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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1999-04-24, Collections de BAnQ.

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H*Wid*vgn cou» I La Nouvelliste Samedi 24 avril 1999 / Vf Wa w i Linda Corbo Trois-Rivières Dans la demeure de Gisèle el Paul Cabana, la musique embaume l’air ambiant comme elle a parfumé leurs 55 années de vie commune.Aujourd'hui, la musique leur donne à récolter les hommages pour la façon dont ils l'ont eux-mêmes cultivée, particulièrement par le biais des Concours de musique du Québec et du Canada.Ces honneurs rejaillissent sur eux pour le travail qu'ils ont accompli dans les sphères de la musique certes, mais aussi pour la largesse de leur implication dans le milieu culturel en général, pour la grandeur de leur présence dans la monde des arts à Trois-Rivières.Mercredi, c'est dans cet esprit qu'on a décerné au couple Cabana le Grand prix de la culture Le Nouvelliste, un dévoilement qui se fait désormais un préambule à la soirée des Grands prix culturels.Celte soirée se tiendra le 26 mai, à la salle J.-Antonio-Thompson.Sur cette scène, le duo de lauréats recevra pour une seconde fois les hommages qui leur reviennent.Chacun de leur côté, les deux récipiendaires ont reçu tour à tour hommages et prix honorifiques par le passé.Mais voilà que cette fois, le duo célébrera ensemble, de la même façon qu’ils ont partagé leur passion commune et leur engagement qui date du début des années 1960.Dans le couple, c'est M.Cabana qui a donné l'élan, alors que la famille venait tout juste d'emménager à Trois-Rivières, lui étant d'abord originaire de Joliette et sa dame, de Mascouche.M.Cabana est précurseur dans le milieu artistique de la ville, fondateur du Centre d'art de Trois-Rivières en 1962, avec les Raymond Lasnier, Anaïs Allard-Rousseau, André Bureau et compagnie.Ce lieu de rassemblement privilégié pour les artistes, que l'on avait alors logé dans une grosse maison louée sur la rue Des Chenaux, est devenu par la suite le Centre culturel de la ville, que l'on connaît aujourd'hui sous le nom de Maison de la culture.Dans ce Centre d’art ont défilé progressivement les peintres et les sculpteurs, les musiciens et les poètes, les amants de cinéma et de littérature.Y ont convergé bon nombre d'organismes, des Jeunesses musicales aux Cercles littéraires en passant par les Compagnons de Notre-Dame, les Gais Pinsons, l'école de chant de Léo Piché, le cinéma de l'abbé Léo Cloutier, les poèmes d'Alphonse Piché, les chansons de Félix Leclerc et les grands airs de George d'Or.Aux belles heures du Centre d'art, 1200 membres s'y greffaient et dans ce lot, un tout petit concours de musique «La Clé des sons», appelé à devenir les Concours de musique du Québec, puis du Canada.Une vie à deux, page P2 1 , (EWJ 41 fHLLX i-dhTonio-iuoMKon de Beaumarchais Mitr rn schir tic René RifHatâ Cyr 10 Êmfédirnt sur sente fl'in Hennit Itrièrr, Normand lévpuinr, Ira mois Papineau .„ et Pascale llcsmchen./- -Mmm 1 ^ .A |1|§; B/7/efs en vente a la billetterie llll , de la salle / Antonio Thompson et a la porte le soir du spectacle.Achats téléphoniques % (819)380-9797 ¦"HLJ \ V ? Le Nouvelliste Samedi 24 avril 1999 Dans l'ombre et dans la lumière Chantal Lajoie présente «Confidences à voix basse» au Somnambule Martin Francoeur Shawinigan Avec son exposition intitulée «Confidences à voix basse», Chantal Lajoie revient aux sources.Elle expose au café-galerie Le Somnambule, à Shawinigan, trois ans après y avoir tenu sa toute première exposition solo.Elle avait envie de revenir à cet endroit, comme pour montrer le chemin qu'elle a parcouru depuis ses débuts.L'exposition qu'elle présente regroupe seize oeuvres, dont la plupart sont des portraits.Elle a choisi de faire sienne cette spécialité, pourtant peu populaire en raison de son niveau de difficulté.Pour Chantal Lajoie, toutefois, le portrait était un défi afin de surmonter une timidité qu elle n'hésite pas à avouer.«Je suis une fille assez renfermée.Le portrait devient un moyen, pour moi, de communiquer avec les gens.J'essaie de voir ce qui, en moi, me permettrait de mieux connaître les gens.C'est ma façon de communiquer», explique l'artiste qui habite Saint-Bonifa-ce-de-Shawinigan.Titulaire d'un baccalauréat en arts visuels de l'Université Laval, Chantal Lajoie a réalisé au cours de ses études que c'était la peinture qui l'attirait, qui lui inspirait le plus de possibilités et qui correspondait le plus à sa personnalité.Par la suite, elle a choisi la voie du portrait.«Il y a peu de gens qui font du portrait.Et du bon portrait, il y en a encore moins», soutient-elle.Son principal défi consiste à rendre vivant le sujet qu'elle peint.De lui donner un environnement.Pour ce faire, elle a développé une stupéfiante maîtrise des jeux d'ombres et de lumière.Dans certaines de ses oeuvres, on dirait presque qu'il y a quelque chose de céleste.L'artiste qualifie d'ailleurs de «divin» le clair-obscur.Elle s'en sert pour rehausser une oeuvre, pour situer un sujet dans un autre monde.«Des paysages que je connais, je n'en fais pas.Je n'aurais qu'à y aller et à prendre une photo.Il faut quand même qu'il y ait une part de création quand on fait du portrait», soutient-elle.Parce qu'elle aime partir de quelque chose de concret pour ensuite le sortir de l'ordinaire, Chantal Lajoie se sert de la lumière pour créer ce qui sera le seul véritable leitmotiv de son exposition.«Je m'alimente de mes rêves», confie-t-elle pour expliquer cet univers onirique, éthéré qui caractérise plu- sieurs de ses oeuvres.Une toile intitulée Le repos Je l'arc-en-ciel en est d'ailleurs un parfait exemple.Dans cette oeuvre, l'artiste a choisi d'humaniser les sept couleurs de l'arc-en-ciel dans la peau d'autant de femmes.Des modèles qu'elle a imaginés, contrairement à la plupart de ses autres portraits.«Quand quelque chose ou quelqu'un m'attire, je demande si je peux faire des photos.Et c'est à partir de celles-ci que je peins», explique l'artiste, qui se décrit d'abord comme une interprète de ce que lui inspirent ses sujets.Bien qu'elle ait déjà exploré la peinture animalière, elle croit que le portrait atteint un tout autre niveau.«L’être humain est encore plus complexe.Avant de commencer à peindre un portrait, il faut observer le sujet, essayer de le connaître, en quelque sorte.Il faut en avoir une impression très claire, pour que lorsqu'on peint, on puisse voir tout ce qu'il y a en arrière de ses traits.» Évidemment, une telle démarche demande beaucoup de temps.Il faut donc être particulièrement patient et méticuleux pour faire du portrait.«On est dans un monde qui bouge vite et peu d'artistes ont le goût de prendre autant de temps pour réaliser une oeuvre.Mais quand tu fais quelque chose pour toi-même, ça peut prendre le temps que ça voudra», croit Chantal Lajoie.Si elle adore les jeux d'ombre et de lumière dans ses oeuvres, l'artiste, elle, préfère nettement rester dans l'ombre.Pour elle, c'est son travail qui doit être montré.Elle ne signe d'ailleurs pas son nom sur ses oeuvres, préférant utiliser le pseudonyme de Sibylline.Pourquoi Sibylline?Simplement parce que c'est le nom d'un personnage qu'elle a eu l'occasion de jouer dans une pièce de théâtre alors qu’elle était encore adolescente.Ce rôle, dit-elle, lui a permis de briser bien des barrières.«Je pense que le travail devrait toujours prendre plus de place que l'artiste», estime Chantal Lajoie.Les oeuvres qu'elle présente au café-galerie Le Somnambule jusqu'au 30 avril ont tout ce qu'il faut pour absorber le regard du public et pour entraîner celui-ci à travers de fascinants voyages.Il est difficile, en effet, de succomber aux regards perçants de ceux qu'elle honore d'un portrait.Il y a dans ces regards, dans ces sourires, dans ces physionomies et dans l'univers qui les entoure, des parcelles de personnalité de l'artiste, qui réussit à lever le voile sur ses perceptions, ses sentiments et ses impressions.» I i (Photomédia - Claude Gill) L'artiste Chantai Lajoie expose au café-galerie Le Somnambule de Shawinigan jusqu'au 30 avril.Une vie à deux dans un jardin de culture (Suite de la page PI) ¦ Dentiste de profession, M.Cabana a valsé pendant plusieurs années entre le bureau, la famille et les diverses sphères artistiques qui se chevauchaient au Centre d'art.Avec trois enfants à la maison, Mme Cabana a tout de même trouvé le moyen de le seconder, d'abord timidement, puis avec un élan qui devait à son tour devenir un engagement pour le moins fidèle au sein des concours de musique.Après cinq présidents en titre en l'espace de dix ans (1965-1975) — dont Paul Cabana entre 1970 et 1973 —, Gisèle Cabana a pris les rênes pour les tenir ainsi depuis 24 ans.En juin, elle entreprendra ni plus ni moins ses noces d'argent avec les Concours de musique.Depuis 1975, Mme Cabana voit ainsi défiler les jeunes musiciens de 7 à 25 ans et ce, toutes disciplines confondues (jusqu'à 28 ans pour le chant).Depuis près de 25 ans, tous les instruments à cordes et à vent ainsi que le chant résonnent à ses oreilles pour autant d'auditions et de performances.Elle a connu le pianiste Marc-André Hamelin alors qu'il n'avait que 11 ans, et le violoniste Marc-André Gauthier, à l'âge de 7 ans.Avec le recul, ce n'est pas sans fierté qu'elle témoigne du rayonnement des talents qu'elle a vu grandir.Aujourd'hui, la dame est vice-présidente nationale du Concours de musique du Canada depuis 1984 et présidente provinciale du Concours de musique du Québec depuis 1986.Au Québec, on compte huit sections, dont la Mauricie-Bois-Francs, et plus de 200 candidats au concours chaque année.Du côté du théâtre, le couple s’est également distingué, se faisant promoteurs par excellence.Encore une fois, M.Cabana s'est trouvé chef tie file, entraînant son épouse dans sa passion.Avec lui, Trois-Rivières a reçu la visite de nombreuses compagnies de théâtre professionnelles, notamment la troupe de Jean Du-ceppe et le Théâtre populaire du Québec (TPQ).«Taul s'est aussi impliqué beaucoup à faire connaître le théâtre dans les écoles, ce qui était nouveau pour l'époque et qui représentait un gros défi», souligne Gisèle Cabana.Dans ce créneau, celle-ci est demeurée plus en retrait, révélant toutefois son talent de vendeuse (de billets) émérite.Si bien que son époux y allait régulièrement d'un avertissement moqueur en présence de convives.«Ne lui parlez pas trop longtemps», disait-il.«Ça risque de vous coûter cher.» Entourés de comédiens qui gagnaient du coup leur amitié, plusieurs ont cassé la croûte à la table des Cabana, les Janine Sutto, Jean-Pierre Masson et Françoise Loranger et autres grands noms de cette époque.Évidemment des deux côtés, ces amants de culture avaient baigné très tôt dans le milieu culturel, monsieur à Joliette, ville où les arts étaient très développés, et notamment au Séminaire de l'endroit où il jouait dans l'orchestre dès l'âge de 7 ans.Pour madame, l'éducation s'est faite au sein d'une famille de musiciens et de bénévoles, à Mascouche, lieu-même de leur rencontre.Paul Cabana était à l'église lorsqu'il a entendu sa voix résonner.«Ce dimanche-là, Gisèle était soliste.Je me suis retourné et quand j’ai vu que c'était une blonde aux yeux bleus, j'ai fait les pas suivants.», raconte le pince-sans-rire âgé de 80 ans.«Nous nous sommes connus musicalement», sourit la dame aux yeux bleus.«Ce sont des amours de musique.» Et la musique est devenue une source qu'ils n'ont jamais épuisée.Encore aujourd'hui, M.et Mme Cabana cultivent leur intérêt, et n'ont encore manqué aucun concert de l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières.Jusqu'à il y a deux ans, ils visitaient tout autant l'opéra et le théâtre.«On aimait les mêmes loisirs», note la dame.«Je l'ai toujours accompagné par goût, et par besoin.Au début, je lui ai demandé souvent de ralentir mais il n'était pas très obéissant.» Le vent a toutefois tourné au passage.Aujourd'hui, la dame s’active toujours autour des Concours de musique et se prépare justement à la semaine de finales qui débute lundi.à Montréal.«Je suis le conjoint des concours de musique», soupire son homme avec un air farceur qui ne le quitte pas.Mutuellement, les intérêts de l'un ont été pris à coeur par l'autre, disent-ils.Sauf sur le plan culinaire, précise M.Cabana qui n'a pas l'âme d'un cuistjrt pour cinq sous.Bref, un soutien réciproque qui a renforcé les efforts de chacun, pour en faire bénéficier leur ville d'adoption.«Nous ne sommes pas nés à Trois-Rivières mais nous sommes rapidement devenus Trifluviens, dit Gisèle Cabana.Et on aime beaucoup notre ville.» Dans leur demeure, les occupations vont toujours bon train mêrûe si lui a délaissé la flûte à bec et elle, son piano, il y a deux ans.Reste la musique qui embaume l'air, et depuis deux ans, un serin qui en rajoute se fait accompagnateur de première «surtout lorsqu’il entend des sopranos», chantonne Gisèle Cabana.«C'est un oiseau mâle» ajoute celui qui n'en rate pas une.«Les femmes elles, elles font chanter.»» ((Q8COGE r'r^ Trots-Rivnrw (Quebec) G8Y 5B8 «LSMtO.téclTMl» Horaire de la télévision locale câble 11 Semaine du 25 avril au 1er mai 1999 La dimanche 25 avril 10 h 30 L heure du conte (TVC Shawintgan) 11 h 00 Bogue 2000 mythe ou réalité no 6 (TVC Shawinigan) 11 h 30 Passion brico no 30 (TVC Shawinigan) 12 h 00 Communiqués 13 h 00 Une place à prendre no 3 (TVC Shawinigan) 13 h 30 Tête à télé Pierrette Marcotte (TVC Trois Rivières) 14 h 00 Dio Plash (TVC Trois Rivières) 14 h 30 Fondation Fusée (TVC Shawinigan) 15 h 00 Alternatives santé no 14 (TVC Shawinigan) 15 h 30 II était une FOI.no 29 (TVC Shawinigan) 15 h 00 Parlons français avec le prof no 31 (TVC Trois Rwéres) 17 h 00 Les entrepreneurs -Guy Lacerte- (TVC Shawinigan) 17 h 30 Passionnés d histoire no 12 (TVC Cap/Trois Rivières) 18 h 00 Bonne route no 6 (TVC Trois-Rivières) 18 h 30 Bien branché, no 14 (TVC Trois-Rivières Cap) 19 h 00 Vous voulez travailler ¦> #1 (TVC Shawinigan) 19 h 30 Jardinons avec no 31 (TVC Saint Hyacinthe) 20 h 00 Croque mots no 10 (TVC Saint Hyacinthe) 20 h 30 Bilan des Jeux du Québec (TVC Trois Rn/iéres) 21 h 00 Aronhia Sachem no 31 (TVC Saint Hyacinthe) 21 h 30 Dans nos vieilles maisons, no 16 (TVC Shawinigan) Bonsoir Le lundi 26 avril 15 h 30 Le chapelet 16 h 00 Portrait de la Mauncie -Serge St-Louis- (TVC Shawinigan) 16 h 30 Centre des Arts de Shawinigan (TVC Shawinigan) 17 h 00 Bien branché, no 14 (TVC Trois-Rivières/Cap/ Shawinigan) 17 h 30 Communiqués 18 h 30 Dans nos vieilles maisons no 16 (TVC Shawinigan) 19 h 00 Bogue 2000 mythe ou réalité no 6 (TVC Shawinigan) 19 h 30 A propos de vos impôts (gouvernement Québec) 20 h 00 Spectacle de patinage artistique de Trois Rivières Ouest (TVC Trois Rivières) Bonsoir Le mardi 27 avril 15 h 30 Le chapelet 16 h 00 Info 3e âge no 30 (TVC Shawinigan) 16 h 30 Tête à tête Pierrette Marcotte (TVC Trois-Rivières) 17 h 00 L heure du conte (TVC Shawinigan) 17 h 30 Télé-bingo (en direct) 18 h 30 Communiqués 19 h 30 Les entrepreneurs -Guy Lacerte- (TVC Shawinigan) 20 h 00 Portrait de la Mauncie -Serge St-Louts- (TVC Shawinigan) 20 h 30 Ben branché no 14 (TVC Trois Rnnéres/Cap) 21 h 00 II était une FOI no 29 (TVC Shawinigan) 21 h 30 C est ça la vie.no 30 (TVC Trois-Rivières) Bonsoir Le mercredi 28 avril 15 h 30 Le chapelet .16 h 00 Tête à tète Pierrette Marcotte (TVC Trois Rivières) 16 h 30 Voulez vous travailler 7 (TVC Shawinigan) 17 h 00 Une place â prendre no 3 (TVC Shawinigan) 17 h 30 Communiqués 18 h 30 La place de la religion à Técole (TVC Cap de-la-Madeleme) 19 h 30 Passion brico.no 30 (TVC Shawinigan) 20 h 00 Mieux comprendre ses rêves no 12 (TVC Hyacinthe) 20 h 30 Environnement chasse et pêche, no 31 (JVC Saint Hyacinthe) 21 h 00 Peindre avec Deny no 14 (TVC Magog) 21 h 30 Bonne route no 6 (TVC Trois Rivières) Bonsoir Saint- Le jeudi 29 avril 15 n 30 L .Le chapelet 16 h 00 Alternatives santé no 14 (TVC Shawinigan) 16 h 30 Passionnés d histoire no 12 (TVC Cap) 17 h 00 C est ça la vie.no 30 (TVC Trois Rivières) 17 h 30 Communiqués 18 h 30 Centre des Arts de Shawinigan (TVC Shawinigan) 19 h 00 Info 3e âge no 30 (TVC Shawinigan) 19 h 30 A propos de vos impôts (gouvernement Québec) 20 h 00 Spectacle de patinage artistique de Trois Rivières (TVC Trois-Rivières) Bonsoir Le vendredi 30 avril 14 h 30 Spectacle de patinage artistique Trois-Rivières-Ouest (TVC Trois-Rivières) (f- 18 h 30 Dans nos vieilles maisons no 16 (TVC Shawinigan) 19 h 00 Croque mots, no 10 (TVC Saint Hyacinthe) 19 h 30 Parlons français avec le prof, no 31 (TVC Trois-Rivières) 20 h 30 Environnement chasse et pêche no 31 (TVC Samt-Hyacinthe) 21 h 00 La place de la religion â l'école (TVC Cap-dè-la Madeleine) Rapport Proulx Bonsoir Le samedi 1er mai 15 h 00 Spectacle de patinage artistique de Trois Rivières (TVC Trois Rivières) luniqués - Ihny Show (TVC Cap de la Madeleine) t 0 propos de vos impôts (gouvernement Québec) 19 h 30 Spectacle de patinage artistique de Saint-Georges-ilain (TVC Shawinigan) 18 h 30 Le Johnny 19 h 00 A 0 S I^mcrc X4T7 de Champlain | Pour infnrmatian 693-8353 Extérieur; 1 800-667-8353 ¦ Télécopieur: (819) 379-2232 ********€***W*W^^ .i Lt NoufelllSte Samedi 24 avril 1999 P3 Breen Leboeuf se fond à merveille dans le décor trifluvien.et il le sait! ?y ^ r '¦ .-Si i T ¦^ lliridge-Médid Mduricie: Pdtrick Beduchdmp) En quête d'authenticité Le grand retour de Breen Leboeuf Véronique Goyette Trois-Rivières Avec son accent anglophone tout droit sorti de sa langue maternelle, le chanteur de «Mes blues passent pu dans porte», Breen Leboeuf, dégage une chaleur de volcan.Lui qui a fait longtemps partie du groupe Offenbach, prépare un retour en force après une longue absence de cinq ans.«C'est long.très long.», dira-t-il dans un profond soupir.Lui qui a été le fidèle complice d'un Gerry Boulet disparu, poursuit son émancipation des fantômes du passé.«C'est dur.très dur», dira-t-il cette fois.«Je ne suis pas une personne qui va arrêter les horloges de tourner quand je suis là.Pis je m'en fous si tout le monde ne m'aime pas: au moins, ça me permet de livrer du sincère».Breen Leboeuf ne se sent pas mal aimé du public, mais mal perçu.«Y'en a qui m'acceptent et d'autres qui me boudent de ne pas m'être fait pousser une crinière pour chanter à la lune avec une voix rauque.Le public et les médias ont cru pendant trop longtemps que c'était mon devoir de perpétuer l'oeuvre de Gerry Boulet, alors que je suis tout sauf la relève de Gerry ».À preuve, pendant longtemps les journalistes l'ont appellé «Gerry» en entrevue et ce, sans même s'en apercevoir.«Je les laissais aller.», raconte-t-il à la légère.Breen Leboeuf a commencé sa carrière solo avec la sortie d'un premier album quelques mois après le décès de Gerry Boulet.C'est de là que proviendrait, selon Breen, la perception divergeante du public envers lui.«Les gens m'ont accueilli les bras grands ouverts, mais c'était pour parler de Gerry.En fait, le chanteur s'est buté à la comparaison jusqu'à la sortie d'un deuxième album.C'est à ce moment précis que les gens auraient dissocié le style des deux chanteurs d'où leur choc de constater la différence sur le deuxième album en cause.Les réactions ont été directes: l'album ne s'est pas vendu.Le troisième album marquera-t-il la fin de son purgatoire?Du moins, celui-là, même s'il a dû faire face à mille et un imprévus de parcours, il mijote.C'est en évitant d'écrire des chansons «l'fun à chanter mais platte à écouter» qu'il nous promet une foule de titres accrochants et accessibles.«Il y a beaucoup de tounes que j'aime.surtout la dernière que je viens de composer.Quand on peut dire ça, ça veut dire qu'on tient un bon album», explique Breen.Le retour de Breen Leboeuf nous parvient tardivement parce qu'il a dû mettre son troisième album en veilleuse au profit du projet Offenbach inc.C'est le nostalgique en lui qui l'aurait poussé à joindre le groupe.Après deux étés de festivals à travers le Québec, il décide enfin de retourner à la création.«C'est ben l'fun Offenbach inc.mais c'est du vieux stock; un choix restreint qui m'a obligé à sacrifier mon autonomie artistique».S'il a souffert de quelques pannes d'inspiration introductives attribuables notamment à l'interlude qu'ont entraîné les contrats d'Offenbach inc., les chansons n’en finissent plus d'affluer.Seuls les textes manquent pour terminer la trentaine de chansons susceptibles de se retrouver sur le troisième album.«Mais j'ai quand même l'intention de me dompter en tant que compositeur.À l'avenir, je devrais prendre obligatoirement cinq jours par mois pour écrire.autant je peux avoir des rush de tounes, autant j'ai des sacrés writer block», d'avouer Breen Leboeuf sur un grand rire.Breen Leboeuf possède une approche créative très marquée par les influences.«Après trente ans, on s'en ramasse des influences!», prévient-il.Actuellement, c'est son enfance qui alimente son travail avec subtilité.Les habitudes de jazz qu'il avait alors adoptées puis abandonnées en cours de route, demeurent une empreinte profonde aux dires de l'artiste qui se rappelle au passage les airs de nulle autre que l'impératrice du blues, Bessie Smith.Le pop américain et britannique ferait aussi partie de son bagage d'influences.«J'ai l'habitude d'être trop éclectique, mais je suis une personne qui trippe sur les affaires des autres.Je suis influençable!».Et c'est pour déjouer cette satanée manie, qu'il préfère écouter le silence, du moins pour l'instant, question de se concentrer davantage sur sa propre musique.Par ailleurs, Breen Leboeuf prévoit s'installer à Trois-Rivières étant donné les possibilités culturelles qui s'y offrent.«Il y a des idées qui s'échangent, une forte énergie musicale, des outils merveilleux.On n'est pas obligé d'être collé sur le downtown de Montréal! De toute façon, on peut avoir accès à une situation de création et une gérance de carrière branchée de partout», indi-que-t-il en parlant d’Internet.D'ailleurs, il faut croire que la relève d'ici lui tient à coeur puisqu'il inaugurera un nouveau concept de spectacles pour promouvoir les artistes de la région au Comic le 5 mai.«Vous avez plein de talents, vous en avez même assez pour exporter».Entre-temps, cet été, Breen Leboeuf prévoit nous donner un avant-goût de son retour offensif.«Je veux sortir quelque chose qui passe bien au soleil.et faire rappeler au monde que je m'en viens».* Vpne/ découvrir ou redécouvrir ce grand de la chanson francophone.; -, ,111(1/Sot) ' # m CCMrilC ¦ CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE ?SCM L I1-I1E .DU CINÉMA DU JOURNAL DIGITAL Musique du monde / World Jazz LA MATRICE (13+) KEANU REEVES SAM.ET DIM: 12:45 - 3:45 - 7:00 - 935 VEN.ET LUN.AU JEU: 7:00-9:35 UN BAISER, ENFIN I (G) DREW BARRYMORE SAM.ET DIM.: 200-4:30-700-930 VEN.ET LUN.AU JEU: 700-930 PERDU ET RETROUVE (G) SOPHIE MARCEAU SAM ET DIM 205 - 4:35 - 7:05 - 935 VEN.riUN.AU JEU 70S 935 mâtine sam.et (avant 1SHOO) sauf Jours f * 5,50 $ : Consultez le Guide-Horaire des Cinémas | GALERIES DU CAP - Cap-de-la-Madeleine BIERMANS - Shawinigan FLEURDELY^^oi^ivière^Oues^iB^^— (G) Skalène vous transportera comme par magie dans une multitude de climats différents.Un mélange de rythmes et de mélodies envoûtantes du monde entier! mardi 27 avril 20 h Billets : 10,00 $__ Sali# An#'»-Al tard-R De a—¦ à I# BNbWHb J# I# •#¦ #• à I# pert# I# ##Ip De ¦# ¦ rM rt» •J.nrçjSoî] cujfure Bï& 4r Matron d# la culture de Trois-Rivteret *471 a/are de r Hotel de Ville VEN SAM.COUCHE TARD EN APRES MIDI MAR MERC SOIR LES CINÉMAS BIERMANS 539-67001 1553 Boulevard Biermans, Shawinigan Visitez notre site internet: http //www cinema ca ^ | «aSP BikkmwS O O U O -TA D V IM D R D I m 3GAGNANTS AUX OSCARS®! •V mmllA VITA t lEllA) EST BELLE l-m Lun au Jeu : 18t>45 - 21 h 30 11* Sam Dim.: 1 2lv»5 15h30 - 18045 - 21030 1 CoucOe-tard Van.Sam.: 24010 Lun.au Jeu.: 18050 - 21030 G Sam.Dim.: 12050 - 1 5035 - 18050 - 21030 CoucOe-tard Van.Sam.: 24010 C«mm#«H t# dire rr»o« eeer»èe«?IP- I L#«»*# mot t# I# dir#_ 4* mill# r#coo».v f • a ae< a tM JBmP H A TT A*CH - ^^^11 MnkGEZ-UarECME I d l 1 ï n thrr PERSODK IR NB «BEILZlIna^^CG [LZ^WLILE I G Svn 0*0^12035 35'-ÎLoO -*102* 1 CoucOe-terd Ven Sam 24020 r^-1 Lun.au Jçu 19*00-21 h35 G Sam Dim.: 13M0 - lSh4S - IthOO - 21h35 Couche-tard >*n.Sam.: 24M5 David Spade Sophie Marceau Pour séduire la Bile de ses rêves, il est prêt à tout.et même plus ! Perdu et retrouvé «Lost & Found*» A Lun du Jou.:19hOS • 21 MO | S«m.Dim.: 12h30 -14h30 -10h3O -19h05 -21 MO Coucho-tard Vbh.Sam.: 24h20 JeMfaJamlmfi “ Jnfelaw uche»> 5.5 O S JIOUMIM I m | Lun.au Jau.19h06 - ?1M0 I «XLSam (9m.: 12h30 - I4b30 -1«h30 - 19hOS • 21 MC Coucto-tanJ \Mn.Sam.: 24hlS SM HAflC MESSIft Rfr cum rira kuaiib s!8C! mimuii m mcsiiimi mimui Van.et Lun.au Jeu.: 18h45 - 21 MO Sam.Dim.: 13h00 • 1 Sh30 • 18h49 - 2lh30 I Couche-tard Van.Sam : 24h10 DREW BARRYMORE UN BAISER, ENilN ! Lun au Jeu : 18h5S • 21h3S k dim.: 13h00 - 15h30 - 1êh66 * 21h36 Couche-tard Ven.Sam.: 24M5 | 1- P6 U Nouvellistt Samedi 24 avril 1999 LIV/RES Bédéiste: un métier sérieux Sergio Salma, créateur de Nathalie Isabelle Légaré Trois-Rivières Si Obélix n'est plus capable de se passer de potion magique depuis qu'il est tombé dans un baril rempli du puissant élixir, Sergio Salma a également été foudroyé, enfant, par une drôle de préparation composée de bulles et de dessins en série: la bande dessinée.L'esprit et la plume derrière le personnage de Nathalie (Caster-man), c'est lui.Ne devient pas bédéiste qui veut.M.Salma, un Italien de 39 ans né en Belgique, reconnaît que ce rêve d'enfant peut s'avérer un choix de carrière courageux.«Il faut croire à ce qu'on fait.Il faut s'obstiner et se perfectionner sans cesse», a-t-il dit à des élèves de deuxième cycle de l'école primaire Saint-Dominique, à Trois-Rivières-Ouest, dans le cadre d'une rencontre organisée par le service d’animation de la bibliothèque scolaire.Visiblement curieux de découvrir les coulisses du monde imaginaire de la bande dessinée, les jeunes n'ont pas hésité à poser mille et une questions au bédéiste dont la timidité de départ s'est rapidement fait damer le pion par sa passion pour la «bédé».Nathalie, pour ceux qui ne la connaissent pas encore, est une fillette rusée et, disons-le, un tantinet espiègle.Attirée par le monde, elle a le inonde a ses pieds.Surtout, la petite a une véritable obsession des voyages.Et elle n'est pas toujours obligée de quitter la maison pour partir à la découverte de la planète.-"S iâriL ^ V (Image-Media Mauricie: Patrick Beauchamp) Le bédéiste Sergio Salma a parlé de son personnage vedette, Nathalie, aux élèves de l'école primaire Saint-Dominique, à Trois-Rivières-Ouest.Comme plusieurs bandes dessinées dont le but premier est de faire sourire, la série Nathalie de Sergio Salma s'adresse aux 7 à 77 ans.Le nombril du monde est le plus récent album et les gags y sont nombreux.On pourrait être tenté de comparer Nathalie à une autre fillette du merveilleux monde de la bédé, Ma-falda.Les observations de celle-ci sont cependant plus philosophiques que les propos de Nathalie dont l'intention première est de divertir.«Comment faire pour ne pas te répéter?», a demandé un élève impressionné par le travail de conception qui se cache derrière les neuf albums de Nathalie publiés depuis sept ans.«Il faut juste trouver un point de départ.Dans la vie de tous les jours, il y a plein d'idées partout.Je «vole» également les caractéristiques de certaines personnes autour de moi», a révélé M.Salma avant d'ajouter que l'oncle de Nathalie ressemble à un ami de ses propres parents, «un type qui mettait beaucoup d'ambiance dans la maison», se souvient encore M.Salma.«Pourquoi Nathalie?», a demandé une jeune fille.«Pourquoi pas?», a simplement répondu M.Salma qui travaille pour plusieurs magazines, dont Spirou.Il est également scénariste de Mademoiselle Louise, avec François Geerts.Traduites en une demi-douzaine de langues, les aventures de Nathalie ne sont pas prêtes de s'arrêter.«Il y a plein de situations qu'elle n'a pas encore vécues», soutient son créateur qui prévoit quatre mois environ pour produire un album.Jusqu'à maintenant, chaque album a été vendu à quelque 20 000 exemplaires, en Europe surtout.* Laurence Jalbert 1 mai 1999 Pierr 30 (avril 1^99 ____Programmation 1999 28 04 • Corey Hart 30 04 • Pierre Légaré • complet 01 /OS • Laurence Jalbert Expositions JJ ; Centre //' des Arts y/ de Shawinigan Billetterie : (8 1 9) 539-6444 du lundi au vendredi, de 12h à 18h Des frais de service téléphonique au montant de 1 52$ par billet seront perçus pour tout achat avec la carte de crédit Visa et Marstei card acceptées ri i H Presse-papier jusqu’au 25 avril Le Bien et le Mal, ce couple bagarreur Réginald Martel La Presse Les lieux, peut-être autant que leur auteur, signent les nouvelles de Hugues Côrriveau.S'il doit à ceux-là quelque chose, notre dette va plutôt envers cet artiste étonnant, capable d'enfermer le Bien et le Mal, couple bagarreur, au coeur même de la conscience de ses personnages.On l'a vu dans le terrible roman Parc univers (XYZ, 1992), on le voit encore dans Le Ramasseur de souffle, recueil de quinze nouvelles réparties en cinq thèmes.Tableaux, Meurtres, Disparitions, Gastronomies et Eros.Forcément, on a ses préférences.On peut trouver difficile, dans les Tableaux, l'accès à un fantastique qui paraît bien touffu.L'auteur lui-même éprouve le besoin d'aérer un peu, pour sauver de l'asphyxie ses héros, quitte à les chasser ensuite du Tableau vers le Tombeau.L'artiste a tous les droits, il serait malvenu de ne pas en abuser.Les Meurtres ne sont pas mal du tout.Le thème n'est pas léger, l'écriture peut l'être.Ainsi dans «Le dernier automne au Vermont», où une vieille dame inconsolée de la mort de son mari reçoit aimablement le voleur qui va la tuer et lui dit ce mot extraordinaire: «Vous éteindrez l'eau de mon thé, avant de partir.» La nouvelle éponyme fait partie des Disparitions, le noyau du recueil.«Le ramasseur de souffle» enferme son propre souffle, sorte de mémoire poétique d'une vie qui ne l'est pas nécessairement, dans des contenants divers.Où ira le souffle décisif, le dernier?Autre Disparition, celle du père suicidé qui lègue à sa fille, mais elle devra attendre pour le lire sa majorité, un testament écrit.Le nouvelliste, une fois encore, ne déçoit pas.Et puis il y a le dessert, ces Gastronomies qui sont tantôt joyeuses, dans «Le coeur aux couilles», et tantôt tragiques, telle cette orgie de sang dans laquelle plonge Eulalie, celle qui ne mange pas, jamais remise du souvenir de son père, langue obscène fouillant les lieux secrets de son corps de fillette.Dernière triade de nouvelles enfin, où on rencontre Éros que la Mort tient par la main et le sacré n'est pas loin.M.Côrriveau est poète.Les images prolifèrent dans ses nouvelles au point d'étourdir le lecteur peu habitué à tant.Quand les images se retirent peu à peu, il reste à ce lecteur le privilège exigeant de refaire à sa façon chacune des nouvelles, et pourquoi pas sa vie?* Le Ramasseur de souffle, Hugues Côrriveau, L'Instant même, 120 pages Amour, quand tu nous lâches (RM) Les amoureux éconduits ont la fâcheuse habitude de retourner sur les lieux du crime.Ils veulent souffrir encore et encore, jusqu'à ne plus souffrir.Séverin, le narrateur d'Italienne, fait lui aussi ce pèlerinage qui le mène sur les routes d'Italie, pays d'origine de l'infidèle Nadine.Le dépit amoureux l'accompagne bien un peu, mais l'aventure l'attend, qu'il ne refuse pas: vol d'auto, coucherie qui tourne mal, rencontre d'une braqueuse, tout arrive et puis tout s'en va, à un rythme fou.Plutôt que d'assister à la cicatrisation de sa blessure, les lecteurs font avec Séverin du tourisme dangereux, de Rimini à Monte Sant’Angelo.Ce n'est pas désagréable, mais le ton parlé qu'emprunte Francis Magnenot est un peu forcé et un peu lassant.* Italienne», Francis Magnenot, Boréal, 168 pa^es 4 .siSLJ'sfçM Un tout nouveau Peter Mayle le populaire auteur signe «Le Diamant noir» Martin Francoeur Trois-Rivières Peter Mayle est devenu un véritable phénomène.Révélé par son inoubliable récit Une année en Provence, il nous a par la suite donné Provence toujours.Hôtel Pastis, Une vie de chien et La femme aux melons.Cette fois, le plus provençal des Britanniques récidive avec un roman qui honore une fois de plus sa région d'adoption.L'oeuvre s'intitule Le Diamant noir.Aucune allusion à la Provence dans son titre, mais l'auteur n'allait tout de même pas passer à côté de la toile de fond à laquelle il nous a habitués.Avec l'humour, la malice et le goût de l'aventure qu'on lui connaît, il nous propose cette fois une histoire peu banale.Un Anglais expatrié en Provence — tiens, tiens! — voit son quotidien bouleversé après avoir passé une petite annonce dans le Herald Tribune.Attablé au café Grillon, à Saint-Martin, Bennett sirote une coupe de Perrier-Jouët 1988 avant de mettre sur papier son mystérieux appel.«Anglais libre de toute attache, la trentaine, présentant bien, parlant français couramment, cherche poste intéressant même si inhabituel, de préférence entre Aix et Avignon.Étudie toute proposition sauf mariage.RSVP au journal: n° 10030.» Bennett, qui a des goûts de luxe mais des ressources de chômeur, rencontrera un richissime compatriote, Jullian Poe, dont les affaires prospères sont le plus souvent douteuses.La dernière en date consiste à exploiter une méthode révolutionnaire de culture de la truffe, la commercialisation d'un produit qui se vend entre 3000 et 8000 francs le kilo.Engagé par Poe, Bennett se retrouve à Monaco, où il goûte enfin à la vie dont il rêvait depuis toujours.Mais l'aventure de Bennett se trouve bouleversée par des gangs mafieux corses et siciliens, attirés par l'odeur de l'argent.Dès lors, Bennett se retrouve au coeur d'aventure pour le moins loufoques, rencontrant au passage un chauffeur-samouraï, une ravissante Américaine qui vient de passer trois ans dans l'armée israélienne, un lord plutôt louche, une femme de chambre trop curieuse, un moine aviné, un détective à la retraite, une ex-petite amie, un bandit estonien et autres quidams de cet acabit.L'invraisemblable côtoie le loufoque, l'aventure se mêle au charme bucolique de la Provence, l'humour s'allie avec le rythme du roman.Et, bien sûr, Mayle décrit encore les charmes de la Provence avec cette plume qui l'a rendu célèbre.Si l'auteur semble ici aborder un nouveau genre, il y a fort à parier que le public le suivra dans cette frasque.Les vacances approchent, et Le Diamant noir pourrait bien constituer le roman par excellence pour assouvir vos instincts de lecteur dans ces circonstances.Il vaut peut-être mieux avoir lu au moins un ouvrage précédent de Peter Mayle avant de plonger dans celui-là.* «Le Diamant noir», roman de Peter Mayle traduit de l'anglais par Jean Rosenthal, éditions NiL, 336 pages. U Nouvelliste Samedi 24 avril 1999 P7 Le Saint-Laurent d'un bout à l'autre Marie-Claude Ouellet signe un ouvrage remarquable Martin Francoeur Trois-Rivières On a la chance de l'avoir en pleine face à longueur d'année.On voit ses brouillards se dissiper, ses flots défiés par des navires gigantesques ou des plaisanciers hardis, ses glaces brisées par la lame des brise-glace.On voit ses débâcles, on voit ses affluents se tourner vers lui comme pour lui faire la révérence.On entend le claquement des vagues sur ses berges, on le respire, on s'y abreuve ou s'y nourrit, même.Le Saint-Laurent, c'est trois mille deux cents kilomètres de trésors.Bien qu'il soit l'élément géographique qui identifie le mieux le Québec, on le connaît mal.Comme si on ne prenait pas le temps de le laisser raconter tout ce qu'il a à raconter.Marie-Claude Ouellet a eu l'audace d'écouter ce que le fleuve avait à dire, d'ouvrir l'oeil sur ses baies méconnues, sur ses flancs les plus obscurs, sur ses profondeurs encore sibyllines.Et elle a eu l'idée exquise de partager ce qu'il convient presque d'appeler son hymne au fleuve dans un superbe ouvrage publié aux Éditions de l'Homme.Son livre intitulé Le Saint-Laurent, un fleuve à découvrir brosse un portrait du cours d'eau qu'on a, depuis toujours, qualifié de majestueux.Les origines, les caractéristiques, la flore, la faune, le peuplement des rives, la navigation, la pêche et la pollution sont autant de thèmes que Marie-Claude Ouellet a abordés, souvent avec originalité, toujours avec rigueur.Journaliste pigiste pour le magazine Les Débrouillards, elle connaît bien le fleuve.Après avoir obtenu son baccalauréat en sciences biologiques, elle a travaillé comme naturaliste au parc Forillon, en Gaspésie, où elle a flirté avec l'interprétation.C'est de là que lui vient sa passion pour le fleuve.«Des plongeurs allaient recueillir des organismes dans le fleuve et lorsqu'on les montrait au public, les gens étaient surpris de constater qu'on avait de telles richesses dans le Saint-Laurent»., explique-t-elle.Cela lui a par la suite donné le goût de pousser plus loin sa connaissance du fleuve et de ses richesses, puis de la transmettre au public.Depuis les escarpements de la sortie du lac Ontario jusqu'aux immenses étendues du golfe, elle a scruté le Saint-Laurent sous tous ses angles, à la recherche de ce qui allait faire partie de son ouvrage.Le lecteur, adolescent comme adulte, prendra plaisir à découvrir les espèces de poissons qu'on retrouve dans les eaux du fleuve, à découvrir aussi comment il est devenu une des plus importantes voies de communication de l'Amérique du Nord, à mieux connaître sa flore, marine comme riveraine, à plonger dans l'histoire pour rencontrer tour à tour les Amérindiens qui en ont peuplé les abords, les travailleurs qui ont oeuvré dans les chantiers navals ou les gardiens de phare qui ont surplombé les caps pour guider les capitaines.«Pour un auteur, c'est très stimulant d'avoir un sujet aussi diversifié», remarque Marie-Claude Ouellet.Après avoir pris un peu d'expérience en rédaction pour le compte du magazine Les Débrouillards, elle devait rédiger un ouvrage destiné aux enfants.Une commande.Le projet est finalement tombé à l'eau et elle a tout retravaillé en fonction de présenter un ouvrage grand public.Manuscrit en main, elle est allée frapper à la porte de quelques maisons d'édition, convaincue que ce qu'elle avait de fait ne pouvait pas rester sur une disquette.Après quelques réponses positives, c'est finalement avec les Éditions de l'Homme qu'elle a choisi de s'associer.La maison a su rendre justice à son oeuvre, en concoctant une mise en page remarquable, une présentation soignée et une qualité d'impression particulièrement efficace pour mettre en valeur les quelque deux cents photographies qu'on retrouve à l'intérieur de l'ouvrage.Certains de ces clichés sont de l'auteure elle-même.«J'ai toujours été proche de la nature et j’ai toujours eu un intérêt pour la photo», glisse-t-elle.Il y a dans cet ouvrage.des images saisissantes, qui nous transportent dans des ailleurs qu'on a l'impression de ne pas connaître.Les paysages de la Minganie, de l'île d'Anticosti ou des côtes gaspésien-nes, par exemple, sont saisissantes.Pour illustrer son livre, Marie-Claude Ouellet s'est allié la complicité de Maxime St-Amour, naturaliste en chef au parc Forillon et photographe de grand talent.Puis quelques collaborateurs, dont le célèbre Pierre La-houd, ont également fourni certaines photographies, tout aussi époustouflantes.L'auteure a mis un an et demi à colliger ses informations et à rédiger cet ouvrage, qui chevauche finalement la limite entre le livre pratique et le beau livre.«Le défi était de partir de certaines informations scientifiques ou techniques et de les vulgariser, pour les rendre accessibles et compréhensibles», explique celle qui dit avoir reçu une excellente collaboration de la part de certains chercheurs ou organismes oeuvrant dans des domaines liés à son impo- sant sujet.Si elle-même était bien placée pou/ avoir une connaissance assez approfondie de l'écosystème du Saint-Laurent, il lui a fallu approfondir, voire découvrir complètement certains aspects.«La navigation, par exemple, je ne connaissais pas ça beaucoup.Je ne savais pas trop dans quoi je m'embarquais», explique-t-elle sans remarquer le jeu de mots.Des naufrages aux écluses, en passant par les phares et les zones portuaires, elle a appris une foule de choses qu'elle a parfois dû condenser en quelques lignes.De chapitre en chapitre, les gens voudront inévitablement pousser plus loin leur connaissance et leurs observations de la nature et du fleuve, en particulier.Hubert Reeves, dans la préface qu'il signe, invite d'ailleurs les lecteurs à découvrir ou à redécouvrir leur fleuve.«J'ai navigué sur le Nil et sur l'Amazone.Le Saint-Laurent n'est ni le plus grand ni le plus puissant fleuve du monde.Pourtant, rien pour moi ne dépasse l'émotion ressentie à sa vue chaque fois que j'aborde le pont de Québec et que se découvre devant moi l'immense surface aquatique, bleue ou grise selon les jours», écrit-il.Le Saint-Laurent, un fleuve à découvrir est à la fois un délice pour les yeux et une petite bible de connaissances.Un livre de chevet et un outil de référence.Un agréable compagnon de vacances et un petit chef-d'oeuvre dont doit s'enorgueillir une des tablettes de votre bibliothèque.» «Le Saint-Laurent, un fleuve à découvrir», par Marie-Claude Ouellet, Éditions de l'Homme, 144 pages.(Image-Média Mauricie: Patrick Beauchamp) L'auteure Marie-Claude Ouellet LA SANTE PAR LE TAICHI La pratique régulière du tai chi taoïste procure un exercice complet au corps et un apaisement à l 'esprit.Pratiquez cet art accessibh sous supervision compétente^ au sein d’un entourage sympathique, en vous joignant à la' plus grande école en Occident ! HORAIRE DES COURS DÉBUTANT EN MAI 1999 DE JONOUIÈRE, MARTIN BERUBE 23 ET 24 AVRIL chansonnier 30 AVRIL ET 1er MAI ;• Les Deux Pierrots et le Festival du Lac-Saint-Jean.Entrée Régulier Débutant Mercredi 19 h Transition Mardi 19 h Continu Lundi 19 h \^a*r SAMEDI Venez brasser dans la cabane 15 MAI avec Le rave du diable.nté-VEN11 Plus de 15 albums folkloriques.AL^ PORTE p$ (Pour réservation, 695-1176) SAMEDI Gaétan Leclerc, neveu de Félix 22 MA Hommage à Félix Leclerc pré-vente 7$ (Pour réservation.695-1176) A la porte % VENDREDI Plume Latraverse Wh 4 ItlIN (Bü'efs en vente ^ chez Archambault musique) V sauB PRÉ-VENTE 20J A LA PORTE ,5$ 926, Notre-Dame, Trois-Rivières «.«tn» I Débat des cours mardi 4 mai 1999 Démonstration et inscription le lundi 3 mai 1999 à 19 h Section locale de la Mauricie 1675, rue Royale (face à Jean Coutu) Trois-Rivières (Québec) G9A 4K2 Tél.: (819) 378-0932 ' Internet : ttcsmtl@attmail.com TROIS-RIVIÈRES EN AVRIL ET MAI An aïs -À 11 a r d - Ro us s e a u 1 425, PLACE DE L HÔTEL-DE-VILLE Raymonà-Lasnier Skalène Musique du monde/ world jazz Le mardi 27 avril à 20h TROIS RIVIÈRES Viiti! Histoire r,r* CULTURE 7v'i rrHeineut '*V Duplessis Bibliothèque r, A T I F N - L A P O I N T F.Section des jeunes Heure du conte Pas de bananes pour une girafe Lk Le dimanche 25 avnl à 14h (5-6 ans) Le mardi 27 avnl à I Oh 15 et 14h (3-4ans) iBiBucmm Section des adultes 'mm Je cherche, je trouve! Visite guidée et atelier sur la recherche à la bibliothèque avec Richard-Alain Valois Le lundi 26 avnl à l.Jh.JO Entrée libre Au temps de Maurice Duplessis Conférence de René Verrettc sur les mvlhes et véntés histonques au sujet de ce passionnant personnage tnfluvien Le mercredi 5 mai à 19h30 Entrée 2$ Claude Gauthier I ,c samedi 1 mai à 20h Entrée 25$ (taxes et frais de service en sus) Théâtre métamorphose/ Centre Multi Plus La Visite de la vieille dame/ de Friedrich Dürrenmatt Le vendredi et samedi 7 et 8 mai à 20h Entrée 8$ (pré-vente) 9$ (régulier) • Bdlets en vene i 1$ Wetter* & Iê ssto J Antonio Thompoon et i i* paie * 90* de it representation Achats per téléphoné 390979/ i «j Meste' Card et Peiement direct AUSSI À VOIR.Claude Gauthier - Pf NSONNfe'AULT Du 4 mars au 6 septembre Exposition Pierre-Fortunat Pinsonneault photographe-éditeur.Trois-Rivières.1864-1938 Dans le hall de T Hôtel-de-Ville de Trois-Rivières 1325.place de l'Hôtel-de-Villc w [yvfiomMtwT CU'JWl t* TNOtVWhrtWCS • cFkm CHLN550 Le Nouvelliste f P8 U Nouvelliste Samedi 24 avril! 999 a apprivoiser Un peu déconcertant, le nouvel album de Blur.«13» est la première production que le groupe confie à un autre réalisateur que leur complice de toujours, Stephen Street.C'est William Orbit (qui fut derrière le «Ray Of Light» de Madonna) qui a réalisé le sixième album de Blur.Marie-Josée Montminy Il est difficile de ____________qualifier le nouvel opus du groupe, puisque sa tendance est disons multiple.L'album s’ouvre avec une étonnante chanson («Tender») où les choeurs gospel se mélangent avec un petit esprit Beatles fin de carrière.Quelques chansons sont assez conformes au son Blur comme représentant du son qualifié de brtipop: guitares distorsionnées, effets de micros et tout.Mais la plupart des chansons ont pris une tangente un peu plus expérimentale.Certaines pièces font même quelque peu «space» (comme «Mellow Song», par exemple).accessible que le précédent («Blur»), Mais peut-être qu’à force de l'écouter, la richesse de l'expérimentation le rendra plus appréciable.Mais, même après quelques auditions, on peut constater que «13» ne contient pas de trouvaille de la trempe du maintenant quasi classique «Song 2» (vous savez, le «Whoo Hoooo!») de «Blur».(EMI) Bruce Springsteen On ne risque pas de se tromper en qualifiant Bruce Springsteen de symbole de la musique américaine.Après avoir sorti un album live en 1986, un Greatest Hits en 1995 et un coffret l'automne dernier, voilà que Bruce offre à ses fans une sorte de résumé de ce dernier coffret, avec « 18 Tracks».TP, ^ ." opuce J ' £ baz Ijnrmarn prêtent» En somme, «13» est un album Cet album compilation contient qui ne s'apprécie pas nécessairement 15 chansons tirées du coffret à la première écoute.Si vous voulez «Tracks», de même que trois chan-mon avis, cet album n'est pas aussi sons jamais parues avant (faut Le Nouvelliste ITOP 30 ANGLAIS avec Mike Gauthier et Mane-Louise Arseneault DIMANCHE de9 h À 12 h CONSULTEZ LE SITE INTERNET DE RADIO ÉNERGIE POUR LA MISE À JOUR DU GRAND DÉCOMPTE EN "REAL AUDIO" www.radioenergie.conVdecompte.htm ¦ TOP 20 FRANÇAIS avec Marc Denoncourt DIMANCHE t>t 1RH L 19H30 li 5 2 2 3 3 4 4 5 7 6 !0 7 9 8 ï 1 1310 9 1211 1512 1613 1 17,4 11 815 1816 1117 1918 2119 26 20 j| 22 21 I 23 22 i 24 23 25 24 28 25 ! 29 26 1427 3028 -29 -30 Joining you AlanisMorissette That don t impress me much Shanio Twain Millenium The animal song What it's like Love song Red life Secret smile Every morning Why don't you get a job Robbie Williams Savage Garden Everiost Sky BonJovi Semisonic Sugar Roy The Offspring Keep o lid on things Crash Test Dummies Kiss me Sixpence None The Richer Promises The Cranberries No scrubs TIC.Nothing really matters Madonna Praise you FatboySlim Fly owoy Lenny Kravit: Falling in love again Eagle-Eye Cherry Spice Girls My strongest suit IwantitthoTway My name is.Better days Heartbreak hotel You'll be in my heart Livin'La Vida Loco Cloud #9 Run Down so long Urgently in love The pearl Backstreet Boys Eminem Whitney Houston Phil Collins Rickey Martin Bryan Adams Collecte Soul Jewel Billy Crawford Fleming i John 3 1 On ne change pas 1 2 Sij'oitort 6 “ , sois 5 4 Jefuis 2 5 Si seul 4 6 Calvaire 8 7 Mourir les yeux ouverts 10 8 Tellement longtemps 9 9 Vivre sans tobou 1310 Monpapoomoiest.1511 Rien o regretter 712 Fat comeback 1413 Explique-moi, dis-moi 1714 Les fourmis 1615 Jecours 1816 Le reste du temps 1917 Ouestmafoi 1118 Reste 2019 Reste 2120 Je m'y fais Celine Dion Fronce D'Amour Bruno Pelletier Noir Silence Kevin Parent La Chicane Florent Pogny LesColocs Jean-Louis Daulne Stomy Bugsy Éric Lapointe Alliance Ethnik K-Reen Jean Leloup Ophelie Winter Froncis Cabrel Martine Mai Nancy Dumois Okoumé Catherine Durand Marc Denoncourt quand même un bonus pour ceux qui ont déjà le coffret et tous les disques du Boss!).Parmi la sélection, on retrouve des chansons de plusieurs époques (des exemples?«Growing Up» (1972), «Hearts Of Stone» (1977), «Born In The USA» (1982), «Part Man, Part Monkey» (1990)).Bruce représente vraiment la «moyenneté» américaine.Géographiquement et temporel lement.D'est en ouest, du nord au sud, ses chansons restent mainstream, étant un peu à la musique ce que le cheeseburger est à la restauration.Pas grunge Seattle, pas country Nashville, pas ska californien, pas rap New York.Rock and roll américain.Et temporellement parlant, les 18 chansons de son album ne trahissent pas leur année d'origine.Le son de Bruce est assez constant d'année en année, ce qui rapproche sa musique de l'universalité.Finalement, «18 Tracks» s'avère un bon compromis pour les gens qui n'aiment pas assez Bruce pour se procurer le coffret de quatre cd ($$), mais qui veulent en savoir plus sur The Boss.(Columbia) Baz Luhrmann Un disque des plus éclectiques que celui présenté par Baz Luhrmann.Comme son nom l'indique.Something For Everybody «Something For Everybody» contient vraiment quelque chose pour tout le monde.Mais si l'hétérogénéité des genres prévaut, une constante est appréciable, toutefois, c'est que chacune des pièces est intéressante.Le concept de l'album en soi est valable.Baz Luhrmann est le réalisateur des films «Strictly Ballroom» et «Romeo &- Juliet».Il a aussi oeuvré dans le monde du théâtre, s'étant impliqué entre autres dans une adaptation de «La bohème» en 1990.L'artiste a choisi de réunir sur un même album ses pièces favorites, tirées des trames sonores de ses films ou pièces de théâtre, et d'en faire des versions remixées dans la plupart des cas.Le tout est très réussi, et permet d'apprécier sur un même disque des chansons aussi différentes que «Love Is In The Air» un classique des crooners revisité, «When Doves Cry» (de Prince, ici chanté par Quindon Tarver) ou «Perhaps Perhaps Perhaps» chanté par Doris Day.L'extrait de l'album qui fait actuellement fureur dans plusieurs stations de radio est «Everybody's Free (To Wear Sunscreen)».Cette pièce particulière est en quelque sorte une collection de prescriptions style «Appréciez le pouvoir et la beauté de votre jeunesse» ou «Ne vous inquiétez pas pour l'avenir».Bon pour le moral! (Capitol/EMI) < Echos du rock Magazine musical B Nouveau magazine musical en kiosque avec la présence de «Up!» dans les maisons de presse québé- Créé en France (une évidence avec un nom pareil), le petit nouveau mise sur une réalisation contemporaine et sur le multi-média, un CD-Rom venant avec la publication (extraits en spectacle des Stones, Metallica, clips de Job Lee Hooker, Little Bob, portfolio de Springsteen).Lettrage inégal, photos léchées, textes courts (Crow, Garbage, Morissette) et «Une» accrocheuse (Sharleen Spiteri du groupe Texas), «Up!» se réclame plus du «Spin» que de «Rolling Stone», ce qui est assez logique puisque «Les Inrockuptibles» occupent déjà ce créneau.Large place à la musique black (importante en France) et quelque 250 revues de disques.Beau coup d’envoi.* Le FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA POESIE et les ÉCRITS DES FORGES, éditeur international de poésie, remercient LE NOUVEL LISTE pour cet espace d’accueil à la poésie entre deux festi vais.Les larmes du coeur.Des larmes jaillissent de mon coeur.Les feuilles vertes des peupliers de la mon tagne derrière chez nous le savent bien, Que des larmes jaillissent du coeur, de mon coeur.Celui qui désire me voir, permettez qu’il me voie une fois.Mon petit désire me voir, non ?La petite voisine aussi désirerait bien me voir, n’est-ce-pas ?Moi aussi, j'ai envie de voir comment vous grandissez.Ce que je désire faire, permettez que je le fasse.Ô ton coeur que je chéris sans pouvoir l’oublier ! Ô Choscon qui me brise le coeur à te chérir sans pouvoir t'oublier ! Aujourd’hui, de mon coeur jaillissent des larmes.Les feuilles des peupliers qui enserrent la maison le savent bien.Que la pluie de mon erreur, dans mon coeur tombe Petite, petit, regardez-moi ! Le bruit de quelqu’un ne résonne-t-il pas sur la grande route ?On dirait mère qui arrive en portant quelque chose.A présent, même les souris se sont enfuies de la cuisine ! KIM So-weol / Ê ÉCRITS DES # F O R O I S W POÉSIE KIM So-weol KIM So wcol lait partie des grands poêles coréens qui ont vécu les années noires de ¦ annexion pure et simple de leur pays par le Japon ( 1910-1945 ).Décédé à l’âge de 32 ans, en 1934.il a peu écrit et ce recueil regroupe la totalité de scs textes.( I ) /•«¦' larmes du coeur.extrait p.123 de f-'leun dazalée.KIM So-weol.Écrits des orges.Trois-Rivières / Autres temps.Marseille.199K, 12H pages, prix en librairie : 12 $ + taxes.À écouter Marie-Josée Montminy Fat Family Drôle de nom de groupe.N’inspire pas le sérieux trop trop.Mais quelle belle surprise, ce petit disque éponyme! Fat Family est un groupe de sept chanteurs.Sont-tu Vraiment parents, je ne le sais pas, mais ils sont tous légèrement corpulents, toutefois.La grosse famille, qui chante en portugais, offre un album comment dire.joyeux.Même si la musique est brésilienne, il ne s'agit pas d'un disque de musique traditionnelle genre danse sociale ou carnaval de Rio.Quelques pièces dance (dont une reprise de «Shy Guy» en portugais), mais beaucoup de chansons d'influence rythm'n'blues.Belles voix, dont les harmonies sont particulièrement remarquables dans la très belle interprétation de «Killing Me Softly With His Song».(EMI) Sammy Hagar L'ex-chanteur de Van Halen y va d'un autre album solo, portant le titre de «Red Voodoo».Accompagné de son groupe The Waboritas, le Red Rocker offre un album de party.Du bon rock and roll sans prétention, mais tellement efficace.Je ne suis jamais allée à son club-restaurant mexicain Cabo Wabo Cantina, mais je suppose que quand Sammy et son groupe y jouent, l'ambiance doit être assez enjouée merci, si on extrapole en écoutant l'album.Une mention spéciale pour la pièce titre de l'album, épicée d'une saveur cajun pas désagréable du tout.Pour le reste, vive la tequila, la boisson de Sammy.(MCA) Rough Trade Pour une escapade dans les années 80, il faut se procurer «Shaking The Foundations», du groupe Rough Trade.Cet album n'est pas nouveau, et il ne s'agit pas d'une compilation non plus.L'album est tel que paru en 1982, mais comme il n'avait jamais été gravé sur cd, on a décidé de le relancer, pour remémorer cette époque aux nostalgiques qui possèdent peut-être l'album en vinyle.Ce disque, qui contient entre autres la chanson «Crimes of Passion», est somme toute amusant, si l'on peut dire, puisqu'il nous replonge dans l'époque des débuts du synthétiseur new wave pas trop subtil.Il est intéressant de voir où on a poussé ces expérimentations jusqu'à aujourd'hui, dans la musique électronique.(True North) Buckcherry Buckcherry, ce sont quatre gars tatoués qui ont décidé de faire de la musique.Un rock and roll assez pur qui s'écoute bien, quoique l'album ne soit pas égal en terme de qualité de chansons.Il est rafraîchissant d'entendre un groupe relativement jeune qui ne donne pas dans le post-grunge distorsionnant ou dans le petit restant d'alternatif d'influence punk.Parmi leurs influences, les membres du groupes nomment Iggy Pop, Prince, Kiss, les Sex Pistols et AC/DC.Ce qu’ils ont fait de ces influences est assez intéressant, sans être révolutionnaire de quelque fayon que ce soit.(Dreamworks)* 4249^3 ^ La Notinlllste Samedi 24 avril 1999 P9 T upe.trop rise.nais l'in- i- pour isons Le chanteur de Noir Silence, Jean-François Dubé.Noir Silence reprend la route Sherbrooke (PC) «N otre absence de six mois nous a fait réaliser qu'il n'y a jamais rien d'acquis, mais on s'est aussi rendu compte que le public nous est fidèle, c'est sûr que ce n'est plus ce que c'était, mais la qualité compte plus que la quantité.» Les gars de Noir Silence, et leur chanteur Jean-François Dubé au premier chef, sont très heureux de reprendre la route après une pause forcée de six mois en raison ries problèmes de santé de ce dernier.«On est reparti, j'ai retravaillé ma voix et j'ai eu le support moral nécessaire.De plus, on s’est aperçu qu'on s'est ennuyé de nous autres!», explique en entrevue le chanteur, dont les problèmes de reflux gastrique avaient contraint le groupe beauceron à quitter momentanément la scène.«En tournée, on mène une vie de fou, on bouffe mal, on dort peu et il y a le stress.J'ai eu peur pour ma voix, oui, je n'avais jamais annulé de spectacle, rien ne m'a jamais arrêté, c'était la première fois que je n'en pouvais vraiment plus», raconte-t-il, au sujet de ce malheureux épisode.«Mais c'est réglé et personnelle- «On est reparti.on s'est aperçu qu'on s'est ennuyé de nous autres!» ment j'ai appris à déléguer: auparavant je voulais avoir droit de regard sur tout, l'éclairage, les décors, etc., là je me dis que je suis chanteur et qu'il y a d'autres personnes pour faire le reste», confie Dubé.L'entrée en studio, d'abord prévue pour octobre prochain, sera peut-être retardée parce que Noir Silence pourrait bien se retrouver en Europe.«Il n’y a rien de signé, mais on a bien confiance parce qu'il y a une demande pour la musique québécoise et dans le rock «mainstream», commercial, il n'y a presque rien là-bas, ce n'est pas très exploité.Pour nous, c'est un autre défi, mais on sait que ce ne sera pas facile; les autres membres du groupe ont des enfants et on sera peut-être parti deux ou trois mois», explique Dubé.Il faut dire que, sans avoir eu la partie facile.Noir Silence a connu un succès foudroyant en 1995-1996 avec plus de 125 000 copies vendues de son premier album, trois trophées Félix et des dizaines de spectacles un peu partout au Québec.«Avec «Piège» (leur deuxième album sorti en 1997) il y a eu un ralentissement, il y a toujours le syndrome du deuxième album, mais on en a quand même écoulé 65 000 copies», note le chanteur qui, malgré la célébrité du groupe, avoue être un peu allergique au «jet set» et à la grande ville.«Moi, je venais de Beauceville, mais je ne voulais pas être le héros de mon village.J'ai essayé de demeurer à Montréal, mais j'avais toujours l'impression de travailler quand je sortais; je représentais toujours Noir Silence.Tu ne peux nier le «power trip», et sur scène c'est correct, mais pas au dépanneur ou au restaurant!» À l'exception de Jean-François Dubé, qui a élu domicile dans un village de l'Estrie, les gars de Noir Silence demeurent toujours en Beau-ce, où ils ont leur local de répétition et leurs habitudes.«On a un chalet sur le bord d'un lac; on a la paix et on ne dérange personne», commente le chanteur.Et parlant de répétition, le groupe entend prendre bien son temps pour réaliser son prochain album.«On est un peu tanné des gros studios d'enregistrement.Un de nous autres a un petit studio et on aura le choix d'embaucher un professionnel ou de faire le disque nous-mêmes.On ne veut pas se stresser, on veut faire vraiment ce qu'on veut comme disque», explique Dubé.» BANQUE NATIONALE Notre banque nationale Présente le ^CONCOURS des petits ensembles vocaux les 1er et 2 mai 1999 Classe de maître ouverte au public samedi et dimanche à 14 heures avec LA BANDE MAGNÉTIK Samedi et dimanche 1er et 2 mai à 19 h 30 COMPÉTITION DES ENSEMBLES VOCAUX Université du Québec à Trois-Rivières Pavillon Michel-Sarrazin (Campus), Salle Rodolphe-Mathieu, 3600, rue Sainte-Marguerite Billets en vente au (819) 372-4635 et à la porte le soir des activités - 5 $ / jour Une pluie de coups de coeur Ce printemps au Moulin Michel.Kim Yaroshevskaya, Le samedi 1er mai, 20 h Il était une fois.Kim Yaroshevskaya livrant sans artifices ses plus beaux contes.Prix du billet : 20 $ w k N Michel Faubert, Le samedi 8 mai, 20,h L'Écho des bois.Il se répercute haut, fort et partout avec Michel Faubert.Prix du billet : 25 $ tJr Bob Walsh en trio.Le samedi 29 mai, 20 h Le «blues» à son meilleur Bob Walsh.Prix du billet : 20 $ Jorane Peltier en trio.Le vendredi 21 mai, 20 h Elle touche toutes les cordes sensibles : celles de la vie: celles de son violoncelle Prix du billet : 15 $ Breen Leboeuf, Le samedi 12 juin, 20 h Un show intense, varié et spontané Prix du billet : 20 $ Je «CUC» pour toi Bécancour ! Concours de photos ouvert à tous.Commanditaire officiel.'PETRESff CRNUDR Une Initiative conjointe de : La Société des Amis du Moulin Michel inc.et du Centre d'interprétation de la diversité biologique du Québec.ISInlsttrr rtr la ruMurr et dr» Communkallons Réalisée avec le soutien : «««ÿ» _____ Pour Information ou Inscription 1 (819) 294.4455 poste 544 - 1 (819) 298.2882 Au Moulin Michel.,.pour voir vos artistes dans le blanc des yeux.Ikx.iniotir I Gothamemer* -' /< ¦ ^ J7 On peut faire un jardin botanique linéaire d'une voie ferréç: la Promenade plantée.PRÉSENTATION SUR LES SPLENDEURS DE LA THAÏLANDE avec la collaboration de Steve Bridges de Tours Chanteclerc le 4 mai à 19 h au Best Western.Entrée gratuite.' Réservation chez VOYAGES 376-3334 " 1 Taux de Afrique du Sud (rand) 0.2566 Allemagne (mark) 0.8311 Arabie Saoudite (riyal) 0.4132 Australie (dollar) 1.0026 Autriche (schilling) 0.1181 Bahamas (dollar) 1 5091 Bahreïn (dinar) 4.0721 Barbade (dollar) 0.7868 Belgique (franc) 0.04010 Bermudes (dollar) 1.5091 Brésil (real) 0 8925 Bulgarie (lev) 0.00084 Caraïbes (dollar) 0.5787 Chili (peso) 0.00322 Chine (renminbi) 0.1864 Chypre (livre) 2.8030 Colombie (peso) 0 000981 Corée (won) 0.001292 Costa Rica (colon) 0.005484 Danemark (couronne) 0.2195 Egypte (livre) 0.4498 Em A U.(dirham) 0.4180 Espagne (peseta) 0.00985 Etats-Unis (dollar) 1.4875 Europe (euro) 1.5779 Fidji (dollar) 0.7974 Finlande (mark) 0.2744 France (franc) 0.2488 Grèce (drachme) 0 005106 Guyane (dollar) 0.009248 Hong Kong (dollar) 0.1985 Hongrie (forint) 0.00649 Inde (roupie) 0.0368 Indonésie (roupie) 0 000186 Irlande (livre) 2.0675 Israël (shekel) 0.3796 Italie (lire) 0 000845 Jamaïque (dollar).Japon (yen).Kenya (shilling).Koweït (dinar).Liban (livre).Malaisie (nnggit).Mexique (peso).Norvège (couronne).Nouvelle Zélande (dollar).Pakistan (roupie).Pays-Bas (florin).Philippines (peso).Pologne (zloty).Portugal (escudo).Rép tchèque (couronne) .Rép dominicaine (peso) Roumanie (leu).Royaume-Uni (livre).Russie (rouble).Singapour (dollar).Slovaquie (couronne).Slovénie (tolar).Sri Lanka (roupie).Suède (couronne).Suisse (franc).Taïwan (dollar).Tanzanie (shilling).Thaïlande (baht).Trinité-Tobago (dollar) Turquie (livre).Ukraine (hryvna).Venezuela (bolivar).0.0423 .0.012420 .0.0234 .5.1221 .0.001022 .0.4143 .0.1700 .0.1972 .0.8491 .0.0314 .0.7389 .0.0404 .0.3824 .0.008207 .0.0430 .0.0975 .0.000104 .2.3900 .0.0617 .0.8931 .0.0362 0 008476 .0.02205 .0.1830 .1.0161 .0.0469 0 002193 .0 0409 .0.2516 0 00000398 .0 3867 .0.00261.Voici les taux des devises étrangères, tels que fournis mercredi, le 21 avril.Ils sont en devise canadienne.Les taux sont nominaux car ils fluctuent durant la journée et varient d'une institution financière à l'autre ÎIÏÏlLAU LL HiAiAiL «Il POUR OBTENIR OU ÉCHANGER VOS DEVISES ÉTRANGÈRES ET VOS CHÈQUES DE VOYAGE EURO Canne populaire Sle-Maryurrite de Troit-Rrvieres ¦ Centre financier Jean XXIII 3071;, rftte ItirhefiMt Troh-RivièrevOuent IQuébei I G8Y 619 Des dizaines d'artisans se sont installés sous la Promenade plantée.iin m un ru FORFAITS AUTOCAR avec Céline Boisvert * Baie James - Abitibi 26 juillet au 1er août * Au pays des Amish 15 au 20 août * Toronto - Niagara, vignes 2 au 6 octobre.ANGLETERRE ÉCOSSE IRLANDE 28 août 16 jours LE POPULAIRE FRANCE-ITALIE SUISSE 3 septembre 16 jours OUEST CANADIEN 17 au 26 juillet 1999 Incluant: Stampede et Whistler Accompagnateur: Claude Bolduc • Calgary •Banff •Kamloops • Victona • Vancouver OCCDOUSIE OCCOUID.2289s 1999s RESERVEZ TÔT 300S COUPLE ovont le 30 avril 1999 OTM DAME m PARIS A TORONTO les 9 et 10 (uin (2 jours) 319* taxes incluses, ou.double Souper et déjeuner Inclus, visite des Jardins Cullens.Accompagnatrice : MONIQUE TREMBLAY Espagne - Costa Del Sol Torremolinos / Bajondillo en studio 1 et 22 octobre et 5 novembre / 3 sem.CIRQUE DU SOLEIL À MONTRÉAL + COSMODOME NOUVEAU SPECTACLE 1 MAI - DIANE HUOT 15 MAI - CLAUDE BOLDUC COTE D'AZUR Spécial 3 semaines Du 8 au 30 octobre 1999.LES PINS BLEUS en appariement 1 chambre.Accompagnateurs : M.Mme A.Hamelin.1449* Incluant taxes et autocar Dorval ISRAEL - TERRE SAINTE À l'aube de l'an 2000, sur les pas de Jésus.Guidé par notre évêque Mgr Martin Veillette uuwwu Mgr M Veillette DÉPART SUPPLÉMENTAIRE 1er au 15 novembre (15 jours) Même programme plus 2 jours à Natanya voyogei in tn del Rive tud Jacqueline Pouliot 263-2534 vfUl.HIWmhL-HIdJdfUMnJMI ! TOUTES NOS SUICUIMUS I OUVERTES U SAMEDI lAU LAine PACiEg -nete FiMe PÊTEfZûtUr) lM.e(2fc IA MIMS P»£iE»Z AU F(JMP PU «XAl SANS tA TA«BP P/N Il BS.T Déc é oé ! Pervers pépère B Kingston, New York (AP) — Un octogénaire reconnu coupable de trafic de «crack» a été condamné à quatre ans d'emprisonnement, à la veille de son 90e anniversaire.Selon la police, Brose Gearhart avait organisé un trafic de dérivé de la cocaïne dans sa maison de Sau-gerties, dans le nord de l'Étal de New York.Un trafic qui lui rapportait un millier de dollars.Outre cet argent sale, le vieillard indigne -mais apparemment en bonne forme- avait également l'habitude d'échanger de la drogue contre de «petits services» tarifés des prostituées locales.Au juge qui l'a condamné, Brose Gearhart a déclaré: «Que voulez-vous que je vous dise?» Un miracle ¦ Hong Kong (AP) — Un petit garçon âgé de huit ans a échappé à la mort après un plongeon de 16 étages à Hong Kong.Il doit sa survie à des cordes à linges qui ont ralenti sa chute et s'en est sorti avec un bras et une jambe cassés, rapportent les quotidien de l'ancienne colonie britannique.Leung Man-chun a atterri sur du linge qui séchait au premier étage.La police a qualifié sa survie de «miracle».La petite soeur de Leung, Kit-ying, âgée de trois ans, a raconté â la police qu'elle jouait avec son frère alors que ce dernier a grimpé sur une voiturette pour ouvrir le grillage qui fermait la fenêtre de l'appartement familial.Alors qu'il regardait à l'extérieur, M a perdu l'équilibre.* / / Beau printemps quand reviendras-tu.Voilà un signe bien attendrissant du printemps.Une maman tourterelle qui nourrit son petit.Ça fait du bien de voir ça.Après, viendront les bourgeons, puis les lilas, les fleurs de fraises et les vacances.
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