantage.Jacques Darcr (10 an») NOS POUPÉES S\u2019AMUSENT BEBE-PHENOMENE EST ECONOME I 0% GCDrad était un pauvre Chevrier.Son salaire était si modique, qu\u2019il n'y trouvait pas même de quoi » acheter une paire de souliers Aussi souffratt-il cruellement du froid aux pieds car on était à la fin de l'automne, et la saison était pluv se et glaciale Un Jour 11 vit sortir de la foret un hom me qui avait déjà été condamné deux Ms i la prison pour vol et qui lut dit « Mon métier est bien autrement lucratif que le tien.SI tu veux entrer à mon service.Je te donnerai une paire de souliers neufs.Pourvu d'une bonne chaussure, tu ne souffriras plus autant du froid et tu ne devras plus marcher pieds nus dans la boue .Mais le Jeune Chevrier lut répondit : « Non.J'aime mieux marcher pieds nus et rester honnête que de me faire par le crime, un meilleur sort.Il vaut mieux se snlir les pieds dans la fange, que de se souiller les mates et rame par de mauvaises actions ».Nous cousons feuilles de fusain Avec des aiguilles de pin; On en fait couronnes, guirlandes, Des petites et de plus grandes.Oui, des guirlandes, des festons Qu\u2019avec bon goût vous ajustons Afin d\u2019embellir les maisons De nos compagnes les poupées.A leur jour de réception.On les voit ces dames, groupées, Tenant la conversation : Exécutant des révérences Puis se faisant leurs confidences Savourant le thé gentiment Passant les biscuits posément.Nous leurs mamans pour les distraire, Pour leur complaire.Nous cousons feuilles de fusain Avec des aiguilles de pin.Demain de notre répertoire Nous leur conterons quelqu\u2019histoire : Sages, elles écouteront Et puis.et puis s\u2019endormiront.DÉné B.Liu J.P.C.C.J.Marcel.ni MAÏS,' CE CALENDRIER £sr k ^ _\t11*.v #-\tr~>r\\ r* c c c f Ou!.yt\\i (RECOLLE TouTes LES Pfl&es.*-7E Sp/S ECONOME fitfil DE L\u2019fiNNEE PASSE \u2022i-V-SPvh r HISTOIRE DE MARC SOLLIES., DESSINS DE G.BUZZO.PAUVRE BLAISE Par La comtesse de Ségur No 26 Biaise se prosterna â, terre, se releva, essuya ses yeux bouffis de larmes, fit un grand signe de croix, et, *e retournant pour s\u2019en aller, il aperçut le comte et ses enfants.Son visage s'éclaira; il fut sur le point 4m courir à eux, mais le respect pour fc maison de Dieu contint ce premier mouvement.Le comte s'était levé en même temps; il se dirigea vers la porte, suivi de ses enfants et de Biaise.Ce ne fut qu\u2019après être sorti de l\u2019église que Biaise, poussant un cri de Joie, se jeta dans les bras que lui tendait le comte, à la grande satisfaction d\u2019Hélène, qui les regardait en riant.Hélène Tu nas donc plus peur de papa, Biaise?Biaise Peur ?Vous voyez si j\u2019en ai peur, Mademoiselle Hélène.Peur?Peut-on avoir peur de ceux qu'on aime tant?\u2014Je te remercie de ta prière, mon cher enfant, lui dit le comte en lui serrant les mains.\u2014Vous m'avez entendu ! dit Biaise en rougissant.J\u2019ai donc parlé tout haut?Le comte Pas tout à fait haut, mais assez pour que nous t'ayons entendu.Biaise Monsieur le comte, je viens de promettre au bon Dieu de ne rien faire de ce qui pourrait déplaire à Mme la comtesse; non seulement Je ne chercherai pas à voir souvent M.Jules et Mlle Hélène, mais encore Je les éviterai.Je les fuirai, s\u2019il le faut.Jules Nous fuir ?Ah ! Biaise, tu ne m'aimes donc pas?Biaise Si vous saviez ce qu\u2019il m en coûte.Cher monsieur Jules ! De grâce, je tous le demande avec instance, n\u2019ébranlez pas ma résolution; aidez-moi, au contraire, à la tenir.Mais voici la pensée que m\u2019a suggérée le bon Dieu, ou tout au moins mon bon ange.Monsieur le comte n\u2019est pas obligé d'obéir à Mme la comtesse, lui qui commande, qui est le maître.Alors, monsieur le comte, vous viendrez me voir, et vous amènerez quelquefois M.Jules et Mlle Hélène, n'est-ce pas?Pardonnez-moi si J'en demande trop; c'est que Je ne vous cache pas mes pensées, et Il me semble que celle-ci n'est pas coupable ni pour moi, ni pour M Jules, ni pour Mlle Hélène.\u2014Ni pour moi, dit le comte en riant.Oui, mon ami, ta pensée est bonne, et je la mettrai à exécution; je viendrai te voir souvent, très souvent, et j\u2019amènerai parfois mes prisonniers, à moins qu'ils ne m\u2019échap- pent en route.Jules Oh ! mol, je m\u2019échapperai bien sûr, mais ce sera pour courir au-devant de Biaise.Le comte Quand nous viendrons te voir, ce sera toujours de midi à deux ou trois heures.Biaise C est au mieux, tous les jours Je vous attendrai; quand je ne vous aurai pas vus, Je vous espérerai pour le lendemain.Le comte Et je crois que tu ne seras pas souvent trompé dans ton attente, mon ami.\u201d XVII LA CORRESPONDANCE \u201cUne lettre pour M.Biaise\u2019\u2019, dit un jour le facteur en présentant à Anfry une lettre sous enveloppe, avec un beau cachet.Anfry prit la lettre et la remit à Biaise, qui s'empressa de la décacheter tout surpris d'en recevoir une.\u201cC'est de M.Jacques, s\u2019écria-t-il en regardant la signature.\u2014Ah ! voyons donc ! Que te dit-il?Biaise lut tout haut: \"Mon cher Biaise, il y a si longtemps que nous nous sommas quittés que tu m'as peut-être oublié; mais moi, Je pense souvent à toi et je t\u2019aime toujours.Quand je suis parti, j'écrivais si mal et si lentement que je ne pouvais pas t\u2019envoyer de lettres; à présent, j'ai neuf ans, je tra- vaille beaucoup et je commence à devenir savant.Il est arrivé une chose très drôle chez un monsieur qui demeure près de chez nous: sa maison a brûlé ice n'est pas cela qui est drôle, comme tu penses) ; après l\u2019incendie, toutes les souris sont devenues blanches; il y en avait beaucoup, et 11 y en a encore une quantité; avant, elles étaient grises, comme toutes les souris.Papa ne voulait pas le croire; alors M.Roussel a attrapé des souris avec un petit chien qui est très habile pour cela, et papa et moi nous avons vu que toutes les souris attrapés étalent réellement blanches.\u2014 Je m'amuse assez, mais pas tant qu\u2019avec toi; je n'al pas un seul bon camarade bon comme toi; ce qui est singulier et très désagréable, c'est qu'ils sont tous un peu menteurs; quand Us ont fait une sottise, ils ne veulent Jamais l'avouer, et ils disent: ce n'est pas moi.Moi je continue à toujours dire la vérité, comme tu me l\u2019as conseillé.et tout le monde me croit.E-crLs-moi quand tu dois faire ta première communion, et, quel jour ce sera, pour que je pense à toi et que je prie pour toi ce jour-là.Dis-moi aussi ce que tu fais, si tu es heureux, si les enfants du monsieur qui a acheté notre château sont bons pour toi.s\u2019ils t aiment.On a dit à papa l\u2019autre jour que le monsieur lui-même était méchant; cela m\u2019a fait peur pour toi, mon pauvre Biaise toi qui es si bon Ne va pas chez lui s'il est méchant; il te ferait du mal -Raconte-moi ce que tu fais, et pense souvent à mol.comme Je pense souvent à toi.Adieu, mon cher Biaise.Je t'embrasse de tout mon coeur; embrasse pour moi ton papa et ta maman.\u201cTon ami, Jacques de Berne \"Quelle bonne lettre ! sécria Biaise.Il ne m'oublie pas, ce pauvre M Jacques ! S'il m'avait interrogé l'année dernièie sur ce quil me demande aujourd'hui pour M.le comte et sas enfants, J'aurais été bien embarrassé de répondre; mais aujour-d hui.c est différent !.Il y a une chose, dans la lettre de M.Jacques, qui me parait, drôle, comme 11 le dit lui-même, ajouta Biaise en riant c\u2019est qu\u2019un incendie ait pu changer la couleur des souris.Anfry C est pourtant très possible, car j ai entendu raconter bien des fois à ton grand-père, qui a été soldat sous l'empereur Napoléon 1er, que, lors de l\u2019Incendie de Moccou, en 1812 quand on est rentré dans les maisons que le feu n'avait pas atteinte*.toutes les souris qui couraient, au travers étalent blanches comme des lapins blancs.Biaise C'est singulier que la frajrur puis se produire un pareil effet sur de» animaux.Anfry Vas-tu repondre à M Jacques?Biaise Oui papa, aujourd'hui même, je n'al plus à espérer de visite de M le comte ni de M Jules; ainsi j'ai bien le temps.Anfry Tu lui diras que nous lui présentons bien nos respects et nos amitiés.Biaise Je n'y manquerai point, papa Et Biaise, prenant du papier, une plume et de l\u2019encre, fit à Jacques la réponse suivante; \"Mon cher Monsieur Jacques.\"J ai été bien heureux et bien surpris de votre chère et aimable lettre.Je vous en remercie de ne pas m'oublier; moi aussi, J'ai bien pensé » vous, et J'ai plus d'une fois pleuré en y songeant.Je me suis consolé par la pensée que c'était la volonté du bon Dieu que nous fussions sépares et que c'est le sacrifice qu\u2019il me demande pour ma première communion.(a suivre) FRIMOUSSET AU JARDIN ZOOLOGIQUE U0) K /\t\u2018ViP Tlftt îy n'U>t fa b MO' f i La police a rassure les visiteurs craintifs qui s'étaient réfugiés dans les cages.Les singes ne sont pas dangereux!.Et M Legigot, aidé de tante Amélonde, de Mlle Rebidon, de Frimousset et de quelques gardiens, ramène au bercail la plupart des évadés /V) KM17\" v/MArut?e* AVEC woistTie'.Avec quelques noisettes accrochées au bout d\u2019une ligne, Frimousset parvient â « pêcher « quelques retardataires perchés dans les arbres.Et tante Amélonde pousse un soupir de soulagement./m^r ù / Hélaai quand 1.200 singes se sont répandus en même temps dans la vie civile, il est difficile de se flatter de s\u2019en débarrasser en quelques heures.Il en reste toujours un peu partout.Et tante Amélonde et ses infortunés amis ne peuvent plus faire un pas sans tomber sur un singe!,,.I Page dix LE SOLEIL, Québec 'Dimanche, 25 septembre 1938 JACQUES-DE-LA-JUNGLE Jacques-de-la-Jungle a con.^nr.i a accompaKner le major Bardou aux lies Palaos, après avoir ppris qu'il y avait un L?sentier est assez frais,\tléonard dans le voisi- Tuan II faudrait\tnage envoyer nés rabatteurs.!} ¦ m / -J/ !' lmz /¦M Les rabatteurs se disséminent dans la jungle sur une grande étendue, et convergent vers la clairière, en battant du tambour et en criant.y w i major Bardou et moi allons prendre nos positions dans la rlairie re.Vous l'enverrez de notre côté Cherchant à fuir ce bruit affolant, le léopard se dirige vers l\u2019endroit où sont les chasseurs.par ALEX RAYMOND Pendant ce temps, le garde du corps de Bardou quitte les autres rabatteurs et retourne au bord de la clairière, restant dissimulé derrière un arbre Mais Kolu.toujours aux aguets, le suit de près ) A suivre !vS*.ICaj \u2022rssurrr\tngSt* Flash Gordon Heci'terwt U il l'ntpnl Pendant ce temps, aux quartiers-généraux de l\u2019armée, Ming est informé de la fuite de Flash de nie des Tombeaux.J U 7Z \u2022Te suis prêt, a offrir un royaume et un million de mingols d'or à celui qui pourra capturer Flash Gordon, mort ou vivant !\u2019 É; ''' ' ijk:!?\u2022*f*V.^ : \u2022 l ,\t.Jf li || ; ù ¦: ¦ I aimerais tenter de pénétrer plus avant dans File, mais comme le jour va bientôt paraître, on nous découvrirait sûrement J'essayerai ce soir.Sa puissante flottille d'avions-fusées iouille constamment^ irs loger; do Ming voguent sur la mer a une cin-quantaine do milles dr ITle dos Tombeaux ci.'i le oiol.Semaine prochaine : LA RECOMPENSE D\"UN TRAITRE ^.\u2014^\t.Si vous exigez la perfection dans v/os travaux d'impression, adressez-vous fout dr suite à un atelier où chaque employs est spécialiste en son domaine.SERVICE LE \u201cSOLEIL - L\u2019EVENEMENT\u201d mm?® .\u2019 1 DEMANDEZ NOTRE REPRESENTANT.Il se fera un plaisir de se rendre immédiatement à votre bureau, afin de vous faite toute suggestion désirable et vous soumettre nos estimés.Adresse : LE SOLEIL - L'EVENEMENT.Québec (téléphone ; 7 13 1).I ym -he, 25 septembre 1938 ü s i i gUir toutr information concernant le jeu d\u2019echecs, faire parvenir la ç'respondance pour le mercredi au chroniqueur, M.Jules Thérien, \u201cLes Echecs\u201d, \u201cLe Soleil\u201d.Québec.DEBITS FERMES (lii-t de la Dame ans.i üe irai Bird dame (ordinaire! dame isysteme Colle) pu Ziakertort (at Rev.i.vt Zukertort-Réti Jrnse française ¦ense sicilienne.Irnajorité des défenses contre le gam-^ la dame donnent des parties fer-à l'exception de quelques contre \u2022 lits tels que le contre-gambit de la et la defense de Budapest qui sont es dans les débuts demi-fermés.1 DEBUTS DEMI-FERMES ense Alekhine Defense Caro-Ksnn Défense Dudapest Coot re-gambit de la dame.Gambit Dame Blancs :\tNoirs : Flohr\tLasker 1-C3*F\tP4D\tj 20-P4CD\tP3TD 2 P4!>\tC3FR\t21-P4TD\tR3F :î-p4m\tP3R\t1 22-T2F\tR3R 4-C3PP\tF5CD\t1 23-P5C\tPTxP f-PxP\tPxP\t! 24-PxP\tR3D 6-F5.Défense slave\t\t Blancs :\t\tNoirs\t7 Bcgolioubor\t\tEuwe\t 1-P4D\tP4D\tj 21-D4C 4-\tDxD 2-P4FD\tP3FD\t! 22-PxD\tT2CR 3-C3FR\tC3FR\t! 23-C2T\tP4TD 4-C3FP\tPxP\t1 24- P3CR\tR2F VP4TD\tF4F\t1 25-R2C\tTl TR 6-P3R\tP3R\t! 26-T1T\tR.2R 7-FxP\tF5C\tj 27-TD1FD\tR3D 8-ROO\tRÔQ.\t! 28-F3CD\tP4TR 9-D2R\tF5CR\t1 29-FxC\tPFxF 10-TiD\tCD2D\t! 30 - Px PT\tTxP 11 P4R\tD2R\t31-C3F\tTxT 12-P5R\tC4D\t| 32-TxT\tT2FD 13-C4R\tP3FR\t1 33-T6T\tR2R 14-PxP\tCDxP\t! 34-T7T i\tR1D 15-F6CR\tD2F\t! 35-TxT\tRxT 16-FxC\tPxF\t' 36-PICR\tR 3D 17-C3Ç\tTD1R\t| 37-R1F\tR2R 18~P3TR\tF4T\t! 38-R2R\tR2F 19-CxP\tDxC\t: 39-C4T\tnull#* 20-D4R\tT2F\t\t PROBLEME No 70 Par M.M.Seg\u2019ers 3e prix \u2014 Il Problema (lOoI) Noirs\t10 pièces Blancs\t9 pièces MAT EN 2 COUPS PROBLEME No 71 Par M.G.Bonsirven 1er prix- \u2014 Il Problema (1934) Noirs\t11 pièces Blancs\t10 pièces MAT EN 2 COUPS A §gg mm wm ; r \\ ,>'\u2022 ''-'yjf.\t'\u2022^1 '/'.y.Solutionü pour la srmaine drrnirr*.PROBLEME No 68 1- D1FD 'menace F4T mat.) 1- D1FD\t.\tsi R2D\t2- P4T mat 1- .\t;\tsi\tC(1F>\t2D\t2-\tC5C mal.1- .\t;\tsi\tC(3Fi\t2D\t: 2-\tT8F mat.1- .\t.\t.si\tF2D .\t2-\tD4F\tmat.PROBLEME No fift 1 D2T (menace DxT mat.) 1- D2T ; si\tDxD\t: 2- C7R mat.1- .; si\tT5D :\t2- C3R mat.1- .; si\tT6D :\t2- F4R mat.1 - .; si\tT5R :\t2- F3R mat 1- .; si\tF5D :\t2- DxPF mat.JE NE VEUX PAS A3IMER MES MAINS ! .Wwvu,® wm \u2014 SoIans;e ! La cuisinière est un peu en retard.Veux-tu lui ajder à, preparer ses légumes ?\u2014 Je n\u2019irai pas ! hurle Solange en pleine révolte.Je ne veux pas être ridicule et avoir des mains affreuses pour jouer du piano et.Une gifle bien méritée arrête les doléances de la petite fille.Elle se sauve dans sa chambre furieuse.Dans l'escalier, elle croise son frè re : \u2014 Dis donc ! Solange.J'ai un bouton de ma veste décousu.Veux-tu me le remettre ?Tu serais gentille.Ah ! (,a !.me prehds-tu pour ta domestique Reeouds-le toi-mêmej ton bouton ! J'ni autre chose à.faire.iélle traverse sa chambre en grommelant, entre au salon et s'installe au piano.L'étude du piano est lu seule à la-quelie Solange consent.\u2014 J'ai l'âme musicienne ! a-t-elle déclaré un jour à son papa qui lui a ri au nez.\u2014 Tu es une petite pécore qui veut èiie adpiirée et qui se rend parfaitement ridicule ! En effet, si ]a petite fille exécute assez bien de difficiles morceaux, ses mines orélenlieuses et les soins excessifs qu elle prend de ses mains provoquent Lhilarité.Reproches et punitions n'y font 0 rien.Solange demeure étrangère à tous les travaux du ménage.Un jeudi, sa maman l\u2019appelle: \u2014 Solange, je suis un peu souf-'frnnte ce soir.Je ne pourrai t ac-icompagner chez ton amie Suzanne te sera pour jeudi prochain.Vous croyez que Solange va s in-.quiéter du malaise de sa.mère ?_ Je veux aller chez Suzanne ce «oir ! On doit jouer du piano et.\u2014 Veux-tu obéir 1 Maman triste et lasse rentre dans ta chambre.Mais Solange ne veut pas renoncer a sa promenade.\u2014 J'irai toute seule.Seulement, en auto, il faut 10 minutes.A pied, ce sera ascoz long .et il y a un pe- tit bois à traverser.Bah ! Solange n'est pas poltronne ! En route ! La petite fille se hâte, d'autant plus que le cjel est sombre et qu\u2019elle [a oublié son parapluie.En arrivant vers le petit bois, une rafale de vent passe brutale et arrache le béret de \u2018l\u2019enfant.Un sourd grondement se fait entendre./ Puis, aveuglant, un éclair, suivi 1 immédiatement d\u2019un fracas formidable, effraye Solange.L\u2019orage ! De larges gouttes de pluie commencent à tomber.Affolée, la petite fille cherche un abri.Au loin, elle voit une cabane.Vite, vite, elle s\u2019y précipite.Mais, si rapide qu elle soit, elle n\u2019évite pas l\u2019averse et c\u2019est absolu-ment ruisselante qu\u2019elle frappe à la porte en criant: \u2014 Ouvrez ! Vite ! Ouvrez ! Et la porte s\u2019ouvre.Quelle chance ! Un feu de bois brille gaiement.jlJne enfant de son âge est là, toute (seule et s\u2019exclame: i \u2014 Otez vite vos vêtements mademoiselle 1 vous allez prendre mal.(tenez ! en voici de secs.En toute autre occasion.Solange aurait répoussé les pauvres vêtements.Mais, elle est glacée.Quel I bien-être de se chauffer vêtue de sec idevant ce feu joyeux Les fillettes causent: \u2014 Tu es donc toute seule ?\u2014 Mais oui.Ma mère travaille non père aussi, et ma grande sœur *st placée à la ville.Alors, je tiens ' fi maison.\\ Solange rit \u2022 Oh ! tu es trop petite ! Mais l'enfant gravement: \u2014 Pardon, mademoiselle.Je suffis à tout.Je me lève à 5 heures et la cab ine est propre a 8.Après je pré-pari' le repas.Je soigne les bêtes et je travaille à Laide de mes an-.livres de classe.Tu ne vas pas à l\u2019école ?Oit I je voudrais tant ! Je voudrai s apprendre ! Mais voilà plusieurs semaines que je manque.J é tais première.Hélas ! J\u2019ai perdu cet te plh ce ! \u2014( Eh bien, il faut retourner à l\u2019école I ! L Tnfant secoue la tète : \u2014 (Mon premier devoir est d\u2019aider les nvjens.Cependant il m'en coûte beaucloup de perdre ma place de prend eYe I SoianWe rougit, demeure silencieuse quelqvues minutes, puis s\u2019écrie : \u2014 Si jA t\u2019aidais pendant que je suis là ?Qu'a\\s-tu a faire ?Commençons.Est-ce fden Solange l\u2019orgueilleuse qui, av«Ac celte ardeur essuie des assiettes ?Esd-ce bien elle qui s'applique à découvrir les toiles d\u2019araignées, dont elle a une! peur affreuse ?Les petites filles babiiiqnt gaiement et comme \u2018rmiè.-.>age 19 v-.= LE SOLEIL, Québec Page onze Dans /I 1 * les Coulisses D'HOLLYWOOD Par HARRISON CARROLL Copyright 1938 Central Press Canadian Hollywood.\u2014 Lumières ! Cameras ! Action ! Dans une bataille avec la Paramount, George Raft a été perdant du rôle qu'il avait dans \"St-Louis Blues \u201d, et Lloyd Nolan y a gagné le premier rôle.C\u2019est une grande chance\tpour.Nolan, et\tTat- [ mosphère des décors est chargée de tragique, pendant que les cameras enregistrent la première f scène du film.Dans cette scè-1 ne, on voit un bateau enlisé dans la boue de la ri-1 ve du fleuve Mis-sissipi.Nolan et .un groupe d\u2019hom-Harr,SOD Cal'r0,, mes travaillent désespérément à le dégager.S\u2019ils n\u2019y parviennent pas, le propriétaire du bateau menace de le faire brûler par le shérif.Le directeur Raoul Walsh fournit la seule note discordante, dans son complet d'une blancheur immaculée.Il est sous le portique d\u2019une construction, avec ses cameramen, à l\u2019abri de la boue.Nolan et les autres acteurs en ont jusqu\u2019aux chevilles et se meuvent avec difficulté.Cela dure à peu près une demi-heure.Finalement, les acteurs doivent se reposer.Nolan vient s\u2019effondrer sur une chaise.La sueur lui coule sur le front et tout le visage.\u2014\"Cela me fatigue un peu\", dit-il.Quand Paramount ma fait dire qu\u2019elle me donnait ce rôle, j\u2019étais au Ut, malade de la grippe.Je nai pu me lever qu\u2019hier soir.\u201d Cependant, quand le directeur lui en donna l'ordre, il retourna volontiers reprendre son jeu harassant.Si Raft ne s'était pas chicané avec la Paramount, Nolan aurait pu jouer des rôles secondaires pendant des années encore.Maintenant.il a la chance de devenir une vedette.* \u2022 \u2022 Avec les grandes productions l'atmosphère est toujours tendue dans le studio.\"Torch)' Bïane in Chinatown\" en est un frappant exemple.La première scène de ce film se passe dans une station de police.Glenda Farrell, qui joue le rôle d\u2019un reporter, arrive au bu-, reau du sergent, George Guhl, et lui demande ce qu\u2019il y a de nouveau dans le monde du crime.La caractéristique principale de ce sergent est d\u2019être distrait.A ce moment.il mangeait une pomme, et il avait la bouche si pleine, qu'il avait beaucoup de difficulté à répondre aux questions de Glenda.__________ Jean Parker et John Beat ont des rôles dramatiques dans \u201cThe Arkansas Traveller\".Beal a essayé de construire un appareil de radio à ondes courtes, mais il n\u2019a pas réussi.Il est dégoûté, et Jean ! s'efforce de le ré-I conforter.Quand le direc-Jean Parker teur Al Santell a approuvé l'exécution de cette scène, Bob Burns, qui avait observé le jeu, dit : \"Ces jeunes font très bien.Ils promettent réellement.\" - RIONS A Moscou, un vieux paysan à genoux.prie devant l'icone de Sainte Iverskaïa.Vient à passer un des grands chefs communistes.\u2014Quoi, vieux, tu pries ?\u2014Oui, petit père, je prie.\u2014Tu priej.pour nous, bien entendu ?\u2014Oui, petit père, je prie pour vous.\u2014Ah ! Tu vois ta religion ! Tu pries maintenant pour nous comme autrefois tu as prié pour le tzar.Eh bien ?est-ce que ça t'a réussi.\u2014Oui, on l\u2019a tué.UN PEU- \u2014Qu\u2019ont dit les amies en apprenant tes fiançailles, Louisette ?\u2014Ce sont de fausses créatures!.L\u2019une dit : \"Comment ! de nouveau ?.\" et l'autre: \u201cEncore! toujours \u2022 \u2022 * Au restaurant : Le client : vous ne savez donc pas que le potage vient avant le poisson ?Le garçon : (qui a reçu son congé).\u2014Si Monsieur, mais entre nous, ce poissons-ci ne pouvaient vraiment plus attendre ! LA COLLECTION DE NAPOLEON (Napoléon «t le valet de chambre de M.Miette) df Miette.\u2014 Napoléon.Napoléon, voila six fois que je vous sonne et vous ne me répondez pas., je ne vous savais pas dur d\u2019oreilles ! Tiapoléon.\u2014 Je ne suis pas dur d\u2019oreilles, monsieur, mais je n'ai en-iendu la sonnerie que la sixième fois., alors je me suis empressé d\u2019accourir M.Miette \u2014 Heureusement que vous vous êtes empressé., sans cela, j\u2019aurais pu sonner jusqu à de main.Napoléon (respectueux).\u2014 Impos sible, monsieur 1 M Miette (surpris).\u2014 Comment impossible ?Napoléon (encore plus respectueux).\u2014 Monsieur ne doit pas être sans savoir que lorsque monsieur m'embête trop avec sa sonnerie, je coupe le fil électrique ! M.Miette (fausse gai té; - Je.voua félicité de la liberté que vous prenez ! Napoléon.\u2014 Je prierai même monsieur de m'acheter un nouveau ciseau, celui dont je me sers habituellement s'est cassé, hier, lorsque je me coupais les ongles ! M.Miette.\u2014 Bon, si ça vous amuse de couper les ongles et le fil électrique, je vous achèterai un ciseau ! Napoléon.\u2014 Je remercie monsieur, et je me permets de rappeller a monsieur qu'il devrait aussi m'acheter un pinceau ! M.Miette _ Hem, un pinceau, que voulez-vous faire d'un pinceau ?Napoléon (air mystérieux).\u2014 C\u2019est pour ma collection.M Miette.\u2014 Vous collectionnez les pinceaux, maintenant.Napoléon (l\u2019air offensé).\u2014 Dieu m en garde.(confidentiel) .je collectionne les timbres ! M.Miette \u2014 Ah ! vous.Oh 1 c est très bien cela Napoléon, Lest très bien ! Napoléon.\u2014 Nest-ce pas, monsieur, et je trouve que c'est ia collection qui revient I* meilleur marché.M Miette.\u2014 Vous ne seriez pas le gagnant de la Loterie nationale, quelquefois , fis O S % MAPI* \u2014 Moi, quand je serai grand, j'irai J Ecole Polytechnique \u2014\tEt toi,\u201d Pierrot ?Pierrot, sans hésiter: \u2014\tJe choisis l\u2019école buissonnière ! vv\\ \u2014\tAs-tu reçu des clients ^ \u2014 Oui, Jean-Pierre voulait acheter u âne \u2014 Et alors ?\u2014 Alors, j'ai dit que je regrettais biet mais que tu n'étais pas la.l'ouvrage s'achève, un rayon de soleil vient les féliciter.Et Solange guérie de son orgueil, est souvent revenue, les bras chargés de jouets, à la pauvre cabane où elle avait appris à donner le bonheur aux autres en s'oubliant elle-même.M\tARMELLE.I .Napoléon.\u2014 Non, monsieur ., 'mais je trouve que ia collection des j Timbres est meilleur marché pour ! moi.Vf Miette \u2014 Pour vous ?Napoléon.\u2014 Oui monsieur, et que I monsieur n'oublie pas que Lest lui qui me fournit le pinceau.M.Miette.\u2014 Ah ! e esi vrai, j ou-bliais 1 Napoléon.\u2014 Mais moi, je n'oublie pas\tensuile, je trempe le pin ceau dans la colle préparée par moi ! Vf Miette (ahuri).\u2014 Vous prépa rez de la colle, vous ?Napoléon (très fier), \u2014 Oui, mon sieur, j\u2019ai trouvé tout seul, le moyen de faire de la colle ave du bismuth, de la teinture d\u2019iode, de l'eau de Co logne et des pastilles Machin que j'ai pris dans 1'annoire tie monsieur.M Miette (affairé).\u2014 Vous ne croyez pas qu'un peu de farine et de l\u2019eau.Napoléon.\u2014 Fi, monsieur.(il continue) .une lois que j\u2019ai passé te pinceau dans la colle et la colle sur le timbre, je pose celui-ci sur mon carnet ! Vf.Miette.\u2014 Qa doit coûter cher un carnet de timbres 7 Napoléon \u2014 Je ne sais pas, moi (je me sers d un vieil album à piioto-! graphies ! M Miette.\u2014 Vous avez beaucoup de timbres, Napoléon ?Napoléon \u2014 Je n\u2019en ai que cinq, ' monsieur, mais il faut un commence-; ment à tout ! (geste d\u2019acquiescement de M.Miette), mais je compte v mettre des timbres de ia Russie, de ! la Yougoslavie, du Pérou, du Japon, de l\u2019Egypte, de l\u2019Espagne Vf Miette Quels sont ces timbres qui ont l\u2019honneur d\u2019inaugurer votre collection 9 Napoléon.\u2014 Des timbres-rabais, | monsieur ! Texte et dessin d\u2019Auguste Traxco.M BOUCHON RECALCITRANT \u2014o\u2014 Couchez une bouteille horizontalement : placez a l\u2019entrée du goulot un tout petit bouchon de pharmacie et demandez a vos camarades quel est celui d entre eux qui parviendra à fai-e en t-ei le bouchon dans la bouteü.e ci, si ufflant dessus.Tous s\u2019esclafferont, tant la chose leur paraîtra ai.sp« Mots croisés I i 3 h- 5 t 7 i 9 li II - M m wm HORIZONTAL 1-\tOuvrier qui fait des construction* en pierre \u2014 Siège étroit et long.2-\tSorte d'aï paresseux de VAmérique tropicale.\u2014 Navire des Argonautes 'Myth i 3-\t-AdJ.possessif.\u2014 Prophète juif - Ad- verbe de lieu.4-\t\u2014Pronom Indéfini \u2014 Ville d Arabie \u2014 Partie du corps.5-\tAir.mélodie \u2014 Eau-de-vie de bonne qualité.8\u2014Entrave qu\u2019on attache au paturon d^s chevaux \u2014 Ancienne mesure de longueur.7\u2014\tCouvert de poils \u2014 Sommet d une montagne 8\u2014\tMesure agraire \u2014 Recueil de lois \u2014 Pronom démonstratif.9\u2014\tArt.contracté \u2014 Augmentation, croissance \u2014 Gendre de Mahomet 10- Partie du jour \u2014 Ancien état voisin de la Chaldée VERTICAL I Peintre espagnol (1654-16901 Première mise dans certains Jeux de cartes 3\u2014Petit d\u2019un âne \u2014- Qui est au bon air 3-Evénement fortuit.-Nom sous lequel on désigne les petits poissons à écailles argentées \u2014 Adj.possessif ?-Adverbe de lieu - Archipel de la Malaisie hollandaise - Calme, paisible b-Loi, ordonnance \u2014 Poil long et rude 6-Chance.hasard \u2014 Espace clos de murs, de bâtiments Solution du problème d# dimnnrhc dernier 7\u2014\tPremière pousse d\u2019un grain \u2014 Per sonne qui aide 8\u2014\tVieux \u2014 Exhale des vapeurs \u2014 ffor.jugftison 9\u2014\t-Lac du Soudan \u2014 Repas fait au mi- lieu du jour - Bière anglaise 10\u2014Sorte de coquillage marin \u2014 Parti, coterie (Fig ) y, j?teti ÇV- -'MO\u2019 BRIOCHE SÜRPRISE ! \u2014 Venez ma érie, nou.- allons en promenade.Quelle robe préférez-vous ?La rose ?Mais la bleue est plus légère et avec ce temps, elle est préférable.comment ! vous pleurez pour cela ?Fi donc ! Une grande fille de sept ans ! Taisez-vous vilaine, sinon je ne vous achèterai pas un sucre d\u2019orge vert.à la bonne heure ! vous voilà gentille !.Ainsi cause Marthe Quintal avec sa poupée Lolotte, pendant que sa sœur aînée ia regarde en haussant les épaules.\u2014 Nous allons bientôt partir Mar-thon, prévient doucement Chantal.Tu n habilles pas ta poupée ?\u2014 Tu m\u2019ennuies et ma poupée aussi, riposte brutalement Marthon.D\u2019abord elle est affreuse ma poupée.Je préfère les blondes, mais naturellement, elle est brune.Tiens ! voilà ce que j\u2019en fais ! Et mademoiselle Marthe prend sa fille, la jette à terre et se met à la piétiner avec rage.\u2014 Oh ! crie Chantal, oh ! méchante ! Elle se précipite pour empêcher le désastre, mais sa so;ur la repousse durement.\u2014\tMêles-toi de tes affaires t Ma poupée t\u2019apparfiem elle \u2019 Si je veux ta briser, cela me regarde ! D\u2019abord j'en voulais une blonde 1 \u2014\tMais je t\u2019ai offert de changei avec moi et tu n\u2019as pas voulu .\u2014\tOn me donne toujours les plus vilaines choses ! crie Marthon hors d'elle.J\u2019en ai assez ! Elle part en claquant la porte, et la douce petite Chantal relève la poupée et constate que le mal est jrré parable.Le caractère ie Marthe devient chaque j nir plus odieux.Pourtant ( hantai s'efforce de lui faire plaisir et cède toujours.Mais la méchante fillette i \u2019est jamais satisfaite L'heure de l'étude les réunit, Chantai s assied à sa place, prend - n ''nhier, son stylo et commence son problème.Marthoi.en tau autant, mais nu b ut e.\u2019e quelques minutes commence i s',, z fet et a grommeler \u2014 Ce problem st stupide 1 Je a y rompttnds rien Bien sûr, c\u2019est moi qui ai le plus difficile ! c\u2019est toujours comme cela.Et ce stylo ! Il n'écrit pas.La plume est tordue ! Et mademoiselle Marthe lance avec rage son stylo sur son pupitre ! Horreur ! l\u2019encre éclabousse tout ! Son livre de problème est.maculé.Son cahier gâté ! \u2014 Venez goûter mes entants I Mais des que l\u2019un d\u2019eux soufflera, le bouchon lui sautera au nez, chasse par latr que son souffle aura comprima dans la bouteille ! \u2022 Avec empressement les fillettes obéissent.La femme de chambre présente deux brioches et deux tasses de chocolat fumant.L\u2019une des brioches est énorme, dorée, splendide.I.\u2019autre, beaucoup plus petite est à demi brûlée.Marthe se précipité, saisit ia grosse brioche et se dépêche de mordre dedans Sans protester Chantal prend l au-tre et remercie la femme de chambre.Mais, ô surprise ! comme elle est dure cette brioche ! Chantal ne parvient pas à lYnta-mer.Etonnée, elle fexamihe ©t pousse un cri de surprise La petite brioche est en carton; elle s\u2019ouvre, et, enveloppée dans un papier rose, Chantal découvre une ravissante bague qu elle passe à son doigt avec un cri de joie.Mais Marthe se précipite \u2014 Par exemple ! C\u2019est pour .mot 1 Chantnl hésite* Elle va céder en- core, mais une porte s\u2019ouvre et papa très sévère parait.\u2014 Cette bague appartient à Chantal qui l\u2019a bien méritée.Pour toi, Marthon, si tu ne fais pus de sérieux efforts pour te corriger de ton égoïs me, je t\u2019enverrai en pension.Mais la leçon n'a pas été vaine Marthon est corrigée et comme s n papa a été très satisfait, il a apporn une seconde brioche-surprise contenant une bague pareille a cellt: de Chantal.Ahmeu-E I v Page douze LE SOLEIL, Québec LA FAMILLE FRIC Les héros publics numéro un Dimanche, 25 septer PAR SOL H ni! 938 radeau va se heurter sur une souche soudain le tpies avoir rmpeche L Kti angieur de se noyer, les *ar cons I attachent pendant qu'il est encore évanoui Quand le bandit reprend ses sens et se volt lié il tâche de les apitoyer sur lui en leur racontant de» mensonges Peu» tu t en re\\enir Toinon ?.le n'ai rien a te jeter : Le coursn* tn emporte plus vite que je peux nager.Qu est-re que je vais faire ?y ta bat quatre as !\t\\ ont-iu pas capturé LEtran gleur I homme que tout le pays cherche ! Vous au rez une récompense de 1 00» dollars, pour votre cap ture, mes petits amis.le voila vauve.mon garçon Nous t'avons vu de la rive et nous sommes arrivés juste a temps.Nous allons maintenant aller secourir ton camarade Tâche de tenir encore deux secondes, petit.¦3 T enfonce ' le ne pourrai pas attem dre le radeau et la rive est trop loin ÎZ travers la table 's Comment faire passer une carte Faites choisir une carte par quel qu'un dans un paquet Placez cette carte sur le dessus du pa quel que vous mettrez sur la table nies du bord face en bas.tous ave?été braves mes garçons, pour capturer ce dangeieux criminel et vous mérite?sûrement une recompense I-1 maintenant nous allons vous faire don ner des vêtements pour que vous pussiez retourner chez vais parents Qu'esi-ce qui I tracasse, Pitou ?et grace a I exploit heroi que de ces deux jeunes garçons, L'Etrangleur a pu de nouveau être capturé et le pense a la volee que IP vais attraper quand je serai à la maison pour cette escapade : (En meme temps, mouillez le dessus de votre main avec votre langue, sans qu on s en aperçoive.i ; Frappez du revers de votre main le paquet de cane puis portez vivement votre main sous la table faisant semblant ensuite d'en retirer la carte, qui aura adhéré à 'a main.ïffty*.UKtt te The tWnA**U (Tr»d* IM» *** P Bt ISt OtFwx,) Les CHEVALIERS DE L\u2019AIR par Hal Forrest Il SI MW \\ A TOMMY QFF l»ES SIECLES S'ETAIENT ECO CLES \\ \\ tM Qtt, u I ET SKKKTKH ARRIVENT DANS LA VALLEE ET QCF, CF PII.OTF D'CNE VOIX PLEINE IVAPPREHENSION.CRIA LE NOM nr BETTY LOF.II.N OB TINT PAS l»K REPONSE.IL REPETA nFSFSPF.KFMCNT SON APPEL SKEKTKR SE JOIGNANT A I CI ET LES Ft HOS LE REPETERENT DANS L'ETROITE VALLEE PITS ON REPONDIT \\ TECKS I1UN DF I.'AVION, ET ILS VIRENT DES M'-AtlERTS VENIR DK LECR COTE.Nous (Tvcn hions ans si Mlle Barnes ! Elle est disparue depuis quelque temps.U faut la trouver Vile» cherche.des lisons dans le feu de camp \u2022 ÿvw * ' \u201d ^ .'\\W V m-' Des lumières viennent, Tnm ! Où peut elle être le Tai trouvée Attention ! C'est peut-être un piège' /Z?w T~W .au sujet du danger qu'il y avait à sortir pendant la nuit.Ost man vais pour votre bronchite, monsieur .Ir vous demande pardon M.Trevor mais vous savez ce que le docte-ur a dit .\u2022 BETTY - LOU ! BETTY - LOU ! jy i y mMfô Bien.Oui, il est un peu tard ! Eh bien, Jacques, tu pourras au moins dire que j'ai fait.er .un hé-i nique effort pour retrouver la jeune dame .SyadjeaÂ*.lac.)' Mm.wmm ¦ .,\\\\|V' >' t trjzznsr: wË.!ï:'i's'-.mm , vV^ ;.W.v.''v,sv' 7 ¦.' L\u2019EVENEMENT tourna/ ç/g l'élite de facture sobre - impeccable quant à sa tenue littéraire et à son information est votre premier contact matinal avec le monde extérieur LISEZ-LE CHAQUE MATIN "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.