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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
samedi 4 juillet 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Le monde ouvrier = The labor world, 1931-07, Collections de BAnQ.

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17e Année — No 27 SAMEDI, 4 JUILLET 1931 — MONTREAL — SATURDAY, JULY 4, 1931 Try Black Horse ale; 100 Years of Brewing experience behind it ' -• « « JJ ® to faiutr World fj \.mtd t uwief Drink DOW’S ALE Standard of Strength and Quality Rédaction et administration: 9 et 11, rue Saint-Paul Ouest.(INSTRUIRE ET AMELIORER’ [/histoire d'un caméléon politique Tél.: LAncaster 5361 — Le numéro: CINQ CENTS PARTOUT | Réminiscences de la St-Jean-Baptiste Je ne suis pas de ceux qui trouvent a redire sur les processions.Je me souviens quand j'étais enfant que j'aimais à voir défiler ces personnages en culottes de soie, avec chapeaux à panache et jabot de dentelle.Je regrettais que les hommes n'aient pas gardé ces somptueux costumes, qui leur donnaient si grand air, qui accentuaient la ligne de leur taille, la cambrure de leurs reins, la forme de leur jambe si bien musclée.Les hom- d'Egypte et la bonne vache des Indes, je n ai pas été aussi enthousiaste de ce spectacle où le ‘'mout-mout" béleur était le point de mire de la foule.Notre Saint-Jean Baptiste, le patron des Canadiens a quelque peu déchu 111 attendre le héros du ressente du mépris pour Israël, au contraire, il m’est très sympathique, mais je souffrais dans ma fierté nationale qu'on n’eut pas un saint de notre cru a promener triomphalement.L accident arrivé au précurseur, la si- Lundi et mardi prochains, du._ ia ville de Montréal, un grand cirque sera dit passage.Ce sera le temps propice pour ceux qui ne sont pas beaucoup ferrés sur la zoologie d’aller faire une petite incursion dans les tentes de Ringling Brothers and Barnum and Bailey.EL, lorsqu’ils y seront rendus, ils pourront ouvrir leurs yeux et chercher partout s’ils ne verraient pas un caméléon, te petit animal dont la défense consiste en se.changements subits ou graduels de couleur qui le rendent invisible aux yeux de ses assaillants, parce qu’il a le don de prendre la teinte des dieses qui l’entourent.Nous sommes persuadés qu’ils n’en trouveront pas de plus beau que celui que U* Canada possède à la Chambre des Communes et qu’il faudrait en informer les directeurs du cirque qui nous visitera, en les incitant a en faire l’acquisition immédiate.Né avec une cuillère d'argent à la bouche, M.Armand LaVergne a la plus grande affinité que nous puissions trouver avec le caméléon, il fit de brillantes études pour devenir avocat, mais, au grand dommage (b*, partisans de la chicane, il ne pratiqua que peu cette profession, pré-fér.nt entrer dans la politique qui lui offrait un champ plus vaste et plu., fertile pour exercer ses talents de Normand.Pour faire ses débuts, il , présenta sous 1 étiquette libérale, tout en insinuant que son père était un conservateur.Ce fut son premier pas dans le “cameléonage”.Survint le fameux mouvement des 21, dit le “mouvement nationaliste”.M.I.aVergnc lâcha ses amis les libéraux pour se joindre à son ami Henri Uuuia a qui aurait pu dire: “Seigneur, délivrez-moi de mes amis", car tri peu des vingt nationalistes ont persévéré, presque tous allant jusqu'à renier leur chef et à lui imposer le spectacle d’une reculade au moment critique.Quelques-uns même, durant la période “patriotique” de 1014-1918.se mirent à la tête d’un régiment, après avoir déversé leur bile .-nr l’Angleterre et sur l’Empire britannique.Et, si notre mémoire e;! fidèle, notre Pandore LaVergne était du nombre de ces patriotards.Après leur reniement du parti libéral pour embrasser la cause du nationalisme, les “grands patriotes nationalistes” crurent bon de répudier leurs principes “castors" pour se mettre du côté du plus fort, dans le i.mps, le parti conservateur; car leur sincérité les aurait fait rejeter des rangs des libéraux.M.LaVergne est donc aujourd'hui conservateur et.qui plus est, vice-président de la Chambre des Communes.Malgré ce poste de confiance et d’impartialité, les conservateurs ne moi.fias encore tout à fait convaincus de son adhésion sincère au parti conservateur: on ne sait jamais, avec un type de son calibre et parent tirs rapproché du caméléon.N'étant partisan d'aucun des partis politiques, à Ottawa, je n’ai pas à apprécier sçs actes au point de vue conservateur ou libéral; quant à ce qui a trait au “nationalisme”, j'ai été assez longtemps en contact intime avec un des “vingt-et-un” pour savoir que même dans le camp nationale ‘ 1 sincérité lut parfois suspectée: qu’il se souvienne seulement d'une lettre envoyée à l'honorable P.-E.Blondin.vers 1013, à propos d'une assemblée politique à laquelle il avait été invité.Donc, tout P*' uve que lorsqu’il approche un libéral, son épiderme devient écarlate s'il s'associe à un conservateur, il devient illico du plus beau bleu indigo’, mais dans son for intérieur, aucun changement ne s’est opéré; il n’y a fiue l'extérieur qui subit ces transformations.D'ailleurs, c’est lui-même qui le dit: “Je n’ai pas lâché les poux des libéraux pour mâcher les morpions des conservateurs." (Ces paroles ont été rapportées par son cousin M l'abbé Ed.-V.LaVergne.curé de Notre-Dame de Grâces de Québec.)’ Si vous relisez quelques-uns des discours de notre caméléon national, je pourrais tout aussi bien dire nationaliste, vous trouverez que son i manquait fias d’une certaine énergie lorsqu’il parlait .H ne voulait a aucun prix consentir à ce que * Malgré, la chaleur torride qui régnait " aMada alcl° a ,la defense de l’Angleterre et de ses colonies.Il était j ieudl soir dernier à la salle de réunions immi piet a se faire tuer pour la défense de ses “principes" de non-par- du Conseil des Métiers et du Travail, tieipation.Rien ne sort cependant de rappeler les faits de cette époque au Monument National, l’assemblée tourmentée.Qu’il nous suffise de dire qu’il connaît les paroles pronon- n’en fut Pas moins très importante.La cées au baptême de Clovis: ’ ¦ - tu as adoré et adore ce que tu as brûlé Depuis son entrée à la Chambre des Communes, personne n’a pu “en savoir sur quel pied il danse.Nommé assistant-orateur de la Chambre tout probablement pour lui fermer la bouche — il n’a pas (ru luire mieux que de laisser son siège pour faire un discours qui sentait la politique à plein nez, sans égard pour la neutralité et l’impartialité qui Mint les attributs de celui qui occupe le fauteuil présidentiel; il en a profité pour fustiger ses anciens amis, libéraux, nationalistes et même m alliés d’aujourd’hui, les conservateurs.Pour montrer — ou plutôt, pour faire croire — que le nationaliste f:n! bk'n mort 011 M- >* s’est prononcé pour le rétablissement des titres honorifiques que Sa Majesté avait l’habitude de décerner tous les ans.Apo cette action véritablement méritoire, qui pourrait soupçonner que .1 ;V''n’;ne avait jadis déversé su bile sur la fière Albion et ses lnstitu-u"" ‘"vtait comme le baiser lamourette après lequel toutes les fred ua de son “enfance” seraient oubliées.< 'le semaine encore, tout probablement pour obtenir un de ces tare qu'il convoite et Ph’rre.il fait à la mes, il se semblait, portaient en habit j qu’elle apparut.Elle « n avait la cou-noir le deuil de leur élégance.J’aimais I leur et l'éclat.J’avais bien eu l’idée de a me figurer le prince charmant et lui enlever sa belle é orec parfumée en tous les héros de mes contes dans ces attendant le parcours qui ne venait accoutrements multicolores.L'agneau ' pas, mais je craignais de salir mes si blanc tenu en laisse par un bébé.vêtements du dimanche empésés raides rose aux cheveux bouclés m'a ravi tant comme des bardeaux Tout à coup, que je n'ai pas su qu'on voulait en ' je vois les gens qui se massent au bord faire notre animal national et attacher des trottoirs, alors qu la police s’ef-a sa toison immaculée un emblème qui force avec son bâton de les tenir en ne flattait guère mon orgueil.Quand dehors de la chaussée, j'aperçois le J'ai appris qu’on promenait ainsi enru- chef de la fanfare a\s un gros casque banné et au milieu des hauts digni- en plume noire haut comme une feuille taires du pays le boeuf Apis, les chats de tuyau.Je serre la main de « ?t : t t .t .?• — -•!) | rents.Les oranges alors ne salent pas dans les étalages de avec les pommes fameuses, les Saint- j orange au petit Saint-Jean-Baptiste.Laurent et l°s Alexandre.On n’en Elle lui passa par-dessus la tête, effleu-voyait guère et elles coûtaient les yeux ru le nez en l'air du papa qui faillit de la tête.Un cousin venu des Etals- ' Unis pour voir passer la procession m'avait fait don d’une orange.J'étais fou de joie comme si j’avais décroché la belle lune en or que je voyais à travers les rideaux de ma couchette, quand je ne m’endormais pas avant La protection—Qui protège-t-elle?Par GRACE WOODSWORTH A la veille des dernières élections la dépression commençait déjà à rivali- mes forces, dans un élan qui me pro-1 T ®entlr' Le >)arti conservateur a promis de l'arrêter eu augmentants i jeta hors de moi-même, je lançai mon Itant , tanf SU1 les produits étrangers.Les conservateurs parlaient pour les manufacturiers canadiens, qui prétendaient être obligés de fermer leurs usines si le gouvernement ne leur accordait pas plus de protection contre la compétition étrangère — celle des Etats-Unis en particulier.Plus de protection, disaient-ils, voulait dire plus de travail pour les ouvriers canadiens, une augmentation de amélioration de leur condition.Les électeurs ont mis paiti conseï valeur afin de réaliser ces belles promesses.A la session spéciale de septembre dernier, le nouveau gouvernement a accordé aux manufacturiers canadiens une augmentation tarifaire.On attend encore une amélioration dans la situation des ouvriers.A la Chambre des Communes, M.Raymond, échapper l'ombrelle qu’il tenait au-dessus de son fiston et vint s'aplatir sur le gros sapin qui faisait le fond du char allégorique.L'enfant s'éveilla en sursaut, l'agneau bêla, son impressario regarda effaré.“Ce doit être quelque suisse qui en veut aux catholiques.” Il se lit un remou dans la foule, mon cousin, de leur salaire, une au pouvoir le député de mauvaise humeur, en profita I Beauharnois, a indiqué le résultat inévitable du tarif oui ne sert minor hniv rln onefAcm fill*!! niKThtim tou 1o *41-ri _ ._ J HictiO mon cousin avec émotion.Il jouait du moulinet avec une canne à pommeau d'or.Je demandais: Est-ce le Saint-Jean-Baptiste?" i Sur sa réponse négative, je continuai jour.Quand, pour m entraîner hors du cortège."Qu'est-cc qui t’a pris?" fit-il en me bousculant.Je répondis le coeur gros, car je regrettais déjà mon enthousiasme et mon orange: “Tiens! c’était pour lui faire un présent, je le trouvais si beau! — Tu pouvais te faire prendre par la police.— Oh!” fis-je indigné de voir ma bonne intention ainsi interprétée.Encore aujourd'hui, je ne puis me détendre d’une petite commotion quand j'entends jouer: “Vive la Canadienne!” que je vois se balancer dans l’air nos multiples bannières et sur leurs bedons dans mon sentiment patriotique quand après la théorie des nobles qui se te- qu’ils portent en avant les colliers d'or j'ai su qu’il était juif, non pas que je nalont cramponnés à leur monture, les deux mains dans sa crinière, et des porteurs de drapeaux qui suaient sang et eau sous le poids de leur glorieuse charge.les vivats et les applaudissements m'annoncèrent la venue de notre patron.j’écarquillai les yeux pour daguer-étine le gracieux de nos dignitaires officiels, que les chevaux caracolent et que leurs sabots marquent la mesure des marches militaires.Je trouve seulement trop d'uniformité dans les chars et pas assez d'originalité dans l’incarnation de nos types historiques.Il y avait plus de vie dans ceux d'autrefois.Certains esprits lustre décollation du mangeur de sau- • °1' dans ma 1 - .- terrelles me paraissent d'un funèbre spectacle: lc petit Saint-Jean, mignon : chagrins trouvaient qu'on y faisait du I comme un amour, écrasé par le soin- | houffe et de la rigolade, mais ils étaient meil et la fatigue sur son agneau, tan- ; amusants.Ces pavanes sont trop com-dis que le papa du bambin, en habit de passées, trop solennelles.Trop de pé-¦ drap noir, souriait à la foule et lui en- i bins cn habits du dimanche et qui se voyait des baisers avec l'air de dire: tiennent le dos arrondi, dos de vaincus "C'est à moi.ce bébé.Vous n'étes C|lli fonl mauvais effet dans ces fastes Pas capables d’en avoir un si beau.; ambulants.Redressons-nous, affirmais quand on est bâti comme moi, on \ m°ns-nous, frappons le sol fièrement, ne peut lias faire autrement." montrons que nous sommes toujours les Hors de moi, je grimpai sur mon cou- ' n,aitres de ce pays.qu’à augmenter le coût de la vie.Il a dit: “La protection demandée par 1 industriel est une protection contre les produits à meilleur marché afin de vendre plus cher sa marchandise." Les grandes compagnies n ont qu une pensee: augmenter leurs dividendes.Sans la compétition étran dtenntx *” ^ ^ délerminer eux-mèmes le coût de la vie cana- M Raymond a montré que les bilans des grandes compagnies ne démontraient point la nécessité d’une hausse dans le tarif Comme exemple, il a pris la Dominion Textile.comme «*• Ls nuolm le ch.l.rc do m ZZÏÏÜÏÏiïTSXf HZ une enquete devant la Commission du tarif, le gouvernement libéral fit quelques réductions dans le tarif des cotonnades.Le gérant généra de wTfTïiÿ mem c QUi aVait dÛ adll'aU- nu'en 1918 sa compa nie avait fait 291% _ protesta qu’une telle action aurait pour résultat de la compagnie — des dividendes de 150 d’affecter les dividendes pour cent! C?n™Cianl’ '° bilan des opérations pour l’année se terminant le ai mars 930 démontre pari la somma da dividend™ S “al, », taux de 150 pour cent sur la mise initiale il v •, „ au bénéfices non répartis de $7 198 000 r’vt L Z une accumulation de pas être suffisamment protégée^""^"*' —-C°n^agn- e a étendu «e augure.Cette Salomé qui reçoit sur un plateau la tete sanglante du cousin du Christ comme cachet du coutchi-coutchi qu elle danse devant son noble père était une évocation plutôt macabre en ce jour de fête, oû l'on éprouve le besoin de se détendre les nerfs, de rire à gorge déployée.Je me souviens d'un incident de ma jeunesse qui avait peu amusé mes pa- san comme apres un arbre et, de toutes JULIEN SAINT-MICHEL.vocabulaire ne d’Albion et de ses navires Encore l’immigration peuple.Le Canada peut fournir tout ,ce qu'il a besoin en fait de lecture.I Quant aux journaux d'unions, ceux-ci u de ^ éc°! Plus royaliste que le roi, plus catholique que le pape! Ce qui ' !|U 1 110 bul*' jamais jurer de rien.Le destin est une énigme que 1 ' ne peut déchiffrer.Notre caméléon a ainsi parcouru tout le •’ ', : «'hangements, toute la gamme des couleurs.' ¦' ‘ait peut-être une bonne chose que le Canada fournisse sa D,,,.! ,ll'1 lxnir le «nnintlcn du roi et de la famille royale — surtout ’ (Un‘»iers- Nolls llp soyons cependant pas quels bienfaits le sin,' ' ,'‘'tirerait, ni quel accueil le peuple anglais ferait à une propo- ne I ’‘ ^concertante.Est-ce que, par hasard, l’encens monterait au ' ¦ m.LaVergne et lui obscurcirait en /même temps la vue! I • *1 a( pays, nous estimons que les largesses que peut " !'ouyorPcment seraient d’un bénéfice plus appréciable si elles , 1 employees au soulagement des millions de Canadiens qui sont desmnven'fr ^inoccntes de la crise économique qui prive la population du ; 1“îï"mra d0 BaBncr son pain- Malgré qu’on dise que le revenu que |, |.|' M'' ' 1110 — °1, cl" Canacla •soil' lc l'his faible des revenus que los souverains, nous osons croire qu'ils sont suffisants et Cm,,, ' ,' J0ur l3crsonno n’ost V('n" quémander l’aide financière des n,,¦l,,11, l!î pour subvenir aux besoins de nos Souverains.Il n’y avait 111 "u milîonalistc pour penser à cela! rovq,,' al,d dp “outracter des obligations onéreuses en faveur de la famille niais .',r:S.rnuL ,jlus CCn*6 ü° nous acquitter des obligations que Wcontractées envers les "familles" canadiennes, envers envoy , ,m,si)entc du pays qui sont présentement sur le pavé, envers , ; ' U'Phi.ve.s du gouvernement qu’on vient de congédier, enfin, •Vhtn-im'*, .°nti01 f|Ui ,îassc la crisi‘ la Plus critique de son histoire! V pense >U’" ordonn6e commence clics soi." Ilonni soit qui mai R.HACHETTE.Adhémar Conseil Quoique le rapport du comité exécuta ne contenait que deux clauses, elles furent le sujet de vives discussions.La première traitait d'un article paru dans le “Federated Railwayman" et se lisait comme suit: "A l’assemblée régulière de ce Conseil en date du •! juin dernier, un délégué a remis au comité exécutif pour étude et rapport une copie du journal “Federated Railwayman” contenant un article intitulé: "Un autre projet d’immigration”.U appert, d'après l'article »n question, qu’un pamphlet vient d’être publié préconisant la formation d’une Société Canadienne qui se chargerait de trouver immédiatement des positions pour 30,000 gradués des écoles publiques d’Angleterre pour remplacer un nombre égal d'ouvriers canadiens qui, naturellement, seraient mis sur le pavé.Votre comité n fait une étude approfondie de cette question et il en est venu à la conclusion que la question d’immigration a été à plusieurs reprises lp sujet de discussion et d'étude dans les différentes conventions du Congrès des Métiers et du Travail du Canada, et l’attitude du Travail Organisé y est bien définie, spécialement à la dernière convention, venue dans la ville de Regina en 1930.et,' cn considération de ces faits, votre comité recommande que ce Conseil réi- ce politique.Voir tèro son approbation au sujet de l'atti- que ce Conseil ici son attitude hide du Congrès des Métiers et du Travail du Canada, et, il a confiance que les demandes spécifiques faites par les représentants du Congrès au Gouvernement recevront la considération immédiate des membres du Parlement du Canada." que l'Armée du Salut est allée encore plus loin, elle a publiée un pamphlel demandant au gouvernement et aux institutions canadii unes de n'engager que des gradués anglais, car nos écoliers canadiens pouvaient facilement s’expatrier aux Etats-Unis pour y travailler.Le délégué Black dit que l'Année du Salut n ignore pas les conditions industrielle canadiennes actuelles ci il n'est qu'heureux que nos journaux n'.v aient donné aucune publicité.Il serait peut-être de sage politique que les dirigeants de cette institution charitable oient mis en devoir de cesser cette attitude injuste envers les citoyens du Canada.La question du tari! est toujours à l'ordre du jour et elle avait son retentissement à cette .i emblée après l'introduction de ia seconde clause du rapport de l’exécuta: "Votre comité a pris en considération la question qui lui a été soumise par un délégué de ce Coi; 1 à l’assemblée du 4 juin.Cette question, qui fut référée nu comité exécuta, traite de l'augmentation proposée p.i le Gouvernement sur les périodiqtn importés des pays étrangers, et oblige les marchands ' à I payer un impôt de : > cents la livre sur cos périodiques.Comme cette question du tarif est d'une rnnde importance nisation ouvrière et de là l'action du comité exécutif.Les délégués Carter et Black se prononcèrent dans le même sens que le délégué Mathieu.Cette clause du rapport fut finalement adoptée.¦X* yf Sur une question de privilège le délégué Black rappela que le Premier Ministre Bennett avait promis à chaque province une représentation sur la Commission du Tarif qui devait 'être constituée indépendante de toute ingérence politique et demanda que le travail organise exerce son influence pour que les ouvriers y soient représentés.Le comité de la Fête du Travail fit rapport, des réponses reçues de quatre unions locales qui avaient élu des candidates au concours de popularité par la vente des billets, ce sont: Le Conseil Conjoint des Cordonniers; l'union des Travailleurs en vêtements, No 112: les Pressions No 52; les Peintres, No 349.* * -X* Le comité d'organisation donne avis que les séances auront lieu dans le futur au Temple du Travail, grande salle, les 2e et le vendredis de chaque mois.* * * Les délégués suivants furent admis et considérant le fait que ce' Conseil :1 sié6‘T': Charpentiers et Menuisiers, s'est, déjà pronoun et a même recoin-.Local 134: Pierre Lefèvre, Arsène Mi-mandé la format im d'une Commission ' ' eault, Zenon Primeau, Emile Mar-dn tirrii, indépendante de toute influcn- chaud, Pierre Lapointe, Edouard La- unité recommande i ce rose, James Lcspérancc, Jospeh Pepin et Henry Trottier.* ->:¦ ¦>:¦ L ordre du jour étant épuisé l'assemblée s'ajourna à jeudi, le 1C juillet.M.M.N' 11l:N DU STANDARD DE VIE I.i réductions de salaires n'ont pas rtaJTT r nt."It is claimed that the farmer lacks purchasing power, because wage earners, salaried workers and manufacturers are not pr.ucing enough for the pay they receive.” Here I would poim out that according to a statistical tab' produced in the ] earned by the worker employed in inarticle, it is shown tlmt the percentage of wages paid in 1910 was 30.7 of total production.In 1938 ibis had decreased to 30 per cent.In addition to this I am appending a table oi statistics from the Bureau of Labor, showing that the worker today is actually producing far more than lie did a number of years ago.The appended table clearly indicates as between 1930 and 1938, the It is not the form of government that requires modifying or chang” buL ,mciustnal organization and distribution.As the leaders of dustry in Canada, was $1,034.00 per year which is a little less than $30.00 per week.I would also point out that, according to the Bureau of Statistics fig-1 revolution.’ tires, the average wage earned by the |____________ men employed in the railroad industry mg uuu industrial organization and distribution.As the leaders of aware °f their responsibilities, opportunities, and pri- whnJn 'n .an eaniest dosil'e to co-operate with their fellow men, wort MT.T 7 1S largely in tlleir bands, will they be able to thwait the designs and weaken the propaganda of the "apostles of Red 1 ! "'Whized workers of the Dominion brotherhoods or the craft organizations, should, without delay, Ii ,i ambaign calling for the intervention of Parliament and the .’ " ,|H tu elfectively control and regulate this competition in fair- m'vs l" the railroads.’ ciitiiH ' b s pl , i\c •clal preview r ri tl ; :I.V tlialll.The ston als will) tlic •Liuk Iit»*r • • r a criminal 1: 1 W .Ve r wlhist* um (l»*ru i îlots an* a cans»* of kriv, at intnlilc ),* lit.' Klrl win pu in Imita it l«»ii (•r him she Ucn !ll!' their very exist- "ages- the basis of the actual duration of the niodities.It might be supposed that enee' acce3s to alne bt order that they We have been fighting for years tind sane adult human work involved— the law of supply and demand would m‘1' consumed and the machinery of reals, said Delegate Mathieu, "and hour for hour.And it would mean i automatically halt production when a |naduct'on aSain-set in motion, there is no reason why we should stop that individuals could freely travel particular point had been reached in ! .I, 'ls can onlv Pe brought about by cur actirities on this question of im-.about the world and settle where thev | the process of utilizing less productive i 10 1110 111:isses °f llle people, first migration, specially at times of indus- tt rt«trnhip tn spt.tlp Rnrh i lillld.But in the nerinri nf riçino- nrinoc ; ^ ^ increased purchasing power ! I secondly on account of the ever through.What will be the share of those immigrants when Canada is un- person would be rights of others: or considerate of the | the purchasing power of the consuming I SLCOn •' 011 a so gratifying veysj public is raised at the same time as the ! C1 L'aslnS P* ocitt desires are not to Price of commodities are advancing.:le, "01hu eedom of any sane - While the supply of commodities is be- ! pt1, can J( , , .auuii ui i.ccuitpou .estrict the freedom ing increased the demand is not station- ° , ever>'one migrants were brought up in this conn- .T ' ,, ., .nrv- if it .¦-Pvp , working for hi livelihood „ , iof non-adults.It would involve public ‘u-'.u n veie pioduction could not .,uu u.\ with r gumnntoe of stendj crnplo\- ., , , I'irnfitnhH’ ho norv;n
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