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Jugement condamnant Gilles Danjou (d'Anjou) à livrer à Jean Madry, maître chirurgien, cent planches au mois d'août 1664, sans quoi, il est permis à Madry de l'employer à son service, jusqu'à valeur desdites cent planches
Jugement condamnant Gilles Danjou (d'Anjou) à livrer à Jean Madry, maître chirurgien, cent planches au mois d'août 1664, sans quoi, il est permis à Madry de l'employer à son service, jusqu'à valeur desdites cent planches
Date de création :
5 avril 1664
Genre spécifique :
Archives textuelles
Transcription du texte avec orthographe modernisée : «Jean Madry maître chirurgien demandeur. Gilles DANJOU défendeur. Parties ouïes, le Conseil a condamné le défendeur payer ou livrer au demandeur dans le mois d'août prochain un cent de planches en lui payant par le demandeur vingt sols. Et en cas qu'il n'eût satisfait, permis au demandeur l'employer à son service jusqu'à la valeur dudit cent de planches, moyennant quoi le défendeur demeurera quitte généralement quelconque de toutes choses envers le demandeur. Et sur la demande de deux barriques et un minot de sel faite par ledit demandeur au défendeur ordonné que le demandeur fera preuve de sa demande, et acte au défendeur de ce que le demandeur a dit avoir perdu une cédule ou mémoire par lui arrêté entre le défendeur et un nommé Jean Vallée, par lequel ledit Vallée s'obligeait d'acquitter ledit défendeur des demandes que lui pourrait faire René Mezeré, et condamné ledit défendeur aux
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Transcription du texte avec orthographe modernisée : «Jean Madry maître chirurgien demandeur. Gilles DANJOU défendeur. Parties ouïes, le Conseil a condamné le défendeur payer ou livrer au demandeur dans le mois d'août prochain un cent de planches en lui payant par le demandeur vingt sols. Et en cas qu'il n'eût satisfait, permis au demandeur l'employer à son service jusqu'à la valeur dudit cent de planches, moyennant quoi le défendeur demeurera quitte généralement quelconque de toutes choses envers le demandeur. Et sur la demande de deux barriques et un minot de sel faite par ledit demandeur au défendeur ordonné que le demandeur fera preuve de sa demande, et acte au défendeur de ce que le demandeur a dit avoir perdu une cédule ou mémoire par lui arrêté entre le défendeur et un nommé Jean Vallée, par lequel ledit Vallée s'obligeait d'acquitter ledit défendeur des demandes que lui pourrait faire René Mezeré, et condamné ledit défendeur aux dépens.»
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Jugement condamnant Gilles Danjou (d'Anjou) à livrer à Jean Madry, maître chirurgien, cent planches au mois d'août 1664, sans quoi, il est permis à Madry de l'employer à son service, jusqu'à valeur desdites cent planches, 5 avril 1664, Archives nationales à Québec, Fonds Conseil souverain, (03Q,TP1,S28,P1660).
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