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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1998-11-07, Collections de BAnQ.

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I Le Nouvelliste Samedi 7 novembre 1998 à • i V f «L'essentiel c'est ia passion, peu importe ce qu'on fait» 4] 'Sctr se François Houde Ejsasgsrsf^gr.SSiïSSH?-'-'" son oxygène a elle.%/rvim verre/- ‘Vi son oxygène à elle.M ^ )e métier es.rv a lue de cf E, «rinconditionnel amour m,Sspus-^ïïeaOasimple du mener qu e» udrais jouer jusqu fin de ses jours.«Je elle sans mentir.(Photo Alain Bétlarc») fâTissata-aïS»- comédie n'u‘'K‘' f„'( U' moment élan bieI'‘ tnj .Les tC^me Sau nue ya u^"ceuse de r une près de quatre ans de m st roduction et la “sSSchSXn aussi bien en francs nu en -^^.1 -lit » - ‘-'I anglais.» La passion, page P2 1 f/ r Samedi 21 novembre à 20 h o la billetterie salle J.-Antonio-Thompson à la porte le soir du spectacle.Achats téléphoniques £5 (819)330^ P2 Le Nouvelliste Samedi 7 novembre 1998 Cette acrylique sur toile représente un des six enfers bouddhistes cambodgiens.è 2^ « (Photu Alain Bédard) Diable! Les démons sont là (Photo Alain Bédard) Illustration de la Ganeshacaturthî, qui signifie «fête de Ganesha», qui symbolise .l'unité du petit être et dont on retrouve souvent l'effigie au-dessus des portes des maisons.Roland Paillé Nicolet Lm Halloween est derrière vous et vous * croyez que les petits diables ont regagné docilement leur domicile infernal pour vous laisser regagner votre quiétude céleste?Erreur! Utopie! Ils sont là, à Nicolet, et plus nombreux qu'on pourrait le croire.Ils logent présentement au Musée des religions qui présente en ce moment «Diable! Qui sont ces démons?» S’ils sèment la terreur et annoncent des temps sombres à ceux qui «fraternisent» avec eux, le diable ou les démons n'en occupent pas moins une place indéniable dans notre langage quotidien.On le tire par la queue, il est de la partie, on lui vend son âme, pendant que l'Antéchrist Superstar, avec tout l'éclat et les artifices du rock'n’roll, sème le délire dans les foules.Cette exposition explique entre autres, selon la perception de différentes religions, ce que sont les démons, l'enfer et le châtiment réservé à ceux qui font le mal.Évidemment, on représente le diable sous différents traits, comme une sorte d'humanoïde avec des ailes de chauve-souris et une fourche dans la main gauche, ou un masque, une tête de crâne ou un encore visage mi-homme mi-animal avec des crocs prédominants.Finalement, toutes les religions, ou presque, ont leurs démons.La plupart d'entre elles présentent le sort réservé aux âmes après la mort comme une sanction découlant de la conduite pendant la vie terrestre.L'enfer est perçu différemment selon les religions.Plusieurs l'utilisent pour illustrer les conséquences de la vilenie des actions terrestres.Tortures provisoires ou éternelles, flammes monstrueuses, chaleur étouffante, démons grimaçants: les allégories sont nombreuses, souvent terrifiantes, symboles de l'anéantissement et de la souffrance.Il fournit la garantie que les persécuteurs seront punis.Par exemple, les bouddhistes intègrent l'enfer dans le cycle de la vie en tant que lieu de renaissance possible.On y punit l'aspect psychologique des fautes humaines.Les péchés sont expiés dans la traversée des huit enfers chauds et des huit enfers froids.Chez les Hébreux, la rétribution des bienfaits et la punition des fautes se répartissent sur la collectivité.C'est tout Israel qui est puni ou qui souffre des trahisons.La responsabilité morale joue davantage durant la vie terrestre qu'après la mort.Ainsi, les châtiments divins prennent diverses formes, comme la maladie, la guerre ou la ruine.Cette exposition est constituée de textes, de même que des objets et des oeuvres d'art: acryliques sur toile, aquarelles sur papier, gravures sur bois et papier, des encres et des bronzes qui nous proviennent d'endroits aussi éloignés que la Corée, Los Angeles et l'Inde.Dans une autre salle, le Musée des religions nous invite à découvrir le «sens de la fête» tel que perçu par le christianisme, le bouddhisme, l'islam, l'hindouisme et le judaïsme.Reliées à la tradition, les fêtes font l'objet de célébrations liturgiques accompagnées de festivités ou de coutumes populaires.Certaines fêtes sont liées à d'anciennes festivités agraires et aux mythes qui pouvaient s'y rattacher.Dans la pensée juive, la pâque, qui survient au printemps, coïncidait autrefois avec la fête agricole des prémices.Dans le judaïsme ancien, c'est aussi le Nouvel An: il marque le recommencement du cycle agricole.Ces rituels sont regroupés selon un calendrier solaire ou lunaire.Les musulmans utilisent un calendrier lunaire alors que les religions chrétiennes se servent d'un calendrier solaire.D'ailleurs, l'équipe des activités pédagogiques du Musée des religions a réalisé un intéressant tableau qui contient le calendrier respectif des cinq religions nommées ci-haut et leurs fêtes.* * La passion heureuse, selon Marina Orsini Suite de la page PI ¦ «C'est resté dans la tête du public.Les gens m'en parlent encore aujourd'hui.En plus, au niveau personnel, ça avait été très spécial: mon père est décédé au cours du tournage, tout comme un parent de Jean Beaudin, le réalisateur.En plus, veut veut pas, dans une entreprise aussi longue, il se passe plein de choses du côté de l'équipe.Des gens qui tombent en amour, des ruptures, etc.C'est toujours intense.» Un constat qui s'impose à son esprit, avec le recul, c'est que les importantes sommes d'argent investies dans cette série l'ont été au bon endroit.«L'argent est allé à l'écran.On a investi dans la perspective de réaliser un beau produit à l'écran et ça, on ne voit plus beaucoup ça.Je trouve ça très triste, d'ailleurs.Si j'étais bien riche, j'en referais des oeuvres comme ça en m'assurant que l'argent sert à la qualité du produit final.Dans «Les filles de Caleb», on formait tous une bande de passionnés qui ont tous investi d'eux-même là-dedans.Tout le monde en a fait constamment un peu plus que 4e qui était exigé pour assurer la qualité du tout.Je pense que c'est pour ça que le public a si bien répondu.Les gens ne sont pas nonos.Ils savent apprécier ce qui est bien fait.Ce n'est pas pour rien que 4 millions de personnes ont regardé la série.» # «Aujourd'hui, c'est comme si on demandait aux équipes de faire treize épisodes en trois mois alors que nous, ça nous a pris deux ans.On dirait que c'est une vague depuis quelques années.On n'investit pas dans la qualité mais on cherche à faire de l'argent rapidement avec des oeuvres qui ne coûtent le moins cher possible à produire.» Élargir ses horizons Dans ce contexte, comment les comédiens comme elle peuvent-ils s'assurer de faire des trucs de qualité soumis qu'ils sont aux offres des producteurs?«Il faut avoir la foi, ça c'est sûr! Il faut s'ouvrir d'autres portes pour être en mesure de refuser des choses qui ne sont pas intéressantes.Quitte à délaisser le métier si on n’y trouve pas ce qu'on veut.Moi, j'essaie autant que possible de me respecter dans mes choix.De respecter mes aspirations, mes rêves.Bien sûr, il y a des moments de découragement.Surtout quand tu as eu la chance de jouer des rôles de grande qualité, quand tu y as déjà goûté.Mais en même temps, il y a d'autres gens qui sont pareils comme moi, qui abordent leur métier de la même façon.Entre nous, nous partageons nos états d'âme et nous nous stimulons les uns les autres.» «Je suis pleinement consciente d'avoir été gâtée dans ma carrière.J'ai pris part à de très beaux projets et j'en remercie le ciel à tous les jours.Mais ce qui est essentiel, c'est la passion, peu importe ce qu'on fait.J'essaie de garder la même attitude peu importe ce que je fais.» «C'est vrai que je suis une idéaliste», poursuit-elle.«Ça ne me dérange absolument pas de jouer un rôle qui n'est pas payant si j'y crois.Dernièrement, j'ai joué un tout petit cameo dans un film de Daniel Morin, un rôle de psychologue, simplement parce que j'ai aimé le scénario.Peu m'importait l'importance du rôle.L'histoire m'a émue et j'ai eu envie de le faire.» ««Shehaweh» a eu moins de succès que «Les filles de Caleb» mais ç'a été une expérience extrêmement précieuse pour moi parce que j'ai beaucoup vibré à jouer ce rôle et je retrouvais dans l'équipe le même extraordinaire souci de qualité que dans «Les filles.».» De son propre aveu, Orsini n'a jamais joué dans le but de faire de l'argent.Elle n'a jamais eu à le faire diront les cyniques, ce qui n'est pas faux.Elle a eu la grande chance de ne faire que des choses qu'elle avait envie de faire.«Ça m'est arrivé de jouer des rôles vraiment pas payant simplement parce que je croyais dans le projet.Je veux simplement faire des choses qui vont loucher les gens.» «C'est un métier très exigeant mais il m'a énormément apporté.Disons que quand on a une attitude comme la mienne dans ce métier-là, il faut être armé pour ça mais que ça vaut la peine.» Derrière tout son propos se dessine une seule attitude de fond qui définit mieux Marina Orsini que n'importe quel discours.«Je pense que peu importe ce qu'on fait dans la vie, il faut faire en sorte d'être heureux.Il faut s'épanouir.C'est l'essentiel.» • «C'est lui, l'ami Caillou» Dans l'édition du Plus Magazine du 3 octobre dernier, le Nouvelliste publiait un reportage intitulé «C’est lui, l'ami Caillou» dans lequel il est mentionné que le personnage s'est retrouvé au centre d'une bataille juridique ces dernières années, un litige opposant les Éditions Chouette et la première et principale illustratrice du personnage, Mme Hélène Desputeaux.Or, selon son avocat et contrairement à ce qui a été écrit: «Notre cliente n'a jamais réclamé la totalité des droits d'auteur sur Caillou, même si notre cliente allègue dans une action entreprise devant la Cour Supérieur de Montréal, dans un dossier totalement distinct de celui de votre article fait état, que Les éditions Chouette a violé ses droits d'auteur.» (.) «Suite à une mission comptable, notre cliente allègue dans son action que Les éditions Chouette ont fait défaut de lui verser une portion importante des redevances qui lui étaient dues», souligne Me Normand Tamaro.• iirKSirr\rj\-rr\ 1630.6e Rue.bureau 100 y y y Trois-Rivieres (Québec) G8Y 5B8 ¦II».» —¦ Téi.: 379.2443 -TelecJ^l 74 odministrotion Horaire de la télévision locale câble 11 Semaine du 8 au 13 novembre 1998 Le dimanche 8 novembre 10h30 Un monde en changement #1 (TVC TR) 11h30 Passion bnco #9 (TVC-SH) 12h00 Communiqués 13h00 Paroles et vie #8 (Mtf) 14h00 jeunes reporters #1 (TVC TR) 14h30 Dio Rash (TVC TR) 15h00 Alternative santé #9 (TVC SH) 15h30 II était une Foi #9 (TVC SH) 16h00 Parlons français avec le prof #9 (TVC TR) 17hOO Les entrepreneurs (TVC SH Michel Bellpm*rt> 17h30 En chemin avec Denis Laporte #6 (TVC SH) IShOO L infirmière dans son milieu #1 (TVC TR) I8h30 Bien branché #5 (TVC TR) 19h00 Une région en mouvement (TVC-CAP) I9h30 Jardinons avec.#9 (HYA) ?0h00 L artisanat cher nous #9 (Thetford) 20h30 Aron h ta Sachem #9 (TVC HY) 21h00 Pour le meilleur et pour le rire #6 (TVC TR) Bonaolr - Le lundi 9 novembre I5h30 Le chapelet IShOO Portrait de la Mauhcie Nicole Forcer» (TVC SH) 16h30 Centre des Arts de Shawimgan (TVC SH) 17h00 Bien branche #5 (TVC TR Cap SH) 17h30 Communiqués 18h30 Jne région en mouvement (TVC CAP) 19h30 Des livres encore des livres #9 (TVC TR) 20h00 En chemin avec Denis Laporte #6 (TVC SH) 20h30 L infirmière dans son milieu # 1 (TVC-TR) Bonsoir Le mardi 10 novembre 15h30 Le chapelet !6h00 nfo 3e âge #9 (TVC SH) I6h30 Des livres encore des livres #9 (TVC TR) 17h00 L heure du conte (TVC SH) 17h30 TÉLE-BINGO 18h30 Communiqués 19h30 Les entrepreneurs (TVC SH)-Michel Bellemare ?0h00 Portrait de la Mauncie Nicole Forcler» (TVC SH) 20h30 Bien branché #5 (TVC TR Cap,) 2IhOO H était une Foi *9 (TVC SH) 21 h30 C est ça la vie #9 (TVC SH) Bonsoir La mercredi 11 novembre 15h30 l.e chapelet 16h00 Symposium de peinture #2 (JVC SH) 17hOO Jeunes reporters #1 (TVC TR) 17h30 Communiqués 18h30 Sport en direct (TVC TR) 19h30 Passion Bnco #9 (TVC SH) 20h00 Numérologie évolutive #9 (TVC H Y) 20h30 Environnement chasse et pèche #9 (St Hya) 21h00 Peindre avec Deny #9 (Magog) 21h30 Tourisme suivez le guide #3 (Magog) Bonsoir Le jeudi 12 novembre 15h30 Le chapelet 16h00 Alternative santé #9 (TVC SH) 16h30 Goûtez y de bon coeur #9 (TVC CAP) 17h00 C est ça la vie #9 (TVC TR Cap) 17h30 Communiqués 18h30 Centre des Arts de Shawimgan (TVC SH) 19h00 Info 3e âge #9 (TVC SH) 19h30 Jeunes reporters #1 (TVC TR) Bonsoir Le vendredi 13 novembre 18h30 Pour le meilleur et pour le rire #6 (TVC TR) 19h30 Parlons français avec le prof #9 (TVC TR) 20h30 Environnement chasse et pèche #9 (TVC HY) 21h00 Votre épargne en action (TVC TR) 21h30 Modernisation des services de santé #9 (St Hya) Bonsoir Pour information 693-8353 Extérieur: 1 800-867-8353 Télécopieur: (819) 379-2232 Le Nouvelliste Samedi 7 novembre 1998 P3 Trois-Rivières Pas toujours rose la vie d'artiste.Malgré le succès et l'adulation du public, Marie Carmen s'est éparpillée, s'est oubliée, pour se retrouver dans une situation d'épuisement.Après un éloignement outremer, suivi d'un temps d'arrêt, elle en a profité pour faire le ménage.Le résultat est une Marie Carmen rienergisée, entourée d'une nouvelle équipe, avec un nouvel album, «L'Autre».«Il y a eu une série de changements qui ont été effectués dans tous les domaines rie ma vie.C'était normal que, professionnellement, j'aie besoin de travailler avec une autre équipe.Avec la précédente, j'ai vraiment vécu dix années très bien remplies, de grandes réalisations.À un moment donné, tu sens que tu arrives au bout de ta route avec une équipe.Il y a eu essoufflement des deux côtés.» La séparation s'est faite sans déchirure.«Sans cri, sans coup, sans souffrance, sans douleur.Tout est correct.» ______________ Elle fait remarquer, avec beaucoup de ~~ fébrilité, que la nouvelle équipe qui l'entoure est tout à fait à l’image de son énergie.«Il y a un grand enthousiasme au sein de tout le groupe.Il y en a quelques-uns de l'ancien gang qui sont demeurés —je pense à certains musiciens —, mais c'est du sang neuf pratiquement sur toute la ligne.» Tout ce chambardement répond à un besoin de la part de la chanteuse.«Quand tu es prêt au changement, que tu as envie de regarder en avant, de passer à autre chose, de te dépasser, de te découvrir.La vie est loin d'être finie en ce qui me concerne.Veut veut pas, ça te donne un tonique pour passer à l'action et pour procéder à des changements dans ta vie.Moi, je l’ai fait au complet.Et du sang neuf dans ma vie, il y en a partout.» Le fait de se tenir à l'écart des feux de la rampe relevait d'une démarche volontaire de Marie Carmen.Après sa participation à «Starmania» à Paris, en 1996, elle est rentrée au pays et a battu en retraite pour s'accorder une période de réflexion.Roland Paillé «Il y a eu un silence volontaire.J'avais envie de recharger mes batteries.J'en avais besoin.Les dernières années, j'avais puisé dans mes réserves d'énergie.J'en ai, mais quand tu fonctionnes à fond de train pendant des années sans t'accorder des moments de répit et que tu puises dans tes réserves, veut veut pas il y a une fatigue qui s'installe.» Devant ce constat de burn-cut.l'heure était au bilan.«Il y en a eu plusieurs, des bilans dans ma vie.Celui-là a été plus sérieux et plus déterminant sur ce qui allait suivre.Maintenant, il y a de nouvelles assises dans ma vie sur lesquelles je base mon quotidien: c'est-à-dire m'accorder la priorité à moi.C'est très important pour moi, et ça n'a rien à voir avec l'égoïsme.Ça consiste à me donner du temps pour ne pas avoir à me retrouver en baisse d'énergie.Je me donnais rien à moi.» «Souvent, c'est le besoin que tu as d'avoir l'approbation de l'extérieur.Tu fais tout.Tu donnes, tu donnes, tu donnes.Tu t'oublies mais tu donnes toujours: ton bonheur dépend de l'extérieur.Je n'ai pas peur des mots, je n'ai pas peur de le dire, mais je n'ai pas envie de passer six mois à parler de burn-out.Je trouvais toutefois très important de donner l'heure juste.Tant qu'à laisser parler les gens et faire courir des rumeurs aussi abracadabrantes les unes que les autres, je suis revenue en disant: "Voilà ce qui c'est pas- marie carm l’Autre sé." Mais la plus belle preuve qu'on s'en sort, c'est que j'arrive dans une forme éclatante, avec un album lumineux.Ce disque-là m'a permis de faire la paix avec bien des facettes de moi et bien des tranches de vie.Veut veut pas, ma carrière est à l'image de ce que je vis.Chaque album que j'ai fait a toujours été représentatif de ce que je vivais.Même-chose pour celui-là, qui a plus de lumière et de sérénité.» Nouvelle équipe Quand la chanteuse parle de sa nouvelle équipe, on ne peut oublier le réalisateur français Jean-Paul Dréau, qui a signé «L'Autre».Leur coopération a été si positive que les deux se sont donné rendez-vous au prochain disque de Marie.«Je suis allée le chercher pour ce qu'il avait à apporter.Et malgré ce dont il est capable, il m'a réservé des surprises extraordinaires.C'est une nouvelle association qui va durer longtemps, puisqu'on s'est donné rendez-vous pour le prochain album.» Si Dréau est peu connu ici, la chanteuse a tenu à le situer de façon officielle sur son disque en interprétant une de ses chansons.«Il avait écrit «J'veux d'Ia tendresse»: c'est sa carte d'affaires no 1.Je l'ai reprise afin d’éviter d'avoir toujours à le situer.Jean-Paul a chanté cette chanson.Elle a ensuite été reprise en français par Elton John qui en a fait un mégasuccès.Puis Elton John en a fait une version anglaise qui a donné «Nobody Wins», raconte «l'autre» Marie.L'énergie renouvelée de la chanteuse a eu une incidence heureuse et bienfaisante sur sa façon de chanter en studio.«Pendant des années, je chantais en voulant performer, en voulant prouver des choses.Cette fois-ci, j'ai chanté complètement libre de tout cela, libre de quelqu'attente que ce soit.J'ai chanté dans le bonheur, la joie.Chanter, c'est extrêmement heureux: c'est libérateur.» Cette attitude détendue, doublée d'une confiance évidente, a modifié la façon de chanter de la principale concernée, de sorte qu'on ne retrouve presque plus de glissandi.«Ça été ma marque de commerce pendant longtemps», reconnaît-elle.«C'était peut-être lié à de l'insécurité», ajoute-t-elle.«Quand tu chantes détendue, tu n'as plus de pression.Tu n'y penses même plus.Tu chantes pour le plaisir de chanter.Et Dieu que j'en ai eu, du plaisir.» Mais tel n'a pas toujours été le cas.«J'ai toujours pris énormément de temps pour enregistrer un disque.Parce que je m'imposais de me laisser apprivoiser, habiter par la chanson.Je tombais dans l'analyse de la chanson.Cette fois-ci, je me suis dit: "Je la chante.Mon énergie, je l'investis là-dedans.Ça ne me tente pas de m'identifier, d’aller chercher dans mon vécu l'association avec la chanson.Non.Je la trouve belle, je vais la chanter." «La différence est toute là», poursuit-elle.«J'ai compris.Peut-être parce qu'une fois j'ai perdu mon énergie — vraiment je me suis retrouvée à plat —, et lorsqu'elle revient, tu ne l'utilises plus de la même façon.Ça devient tellement précieux.Mon Dieu, combien de temps peut-on perdre à paniquer?Moi, le capotage, l'analyse et le drame, ça ne me tente plus.Ça arrive encore, des fois — on ne change pas comme ça —, mais ça dure beaucoup moins longtemps qu'avant.Je n'ai plus le goût d'investir là-dedans.» D'autant plus que la chanteuse doit songer à sa tournée de spectacles qu'elle entamera le 13 novembre.«J'ai toujours vécu le début de mes tournées dans la peur et l'angoisse.Cette fois-ci, j'ai hâte.Il y a toute cette nouvelle dimension, comme l’excitation d'un enfant, l'enthousiasme.Je me sens toute neuve.»* i I t 1 Les *ly stères ^ du petit Recherchez les indices! écran Regardez CKTM et découxirez les indices diffusés à chaque jour, iis vous permettront de deviner le lieu mystère de la semaine.Le* »fy**^res du petit écran SEMAINE 1 Pu 2t» oct.nu :»() uct.Lundi SEMAINE 2 Du 2 nov.au f» nnv.Lundi SEMAINE J Du 9 nov.au LS nov.Lundi SEMAINE I Du If» nov.au 20 nov.Lundi SEMAINE 5 Du 25 nov.au 27 nov.Lundi ___L 4007?Mardi Mardi Mardi Mardi Mardi Mercredi Mercredi Mercredi Mercredi Mercredi Jeudi Jeudi Jeudi Jeudi Jeudi Vendredi Vendredi Vendredi Vendredi Vendredi * 3 5001 Prix hebdomadaires de 500 $ valides au Tennis Intérieur Mauricien.Tirage le 3 décembre 1998 d'un Grand Pl'lX d'une valeur de 1 000 $ en ameublement chez Meubles Jacob et fils de Sainte-Thède.RegU ntt-tu» «ht « nnruUR» «lUpontMes « b ait.IfT Radio-Canada Télévision Retournez VOS coupons au : 4U1, boni.St-Je»n, C.P.277, TYms-Rivieres (Quebec) G9A 503 CKTM P4 U Nouvelliste Samedi 7 novembre 1998 Gaga d'abord (Collaboraiion spéciale) Patenaude es Beaux dimanches présentent cette semaine la première de quatre pièces de théâtre adaptées pour la télé, Zaza d'abord.une comédie qui a connu un énorme succès en 1996 au Théâtre des Grands chênes à Kingsey Falls.Tellement de succès que la pièce a par la suite fait une énorme tournée du Québec et qu'elle a été vue par au-delà de 120 000 personnes.La pièce, écrite par Sophie Clément et Marcel Leboeuf, met en vedettes Martin Drainville, André Robitaille, Normand Chouinard, Nathalie Mallette et Paul Savoie.L'histoire est loufoque: un chanteur d'opera célèbre (Normand Chouinard) revient chez lui a Montreal avec sa fille (Nathalie Mallette).Le concierge de la maison (André Robitaille) s'éprend de la belle et aura l'aide d'un bon génie sorti d'un vase ancien (Martin Drainville).Pour corser l'alfaire.un chef d'orchestre russe (Paul Savoie) vient a Montréal pour faire passer une audition au chanteur et, peut-être, lui offrir de chanter Cannon à Moscou.Vous avez deviné: le chef d'orchestre tombe lui aussi amoureux de la fille du chanteur.Maigre d'évidentes faiblesses au niveau des dialogues et de la structure dramatique, plutôt abracadabrante, Zaza d’abord reste un divertissement sans conséquences, mais honnête.Il y a même quelques très beaux numéros d'acteur, dont celui de la fameuse audition du chanteur devant le chef russe.Normand Chouinard y est proprement extraordinaire.D’abord parce qu'il a une voix de baryton tout à fait remarquable, ensuite et surtout parce qu'il réussit à faire entrer dans Carmen un medley époustouflant où se retrouvent Tico tico.Passe-Partout, La Danse à Saint-Dilon, Bobépine et Blue Suede Shoes.Un véritable tour de force.Dans le rôle du bon génie, Martin Drainville en met souvent trop, mais puisque le genre l'exige, on va lui pardonner.Alors c'est du théâtre d’été, c'est d’une légèreté considérable, et je ne vous conseille Zaza d’abord que si dimanche soir, vous vous sentez gaga d'abord, ce qui peut arriver à tout le monde si cela peut vous déculpabiliser.Pour les autres, je signale toutefois qu'à la même heure, Télé-Québec consacre son Plaisir croit avec l’usage au même Martin Drainville, avec comme invités Luce Du-fault, Benoît Brière, Luc Guérin, Paul Buissonneau, Yvon Deschamps, Laurence Jalbert et une pianiste classique reconvertie dans le blues et le jazz, Mimi Blais.Fort Boyard Pour sa deuxième participation à Fort Boyard, JiCi Lauzon a vécu un véritable enfer dans les deux épreuves qui lui avaient été assignées.Pauvre lui: à sa première présence il y a quelques années, son équipe n'avait pas réussi à entrer dans la salle du trésor.Dans la première épreuve, il devait longer le mur extérieur pour aller chercher la clé installée tout en haut.Le vertige l’a pris et il n'a réussi à faire que quelques pas timides en criant comme un perdu.Dans la deuxième, même genre de panique dans la fosse à serpent dans laquelle il est à peine entré tellement il avait peur.À son retour à l'hôtel lorsque tout fut terminé, il n'en menait pas large et affirmait qu'à 44 ans.Fort Boyard, c'était bel et bien terminé pour lui.Un dur moment pour JiCi, mais un bon moment de télé % À la même émission, Geneviève Brouillette, elle, a réussi un saut de l'ange remarquable suspendue au-dessus de l'océan.Elle a fait ça comme une grande fille, en implorant son amie Marie-Soleil Tougas de l'aider.À voir dimanche soir à TVA à 19 h.Le mot caché de la semaine Je vous le promets, c'est la dernière fois que je vous parle des élections.La stratégie de TQS de jouer la carte de la provocation et du spectaculaire semble porter fruit, alors pourquoi se priver.Depuis cette semaine.Le Grand Journal de 21 h iO (22 h.les soirs de hockey) compte sur de nouveaux collaborateurs pour commenter la campagne électorale: Jean-Luc Mongrain est là tous les soirs.Quatre jours par semaine, s'ajoutent aussi d'autres commentateurs: L'ineffable Gilles Proulx le lundi, Benoît Dutrisac le mardi, Bill «boycott» Johnson le mercredi et Josée Legault le jeudi.Voilà, le message est passé.Alors je ne vous parle plus d'élection, c'est une promesse d'élection.» CHOQUANTE INTENSE.VRAI.«Ed Norton.un acteur de la trempe des De Niro et Brando! » - Daniel Rioux, JOURNAL DE MONTREAL ' EDWARD EDWARD NORTON FURLONG NERATION ÎTRÊME française de «American history X # % Martin Drainville est extraordinaire dans le rôle de génie.' UNE CINEMA OfflAAtSCO* KO AVAAAftf 0.TC'/./D0/5.C: à~~rr- ALLIANCE VIVAFILM 'UHN Ammo* CUNfKMN REPRÉSENTATION SPÉCIALE SAMEDI LE 14 NOVEMBRE SEULEMENT! FLEUR DE LVS TROIS-RIVIERES Ov - ?SON DIGITAL À L’AFFICHE PARTOUT LE 20 NOVEMBRE! K HIM WNfMWAVtOmKf m*fAu crm unit, nui odêUtUOtêS ot tmtmmu «EXTREMEMENT REJOUISSANT.VRAIMENT TRÈS TRES DROLE.» ¦ iMé N«nl.f R*, t.dl.«UN PUR DÉLICE.UN REGAL!» • Mai*, trawa.>a4»a t>o CiMéPor Zochortoi And-te unrhturi Nocturne Pièces pour piano de Chopin, Debussy et autres.C.Ousset, M.Tipo et autres.Bei-i limon String Oturtet?No 9 ''IU*vmo*sky No 10 ' M»rp" Ntxr Berg Qufrtm ISnil Hl 53233 tilts CI»rN»»î Quftni* P»»AO Qu.nt»t H F « Do*«i (jtotrt Gcorgoi SofchdPy Hungorum Quartet teethoven Quatuors à cordes N"' 9 et 10.Quatuor Alban Berg Brahms Quintette pour clarinette.D.Glazer, clarinette.Quatuor Hongrois.Promotion en vigueur lusqu'au 22 novembre Ces disques seront en promotion à 7,99 $ chacun, du 23 novembre au 31 décembre Brassard • Chicoutimi • Laval • Montréal • Québec • Sherbrooke • Ste-Foy • Trois-Rivières 3760, boul.des Forges P6 Le Nouvelliste Samedi 7 novembre 1998 LIV/FtES C'est donc beau, chez nous! Serge Lambert et Eugène Kedl signent un superbe ouvrage sur le Coeur-du-Québec Martin Francoeur Trois-Rivières Enfin, me dis-je! L'année dernière — à moins que ce soit il y a deux ans —, je vous ai parlé avec beaucoup d'épithètes emballantes de deux superbes volumes, un sur la Gaspésie et l'autre sur la Côte-Nord.La maison GID, qui publie ces ouvrages en collaboration avec Les Publications du Québec, annonçait déjà que le troisième livre de la collection «Les belles régions du Québec» allait être consacré à la nôtre.Le volume est époustouflant.Deux cent soixante-douze pages de purs délices pour les yeux et pour le coeur.Serge Lambert signe les textes de cet ouvrage consacré au Coeur-du-Québec, région sur laquelle les yeux du photographe Eugène Kedl ont aussi eu le bonheur de se poser.Serge Lambert est originaire de la Mauricie.Enseignant en histoire à l'Université Laval, il est l'auteur de i.rf-WW 4>' Ah ' ¦ ¦ : plusieurs ouvrages dont les deux premiers de la collection dont il est ici question.Pas étonnant que ses mots soient encore plus forts, plus poignants, lorsqu'il parle de sa terre natale.Eugène Kedl est un photographe de renom.Autrichien d'origine, il voue pour les régions du Québec une admiration sans bornes, sentiment qu'il livre avec émotion par la magie de son appareil-photo.D'un bout à l'autre du volume sur le Coeur-du-Québec, on parcourt les chemins de la région, les rues, les rangs, les bords des cours d'eau.On sillonne les champs, les parcs, les vallées, les places publiques.On entre dans le quotidien des villageois, des ruraux, des urbains.De Chesterville à Batiscan, de Saint-Paulin à La Bostonnais, de Saint-Cé-leslin à Saint-Tite.Partout, vous dis-je.On va partout.On s'étonne, en feuilletant le volume, de constater les splendeurs qu'on a ici.Ce sont les images d'une Mauricie et d'un Centre-du-Québec vivants, riches et surtout très inspirants que l'on nous présente.Les textes mettent quant à eux en valeur l'histoire de ces régions qui n’en forment qu'une pour le bien de ce livre.Au fil des pages, on trouvera aussi des légendes propres à la ré- gion, colligées et illustrées par l'ethnologue et peintre Jean-Claude Dupont.On remarquera aussi quelques notes biographiques sur d'illustres personnages qui ont marqué la région.Matthew Bell, La Vérendrye, Gérald Godin, Jean Chrétien, Jacques Buteux, Mgr Laflèche, Albert Tessier, Ezekiel Hart, Pierre Boucher et, même, Françoise Gaudet-Smet sont parmi les grandes figures qui ont été retenues par les auteurs.Dans la présentation, Jean-Pierre Adam dit du Coeur-du-Québec qu'il est l'addition de villes et de villages disséminés ici et là, avec des gens au sourire franc ayant choisi un mode de vie à leur image — des gens de coeur.«Rendez-vous cordial s'il en est un, entrez au Québec par les voies de son coeur, sentez l'âme de ses bâtisseurs, de ses artistes, voyagez dans le temps au chant des mille mots qui racontent la région, vibrez aux couleurs de ses mille paysages en gardant cet ouvrage toujours près des yeux.près du coeur!», nous invite-t-on aussi.Il est certes flatteur de voir notre région ainsi admirée, ainsi exhaussée.Et ce qu'il y a de plus émouvant, dans tout cela, c'est que c'est admirablement bien fait.Feuilletez un peu, vous verrez.L'émotion vous gagnera.Le voilà peut-être, l'outil par excellence pour redonner un peu de corps a cette fierté régionale.Le voila peut-être, le remède à l’esprit de clocher.Si le petit chef-d'oeuvre de Lambert et de Kedl peut devenir un moyen intéressant d'attirer des gens chez nous et de faire découvrir la région aux gens de l'extérieur, il ne faudrait surtout pas perdre de vue que c'est d'abord et avant tout un vibrant hommage qu'on nous rend.Et c'est nous qui, les premiers, devrions s'émouvoir devant la splendeur de nos propres terres et la grandeur de nos hommes et de nos femmes.* «Le Coeur-du-Québec», par Serge Lambert et Eugène Kedl, Éditions GID et Publications «lu Québec, 272 pages.Pierre Maisonneuve confesse Claude Castonguay Louise Plante Montréal Loin du cadre rigide d'une émission de télévision, le journaliste de Radio-Canaila, Pierre Maisonneuve, rencontre des hommes et des femmes d'action et de réflexion, engagés dans la société et oeuvrant d'une façon particulière- neuve».Vient de s'y ajouter, ment remarquable dans leur domai- «Claude Castonguay, un artisan du ne.Québec moderne».Les rencontres avec René Dupé-ré, le cardinal Jean-Claude Turcotte et Denise Bombardier ont donné naissance aux trois premiers volumes de la nouvelle collection «Entretien inédit avec Pierre Maison- Pourquoi Clautle Castonguay?«Parce qu'il est au coeur des deux grandes réformes sociales des années 60, répond Maisonneuve: la création du Régime des rentes du Québec et la naissance de l'assuran- m Centre des Arts deShawinigan KEVIN AREN1 18 décembre 1998 20 h 30 S MARC |T1 MARC JJ Dupril 12 décembre 1998 20 h 27 $ Encore une fois si vous le permettez 13 novembre 1998 20 h 25$ 07-11-98 Samedi 20 h 00 ISABELLE B0ULAY B0on 25$ 13-11-98 Vendredi 20 h 00 ENCORE UNE FOIS, SI VOUS LE PERMETTEZ Théâtre 25 S 18-11-98 Mercredi 20 h 00 BR0UE - COMPLET Théâtre 35 S 19-11-98 Jeudi 20 h 00 BR0UE - COMPLET Théâtre 35 S 04-12-98 Vendredi 20 h 00 UP WITH PEOPLE (en collaboration over le club Optimiste de Shawinigan Variétés 20 S 05-12-98 Samedi 20 h 00 UP WITH PEOPLE Variétés 20 S 12-12-98 Samedi 20 h 00 MARC DUPRÉ Humour 27 S 18-12-98 Vendredi 20 h 00 KEVIN PARENT Chanson 30$ 19-12-98 Samedi 20 h 00 LA BOTTINE SOURIANTE Chanson 25$ 27-12-98 Dimanche 14H00 CASSE-NOISETTE Danse (Selon Mackinaw) Adulte : 20 S Enfant : 10 S 12 om et moins (819)539-6444 4 ^ Up with People 4 et 5 décembre 1998 20 h 20 $ B ISABELLE OULAY REPORTE AU 30 JANVIER 1999 20 h 25$ Dm 4» «*nrV« »U*4o«i**« ** trétlH V*t* «I Matter (art frf teas HEURES D'OUVERTURE: Ou lundi au vendredi de 12h A 18h momtmrt 4* MW **r MM tfwrt f*ftn f*f te«t fit# tell CV Oï*rf: îüLK S3 & jg&Q LE NOUVELLISTE ^ ce-maladie.» Maisonneuve aurait pu aussi ajouter «de la réforme de l’assuran-ce-médicaments», ce qu'ignorent beaucoup de gens.L'histoire retiendra de Claude Castonguay qu'il a laissé son nom à la «castonguette».Le principal concerné fait d'ailleurs remarquer qu'au début, c'est à la petite machine qui servait à faire l'impression de la carte qu'avait été donné son nom.Ce n'est que par la suite «qu'il fut appluqué à la carte elle-même, la «carte soleil».Maisonneuve a passé de longues heures à interroger Claude Castonguay, un homme austère - qui se défend d'être un homme dur - et qui ne laisse pas facilement tomber le mast]ue.Le journaliste a tenté de faire ressortir les contrastes de sa personnalité et de trouver le fil conducteur de sa vie.Il l'a interrogé sur ses espoirs, ses d«>utes et ses valeurs profondes.Il en ressort que Casttmguay est d'abord et avant tout un homme très soucieux de conserver son indépendance et son autonomie, ne voulant pas être prisonnier de sa propre vie, comme ce fut le cas de son père.Actuaire, politicien, banquier et même peintre, il admet lui aussi que ce que l'histoire retiendra de son passage ici-bas, c'est d'abord son implication dans la santé et le régime des rentes du Québec.Il garde CLAUDE CASTONGUAY UN ARTISAN DU QUÉBEC MODERNE Entretien inédit avec PIERRE MAISONNEUVE-, de cette époque le souvenir de temps difficiles, «t>ù une voix devait être exprimée au sein de ce gouvernement».Pierre Maisonneuve n'a oublié aucune étape importante de la vie de Castonguay: les réformes sociales, les coulisses du pouvoir, les luttes référendaires, la création «lu groupe La Laurentienne, l'arrivée au Sénat, etc.Il s'est aussi permis une brève incursion dans son enfance et sa vie privée où, déjà, «>n découvre un jeune homme sérieux sachant parfaitement ce qu'il veut obtenir «le la vie, que ce soit dans sa vie professionnelle ou amoureuse.Le journaliste tente «le nous faire découvrir un homme qu'il a trouvé simple et accueillant, jaloux de sa famille.«C'est avant tout le témoignage d'un homme libre de toute attache, d'une vie empreinte «le vérité et de profondeur», qu'il nous propose.* Le FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA POÉ SIE et les ÉCRITS DES FORGES, éditeur in ternational de poésie, remercient Le Nouvel liste pour cet espace d’accueil à la poésie entre deux festivals.ECRITS DES F O R O K S POÉSIE Nous habitons le ciel noir et rouge ai Nous habitons le désert du jour et de la nuit Nous habitons entre les mots les signes et la vitesse Nous habitons l'ombre glacée des barbelés Nous habitons la guerre du temps Nous habitons le ciel noir et rouge Nous habitons l’espace des pauvres déportés dans le temps Nous habitons le mir«)ir vide et brisé Nous habitons le lit du ciel couronné de givre Nous habitons le vent des mots que le hasard déchire Claude Pélieu ( hindi- Pélieu Depuis 1967.( htihIc IYIicii poursuit fidcli'mcnt les idéaux île la conlie-eulture.tant dans non écriture que dans ses interventions picturales F rampais résiliant aux l iais I nis.il nous donne une autre lai,on île voir l'Amérique l'un point de vue francophone-.Ami et traducteur de nombreux pin tes «U la Ikat (iene ration (liurroiigi's, (iinsbcrt, Kaulman |.il est surtout connu pour ses recueils Jukrhntrx et !utnuagi \ mentholés et rtirti.urhfx d'uni».parus directement en 10 IN dans les années 70 ( I ) Lxtrait.page 17.de, rue est iw rnr.( laude Pélieu, l ents des 1 orges.Trois Ri vteres, PWK, IQK pages , prix en lihr.ttne : 12 S plus taxes.1 4 Le Noueemsie baiTiedi / novembre lyyo ¥1 Un livre qu'on prend plaisir à.écouter! Diane Sansoucy signe «Fast Forward» Martin Francoeur Shawinigdn Quelle heureuse idée! Pour un premier roman, on pouvait difficilement demander mieux.Diane Sansoucy a choisi de donner a son histoire une forme peu banale.Audacieuse, certes, mais ô combien efficace.Dans Fast Forward, l'auteure laisse le plancher a Korinne-Alexandra Latour-Gend ron, une ado de quinze ans qui elle-même se charge de nous raconter son histoire.Et pas de n'importe quelle façon.Ce que le lecteur lit, c'est ce qu'il entendrait s'il écoutait le journal intime que ”la jeune fille enregistre sur cassettes.C'est donc le langage parlé qui est ici mis à contribution.Exit les règles de grammaire, les formes correctes, la syntaxe propre au récit.Dans Fast Forward, c'est les «pis», les «fait que», les «fucké», les «pus», les «ché pas» et autres «check ça» que l'on retrouve.Mais ils y sont savamment utilisés.En fait.Fast Forward est un peu comme un long monologue de Tremblay, version contemporaine.Et il n'y a rien de péjoratif là-dedans, bien au contraire.S’il faut quelques pages pour s'habituer à la forme, il en faut beaucoup moins pour plonger dans l'histoire proprement dite.Elle en a des choses à dire, cette ado.Et ce sont loin d'être des choses banales.En fait, elle raconte ce qu'elle est, ce qu'elle fait, comment elle se sent.Elle partage quelques moments d'intimité, ses joies, ses frustrations, ses expériences.Elle se confie, se livre.Si bien que le lecteur a parfois l'impression d'être un peu voyeur.On ressent une vague impression de culpabilité que l'on pourrait éprouver, par exemple, en tombant sur un journal personnel et qu'on en lirait quelques pages.Franchement authentique, le personnage de Kali — c'est le surnom pratique qu'on donne à Korinne-Alexandra Latour-Gendron — est foncièrement attachant.Cinglante, ironique et spontanée, elle a tout de Tado blessée, blasée, mais aussi sincère et humaine.Elle raconte sa vie au sein de sa famille reconstituée dans des mots implacables.Il y a bien quelques débordements de style, parfois, mais on les pardonne ou, mieux, on passe par dessus sans accroc.Pour écrire Fast Forward.Diane Sansoucy s'est alliée la complicité d'une vraie ado.L’auteure, qui a travaillé en théâtre amateur auprès des jeunes, en a vu des personnages comme Kali.«Je les ai beaucoup entendus parler et j’ai voulu transmettre ce qu'eux avaient à dire», explique-t-elle.Initialement, elle voulait écrire un essai.«Sur le vtiux-schnockisme», se plaît-elle à préciser.Sur ce rapport nébuleux entre les adultes et les ados.«Mais a mesure que je faisais ma recherche, je trouvais que j'avais un bon bagage pour (aire un beau personnage de roman.Je l'entendais parler et je voulais laisser aller ce person nage-là», explique-t-elle.Trois ans de travail plus tard, elle publie ce premier roman.«J'avais une peur.Je suis une femme et non plus une ado.Je craignais parfois de faire la morale, mais Maud a su me freiner.Elle me servait de baromètre», raconte Diane Sansoucy.Il a donc fallu qu'elle s'abandonne à un personnage qu'elle inventait.Un personnage qui, selon l'au-teure, n'est ni un héros, ni un antihéros.«Elle devait aussi être neutre, parce qu'elle est avant tout narratrice.C'est quand même un personnage complet, parce qu'elle est née de peut-être deux cents autres jeunes!», lance-t-elle en riant.Diane Sansoucy ne nie pas que l'influence de son travail en théâtre l'a bien servie.Son livre, elle le décrit avant tout comme étant un regard critique sur le monde des adultes, sur leurs comportements.«Parce que moi-même je suis une adulte, ma première règle était de ne pas culpabiliser.Il fallait laisser être, regarder et comprendre.Moi aussi je suis déjà passée par l'adolescence et j'ai moi aussi déjà critiqué mes parents», insiste-t-elle.L’auteure avoue toutefois avoir conservé un côté profondément ado en elle, un aspect de sa personnalité dont elle dit ne jamais s'être départie.Et le choix de mettre sur papier la forme orale ne semble pas lui avoir posé de contraintes.«J'ai surtout pris conscience que le langage caractéristique des ados faisait intrinsèquement partie de ce passage initiatique de l'enfance à l'âge adulte», nuance-t-elle.Partant de cela, tout lui était permis et c'est sur cette prémisse qu'elle a assis son récit.Bien qu'elle ait eu certains compromis à faire — elle ne pouvait tout de même pas mettre une profusion de full contait, de cool et d'autres super—, Diane Sansoucy estime que le fait de reproduire la langue parlée est devenu une évidence immédiate- Théâtre de répertoire S9 * 'S ^ ÆmütA LafontijpTt/r de Michel Tremblay mise en scène André Brassard » André Brassa NOUVELLE CRÉATION ! Mardi 24 novembre à 20 h ¦““ôTL i) ¦ cemonmyu ¦ 0» tWvKOrrMtWT E K rw turr mMms S5WLL€ ¦ _ _ 1 ¦ J-dNTOniOTHOMKON Billets en vente à la billetterie de la salle I -Antonio Thompson et à la porte le soir du spectacle.Achats téléphoniques 55 ETnr«Nul,LLES *1 des hommes El mars 25$ 20 h ‘ BRUNO PELLETIER ^ 6 fcv.20 h Michel Rivard 20 fév 26$ jr H SHEET PEOPLE J* « 17 mars PROGRAMMATION DES SPECTACLES HIVER 1999 MISE EN VENTE: le lundi 2 novembre 1998 LÉVESQUE & TURCOTTE H» avril 20 h 25$ Laurence Jalbert 2n k °1 mui 20 h 26$ f aj-oi-w Samedi 20 h INI LES HUT PÉCHÉS CVPIT MX Théâtre 25$ JMl-99 Samedi 20 h INI ISABELLE BOl LM Chanson 25$ Hb-O’-IS Samedi 20 h IN) BRI NO PELLETIER Chanson 27$ 20-02-99 Samedi 20 h INI MICHEL RIV VRI) Chanson 26$ 21-02-99 Dimanche 20 h INI JEANNE ET LES \N(,ES Théâtre 25$ 27-02-99 Samedi 20 h INI M ARC 1)1 PRÉ Variétés 27$ 06-0.1-99 Samedi 20 h INI M ARIO JE AN Humour 25$ 13-01-99 Samedi 20 h INI DES (iRENOI II LES ET DES HOMMES Théâtre 25$ 16-03-99 Mardi 20 h (NI SWEET PEOPLE Chanson 2X$ 17 03-99 Mercredi 20 h INI SWEET PEOPLE ( hanson 2X$ 27-03-99 Samedi 20 h (NI LEITMOTIV Théâtre 25$ 10-04-99 Samedi 20 h INI l EXESQl E&TT RCOTTE ten rappel! Humour 25$ 17-04-99 Samedi 20 h INI GEORGES MOTSTAKI Chanson 27$ 01-05-99 Samedi 20 h IN) LAI REM EJALBERT Chanson 26$ Billetterie : (819) 539-6444 HEURES D'OUVERTURE: Du lundi au vendredi de 12 h à IK h I.Vt«* «t NhnfcK C«d •r
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