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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1998-08-15, Collections de BAnQ.

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I Le Nouvelliste Samedi 15 août 1998 jJ y ' f I / x.\ \^Vv \ r"*ï' ' ' I S '%â‘ \ w â w rh- x'X' « > «s»'X / m 0 f fr fô|;à >• Xt Linda Corho Kingsey Falls Shot le costume de Don Quichotte retiré, après un petit tour des régions en compagnie de la troupe du Théâtre du Nouveau Momie (TNM) ce printemps, ce sont les ailes d'un ange (Jamael) qui l'attendaient à Kingsey Falls.Cette tenue estivale, pour le compte de la comédie romantique «Ça donne des ailes» au Théâtre des Grands Chênes, lui collera à la peau aussi cet automne puisque cette pièce lui donnera à effectuer un deuxième tour d'horizon des scènes du Québec en moins d'un an.Ce rythme, il le connaît.Depuis dix ans, il a faussé compagnie à la distribution de son théâtre d'été à deux reprises seulement.Les huit autres années, ce sont quelque six mois de son temps qui sont consacres à la pièce créée à Kingsey Falls, puisqu'après la cinquantaine de représentations en théâtre d'été, une tournée régionale ajoute une autre cinquantaine de spectacles, et ce jusqu'en décembre.«C'est presqu'une saison complète du TNM», analyse-t-il avei satisfaction.«C'est bien de pouvoir profiter du travail effectué.» Ajoute à sa fonction de directeur du Conservatoire d'art dramatique de Montréal depuis trois ans, le compte est complet, laissant que peu de place â la television donc, du moins du côté des téléséries puisque les tournages s'effectuent habituellement en été.Qu'à cela ne tienne, il réintégrera néanmoins le petit écran cet automne via le téléroman «Sauve qui peut».Bon an mal an, il se retrouve avec un agenda du genre depuis quelque JO ans de métier, souligne-t-il, ce qui lui donne l'effet d’avoir été l'un des heureux privilégiés de son métier.«Télévision, théâtre, humour, drame, j’ai eu une feuille de route assez diversifiée.Sans cet éclectisme-là, je ne serais pas heureux.J'ai été gâté par ce métier.» Normand, page P2 » f (Photo Alain Bedard) P2 Le Nouvelliste Samedi 1S août 1998 Diable! Qui sont ces démons?Marie-Eve Lafontaine Nicole! Le Musée des religions devient l'antre de Lucifer jusqu'à la fin janvier.En effet, grâce a son exposition Diable'.Qui sent ces Jeuu’iis \ il est possible de faire plus ample connaissance avec ce sombre personnage, omniprésent, depuis toujours, dans l'imaginaire collectif de tous les peuples du monde.Cette exposition très bien structurée montre le diable à travers le regard de cinq grandes religions, soit le christianisme, le judaïsme, l'hindouisme, le bouddhisme et l'islam.Une soixantaine d'oeuvres très diversifiées, provenant de tous les coins de la planète et datant d'aussi loin que le Ile siècle, racontent l'histoire de cet être maléfique.Aquarelles, gravures ou orfèvreries réjouissent les yeux, mais ils sont surtout d'une grande valeur pédagogique.Ils plongent les visiteurs dans l'univers mythique du démon, empreint de symboles et de rituels qui ont (Inidge-Média Maurkie: Alain Bedard) Cette sculpture de bois présente Vishu, la divinité hindou qui protège l'ordre divin.Vishnu est assis confortablement sur son fidèle coursier, Garuda.parsemé le temps et fait frémir tous les dévots.«Nous voulons faire des expositions qui permettent de voir les ressemblances et les différences entre les religions.Le diable, c'est un thème parfait parce que, pour tous les croyants, il est un personnage très important», explique Mme Michelle Paradis, directrice du Musée des religions.Universel le diable, mais il a mille tours dans son sac pour mieux entraîner ses proies dans le chemin du mal.Il se fait appeler Iblîs par les Musulmans, se multiplie pour personnifier des centaines de démons chez les Hindous et se déguise en Mâra pour empêcher Bouddha d'accéder à l'Éveil et de prêcher son message.Pour les Juifs, cet être malsain devient de plus en plus mesquin et populaire au fil du temps.En effet, au Vie siècle av.J.-C., Satan siège à la cour céleste de Yahvé.Ce n'est que bien des siècles plus tard qu'il devient un esprit puissant, hostile à Dieu et indépendant de lui.De plus.Le Nouveau Testament en fait mention à 53 reprises alors que L'Ancien ne l'évoque qu'à l’occasion.Cette exposition est divisée en quatre parties bien distinctes.La premiere présente les différents démons qui tentent, sans relâche, de corrompre les adeptes des cinq grandes religions.Ceux-ci prennent des visages différents selon les croyances mais leur habileté à séduire les hommes et leur cruauté demeurent inégalables.Cette section est composée d'oeuvres qui séduisent par leur originalité et par les mythes romanesques ou guerriers qu'elles représentent.Les marionnettes d'ombre sont particulièrement intéressantes.Avec leurs couleurs vives et leurs physionomies déformées, auréolées de mystère, elles nous entraînent dans le monde mystique du Ramayana, un poème épique qui raconte le périlleux combat de Râma contre le terrible Râvana.La sculpture de Saint Michel Archange est également magnifique.Imposante et finement travaillée, cette oeuvre illustre la victoire du chef de l'armée céleste contre le malfaisant Lucifer.Après avoir rencontré tous ces démons plus terribles les uns que les autres, il est essentiel d’apprendre comment s'en protéger.Amulettes, récitation d'incantations, poignard rituel ou exorcisme, tous les moyens sont bons pour se débarrasser d'un diable particulièrement importun.Et pour les Chrétiens, rien de mieux qu'un bon vieux crucifix.Plusieurs personnages célestes peuvent également venir en aide aux pauvres victimes de maléfices tel le dieu hindou Ganesha, qui, malgré sa tête d'éléphant quelque peu ridicu- '-'•'•sçqs r rV*0 O f f»*,* * j -V.* \ Natalie Morrissette, guide au Musée des religions, observe avec attention la peinture Deux de six enfers cambodgiens, qui illustre les souffrances vécues par les bouddhistes khmers.(Image-Média Mauride: Alain Bédarri) le, semble réussir sans trop de mal à terrasser les démons.Une autre divinité hindoue descend régulièrement sur terre pour protéger l'ordre divin.Vishnu prend provisoirement une forme animale, humaine ou mixte et chevauchant son fidèle coursier Garuda, il survole les régions les plus éloignées à une vitesse incroyable.Une énorme et magnifique sculpture de bois les représente prêt à s'envoler.Ceux qui ont plusieurs pêchés à se faire pardonner risquent d'être un peu nerveux après avoir vu les différents jugements derniers, qui décident de la souffrance dans l'anéantissement ou de la félicité dans la vie éternelle.À souligner, une sculpture de plâtre rougeâtre qui représente les quatre chevaliers de l'Apocalypse soient la peste, les bêtes fauves, la famine et la guerre.Finalement, l'exposition nous entraîne dans les bas fonds de l'enfer, symbole de l'anéantissement et de la souffrance.Torture, chaleur étouffante, démons horrifiants, une dizaine d'oeuvres illustrent l'enfer et ses allégories.Les adeptes de scène sanguinolente sont servis à souhait avec une peinture qui présente 2 des 6 enfers bouddhistes khmers.Ongles arrachés, hommes pendus par les cheveux ou brûlés vifs, les châtiments rivalisent de cruauté dans cette interprétation contempo- raine d'une iconographie traditionnelle.Les bouddhistes tibétains, pour leur part, n'ont pas six, mais bien huils enfers froids et huit enfers chauds.Mais ceux-ci ne sont pas éternels contrairement à celui des Chrétiens.Quelques catéchismes colorés et particulièrement explicites rappellent également aux impies tous les supplices qu'ils devront subir.Le châtiment ultime des Musulmans est particulièrement cruel puisque les damnés peuvent apercevoir les élus jouissant de leur place au paradis.Le documentaire Le diable d'Amérique de Gilles Carie vient compléter le tableau en racontant les contes et légendes des diables et sorciers du Québec.En plus de nous faire redécouvrir le terroir québécois, ce film explore les croyances de tout le continent nord-américain, nous entraînant dans les bayous de la Louisiane ou dans les gratte-ciel de Dallas.Grâce à la diversité rie ses oeuvres riches en informations de toutes sortes, cette exposition traite à merveille de la démonologie, un sujet pourtant extrêmement dense et complexe.Elle nous fait voir le diable sous toutes ses coutures, sans toutefois le démystifier.Et malgré sa méchanceté légendaire, les gens finiront par apprécier ce sombre personnage car, sans lui, il serait bien difficile de justifier leurs mauvaises actions.* Normand Chouinard, entre l'idéaliste et l'étemel (Suite de la page PI) ¦ Depuis ses tout débuts, alors qu'il quittait il y a vingt-cinq ans son Québec natal pour aborder les scenes de la métropole.«À Montréal, je peux dire que j’ai été accueilli avec un grand A.» Initialement, c'est en droit qu'il devait s'orienter, bien que le théâtre l'avait toujours suivi en parallèle jusque-là.Ses études lui servent néanmoins aujourd'hui «pour l'esprit, la compréhension du monde qui nous entoure, pour les négociations de contrats, pour représenter les artistes», énumère-t-il.Dans la loge du Théâtre des Grands Chênes, c'est d'ailleurs le discours du propriétaire de l'endroit qui s'immiscera entre les lignes du comédien.«Cette année, c'est bien parti», analyse-t-il de ce début de saison, relevant au passage que la base de spectateurs fidèles à ce théâtre se chiffre a quelque 20 000 personnes.«El a ceux-là s'ajoutent ceux qui viendront avec le succès de la pièce.» Voila des préoccupations supplémentaires qui occupent aussi son été.«Il reste toujours une insécurité à savoir si ya va plaire ou non.» D'autant plus que depuis dix ans, le Théâtre des Grands Chênes évolue dans le terrain de jeu de la création.«Comme ce ne sont pas des pièces de répertoire, il faut que tu vois ce que ya donne et qu'on soit autocritique pour être-efficace.Ça fait partie de la tâche du créateur.» Cette année, bien epic- la pièce était prête deux mois avant la première et qu'une semaine d'avant-premières a été effectuée, ce n'est tout de même qu'après deux semaines de représentations officielles qu'on a mis un terme aux adaptations et corrections de texte, de jeu et de mise en scène.«Encore dernièrement, on a coupé une scène complète de quinze minutes pour la remplacer par une chanson d'une minute et demie», donne-t-il en exemple.Les chansons sont bien présentes dans cette pièce, que ce soit sur des airs de gospel ou de blues.«J'ai souvent été acteur-chanteur.» Une activité qui lui plaît, assez d'ailleurs pour donner son avis quant au choix du genre musical à privilégier.Une autre mélodie s'est ajoutée cet été, contre toute attente celle-là puisqu'il l'a chantée pour le décès de son oncle, Jacques Nor- mand.«A toutes les fois qu'il venait chez nous, à Québec, je lui chantais des chansons.Sans être une véritable influence pour moi, il a sûrement toujours été un encouragement et une source d'admiration.» Pour cette occasion, ce sont les notes de Harry Belafonte qu'il a choisies «Il aimait ses chansons.Il fréquentait beaucoup la Jamaïque et les Caraïbes.C'était ma façon de lui dire Adieu.» Quant au chagrin, la comédie de l'été lui servira d'emblée d'exutoire.«L'importance de jouer est que cela nous aide à sortir de tout cela.» À défaut de jouer, au Conservatoire, il se retrouve à tout le moins en présence d'une flamme qu'il ne veut pas perdre, insufflée par les comédiens en herbe.«Il y a là une énergie-incroyable.Les jeunes n'ont pas perdu la passion même s'ils ont perdu un peu de l'insouciance qu'on avait, ils sont conscients de ce qui les attend, 1res au courant des difficultés et je les sens insécures.Il y a beaucoup de monde dans ce métier, comme partout, comme il y a beaucoup d'avocats qui sont chômeurs.D'ici à son retour au poste de directeur de cette institution, il demeurera pas trop loin de son théâtre, au Lac Brompton, en compagnie de Violette Chauveau, conjointe des dix dernières années qui partage aussi la scène avec lui cet été.Et comme à chaque année depuis dix ans, il sera à la porte du théâtre avant chaque représentation pour accueillir les visiteurs, pour un service personnalisé, dit-il.«Ils viennent nous voir aussi après la pièce, dans les loges.On leur signe des autographes, on jase avec eux, ça fait partie de leur visite.» Apres le sentiment d'éternité suggéré par Jamaël, il reprendra sous peu le profil de l'idéaliste puis la troupe du TNM reprendra le collier avec Don Quichotte en septembre 1999.«C’est une piece porteuse, exigeante sur le plan professionnel et qui demande beaucoup de travail mais qui n'est pas si fatigante que cela.C'est une piece qui rend aussi beaucoup d'énergie.» Après le costume de l'ange, il revêtira donc une lois de plus le costume d'Adam que lui propose ce rôle.À cet effet, il souligne que la pudeur ne s'estompe pas sur scene, elle n'existe tout simplement pas.«Il y a des choses qui sont pas mal (tins impudiques que de jouer nu, certains sentiments par exemple qui nous mettent à nu.» D'ailleurs sur ce, force est d'admettre que Normand Chouinard est chaudement vêtu hors des planches.* LA REVUE MUSICALE D1 ELVIS MAGISTRAL!^] à 9 artistes en scène! 2 h de spectacle! Représentations: du 15 août au 26 septembn Coût d’entrée 12$ Pour information et réservations: (819)537-1215 Le samedi soir* 20 h 30 à La Crémaillère de Shawinigan t’tVV LC Nouvelliste Samedi 15 août 1998 P3 Sherbrooke (PC) Une lampée de charme, deux mesures de charisme et plusieurs lasses d'intégrité.Tel doit être l'essence du parfum qui émane de Mireille Deyglun.Fille d'artiste, c'est l'oeil avisé qu'elle est entree dans le métier, et si elle affiche aujourd'hui un parcours impressionnant, elle n'avait pas, alors, un profil rie carrière tout tracé en tête.«Quand on baigne dans le milieu depuis qu'on est tout jeune, soit il nous séduit, soit il nous écoeure.Mais chose certaine, si on s'y aventure, on sait ce qui nous attend.On connaît les mauvais côtés et on n'arrive pas avec un paquet d'illusions.» Illusions, sans doute pas, mais il reste que, malgré l'expérience au théâtre, â la télé et au ciné, les papillons volettent encore avec fébrilité dans l'estomac, le soir d'une première.«La scène, c'est comme un accouchement; d'une fois a l'autre, on ne se souvient pas des contractions.Alors oui, j'ai toujours le trac.Malgré l'expérience et le temps qui passe.» Déjà 21 ans que la comédienne oeuvre dans le métier.Vingt-et-un an dans ce métier de rencontres et d'opportunités, qu'il faut savoir saisir, pour avancer.Et depuis toujours, un leitmotiv: croquer dans la vie, même les morceaux plus difficiles à avaler, parce qu'ils permettent de goûter ensuite une bouchée plus savoureuse.L'expérience acquise «Je suis convaincue que les épreuves et les moments pénibles qu'on traverse n'arrivent pas pour rien.Ils nous amènent ailleurs, où le paysage est encore plus beau.» La force tranquille, Mireille Deyglun, elle en impose, sans débordement.Et puis une remarque.Toute simple, mais qui agit comme une commande qu'elle aimerait passer; un souhait (ou un message?) à porter aux producteurs qui cultivent le culte de la jeunesse, qui crée cette ronde dans laquelle tant de femmes embarquent, mais dans laquelle elle-même se refuse à mettre le pied.«Le silicone, j'ai pas envie.Je ne comprends pas ce culte de la jeunesse et toutes ces femmes qui n'admettent pas le fait de vieillir.Je vais avoir 40 ans, et je me trouve beaucoup mieux que lorsque j'étais plus jeune.» Un paradoxe, donc, pour la comédienne qui aime vieillir, alors qu'autour la tendance est une ode à la jeunesse retrouvée.Des rôles pour les femmes âgées entre 30 et 40 ans, il y en a peu.Comme les événements s'enchaînent et s'entremêlent.Voilà Mireille Deyglun qui reprendra bientôt, dans la pièce de Félix Leclerc L'Auberge des morts subites, un rôle que sa mère, la vive Janine Sutto a, 35 ans plus tôt, joué quelque 300 fois.Un stress, un défi pour la comédienne?Face à elle-même, peut-être.Bourses de mais pas davantage que d'habitude.«Je n'ai pas la pression que j'aurais ressenti si j'avais vu ma mère interpréter ce rôle parce que c'est certain que je vais le jouer différemment, comme n'importe qui modèle un rôle à sa façon.Je ne trouve donc pas ça stressant, mais plutôt stimulant et très émouvant.» Pour l'heure, toutefois, la pièce Le diable à quatre, dans laquelle elle joue tout l'été au théâtre de Saint-Sauveur, nous la fait connaître sous les traits d'une attachée politique qui, la veille de son maria-ge(!), découvre les côtés disons.moins réjouissants de son fiancé.«L'intrigue se déroule dans l'environnement politique d'un ministre à la moralité douteuse, un pot aux roses que les personnages découvrent en même temps que le public.Les situations les plus loufoques s'ensuivent.» Son personnage: une «BCBG straight», dont les vêtements s'agencent tellement bien que c'en carrière Spécial estival Un son typiquement anglais ensemble Ro,el et R&W 995* Enceintes DM30?Amplificateur RA-931 Lecteur CD modèle RCD930 ROm NAMMICHI AlCHFMIST YRA SDGOtN MICROMEGA I0UDA AMC MAGNUM DYNAIAB B&W MARTIN 10GAN )M IAB PARADIGM PANAMA* TRANSPARENT VAN DEN HUl MG AUDIO PRISMA GRAD0 ATIANTIS ÉUTE TARGET B TECH BEDINI KRISTAUNE XtO SHURE WBT Le spécialiste de l'audio en Mauricie systèmes stéréophoniques et cinéma-maison VENTE ÉCHANGE RÉPARATION — NEUF ET USAGÉ — 3607, Papineau, Trois-Rivières | coin des Recollets ) (819) 373-1218 DonAific du 3on J CONSEIL / DES ARTS ET DES LETTRES DU QUÉBEC En décernant, pour la première fois cette année, des bourses de carrière, le Conseil veut reconnaître la contribution exceptionnelle d artistes professionnels à la vitalité de la culture québécoise.Trois bourses seront ainsi accordées à des créateurs leur permettant de poursuivre leurs activités artistiques en comptant sur une aide financière étalée sur deux ans.qiirlirf, slfRO social 7>), houl Rcirf lÉvtsquc Ksi Te élage Qufhcc (Quel)oc) GIR SNS Telephone :il R ',ÿ qui a du mordant!»^: ¦ artisans s 'installent au Village d'Emilie et présentent aux visiteurs des couronnes de Peurs séchées, du tissage, de la broderie, du savon du pays, des bijoux, des poupées de bois, de la poterie et de l 'art indien.Dernière entrée'sur le site à 16 h ®!EED3â30 Oû SSÛ'QOGlal DSJlteXJtîLeiGItoDD B WH LM ED (;ill,N550 CKSM-1220 /v 1*1 - Gowvwn (tiiCano AL AFFICHE?*- SM IHWîai riNf r’Ai DU CAP.TROIS RIVIÈRES Pf *0U DANS l MMCI LEUR ESPRIT REBELLE NE CONNAIT PA Avec Kirsten Dunst Gaby Hoffman et Lyne Redgrave Un film de E LIMITE.SARAH KERNOCHAN LES FILLES FONT LA lO|! version française de STRIKE'."W -attira f ( ) ^ ^ le château DÈS LE VENDREDI 21 AOÛT ! Le Nouvelliste Samedi 15 août 1998 P5 «ziriér'iA IE1 ' .-f.Pour se bercer de rêves d'enfant «À tout jamais» reprend l'histoire de Cendrillon Pendant qu'il lait l'objet de toute l'attention de la belle mais perfide Marguerite (la blonde Megan Dodds, à gauche), le prince Henry (Grayson Scott) cherche plutôt l'élue de son coeur dans la cohue du marché.OUVRfZ MAUVAIS if.de SNAKE IVES INEMA DU CAP /DD/ao£r AP-DE-LA-MADELEINE CINEMA FLEUR.DE LYS TROIS-RIVIERES CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE DES CINÉMAS François Houde Il y aurait, paraît-il quelque 500 versions différentes de l'histoire de Cendrillon.501, pourrait-on rectifier avec la sortie de «À tout jamais».Juste une autre?pas tout-à-fait.Celle-ci a de belles qualités et un étonnant réalisme qui en font plus qu'une simple reprise.Bien sûr, il faut aimer les contes.Mais pas trop.«À tout jamais» n'abuse pas des recours aux forces de l'au-delà, à la magie, au suprana-turel.«À tout jamais» verse à peine dans cette juvénile fantaisie écrit pour les enfants.C'est même un peu dommage mais c'est bien là le seul reproche qu'on puisse faire à ce beau film.D'une beauté trop rare pour qu'on ait le droit de s'en pri-ver si je peux me permettre de vous dire les choses franchement.Et c'est bien parce que je sais que vous pouvez le prendre.«À tout jamais» reste l'histoire de Cendrillon.À quelques importantes nuances près.Ainsi, notre Cendrillon (Drew Barrymore) s'appelle Danielle et elle adore son veuf de papa qui le lui rend bien.Quand son papa se remarie avec la baronne Rodmilla (Angelica Huston) et qu'elle vient vivre sur le domaine familial en compagnie de ses deux filles, le malheur frappe quasiment instantanément.Papa meurt et Danielle se retrouve sous la cruelle férule de la baronne.Cruelle parce que cette dernière la relègue au rang de vile servante.Mais Cendrillon ne s'en formalise pas outre-mesure.Elle n'a rien de la victime sans défense, elle est plutôt un garçon manqué plus à l'aise dans le verger à cueillir les pommes qu'à les déguster à table le petit doigt en l'air.Apparaît le fils du roi qui tombe sous le charme de Danielle en la croyant noble.Une relation se noue entre les deux alors que le prince est forcé de trouver une épouse le plus rapidement possible sans quoi on lui en imposera une qu'il ne veut pas.La baronne Rodmilla fait tout ce qu'elle peut pour que sa Marguerite chérie soit l'élue, mais le coeur du «Une pinte de bon sang! Le cinéaste sait ÊÈi parfaitement comment jouer avec les nerfs ïp du spectateur!» .^ ® Marc Lndreluwirî.LAPKfWf ^ «Un scénario intelligent!» - M vti* HMm.LE DOfM prince est ailleurs.Comment pourrait-il épouser une roturière?Bon, vous en savez assez.Ce n'est quand même pas à moi de vous raconter l'histoire de Cendrillon.Si vous y tenez, allez demander aux frères Grimm.Des décors de rêve Ce qu'il importe pour vous de savoir, c'est que le film est très beau.Les décors médiévaux sont splendides.Six châteaux français, pas parmi les plus connus, ont servi au tournage.Pour les voyageurs amateurs de joyaux architecturaux médiévaux, je vous les nomme: le château de Hau-tefort, le château de la Roussie, le château de Lusse, le château Féné-lon, le château de Lanquais et le château de Beynac.Tout le tournage s'est fait dans la région de la Dordogne.Il importe de le spécifier puisque le décor naturel est un élément central du film.De là lui vient une bonne partie de sa splendeur avec les superbes intérieurs.Nul n'est besoin de spécifier qu'il faut aimer ce genre de détail.De beaux décors, de grands espaces, des vieux châteaux.Mais aussi les hypocrites manières de la cour, les intrigues, les conventions.Et, bien sûr, une histoire qui ne tient guère debout mais pourquoi pas?La fantaisie, quand on s'y abandonne, n'a jamais tué personne.Voilà le secret pour apprécier «À tout jamais» à sa juste valeur: accepter de se laisser séduire sans trop poser de question.Laisser son coeur décider pendant que la tête se repose.Si vous saviez le bien que ça fait de temps en temps.On pourrait reprocher bien des petites choses à «À tout jamais».Un manque d'éclat, par exemple.La scène du bal, pour ne nommer que celle-là, aurait pu être nettement plus spectaculaire.On aurait pu s'y attendre dans un conte filmé.Des éclairages déficients dans certaines scènes (celle où Danielle va délivrer le bon Gustave, notamment).Est-ce par manque de moyens ou dans une volonté de faire plus réel?Difficile à dire mais reste que ça accroche un petit peu.il faut sauver le soldat ryan _ (version française de saving private ryan) nts’nmur nrtMMWtowrsiKtwmiTtâHi lc ' « d KiKirdMMWHtNi'•»,'*w,niH‘tnMv*n»»M i i Wl-urm-.s CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE DES CINEMAS ( 13+ violence ) I A M I E LEE CURTIS À L'AFFICHE! niu* M lti, TROIS RIVIERES 0 ?s ClMf-JNTRrPWRf CINEMA OU CAP ?a CONSULTS Z LC QUIDE MORAINE CINEMA DU JOURNAL «Maçique.Enchanteur.Drew Barrymore Fait Battre Les Coeurs» « Est Yiuiment Très Spécial» «Enchanteur Touimvr Car à vont » «Deux fois Bravo!» «Drôle et Touchant» éblouissante interpretVTtON Dt L'histoire De Cendrillon» «Drew Barrymore Cn Ml RM UCUN Amok \ Hurrox Est Rewervuabie» «Merveilleux Le fHM De LYté Béunis&ant fvNTAisiE Et Plaisir » KçyrteiwffiWdffiKJiiüïfjs.iïi.a* -¦a?*' A L'AFFICHE! ?SON DIGITAL 477780 CONSULTEZ LE QUIDE-HORAIRE CINEMA DU JOURNAL FLEUR DE LYS ^ TROIS-RIVIERES^ c Une chose qui n'accroche pas, cependant, c'est l'interprétation d'An-jelica Huston, vraiment allumée.Elle joue gros.Elle joue «conte pour enfants» et c'est vraiment délicieux.Le rôle a d'ailleurs été écrit expressément pour elle et elle a l'air d'en profiter pleinement.Savoureux.On me dit que ça a beaucoup de succès dans nos salles.Tant mieux, si ça peut vous inciter à y aller.* (l E S.CINEMAS) ¦CINÉ entrepriseJ (CINÉMA DU CAP) 300.rue BARK0FF, CAP-DF-LA-MADELEINE lS0^ DIGITAL ÊT ECRANS COURBESj INFO-H .SLMAINF DU 14 AU 20 AOUT 1998 TOBBY 2 : RECEVEUR ÉTOILE (G) ; TOUS LES JOURS: 1:20 - 3:20 - 5:20 - 7:20 - 9:20 MAUVAIS OEIL (G) NICOLAS CAGE TOUS LES JOURS :2 00 - 4:30 - 7:00 - 9:30 CHAPE AU MELON ET BOTTES DE CUIR ( ) UMAIHURMAN ! TOUS LES JOURS :1:15 -3:15-5:15-7:15-915 ARMAGEDDON V.F.(G) BRUCE WILLIS TOUS LES JOURS : 12:15 - 3:15 - 6:30 - 9:30 : IL FAUT SAUVER LE SOLDAT RYAN (13*) T.HANKS : TOUS LES JOURS: rHj j'JJIJ JJITifl 1:00 - 500 - 8 30 LE NÉGOCIATEUR
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