Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Cahier 4
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

Le nouvelliste, 2003-10-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
VOLUME 1 NUMERO 4 SAMEDI 4 OCTOBRE 2003 LEADER DE L'INFORMATION REGIONALE ^ » “ t '* '-h**''' /£pil -'V^v.vv.Ivcncorifrc 0,9 Du hcjii (îc policic) «ux liillcllcx (iu mVc »Sfn j «Rln - " .' f / PHOTO: KR •v ,1^ # k* ¦ - -¦ / ) / // 6 717949 Le Nouvelliste Samedi 4 octobre 2003 Du képi de policier aux bretelles du père Sarrasin Jules Baribeau cache plusieurs personnages derrière son image publique MARIE-JOSÉE MONTMIN Y Louiseville Il doit par- Jb père Sarrasin de se deman-^ ^ der à quoi au- .rail pu ressembler sa vie s'il avait fait d'autres choix.S’il avait enregistré la maquette que lui avait demandée un producteur de disques dans les années 60, par exemple.Mais les regrets, si regrets il y a, sont visiblement ensevelis sous l’immense fierté que Jules Baribeau éprouve face à l’événement qu’il appelle son bébé, le Festival de la galette de sarrasin de Louiseville.L’image du festival de la galette est associée à celle du père Sarrasin.Depuis 25 ans, c’est cet homme barbu, miroir d’une photo ancestrale, qui invite les gens à participer à la célébration annuelle du sarrasin et de l’époque seigneuriale.Ceux qui ne connaissent pas le père Sarrasin peuvent se surprendre d’apprendre qu’avant de porter les bretelles et la chemise à carreaux, Jules Baribeau a revêtu l'uniforme de policier.Mais le parcours professionnel de celui qui se fait appeler Bill ou père Sarrasin (et rarement Jules!) LE NOUVELLISTE, STÉPHANE LESSARD Le père Sarrasin adore écrire.Il a entre autres créé des légendes en lien avec le personnage par lequel il est connu jusqu'en Belgique.ne commence pas avec son intégration dans le corps policier municipal de Louiseville.Comme plusieurs Louisevillois, M.Baribeau a travaillé dès la fin de son adolescence pour l’entreprise Associated f Jules Baribeau a toujours aimé chanter.Il affectionne particulièrement les chansons italiennes.Certains se souviendront notamment de l'époque où il chantait à l'hôtel Windsor, dans les années 1960.Textile Company.Il a entre autres oeuvré dans le département de l’imprimerie, où il pouvait mettre à profit son talent pour le dessin en gravant des patrons.«Dans ce temps-là, ce n’était pas comme aujourd'hui.On partait d'une joh, et on pouvait revenir trois semaines plus tard! Tout le monde se connaissait.On ne gagnait pas des millions, mais on était heureux.Il y avait une bonne fraternité», se souvient avec nostalgie un père Sarrasin pour qui le côté humain de toutes les expériences de la vie est primordial.JULES BARIBEAU L’ARTISTE Jules Baribeau a aussi fait partie du personnel de l’hôtel Windsor pendant dix ans.Certains se souviendront de lui comme maître de cérémonie, alors que d'autres gardent en mémoire ses performances comme chanteur.Jules Baribeau avait un faible pour les chansons italiennes.Les gens lui demandent encore, à l'occasion, de chanter l'hymne auquel on l’associait dans les années 60, Li’ttcra a l'inocchio.«J’avais le disque, et j’avais écrit les paroles au son.Puis j’avais fait venir les feuilles de musique directement d’Italie, pour sept dollars!», raconte le chanteur, en ajoutant qu’encore aujourd’hui, des gens de Trois-Rivières qui fréquentaient l'hôtel Windsor se souviennent qu'il interprétait cet air en particulier.Cette passion pour le chant était aussi accompagnée d'un intérêt pour le théâtre.M.Baribeau faisait partie de la troupe des Compagnons de Saint-Antoine.«On montait des pièces, et on allait les présenter un peu partout en province.À Montréal, Saint-Jérôme, La Tuque», énumère-t-il.Jules Baribeau se souvient entre autres du rôle d'un banquier belge, Bill Vander-well, qu’il a campé dans une de ces pièces.Le père Sarrasin considère que son expérience en théâtre est un atout précieux qui a contribué au développement de son aisance à s'exprimer en public.La création du personnage du père Sarrasin n’est sans doute pas étrangère non PERE SARRASIN | Coup» de coeur Musique J'aime la musique classique, et aussi la musique de relaxation Parfois, je mets mon lecteur de disques compacts et je me coudie en m'endormant avec cette musique Lecture Je ne suis pas fort sur la lecture Par contre, j'ai beaucoup lu sur l'ésotérisme, les apparitions les extra-terrestres Cinéma et télévision Je ne vais pas au cinéma.J'aime la télévision Par exemple, j'apprécie les spectacles présentés au réseau P8S.Implication sociale Je suis membre des Chevaliers de Colomb du 4edeqré, conseil 1047 depuis 22 ans plus à son intérêt pour l'art dramatique.Le père Sarrasin aime écrire, aussi.Il a composé divers textes dont des légendes, particulièrement pour la Confrérie des sarrasins, dont il est Grand maître.Le dessin, le chant, le théâtre, l'écriture.Le père Sarrasin aurait très bien pu être un artiste à part entière.Mais à 27 ans, il a fait le choix de devenir policier, au même moment où un producteur de disques italien de passage à l'hôtel Windsor lui proposait d’enregistrer une maquette, dans l’éventualité de d’amorcer une carrière.«J’ai fait un choix pour la sécurité, je crois», analyse le père Sarrasin aujourd’hui.Le Louisevillois a appris son métier «sur le terrain».«C’était agréable, dans la police, à cette époque-là.Le but de la police était de protéger le public, venir en aide aux citoyens et faire de la répression auprès de gens qui nuisent à la société.Aujourd'hui, les policiers sont programmés.Ils doivent remettre des contraventions», commente Jules Baribeau.L'agent Baribeau appréciait le contact direct avec les citoyens.La période de l’année qu'il préférait était celle des fêtes.Les policiers étaient souvent appelés à intervenir quand les réunions familiales s’enflammaient.«La nuit de Noël, les familles réglaient parfois leurs comptes.On intervenait pour apaiser les esprits et remettre de l'ordre là-dedans», se remémore celui qui a cessé d’être policier quand le service municipal fut aboli, en 1983.Après avoir accroché son képi.Jules Baribeau a entre autres travaillé dans le domaine de la récupération.à Yamachiche, et a contribué à la mise en place du réseau de recyclage à Louiseville.Il a aussi travaillé deux ans pour la municipalité de Louiseville.pour participer à la réorganisation des services de la voirie.• It lii S-’ A z-' ,.—- 4 I Le père Sarrasin se souvient avec nostalgie des pièces de théâtre dans lesquelles il a joué avec les Compagnons de Saint-Antoine.Jules Baribeau à l'occasion de sa première communion.La foi demeure un aspect important de sa vie.MARIE-JOSÉE MONTMINY L'aventure du Festival Louiseville Le Festival de la galette de sarrasin est né il y a 25 ans.d'un idée du comité touristique de la Caisse populaire de Louiseville.auquel appartenait le directeur de la caisse.J.-Roland Bellemare.L'idée de créer un événement touristique autour du sarrasin a germé dans l'esprit de ce dernier lorsqu'il vit une dame, à l'épicerie, qui semblait gênée de poser dans son panier d'épicerie de la farine de sarrasin, un élément associé à la pauvreté.M.Bellemare a alors proposé de faire revivre cette tradition culinaire du terroir.Lors d'un souper de l'association locale de France-Canada.M.Bellemare a invité, comme conférencière.Françoise Ciau-det-Smet pour parler des bienfaits de la consommation du sarrasin.C'est cette année là.en 1()78.qu'un conseil d’administration fut formé pour démarrer le Festival de la ga- v* * /* Jules Baribeau a intégré le corps de police municipal de Louiseville à l'âge de 27 ans.Il fut policier jusqu'à ce que le service municipal soit aboli en 19S3.lette de sarrasin.Jules Baribeau comptait parmi les pionniers de ces débuts modes- tes.«Roland s'occupait plus de l'aspect financier, et moi de l'image», raconte M.Baribeau, qui a conçu le logo du festival et mis sur papier les bases de l'essence de l'événement.Le père Sarrasin avait déjà en tête ce qu'il souhait faire vivre à ces concitoyens.Il imaginait un événement animé des concepts de rencontres familiales, de promenades en voiture, de dégustations de galette, de représentation par des meunières et, bien sùr.du symbole du père Sarrasin.«Ce sont les paramètres qui ont permis au festival de se développer.On voulait faire revivre ce que les ancêtres vivaient».explique l'ambassadeur de la galette.Le père Sarrasin a très a coeur le développement du festival.Il est aussi fier de la relation qui s'est tissée entre les Louisevillois et les Belges dans le cadre du festival.Un jumelage s'est récemment officialisé entre Louiseville et la com- mune de Cerfontaine.I«i naissance de la Confrérie des Sarrasins découle aussi des liens entre la Belgique et le Québec.LA FAMILLE Jules Baribeau a 65 ans.Il est marié depuis 1%6, est père de deux enfants et grand-père de deux petits-enfants.Camille et Xavier.«Ma femme m'a toujours soutenu, a toujours été derrière moi.C’est un peu mon guide.Si j'ai pu me rendre ou je suis aujourd'hui, c'est à elle que je le dois», témoigne le père Sarrasin.Le sens de la famille tissée serrée se vit aussi au niveau de sa propre génération.Jules Baribeau est l'ainé de trois enfants.Son épouse et lui partagent une maison avec la soeur de M.Baribeau.Marie-Andrée.Celle-ci a vécu aux Etats-Unis et au décès de son époux, elle est revenue à Louiseville avec la proposition d'y construire une maison ou M.Baribeau, son épouse et elle-même pourraient partager le reste de leur vie.Le père Sarrasin décrit ses parents comme des gens «exemplaires».Il adhère aux valeurs que ceux-ci lui ont transmises.«On m'a inculqué que prier à l'occasion est important.À tous les matins, mes premiers pas «tnt pour aller à l’église, messe, pas messe.J’y vais pour me ressourcer et chercher mes énergies», partage M.Baribeau.Ce grand croyant est membre du Comité paroissial de pastorale et prononce a l'occasion des homélies lors de célébrations de la parole.«J'essaie avec les écrits du jour de concocter quelque chose qui nous rapproche de notre vécu quotidien.Il ne faut pas que réciter des formules», considère celui qui travaille aussi au développement du tourisme religieux a Ixtuiseville, a travers une dévotion a Saint-Antoine.» Le Nouvelliste Samedi 4 octobre 2003 Le Nouvelliste Samedi 4 octobre 2003 Une passion familiale La ferme Christel du secteur La Croche élève 145 vaches Simmental "tr LE NOUVELLISTE ANDRE MERCIER Mme Christel Schonau.le fondateur de l'entreprise agricole M.Gérard Schonau et M.Fernand Pelletier ont mis sur pied une ferme d'élevage abritant 145 vaches de race Simmental.Après des débuts modestes en 1959 et une constante progression au til des ans, l'entreprise de La Croche est aujourd'hui un véritable fleuron de l’agriculture en Haute-Mauricie.ANDRÉ MERCIER < ( Dllaboraiion spéciale) La Tuque Avec toutes ces histoires de «vache folle», le marché canadien du boeuf a les nerfs à vif I n Haute-Mauricie, dans le secteur La Croche de la nouvelle ville de L.a Tuque, trône fièrement un élevage de vaches pas si folles que ça.C’est vrai qu’elles sont issues d'une race noble et fière ces 145 bêtes qui composent le troupeau Simmental de la ferme Christel, elles se promènent la tète haute car leur tâche est de perpétuer la race en tant que reproductrices.Le père de Mme Christel Schonau est arrivé au Canada en 1953.Garçon de ferme chez les Georgieff de La Bostonnais, M.Gérard Schonau, né en Allemagne, conserve d’excellents souvenirs de son passage dans cette grande famille de cultivateurs et d’éleveurs bien connue dans le Haut Saint-Maurice.«J’avais des privilèges car moi je n’avais pas besoin de coucher dans l’étable ou la grange, je logeais dans la maison», se souvient-il.Six années plus tard, il se lance à son compte et acquiert une ferme dans le secteur de La Croche.Producteur de légumes et particulièrement de pommes de terre, M.Schonau se dirige lentement vers l'élevage des boeufs de boucherie et les veaux.C'est en 1973 qu'il opte pour la production laitière, une spécialité qu'il développera en suivant l’évolution du marché jusqu’en 1991.Interrogé par Le Nouvelliste au sujet des normes environnementales qui sont de plus en plus exigeantes, le fermier ne s'en fait vraiment pas.«Lin Europe ces normes ont toujours existe», souligne t-il.Avec scs projets de retraite en compagnie île son épouse et collaboratrice de tous les instants.I ucette, le propriétaire terrien s ciait assuré une relève de qualité.Sa fille Christel, son gendre Fernand Pelletier et leur fils Richard allaient poursuivre l'oeuvre entreprise.Pour prendre le virage de l’an 2000.on décida d'orienter la production vers le bovin.Des essais avec des races comme le Charolais et le Hereford, ont conduit les éleveurs vers la race Simmental.C'est en 1987 que les premières vaches sont acquises auprès d’éleveurs québécois reconnus.A la retraite du paternel en 1991, la nouvelle ferme Christel comptait 15 vaches.Aujourd’hui.12 années plus tard, le cheptel est constitue de 145 bêtes pure race.«Certains de nos taureaux ont été placés en stations d'épreuves pour voir si nos choix de géniteurs étaient bons et aussi pour comparer les animaux que nous élevions.Avec enthousiasme, plusieurs de nos taureaux ont mérité la première place dans différentes stations du Québec», raconte fièrement Christel Schonau.La science de l'élevage n’est pas à la porte de tous, les éleveurs de Simmental sont devenus de véritables spécialistes en la matière.«Nous voulions améliorer la musculature et la hauteur tout en continuant à développer le côté maternel de notre élevage.En 1995, nous avons acquis deux vaches "Lull Flcckvieh" à la Fleckv iehFest en Alberta.Après avoir constaté les résultats, nous avons décide de continuer de développer et d’offrir des femelles avec beaucoup de sang fleckv ich».raconte Mme Christel Schonau.("est ainsi qu'en 1997, le couple d'éleveurs fit l'acquisition de Porter Gillray 035G, de la ferme Porter Ranch en Alberta, le deuxième meilleur vendeur lors de la vente en question.Depuis ce temps, les efforts de Christel.Fernand et Richard se portent vers les animaux Full Flcckvieh et la ferme en compte déjà plus de 40 pour cent.«Nous avons la chance d'avoir une race qui offre une grande diversité dans le choix des lignées tout en gardant la formidable force maternelle de nos femelles dans le monde de l'élevage de bovin de boucherie», explique Mme Schonau.Le travail ne manque pas à la ferme.Pour les Schonau-Pelletier.c'est le double-emploi puisque Christel travaille à temps plein dans la fonction publique.Pour sa part, Fernand occupe aussi un emploi à temps plein chez Hydro-Québec.Les temps «libres» sont donc consacrés à leur élevage, au petit matin, le soir et la fin de semaine.Les jours de congé sont donc pratiquement tous occupés mais la passion prend le dessus.Leur fils Richard assure un soutien quotidien au bon fonctionnement de l'entreprise familiale, secondé par un grand-père retraité mais qui met son grain de sel dans l’affaire.«Notre objectif est de continuer à élever des animaux qui seront faciles d’entretien, faciles au vêlage avec un gain de poids recherché par le marché», conclut Mme Christel Schonau.• 4+ La vieillesse attendra Des journées trop courtes pour le dentiste retraite Jean Thérrien Shawinif’an O MICHEL CLOUTIER Sa retraite lui apporte du tonus: le dentiste Jean Therrien de — Shawinigan, est encore actif comme à 40 ans.Il manifeste du dynamisme, de l'énergie et une grande volonté d'apprendre en ses 78 ans.Il est frais comme un gardon.Et trop courtes sont ses journées.Pour célébrer son anniversaire en septembre dernier, le septuagénaire décidait, non de souffler 78 Retraite,.ittaite.•active chandelles sur un succulent gâteau, mais de passer à l'offensive en enfourchant son vélo pour conquérir la longue route sinueuse du parc de la Mauricie, en compagnie d'une jeunesse complice de 39 ans, Daniel Fortier.Un grand tour (asphalté) de 70 kilomètres, modérément pédalé au grand air, sans éreintement ni essoufflement.La vieillesse attendra.Une grâce de l'endurance qu'il goûte.«Pour moi.c'était mieux qu'un gâteau, ce périple.C'est beaucoup de remontées et de descentes.» Sa femme Julienne qui suivait le tandem en voiture, ne cessait de s'étonner du regain de jeunesse de son homme.«T'aimes ça?Pédales (mon vicnx)\», lui lançait-elle, taquine.«ON SE RÉVEILLE SEUL» Vieillir n'est pas un drame pour le Shawiniganais.En autant qu'il n'attrape pas de maladie de vieux.Netre plus rien serait catastrophique.«J’étais prêt à continuer comme professeur d’hygiène dentaire au Cégep de Trois-Rivières.Mais après 27 ans à ce poste, je prenais de l'âge et ma femme me disait: “T'as déjà 77 ans.tu devrais arrêter et profiter de ce qui te reste à vivre." Elle voulait être avec moi y WF \ «JW I LE NOUVEUtSTE.SYLVAIN MAYER À sa retraite, le dentiste Jean Therrien de Shawinigan exerce ses talents d'ébéniste en confectionnant des avirons et des crèches, à son atelier dans le sous-sol de sa maison.plus souvent et faire des activités ensemble.Je l'ai écoutée.» Rupture sociale et isolement à l’horizon?Un malaise appréhendé qu'il réussit à déjouer en diminuant ses heures de travail de façon lente et graduelle au fil des ans.en ne faisant plus que deux jours de cours par semaine, à la fin.Malgré tout, la vie sociale du collège lui manque, loin de l'atmosphère fébrile des étudiants et des relations conviviales avec les professeurs.«Quand on est retraité, on se réveille le matin, on est seul, on ne revoit plus tout ces gens.Un tel contact humain m'a manqué un petit peu.» L’EBENISTERIE C’est a 68 ans qu'il prit d’abord sa retraite de son cabinet, le vendant en 1993 aux docteurs Murphy et Lupien avec lesquelles il pratiqua durant neuf mois.«J'ai exercé de 1950 à 1993 dans la maison qui m'a vu naître, au coin de la 4e Rue et de l'avenue Des Cèdres.Mon père Anatole a exercé la meme profession pendant 27 ans.et ce.au même endroit, de 1922 jusqu'à sa mort en 1949.» Réorganisant sa vie îles sa retraite complète, l’an dernier, Jean Therrien se mit à suivre des cours d’ébénisterie.Modelant avec succès une table de telephone, aide de son professeur, il veut l'offrir à l'une de ses filles.Mais sa femme s'interpose: «Elle est trop belle, je la garde!» Se lançant dans les crèches, il en exposera plusieurs à l’école I a Découverte de Saint-I éonard-d'As-ton.lors d’une exposition scolaire de crèches de Noèl de plusieurs pays.Il vient de terminer un livre d'atmosphère, truffé d’anecdotes sur sa vie et celle de ses proches.Les 277 pages de «Je me souviens», écrites en 14 mois, ne sont pas autobiographiques.Plutôt des souvenirs qu'il diffuse à tirage limité au sein de la parenté et des amis.Père de quatre enfants (Marie, Luc, Suzanne et Monique), il leur fait honneur en leur proposant ces tas de récits inédits à graver dans leur mémoire.Un héritage qui déborde le cadre familial pour s'inscrire dans l'histoire shawiniga-naise.Bien qu'il aime la littérature, le sport le passionne davantage comme le tennis, pratiqué régulièrement avec le canot, la pêche et le vélo sur les pistes du Québec entier.Et l'athlète marche ses deux milles par jour.L'hiver, c'est le ski alpin à la Vallée du Parc et au mont Sainte-Anne, puis le ski de randonnée au parc de la Mauricie.À 54 ans, il a fait deux fois la Classique internationale de canots: en 1979 avec (iillcs Julien ou il décrocha la 56e position sur 72 canots; puis en tandem l'année suivante avec Bobby Lapointe, pour une 45c place.«J'ai été obligé d'arrêter, ma femme ne voulait plus, c’était trop d'entrainement.Et notre fan club semblait plus gros que les Corbin, les vainqueurs», blague-t-il.Comme il aime toujours faire de l'aviron, l'heureux retraité confectionne ces temps-ci, îles rames île canots.«Voici une belle paire d’avirons que je réserve en cadeau a un grand personnage.» Un secret bien gardé • Le Nouvelliste Samedi 4 octobre 2003 Le Nouvelliste Samedi 4 octobre 2003 «Bonjour la vie!»: dix ans déjà IMAGE-MÉDIA MAURICIE: FRANÇOIS GER VA IS Pierre Montreuil, recherchiste, à gauche, et le diacre Royal St-Arnaud, animateur depuis dix ans de l'émission radiophonique «Bonjour la vie».MICHEL CLOUTIER Shawinif>tin «L’Évangile est intiment collé à la vie de tous les jours.» Royal St-Arnaud le dit avec la conviction du coeur.Ordonné diacre depuis onze ans, notre confrère journaliste au Nouvelliste, célèbre cette année les dix ans de l’émission religieuse dominicale «Bonjour la vie!», qu’il anime depuis la station-relais C'KSM Shawinigan, à travers le diocèse et bien au-delà depuis un an.«L’Évangile est aujourd’hui beaucoup plus accessible.On est loin du temps où il était, comme la Bible, réservé aux spécialistes des écritures.Dans le contexte de cette émission, un témoin vient faire son tour en exprimant sa démarche de foi, ou simplement sa démarche de vie.Il faut prendre le temps de saisir ce que l’Évangile vient nous dire à l’intérieur de nous-même et dans notre vie.» 400 ENTREVUES Et les entrevues se multiplient.Tous les horizons de la société y passent, allant de personnalités influentes aux citoyens méconnus.Ayant interviewé plus de 4(X1 personnes à ce jour, l’animateur diacre a la certitude que le message du Christ ne laisse pas indifférent.Car l’émission matinale connaît un intérêt grandissant, écoutée entre 8 h et 0 h par plusieurs milliers de personnes.Au passage, elle captive et retient un nombre appréciable de jeunes.«C’est assez surprenant, on le découvre par les réactions des auditeurs qui ont 25 ans et plus, et particulièrement la couche des 45-55 ans qui sont au rendez-vous.» Le rayonnement de «Bonjour la vie!» atteint désormais la grande région montréalaise et celle de Sherbrooke, grâce à sa rediffusion, le mercredi matin de 9 h à 10 h, sur les ondes de Radio Ville-Marie, la 7e station la plus écoutée au Québec avec un taux de pénétration dépassant 250 000 auditeurs.Fait nouveau, les diocèses de Nicolet et Trois-Rivières seront desservis par une station-relais de Radio Ville-Marie au début de l’an prochain.Ce qui augure bien pour «Bonjour la vie!» dont la couverture régionale sera alors totale.UN CAS UNIQUE Pierre Montreuil, recherchiste à cette émission, et directeur du Bureau des communications sociales au diocèse de Trois-Rivières, indique que les dix ans de diffusion en font un projet diaconal quasi unique au Québec, sinon dans tout le Canada français.«Peu de temps après son ordination, Royal St-Arnaud a choisi de retourner à ses premiers amours, c’est-à-dire, faire de la radio.Mgr Laurent Noël à l’époque, comme son successeur Martin Veillette, savait très bien qu’avoir un projet de radio permettait de faire de l’évangélisation par les moyens de communications modernes.Au diocèse, on est chanceux, on a accès à plusieurs médias et c’est comme ça que nous sommes présents sur Internet, à la radio et à la télévision locale.Dans sa spécificité.Royal St-Arnaud réalise un mandat très apprécié.» C’est Henriette David de Shawinigan.qui est recherchiste de l’émission concernant les commentateurs d’évangile* 34 ans de mission en Asie Le frère Fernand Descôteaux, de Saint-Mathieu-du-Parc, constate des ressemblances avec le Québec MARIE-JOSÉE MONTMINY Trois-Rivières Fernand Descôteaux a intégré la communauté des Frères de l’instruction chrétienne en 1962 à l'âge de 27 ans.Après avoir étudié aux États-Unis, le religieux originaire de Saint-Mathieu-du-Parc quittait l’Amérique pour s'établir au Japon, son pays d’adoption jusqu'en 1987, année où sa mission l'a conduit aux Philippines.Malgré la distance et les différences, certains traits socio culturels des Philippines peuvent être compares à ce qui se passe au Québec.Les Philippins sont à grande majorité catholiques.Mais comme au Québec, la pratique religieuse est en déclin, et la relève dans les con-5 grégations religieuses ne se bouscule pas aux portes des couvents et juvénats.«Ut jeunesse est influen- cée par la culture américaine, par les médias.La pratique religieuse se situe autour des 15 à 20 %» estime le frère Fernand Descôteaux.«Un des buts de notre présence est de recruter, parce qu'il y a de moins en moins de vocation.La crise des vocations se vit aussi aux Philippines», explique celui qui enseigne l’histoire, la géographie et la religion dans une école privée du diocèse San José de Antique, le St.Anthony's College.Fernand Descôteaux.lui, a répondu à l’appel de la vocation dans la seconde moitié de la vingtaine.Aîné d'une famille de 11 enfants, il travaillait comme bûcheron pour aider sa famille.Trois de ses frères étaient membres de la communauté des Frères de l’instruction chrétienne quand l’aîné a jugé qu'il était temps pour lui d'entrer en communauté.Ses trois frères ont quitte avant de prononcer leurs voeux perpétuels dans la communauté qui a accueilli le frère Fernand.«Comme dans d’autres familles, j’avais travaillé pour aider à faire instruire les plus jeunes», raconte celui qui a laissé l’école à 14 ans.En joignant le juvénat de Pointe-du-Lac.l'élève a repris ses études pour compléter sa onzième année et son «école normale».Puis, en 1966, pour perfectionner sa maîtrise de l’anglais, il a étudié en Ohio, dans un collège appartenant à la com munauté.En 1969.il fut invité à enseigner au Japon, où la congrégation possède une mission.«Être missionnaire m'intéressait, par goût pour l’évangélisation, par amour pour l'Église», raconte l’enseignant.La congrégation a par la suite décidé d’ouvrir une autre mission en Asie, aux Philippines, où le frère Descôteaux s'établit en 1987.Neuf frères habitent le juvénat philippin, dont sept Québécois, un Américain et un Philippin.«C’est un petit juvénat.Des jeunes viennent, mais plusieurs ne restent pas.Ce n’est pas de la faute des jeunes, mais souvent de leurs parents.C’est un pays très cléricalisé, un peu comme l’Italie et l’Espagne.Chaque famille ambitionne de compter un prêtre», relate M.Descôteaux.«Un frère qui ne dit pas la messe est pour eux un prêtre en devenir.Des fois, on se bute à l’objection de la famille pour qu'un jeune devienne frère», ajoute-t-il.Malgré le déclin de la pratique religieuse et la faiblesse de la relève.le frère Descôteaux demeure optimiste quant à l’avenir.«J’ai confiance que l’Église va survivre.On passe le creux de la vague, et ça va remonter», croit celui qui revient au Quebec à tous les deux ou trois ans.• __________________ IMAGE MEDIA MAURICIE P BEAUCHAMP Le frère Fernand Descôteaux enseigne en Asie depuis 34 ans.Originaire de Saint-Mathieu-du-Parc, ce frère de l'Instruction chrétienne a vécu 18 ans au Japon, avant de joindre la mission des Philippines, en 1987. «ANECDOTES AVEC DES GENS DE SAINT-GRÉGOIRE » Quand les indiscrétions se colportent d'une génération à l'autre MICHEL CLOUTIER Süinl-drégoire Moqueuses, les commères de nos villages causent et rient.A Saint-Grégoire, elles savent tout ce qui se passe, bien entendu.Et leurs maris deviennent aussi bavards que taquins.et joueurs de tours pendables envers ceux qui se défendront mal, trop fragiles de caractère.Sortis au grand jour, les dessous de ces faits et méfaits sont racontés dans l'album plein d'indiscrétions du chroniqueur Jean-Guy Gauthier: «Anecdotes avec des gens de St-Grégoire.une autre page de chez nous».Le lancement est attendu le dimanche 5 octobre, au Centre culturel de Saint-Grégoire, à partir de 13 h.Le romancier Louis Caron signe la préface.En divulguant ces propos dont les plus piquants ne sont pas tus.M.Gauthier s'amuse à les étaler d'une histoire à l'autre.Il remonte tout le siècle passé en incluant les événements sociaux, jusqu'à toucher la racine du village.L'histoire s'écrit ainsi en se colportant d une porte à l'autre dans l'humeur des nouvelles, scandaleuses ou pas.C'est d'une génération à l'autre.Et du haut de la chaire, le sermon du curé ramène vite les consciences à l’ordre.DEPUIS SON ENFANCE «C'est depuis mon enfance que j'ai entendu des histoires et des faits cocasses racontés par les vieux de mon entourage», s'amuse M.Gauthier.Causeur volubile, ce photographe et producteur de vidéos corporatifs, appuie ses anecdotes sur une quarantaine d'entrevues de citoyens qu'il produisit d'abord sur vidéo.Les souvenirs intarissables.comme le club des fumeurs de pipe, colorent l'âme de ce village bicentenaire de 3000 habitants.Un mine d'or pour tout scénariste en panne.Parmi les faits qui étonnent et font rire.Jean-Guy Gauthier rappelle le cas, dans les années vingt, d'un certain Gratien Rheault qui se voit refuser l'absolution en confession.Son péché?Avoir dansé.LE NOUVELLISTE, STÉPHANE LESSARD M - Jean-Guy Gauthier propose «Anecdotes avec des gens de St-Gérgoire, une autre page de chez nous».Le lancement aura lieu le dimanche 5 octobre.Car la danse est un divertissement trop collant pour Mgr Bruneault qui l'interdit.Des «danses à m'Ias-se».ce mal offensant! N'empêche que dans les maisons, on danse en cachette en tirant les rideaux du salon.Comme le pénitent ne manifeste aucun ferme propos de ne plus aller danser, sa faute ne peut être effacée.Au moment de la communion.le malheureux reste assis dans son banc ce dimanche-là.À l'étonnement de ses parents dévots qui s'agenouillent à la balustrade.Revenu à son banc, son père lui demande, l'air confus: «Ti-gars, tu vas pas communier?» Le fiston préfère attendre à la maison pour s’expliquer.Apprenant enfin la sorte de péché qui le ronge, le paternel lance un soupir de soulagement et lui dit d'aller se confesser au Précieux-Sang.Car à ce monastère, signale-t-il.le curé qui confesse aime danser, il ne s'en prive guère lorsque l'occasion sc présente!* Un siècle d'histoire raconté au soir de sa vie Henri Lapointe: chroniqueur à 92 ans LE NOUVELLISTE, SYLVAIN MAYER iüü salés À 92 ans, Henri Lapointe, de Shawinigan-Sud, publie «Les écrits de monsieur Henri Lapointe, volume H».MICHEL CLOUTIER Shawinigan Encore bien portant au soir de sa vie.Henri Lapointe raconte un siècle d'histoire en publiant «Les écrits de monsieur Henri Lapointe, volume 2».à la Société d'histoire et de généalogie de Shawini-gan-Sud.«Je suis parmi les p'tits vieux! C'est beau d’être vieux.Je suis un vieux qui est assez bien conservé.Voyez, je suis en grande forme!» Avec humour et vivacité, le nonagénaire va souffler chez lui sa 93e bougie prochainement.Ayant cette roideur d'esprit des vieillards, il n'est pas du tout choqué de se faire dire qu'il est un vieil homme.C'est savoureux et plus vrai à scs yeux que les qualificatifs /wi/m correct «aîné» et «personne âgée».Et en bon vieux monsieur enjoué qu'il est.il se fait la mémoire vivante des Sha-winiganais du sud.En publiant son deuxième ouvrage, le chroniqueur reste fasciné par la vie, celle qui démarre son enfance en passant par les événements anecdotiques et pittoresques qui parsèment la vie municipale de sa localité.Américain de naissance ayant vu le jour dans le New Hampshire en I9||.l'auteur relate la vie au quotidien des familles canadiennes-françaises qui peuplent l'imaginaire du bourg, puis du hameau qui deviendra le plus gros village du Canada dans les années 50.Des notes biographiques ravivent tant de souvenirs qu'ils élargissent la sphere de leurs activités sociales.Ce qui laisse entrevoir un cli- mat intense à faire surgir une galerie de personnages romanesques pour les écrivains en quête de sujets.Arrivée à Almaville en 1915, la famille Lapointe s'installe et prend racine.«J'ai d'abord été élevé en anglais.» A la fondation de la Société d'histoire et Lie-généalogie de Shawinigan-Sud, en I9S7.il s'est mis a écrire.«Je raconte ce que j'ai vécu.Et comme ça fait depuis 1916, j'ai pratiquement vu le commencement de l’existence d‘Almaville.» Elu conseiller municipal de 1949 à 1951.M.Lapointe, a notamment été président-fondateur de la Commission scolaire régionale de la Mauricie en 1964.Il est récipiendaire de plusieurs médailles honorifiques, émises au Ouébec comme au Canada.• Le Nouvelliste Somedi 4 octobre 2003 A8 Le Nouvelliste Somedi 4 octobre /003 LEADER DEUNFORMATION RÉGIONALE Tète d affiche Lb Nouvelliste Robert Saint-Arnaud L'agriculteur de Sainte-Geneviève-de-Batiscan n’a pas craint de sortir des sentiers battus SiiinU‘-(ienc\ie\e-tle-liatiscim ROGER LEVASSEUR U olUilummon spéciale t Après des études en agronomie à l’Université Laval de Québec, M.Ro-^ bert Saint-Ar-naud, de Sainte-Geneviève-de- Batiscan.aurait facilement pu choisir de faire de la consultation agricole toute sa vie.Pendant trois ans, il a d’ailleurs rempli un contrat pour l’organisation SUCO, au Cameroun, oeuvrant à la production et démonstration d’une ferme de culture maraîchère.Les deux années suivantes, M.Saint-Arnaud se retrouva dans un autre pays du continent africain.travaillant à la formation de jeunes agriculteurs.De retour au Québec en août 1Û83.il continua à faire de la consultation pour des projets ruraux d’Afrique.Né à Sainte-Geneviève-de-Batiscan, en 1953, M.Saint-Arnaud confie qu'il avait toujours rêvé d’avoir sa propre exploitation agricole.«Cela s’est concrétisé lors de mon retour au Québec, alors que nous avons acheté la ferme du 310, rang Sud.à Sainte-Geneviève.Nous avons eu la certification biologique en 1986, je pense, et au départ on se limitait à la culture des céréales et du foin.C’était toutefois mon travail de consultant agricole qui me faisait vi- Si on compare aux légumes traditionnels, ça peut être environ 25% plus cher, mais pour des légumes achetés dans des commerces biologiques, c'est 40 à 50% moins cher.Les premiers clients ont été difficiles à convaincre.En fait, c'était une douzaine de confrères de travail ou amis que nous avions à Montréal, car j’avais toujours mon emploi de consultant», a noté M.Saint-Arnaud.Puis, le couple a découvert l'Agriculture Soutenue par la Communauté, un réseau qui fonctionnait comme la ferme Campanipol, mais sur une plus grande échelle.«Équiterre, un organisme qui regroupe les fermes qui font de l’ASC, nous a donné un grand coup de main.Actuellement, nous avons plus ou moins 400 clients, soit 125 dans la région de Montréal, 225 dans celle de Québec et 50 en Mauricie.Des partenaires acceptent de servir de points de chute où nous livrons les paniers personnalisés une fois par semaine», a fait savoir l’agriculteur.La ferme Campanipol offre une quarantaine de légumes différents cultivés sur la terre de 10 hectares en légumes et fraises.Chaque légume peut également avoir jusqu’à six ou sept variétés.«En juin, le panier pourra comprendre une combinaison de tomate et concombre de serre, laitue, épinard.chou-rave, oignons verts, pois «C •'* '/ * • V*.# ^ •* 'C./ \ I /• k .eu A.***1 ࣠mi.,. • «¦«ne, Il ^Cll I IIV-VJV.IIV V IV v v, .avons eu la certification biologique en 1986, je pense, et au départ on se limitait à la culture des céréales et du loin.C ’était toutefois mon travail de consultant agricole qui me faisait vivre, la ferme n'étant qu’un à-côté», a-t-il expliqué.En 1992, M.Saint-Arnaud et son épouse Danielle Lefebvre décidèrent de se lancer dans toute une aventure.«Notre objectif était de ne pas avoir une production de une ou deux sortes de légumes qu'on vendrait à un ou deux clients, mais bien une production diversifiée qui nous apporterait un contact direct avec le consommateur.On savait que cela existait dans certains pays d’Europe.C’est là que nous avons commencé à faire des paniers de légumes biologiques distribués directement au consommateur», a poursuivi l’agriculteur.M.Saint-Arnaud souligne que la façon de fonctionner est le partage de la récolte avec un groupe de partenaires.«Les partenaires ou clients acceptent de payer un montant annuel variant de 400 S à 600 S environ, selon la grosseur du panier et nous, nous nous engageons à leur livrer des légumes biologiques frais, au gré des récoltes, pendant 20 à 22 semaines.sept variétés.«En juin, le panier pourra comprendre une combinaison de tomate et concombre de serre, laitue, épinard, chou-rave, oignons verts, pois sucré, persil, radis et fraises.En août, on retrouvera une combinaison de carotte, pomme de terre, mais sucré, aubergine, tomate, concombre, fines herbes, chou, brocoli, chou-fleur, betterave, courge d’été, haricot, poivron, bleuet sauvage ou cultivé, etc.Nous fonctionnons depuis 11 ans et le contenu des paniers tient compte des commentaires de nos partenaires», a résumé l’agriculteur.Depuis qu’il a décidé de se consacrer à 100% à l’exploitation de la ferme Campanipol.soit une dizaine d'années, M.Saint-Arnaud ne compte pas ses heures.«C’est 10 à 12 heures par jour.C’est un peu fou mon affaire, mais j'aime ça et pour un producteur maraîcher, c’est normal.Nous avons une dizaine d’employés réguliers et ça monte à une quinzaine au plus fort de la saison.Un jour, il faudra que je ralentisse et que je pense à la relève, mais je ne suis pas arrivé là.Mon seul léger regret serait peut-être d’avoir eu ma propre ferme un peu sur le tard, soit à l’âge de 37 ans ».a confié M.Saint-Arnaud.• À pleine capacité Sainie-Cieneviève-ile-Baliscan (KL ) Avec ses 400 partenaires, la ferme Campanipol produit à sa pleine capacité.«On ne peut penser beaucoup plus, car cela voudrait dire un agrandissement des bâtisses, de l'équipement additionnel, une plus grande superficie d'exploitation.L’entreprise est un tout.Moi je m’occupe de la production et de la comptabilité alors que Danielle voit à la mise en marché, au montage des paniers, au contact avec la clientèle.Elle est copropriétaire et la ferme ne pourrait fonctionner sans l’apport des deux.Nous avons trois enfants de 15.14 et 11 ans.Ils ont travaillé cet été et ils nous ont bien dépannés à quelques occasions.La somme de travail est devenue telle que je dois maintenant m’y consacrer 12 mois par année», a mentionné le copropriétaire.Par le passé, M.Saint-Arnaud s’est vivement impliqué au sein de sa communauté: membre du ca de la SADC, du comité local de développement de Sainte-Geneviève, du comité de défense pour la sauvegarde des écoles locales, du ca du parc de la rivière Batiscan.«J’ai été conseiller municipal de 1993 à 1999.J’ai démissionné à cause d’un manque de temps.Moi.quand j’arrive à une réunion, j’aime bien avoir lu les papiers avant.J’ai donc-choisi de laisser ma place à un autre qui avait le temps de s’en occuper», a conclu M.Robert Saint-Arnaud.• l.IM AGEMÉ DI A MAURICIE: PATRICK BEAUCHAMP - «Robert Saint-Arnaud, c’est un vrai bon gars, un gars bien discutable.Il a siégé avec moi pendant neuf ans, en tant que conseiller municipal et je dois dire qu’il fut un conseiller hors-pair, il avait un doigté exceptionnel pour discuter avec les employés.Il a mené avec moi le dossier de l'aqueduc.Il s’est impliqué également dans beaucoup d'organismes, entre autres celui du parc de la rivière Batiscan.» — M.André Magny, maire de Sainte-Geneviève-de-Batiscan ’ '-JS-' »a 4 «Robert, c’est un gars travaillant comme il ne s’en fait rarement.Il a su, avec sa conjointe Danielle, monter un projet audacieux et complexe d'une agriculture soutenue par la communauté.Plusieurs auraient baissé les bras devant les embûches qui sont sunenues, mais eux continuent à croire à leur projet et à le réaliser pleinement.» — M.Roger Kemp.partenaire (client) de la ferme Campanipol «Je connais Robert depuis assez longtemps.Comme agronome, il s'est bien impliqué pour le développement de l'agriculture.Actuellement, il fait de l'agriculture biologique et aussi un peu de transformation qu'il écoule à son kiosque.Il fait partie du syndicat des maraichers.Il est toujours présent lorsqu'on discute d'agriculture, dans sa région.» — M.Claude Trudel.président de la Fédération de l’UPA de la Mauricic N -r •- - ' ’-i O Kruger 3014108 SAQ e Kruger Wayagamack inc.0 ALCOA Partenaire de Aluminerie de Bécancour Fabricant, manufacturier et distributeur de produits £2222^ Claude Bernatchez s'entretient avec la tête d'affiche Le Nouvelliste à l’émission matinale "CHEZ NOUS LE MATIN" de6hà9h Lüiiik tt Ne manquez pas l’entrevue de i tête d’afficne Le Nouvelliste au bulletin de nouvelles Aujourd'hui | Lundi soir à 18 h J AA «•»> «WP Radio-Canada Mauricie 6V £003 ajqopo * ipamos a|S|||3AnON 01 Le Nouvelliste Samedi 4 octobre 2003 i'-i ¦»< T K ¦ i: r-'-r _____ 0 - ^ 1 ' : • ’• '/ ' .V ~ • IrJr ‘ ‘ >• >•• • .> - » * > ?« *- * .t.» k *», .¦ "V.* ; •.IMAGE MEDIA MAURICIE FRANÇOIS GERVAIS Constriiitf en IK66.c’est la troisième église de Ratiscan.Le premier temple tout en bois datait de 1670.- i Bcttitccin IMAGE MEDIA MAURICIE: FRANÇOIS GERVAIS Le hangar maritime, bâti en 1933, est converti en bureau d'accueil touristique.À l'étage, l'office des signaux est devenu un centre d'interprétation.BATISCAN Au pays de la brume légère MICHEL CLOUTIER Ratiscan En ce coin de pays de la «brume légère», la fameuse bière porter Champlain est brassée dans le village par Proteau et Carignan vers 1920.Les cultivateurs profitent de ce fortifiant lorsqu'ils creusent leur fossé à la petite pelle.Suant à grosses gouttes, chacun interpelle un enfant: «Va me chercher un seau de bière à vingt cennes».Le seau de bois est exceptionnellement vendu pour eux par le brasseur artisanal dont l'entreprise sera finalement vendue à Molson.Pour se remettre d'un accouchement, les femmes prennent un oeuf cru dans du porter.Voilà que 317 ans plus tôt.fièrement surnommé Ratiscan (Brume légère), le chef sauvage Tchiniouirineau fera aussi parler de lui.Pacifique, il se rend à Québec en IhlO avec quelques indiens de sa tribu pour rencontrer Champlain.L'explorateur français le connaît bien, l'ayant gratifié en mentionnant la rivière Ratiscan dès 1603.Toutefois.«Brume légère» soulève un débat historique qui s'éternise depuis qu’en 1954.le père oblat Joseph-E.Guinard a prétendu que Ba-tiscan signifie «manquer le pied», ou «faire un faux pas» dans la langue cri.La dignité du chef est-elle compromise?Toujours est-il qu'en 1636.«pour l'amour de Dieu», la Compagnie de la Nouvelle-France accorde un fief seigneurial à l'Abbé La Ferté de Sainte-Madeleine de Châteaudun.C'est le début organisé de Bas-tiscan sous les puissants Jésuites qui voient les colons s'installer près des rives du fleuve et de leur canot.En 1706, la route nationale prend forme avec les travaux du chemin du Roy qui démarrent afin de relier Montréal et Québec.La construction navale s'active au début du XIXe siècle.Et les Batiscanais célèbrent Père moderne avec la bénédiction du nouveau «pont de fer» en 1922.le plus important après celui de Québec.Deux grosses scieries s'implantent aux abords de la rivière Batiscan en 1896 et 1898.On y prépare le bois de pulpe.En 1909, le trafic maritime connaît ses heures de gloire avec le nouveau vapeur Batiscan.nommé en l'honneur de la paroisse, de l'armateur Canada Stemship Lines.Le 22 mai 1945.une tornade pas très catholique va emporter le clocher de l'église.Emoi général.• IMAGE-MÉDIA MAURtClE: FRANÇOIS GERVAIS Au milieu du village, la baie de Batiscan que sillonne la route 13K le long du Saint-Laurent.•f*.»*r h IMAGE MEDIA MAURICIE F RANÇOIS GERVAIS .V C ÿ.: '¦« X ^ Ia- vieux presbytère de Batiscan, érigé en ISI6, rappelle le tout premier, en 1696.Ia* village compte aujourd'hui 850 habitants.Le «pont de fer» pivotant qui enjambe la rivière Batiscan.remonte à 1922.IMAGE MEDIAMAURICIE FRANÇOIS GERVAIS € WZàh «Ml 4 «vC 1 I IMAGE MÉDIA MAURICIE: FRANÇOIS GERVAIS Sur le Chemin du Roy, la maison ancestrale de I^ouis Marchand, 9e génération à Batiscan.La coquette maison Cinq-Mars au coeur du pittoresque village.ü an Le Nouvelliste Samedi 4 octobre 2003 Le Nouvelliste Samedi 4 octobre 2003 HORIZONTALEMENT BÉLIER (du 21 mars au 20 avril) Vous êtes agacé parce que l'être cher semble tout faire pour bousculer vos habitudes et changer votre rythme de vie.Au travail, il se peut que vous ayez l'occasion de faire des rencontres dans un nouveau domaine.TAUREAU (du 21 avril au 20 mai) Une douce amitié a toutes les chances de se révéler un amour très sérieux.Vous serez surpris et ravi par cet amour que vous n'aviez pas vu.Vous êtes lancé dans un univers d'activités qui vous stimulent beaucoup.GÉMEAUX (du 21 mai au 21 juin) Vos sentiments sont à fleur de peau et vos amours risquent de subir plus d'une tempête.La moindre peccadille vous exaspère.Un peu de recul vous ferait grand bien.Ecoutez les conseils avisés de vos proches.CANCER (du 22 juin au 22 juillet) Le retour d'une vieille connaissance que vous aviez perdue de vue risque de créer beaucoup d’émoi et de réveiller chez vous des sentiments inattendus.Des amis vous proposent une association en vue d'une entreprise.LION (du 23 juillet au 23 août) Période orageuse pour les amours.Un peu de recul serait sans doute souhaitable.Les planètes favorisent l'aboutissement d’un projet que vous caressez depuis longtemps.Soyez au rendez-vous.VIERGE (du 24 août au 22 septembre) Certains d’entre vous devront faire face à une rupture douloureuse et non désirée.Votre entourage et \os activités sociales vous paraissent soudain ternes et ennuyants.Prenez le temps de réviser \os objectifs de vie.BALANCE (du 23 septembre au 23 octobre) Vous vous sentez nostalgique et les moindres événements de votre vie vous ramènent au passé.Ce n'est pas sans raison car vous aurez bientôt l'occasion d’éclaircir une très vieille histoire.SCORPION (du 24 octobre au 22 novembre) De toute évidence, vous savez ce que vous voulez.Vous évoluez dans une ambiance orageuse pouvant dégénérer en colères intempestives.Il faut laisser s'échapper la vapeur quand la pression est trop forte.SAGITTAIRE (du 23 novembre au 21 décembre) Vos besoins de tendresse, d’amour et de passion vous feront évoluer dans un climat de rêves et de fantaisies.L’être aimé devra donc combler vos désirs ne pouvant être assouvis que par son amour et son affection.CAPRICORNE (du 22 décembre au 21 janvier) Vous avez un désir de déployer vos charmes personnels et de faire valoir votre nature attrayante afin de conquérir les faveurs des êtres qui vous sont chers.Vous ferez preuve d’un jugement sain et équitable.VERSEAU (du 22 janvier au ld février) Devant les difficultés présentes, vous êtes portés à réagir en vous tournant vers vos amours passés.On ne peut revivre ce qui n’est plus.Vous risquez de ressentir plus de frustration que de réconfort.POISSON (du 20 février au 20 mars) Vous avez l’impression de vous heurter à un mur d'incompréhension chez votre partenaire et vous remettez tout en question.Malgré ce que vous en pensez.vous êtes peut-être au coeur du problème.• 1.Tirer la langue - Langue-de-cert 2.Jeune poisson - Elles mangent du poisson - Pastis -Occasionner.3.Dévote - Qui est né - Démonstratif - Emissions de gaz silencieuses - Avant le moment normal - Lieu où l'on trouve à se loger.4.Prénom de Capone - Vital -Grosse narine - Qui existe depuis peu.5.Elle est collante - Écourte l'énumération - Accepte en dépit de ses répugnances (Se) - Pas palpable - Oiseau d'un type très primitif, de l'Amérique du Sud.6.Bien marqués - Instruments de labour à bras - Agnus-castus -Du carreau - Se trouver.7.Canaux - Fulmine - Maigres -Attendre - Poussé.8.Déchiffrer - Devant le public -Raccourci - Glossine -Dressée.9.Prolongement de l'existence au-delà d’un certain terme -Elle pue - Partie cintrée d'une voûte - Ancienne arme défensive - Brament.10.Appuie fortement sur - Lieu de délices - Dans la gamme -Massives - Change le sens d'un courant électrique.11.Altesse royale - Possessif -Couronnement mouluré d'un meuble - Ébahi - Boîte.12.Un endroit sec - Maladie de la vache ou du cheval - Fleur -Altération des aliments causée par l'action de l’air - Sable que l'on jette - Légumineuses.13.Qui concerne les oiseaux-Pique l'homme - D'une locution signifiant en proportion de - Sentiers rectilignes percés dans une forêt.14.Filés - Équerre - Abondamment - Vérification - Français qui jouait du piano - Aluminium.15.Il a de bonnes dents - Absorbées dans une activité intellectuelle - Mauvais cheval.16.Vapeur d'eau - Réponse-Sainte - Ville d'Honshu -Styles musicaux - Personnage imaginaire - Change de poste.17.Se dit au Chili - Ville de la Martinique - Venue au monde - Encouragement - Ordre anglais - Arme.18.Les plus vieilles - Espèce-Elles sont sous les épaules -Pas rejeté - Avant J.-C.19.Lisse - Souverains - Assez fades - Taciturne belge - Petit pli de la peau.20.Disque - S'époumone -Prénom féminin - Habillé -Seul.21.Médaille - Thon de la Mediterranée - Ne parle pas comme tout le monde - Changer de poil - Chipolatas 22.Direct - Algue - Passe souvent à la radio - Violent.23.Que l'on peut admettre comme valable - Tonique - Article -Peu compact - Préposition.24.Se dit d’un bouc - Fait mal -Béguin - Compactées.25.Tourelles - Félidé - Éminence -Téméraires - Expérimente.26.Laize - Sauter - Endroit où on peut trouver le calme - Supprimer - Argon.27.Ville du Brésil, sur l'Atlantique - A du culot - Brochette de viande à la grecque - Être affecté par quelque chose -Mot tupi qui désigne un perroquet.28.Pourvus - Symbole chimique -Fleuve de Suède - Marque la surprise - Établissement de cure - Habit masculin de cérémonie.29.Fondamentale - Pas en grande forme - Question d'un test -Famille princière d'Italie.30.Près de La Rochelle - Corvidé - Plante des bois à petites fleurs en cloches - Misérable - Huilé.31.Dans le pistou - Échelle de sensibilité, en photographie -Éculés - ile de la mer d'Irlande - Galle des végétaux -Retranche.32.Bien plat - Grande école -Liquide sucré - Sert à désigner - Quatre - Plus au nord qu'à l'est.33.Se dit d'un style constamment noble, élevé - Décore - Ricané - Fait osciller - Qui manifeste un cynisme évident dans l'accomplissement de quelque chose de répréhensible.34.Largeur d'une étoffe entre ses deux lisières - Chiffres romains -Qualifie un bombardement -Atténue - Lestes.35.Contrent les manifestants à Paris - Petit furoncle - Perte totale de la mémoire - Elles sont un peu salées - Se porte 36.Le chauve n'en a pas - Double fauteuil en forme d'S - Matériel de guerre - Petites doses.37.Renversants - Véhicule - Elle a besoin de vent - Cartes -Lambin.38.Ami d'un capitaine - Elles brillent - Cuivre - Partie d'un tout - Sommaire.39.Pour prendre du poisson -Rendre valable - Fourrage -C'est simplement un petit avion - Division.40.Unités de poids - Met à l'épreuve - Qui forment des boucles fines et serrées -Aspirées - Baie du Japon.VERTICALEMENT 1.Langue - Avoir la langue bien pendue - Tenir sa langue.2.Rendu moins long - Rivière de France - Mettre bas, en parlant d'une jument - A cours en Roumanie - Héroïne légendaire grecque - Fut changée en taure - Part.3.Boulevard - A un col - Fourreau - Habitation - Pacotille -Extraction.4.Saisie - Volumes de bois -Stagne - Pas étouffé - Déborde sur quelque chose dans l'espace ou dans le temps -S’introduit.5.Dans le sciage des arbres, première ou dernière planche que l'on enlève et qui conserve son écorce - Informé - Se dit d'un nez dont le bout est un peu relevé - Argent - Contestés.6.Evite de souffrir - Passe à Gravelines - Ensemble d'instruments jouant des sons de même hauteur - Victoire d'Alexandre le Grand - Venu au monde - Pas amusant.7.Négation - Zeste - On est prêt à lui pardonner bien des choses - Terme de scout - Ne dit pas la vérité - Alcool - Patron.8.Droit - Banal - Dans une cartouche - S'inscrire en faux -Plante bulbeuse - Qui n'est plus - Gantelet romain.9.Poli - Riche - Qui sont capables de commettre des crimes - Vandales.10.Se prennent après le repas de midi - Partie d'un septennat -Perdant - Ceint - Gaz inerte, incolore - Électronvolt -Obtiennent.11.Salissent les bottes - Ennuyeux - Animaux unicellulaires -Pilier central divisant en deux le portail d'une église - Naissance importante.12.Sert à lier - Suite de caractères - Avant nous - Nous en fait voir de toutes les couleurs! - Complet - Lichen - Malpropre.13.Banane - Servent à protéger -Compliment - Zone de libre-échange en Europe - Allongé -Criblée - Roulement bref - Fait défaut aux nonchalants.14.Dirigée - Insigne - Cales-Cétacé - Sport - Titre anglais.15.Romains - Habille - Un peu fous - Ancien système d'unités - Cessation - Première personne - Boisson alcoolique d'origine russe - Possessif -Nickel.16.Il n'y pousse rien - Col français - Il parle espagnol - Ne battra jamais de records de vitesse - Mammifère de la cordillère des Andes - Activités commerciales. 17.Pas juvénile - Cuve - Réunions - Qui montre un grand contentement - Poisson-chat.18.Rigoureuses - Faire un X -Eau qui coule - Plat de tranches de boeuf bouilli accommodé avec des oignons et du vin blanc - Crêpe.19.Circonstance - Répéter sans cesse - Plante des eaux douces - Genre cinématographique - Article - Titre abrégé -Inventé - Durent trois mois.20.Procéder d'une certaine manière - D'avoir - Pianiste né à Béziers - Étoile qui indique la direction du nord - Roche sédimentaire d'origine éolienne - Étendue d'eau - Souder.21.Désavantagée - Conjonction-Chiens - Donne de l'huile et de la farine - De gros épis -Qui est favorable à la santé des individus - Traverse les lacs Kioga et Mobutu - Lac célèbre.22.On en fait des anneaux -Valeur exceptionnelle - Il crache - Avec acharnement -Rendre étanche la coque d'un navire.23.On lui donne volontiers un coup de main - Particulier -Vieille radio - Personnel - Part du cœur - Malformations circonscrites de la peau -Touche à l'Atlantique - Liquide organique.24.Du verbe avoir - Machin Chouette - Possession -Intérêt perçu au-delà du taux licite - Imbécile - C'est une heure - Prince musulman -Indique le genre.25.Elle fabrique des tapis - Folie -Conforme à la vérité - Peut être roux - En direct -Immense.26.Décimètre - Plus en vue -Gratin de légumes provençal -Entre Anouar et Sadate -Logement que l'on n'occupe qu’occasionnellement.en passant - Pain eucharistique.27.Région sans culture - Partie postérieure d'un véhicule -Orifice rectangulaire situé à la face inférieure du fer à cheval et destiné à loger la tête du clou (pl) - Désagréable -Volcan actif du Japon -Possessif - Sert à suspendre.28.À déchiffrer - Les muets en font beaucoup - Prête pour prendre un bain - Laxatifs -Mises en mouvement - Fait partie de la Suisse.29.Héros de Spielberg - Chef -Prévue - Petit luth - Cabochards - Êtres vivants.30.Homme d'apparence chétive -Loin des autres - Logique -Caillé - Ferrure - Les Cantons de l'Est.S U No 70 E R G R Par Michel Hannequart www.hannequart.com 31 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 8 10 11 "m Bi9o U H ¦ 16 8 —-B zzzzzzzbzPzz 31 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 1718 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 Le Nouvelliste Samedi 4 octobre 2003 Le Nouvelliste Samedi 4 octobre 2003 GENSDICI@LENDUVELLISTE.QC.CA Prévoyantes, ces «consoeurs» I es nouvelles consoeurs qui constituent la Confrérie de Gerlaise de Louiseville ont dû se tourner sur un dix cents pour mettre à jour leur rassemblement dévoué aux petits fruits, filles se sont attelées à la tâche, pour se mettre en cinquième vitesse cet été, avec la presentation de leur organisme et de leurs couleurs cette semaine.Pour confectionner leur costume dans les tons de bourgogne et de carrelé, elles ont use d’astuce.«Quant à la collerette, elle est de grandeur standard: one size fus ail», a reconnu avec sourire en coin la Grande dame de la Confrérie, mieux connue sous le nom de NICOLE LAROSE.*** Le chaperon.rouge vin Puisqu'il est question de NICOLE LAROSE, elle a enfilé le costume de la Confrérie de Gerlaise au cours de la conférence de presse.Une fois les allocutions terminées, elle est sortie dehors pour une séance de photos à l'extérieur et, en la voyant, quelqu'un n'a pu s’empêcher de lancer: «Tiens, le Chaperon rouge.» LE NOUVELLISTE, STÉPHANE LESSARD ftiriii.ii UNE AMBIANCE DE FESTIVAL Les gens qui se rendront au Festival de la galette de Louiseville d'ici à sa clôture, le 12 octobre, constateront que commerces et maisons sont décorés de façon rustique.C'est particulièrement le cas sur la rue Saint-Laurent.yf .LES COULEURS DE LA GRANDE DAME Quiconque croise la Grande dame de la Confrérie de Gerlaise de Louiseville (Nicole Larose) peut facilement confondre avec le petit Chaperon rouge, \lais non, la Grande dame porte le costume et les couleurs que s'est donnée la Confrérie qui se consacre aux petits fruits.LE NOUVELLISTE KRYSTINE BUISSON * ?* Beaucoup de décorations Un peu comme SAINT-TITE qui le fait pour son Festival western.LOUISEVILLE tend à décorer la façades de ses commerces et de ses maisons.C'est particulièrement remarquable sur la rue Saint-Laurent.Le tout est rustique, puisqu'on utilise beaucoup de jute drapée, du vieux beris de grange et des plantes séchées.*** De belles «dames» Les femmes qui constituent la Confrérie de Gervaise de Louiseville sont appelées des «dames».Par exemple: Dame chancelière: MONIQUE NOËL: Dame connétable: (GHISLAINE L.LAND: Dame argentière: GINETTE A.CARON: Dame chancelière: JOCELYNE E.LEBLANC: Dame cercmoniale: GINETTE BELLEMARE: Dame de bouche: CLAIRE-RU A BERGERON, et Dame mandataire.DORIS SCOTT.V avec ROLAND PAIllÉ Le père Sarrasin, et non le père de la Galette Le PÈRE SARRASIN (JULES BARIBEAU) est bien fier de son surnom et il tient à ce qu'on l'appelle ainsi, avec tout le respect que ce titre incombe.Il a encore frais à la mémoire la fois où le lieutenant-gouverneur du Québec, Mme Lise Thibeault.avait commis tout un lapsus à son endroit.«Elle m’avait appelé le père de la Galette», raconte-t-il avec sa bonhomie typique.*?* Parlant du PÈRE SARRASIN, il arborait fiè-re allure, digne des grands soirs, lundi lors de la conférence de presse annonçant la naissance de la Confrérie de Gerlaise de Louiseville.Pour l'occasion, il avait revêtu son apparat de Grand maître de la Confrérie du sarrasin, soit un tricorne beige ceinturé de marabout jaune criard et une longue toge jaune et rouge.* LE NOUVELLISTE, KRYSTINE BUISSON LAPPARAT DU PÈRE SARRASIN En tant que Grand maître de la Confrérie du sarrasin, Jules Baribeau, alias le père Sarrasin, a droit à tout un apparat, avec toge jaune et rouge et tricorne beige et jaune. I Courriel : gensoici@lenouvelliste.I5C.ca Une peur bleue La violoniste, professeure et membre de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières.FRANCINE DC-FOUR croyait bien que le ciel venait de lui tomber sur la tête la fin de semaine dernière quand elle a perdu son violon.«Il a un son très particulier», faisait-elle remarquer en racontant le drame qu’elle vivait.Elle l'avait égaré lors d'une fête à laquelle elle prenait part au club de golf Ki-8-Eb.Les deux jours qui ont suivi sont probablement parmi les plus éprouvants que la sympathique musicienne ait IMAGE MEDIA MAURICIE FRANÇOIS GERVAIS CONGRES D’ETAT DES FILLES D’ISABELLE 2380 $ POUR LA FONDATION DU CHRTR Dans le cadre de la 34e édition de son événement, et ce pour une troisième année consécutive, le Grand Prix de Trois-Rivières a tenu une soirée-bénéfice au profit de la Fondation du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières.Une somme de 2380 $ a été ramassée lors de l’événement.On voit ici le président du Grand Prix de Trois-Rivières, Me Léon Méthot, en compagnie du président de la Fondation du CHRTR, Me Alain Trudel.vécus.Mais heureusement, elle en a été quitte pour une vraie peur bleue, puisque le drame a connu une dénouement heureux.Elle l’a en effet retrouvé dans le fond de la nouvelle Subaru Outback qu’elle et son conjoint.CHRISTIAN LAURIN, viennent d'acquérir.Le fond du coffre est ainsi fait qu’à la noirceur, l’instrument avait échappé à son oeil chercheur.* #* Week-end en France KOCH PRINCE et GILLES CHIASSON.respectivement président et vice-président du club Richelieu de Trois-Rivières, vont (devoir) représenter l'organisme tritluvien au Congrès international des clubs Richelieu qui se tiendra à Lille, en France, le week-end de l'Action de grâces.On ne saurait passer sous silence leur (grand) sens du dévouement et le don de soi qui les anime.I>cs Filles d’Isabelle ont tenu un congrès d’état le week-end dernier et l'organisme en a profité pour se doter d’un nouveau conseil d'administration pour les deux prochaines années.Pauline Charest, vice-régente, Claude Lacomhe Jr, aumônier d'état, Gilberte Trudel, secrétaire et finances, Colette Frigon, régente, Valérie Lamy, archiviste, Charlènc Picard, directrice internationale, Andrée Gélinas, trésorière, et Lise Lachance, ex-régente, apparaissent sur la photo.LE NOUVELLISTE, SYLVAIN MAYER LE NOUVELLISTE, SYLVAIN MAYER À LA DÉFENSE DES RETRAITÉS ET PRÉRETRAITÉS Du 28 septembre au 4 octobre se tiendra la Semaine de l'Association québécoise de la défense des droits des personnes retraitées et préretraitées.I chapitre du Centre-de-la-Mauricie, qui compte 150 membres, entend être actif.Lors de la conférence de presse d’hier, on remarquait, au premier plan, Marguerite Thibeault, secrétaire, Jeanine Dupont, téléphoniste, et Normande Gélinas-Lafrenière, présidente, et à l'arrière, Louise Pépin, du conseil d'administration et Ire téléphoniste, et Jeanne Arseneault, Marie-Thérèse Baril, Lise Hêtu, Claire Richard et Liette Robert, toutes téléphonistes.**?De l'art vocal à l'art.canin MARTIN LEBLANC, qui ;i présidé pendant plusieurs années l’International de l’art vocal de Trois-Rivières, a changé de «voix» puisqu'il est maintenant président de la Société protectrice des animaux de la Maurieie.Le dossier du prochain gîte des animaux orphelins de la région lui tient particulièrement à coeur • LANCEMENT DU JOURNAL DE L’UNION PAYSANNE Sorti le 15 septembre, le premier numéro de VUnion paysanne, le Journal, le mensuel de l'organisme, a été officiellement lancé dimanche dernier, à Saint-Mathieu- * du-Parc.Sur la photo, on retrouve François Caron, membre du conseil d'administration de ce journal, René Derasp, membre de l’Union paysanne, Noramande Verville, également membre de l’organisme, Pierre Fcrron, directeur régional du journal.Benoit Girouard, coordonnateur à l'Union paysanne et conférencier invité, et Evelyne Bellemare, représentante régionale de l’Union > paysanne en Maurieie.La nouvelle publication est ^ disponible par abonnement et dans plus de 300 points de vente à travers le Québec.Le Nouvelliste Samedi 4 octobre 2003 La Nouvelliste Same*.4 octobre 2003 , 'AV*] » Tëlébcc SL/ / .t ^ A\, / ! î » * / ^OOFtSATIVr \ / -2 -$5 socs rsAt*$.V» « * ATTRAITS ET ACTIVITÉS POUR TOUTE LA FAMILLE O O © O © O O O O © © © © Ci:.VT RF O INTFRFRf.TATION l>l LA CAWFBFRCF HO.rue Principale Si -1 ahj i s-dc B la ndford 112.v\'w'u- canncKei^c.qccè) Cl RFS DUBf ’55.Ranj; I I, St-Louis-iic-Blaiuliord, 367-2ÔB9 OBSFRVATION L>» LA SAUVACilNL Réservoir IWaudcl Y'ictoruivillc CIRCUIT PATRIMONIAL I>I VICTORIAVIMF Parcours jtuidt' et a*mmcnté (gratuit) - Inscription sur place - Nombre de place limite Secteur centre-ville, samedis 4-11 octobre, depart de la Véloeare l5h.U> Secteur ArthaKiska.Dimanches 5 et 12 ivtobre depart de la niHiotheque Alcide Lleurv L*h30 .MUSFi: I.AURIFR lo.me laurier Kst.Y'ictoruiville.357-8655.www.miiséelaurter.com LCONOMUSLL DU CUIR 857.K'ul lk>is-Francs Nord.V'icloriaville.557-5138 PARC OU MONT ARTHABASKA 100 chemin du Mont Arthahaska.Y'kloriaville.357-1756 STATION DU MONT GLEASON 280.chemin du Mont Cileason.Tmgwick.359-2301.1-888-349-2300 www.mon treason.qc ca PARC MARIL VICTORI.N 385.Kvul Marie-Victorm.Kingsey Falls.365-2528.1-888-753-7272 RANDONNÉE ÉQUESTRE Centre d equitation Poliqum 525.Ran)» .s.Sic Clotilde-de-Horton.336-3130 EXPOSITION DE COLLECTIONNEURS 4 et 5 oct de lOh à 17h / Ecole Saint-Paul.Chestemlle TOUR L>OBSERVATION DE SAIN! FORTUNAT Route du Cap.Saint Fortunat CARREFOUR ÉCOTOURISTIQUE DES APPAl ACMES Sentier pédestre.1 550 Route 2o' CnCSteP-Kil i Irotticrl 382-2 Jt'r' ^ PARC LINEAIRE DES BOIS FRANCS 77km de sentiers et 5 circuits vélo de 40 3 102 km www.ivic.qc.ca/parc Apportez votre glacière et faites provisions de produits régionaux.Pour vous aider, tout au long du circuit, des panonceaux de signalisation vous indiquent le trajet à suivre.Q LE MARCHE DE PRODUITS RÉGIONAUX (PAVILLON ARTHABASKA) 100, chemin du Mont Arthabaska, Victoriaville (819) 357-1756 (Voir description) g LE RUCHER DE LA MONTAGNE 6500, rang Hince, Chesterville (819) 382-2656 Miellerie artrsarw/e d extraction et de tramformatiori du miel.Vente de produits.MARCHÉ DE PRODUITS RÉGIONAUX •> _ (Pavilion Arthabaska) piombMt U vitt* d# VictorwrW* M U ompago* «HrennanU.I* Pavillon Artkabaslta «a transforme 4P un marché gk produits régionaux où dts producteurs agrooiimentaires et artisans vous attendent pour vous faire goûter la camafcgne et dévoAar la secret jj* Mur art.Venu «k {Moduits, U*uu.ufrsssa ake do piqua aêqua «te d observation et randonnée pééastra.Mun1» d»- la visite .Une heure.100, chemin du Mont Arthabaska Victoriaville (819) 357-1736 FROMAGERIE TOURNEVENT 7004, rang Hince.Chesterville (819) 382-2208 L artisan du chèvre québécois depuis plus de 20 ans Faites un arrêt et découvrez leur savoir-faire.Vente de produits.WHÊT à Wâ 0 CENTRE D'ARTISANAT DES FERMIÈRES 141, rue Principale, Saint-Rémi-de-Tingwick (819) 359-2800 ' Faites une halte dans cet ancien presbytère au cachet d’antan et laissez-vous tenter par les magnifiques produits d’artisanat.Vente de produits.S FROMAGERIE CÔTÉ 80, rue Hôtel-de-Ville, Warwick (819) 358-3300 Venez découvrir quelques-unes de nos spécialités à notre comptoir fromager.Vente de produits.^ LA BRÛLERIE DES CANTONS 4, rue Beauchesne, Warwick (819) 358-9177 Cette brûlerie vous fera découvrir leur grande variété de cafe et de repas légers.Vente de produits.Q VERGERS DES FRÈRES DU SACRÉCOEUR 4., 905, bout Bois Francs Sud, Victoriaville (819) 357-8215 poste 375
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.