Arrêt permettant à Pierre Martin de se marier en ce pays, mais ordre de le faire repasser en France, lui et sa femme, s'il récidive à tomber du mal caduc (épilepsie)
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- Conditions générales d'utilisation :
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- Titre :
- Arrêt permettant à Pierre Martin de se marier en ce pays, mais ordre de le faire repasser en France, lui et sa femme, s'il récidive à tomber du mal caduc (épilepsie)
- Date de création :
- 8 février 1664
- Genre spécifique :
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- Archives textuelles
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- Transcription du texte avec orthographe modernisée : «Sur ce qui a été représenté par messire Henri de Bernières faisant les fonctions curiales en l'église Notre-Dame de Québec, qu'ayant reçu les bancs de Pierre Martin et déjà publiés pour la première fois il a eu avis que ledit Martin tombait du mal caduc et qu'il en fallait avertir la police avant que de passer outre afin qu'il fût avisé s'il ne serait pas plus expédient de renvoyer en France semblables personnes à raison des grands dangers qu'ils courent en ce pays à cause des eaux et des neiges et du feu comme l'on a déjà vu arriver et que telles maladies ne pouvant être reçues aux hôpitaux il est difficile de les secourir dans un pays, qui ne fait que commencer, et que pour ce sujet, quoi que ce ne soit pas un empêchement ecclésiastique, qu'il a différé la publication desdits bans jusqu'à ce que le Conseil aie réglé la chose, ouï sur ce ledit Martin avec Jean et François Pelletier, [...]
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- Transcription du texte avec orthographe modernisée : «Sur ce qui a été représenté par messire Henri de Bernières faisant les fonctions curiales en l'église Notre-Dame de Québec, qu'ayant reçu les bancs de Pierre Martin et déjà publiés pour la première fois il a eu avis que ledit Martin tombait du mal caduc et qu'il en fallait avertir la police avant que de passer outre afin qu'il fût avisé s'il ne serait pas plus expédient de renvoyer en France semblables personnes à raison des grands dangers qu'ils courent en ce pays à cause des eaux et des neiges et du feu comme l'on a déjà vu arriver et que telles maladies ne pouvant être reçues aux hôpitaux il est difficile de les secourir dans un pays, qui ne fait que commencer, et que pour ce sujet, quoi que ce ne soit pas un empêchement ecclésiastique, qu'il a différé la publication desdits bans jusqu'à ce que le Conseil aie réglé la chose, ouï sur ce ledit Martin avec Jean et François Pelletier, lequel François Pelletier a soutenu audit Martin qu'il était encore d'hier au soir tombé dudit mal caduc et que c'était pour la cinquième fois venue à sa connaissance, à quoi ledit Martin a dit qu'il n'en avait nulle connaissance et qu'il ne lui en souvenait point; le Conseil souverain a permis et permet audit Pierre Martin de se marier en ce pays si bon lui semble, et ordonné que s'il récidive à tomber dudit mal caduc, que pour les raisons ci-dessus il sera obligé et sa femme repasser en France, ce qui a été prononcé audit Martin afin qu'il n'en ignore.»
- Sujets traités :
- Notice détaillée :
- Collections et fonds :
- Lieu de conservation :
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- Archives nationales à Québec
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Références
Arrêt permettant à Pierre Martin de se marier en ce pays, mais ordre de le faire repasser en France, lui et sa femme, s'il récidive à tomber du mal caduc (épilepsie), 8 février 1664, Archives nationales à Québec, Fonds Conseil souverain, (03Q,TP1,S28,P71).
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