Le nouvelliste, 10 mars 1973, Édition(s) partielle(s)
LE NOUVELLISTE, samedi 10 mars 1973 / 7 __________________________________________________________________________________________________information/sud Deux spécialistes rencontrent la population de Manseau La culture de tomates eu serre: un projet viable MANSEAU — Deux spécialistes des cultures végétales en serre de Tuniversi-té Laval, MM.Jean-Luc Lussier et Bruno Bélanger, sont venus convaincre, jeudi, la population de Manseau de la viabilité du projet de culture de tomates en serre.Ce projet mis sur pied il y a déjà quelques mois par le comité des citoyens de Manseau, dans un but de relèvement économique et social du secteur, passe donc peu à peu l’échec subi aux mains du ministère de l’Agriculture, qui a refusé de subventionner une étude de rentabilité.L’exposé des deux spécialistes, qui ont eu aussi à répondre aux nombreuses questions des quarante personnes présentes, a surtout porté sur les aspects de la production et de la commercialisation.A leur avis, il ne fait aucun dout» que ces facteurs importants de réussite peuvent nement du projet, soit les phases de préparation et d'exploitation, les spécialistes de l’Université Laval être résolus dans le con- agiront comme conseillers texte de Manseau.Ils ont aussi démontré que la culture de la tomate en serre est négligée actuellement au Québec, dont la production est largement inférieure au niveau de consommation.Pendant tout le chemi- Expérience pilote tentée à Drummondville Deux étudiantes Caisse populaire en stage à la Saint-Joseph par Marcel AUBRY DRUMMONDVILLE — Deux étudiantes en “service social — animation” de l’Université de Sherbrooke, Mlles France Gendreau et Louise Saint-Pierre, poursuivent présentement un stage de quatre mois à la Caisse populaire Saint-Joseph de Drummondville.Il s’agit en quelque sorte d’un projet d'animation qui a pour but de faire prendre conscience aux sociétaires que leur Caisse populaire leur appartient vraiment et qu'ils peuvent réaliser une foule de choses valables et bénéfiques en mettant à profit cette formule de coopération que les messages publicitaires du genre "C’est toi, c'est moi, c’est nous autres.” cherchent à faire comprendre.Ce que les deux étudiantes ambitionnent de faire pendant leur stage, c'est de permettre au plus grand nombre de membres de cette Caisse populaire de voir ce que cela veut dire dans la réalité de tous les jours.dire que dans la majorité des cas.les gens du quartier travaillent pour un employeur-propriétaire, vivent dans des logements dont ils ne sont que locataires et achètent leurs produits dans des magasins qui ne leur appartiennent pas non plus.Ainsi, soulignent-elles, presque toute l’économie que nous alimentons nous échappe.Selon elles, le seul instrument économique dont les membres sont propriétaires est la Caisse populaire avec ses 6,362 sociétaires et son actif de $8 millions.Partant de là.Mlles St-Pierre et Gendreau, qui sont à mi-chemin de leur stage de quatre mois, ont réalisé un petit film sur vidéoscope lequel montre les aventures d’un gars “ben ordinaire” qui comprend finalement qu’il est lui aussi propriétaire de sa caisse et qu'ensem-ble, avec les autres sociétaires, il peut trouver des solutions communes à ses problèmes.Dans les semaines qui vont pendant les mois à venir.Par ailleurs, un porte-parole de la Caisse populaire St-Joseph a confié au Nouvelliste que si cette formule d’animation s’avérait intéressante comme ce semble vouloir être le cas.il n’était pas impossible que la direction songe à retenir les services d'une animatrice à plein temps dans le futur.Assemblée générale auprès des aspirants-maraîchers.M.Lussier est chargé de recherches dans la production végétale en serre, alors que M.Bélanger termine actuellement une maîtrise en agronomie et doit, jorndre dès le mois de juin, le personnel du ministère de l’Agriculture dans la rédon.à titre d’agronome aux productions végétales.Les caisses populaires De par son association à la formule coopérative, le protêt semble susciter l’intérêt de l’Union régionale des caisses populaires qui avait délégué un observateur à la réunion d’information de jeudi.Les Caisses nooulaires nourraient d’ailleurs être appelées à particiner au financement du projet, soit sous forme de prêt ou de souscription.Amoncellement de glace à Arthabaska Jeudi 8 mars 1973, 14 h 30: l'eau travaille de plus en plus l'amoncellement de glace au-dessous du pont de l'ancienne route 5 a Arthabaska.Des curieux attendent patiemment que l'eau fasse son travail.15 h 45: tout est parti sans trop causer de dégât.A peine si la route a été bloquée pendant une quinzaine de minutes.(Photo Laurier Gardner) Plessisville étudie te projet de réorganiser la commission industrielle La réalisation du projet projet de réorganiser la Com- formerait la première coopérative ouvrière de production dans la région.PLESSISVILLE (GAB) — Le Le conseil municipal urbain suivre l’étude de son projet et in- de Plessisville a pris en considé- formera les responsables de cet ration une requête présentée organisme de ses intentions Deux changements prévus au syndicat des producteurs de bois de la région La formule est, relativement venir, les deux stagiaires seront nouvelle puisqu'il s'agit d'un disponibles pour favoriser “un projet-pilote, sinon pour tout le Québec, du moins pour la région du Coeur du Québec.Comme nous l’ont indiqué les deux stagiaires au cours d'une conférence de presse, vendredi, le quartier St-Joseph est à 99 pour cent ouvrier, ce qui veut regroupement des gens intéressés à penser à se donner des services emmuns par le seul outil économique qui nous appartient vraiment, la Caisse populaire.On espère que cette action ne sera qu'un début et que la réflexion amorcée se poursuivra Une revue publiée à Nicolet jouit d'une audience internationale NICOLET (A.P.) - Les Soeurs de l’Assomption publient chaque mois, à Nicolet.une revue qui jouit maintenant d'une audience internationale.“Shalom” tire à cinq mille exemplaires, atteignant plus de quarante-cinq pays des cinq continents, y compris les Philippines, Tahiti et la Nouvelle-Guinée.La revue, à essence religieuse et chrétienne.est particulièrement vivante aux Etats-Unis, en Haiti, en Rhodésie.au Burundi et au Japon.Elle pénètre également dans toutes les régions du Québec, de Chicoutimi à Sherbrooke, d’Amos à Gaspé.Sous la responsabilité rédactionnelle de steur Gabrielle Roussel, “Sha-jom” compte plus de 26.000 lecteurs à travers le monde.“Shalom” apparaît comme une expérience de vie en équi- pe.de style évangélique.Depuis août 1966, la revue a connu une essentiellement, vaste expansion.Simple feuillet vit Eglise”.de liaison.en 1968.elle est devenue l'actuelle revue “Shalom” qui se place au service de Tami-tié évangélique.“Shalom” est conçu par des chrétiens: religieux, prêtres et laïcs.Parfois des religieux seuls, parfois des religieux et des laies.Elle est au service de l’amitié évangélique, sous forme de partage, qui est une façon d'être présent ensemble, une manière d'assumer l'animation et l'amitié.Des équipes-service régionales travaillent dans leurs milieux respectifs, où elles perçoivent les besoins et tâchent d’y répondre en étroite collaboration avec la direction nicolétai-rte.“En Shalom, commente une religieuse, on se sent reliées, solidaires, responsables.Shalom.pense Eglise et NICOLET (AP) — Le syndicat des producteurs de bois de la région de N'co’et fUCCï tiendra son assemblée générale an-niie'V t» 15 mars à 20 h à la salle Windsor, à Victoriavil’e.Le sv-ndinat reermme ?nus les pronristaires de boisés d'nne superficie de 10 acres et n’us oui se trouvent dans les comtés de Nico'e*.Vpmaska, Drummond et Arthabaska.Toutes les personnes nui s’intéressent cenon-dant à l’activité forestière régionale sont aus
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.