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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
samedi 25 novembre 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Le monde ouvrier = The labor world, 1939-11, Collections de BAnQ.

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25e Année — No 47 SAMEDI, 25 NOVEMBRE 1939 — MONTREAL — SATURDAY, NOVEMBER 25, 1939 25th Year — No.47 DRINK DOW S ALE Standard of Strength and Quality %t jllmtOc éMm (Dtuiripf eft?fator Einrit) BLACK HORSE ALE 100 Years of Brewing Experience behind it Rédaction: 11, rue Saint-Paul Ouest « INSTRUIRE ET AMELIORER » Téléphone : LAncaster 5361 LE PROBLEME DU CHOMAGE Ce que nous demandions, ce qu'on nous a donné Une des requêtes que la Fédération provinciale du Travail du Québec soumettait au gouvernement de l'Union Nationale, en janvier dernier, traitait du problème toujours si angoissant du chômage et suggérait pour y faire échec un vaste programme de travaux publics et, pour y remédier à l'avenir, un système d'assurance-chômage.Voici ce que ce mémoire disait : CHOMAGE, TRAVAUX PUBLICS ET ASSURANCE-CHOMAGE Tout en reconnaissant les efforts faits par le gouvernement provincial, conjointement avec les autorités fédérales et municipales, pour améliorer la situation précaire de milliers de chômeurs et le vaste programme de travaux publics qui a été exécuté au cours de cette année, nous devons malheureusement admettre que le chômage continue à être un problème des plus difficiles à résoudre, il ne pourra l’être que par l'adoption de mesures plus hardies, plus modernes, que celles adoptées dans le passé.On peut évidemment différer d’opinion sur le genre de travaux publics le plus approprié dans les circonstances ; certes, la construction et la réfection de routes de grande voirie a donné de l'emploi à un grand nombre d'hommes, on peut se demander toutefois combien d’eux étaient réellement des chômeurs industriels ou des travailleurs de la terre et si ces travaux de voirie ont efficacement contribué à faire diminuer le chômage chez les ouvriers des grands centres.Nous estimons que les efforts devraient tendre vers un programme élaboré de construction d’édifices publics et de logements ouvriers ; ces travaux donneraient de l’ouvrage à de nombreux ouvriers des métiers de la construction qui ont été plus atteints que les autres par la crise du chômage.Nous insistons toutefois sur le fait que les ouvriers engagés à ces travaux de construction, de réparation ou de remodelage, devraient être rémunérés suivant les échelles de salaires établies par les conventions collectives de travail ou les salaires d'union.Il reste les secours directs.Il est admis aujourd’hui que ceux-ci ne sont qu’un palliatif, un pis-aller, qu’il serait dangereux de vouloir perpétuer, c’est de plus un fardeau financier qu’aucun gouvernement, aucun pays, aucune province ou municipalité, ne peut supporter indéfiniment sans courir vers la banqueroute qu’on ne pourra éviter que par de nouvelles taxes presque impossibles à imposer car le contribuable est déjà plus que surchargé ou sans avoir recours à des emprunts toujours à renouveler et dont les intérêts finiront par drainer le Trésor public le mieux conditionné.Quelle solution s'impose ?Nous estimons qu’une assurance-chômage est encore ce qu'il y a de mieux dans les circonstances, quoiqu’elle ne sera pas la panacée universelle qui nous assurera le retour subit de la prospérité.Quelle forme devrait prendre cette assurance-chômage ?Sera-t-elle provinciale ou nationale ?Nous n’avons aucune hésitation à déclarer que le Congrès des Métiers et du Travail du Canada et la Fédération provinciale du Travail du Québec se sont prononcés à plusieurs reprises, et ce par des résolutions unanimement adoptées, en faveur d'un système national d’assurance-chômage, considérant qu’il est le plus rationnel.Nous savons toutefois que ce système ne peut être mis en vigueur que du consentement des diverses provinces ; nous savons également que jusqu’à date le Québec n’y a pas donné son adhésion.Nous serait-il permis de vous prier, au nom des ouvriers organisés que nous représentons, d’y adhérer dans le plus bref délai possible ?Vous savez ce que M.Duplessis a fait pour remédier au chômage.Il a fait exécuter des travaux de voirie.En toute franchise, nous reconnaissons qu'il a construit quelques belles grandes routes et plusieurs ponts qui s'imposaient depuis longtemps, mais à quel coût ?Cela a enrichi quelques gros entrepreneurs et, s'il faut en croire Dame Rumeur, cela a permis de remplir la caisse électorale.Mais était-ce bien là le véritable but ?Le régime Duplessis n'a cessé de se vanter que grâce à ces travaux de voirie il a atténué dans une grande mesure le chômage.Malheureusement, les statistiques prouvent que le montant payé en secours directs, loin d'avoir diminué, s'est tenu stationnaire, avec une tendance à augmenter plutôt.Nous en avions sinon une certitude absolue, tout au moins l'intuition lorsque nous disions dans notre mémoire : "On peut se demander combien parmi les personnes engagées dans la construction et la réfection de ces routes étaient réellement des chômeurs industriels et si ces travaux ont efficacement contribué à faire diminuer le chômage chez les ouvriers des grands centres".Maintenant que la vérité se fait jour petit à petit, il semble acquis que la majorité de ceux employés à ces travaux étaient des travailleurs de la terre, des fils de cultivateurs ou des protégés politiques et non des chômeurs au sens de la loi ; que nombre de députés profitaient de ces travaux pour faire du patronage politique et qu'ils imposaient aux bureaux de placement provinciaux leurs créatures.De là seraient venus les conflits avec le gouvernement fédéral qui, en maintes circonstances, aurait refusé de reconnaître ces travaux et de payer sa quote-part parce que le provincial en avait fait une machine politique.Nous rééditons toutes ces choses — qui sont déjà presque de l'histoire ancienne et n'ont plus guère d'utilité actuellement — pour prouver combien l'ex-premier ministre-dictateur s'occupait peu des revendications ouvrières et comme il faisait fi des objections ou des recommandations du Travail Organisé.Nous n'avons cessé d'insister pour qu'un vaste programme de travaux publics véritablement utiles et nécessaires soit exécuté : démolition des taudis, assainissement des quartiers populeux, construction de logements ouvriers en se servant de la loi nationale du logement, etc.Mais non, c'eut été trop pratique et trop sage.M.Duplessis préférait — en don Quichotte moderne — se battre avec Ottawa.C'est nous, ouvriers industriels, qui avons payé les pots cassés mais cela lui a coûté le pouvoir.C'est tout ce qu'ir^néritait.To Our Readers "Hitler in Council" will be the title of a contribution from the pen of our honorary contributor, Mr.Bernard Rose, in a forthcoming issue.Those who have read the first and second soliloquies of the German Fuehrer, written by Mr.Rose, will, we are confident, enjoy the reading of the imaginary meeting of Hitler and his principal lieutenants.Subsequent issues will contain editorials and articles of the same timely and instructive nature as those published in previous issues.In its own modest way The Labor World is co-operating with the Governments and agencies that are informing the public of the motives and plans of dictators and those who seek to destroy democracy.In this sense we are presumptuous enough to hope we are performing a public service.We would be warmly appreciative of more substantial support from the trade unions, the individual worker, and the public.THE EDITORS.A bâtons rompus Un fonctionnaire du régime Duplessis qui avoue avoir politiqué! Le Canada de mardi dernier nous apprenait que M.Georges Cromp, ci-devant vice-président de l'Office des Salaires Raisonnables, avait envoyé sa démission comme tel à qui de droit, démission où il était dit, selon le confrère précité, que : "Après avoir, malgré mon titre de fonctionnaire, lait de la politique active, et cela pour me conformer aux instructions péremptoires de mes chefs, j'ai cru devoir remettre au juge Ferdinand Roy ma lettre de démission." Voilà un aveu qui n'est certes pas banal.Il indique, outre une belle franchise de la part de M.Cromp, ce qui est une qualité plutôt rare chez un homme qui fait de la politique active, l'état de dépendance où l'ancien régime provincial tenait certains de ses fonctionnaires.Evidemment, sous ce régime hybride, il semblait tout naturel qu'un fonctionnaire fasse de la politique active sur l'ordre exprès et péremptoire de ses chefs.Mais quels étaient ces chefs si exigeants ?M.le juge Roy, M.William Tremblay ou M.Duplessis lui-même ?Tu ne le sauras jamais, comme dit la chanson.Le fait valait d'être noté, voire même commenté un brin, car ce n'est pas tous les jours, en effet, qu'on voit un fonctionnaire donner sa démission dans de telles conditions, avec un tel aveu à la clef.Nous en connaissons à la douzaine des gros et des petits fonctionnaires qui ont abandonné leur bureau et le travail pour lequel ils étaient payés, pour se lancer à corps perdu dans la dernière campagne électorale et qui, dans bien des cas, ont présenté un compte de dépenses de voyage par-dessus le marché.Québec accorclera-t-il à Eata ce que l'oncle Sam lui refuse ?Le fameux Bata, qui n'est pas un tchèque sans provision, tant s'en faut, est un de ces super-cordonniers qui ne fera pas de chaussures aux Etats-Unis.Ainsi en a-t-il été décidé, cette semaine, chez nos voisins du sud, après que la "Reconstruction Finance Corporation" lui eut renvoyé son dépôt parce que ce monsieur, si nous sommes bien renseignés, tenait mordicus à faire venir aux Etats-Unis de la main-d'oeuvre étrangère, en l'espèce quelques centaines de soi-disant experts de son propre pays.Et comme le département du Travail, de Washington, ne veut rien savoir à ce sujet, le sieur Bata et ses millions devront chercher de l'emploi ailleurs.On dit, à cet égard, que M.Bata pressentirait prochainement le gouvernement Godbout au sujet d'une succursale, dans le Québec, de son formidable trust de la chaussure ! On sait, par ailleurs, qu'il y en a déjà une dans l'Ontario où environ 500 ouvriers et employés divers travaillent.Si le gouvernement du Québec est ainsi sollicité par Bata, après son échec aux Etats-Unis, il peut s'attendre à une chaude réception de la part de nos syndicats de cordonniers.Ceux-ci ont déjà protesté, il y a quelque temps, contre la venue de Bata au Canada.Nul doute que si, maintenant, il jette son dévolu sur notre province, ledit Bata aura du fil à retordre avant de nous convaincre de la nécessité de surencombrer un marché déjà encombré.Le thé de qualité THÉ SALADÆ SOCIUS. PAGE 2 SAMEDI, 25 NOVEMBRE 1939 — MONTREAL — SATURDAY, NOVEMBER 25, 1939 La vie des unions ouvrières par Ben.Drolet CHEZ LES TYPOGRAPHES Les membres de l’Union Typographique Jacques-Cartier No 145 cont convoqués à une assemblée spéciale, qui aura lieu, à 2 heures de l’après-midi, cet après-midi, à la salle de l’Union du Commerce, 1079, rue Berri.Vu l’importance de cette assemblée, tous les membres sont priés d’être présents pour recevoir un rapport intéressant du comité de négociation du contrat de travail des journaux.Dans le dernier vote referendum, les membres de l’Union Typographique Internationale, à laquelle est affiliée l'Union Typographique Jacques Cartier No 145, ont adopté le règlement suivant: “Dans les ateliers de journaux aucun membre exécutant du travail mécanique comme compagnon ne sera requis, ou n'aura la permission de détenir une situation composée de plus de cinq jours, ou cinq nuits, ou combinaison de jours et de nuits égalant cinq jours, dans une semaine financière où l’unité des heures pour les équipes régulières excède six heures et quarante minutes.Pourvu qu'après le 1er janvier 1942, la clause: "où l’unité des heures pour les équipes régulières excède six heures et quarante minutes” sera biffée.” La proposition suivante fut aussi adoptée à une très grande majorité: Membres en service militaire ou naval en temps de guère.— Les membres en service actif dans l’armée ou la marine des Etats-Unis ou du Canada en temps de guere, ou qui s’enrôlent pour service dans l’armée ou la marine de tout pays qui pourra être allié aux Etats-Unis ou au Canada dans une guerre ixnir une cause commune, seront exemptés du paiement de toutes les contributions locales, de la taxe per capita et des assessements à l'Union Typographique Internationale à compter du mois de leur enrôlement jusqu'au mois de leur démobilisation, tel que déterminé par leur carnet militaire.-: o : ¦ ¦ ¦ — LES BUANDIERS PASSENT A L’INTERNATIONALE C’est enfin décidé.L'union locale 122, des buandiers, teinturiers et préposés au “valet service”, iera son adhésion à l'Union Internationale des Buandiers d'Amérique.Cette décision a été l'objet d'un vote unanime au cours d’une réunion récente.Le confrère Frank Griffard, organisateur du Conseil des Métiers, a fourni aux intéressés tous les renseignements tou chant l’affiliation à l’Union Internatio nale.Au nombre de ses observations, ci tons celle où il souligna la nécessité d'assemblées de recrutement devant avoir lieu chaque semaine.Le but de ces réunions hebdomadaires sera la rééducation des ouvrières et des ouvriers de cette industrie qui ne sont pas encore syndiqués.'Cette rééducation", dit-il, “s’impose aujourd’hui plus que jamais”.Selon lui, il semblerait que le nouveau gouvernement provincial refuserait de s’ingérer indûment entre les ouvriers et les patrons.Désormais, sauf erreur de notre part ou imprévus, il sera donc possible aux non-syndiqués d'adhérer en masse et sans crainte aucune à l'union de leur métier.D'autres discours furent prononcés par le président Lucien Brissette et Roméo Lepage.Ce dernier démentit de façon formelle la rumeur voulant que l'union des buandiers aurait cessé d’exister."Cette rumeur", dit-il, "a été répandue à dessein par les ennemis traditionnels de l’union qui, depuis longtemps, en souhaitent la disparition." L'affiliation à l'Internationale est donc, au contraire, une preuve que l’union locale 122 entend s'affirmer et s’étendre.L’Impérial Supply, dont tout le person nel est entièrement syndiqué, est la seule firme du genre.Nul doute que bientôt celui d'autres buanderies viendra renforcer cette union.LES TRAVAILLEURS DU VETEMENT MASCULIN Lundi dernier, 20 courant, l’union locale 115, des employés de la confection pour hommes et enfants, avait une intéressante assemblée sous la présidence du confrère Maurice Chabot, assisté du secrétaire Léo Sénécal.Le rapport du Bureau conjoint, pré senté par l'agent d'affaires A.Duquette, suscita le plus vif intérêt.Ce rapport renfermait des renseignements importants concernant l’augmentation de 10% devant entrer en vigueur le 4 décembre prochain.Cette augmentation sera appli cable chaque semaine, à toutes les ouvrières et aux ouvriers de cette industrie, qu’ils soient engagés à la semaine, à l'heure ou à la pièce.On sait cependant, qu'il y a autre chose en cause à ce sujet.Ce sont les sous-entrepreneurs qui ne trouvent pas satisfaisante l’augmentation de 10%.Leur association déclare vouloir exiger que les prix à eux payés avant 1938 soient restaurés en plus du 10%.Et à moins qu'on ne fasse droit à cette exigence, elle menace d’une cessa tion de travail (contre-grève ou lockout) à bref délai.Cette contre grève pourrait bien affecter l'industrie durant plusieurs semaines, ce qui incommoderait fort les ouvriers.On rapporte que ‘TAmalgamated" ne se refuse pas à ce que les intéressés réclament ce qui leur est dû.Cela permettrait la marche normale du travail ainsi que ^enregistrement des sous-entrepre neurs,- afin d’attribuer à chaque opéra tion le prix auquel elle a droit.M.Duquette fit également observer qu’il est aussi question d’établir un sys tème nouveau et de nature à beaucoup aider l'organisation syndicale.Il rappelle qu’en général le travail est abondant, mais qu'il y a toujours de légers différends qui surgissent de temps à autre et que les officiers règlent de leur mieux.L’orateur regrette que les membres manquent parfois de confiance en leur organisation.C’est malheureux, dit-il, car l'unité ouvrière réelle s’impose, sans quoi l’union reste sans force pour revendiquer Ses droits.D’autres observations bien au point furent également faites par les confrères J.-B.Sabourin, A.Cherrier, Léo Sénécal, Charles Lalumière, Léo Oligny et Willie Gélinas, quant à la nécessité éventuelle de rendre les réunions de l’union locale 115 pratiquement obligatoires.Cela ferait peut-être renaître la confiance en l'organisation, laquelle donne actuellement des signes non équivoques de faiblesse.-: o :- LES EMPLOYES DE TAVERNES FONT UNE ACQUISITION Dimanche dernier, 19 courant, les membres de l’union locale 200, des employés de tavernes, avaient une nom breuse et enthousiaste assemblée.Le confrère Nelson Fortier présidait, entouré de tous les officiers.On initia un grand nombre de nouvelles recrues dont les sept employés de la taverne Dufferin, sise à 1219.blvd.Saint Laurent.Ces nou velles recrues prêtèrent l'obligation d’usage, promirent de soutenir l’union de toutes leurs forces et de revendiquer un jour de rei>os sur sept.Ce fut à la fois un spectacle imposant et réconfortant.Cette acquisition de la taverne Dufferin, dans les circonstances, a une impor tance particulière.Les ouvriers syndiqués y trouveront donc, à l’avenir, le cadre d'union dûment installé, indiquant que son personnel est syndiqué.D'après le rapport de l'agent d’affaires, il semble que d'autres tavernes suivront bientôt le bon exemple donné par celle de M.A.F.Brunet Les membres ont montré un intérêt non dissimulé au rapport du Congrès des Métiers de London, soumis par- le délégué Désormiérs.La prochaine réunion a été fixée au 26 courant.Qu'on se le dise.GRADS CHEZ LES CHARPENTIERS- MENUISIERS Le Conseil de District met la dernière main à plusieurs fêtes dont la première alleu ce soir, au Lion d'Or, angle des rues Papineau et Ontario.On y présentera un insigne souvenir aux membres de l’union locale 134 ayant plus de 25 années d'adhésion à la Fraternité.La seconde aura lieu le 16 décembre, 4030 me Saint Antoine, pour les membres de l'union locale 1360.de St Henri.La troisième se déroulera fin décembre, en l'honneur des membres de langue anglaise de l’union locale 1244.Inutile de dire que ces fêtes revêtiront un éclat tout particulier.Aussi rous les charpentiers-menuisiers de la métropole sont ils instamment priés d’y participer comme un seul homme.Le Conseil de District, présidé par le confrère Esdras Lecours, n’a rien épargné pour agrémenter ces fêtes de toutes manières.Joignant l'utile à l’agréable, ce même Conseil convoque tous les charpentiers-menuisiers en assemblée générale pour le 12 décembre, à l'Assistance Publique.Il y sera question des conditions du travail et de l’éventualité d'une augmentation des salaires en vue de la récente augmentation du coût de la vie provoquée par la guerre.C’est dire que nos amis les charpentiers et menuisiers ne restent pas, comme on dit.les deux pieds dans un soulier.-: o :- A LA LOGE PLACE VIGER La loge Place-Viger, No 1086.avait une importante réunion mercredi dernier, sous la présidence du confrère Hervé Thivierge.Vingt nouveaux membres furent initiés.Le comité organisateur, dirigé par le confrère Georges Boivin, a dit que ces nouveaux membres s’ajoutaient aux 85 autres qu’il avait recrutés au cours de 1939.C'est là un résultat record en fait de recrutement.Puis eurent lieu la nomination et l'élection des officiers pour le terme 1940.Le confrère Georges Boivin présida l’élec tion dont voici les résultats: Président: Hervé Thivierge, réélu; vice président: Georges Boivin; secrétaire financier: Jérome Brisbois, réélu îxnir le 12e terme consécutif; secrétaire archiviste: Charles Duguay, réélu: secrétaire correspondant: Walter Goldsack, réélu; ser- gent d’armes: A.Locas; garde intérieur: A.Laporte; vérificateurs: Léo Saint- Martin, M.Morengo et Paul Berti; délégués au Conseil des Métiers et du Travail: Jérome Brisebois.C.Richer et Geo.Boivin.Comité d'organisation: J.Brise-bois, H.Gau vin, G.Boivin, Ernest Gil bert, A.Beaudoin, C.Richer.Comité des griefs, division St Henri: M.Harvey et J.Kaims.Comité des malades: G.Boi vin.R.Héncault et Paul Berti.Comité social: R.Richer, G.Boivin, E.Lesage R.Richer, P.Collerette et J.Brisebois.Tra ducteur et représentant législatif: H.Gauvin.L’installation aura lieu à l’assemblée du 20 décembre.AU CONCERT DES REMBOURREURS Il faut aller au concert organisé par l'union locale 302, des rembourreurs, matelassiers et tapissiers.Ce sera pour le 8 décembre prochain, en la salle 11, du Monument National.Ce sera un concert boucane au cours duquel on dira des choses utiles et d’au très qui essaieront d’être agréables à tous.Comme le tout est sous la direction du confrère Wilfrid Bélanger, inutile de dire que la préparation en sera soignée.Tous les intéressés sont instamment priés d'y participer et d’y convier leurs amis, tous leurs amis.Des leaders ouvriers bien connus y porteront la parole et diront ce que nas ouvriers ont trop rarement l’occasion d’entendre.En foule, donc, le 8 décembre, au Monument National.-:o :- — Elle a l’intelligence imprimée sur visage.— Oui, mais ce doit être une erreur d’impression.FEU ALPHETUS MATHIEU Lundi dernier avaient lieu les obsèques de notre confrère et ami Alphétus Mathieu, décédé après une longue es dou loureuse maladie.M.Alphétus Mathieu était avantageusement connu dans le monde ouvrier et aussi en dehors de notre mouvement syn dical.Aussi un important cortège assista t-il à ses obsèques, qui furent niagntfi ques de simplicité.Il y avait là des pci sonnalités marquantes de la politique et des affaires outre une fort nombreuse délégation d’ouvriers syndiqués représen tant toutes les unions internationales de la province.Rappelons, en passant, que notre re gretté confrère Mathieu avait fait partie de la Commission du Chômage et qu’au paravant il avait été secrétaire-trésorier du Conseil des Métiers et du Travail de Montréal.C’est un grand syndiqué qui disparait, un homme qui donna le meilleur de lui même à la cause ouvrière, un syndica liste aussi loyal que convaincu.AUX DEBARDEURS L’Association Internationale des Dé bardeurs, Local 375, tiendra une assemblée spéciale dimanche, le 26 novembre, à 2 h.de l'après-midi, dans leur salle, au numéro 525, de la nie Bonsecours.L’on procédera à l’élection des officiers suivants: Un (1) 2e vice-président, un (1) secrétaire archiviste français, un (1) interprète, deux (2) maréchaux, deux (2) sergents d’armes.Les membres doivent apporter leur U vret et leur carte d’identité.J.M.SHANNON.Secrétaire-trésorier.-:o :- FETE BIEN REUSSIE Le dixième bal annuel de la loge 52, des dames auxiliaires de la Fraternité Unie des charpentiers-menuisier, a été un franc succès.Le Lion d’Or, où il avait lieu, était plein à craquer.Remarqués, au hasard des rencontres: M.et Mme Raoul Trépanier; M.et Mme J A.Beaudry; M.et Mme Gaston Vin cent; M.et Mme Georges Gauthier; M.et Mme Cyprien Miron; M.et Mme L.P Boisselle; M.et Mme Henri Landry: M.et Mme Arthur Martel; M.et Mme Edouard Lnrose; M.C A.Giroux, Ed.Désormiérs et Ben Drolet, du Monde Ou vrier, etc.L’orchestre était de choix et, sous le charme de sa cadence, les danseurs s’en donnèrent à coeur joie.Danses anciennes et nouvelles alternèrent, de sorte qu’il y en eut pour tous les goûts.Le comité organisateur de cette brillante fête était composée de Mme P.Lefè vre, A.Martel et E.Larose.Qu’il soit ici félicité pour le succès obtenu et on ne peut plus mérité.On sait que les bénéfices en vont aux enfants des membres des sept unions locales de cette magnifique fraternité que constituent nos charpentiers-menuisiers.-: o :- On ne doute pas que le fer absolument pur est plus rare que l'or, que l’eau ab solument pure est pratiquement inconnue et que la couleur idéalement blanche est théoriquement impossible à obtenir.SOYEZ SUR VOS GARDES N'achetez pas des marchandises non-unionisées.Voyez toujours à la marque syndicale.ON YOD Fl* qUAR-D! A^dinst buying non-union* pl-oduc-ts.Look- fort THEVNIOkLf\BEL SAMEDI, 25 NOVEMBRE 1939 — MONTREAL — SATURDAY, NOVEMBER 25, 1939 PAGE 3 Les ouvriers syndiqués prennent contact avec l'hon.Edgar Rochette Lundi dernier, notre nouveau ministre provincial du Travail faisait officiellement connaissance avec les principaux leaders des unions ouvrières internationales du Québec, par l’entremise de l'Exécutif de la Fédération Provinciale du Travail ainsi que des délégués de corps centraux et unions locales.En l’absence du confrère A.IVAoust, président de la Fédération, retenu hors de Montréal par devoir professionnel, ce fut le confrère Gustave Francq, secrétaire général de la Fédération, à qui échut l'honneur et le plaisir de présenter tour à tour à l’hon.Rochette les nombreuses personnalités syndicales qui avaient répondu à l’appel de la Fédération.La délégation comprenait: MM.Orner Fleury, Québec, J.B.Arsenault, Trois-Rivières, vice-présidents généraux; Paul Fournier, vice-président de la région de Montréal; Joseph Matte, vice président régionnal de Québec; Emile Lajoie, vice-président régional des Trois Rivières; O.Bonnette, vice-président régional de St-Hyacinthe.Le Conseil des Métiers et du Travail de Montréal était représenté par MM.Raoul Trépanier, président ; Gérard Gagnon, et Hugh Corrigan, vice-présidents, J.-E.Gariépy, secrétaire-correspondant.Arthur Martel, ex président de la Fédération et membre de l’Exécutif général de la Fraternité des charpentiers et me nuisiers d’Amérique; Charles Giroux, or ganisateur de la Fraternité des Commis de chemins de fer et de navigation; Ed.Larose, secrétaire du Conseil de District de la Fraternité des charpentiers et menuisiers; Charles McKercher, vice-président général de l’union internationale des cordonniers; Karl Trolsaas, vice président de l’union internationale des débardeurs; J.M.Shannon, secrétaire de l’union internationale des débardeurs; Armand Harnois, organisateur de l'union des ouvriers de la pulpe et du sulfite; Roland Grénier, de l'union locale des ouvriers fondeurs des Trois-Rivières; Claude Jo doin, organisateur des travailleurs de la confection pour dames; John Ulene, gérant des employés de la confection pour dames; Emile Fagnant, président de l’union locale 52, des pressiers et assistants de Montréal.Les présentations terminées, le secré taire général, Gus.Francq, au nom de la Fédération Provinciale du Travail, sous les auspices de laquelle la délégation avait été constituée, présenta au ministre un mémoire de quelques-unes des revendications ouvrières parmi lesquelles nous citerons celles concernant la loi des con ventions collectives de travail et celles touchant la loi des salaires raisonnables qui se lisent comme suit: Loi des conventions collectives de travail Cette loi a remplacé la loi relative à l'extension des conventions collectives de travail, 24 Geo.V, Chap.56, 1934, qui était plus simpie et plus souple dans son application.Comme elle a été abrogée, inutile de la discuter, si ce n'est de dire qu'elle donnait plus de satisfaction, sans toutefois être ce que nous aurions voulu qu’elle soit.Le mémoire que la Fédération provinciale du Travail a soumis au gouvernement Duplessis en janvier dernier contient toutes les objections que le Travail Organisé y avait.Nous ne pouvons mieux faire que de réitérer et d'insister une fois de plus sur le fait que tant que cette loi ne sera pas radicalement modifiée nous nous y objecterons et que nous préférerions la voir totalement disparaitre de nos Statuts plutôt que de la voir maintenue sous sa forme actuelle.Principales objections Exemption pour les travaux du gouvernement ou exécutés par un tiers pour le gouvernement.Salaire moindre pour un ouvrier permanent.Certificat de qualification non npplica ble par rapport à la population (municipalités de moins de 5000 âmes).Carte d’union devrait être acceptée comme certificat de compétence, dans sa forme actuelle la loi laisse au lieutenant-gouverneur en-conseil de décider arbitrairement, demande a été systématiquement refusée.Droit d'organisation reconnu par l’art.39 est aléatoire, tend plutôt à détruire les organisations ouvrières et donne plus d’avantages aux non-syndiqués qu’aux membres d’associations ouvrières.Le code criminel tel qu’amendé par 1 insertion de l’article 502A rend non seulement inutile mais nuisible cet article 39.Poursuites judiciaires Pourquoi une personne lésée dans ses droits n’aurait-elle pas le droit d'ester en justice sans devoir en demander l’autorisation au procureur-général qui, que nous sachions, n’a jamais d’ailleurs donné suite aux demandes qui lui furent faites.Loi des Salaires Raisonnables Cette législation a remplacé la loi du salaire minimum des femmes, Chap.100, S.R.Q.1925, qui quoique loin d'être par faite avait prouvé donner satisfaction et dont l’administration coûtait une somme relativement minime à la province.Si on peut admettre une loi de salaire minimum pour protéger le travail de la femme et de certaines catégories d'ouvriers inorganisés; il est difficile de vanter une législation de salaires raisonnables fixés par un organisme gouvernemental et contrôlés et modifiés à volonté par le ministre du Travail ou le lieutenant gouverner en conseil.Sous ces conditions un salaire raisonnable — non établi par les parties intéressées — est non seulement une utopie mais peut devenir une injustice flagrante; de plus, c'était une innovation qui aurait exigé les meilleures compétences du monde industriel — Capital et Travail —, nous regrettons devoir dire que pas un seul membre de l’Oflice des salaires raisonnables n'avait aucune expérience pratique de la vie industrielle, ce qui n'a pas peu contribué à faire des Ordonnances émises un labyrinthe de mesures incompréhensibles tant pour les employeurs que pour les employés, les membres et le personnel de cet Organisme ne sachant pas eux-mémes quoi en fane, ni où ils en étaient; ils ont trouvé moyen de jeter le désarroi dans l'industrie et le commerce, de mécontenter tout le monde, de défaire aujourd’hui ce qu'ils avaient fait la veille, tout en coûtant en administration des sommes folles à la province.Cette loi avait été adoptée en vitesse dans les derniers jours de la session de 1937.sans étude sérieuse préalable ou s’il y en a eu, aucun compte n’en fut tenu; pas plus qu’aucune association ouvrière ou patronale ne fut consultée, ni qu’on daigna s’occuper des objections qu’elles firent lors de la session de 1939 au cours de laquelle une foule d’amendements furent apportés à cette législation, la rendant encore plus impraticable.Que dire de l’Ordonnance No 4.entre autres.Quel monument de contradictions, d’erreurs de jugement et d’incompétence.Si on s’était efforcé de faire mal on n’aurait pu mieux réussir.Ajoutez a cela, l’arbitraire du gouvernement qui modifiait, supprimait, ajoutait à volonté et tout cela au petit bonheur; plus d’exemptions accordées que de règles générales.Et que dire également du prélèvement autorisé par la loi de 1% sur le total de la liste de salaire de tout établissement visé par une Ordonnance, soit tout ce qui n’était pas assujetti à une convention collective de travail ratifiée sous l’empire du Chapitre 49, quand on songe que ce prélèvement signifiait une taxe de plus de cinq millions de dollars par année imposée à l’industrie, au commerce, etc.; l’opinion publique s’émut si vivement que ce prélèvement fut réduit par la suite à la *4 de 1'/, , puis à 1-3 de 1 pour cent avec une foule d’exemptions, d’ail leurs on n'a jamais exigé le paiement de ce prélèvement.Le Travail Organisé réclame une modi fication radicale de cette législation ou sa suppression totale.Notre délégation ouvrière fut fort aimablement accueillie par l’hon.Rochette, lequel écouta nos doléances avec l’attention la plus soutenue, après quoi il pro mit d’en prendre bonne note et de la somnettre au cabinet Godbout avec ses meilleures recommandations.-:o :- LES REVENUS DU C.N.R.Les recetter brutes du Canadian Na tional durant la semaine terminée le 7 novembre 1939.se sont élevées à $4,716,026 contre $4.011.965 durant la période de 1938 correspondante, une augmentation de $704, 061.L'HON.ROCHETTE A MONTREAL Le nouveau Ministre du Travail, l’hon.Edgar Rochette, sera l’invité d’honneur au grand diner-causerie que tient mardi soir prochain dans la salle Dorée de l’hôtel Mont-Royal l’Association de Quebec i)our la prévention des accidents du travail.Ce diner sera le cinquième de la séné qu’organise ce groupement pour augmen ter les intérêts des industriels a l’oeuvre sécuritaire.M.Paul Droiün, C.R., de Québec, président de la Commission des accidents du Travail sera conférencier au diner, alors qu’au ralliement d’ouvriers qui aura lieu immédiatement après dans la salle de bal, line allocation sera pro noncée par M.Clovis Bernier, inspecteur en chef ad jouit des établissements industriels.-:o :- LES OUVRIERS EN FOURRURE DE LA VIEILLE CAPITALE L’Union internationale des Ouvriers en fourrure, local 68, de Québec, a décidé, au cours de sa dernière assemblée, de for mer un front uni avec les travailleurs de Montréal et de Toronto pour demander le renouvellement de son contrat dans quelques mois.Au cours de ce meeting qui fut présidé par M.Albert Roy, membre délégué de l’Exécutif général; les ou vriers du local québécois ont reçu la pro messe d’un appel solide des 45,000 membres de l’union travaillant aux Etats-Unis ou au Canada.Dans une courte allocution.M.Roy rappela ses débuts difficiles du trade-union de Québec et fit le bilan d’une année de travail.“Vous devez vous unir encore plus, dit il, serrez les rangs afin de faire bloc avec vos camarades de travail qui habitent les autres provinces ou les Etats-Unis.” On sait que l’Union Internationale des ouvriers en fourrure est affiliée au Conseil fédéré des métiers et du travail.CHEZ LES PAPETIERS Dimanche procliain, 3 décembre, aux Trois-Rivières, grand ralliement de tous les employés de la papeterie Wayaga-mack.Cette réunion aura lieu salle du Con seil des Métiers, angle des rues Royale et DesForges.Le conférencier du jour sera l’excellent confrère Armand Harnois, organisateur des ouvriers de la pulpe et du siüfite.L’orateur développera ce thème: “On ne saurait jamais trop insister sur l’impor tance et la puissance de l’organisation ouvrière syndicale, basée sur la justice et la ferme conviction que le travail mè rite une rémunération suffisante.” Aussi s'attend on que les intéressés s'y rendent en foule, comme c’est d'ailleurs leur intérêt de ce faire.-: o :- LES SALAIRES NE SUFFISENT PLUS Le vent souffle aux demandes d’augmentation de salaires.Il s'agit, cettè fois, de l’union locale 49, des chapeliers.Ces jours derniers, cette union soumettait aux fabricants une demande d'augmentation de 25 pour cent.Le motif invoqué est toujours le même, savoir l'insuffisance actuelle des salaires qui prévalent dans cette industrie par suite de l'élévation du coût de la vie sus cité par le conflit européen.' Nos meilleurs voeux de succès.-:o :- HONNEUR A GABOURY Le 1t.Colonel Arthur Gaboury, secré taire général de la Ligue de Sécurité de la province de Québec, a été élu membre du conseil d’administration des “Federated Safety Councils of America” et choisit comme représentant du Canada auprès de cet organisme, à titre de vice président, à une assemblée de cette so ciété tenue à New-York récemment.Les "Federated Safety Councils of Ame rica" sont un groupement de toutes les associations de sécurité en Amérique, fondé il y a quatre ans dans l'intention de coordonner les efforts qui s’accomplissent de part et d'autre en Amérique pour augmenter la sécurité publique.Toutes les importantes sociétés de prévention d’accidents, du Canada comme des Etats Unis et même du Mexique, font partie de la "F.S.C.A." LABOR DIRECTORY INDEX DES UNIONS AM» LA1IOH COUNCIL.— Meet» every 1.1 anil .Ira Thursday of each mouth — s'assemble les prouiicr et troisième Jeudis de chuque mois, A la salle de T Assistance Publique, 458.ru© Lagauelietlôre Est.Président, Raoul Tréua-nler.1153, rue Saint-Denis, Tôl.LAn.2503 ; secrétaire-correspondant — correspoudinc-K4*eretary J.-E.Gariépy, 11, rue Saint Paul lël- LAn.53(11 ; vice-présidents, Alfred Mathieu rl48, rue Chapleau, Tél.Cil.6150 à J.-A.Sullivan, 1430.rue Bleury, Tél.MA.3817.lu promote the Interests of Allied l mon îî » ?* Jwhich can bo had in French or Fiik IlHh).flic following organizations comprise Council : 1 he Typographical Union No.171; ; Jacques-t nrtier Typographical Union No.1 J riming Pressmen ami Assistants' I n- im" , ' Brotherhood of lloolibinders and Bindery Women’s Union No.ill; Photo Un gravers Union No.li; Storeot.vpers and Klee trolypers’ I nion No.'ill; Associate member Amalgamated Lithographers of America N„ -1 ; l resident, w.Forrest: vice-president, c.Arpln; lieeordlug .Secretary, A.U, Iticard Sivretary Treasurer, James Philip, Ko,mi HCl' PM> Notre Uame si.West.Executive: ,|„ha *\i-OUiV’ 4- i)u?ry 11,1,1 Kelly.Auditors: .Hughes.,1.A.iticard, l>.Léonard.Tel.MA.7-1 SI).Council meets second Tuesday ot each month at POP St.Lawrence Idvd.du U-'1*°N TYPOGRAPHIQUE J AUQUES-CAR.11 , 4", ,,r>- S’assemble le 1er samedi , ‘ tttols» A.lu Bulle de PUuiou du Commerce, rue , Président, Charles Co%tu, ?O.kS.rue bt-Antoine.Tél.Fl.4227; secrétaire trésorier, Chu.K.Chullfour, 7130, Christophe-Colomb, tél 1)0.3771.i ."miiiu ut me .Moum- ».1,Iotel- KûJtuond M.Bennett, President, 3.»< Melrose Avenue, Verdun; .lûmes Philip bec relu ry-Pressurer, Room 103.080 Notre-’ Dûmes W.; Business hours: 0.00 n.in to 5 p.ni.; Suturdny, 0.00 n.m.to 1.00 p.m.; MA.7480.1 ’ K N T1K IIS - M EN 1 | SIR R S ITAM Fit Hit’IC_ MONTREAL DISTRICT OP CARPENTERS AM» JOINERS OP AMERICA.— Presideut, Lsdras Secours; vice-président, P.Doneet; trésorier, K.Lnnthier; secrétaire, Edouard Larose; gardien, Xénon Prlmeuu; agents d’uf.faire», Ed.Toussaint et E.Ueruler.Assemblée chuque mercredi, A Slir, du sol, uu Monument Nutlonul, chumhre 10, 1 ¦ L.LM, s assemble Ions les lundis Boir» au .Monument National, chambre 11, C.-J.t Raymond, secrétaire.U.!.178, s'assemble tous les 1er et 3e jeudis de chaque mois, au Monument National, chambre 10, Jos.Itemy, secrétaire, 8813, rue Ilenrl-.lulien.U.L.1127.s’assemble tous les 2e et -le lundis, au Monument National, ch.10, Endors Primeau, secrétaire, 101-lc Ave., Verdun.U.L.124-1, s'assemble tous les 2e et le ieu-dis, a 001, Stc-Cnthcrine ouest, H.11 Salter, secrétaire, 2282.Oxford Ave., N.1».O.U.L.13110, s'assemble tous les 1er et 3s lundis, il -1030, Notre-Hauie ouest, H Martin, secrétaire, 3845, rue Claude.Verdun.• rV17r'.s'“S8é>»b)e tous les lors lundis, A L»J le Avenue, Lucidité.Harris Iluoust, secrétaire, 150, Ire avenue, Lnebtnc.I .L.1558, s'assemble tous les 1er» vendredis A ltiol, rue I.élourneux.Charles Thibault, secrétaire, 2135, rue Orléans.Membres Associés, ce Local s’assemble le 2e mardi, an Monument National, chambre 11.UNION DES EMPLOYES DE TRAM WATS 1IE MONTREAL, Local 700, Association de» Employés île Tramways électrique» et de chauffeur» d'Autohus d'Amérique.— Montreal Tramways Employees’ Union, l.oeal 700, Amalgamated Association oi Street, Electric Railway and Motor Conch Employees of America.—Quartiers généraux.— Headquarters, 1153 St-Denis,.tél.: LA.2508.Officiers—Officers : Gérard Usgnou, vice-président International et président local; J.Georges Gagnon, vice-président; O.-A.Neveu, secrétaire-financier; Raoul Trépanier, agent d'affaires; Alberto Brodeur, trésorier; Henri Cholet, secrétaire correspondant,; W.Latour, sentinelle.Le local se réunit le 2e mercredi de chuque mois, A la salis de l'Union du Commerce, 1070 Iterri, et l'exécutif le lundi précédant l'assemblée régulière, A 1163, rue St-Donls.FRATERNITE DEM PEINTRES 1 > ECO HATH* Its ET TAPISSIERS D'AMERIQUE.— Local 310.—S’assemble le 2e et 4e lundi du mois au 133IA rue Ste-Catherluo est.Président, A.Renaud, 500 Congrégation, Kltxroy 0005; vice-président, C.-A.Mondor, 4227 rus Menions ; secrétaire-correspondant, E.OIL bert, 8020 Henri-Julien; trésorier, L.-P.Bolj-selle, 4502 rue Marquette; secrétaire-financier, Kaoul Gervuis, 2585 hlvd Goulu: conducteur, A.Goudron il, 0078H Nntre-Dnmen Est; Auditeurs: Arthur Boismenu, 4021 Colonial; Ernest Désève, 0033 St-Dominique ; Gaston Renaud, 5023 Chambord; gardien, Jos.Girard, 8145 rue Saint-André.UNION DES TRAVAILLEURS DE LA CHAUSSURE, Local 240.— Dont A She» Worker»' Union, — S'assemble tous les vendredis soirs A 1331A Ste-Catherlne Est Président, Henri Rolland, 0772 hlvd.Saint-Laurent; 1er vice-président H.Talbot, IfHO,.Marte-Anne E.; 2e vice-président, Delphis Jo-doin, 1700 rue Panel; secrétaire-archiviste et correspondant, N.Servais, 2112 Wolfe; se-erétalre financier, trésorier et agent d'affaires, dis McKercher, 1331A Ste-Catherlne H., CIL 0511, privé CL.0123; assistant agent d'affaires, Lionel Thibault.4070 Papineau, AM.7002; sentinelle, Pacifique Goulet, 1002 Montcalm.L'exécutif s'assemble le 1er et 3e mercredi du mois, A 1831A rue Ste-Catherlne Est.Président, Ovide Drolet, 4101 Bordeaux; Vice-président, Delphis Jodoiii.1700 Pnnet;; secrétaire, N.Poirier.2137 rue Chnmplntn.— Moi, dit sentencieusement Galino, je n'admets les chases que je puis m’expliquer.— Dans ce cas, dit quelqu'un, expliquez-moi pourquoi le feu fond le beurre et durcit les oeufs? PAGE 4 SAMEDI, 25 NOVEMBRE 1939 — MONTREAL — SATURDAY, NOVEMBER 25, 1939 A Bâtons rompus (suite) En marge de nos bureaux de placement.Il semble que, sous le régime d'union-nazionale qui vient de disparaître, on ait non seulement augmenté considérablement le nombre de nos bureaux de placement, mais qu'on les ait fait servir à étendre le patronage politique des maîtres du jour.Autrefois, ces bureaux servaient à peu près exclusivement au placement de travailleurs industriels et service domestique dans les grands centres, c'est-à-dire là où leur utilité était pour ainsi dire incontestable.D'août 1936 à septembre dernier, on en a installé dans de petits centres ruraux où ils étaient à peu près inutiles, sous réserve qu'ils servaient à caser des créatures politiques et au placement de gens qui n'avaient guère d’autre titre à la faveur publique que leurs activités électorales.Lors du balayage mémorable du 25 octobre dernier, il y en avait 19 de ces bureaux de placement, dont un à Lévis (en face de Québec ! ), un autre à Bagotville faisant double emploi avec celui de Chicoutimi.En d'autres termes, il y en avait dans tous les coins de la province et leur usage était en quelque sorte circonscrit aux besoins du patronage politique, alors que des milliers d'ouvriers industriels des grands centres étaient délaissés parce qu'ils ne constituaient pas, aux yeux des dictateurs du moment, du matériel purement électoral.Il faut ramener nos bureaux de placement à ce qu'ils doivent être, savoir un instrument de placement au bénéfice de tous ceux qui ont besoin de travailler, qu'ils soient travailleurs industriels ou autres, mais en dehors de toute considération politique, de tout favoritisme électoral, en un mot, hors de toute idée se rattachant plus ou moins au vicieux patronage que l'on sait.En marge de l’éducation ouvrière.Il est évident que les organisations ouvrières et les syndiqués doivent s'occuper des élections aux parlements municipaux, provinciaux et fédéral.Il serait incompréhensible qu'ils négligent leur tâche, à savoir la défense des intérêts des salariés, précisément lors d'élections dont dépend le sort de la législation, de la politique générale du pays et des questions qui touchent de très près la classe ouvrière.Nous pensons tout particulièrement aux mesures d'ordre économique, financier et social.Parallèlement, les problèmes relatifs à la politique générale, ceux qui touchent l'existence même de la démocratie, ou encore notre politique extérieure sont de la plus grande importance pour la classe ouvrière.Notre action doit tendre à faire reconnaître aux ouvriers, employés et fonctionnaires, de même qu'aux paysans, petits commerçants et petits artisans qui vivent de leur travail, que leurs intérêts sont défendus par des gens sortis de leurs rangs et non pas par ceux qui sont généralement au service des puissances d'argent.Dans la mesure où ces masses laborieuses tireront de ce fait évident les conséquences qui s'imposent, les milieux du gros capital perdront l’influence prépondérante dont ils jouissent depuis trop longtemps dans les milieux politiques dirigeants.Les hommes de confiance des organisations ouvrières et du mouvement des lignes directrices, avec tout le dévouement dont ils sont capables, avec toute leur maturité politique, travailleront afin que les prochaines élections parlementaires se déroulent sous ce mot d'ordre : "La classe ouvrière est en marche ! " L’unification de nos réseaux ferroviaires.Au strict point de vue affaires, il est clair que cette unification s'impose.Mais encore faut-il qu'elle s'accomplisse dans un sens conforme aux besoins économiques du pays et non dans le but de payer de nouveau des dividendes aux actionnaires du C.P.R.De plus, cette unification doit être graduelle, être échelonnée sur un certain nombre d'années de façon à ne pas désorganiser indûment le marché de la main-d'oeuvre par un licenciement massif du personnel.Il est acquis que l'unification de nos réseaux ferroviaires produirait une notable économie d'administration par une réduction proportionnelle du personnel actuellement employé sur nos deux réseaux.C'est pourquoi l'unification doit être graduelle, de façon à permettre de trouver préalablement un autre emploi aux milliers d'employés, toutes catégories, dont le renvoi s'imposera par suite de l'unification en question.En outre, il importe que ce soit le C.N.R.qui absorbe le C.P.R.et non pas celui-ci qui hérite de celui-là.Et cette absorption, qu'on le sache bien, ne pourra utilement s'opérer sans un dégonflage de la capitalisation du C.P.R., c'est-à-dire de la suppression des actions ordinaires et privilégiées et de la réduction du taux d'intérêt sur le reste de la capitalisation.11 est entendu que cette réduction du taux moyen d'intérêt s'appliquera aussi à l'actuelle capitalisation du C.N.R.C'est ainsi, à notre sens, que devra se faire cette unification tant discutée.Pas autrement.Cette canalisation du Saint-Laurent.Cette grosse affaire internationale est redevenue à l'ordre du jour, surtout depuis que le Premier ontarien a changé son fusil d'épaule à ce sujet et s'est rangé, selon toute apparence, en faveur de ce grand projet.Cette canalisation du Saint-Laurent est donc actuellement l'objet d'une vive discussion, car elle affecte défavorablement certains "intérêts” et en favorise certains autres.Ceux qui y voient un danger pour leur "bedit gommerce" ou leur industrie la considèrent essentiellement mauvaise.Les autres, qui y voient quelque avantage, pour eux-mêmes ou le Canada en général, trouvent la chose excellente en soi et voudraient la voir se matérialiser.C'est humain et normal.MM.King et Hepburn étant maintenant à peu près d'accord depuis la guerre et, d'autre part, le président Roosevelt étant, lui aussi, un champion de cette mesure, nul doute qu'on va bientôt en entendre parler d'une manière de plus en plus Officielle, bien que le conflit actuel soit de nature à en retarder la décision finale.Ici, dans le Québec, une faction est partie en guerre contre la réalisation de ce vaste projet.On remarque, à cet égard, que ces adversaires de la canalisation se recrutent surtout parmi les animateurs et complices, politiques et autres, de l'ex-régime Duplessis, ce qui, dans les circonstances, donne à cette opposition un caractère à la fois équivoque et peu sérieux.Quoi qu'il en soit, il est entendu que cette canalisation se fera si elle est favorable au pays en général.Les Etats-Unis d’Europe.Le rêve de feu Aristide Briand est de nouveau le sujet des conversations en certains milieux.Ce qui semble lui avoir donné naissance ou, tout au moins, en avoir présentement étendu la portée, c'est le récent accord économique de la Grande-Bretagne et de la France en vue d'une intensification du conflit européen au point de vue économique.Il est d'ailleurs une suite nécessaire à l'accord militaire qui existe déjà, comme on sait, entre ces deux grandes démocraties.Il est possible, en effet, après la guerre actuelle, que les nations de l’Europe en arrivent, après des pourparlers plus ou moins longs et compliqués, à une espèce d'entente, mais cela présentera, à n’en pas douter, des difficultés qui, au premier abord, paraîtront à peu près insurmontables.L’obstacle principal viendra, selon toutes probabilités, du fait que les nations constituant l'Europe n'ont pas toutes la même économie nationale.La Russie, par exemple, c’est le pays du socialisme intégral en construction.L'Allemagne et l'Italie, sauf imprévus, se signalent par l^ur capitalisme dictatorial, cependant que la France et l'Angleterre, pour ne citer que ces deux pays, jouissent, si l'on peut dire, du capitalisme dit libéral, tout comme le Canada et les Etats-Unis.Par ailleurs, les pays Scandinaves ont une économie qui tient le milieu.entre le capitalisme libéral et le socialisme.En tout ceci, en dépit d'apparences dues aux imprévus de la guerre, les deux irréconciliables sont la Russie d'une part et, de l'autre, l'Allemagne et l'Italie.Si éloignés qu'ils soient de notre époque, ces Etats-Unis d'Europe n'en ont pas moins une grande valeur sociale, fut-ce simplement, pour l'instant, au point de vue spéculatif.Pour l’unité ouvrière anx Etats-Unis.La semaine dernière, les représentants de 39 gouverneurs d'Etats américains ont offert leurs services pour établir une paix durable entre la Fédération Américaine du Travail et le Congrès d'Organisation Industrielle.Au cours d'une conférence, convoquée par Mlle Perkins, secrétaire du Travail, ces représentants ont formulé le voeu que "cette conférence et les divers délégués qui y assistent fassent tous leurs efforts en vue d'une réconciliation parmi le monde ouvrier syndiqué et afin que l'unité ouvrière en ce pays puisse encore devenir une réalité".Peu après, le sénateur Robert Wagner, l'auteur de la célèbre loi qui porte son nom, disait que les ennemis de la classe ouvrière "deviennent chaque jour plus audacieux" et invitait les unions à régler leurs différends au sein de leurs organisations syndicales.Parlant à un congrès d'unions locales affiliées au C.O.L, il dit, entre autres choses : "Je demande que les ouvriers cherchent, encore une fois, à mettre un terme à leurs démêlés parmi la famille ouvrière." Ces appels à l'unité ouvrière aux Etats-Unis méritent d'être entendus et de rester toujours présents à l'esprit des intéressés.Leur signification est aujourd'hui considérable, car la paix ouvrière est intimement liée à la paix industrielle, à la paix tout court.Il en est de même au Canada et ailleurs.De nos jours, l'unité ouvrière est devenue une nécessité sociale de toute première importance.Qu'on ne l'oublie pas.ALLOCATIONS AUX MERES NECESSITEUSES DU CANADA La loi des allocations aux mères cana diennes nécessiteuses est celle ciui a précédé de plusieurs années la loi des pen sions de vieillesse.A cet égard il serait peut-être importun d’en donner ici quel ques explications afin que nos lecteurs commencent à se familiariser avec elle.Noils dirons d’abord que cette loi des pensions de vieillesse ne vit le jour que lorsqu’Ottawa la vota, mais tout en dé crétant qu’elle ne deviendrait en vigueur dans une province que sur ratification par celle-ci.Ajoutons que, présentement, sept des neuf provinces canadiennes ont une loi d’allocations aux mères veuves ou à cel les ne jouissant pas de ressources suffi santés.Les statistiques nous apprennent que c’est le Manitoba qui a ouvert la voie en 1916.Les autres provinces de l’ouest suivirent de près, puis ce fut le tour de la NouvelleEcos.se.Dans le Québec, elle est toute récente.On peut même avancer que c’est la seule bonne loi qui fut votée par l’ex-gouvernement Duplessis.En 1930, le Nouveau Brunswick avait voté une loi de ce genre, mais il ne l’a pas encore mise en vigueur.Sauf erreur de notre part, il appert que seule l’Ile-du Prince Edouard s’est refusée à prendre telle mesure de prévoyance sociale.Ces diverses lois varient en leurs dé tails d’une province à l’autre.Toutes ce pendant, stipulent que la bénéficiaire devra résider dans la province au moment où elle fera sa demande, être veuve ou l’épouse d’un homme légalement reconnu dément, exception faite pour le Nouveau-Brunswick.En Alberta, en Colombie Britannique, dans l’Ontario et la Saskatchewan, la femme abandonnée par son mari a droit à l’allocation.Le même privilège est ac cordé en Colombie Britannique et au Saskatchewan à l’épouse d’une personne détenue dans un établissement pénitencier.Dans tous les autres cas, la bénéficiaire doit être sujet britannique, veuve ou épouse d’un sujet britannique.Bien que le Nouveau Brunswick n’ait pas encore mis sa loi en vigueur, il y est stipulé, ainsi que dans celles de la Nouvelle-Ecosse et du Québec, que les allocations ne se paient qu'aux veuves ayant deux enfants ou plus.Le maximum de l'allocation au Manitoba, pour une mère et ses deux enfants, est de $50.00 par mois.Dans notre province, la loi prévoit une allocation mensuelle de $42.50 pour une mère veuve et un enfant, plus $7.50 pour chaque enfant de moins de seize ans •-: o :- LES TYPOGRAPHES ET LEURS MORTS Le président et les officiers de l’Union Typographique Jacques-Cartier vous invitent respectueusement à assister au service anniversaire annuel qui sera chanté pour les membres défunts de cette union, samedi.le 25 novembre, à 11 h.15 de l’avant-midi, en l’église Saint-Jacques, rue Saint-Denis.N’oublions pas ceux qui nous ont tracé notre chemin et qui nous ont aidés à être ce que nous sommes aujourd’hui.
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