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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
vendredi 5 janvier 2001
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2001-01-05, Collections de BAnQ.

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Météo Maximum: -7 Minimum: -14 Details: page 28 Cataractes 3000 personnes attendues pour l'arrivée d'Ettinger -page 15 Urgences La situation est toujours difficile - page 3 cyberpresse.ca 81e annee.No 55 Trois-Rivières, le vendredi 5 janvier 2001 65C plus taxes «On est à la dernière heure» Denis Roy souhaite que la démission de Pierre Clouâtre provoque un effet déclencheur Linda Corbo Trois-Rivières Les membres de l'exécutif du conseil d'administration du Musée des arts et traditions populaires du Québec à Trois-Rivières se réuniront en début de semaine prochaine afin de discuter de la personne qui pourra succéder à M.Pierre A.Clouâtre à la présidence du conseil.Pour pallier la démission de M.Clouâtre, qui est effective à compter d'aujourd'hui, le poste sera assumé de façon intérimaire par le premier AAljCCp DES ARTS / v WJ O L BT traditions POPULAIRES DU QUÉBEC vice-président du conseil d'administration, M.Denis Roy.Pour ce dernier, il n'est toutefois pas question de prendre la relève du président, faute de temps.Denis Roy souhaite que cette démission puisse provoquer un effet déclencheur, d'autant plus à un moment où l'on se doit de créer un consensus au sein du milieu.Il reprend en ce sens les mêmes propos de Pierre Clouâtre qui, dans sa lettre de démission, formulait le voeu que son départ «facilite ou, encore mieux, provoque des prises de décision qui seront à l'avantage du nouveau musée (.)».«L'avantage de toucher le fond du baril, c'est qu'on ne peut que remonter», note M.Roy.«Avec trois employés et la moitié des membres «On est, page 2 r «s," Macabre découverte Un couple de personnes âgées retrouvé sans vie à Saint-Lucien Charlaine Laplante (collaboration spéciale) Drummondville Deux personnes âgées, Harold Tulk, 90 ans, et son épouse, Patricia Gaignard Tulk, 85 ans, ont été retrouvées sans vie, hier matin, dans leur résidence de Saint-Lucien, près de Drummondville.Une voisine qui donnait régulièrement un coup de main au couple a fait la découverte des corps inertes.Inquiète de l'inactivité régnant sur place depuis deux jours, elle a décidé de jeter un coup d'oeil à la fenêtre de la maison, située au 4425, 4e Rang.C'est alors qu'elle a aperçu l'un des deux cadavres, celui de l'hom- ' 'Jirll* -Sa Photo: La Tribune C'est dans cette résidence de Saint-Lucien, près de Drummondville, que deux personnes âgées ont été retrouvées mortes hier.me, dans le salon.«Les patrouilleurs ont retrouvé deux corps inertes.À première vue, il n'y avait aucune trace de violence, ni d'effraction», a indiqué le caporal Jean Finet, de la SQ.Les portes de la maison étaient toujours verrouillées.Selon le caporal André Lizotte, aussi de la SQ, les décès remonteraient peut-être à cinq jours.«L'homme Macabre, page 2 (Image-Média Mauritie: Patriik Beauthamp! L'abbé Jocelyn Robichaud est fondateur du «Foyer des marins» du port de Trois-Rivières, où des vêtements chauds sont disponibles pour les marins.Une escale salutaire Piégés par le froid, certains marins débarquent à Trois-Rivières dans des conditions pitoyables Michel Cloutier Trois-Rivières Le «Foyer des marins» du port de Trois-Rivières est devenu plus qu'un gîte: c'est un véritable refuge pour les marins qui proviennent des régions pauvres des Philippines, de l'Asie et des pays de l’Est.Us sont sans doute d'habiles loups de mer dans l'art de la navigation sur les mers agitées, mais leurs conditions de vie restent pitoyables.Dès qu'ils arrivent en cargo depuis le Saint-Laurent, l'escale au port devient salutaire et constitue un moment de répit d’un jour, ou parfois de cinq jours, selon les itinéraires des navires que les ports des Grands Lacs attendent.Légèrement vêtus pour la plupart, les marins se font piéger par le froid.L'abbé Jocelyn Robichaud, fondateur du «Foyer des marins», constate que les besoins des marins restent énormes.«En deux ans d'ouverture, ils sont 1700 marins à s'être inscrits à notre Foyer», dit-il.Une escale, page 2 Autre texte, page 3 J i Le choc des cultures Un Trifluvien enseigne l'informatique à des moines tibétains en Inde Nancy Massicotte Trois-Rivières Parce qu'il en avait assez du sempiternel métro-boulot-dodo, Jean-François Bohe-mier, un ingénieur en informatique, s'est envolé pour un séjour de deux semaines en Inde, question de se ressourcer.Son voyage organisé en mars 1999 allait finalement lui ou- Jean-François Bohémier de Trois-Rivières en compagnie du grand abbé du monastère Menri en Inde, qui est aussi le chef des Bons.C'est lui qui a invité l'ingénieur à enseigner l'informatique aux moines.vrir les portes d'un autre univers en lui permettant de rencontrer le Dalaï-Lama et d'enseigner l'informatique aux moines tibétains pendant trois mois.Un choc des cultures qui a influencé sa vie et laisse une marque indélébile.«Au début, je voulais aller en Himalaya pour découvrir leur mode de vie et inciter des jeunes à participer au projet de paix «Ronde et bleue» sur Internet.J'ai alors rencontre le Dalaï-Lama lors d'une rencontre publique qui a duré cinq minutes.les cinq minutes les plus touchantes de ma vie.Comme il savait que je faisais la promotion d'un projet de paix, il est venu me serrer la main et m'a béni.Je n'oublierai jamais ce moment au cours duquel il est passé devant nous: il y avait un silence total autour de lui.Et quand il nous a regardes dans les yeux, c'était tellement touchant.Sa rencontre m'a redonné foi en la paix et m’a encouragé a continuer», a raconté Jean-François, un Trifluvien d'origine, aujourd'hui domicilié à Siliery.Fort de ce nouvel espoir de vie, l'ingénieur entreprend ensuite un séjour d'une semaine dans un monastère tibétain.Or, il constate avec stupéfaction que les moines, reconnus pour leur détachement des biens tie la terre, disposent d'un ordinateur.«C'était un don qu'ils avaient Le choc, page 2 Un individu prenant la défense d'un camarade de travail : «Non, ce n'est pas un raté! Il a commence tout au bas de l'échelle et il s’y trouvait bien.» LOCATION D AUTOS ET CAMIONS Trois-Rivières 375-6263 CEST DE COGECO CÂBLE CE DONT VOUS AVEZ BESOIN mi/\ ft* w Avec la télé numérique, profitez : •d’une qualité d’image exceptionnelle; • d’un son Dolby** numérique prêt pour la technologie AC3 ; •d’une grande variété de chaînes, Avec Multivision, chacun peut écouter son émission sur sa télé, et ce, sans décodeur additionnel Jusqu'à 4 prises câble peuvent être installées sans frais supplémentaires.Plusieurs forfaits disponibles Renseignez-vous! 1 888 868-1422 -, M RI fl N PAR MOIS AV- Ai A ¦ » • • ¦ Les demi-vérités sont comme des moitiés de brique : étant plus légères, elles ! plus loin.se lancent jean petit LUNETTE avec opticien clip teloire Kl Vg Can*»** 456 v â» ‘orçw SPECIAL 293 2020 375-2635 o parfit de 189* r 2 Lb NouvBlIIStt Vendredi 5 janvier 2001 Index Agenda: 22 Arts et spectacles: 21-22 Bandes dessinées: 19 Économie: 9à 11 Éditorial: 6 Feuilleton: 23 Horoscope: 19 Info-aînés: 14 Jeux et Enjeux: 19 Loterie: 4 Mots croisés: 19 Nécrologie: 25 à 27 Petites annonces: 23 à 25 Secrets de Polichinelle: 28 Sports: 15 à 18 Service de la rédaction arts@lenouvelliste.qc.ca information@lenouvelliste qc.ca informatique® lenouvelliste.qc.ca opinions®lenouvelliste.qc.ca plein, air Slenouvelliste.qc.ca polichinelles@lenouvelliste.qc.ca shawiniqan®lenouvelliste.qc.ca sports® lenouvelliste.qc.ca Service des abonnements abonnement@lenouvelliste.qc.ca «On est.(Suite de la page 1) qu'on pourrait avoir sur le conseil d'administration, on est réellement à la dernière heure.» Pour succéder à Pierre Clouâtre, le vice-président estime important de désigner une personne qui aura à la fois une bonne connaissance de la chose muséale et de la cause du musée trifluvien tout en détenant le leadership nécessaire pour le promouvoir.Denis Roy juge d'autant plus importantes les deux réunions qui se tiendront mercredi et jeudi prochains avec les décideurs de la région, et qui répondent à la volonté du ministère de mobiliser le milieu autour de la cause du Musée.Le président du Comité de relance, M.Guy Vachon, assistera à ces rencontres afin d'expliquer le Plan de relance déposé en septembre au ministère de la Culture et des Communications.Questionné sur son intérêt à occuper la présidence du conseil d'administration, M.Vachon se montre prudent.«Les motifs de la démission de M.Clouâtre sont toujours là», fait-il valoir.«S'il n'y a pas de signes du côté du ministère quant à l'avenir de ce dossier, je ne vois pas qui aurait intérêt à occuper ce poste.C'est un peu le contexte qui va déterminer la suite des choses.» Pour Guy Vachon, le point principal demeure le Plan de relance, qu'il a rédigé avec son comité.«Ce qui me tient à coeur, ce sont les éléments du Plan de relance puisque je considère qu'on y a tout donné.Si on nous permet de donner suite au Plan de relance, il peut y avoir un intérêt pour la présidence, mais pas si les gens du ministère sont réticents ou si ce n'est que pour fermer les livres du Musée.» Depuis le dépôt du Plan de relance, M.Vachon est en pourparlers réguliers avec les gens du Musée, et suit l'évolution du dossier.Si le contexte évolue, il aimerait bien agir pour le musée, que ce soit à titre de membre du c.a., à sa présidence, ou autrement, dit-il.«Ça reste à déterminer.Mais avant de dire oui à quoi que ce soit, il serait ncrmal d'avoir quelques assurances sur ce qu'on y fera.Si rien ne change, ce sera impossible.» Enfin, un autre départ est survenu pendant la période des fêtes, celui-là du côté du ministère de la Culture et des Communications avec le départ temporaire de la directrice régionale du ministère, Mme Marie-Josée Champagne.Porte-parole du ministère dans le dossier du Musée pour la Mauricie, cette dernière vient de quitter son poste pour un congé sabbatique de six mois.» Macabre.(Suite de la page 1) était dans un état de putréfaction assez avancé, tout comme son épouse étendue sur le sr\ Il semble qu'un membre de la famille leur ait parlé pour la dernière fois le 31 décembre», a-t-il dit.Selon les autorités policières, rien ne permettrait de croire à des homicides.«Le travail des policiers est d'éliminer toutes les possibilités pour en arriver à une conclusion précise.Aucune hypothèse n'est cependant écartée.Ce sont les résultats de l'autopsie qui nous éclaireront sur les causes des décès», a indiqué le caporal Finet, ajoutant que les expertises, menées à Montréal, seraient terminées aujourd'hui ou lundi.Puisque les deux personnes sont décédées il y a quelques jours, l'autopsie sera pratiquée au Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale de Montréal.Selon les policiers, les pathologistes auront entre autres à analyser le sang des deux personnes afin de déterminer si elles avaient consommé quelconques substances.En fin d’après-midi, les techni- ciens en scène de crime s'affairaient toujours à refaire la scène.«Il est possiblement survenu un petit début d'incendie.Les vêtements de la femme semblaient avoir été un peu chauffés.L'homme, paralysé d'un côté, n'a peut-être pas pu aider son épouse à éteindre ce petit feu», lance André Lizotte.Selon lui, il est certain que les deux personnes ne sont pas décédées de ce début d'incendie mais peut-être des émotions provoquées par la situation comme telle.L'enquête se poursuit.Le mystère entourant celte malheureuse découverte plane toujours.» Une escale.(Suite de la page 1) Rempli de vêtements d'hiver, le vestiaire est littéralement pris d'assaut.Les marins n'ont qu'à verser une somme dérisoire pour se procurer des bottes, des gilets, des mitaines et des tuques.Ils en profitent également pour téléphoner chez eux.À la veille du jour de l'An, un marin s'était présenté en souliers d'été.«Nous disposons de deux cabines téléphoniques, les marins ont une carte d'appels spécifique pour communiquer avec leur famille.Puis, ils peuvent se distraire au billard, jaser avec nos bénévoles, ce qui permet d'évacuer un peu leurs émotions en cette période des fêtes», relate l'abbé Robichaud.Le local, fourni par l'administration du port, s'est agrandi en doublant pratiquement sa surface.«Ici c'est seulement un endroit d’accueil et de dépannage.Les marins retournent coucher sur leur bateau», précise le prêtre fondateur.Advenant un problème majeur, le foyer dispose de lits de fortune.«La condition des marins paraît aussi misérable de nos jours.Il est évident qu’ils ne sont pas organisés pour passer l'hiver chez nous.Ils ont certes des vêtements pour travailler, mais pas de vêtements pour sortir.Ils ne savent même pas ce que c'est que de la neige, il faut qu'ils se roulent dans la neige pour le savoir!», note l'abbé.Des incursions au centre-ville sont prévues, le transport leur étant assuré.Le magasinage ou la balade touristique sont au programme.Le Foyer a été mis sur pied à la suite de la situation désastreuse, à l'automne 1998, de plusieurs marins naviguant sur un bateau insalubre.Pour l'abbé Robichaud, «il n'est pas dit qu'un tel événement ne se reproduise.» En ouvrant ce foyer en 1998, l'abbé trifluvien recevait l'aide de deux bénévoles.Aujourd'hui ils sont 14 à faire équipe avec lui pour soutenir l'oeuvre.Ancien aumônier à l'Hôpital Cooke et ayant été agent de pastorale au collégial, l'abbé Jocelyn Robichaud poursuit cet apostolat en répondant au voeu de l'évêque Martin Veillette qui souhaitait l'implantation de ce foyer au port trifluvien.» On aperçoit ici Jean-François Bohémier avec trois de ses étudiants, tous des moines tibétains.Ils devaient alors réaliser un travail pratique sur l'ordinateur.BLITZ 2001 (POUR UN TEMPS LIMITÉ) gnrm H^EEGltHSES NOJiREiGHOIX MATElAS DANS TOUTES LES GRANDEURS NOUVEAUX «MATELAS ANTIALLERGENES Conçus spécialement pour les personnes souffrant d' de difficultés respiratoires ou d'allergies divers* COLLECTION OASIS, matelas exclusifs a Matelas René, fabriqués uniquement en matériaux 100% naturels.LEGEND — Matelas ferme — Garantie 10 ans prj^ SPÉCIAL 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pas l'existence du CD-Rom.Ils m'ont alors demandé de leur enseigner l'informatique», a ajouté le jeune homme de 28 ans.Lui-même reconnaît que les stéréotypes sur la façon de vivre des moines ne concordent pas avec les méandres de l'informatique.«J'ai été surpris mais il faut dire que les moines sont plus modernes qu'on pourrait le penser.En dépit de leur culture particulière, ils sont en contact avec le monde.Ils ont un esprit très logique et méthodique.La défi n'était pas aussi difficile qu'on pourrait le penser.Et puis, l'Inde est assez bien informatisée», a précisé Jean-François.En janvier 2000, il repart donc en Inde pour une période de trois mois afin d'y donner des leçons d'informatique au monastère Mensi dans le petit village de Dolanji, non loin de Solan.Logé et nourri, son salaire ne se calcule pas en dollars mais en expérience de vie.Jour après jour, il a côtoyé les moines et les jeunes du village et découvert plusieurs facette du bouddhisme.«Ces gens sont tous très gentils et très respectueux puisque j'étais leur professeur.Ils se levaient à chaque fois qu'ils me rencontraient.Cependant, il y a des phénomènes que je ne pourrais jamais comprendre comme le fait de les voir toucher au feu sans se brûler.Je suis un ingénieur et pour moi, un plus un égale deux», a-t-il souligné.Entre deux leçons, il a quand même pris soin de mettre en garde l'abbé du monastère sur les dangers reliés à Internet, notamment les fameux sites pornographiques.«Je ne crois pas que les moines vont se précipiter sur ces sites, surtout que l'un d'eux est chargé de faire respecter la discipline dans le monastère.Par contre, ils sont curieux et très drôles.Une fois, je les ai surpris, les yeux grands ouverts devant la télévision dans un hôtel, en train de regarder un vidéo avec des filles pas mal déshabillées», s'esl-il rappelé en riant.Il se souvient aussi de cette fois où il est allé «veiller en bas de la montagne».Il a rencontré des gens qui souhaitaient se marier selon la coutume nord-américaine.«Pour eux, un mariage en blanc, avec des confettis, des cloches qui sonnent et des gens qui applaudissent sur le parvis de l'église, c'est féerique.Pour moi, c'est tout le contraire.J'aimerais me marier comme eux, sans cérémonie, en haut d'une montagne, devant un lama tibétain», a-t-il raconté.Évidemment, le retour au Québec ne s'est pas fait sans une bonne dose d'adaptation.«Disons que j'ai dû remettre mes ressorts en-dessous de mes souliers pour retourner dans le stress du quotidien, car mon expérience a été inestimable.Il faut cependant garder la tête sur les épaules et non pas exagérer sur la spiritualité.J'ai quand même trouvé un but à ma vie là-bas.La philosophie bouddhiste fait maintenant partie de ma vie et non pas la religion bouddhiste.À tous les matins, je fais d'ailleurs de la méditation», a-t-il ajouté.Depuis son retour au Québec, Jean-François reçoit occasionnellement du courrier électronique de ses anciens élèves.Il se promet d'ailleurs d'y retourner un jour afin de les saluer de vive voix et peut-être même parfaire leur formation informatique.• Québec (PC) ¦ Il n'a pas fallu grand temps aux spécialistes du laboratoire médico-légal de Montréal pour non seulement établir l'identité de l'individu dont le corps a été retrouvé par des motoneigistes à Stoneham, mercredi, mais pour affirmer aussi que celui-ci est décédé d'une violente raclée.Stéphane Abgrall, 32 ans, de Québec, a été formellement identifié, hier matin, par ses empreintes digitales.«Il possédait un dossier judiciaire en matière de stupéfiants», de relater l'agent Richard Gagné, de la Sûreté du Québec.En ce qui concerne les causes précises de sa mort, le policier est en mesure d'affirmer qu'il a reçu toute une volée dans les 30 heures précédant la découverte de son corps.«L'autopsie démontre qu'il en a mangé une bonne.Mais les blessures qu'il a reçues ne sont pas suffisantes, selon les experts, pour causer directement sa mort.»» assiomes d'histoire "lÉ Î ?L12 émissions télévisées (3e série) ‘¦“If Vax OCOGECO câble 11 câble 9 Patrimoine - Généalogie - Art Coordonnatrice: Denise Bouchard-Côté Animatrice: Christiane Simoneau, de la Galerie d'art du Parc Chroniqueur: BIOGRAPHIES ET GÉNÉALOGIE: René Beaudoin tnvité(e)s: PATRIMOINE: Valérie Bourgeois.Jean-Pierre Chartier, Yannick Gendron, François Lachance.Marielle Langlois, Jocelyn Morneau, Daniel Robert, Jean Roy, Martine Tremblay, Denis Vaugeois.ART: Jules Baribeau, Serge Brunoni, Marcel Dargis, Gilles Désaulniers, Claude Durand, Denis Fréchette, Gaby Larose, René Lupien, Claude Marchand, Monique Mercier, Gaston Petit, Judith Picard.du 7 janvier au 30 mars 2001 Canal VOX et Décibel, câble 9: les dimanches à 18 h 30, les lundis à 16 h et les mercredis à 21 h COGÉCO, câble 11: les dimanches à 17 h 30, les lundis à 18 h 30 et les jeudis à 18 h Le Canal Savoir (câble 36) diffuse aussi les émissions des trois séries :: Les cassettes vidéos des trois séries sont disponibles dans quelques bibliothèques Collaboration du Nouvelliste Le Nouvelliste Venc 11 5 janvier 2001 3 Faits et méfaits Violence et séquestration B Victoriaville (ÉL) — Un homme a été arrêté par les policiers de Victoriaville après avoir prétendument frappe sa conjointe, menacé de la tuer et menacé de se suicider.Les policiers ont été appelés, vers 16 h 45, sur place alors que l'individu était armé d'un couteau de cuisine avec une lame d'une douzaine de pouces.H tenait l'arme tout près de sa poitrine et menaçait de s'enlever la vie si les agents approchaient de lui.Ces derniers ont d'abord fait sortir la dame et l'enfant qui se trouvaient à l'intérieur de la résidence, puis se sont mis à discuter avec l'individu, il n'a suffi que tie quelques minutes pour convaincre l'homme de laisser tomber son couteau.Il a ensuite été arrêté.Avant l'intervention policière, il aurait possiblement frappé sa conjointe.Il l'aurait également menacée de mort et séquestrée momentanément.Le jeune enfant témoin des tristes événements n'a cependant pas été molesté.Au moment où il aurait posé ces gestes, l'individu était vraisemblablement sous l'influence de la drogue.Il est demeuré détenu toute la nuit et devrait comparaître aujourd'hui devant le juge pour répondre de ses gestes.Feu chez Dorai B Grand-Mère (ÉL) — Une intervention rapide des pompiers de Grand-Mère a permis de circonscrire un incendie qui s'est déclaré dans un container à déchets derrière l'usine Dorai international située au 1991, 3e Avenue à Grand-Mère.Selon les policiers, les flammes auraient pris naissance par combustion instantanée en raison de la présence de plusieurs produits dont des solvants.Les pompiers n'ont eu aucun mal à combattre le sinistre.Personne n'a été blessé.Comme le container était isolé du reste des installations de l'usine, le feu n'a fait aucun autre dommage.Un incendie fait deux morts B Montréal (PC) — Une dame âgée.Irma Tremblay, et son fils de 72 ans, Jean-Paul, ont tous deux péri durant la nuit de mercredi à hier dans l'incendie de leur résidence unifamiliale du quartier Ville-Emard, dans le sud-ouest de l'île de Montréal.Les flammes s'élevaient de la salle de lavage, où les deux cadavres ont été trouvés.L'incendie a été très rapidement maîtrisé.Le dossier a été remis aux enquêteurs de la police de la CUM, pour fins d'enquête.Une femme et ses deux fils tués B Albuquerque, Nouveau Mexique (AP) — Un homme de 23 ans a été arrêté pour avoir tué mercredi dans un hôtel de luxe d'Albuquerque, au Nouveau Mexique, une femme et ses deux fils de 17 et cinq ans, ce dernier étant également le fils du meurtrier.Justen Brandon a déclaré à la police qu'il avait agi au cours d'une dispute domestique.Arrêté dans la soirée dans un casino situé à 130 km de l'hôtel, le suspect a été incarcéré au Centre de détention du comté de Bernalillo.Sa caution a été fixée à 3 millions de dollars.Les victimes et leur meurtrier présumé étaient descendus à l'hôtel le 29 décembre.La police a été appelée par des clients qui ont entendu les coups de feu mais Melanie Franck et ses fils Malacci Franck et Micah Brandon étaient déjà morts, tués d'une balle dans la tête.Justen Brandon a été retrouvé grâce à l'agence de location de voiture qui lui a fourni le véhicule dans lequel il a pris la fuite.Fusillade dans un supermarché B Jacarei, Brésil (AP) — Cinq personnes ont été tuées et 13 autres blessées lors d'une fusillade qui a éclaté entre cinq malfaiteurs armes et les services de sécurité dans un supermarché situé à Jacarei (65km au nord-est de Sao Paulo), au Brésil.Les malfaiteurs ont attaqué les agents du service «le sécurité qui étaient arrivés à boni d'un véhicule blindé pour collecter la recette «lu jour.Trois personnes, «lonl un policier (jui n'était pas en service et un client, ont été tuées lors «le la fusillade.Un voleur a aussi été tué et deux autres ont été capturés par la police lors de la chasse à l'homme qui s'est ensuivie.Une femme «le 30 ans, enceinte «le sept mois, a succombe à ses blessures peu après à l'hôpital de la ville.* «*- (Aljiho Pr«•«%«¦:Alain Ht*dard) An port de Bécancour, le premier navire du nouvel An à jeter l'ancre, le Cyclades, bat pavillon maltais.Arrivé le 2 janvier à 16 h 15, ce bateau transportait 31 466 tonnes métriques d'alumine destinées à l'aluminerie de Bécancour (ABI).Hausse des activités aux ports de Trois-Rivières et de Bécancour Michel Cloutier Trois-Rivières ¦ Les activités commerciales au port de Trois-Rivières connaissent une hausse constante.Si bien que cette année, on prévoit que le volume de marchandises transitées va dépasser les 2,3 millions de tonnes métriques qui furent enregistrées en 1999 dans le port.Sur l'autre rive, le p«>rt de Bécancour affiche également une augmentation de ses activités avec 1,87 million de tonnes, soit un bond de 16 % par rapport à 1999.Jean Fournier, président du conseil d'administration du port de Tr«)is-Rivières, a indiqué que l'année 2000 a été très bonne.«Nous avons connu un ralentissement mineur à cause des travaux sur deux quais, ce qui a retarde le trafic, mais vers la fin de l'année les navires se sont cordés pour venir à Trois-Rivières.Et je dois vous dire qu'on termine notre année avec une hausse par rapport à 1999.On prévoit une meilleure année en 2001 et d'autres projets seront annoncés bientôt pour faire en sorte i)ue le port soit un levier économique important pour la région.» Ces projections sommaires ont été livrées à la presse, au Foyer des marins, à la suite de la traditionnelle cérémonie de remise d'un cabaret d'argent au capitaine lituanien Jev-genij Michalïov, dont le navire, en provenance des Pays-Bas, est le premier à mouiller dans les eaux «lu port de Trois-Rivières cette année.C'est aussi ce même bateau «jui remportait les mêmes honneurs en 1987, mais sous le nom russe de Kaplan Vavilov.Le capitaine Michalïov a également reyu une estampe originale montrant le port trifluvien, oeuvre «le l'artiste-peintre Serge Brunomi.Pour sa part, le capitaine lituanien a » (Image-Média Mauricie: Patrick Beauchamp) Jean Fournier, président du conseil d'administration du port de Trois-Rivières, le capitaine lituanien Jevgenij Michalïov, et Robert Masson, directeur du port trifluvien.offert à la direction du port un volume de luxe illustrant divers aspects «le son pays.En conférence, M.Jean Fournier a mentionné «jue le p«>rt allait vers une diversification dans le choix des navires.Une société française a même délaissé les ports de Baltimore et de New York pour celui Trois-Rivières.«Ils se sentent très bien traités ici et vont continuer de faire affaire avec notre port», s'emballe M.Fournier.Oïté esthétique, le port fait l'objet d'un projet d'aménagement amorcé en novembre dernier.Deux firmes trifluviennes contractantes sont à préparer un plan d'ensemble dont une étude des sols en vue de créer des îlots de verdure.«Soyez assurés que je suis «ier- rière ce projet-là et je souhaite que «lès cette année la population «le Trois-Rivières puisse en voir les premiers effets.Vous serez très fiers de la beauté esthétique du port», prévient M.Fournier.Dans cette perspective, les intervenants de Unis les milieux seront interpellés.«On doit questionner, demander à tous les intervenants régionaux ce qu'ils attendent du port de Trois-Rivières», dit-il.C'est vers le mois «l'avril «jue le rapport sera rendu public.Interrogé sur l'aspect compétitif avec le port de Bécancour, M.Fournier a fermement dit qu'il entend faire du port de Trois-Rivières le meilleur port entre Québec et Montréal.«Et les résultats commencent à paraître», soutient-il.Quant à hausse enregistrée des activités portuai- res de Bécancour, M.Fournier ntrte qu'un certain trafic à ce port est revenu à Trois-Rivières.«Mais tant qu'on va semer la zizanie entre ces deux dossiers-là, on ne construit rien de positif.Au moins en Mauricie, on peut se tenir, on peut se dire, moi j'ai un alignement, si l'autre veut suivre il le fera, mais je veux faire ijuelque chose ici d'excellent, le port sera un partenaire incontournable au point de vue économique.Dans les prochaines années il va se générer tellement d'argent ici.» À Bécancour Au port «le Bécancour, le premier navire du nouvel An à jeter l'ancre, le Cyclades, bat pavillon maltais.Arrivé le 2 janvier à 16 h 15, ce bateau transportait 31 466 tonnes métriques d'alumine destinées a l'alu-minerie de Bécancour (ABI), le plus important utilisateur des installations portuaires.Cette matière importée sert à la fabrication de l'aluminium.Le navire «jui devrait repartir aujourd'hui avait chargé ce produit à Bunbury en Australie.À la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour, Serge Gi-rartl, le vice-président, a indiqué que les activités portuaires ont connu encore une 1res bonne année en 2000 avec un accroissement «lu nombre de bateaux.Les installations ont accueilli 120 navires en 2000 contre 97 l'année précédente.Comme par les années antérieures, le Société a desservi de façon prioritaire les usagers du parc industriel et portuaire de Bécancour.Environ 84 % des marchandises manutentionnées à Bécancour durant l'année 2000 étaient destinées ou en provenance d'entreprises exploitant une usine dans le parc.Toutefois, près «les deux tiers de l'augmentation du transbordement proviennent d'entreprises externes au parc intlus-triel.• Toujours difficile dans les urgences Journée pénible à Louiseville et à Shawinigan-Sud Éric Langevin Trois-Rivières ¦ Les journées se suivent et se ressemblent dans les urgences de la région.Si, hier, à Trois-Rivières, la fréquentation était qualifiée de normale, ce ne fut certes pas le cas à Shawinigan-Sud et à Louiseville.Le dernier rapport sur la situation, émis à 17 h par la Régie régionale «le la santé et «les services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec, fait étal d'un taux d’occupation sur civière à 190 % au Centre hospitalier du Centre-de-la-Mauricie, soit 21 civières occupées sur les 11 autorisées.Sur ce nombre, sept patients étaient en attente d'hospitalisation, ce «jui crée un important engorgement.La journée n'a guère été plus rose au Regroupement de santé et services sociaux de la MRC de Mas-kinongé à Louiseville.En fin de journée, on comptait deux fois plus «le patients (12) que la capacité habituelle.D'ailleurs, à cet endroit la Régie régionale «le la santé a mis en application son plan «le contingence en détournant les ambulances vers le Regroupement Cloutier—Du Rivage «le Cap-de-la-Madeleine.À cet endroit, la j«nirnée a sembla calme M.Situation dans les urgences v Jeudi 5 janvier à 17 h Établis- sements Civières autorisées Civières occupées Observa lion Attente d'hospi- talisation Attente de transfert Plus de 48 heures CHCM Shawinigan 11 21 13 7 0 2 CHRTR T.-Rivières 32 35 29 6 N/D N/D CSSSSM La Tuque 4 7 7 0 1 0 CSSSNY Nicolet 6 5 5 0 0.0 DMA Victoriaville 11 8 0 8 0 0 Ste-Croix Drummond 14 16 14 2 0 0 Clout.-Du Riv Cap-Made.6 3 3 0 0 1 SSSMRCM Louiseville 6 12 11 0 1 1 Éric Langevin - Le Nouvelliste puisipie, hier, trois civièr«-s étaient Du cVtté de Centre hospitalier re-occupées et autant étaient libres.giunal «le Trois-Rivières, le conseil- ler en communications, M.René Lord, soutenait que la journée de jeudi avait été passablement occupée mais que la situation était contrôlée.«Ç'a été une bonne journée mais c'est un achalandage auquel on s'at-tend à cette période de l'année», commentait-il.Ce sont donc 35 patients qui se trouvaient sur civière pour un permis «jui en prévoit 32.Sept personnes étaient en attente d'hospitalisation.Pour ce qui est de La Tuque, le Carrefour «le santé et services sociaux de la Saint-Maurice était passablement occupé avec ses sept personnes à l'urgence pour une capacité de quatre.À Drummondville, la situation était contrôlée avec 16 patients pour 14 civières.À Victoria-ville et Nicole!, le personnel peut encore souffler un peu.À cette période-ci «le l'année, les centres hospitaliers s'attendent à être déboules.Plusieurs facteurs influencent l'achalandage dont, entre autres, la grippe.D'ailleurs, sur le site Internet de la Régie régionale de la santé de la Mauricie et du Centre-du-Quebec, on emet certains conseils pour prévenir et soigner la grippe.On peut atteindre ce site à l'adresse www.rrsss04.gouv.qc.ca: l'onglet Info urgences donne tous les details.* V?4 LB Nouvelliste Ver edi 5 janvier 2001 180 coups de bâton pour des relations sexuelles forcées Malgré les pressions du Canada, une Nigériane recevra sa sentence d'ici un mois Montréal (PC) ¦ Le gouverneur de l'Etat de Zamfara a annonce mercredi que la jeune Nigériane de 17 ans condamnée à recevoir 180 coups de canne sera bel et bien punie d'ici un mois.Malgré les pressions venant de la communauté internationale et des groupes de défense des droits de la personne, le gouverneur du Zamfara, Ahmed Sani, a confirmé qu'il appliquerait la peine dans toute sa rigueur.«Nous ne sommes sous la pression de personne.La loi est la loi et les gens la respectent», a déclaré M.Sani.Et il semble que sa décision ne sera pas remise en question par le président du pays, Olusegun Oba-sanjo.Ce dernier, un chrétien, a affirmé qu'il n'interviendrait pas.M.Obasanjo doit composer avec des tensions religieuses sanguinaires entre chrétiens et musulmans depuis son arrivée au pouvoir en mai 1999.Les affrontements religieux ont fait des centaines de morts.Le Zamfara, un État du nord du Nigeria, a adopté la loi islamique (charia) en septembre 1999.Sept autres États ont suivi le mouvement depuis (il y a 36 États).Cette législation dicte la ligne de conduite de tous les musulmans vivant dans ces régions.Cet automne, un homme qui avait volé un t-shirt a été condamné à 50 coups de fouet et à six mois de prison.Récemment, deux hommes de Kaura-Namoda ont reçu 80 coups de canne pour avoir consommé de l'alcool.Pour sa part, Bariya Ibrahim Magazu avait des relations sexuel- les forcées (et payées) avec trois associés de son père.L'adolescente est tombée enceinte.Des gens de son village l'ont dénoncée aux autorités au mois de juillet.Au terme d'un procès sommaire, où elle n'a pas eu le droit de se faire assister, le tribunal islamique de Tsafe l'a condamnée à 100 coups de canne pour avoir eu des relations sexuelles et à 80 autres pour avoir calomnié des hommes mariés.Mme Magazu a accouché la semaine dernière d'une fille et devra maintenant subir sa sentence d'ici une trentaine de jours.Les 180 coups pourraient achever la jeune mère.Mais, pour être sûr de bien faire comprendre la portée de son geste à la coupable, la punition pourrait être donnée à petites doses.Selon Amnistie Internationale, tout espoir n'est pas perdu.«Il reste encore du temps au gouvernement nigérian pour faire pression sur le gouverneur de l'État de Zamfara», indique John Tackaber-ry, un des porte-parole canadiens de l’organisme.«Nous faisons des pieds et des mains pour faire passer le message.» Amnistie espère que le cas de la jeune fille sera révisé en appel et qu'elle aura droit à un avocat.«Il faut bien comprendre que ce n'est pas que le Canada qui désapprouve la situation et que ce n'est pas une histoire de religion, poursuit M.Tackaberry.Cette punition est inacceptable parce qu'elle viole les droits reconnus dans la Constitution du Nigeria et aussi les obligations qu'a ce pays du point de vue international, notamment en matière de lutte contre la torture.» • BENEVOLES DEMANDES ASSOCIATION DE LA PARALYSIE CEREBRALE REGION MAURICIE ET CENTRE-DU-QUÉBEC met sur pied des services et des programmes afin de permettre l'intégration sociale des gens ayant la paralysie cérébrale et/ou une déficience motrice A BESOIN DE BÉNÉVOLES Tâche : Campagne de sollicitation téléphonique Disponibilités : Samedi et dimanche 3 et 4 février 2001 entre 10 h et 21 h Lieux : Saint-Grégoire et Trois-Rivières Contactez Yves Gélinas au 374-7616 * En collaboration avec le Centre de bénévolat du Trois-Rivières métropolitain et Le Nouvelliste.Le Centre de pêche Marchand, depuis plus de 40 ans à votre service.Le Centre de pêche Marchand accueille les pêcheurs sur la rivière Sainte-Anne depuis plus de 40 ans, dans un excellent secteur de pêche, tout près de la frayè-re.Son secteur se démarque par sa tranquillité, ce qui est beaucoup plus propice à de bonnes prises de pêche.L’épaisseur de la glace, qui atteint maintenant 20 pouces, permet aux pêcheurs de se rendre en voiture à leurs chalets de pêche qui sont déjà prêts à les ac- cueillir, tout chauds et tout propres.Le Centre de pêche Marchand se démarque sur le grand village de pêche de la rivière Sainte-Anne par la couleur unique de ses chalets.Le mini-village de chalets bleus est situé à droite de l’entrée no 5, où nous vous accueillons avec plaisir.Le rendez-vous à Sainte-Anne-de-la-Pérade est au Centre de pêche Marchand ! Téléphonez-nous au 325-2778.Maitland inc.r E&TjOUS LESJOURS^ iGONCOURbDE PECHE - 65 cabanes pouvant accueillir de 4 à 25 personnes, chauffées, éclairées et très propres.-'GRATUIT : lignes, appâts, guide, toilettes chauffées et bien entretenues.RENSEIGNEMENTS ET RESERVATION : (4it) 325-2778 il /üfrPi (Alpho Presse:Alain Bedard) Ce camion aurait été abandonné par le voleur qui a frappé à la caisse populaire de Sainte-Eulalie.Lorsque les policiers de la Sûreté du Québec l'ont retrouvé, tout près de la sortie 210 de l'autoroute 20, le moteur tournait toujours.Vol qualifié à la caisse populaire de Sainte-Eulalie Sainte-Eulalie (ÉL) ¦ Pour la énième fois, la caisse populaire de Sainte-Eulalie a été victime d'un vol qualifié hier soir.Vers 18 h 15, un individu armé d'une carabine tronçonnée s'est présenté au comptoir et a menacé les commis.L'homme, seul, aurait réussi à faire main basse sur une somme d'argent indéterminée encore.Il a ensuite pris la fuite à bord d'un camion CMC.Les policiers de la Sûreté du Québec ont retrouvé le véhicule utilisé environ 1,5 kilomètre plus loin, soit tout près de la sortie 210, en bordure de l'autoroute 20.Le moteur tournait toujours.Il s'agit d'un camion rapporté volé par une entreprise de Trois-Rivières-Ouest.Des témoins ont dit avoir vu un individu abandonner la camionnette et monter à bord d'un autre véhicule.Les enquêteurs de la SQ ont ouvert une enquête à ce sujet.Hier soir, des techniciens du service d'identification judiciaire ont tra- (Alpho Presse:Alain Bédard) loto-québec rrn t Tirage du 2001-01-03 œ QZ 12 3Z Numéro complémentaire æ 46 22 GAGNANTS 6/6 0 5/6+ 6 5/6 209 4/6 11 508 3/6 217 308 LOTS 2 000 000,00 $ 80 820,90 $ 1 856,10$ 64,60$ 10,00$ Ventes totales 12 013 145 $ Pm.ham g- , t (app’ 5 000 000$ mvm Tirage du 2001-01-03 GAGNANTS œ 23 29 39 48 49 Numéro complémentaire: 38 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 Vente 0 1 10 ,746 14’787 LOTS 1 000000.00$ 50 000,00$ 500,00$ 50,00$ 5,00$ totales 527 562,00 $ Tirage du 2001-01-04 13 1§ 22 26 29 30 31 33 34 36 37 æ 4§ 49 §Q §Z ^ 61 64 69 Tirage du 2001-01-04 Kfjtra NUMÉRO Tirage du 2001-01-03 092822 3 4 820 8234 Efjjtra NUMÉRO Tirage du 2001-01-04 899404 Le jeu doit rester un jeu 1051765 Les modalités d’encaissement des billets gagnants paraissent au v erso des billets En cas de dispante entre cette liste- et .1 ,' N .H,, mil, de 1 Q.cniln derniere a pnr.r.t, TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec 0503 SUfiERcBityGO ;Ven dredTs^jân.vjerTis^i^ MOU EZ'GMN ANfrj 0 U EZ{0.50j3 V fm ÊNaRRÎrê] LicenceT41018 ToursîréguÜers, spéciaïïx7S?B!Q!*nevada etfabüblOTaction»pour.votre.plaisir.-J! Salle climatisée et salle non-fumeur disponibles pour votre confort.O0©0© $ l T.-R.Rsgroupanwnt dat Blngot d«T.-R.Inc TUC St-Maurice Au ••rvlca d» ta communiutd I élépltonc 694-4585 vaille à relever des empreintes sur le véhicule et ont aussi tenté d'identifier les traces de pneus laissées par le second véhicule qu'aurait utilisé le malfaiteur.Les policiers de Victoriaville ont aussi participé directement à l'opération qui a suivi le vol.Ils ont patrouillé les alentours pour tenter de repérer l'homme selon la description | obtenue.| En fin de soirée hier, le voleur i courait toujours.* 1 t r I F Un agent de la SQ f photographie les traces de r pneus laissées dans la neige c par un second véhicule.f Des témoins ont en effet 1 dit aux policiers que le r malfaiteur était monté à t bord de celui-ci après avoir i abandonné le camion.t t Drame horrible £ I [ Un motoneigiste heurte à mort son frère Roberval (PC) S ¦ Une famille de sportifs de Roberval, au Lac-Saint-Jean, a vécu un drame horrible, hier, alors qu'un homme de 43 ans, adepte de la mo-toneige, a heurté à mort son frère de 47 ans.| L'accident, qui a bouleversé tout l Roberval, s'est produit vers 10 h 30 sur le lac Saint-Jean.Les deux frères I s'entraînaient alors en vue d'une compétition de vitesse organisée dans le cadre du Festival d'hiver de Roberval.Clermont Tremblay, aux commandes d'une motoneige Bombar- | dier Mach Z, roulait à vive allure quand il a heurté de plein fouet son frère Gaston qui, debout, le radar en main, enregistrait la vitesse du bolide qui se dirigeait vers lui.Au moment du drame, il neigeait abondamment.L'impact a été d'une telle violence que la victime a perdu sa jambe gauche, sectionnée en haut de la cuisse, lors du choc.Il semble bien que personne n'ai! été témoin du drame, même si un troisième frère, Jean-Guy, a été le premier à se rendre sur les lieux.Ce dernier a même devancé les ambulanciers en transportant lui-même la victime à PHôtel-Dieu de Roberval dans son camion.Le décès a été constaté vers midi.Les responsables des urgences de Roberval n'ont pas voulu préciser les causes exactes du décès.Victime d'un violent choc nerveux, Clermont Tremblay a aussi été conduit à l'hôpital.Selon le policier André Lavoie, il est difficile de déterminer la vitesse a laquelle roulait l'engin de Clermont Tremblay.«Cependant, différents indices sur les lieux de la collision montraient toute la violence de l'incident.Il ne devait pas rouler à 30 kilomètres, c'est certain.Pas question de le cacher, ces hommes s'entraînaient pour une course d'accélération.J’ai beaucoup plus l'impression que la visibilité entre en ligne de compte», a déclaré M.Lavoie* « f U Nouvelliste Vendredi 6 janvier 2001 5 «Commerces en alerte» prouve son efficacité Un individu rapidement arrêté à Trois-Rivières Éric Langevin Trois-Rivières ¦ Le programme «Commerces en alerte» mis sur pied l'été dernier par le service de la Sécurité publique de Trois-Rivières a prouvé son efficacité mercredi.Pour la première fois, un vol qualifié a été solutionné grâce à ce programme.Vers 19 h 20, un individu s'est présenté au dépanneur Les Rivières de la 6e Rue à Trois-Rivières en simulant une arme.Il a demandé le contenu du tiroir-caisse au commis, ce qu'il a obtenu, et a pris la fuite.Au moment de rapporter l'infraction aux policiers, l'employé du dépanneur a donné un signalement physi-que et vestimentaire très détaillé du malfaiteur.«Immédiatement, un policier s'est rendu au quartier général et a envoyé le signalement par le biais des équipements du programme Commerces en alerte.En moins de trois minutes, les 57 commerces qui y ont adhéré avaient en main la description détaillé de l'homme recherché», expliquait Sylvain Lamothe, agent aux relations communautaires à la police de Trois-Rivières.C'est justement cette rapidité d'exécution qui a fait le succès de l'opération d'hier.Peu de temps après avoir commis son larcin, le suspect s'est présenté dans un autre commerce du même secteur.«Au moment où le commis du second établissement recevait l'appel de l'ordinateur du programme, un client qui correspondait en tous points à la description donnée est entré.Le commis l'a servi et a communiqué avec le service de police, ce qui nous a permis de procéder à l'arrestation de l'homme», décrivait M.Lamothe.Mis en place depuis l'été dernier, le programme «Commerces en alerte» est fréquemment utilisé par les policiers.Deux agents par équipe de travail sont formés pour mettre en Irranle le système.Un message donnant la description physique et vestimentaire de l'individu recherché est enregistré.Par la suite, l'ordinateur compose les numéros de téléphone des commerces membres et leur fait entendre l'enregistrement d'une durée moyenne de 30 secondes.«C'est très rapide.En moins de trois minutes, tous les commerçants ont reçu l'information.L'ordinateur dispose de huit lignes téléphoniques», précise l'agent Lamothe.Plus c'est fait rapidement, plus les chances de solutionner l'affaire sont grandes.Le programme «Commerces en alerte» a été conçu et réalisé par le service de police de Trois-Rivières.Dans le cas du vol de mercredi, l'arrestation de l'individu a permis de solutionner, en tout, quatre vols qualifiés survenus dans la région, de même qu'une introduction par effraction.» Plus qu'un seul point en litige Le conflit de travail n'est toujours pas .réglé à la caisse populaire de La Tuque Hélène Langlais La Tuque ¦ Les employés de la caisse populaire de La Tuque qui ont déclenché une grève le 4 juillet dernier n'ont toujours pas l'intention de rentrer au travail tant qu'ils n'auront pas en main une lettre d'entente confirmant le principe de première formation pour l'attribution des postes.Selon M.Daniel Cloutier qui représente les syndiqués à la table des négociations, les dirigeants de la caisse populaire latuquoise ont proposé un type de lettre d'entente sur le sujet litigieux.Les employés ont rejeté cette proposition, car le directeur de la caisse populaire gardait un pouvoir discrétionnaire sur l'attribution des postes, un élément qu'ils refusent de lui concéder.«Les employés préfèrent une entente qui permettra un processus d’arbitrage en cas de litige.C'est un point très important pour eux puis-que la confiance est à son plus bas.Ils en ont discuté entre eux et refusent d'accorder ce pouvoir discrétionnaire au directeur de la caisse.» «L'employeur et le conciliateur sont au courant de notre position.Nous attendons des nouvelles et nous demeurons disponibles à toutes discussions.Une fois que nous aurons réussi à nous entendre sur ce point, il ne restera que de petits détails monétaires qui peuvent se régler très rapidement pour mettre fin au conflit», a précisé M.Daniel Cloutier qui était à La Tuque hier pour rencontrer les syndiqués affiliés au Syndicat des communications, de l'énergie et du papier (SCEP).iôN Les deux parties ne se sont pas assises à la table de négociations depuis le mois de novembre, moment où une entente de principe est intervenue qui a été ensuite rejetée par les syndiqués.Avant Noël, le syndicat a fait une nouvelle offre à l'employeur qui a répondu avec sa proposition de lettre d'entente qui ne convient pas aux syndiqués.Pendant ce temps, les activités de la caisse populaire de La Tuque sont presque totalement paralysées.Il reste le personnel cadre pour accomplir certaines tâches et les trois guichets pour servir les membres.Un agent de sécurité est sur place en permanence pour protéger les biens de la caisse populaire, pendant que les 25 employés font du piquetage devant l'établissement.» m < Q 5 a ü z O 5 6 5 z o Ê S*LQ£.Jk I M T E R IM /\ T IL O I\T A L g B COLLLCT'oK) PEUHAMLtilE âmisîece Culture Situation déplorable ¦ Lettre adressée à l'administration du CHSI.D LeTrifluvien J'aimerais vous faire prendre connaissance d'une situation déplorable qui s'est produite dans votre établissement la veille de Noël, soit le 24 décembre.Je me nomme Claudette Morin, fille de Mariette Bellemare.Je réside à Montréal et je rends visite à ma mère chaque deux semaines et je l'accompagne jusqu'à 19 h 30 pendant les deux jours.Lors de ma dernière visite, il y a deux semaines, j'ai demandé de l'information concernant le souper de Noël.On m'a répondu que c'était le 24 décembre à 17 h.Personne ne savait le montant ainsi que les conditions.Je leur ai dit que j'accompagnerais ma mère pour le souper.J'arrive de Montréal le 23 décembre, passe la journée jusqu'à 17 h 30, et à ce moment personne ne pouvait me confirmer si je pouvais manger avec ma mère.Seulement l'organisatrice communautaire pouvait le confirmer, mais elle n'était pas présente.Le lendemain, le 24 décembre, je me suis présentée vers 12 h 30 et à 14 h 30, l'organisatrice communautaire me mentionne qu'elle a 70 places de réservées et qu'elle regrette, mais ne peut rien faire.Elle n'a aucune place de libre.Je lui mentionne que je travaille le 25 décembre, le 31 ainsi que le 1er janvier et aussi que ma mere n'a pas mangé le midi parce qu'elle s'ennuyait.La réponse fut négative encore une fois et cela sans vérifier le nombre de personnes ou s'il y a eu des annulations, et même sans prendre le temps de vérifier si elle aurait pu faire quelque chose.Ma mère a 95 ans, c'est peut-être son dernier Noël.Je constate que l'organisatrice communautaire a manqué de jugement, n'a pas tenu compte des circonstances, et aussi, elle a fait preuve de manque de sensibilisation.Pourtant, la même journée, trois employés, dont je ne nommerai pas le nom, m'ont mentionné qu'ils Votre opinion pourraient trouver une petite place.Donc, j'ai quitté à 15 h 30 le coeur brisé pour prendre l'autobus de 16 h.Avant de quitter, j'ai remarqué qu'on aurait pu ajouter une table de quatre personnes sans bousculer personne.J'espère que vous constatez à quel point cette situation nous place dans une atmosphère désagréable dans nos célébrations familiales.J'écris cette lettre pour vous sensibiliser aux problèmes déplorables qu'ils ont causé et aussi au manque de jugement, de sensibilité et de compréhension de la part de l'organisatrice communautaire.Ceci était une exception.Je travaille dans le domaine médical et nous portons une attention particulière aux exceptions.On nous mentionne de prendre soin de nos parents et d'être présents, c'est ce que nous faisons et voilà le résultat.Claudette Morin Montréal C'est «complet» ¦ Bonjour, Je viens de lire votre éditorial (Le Nouvelliste, 23 décembre 2000) sur la pratique religieuse et je me demande si les quelques milliers de Québécois en Floride, l'hiver, sont inclus dans ces chiffres.Il faut bien constater que cette pratique reprend beaucoup de vigueur à la chaleur, l'hiver! Les messes en français affichent toutes «complet» autour de Hollywood: Saint-Laurent, Saint-Maurice, Saint-Charles-Borromée, La Petite Fleur et tous les parcs de maisons mobiles où la messe est célébrée ont une affluence remarquable.Il faut s'y rendre tôt pour avoir une bonne place et c'est ce que-tous font.Bizarre quand même, vous ne trouvez pas?Est-ce que c'est l'ennui des compatriotes qui les fait courir à la messe?Le goût du rassemblement?De la fête?Comme dans l'ancien temps?Probablement un peu de tout çaet la «jaselte» sur le perron après et avant.très important! Je suis toujours surprise de voir tout ce monde à la messe et la comparaison avec celle du dimanche dans mon petit village de Saint-Wenceslas ne tient pas.Et je fais comme tout le monde, j'y vais aussi avec plaisir, c'est ça qui m'intrigue: Pourquoi c'est si «tentant» ici?Questions, questions, questions! Salutations amicales, Colette Lacourse, Saint-Wenceslas(l'été) Fort Lauderdale (l'hiver) Maudit hiver ! ¦ Je viens vous donner mon opinion sur la Ville de Trois-Rivières qui dépense beaucoup d'argent pour attirer le monde au centre-ville, mais qui ne s'y prend pas de la bonne façon.Jeudi dernier, une amie est venue me rejoindre chez Cristo, rue Royale, pour le café.Elle était stationnée coin Royale et Bonaventu-re et elle a mis assez d'argent dans le parcomètre.Nous sortons du restaurant et moi, je vais à son auto par affaire, et je la laisse car elle s'en va à la bibliothèque pour chercher des livres.Le même soir, elle m'appelle et n'est pas de bonne humeur, elle a eu une contravention parce qu'elle n'était pas stationnée entre les deux lignes blanches.Son prix: 15 $.Avis à tous ceux qui iront au centre-ville: en plus de mettre de l'argent pour vous stationner, n'oubliez pas votre pelle et votre balai.Nicole Rancourt Cap-de-la-Madeleine Pour nous rejoindre: opinions@lenouvelliste.qc.ca Bloc-notes Etre meilleur Je me sens d'attaque.Le moral est bon.Mes déboires touchent à leur fin.Je nourris encore quelques illusions, mais je m'empresse de les détruire aussitôt qu'elles me rendent la vie impossible.J'essaie de me regarder en face.Bien en face.Les yeux braqués sur nun miroir grossissant.Je me vois peut-être plus laid que je ne le suis en réalité.Qu'importe.Je ne suis pas de ceux qui croient que-seuls les autres doivent s'examiner avec attention.comme si j'é-tais capable de vivre seulement d'amour et d'eau fraîche.Ce qui est faux.Évidemment.La haute opinion que je veux que l'on ait de moi-même m'empêche de satisfaire mes désirs les plus pressants mais les moins respectables.J'accepte toujours d'être victime du jugement d'autrui.Un regard suffit a me condamner.Je me fabrique des prisons, alors que j’ai soif de liberté.De grande liberté.Je me sens malade.Dans un monde ou chacun feint d'être bien portant.Que d'hypocrisie! Mais non.Ce n'est pas de l'hypocrisie, c'est une façon de survivre.La vie est si dure.Et pourtant si belle.La veille du jour de l'An, au plus fort delà tempête, je regardais par la fenêtre les rares passants qui luttaient contre les rafales de- le choix de sortir ou non par un temps pareil?Ils étaient beaux à voir: le dos courbé, la tête enfoncée elans les épaules, les bras repoussant la neige et le vent.L'existence nous fait subir de grandes défaites, mais nous pouvons aussi remporter de petites victoires.Qui font sourire.Braver la tempête pour se rendre chez des amis après avoir marché une bonne heure dans les rues enneigées.Banal, dites-vous?Essayez d'être plus profond.J'ai le sentiment d'avoir trouvé ce qui rend les athlètes tellement heureux de monter sur le podium.Les victoires du corps sont plus éclatantes que celles de l'âme.Un homme qui a vaincu le monde s'en retire.Sur la pointe ries pieds, il disparaît dans sa cellule.Ou son petit appartement.Il ne fera plus de bruit, il mourra en silence.Je ne suis pas prêt pour ce silence.Mais une partie de mon être y aspire.Je pense que c'est ma partie la plus vraie.Il se peut que je me trompe.Encore deux ou trois décennies, deux ou trois errances, et je serai fixé.Hier, au coucher, je me suis surpris en train de réciter le Notre Père.Moi qui ne fréquente plus les églises depuis belle lurette.Paroles apaisantes; paroles terribles: «Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offense.» Si Dieu pardonne nos offenses comme nous pardonnons a ceux qui nous ont offensé, l'enfer existe j'en suis sûr.Un enfer sur mesure.À notre mesure.Un enfer pour nous tenir au chaud.Nous qui souffrons beaucoup du froid.Trop souvent, on confond être dur avec être digne.Le durcissement du coeur, c'est ce que nous devons craindre.J'ai déjà été dur dans ma vie; je me veux maintenant plus tendre, plus indulgent, plus sensible.En un mot: meilleur.Je ne crois pas réussir.• Christian Bouchard J'ai l'appât du gain, des récompenses.Mais je suis neige.Avaient-ils un rendez-vous impor-trop orgueilleux pour me tant?Se rendaient-ils au travail?Avaient-ils l'avouer a moi-même.Je fais Le Nouvelliste Fondé It 30 oclobrt 1920 1920, Btlleftuillt Troir-BItitret - G94 3Y2 (119)374-2501 Président et éditeur: Jean Sisto Redaction: Rédadeut en thef Andie Poitio', Oiredew de l'information Mirhel Saint Amant leleropieur (819) 396 0946 Publicité - Marketing Ditettrire.Ginette Panneton Annonces loroles André Garreau Promotion et onnonres rlassees Céline Parent lèleropreui (819) 691 43S6 Tirage: Dnerteur Normand Dumoulin Finances et administration: Directeur Alain Rocher Production: Directeur Ware Pronovosl Imprimé a TROffset Directeur fernond Sylvain MfMBtt Df ABC IfMX de publuotton «VBqisIrenwtnf no 074A I Le Nouvelliste Vendredi 5 janvier 2001 7 L'actualité Rock attend une réponse B Otiawa (PC) — Le ministre fédéral de la Santé, Allan Rock, s'est dit confiant de pouvoir s'entendre avec le Québec et l'Alberta concernant les cliniques privées d'imagerie par résonance magnétique, précisant qu'il attend toujours une réponse des ministres de la Santé de ces provinces à ce sujet.M.Rock affiche cet optimisme en dépit de la lettre que lui a fait parvenir le 9 novembre la ministre québécoise de la Santé, Pauline Marois, et dans laquelle elle affirme que le Québec n'a de comptes à rendre qu'à ses propres citoyens en ce qui concerne de possibles atteintes à la Loi canadienne sur la santé.Vanclief croise le fer ¦ Oxford, G.-B.(PC) — Le ministre canadien de l'Agriculture, Lyle Vanclief, qui s'oppose aux trop grandes subventions agricoles en Europe et aux États-Unis, et le commissaire européen au Commerce, Pascal Lamy, qui est convaincu de la nécessité de ces subventions, ont croisé le fer à la conférence internationale sur l'agriculture, qui se tient à Oxford, en Grande-Bretagne.M.Lamy a accusé le Canada, ainsi que les 17 autres pays du Groupe Cairns, d'agir de façon irréaliste en voulant éliminer complètement les subventions agricoles.L'Europe veut discuter des types de subventions qui seraient acceptables, afin de venir en aide à ses sept millions d'agriculteurs.Le ministre Vanclief estime pour sa part que les subventions agricoles trop importantes accordées en Europe et aux États-Unis nuisent à la production et font chuter les prix internationaux, portant un dur coup aux agriculteurs du Canada et du monde entier.Les producteurs de blé européens reçoivent treize fois plus d'aide gouvernementale par tonne que les producteurs canadiens et les producteurs de blé américains en reçoivent huit fois plus, a indiqué le ministre à la conférence.L'UQAM aura des professeurs branchés B Montréal (PC) — L'Université du Québec à Montréal (UQAM) aura des professeurs branchés: à la faveur de la dernière convention collective, elle s'engage à doter chacun de ses 1000 professeurs d'un ordinateur de bureau qu'elle remplacera tous les cinq ans.L'opération, qui coûtera quelque 2,5 millions S en cinq ans, a fait l'objet de négociations similaires à l'Université de Montréal, qui promet elle aussi d'équiper ses 1000 professeurs d'un ordinateur au cours de la prochaine année, pour un investissement total de trois millions $ amortis sur trois ans.Même si elle ne l'a pas inscrit à la convention collective, l’Université de Montréal souhaite également renouveler l'équipement informatique de ses professeurs tous les trois ans.Auparavant, les professeurs devaient financer personnellement l'achat d'un ordinateur ou encore y avoir accès par l'entremise de fonds de recherche.Les Québécois doivent pouvoir se prononcer B Québec (PC) — Les parlementaires québécois n'en démordent pas: les Québécois, sinon les Canadiens, devraient pouvoir s'exprimer, par voie de référendum, sur les conséquences de l'implantation de la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA).Dans un rapport unanime rendu public par la Commission ries Institutions de l'Assemblée nationale, fin décembre, les parlementaires ont conclu à la nécessité de soumettre tout accord de libre-échange à l'approbation des citoyens.«L'Assemblée nationale, ont noté les 12 députés membres de la commission, doit exiger du gouvernement fédéral, qu'une fois l'entente négociée, il (le gouvernement fédéral) consulte les Canadiens par voie référendaire sur la question avant de prendre position sur l'accession du Canada à la ZLEA.«Et, advenait un refus de sa part, l'Assemblée nationale tiendrait sa propre consultation auprès des Québécois», ont-ils ajoute.Les élus réclament des évaluations ties impacts des accords de libre-échange en vigueur (ALENA et ALE) même s'ils s'entendent pour dire qu'ils ont été positifs.* » » Il fut lucide jusqu'à la fin Margaret Trudeau raconte les derniers moments de vie de l'ex-premier ministre Toronto (PC) ¦ Au cours des derniers jours de sa vie, Pierre Elliott Trudeau a écouté des oeuvres de Beethoven et des chansons de Barbra Streisand, et il était résigné à l'idée de mourir, raconte son ex-femme Margaret Trudeau dans le cadre d'une entrevue qui doit être diffusée jeudi à la télévision ontarienne.Interviewée pensant 18 minutes pour l'émission «Studio 2» de TV Ontario, Margaret Trudeau explique que son ex-mari avait accepté de mourir et qu'il était serein.M.Trudeau a succombé à un cancer de la prostate le 28 septembre dernier.L'entrevue a été tournée entièrement près d'Ottawa, dans la salle où est présentée une exposition de photos sur Trudeau, réalisées par le photographe Rod Maclvor.M.Ma-clvor avait facilement accès à la famille Trudeau, et il avait ses entrées au 24 Sussex et ailleurs.Les commentaires de Margaret Trudeau sont inspirés par les scènes qu'il a immortalisées.Les recettes de l'exposition serviront à la recherche sur le cancer de la Photo La Presse Margaret Trudeau lors des funérailles.prostate.Au cours de l'entrevue, Margaret Trudeau évoque notamment son premier rendez-vous avec celui qui allait devenir son mari, ainsi que l'amitié qui unissait l’ex-premier ministre au leader cubain Fidel Castro.Elle révèle en outre certains détails intimes sur les derniers moments que M.Trudeau a vécus à son domicile de Montréal.«Le dernier matin, nous avons écouté du Beethoven, dit-elle.C'était son choix.Le matin précédent, nous avions écouté la voix la plus magnifique du monde, du moins c'est ce que nous croyions tous les deux, celle de Barbra», dit-elle en parlant de la chanteuse américaine Barbra Streisand, avec qui l'ex-premier ministre aurait eu une liaison.«Le dernier matin, j'étais là quand il s'est éveillé et il était triste: des larmes coulaient sur ses joues.Nous avons essayé de l'encourager.Je lui ai dit: «Tu peux pleurer tant que tu veux.Je suis si heureuse que tu nous donnes encore une journée.» Margaret Trudeau ajoute que l'ex-premier ministre «mourait de soif et de faim, car il n'était plus capable d'avaler, de boire ou de manger quoi que ce soit.Mais il était lucide.Il posait encore des questions et donnait des réponses.»* Homolka retournerait à Joliette Toronto (PC) ¦ Karla Homolka quittera d'ici la fin du mois la prison à sécurité maximale rie Saskatoon, où elle se trouve présentement pour y subir des examens psychiatriques, pour retourner a la prison a sécurité moyenne de Joliette.L'information rendue publique par son avocat à Montreal, Marc Labelle, n'a toutefois pas » été confirmée par les Services * correctionnels canadiens.Me Labelle a exprimé l'avis que sa cliente n'avait été transférée de Joliette à Saskatoon, en octobre dernier, que pour apaiser l'opinion publique après qu'un quotidien eut publié des photographies d'une Karla Homolka resplendissante célébrant un anniversaire en compagnie de codétenues.La direction de la prison de Joliette avait alors affirmé que le transfert de Homolka n'avait rien à voir avec la publication de ces photos.Me Labelle a précisé que sa cliente se sentait beaucoup plus à l'aise à la prison de Joliette.«Elle se sent moins menacée au Québec, a-t-il confié.* Chrysler Neon 2001 vente / CHRYSLER DODGE JEER Chrysler berline Sebring 2001 Chrysler Intrepid 2001 Dodge Grand Caravan 2001 payons la tps pour vous et SUR LA PLUPART DES MODELES 2001-2000 AUCUN COMPTANT INITIAL AUCUN PAIEMENT AVANT 90 JOURS L’OFFRE PREND FIN LE 6 JANVIER 2001 t SHUi] Seulement chez votre concessionnaire Chrysler • Dodge • Jeep.?Offre i uttt fort* iHmttt tfehcaMf i«r la pt*Mrt dft v#h*rui#i 7B1 70M iici*a«t Y la cenctstWMietrs faroatiet tasas et ceêts f a««*mstrati*a aa sont aas sa»ats à la rMacttea «a J \ c*rretf**«anl aa taai «a la TRS Cafta eftre est esclttrve et *e «aat «tre pmeiaa a aeceae aatra eftre à fenathoa «a la renwte mi ««flêraes et «a rofrtmm d e*«e mi hemheapes l eftre s aao,'«e» mi achats faits entra la 1* ««caméra TON et le I tanvrer 7Ni me hume ment Chai las cencettmonenes parhe Hants statement * Das intérêts serent char|«s t partir «a SS* par selon la Imi an rteam «a Services hnenoe's Oarmte'Chrysief ** Semant que lana M l’antre encens tance sa «reOena la première 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canadiennes ont préfère affecter leurs ressources internes à des besoins plus pressants, c’est-à-dire le recrutement de nouveaux militaires qui fait défaut présentement.Selon le capitaine Daryl Morrell, les Forces canadiennes sont confrontées actuellement a un gros problème de recrutement, alimenté par un vague sans précèdent de départs à la retraite, et qu'elles ont dû y accorder la priorité! La décision a fait des mécontents à Saint-Jean-sur-Richelieu, où l'on comptait sur le programme de formation, qui s'appelle «modèle rehaussé de leadership», pour assurer la pérennité de l'ancien collège militaire.Entre l'été dernier et le déclenchement des élections, les ministres fédéraux avaient défilé dans la circonscription pour faire des annonces au sujet de l'ancien collège.En août, le ministre de la Défense, Art Eggle-ton, et la présidente du Conseil du Trésor Lucienne Robillard avaient assisté à une séance de signature pour porter le bail de location du collège de cinq à 25 ans.• V ï: ra?:l TK’ lï A *__ v -• / % V _ •J* OUI • I.-’.'• ?(Image-Medid Maurkie: Pdlrùk Ht'diuhdmp) Près de 90 étudiants de l'UQTR participent en fin de semaine aux Jeux du commerce qui se déroulent à l'UQAM.L'UQTR aux Jeux du commerce Isabelle Légaré Trois-Rivières ¦ Habillés de la tête aux pieds aux couleurs noir-blanc-rouge de l'Université du Quebec à Trois-Rivières, 88 étudiants en administration et en sciences comptables ont pris la direction, hier midi, de Montréal, où se déroulent jusqu'à dimanche les Jeux du commerce, édition 2001.Prisée des étudiants de toutes les universités québécoises, d'Ottawa et même de Moncton, la compétition d'ordre académique, sportive et sociale réunit cette année à l'Université du Québec à Montréal quelque 1000 participants et 200 bénévoles.L'UQTR n’a eu aucune difficulté à trouver ses 88 compétiteurs qui s'entraînent depuis plusieurs mois déjà, à commencer par la trentaine d'étudiants qui mesureront leurs connaissances dans l'une ou l'autre des épreuves académiques.Un «cas» sera notamment soumis à trois étudiants trifluviens qui, sous la supervision d'un professeur, se pratiquent depuis le printemps dernier à trouver des solutions aux difficultés rencontrées par des entreprises fictives.Lors de l'épreuve, ils auront trois heures pour élaborer une stratégie susceptible de remettre une industrie sur les rails et une |\ a gagner /'j, À J JüJ Mm CAUSEUSE 709 PI' ¦ ?S».J i - H FAUTEUIL 749” 909’ vingtaine de minutes pour présenter leur concept aux membres du jury.La simulation boursière, la fiscalité, le commerce international, l'entrepreneurial, les finances, la gestion des opérations et des ressources humaines, le débat oratoire, le marketing et le système d'information sont au nombre des autres épreuves académiques qui comptent pour 66 % du résultat final de chaque université.Les Jeux du commerce sont également une occasion pour les étudiants de s'amuser.Au programme donc: compétitions sportives et sociales dont une adaptation du jeu télévisé américain «Who wants to be a gestionnaire.» L'an dernier, l’UQTR s'était classée cinquième parmi une dizaine d'universités.À noter que les étudiants trifluviens avaient décroché la première position au niveau de leurs connaissances en commerce international.* Bon à savoir Mfe FAUTEUIL 769” 1439 NOUS PAYONS' u IF À L'ACHAT D'UN MOBILIER ELRAN OU RELAXON EN TISSU .vr, i 7' SOFA 1339” CAUSEUSE 1329 99 il -j TF» - — - > « “ 1 T/V» v Kl 1 k T V, CAUSEUSE 1229 99 jj'.V » FAUTEUIL '¦r 11» OUVERT LE DIMANCHE AMEUBLEMENTS TANGUAY ’ Son rettrvt Oc I ipprobition du uryict du crédit, ne piyer pue lit tam de vente Cartel de credrt accipteet /oOguOl ^ mu* tntemm*» itnynmM» en I m i rmpor rtr jurt« rju tmei erre mmn pne* rtu^ur )r«n I 10 LS Nouvelliste Vendredi 5 janvier 2001 Economie Fonds de placements s: JllP MttNuUS iL «hMrNtu U& APM •équilibre ASC Funds Aci*r F oQSA com e.Acuité Fonds oAu RER Cl •nMond Bal ¦ oSev Fixe ¦oRepActCor* AGF Groupe CS oAct Crois AM Pi Ottsh'US uHK Inde* 1 b i (iuered 48 07 * 4 b FrfcTnv TpMn US ouMndF*tSocUS 8 24 • FrkTmp Mutuel CS FrkTmp Bsti A CS 6 FrkTmp Bissen F 1 nAc.n»ft «Mi
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