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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 22 avril 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1939-04-22, Collections de BAnQ.

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Ce portrait radiophonique ne serait pas complet sans quelques notes sur la situation qu’il occupe A Radio-Canada.Il y a fait oeuvre utile, intelligente, et bien venue.C’est lui qui a trouvé cette formule: "Ici, Radio-Canada.” après, évidemment, “ici l’heure provinciale”.Et il a baptisé, en français, la “Société Radio-Canada” qui s’appelait communément la “Commission de la Radio”.Léopold Houlé est un homme calme, silencieux, et discret.Il ne fait jamais de bruit.Il a horreur des complications.Pour lui, le rêve "est de vivre en paix, sans soucis.C’est un sage.Sa philosophie est celle du bonheur.Mais pour l’atteindre, ce bonheur, il estime qu’il faut ménager ses forces, ne pas abuser des bonnes choses, prendre la vie comme elle vient.Il se promène dans l’existence, comme un témoin souriant, légèrement sceptique, et sans prêter aux humains plus d’importance qu’ils n’en ont.Sa longue expérience du journalisme lui a appris d comutitre la valeur des hommes : il a coudoyé les diplomates, les généraux, les géants de la finance, les politiciens que Léopold Houlé au poste qu’il les acteurs.Il ne s’illusionne occupe A Radio-Canada et où il et pas sur les promesses des uns et met en oeuvre ses qualités de tact, les compliments des autres.Son de mesure, de prudence, et de fine jugement est sûr et mesuré.intelligence.C’est pourquoi nous pouvons dire Texte et dessin de que personne n’est plus à sa place VIR APPRENEZ A CONDUIRE A PEU DE FRAIS ÉCOLE FÉDÉRALE des CHAUFFEURS VOITURES SPECIALES A DOUBLE-CONTROLE ATTENTION SPECIALE AUX DAMES 1621, RLE SAINT-DENIS HArbour 3518 LE MOT JUSTE Il était destiné au fonctionnarisme intellectuel.Quand je l’ai connu, il était “chef d’information” ou journal la “Patrie” et s’occupait avec une nonchalence amusée des "courriers de la campagne”.C’est lui qui faisait connaitre aux abonnés du journal que “Mlle La-trempette était allée passer ‘les fêtes chez sa tante Délima”.H y mettait une virtuosité extraordinaire, dépouillant scrupuleusement le courrier de la Pointe-aux-Bleuets et celui de Saint-Origène.Heureux temps !.En dilettante, Léopold Houlé rimait des vers, ciselait d’aimables conférences et fréquentait les milieux de théâtre.Mal lui en prit, car cela développa chez lui un sentiment d’auteur dramatique, lequel UN VEINARD Pendant la guerre.Un avocat vient apporter le verdict du conseil de guerre à un déserteur accusé, en outre, d'intelligence avec l'ennemi, qui anxieusement, interroge : — La mort ?-—Oui, mon ami, la mort s.imple.Sans moi, vous étiez condamné à être exécuté dans une enceinte fortifiée.gei niait déjà en sou cerveau d’artiste.Bien que cantonné aujourd'hui dans la publicité radiophonique, Léopold Houlé demeure journaliste avant tout.C’est un journaliste.Un vrai.Car tl faut faire cette nuance.En effet, nous avons dans les journaux quantité de gens qui ne sont point journalistes.Fernand Divoire a dit : "Il ne faut pas confondre avec un journaliste l’homme de lettres qui écrit des articles pour un journal.” C’est un auteur dramatique.De talent.Le métier est rare au Canada français.Les échantillons qui méritent ce titre sont aussi nombreux que les ondulations sur le crâne d’un chauve ; quelques cheveux.rares, très rares ! Notre domaine dramatique souffre de calvitie.Mais pour une fois que nous tenons un auteur dramatique dont l’authenticité est parfaitement reconnue et cataloguée, nous allons voit! donner son portrait.Léopold Houlé a le genre artiste.Ses cheveux ont des mèches qui retombent souvent sur un front inspiré.Ses doigts habitués A fouiller dans les pages de nouvelles se plongent volontiers dans cette masse touffue et impressionnante.Des lunettes américaines ornent son nez d’épicurien et cachent de peits yeux rieurs, malicieux.Il porte des complets bleus depuis que je le connais et des cravates de même couleur.Léopold Houlé n’a jamais vraiment quitté le journalisme.Il y a gravi (en montant et en descendant selon l’usage des salles de rédaction) tous les échelons.Tour à tour reporter, chroniqueur muni-mipal, chef d’informations, et, "Lili reçoit” et le "Presbytère en Fieu •¦s”.Cest cette dernière pièce qui a consacré sa réputation.Lorsqu’une dame le présente, dans un salon, elle ne dit plus : — Je vous présente M.Léopold Houlé.Elle annonce fièrement : — L’auteur du "Presbytère en Fleurs” ! Cela fait plus académique.Léopold Houlé fait aussi des conférences.Il est très recherché pour cela, et il,y a dix ans, fut appelé A prononcer une causerie.Il avait choisi un sujet spirituel : “Les superstitions”.Mais personne ne rit.Depuis, Léopold Houlé a renoncé d faire des conférences.Le sport préféré de l’auteur du "Presbytère” est l’automobilisme.Il a conduit pendant quelques années une voiture Ford qui a connu toutes les intempéries.Il y voifu-rait ses interprètes et pouvait, de la sorte, leur dire en partant : — J’t’emmène A la campagne ! Il fut autrefois critique dramatique et montra de l’autorité.Il publia aussi de petits billets charmants qu’il stylisait A plaisir.Son style est celui d’un journaliste qui aurait des lettres.Il n’a jamais renoncé d la richesse.Il espérait qu'un de ces jours le directeur d’une grosse compagnie viendrait le cueillir au sixième étage de l’immeuble où il écrivait.Mais en attendant, il ne s’en est jamais fait.Il a été heureux.Son plaisir : faire représenter 'Le Presbytère en Fleurs’’ dans toute la province de Québec.Son ambition : écrire une autre pièce aussi réussi que le "Presbytère en Fleurs”.Ses regrets : n’avoir pas Un financier anglais, très véreux, mais riche, rencontre un magistrat avec qui il avait e uaffaire et l'invite à dîner de cette façon familière : —J'espère bien vous avoir jeudi pour “planter” ma crémaillère ?—Pardon, Monsieur, fit le magis-gistrat avec qui il avait c affaire mais le mot vous effraie peut-être ?‘Ceux qu’on aime’ Mlle LUCIE MITCHELL qui a interprété avec brio le rôle de Pamela, lors de la représentation de "Ceux qu’on aime", au Monument National, à Montréal, et qui incarnera le même rôle lors de» représentations de ce drame radiophonique, avec la troupe Louis-Philippe Hébert, à travers la province.?ATTENTION ! ARTISTES DE LA RADIO, professeurs, étudiants, gardes-malades, etc.ACHETEZ-VOUS UN VOYAGE La Caisse de Vacances de Canada-Voyage Enrg.Est la solution attendue au grand problème des frais de voyage Faites le choix judicieux de votre itinéraire de voyage, de tous les endr oits que vous '.rirez visiter au cours de vos prochaines vacances, et payez votre billet de la façon la plus facile possible, par versements hebdomadaires ou mensuels, selon votre bon plaisir.Adoptez ce merveilleux système de la “Caisse de Vacances” et tous pourrez comme tous vos amis, vous payer, sans trouble, un voyage reposant au cours de vos vacances.Des dépôts de 50c, $1.00 ou $5.00 par semaine, tou* procurent au bout de 3 mois, six mois ou un an, n» agréable voyage à tout endroit de l'Amérique, des Antilles ou même d'Europe.FAITES MITRE CHOIX ! Queber.Ottawa.Toronto.Sherbrooke, Boston, New-York, Detroit, < hi.-a*o, Atlantic City.Washington, Miami, law Antrim.San Krtnrhro, ltolljwwsl, A ancouver, Bermudes.C uba, Haiti, Porto-Wro, F ranee, Angleterre, etr.TOI S l.F.S PRIX SONT CAI-C'M.KS DK MON'TKF.AK I.ES HOTKI-S CHOISIS SONT TE PREMIERE CLASSE 1 arifs spéciaux pour l’Exposition de New-York Notre mode de paiement voua intéresse 1 Adresses régulièrement votre versement à la “Caisse de V'ac*u»oc»”.sot METTEZ VOTRE ITINERAIRE ET I.E MODE DE TRANSTORT Ml E VOUS DESIREZ A : Canada-Voyage Enrg.Dirrotmr : M.laouin-ph.I anglol*.organlnatetir dm trk*mph*k* rrt»i«t*re d’Hnitl.f alctire Nationale, 840, rue Cherrier, Montréal, P.Q.Téléphones: FRontenac 1182 -1183 aA.intenter une action en libelle à l'un de ses camarades parce que celui-ci l’aurait présentée comme un "admirateur passionné de la Russie” Evidemment, l’U.R.S.S., n'a pas bonne presse à CKAC! Notre spirituel commentateur de nouvelles, Gérard Delage est depuis quelques semaines, le père d'un gros garçon.Toutes nos félicitations! Reflexions de l’ouvreuse: les : ou-, veiles condensées ont du bon! L'OUVREUSE V A y a Savez-vous que le fils de Caruso n’a pas chanté à Québec?E n'y avait qu’une centaine de billets de vendus.Manque de publicité?OU EST JOS?A PRENDRE une BIERE.Old Stock ERE > *4 tv PAGE 4 Radiomonde AVRIL 1939 hërtcloriS faornmcUÿS % ¦ * Jf ' MARCEL LEFEBVRE — Vous l'auriez rencontré, il y a quelque vingt ans, que vous ne vous seriez pas douté qu’un jour il serait le directeur d'un des postes les plus florissants au Canada.Et pourtant telle devait être sa destinée, et ironie du sort ! ce jeune homme qui ne se perdait pas dans sa jeunesse en verbiage intarissable, défaut habituel de tant de nos jeunes d'aujourd’hui, ce garçon tiré à quatre épingles de qui ses compagnons disaient : “C’est un "parleux" que notre ami Marcel, eh bien, c’est précisément lui qui devait plus tard devenir un “parleux” public, et comme à l’occasion, il parle encore, il est par le fait même, le doyen des annonceurs à la radio montréalaise.Il fit de brillantes études au Mont Saint-Louis, et nous savons qu’il a conservé pour son Alma Mater, un souvenir ineffaçable.Tout récemment encore, au festival du Mont Saint-Louis au Forum, il voulut que les microphones de CH LP se joignent à la fête, et entre les descriptions sportives, ce fut lui-même qui s'approcha de l’appareil afin de donner en résumé, l’historique de cette grande institution de la rue Sherbrooke, institution de laquelle, plusieurs membres de son personnel »e réclament aussi.Après son cours d'étude, Marcel Lefebvre détermina de s'orienter afin de tirer de la vie le meilleur parti possible.Ses débuts furent modestes, mais voyant que la science progressait à grand pas, il opta pour le génie électrique.Il fit d’une pierre deux coups, il entra au service de la Montreal Light Heat and Power, et dans scs heures de loisirs, il étudiait sans relâche.Son travail assidu lui permit de graduer au département des ingénieurs électriciens, où il demeura quelques mois seulement puisqu'on lui offrit une position plus alléchante encore.En 1924.il se rendait à Granby, avec le titre de Surintendant à la “Southern Canada Power”.Son séjour à Granby fut de courte durée : un an à peine.Et ses amis de là-bas regrettèrent de le voir partir, mais, c'est la voix du destin qui parlait, et en 1926, Marcel Lefebvre entrait à C K A C.lia radio d'alors, à Montréal du moins, piétinait encore sur place.L’installation était très rudimentaire, et ceux qui s’en occupaient activement, ont connu ce qu’on est convenu d’appoler ‘‘l’âge héroïque”.Marcel Lefebvre fit donc ses débuts à CK AC, sous le règne de monsieur Jacques Cartier, je crois, et chaque jour, sans battre la porte, mm “fanfare” il vint graduellement débiter les petits boniments qu’on lui imposait.Beau temps, mauvais temps, et parfois jour et nuit, Marcel était au poste.Le public se familiarisa rapidement avec sa voix nette, sympathique et qui ne devait connaître de “crescendo” que plus tard lorsqu’il donna les descriptions des parties de hockey.Il faut donner crédit à Marcel Lefebvre de n’avoir reculé devant aucune besogne, si ardue soit-elle, et j’ai souvenance, qu'un soir, on te fit sortir du lit, grippé qu’il était, avec une forte température, pour ae rendre à la patinoire et annoncer une partie de hockey, doublée d’une longue période supplémentaire.• Au poste C K A C, il finit par s'imposer à ses supérieurs et à ses compagnons de travail, au point que nous lui devons aujourd'hui, certaines initiatives, celle, par exemple, d’avoir été l’instigateur de la chanson française à la radio.D'abord il familiarisa son auditoire en lui présentant grand nombre de disques, puis, des disques, il passa aux interprètes locaux, et nom breux sont ceux et celles qui, aujourd'hui, doivent à Marcel Lefebvre, leurs débuts dans ce domaine, alors inexploré, de l’interprétation de la chanson française à la radio.Il devint par la suite, réalisateur de plusieurs programmes, qui constituèrent pour nos réalisateurs modernes, les “sentiers battus” dans la “production” radiophonique.Il eut toujours un penchant pour les sports, penchant qui s'accentua et se détermina plus tard, dans des causeries sportives bihebdomadaires et bilingues, •t surtout dans les parties détaillées de balle au camp, où il s’adjoignit, lui “O'K.Marcel", cet autre sportif bien connu de la radio “O.K.Bill Sims”.Depuis 1933, Marcel Lefebvre est le directeur du poste C H L P.Sa connaissance approfondie de la publicité à la radio lui permit de donner à C H L P un essor que ce poste n’avait pas connu à ses débuts.La longueur d’ondes de C H L P qui, malheureusement, est fort restreinte, ne l'a pas empêché de s’établir définitivement dans des milliers de foyers, grâce à la popularité et le "naturel” de scs programmes.Situé (Suite A la dernière colonne) EDOUARD BEAUDRY vient d’être élu président de la Fédération des Artistes de la radio à l'assemblée générale tenue dernièrement.les autres officiers élus furent : vice-présidents: MM.F-red Barry, Albert Duquesne, Bernard llogue, Henri Poitras, Pierre Durand; trésorier : Adrien Lauzon; secrétaire : Mine Lucie Poitras et directeurs : Mmes Jeanne Maubourg-Roberval, Caro I .amoureux, Eléonore Hamel et MM.Paul Guèvremont, Guy Baudry et René Bertrand, président sortant de charge.Elu président 66Les méfaits de la température Paroles de Armand Goulet 1er COUPLET Tout l’univers est à l'envers Le calendrier est en panne L’été, il fait un froid d’hiver I/hiver, on s’eroirait en Louisiane On ne sait plus c’qu’on doit porter S’emmitouffler, ou mettr' ses [claques On risque fort 'de tout gâter Il pleut à Noël, il neige à Pâques.2e COUPLET Si le monde est sens dessus d'sous N’blàmons pas la température Si ça va si mal, entre nous C’est qu’chacun cherch’ trop [l’aventure Prenez Hitler, qui récemment Moiestait les Tchéco-Siovaques Je vous dis.c'est pas étonnant Qu'il pleuve à Noël, qu'ii neige à [Pâques.Ecoutex le PROGRAMME ROAMER C.K." A.C.tous (es dimanches à 12 h.30 p.m.C F C F Copyright 193 J Th?Lone Ranger Inc.Tous les lundis, mercredi» et vendredis de 6 h.30 à 7 heures du soir.* ¥ ¥ Un programme de radio palpitant d’intérêt.Ne le manquez pas ! Un divertissement honnête et sain.Commandité par le Ginger Ale Sec Gurd A PROPOS D’UN DÉMÉNAGEMENT.(Par PAUL GELINAS) Depuis plus de deux- mois, la famill’ d'à côté.Ne cesse de nous dire, qu ils vont déménager.Pour comble de mâlheur, au retour de l usine, | suis descendu du char, en mêm’ temps qu’la voisine.Et bien que je demeure à trois coins des tramways.— Ce qui fait à peu près deux minutes à marcher, — Vous ne croiriez jamais, combien, en si peu d temps.J en ai eu des détails, sur ce déménagement.D après la bonne dame, elle a plus d’eent raisons.Qui motivent aujourd hui.une autre habitation.Tous d abord la lumièr’ qui éclaire la rue, Donne en plein dans sa chambre, une fois le soir venu.Elle ne peut se cacher en dessous d la “douillette”.Parc que c’est son mari qui prend toute la “couverte”.Et si ell met la tête, dessous son oreiller, Au bout d'une minute, elle sort toute étouffée.Cà sert à rien d rester, dans un logis pareil.Où il faut être mort pour avoir le sommeil.Son mari n'aime pas les escaliers tournants.Qui sont si dangereux, surtout quand on descend.Comme sa vue est faible, il arrive parfois, Qu’il ne voit que deux marches, quand il y en a trois.Dans ces cas la descente est si précipitée, Que ses claques 1 attendent, quand "y” arrive au premier.Sans compter que des soirs, il va chez "les" amis.Et quand il en revient, pas mal passé minuit, D vant la porte il s'arrête, pour bien se demander.Lequel des deux qui tourne, Est-ce lui ou Vescalier ?Mêm’ la fille à Madame, veut s'en aller de là, A cause de son ami, à la jambe de bois.Cà fait plus de dix fois, qu'en montant "y” en arrache.C’est l'bout d bois qui rest’ pris, dans les fentes des marche» Et chaque fois qu'il est pris de cette façon là.Il faut faire venir, la voitur dTA.O.A.C est donc raison de plus, pour que la maisonnée, S en aile pour de bon, vivre dans un "premier”.Pendant qu’elle me conte, tout celà sus’ l'trottoir, Cà fait peut ctr vingt fois, que je lui dis Bonsoir.Elle ne comprend pas.et continue plus fort, A m’expliquer au long, les motifs du départ.Elle m’a appris ainsi, qu'la plupart des parents.Ont offert leur concours pour le déménag’ment.Mais comme ell connaît bien, tout la parenté.Elle est sure d avance qu’ils viennent pas pour aider Mais bien pour profiter, de la "traite" habituelle.Que va certes payer, celui qui chang’ de ruelle.Quand enfin elle crut, m’avoir tout raconté.Huit heur et d mie.sonnait, et j’avais pas soupé.J'avais tant entendu, parler “déménag'ment”.Qu'en pénétrant chez moi, tout semblait différent.Les meubles du "boudoir" n'avaient pas la mêm’ “mine” Et au lieu du salon, je voyais la cuisine.Je ne r connaissais rien, tout paraissait changé.Comm la tête m etournait, je partis me coucher.Mais quand le lendemain, le soleil m’éveilla.Je me trouvai soudain, dans un bel embarras; Le discours de la dame, m’avait tant convaincu, Qu j étais déménagé, moi même, à mon insu.J pouvais bien hier soir, voir partout le contraire.J étais aller ni coucher.chez mon propriétaire.(Suite de la première colonne) dans le centre le plus populeux du pays, il englobe dans son territoire plus de un-sixième de la population totale du Canada.D'aucuns abhorrent la publicité, à la radio, mais U faut convenir que, étant un poste privé.CH LP doit compter sur cette publicité pour “amener l'eau au moulin ’ et que, à l'instar des journaux et des périodiques les stations radiophoniques escomptent bien que l'annonce leur apportera les revenus nécessaires pour arriver ; ils ne demandent rien de plus.Le titre de directeur d’un poste est peut-être très honorifique, mai», que diable, par les temps que nous traversons, il est aussi très accablant! Marcel Lefebvre, directeur de C H L P en supporte allègrement le far! deau.Son règne coïncide avec la difficulté des temps que nous traversons, mais jusqu’ici, il a su conduire à bon port.Il s’est associé un p»r-sonnel qui ne demande rien tant que de lui prêter main forte.I! n?s'en fait pas pour une tempête qui s’élèverait dans un verre d'eau, et il aurait bien tort, car, s'il connaît scs gens à fond, malgré leurs tempéraments variés, il sait fort bien qu’à la moindre bourrasque, iis rangeront tous à ses côtés.Seulement, voyez-vous, cette tfourrasq ’e, il saura l’éviter, et U continuera à conduire la destinée de C H L P comme il a si bien sû le fair» jusqu’ici, c'est-à-dire avec habileté, justice et fermeté qui, chez lut, est gantée de velours.Comment ne pourrait-il y réussir.22 AVRIL 1939 Rndiomondo % PAGE 5 Nos entrevues Le fils de Caruso nous parle de son père.Comment il devint chanteur, malgré la volonté de son père.— Enfance passée en Angleterre.— Sa venue à Montréal.Le fils de Caruso à Montréa!.T.a nouvelle circula comme une trainee de poudre.Etait-ce bien yrrai?Le public montréalais, habitué à tant de méprises, se montra tout d'abord sceptique, puis une fois rendu à l'évidence se porta en foule au Théâtre Château où le fils «le l’illustre chanteur était '.a ve dette d'Une Nuit de Pâques.” Il y avait salle comble pour la venue d'Enrico Caruso, junior.Celui-ci très élégant, modeste, et sympathique, se présenta au public dans un répertoire facile et populaire.Son absence totale de pretention produisit dans l'auditoire un fort mouvement de sympathie.Certes, il ne fallait pas s'attendre à un chanteur du calibre des grands artistes lyriques.Enrico Caruso, junior possède une jolie voix de ténor léger 4a«i de baryton-martin?) dont U se sert aimablement, sans vains efforts poui épater le public.Il fut applaudi et rappelé.Quelques instants après le spectacle, nous obtenions une entrevue avec le fils du célèbre Caruso.Et en français, s'il vous plait! Car Enrico Caruso, junior, -parle fort élégamment notre langue et l’anglais encore mieux, un anglais comme il a’en parle & Londres dans les milieux aristocratiques.Nous manifestons notre étonnement.— Mais j’ai été élevé à Londres, aous dit Enrico Caruso, junior.Mon père voyageait beaucoup, chantant à Londres, Paris, Milan, Berlin.Il m'avait confié à une gouvernante anglaise qui ma enseigné, dans toute sa pureté, la belle langue de Bhakespeare.— Ainsi vous avez vécu à Londres une partie de votre enfance.— Jusqu’à l’âge de seize ans.Mor.père venait souvent en représentations à Covent Garden.Et il m’a été donné de l’entendre dans scs principaux rôles.— Comment?si jeune, vous alliez à l’opéra?— Oh! avec ma gouvernante.Un *oir, j'assistais à une représentation de la "Bohème,” j’étais haut comme une pomme et je disparaissais au fond de la loge.A la fin du spectacle, mon père envoya des baisers dans ma direction.Le lendemain, les journaux de Londres publiaient cette manchette: "Caruso chante pour une belle inconnue à qui il envoie des baisers.” —Aviez-vous à cette époque l’idée de devenir chanteur?— Non.Ce n’est qu'à l’âge de seize ans, lorsque j’arriva- en Amérique que j'allai trouver mon pore pour lui annoncer mon intention de puivre des cours de chant.— Et alors?—Mon père entra dans une colère folle.“Chanter! Toi!” me cria-t-il.‘‘N'est-ce pas assez d’un Caruso dans le monde?” Et il ajouta' *•11 n’y aura jamais qu'un Caruso! — Votre père avait sans doute un tempérament vif, comme la plupart des artistes?— Il était très bon, très paternel, et très généreux.Mais lorsqu'il était en colère, c'était terrible.Ainsi, le matin, nous interrogions le secrétaire de mon père, avant d’entrer chez lui.Si les journaux avaient été favorables et le courrier sympathique, alors on nous faisait signe d’entrer.Sinon, nous évitions de lui rendre visite.— Ainsi c’est donc contre la volonté de votre père que vous êtes devenu chanteur?— Non pas exactement.C'est plutôt par la force des choses.Ain- Jeudi *©lr le 27 avril.Il y I aura à la salle paroissiale Saint-Aloysius, coin des rues Adam et Nicolet, une grande soirée de variétés.gO artistes prêteront leur concours.Mentionnons particulièrement, la grande et unique Paulette Mauve dans son répertoire.Anatole Marcassin (Rodolphe Tremblay) du programme "Les deux célibataires”.Marcel et Roméo les joyeux compères du "Réveil-Matin Musical".Jimmy I» Abate et -son ensemble de 50 guitares et accordéons-piano.Et plusieurs autres dont le talent et le succès ne sont plus à discuter.Pour renseignement téléphonez à E.Martin, Talon 0003.Toutes les dames qui apporteront l’en-téte du journal “RADIOMONDE” recevront un joli cadeau.HP de trois mois donnée avec tout réparage de radios GARANTIE RADIO GILFORD ENRG.CHerrier 3535 H55 GILFORD CHerrier 3535 Spécialité : RADIOS D’AUTOMOBILE grec»: J.Prud’homme et C.Fréchette REPARATION DE RADIO De tonte» marque» — Outrage narantl sjstème de haut-parleur» pour toutes octanloiK».CALUMET 1551 7353, rue ST-DENIS Près HfcaMflniau.Tél.F Ron tenue 571Î, 859 Duluth IC.50c par appel Vente et réparation de RADIO LACELLE RADIO SERVICE ENRG.I^nipcü de radio \érlfléea 4.K VI l ITERENT Spécialité: RADIO D’AUTO Escompte allouée aur présentation de cette annonce.\Cgr.£ \ qu’un Caruso!” Mais cela ne quit en rien à sa carrière, car il ne se présente pas comme la "résurrection de son père.Il défend qu on le présente ainsi.U veut être lui-même.N'est-ce pas le sentiment d’un homme respectueux et intelligent?Pascal MORGAN, Pour voe troubles (le RADIO consultez C.A.BEAUDET — SERVICE — RADIOS — REFRIGERATEURS — LAVEUSES M Ellington 6926 4811 Ouest, rue Notre-Dame Visite de Enrico Caruso jr, avant son départ Enrico Caruso Jr le fils du célébré ténor qui a donné un concert au Théâtre Château, et quelques autres villes en Province sur demande, ira doné un concert avant son départ pour New-York, aux endroits suivants : Valleyfield, St-Hyacinthe, Granby, Sherbrooke, Hull, Joliette, Trois-Rivières, St-Jean, etc.Pour information Lucien Meloche.Impresario, 2264 rue Panet, Montréal.Tél.Falkirk 1651.ENRICO CARUSO junior, tel que caricaturé par Vir, lors de son tour de chant au Théâtre Château.si, quelque temps après la mort de mon père, un impresario américain me fit signer un engagement par lequel il m’offrait $500 par semaine."Chantez-vous?” me dit-il.— “Non.” — "Dansez-vous” — "Non.” — "Alors que pouvez-vous faire?” .— “Mais, je ne sais pas: ce que vous voudrez!” Il fallut bien me résigner à mon sort: étant le fils de Caruso, je devais chanter.J'avais déjà de solides notions que j’avais acquises au contact de mon père et de ses collègues.J'allai trouver un ancien ami de mon père et je me mis sérieusement à l'etude.Enrico Caruso, junior, nous dit cela très simplement, avec une aimable franchise qui le rend encore plus sympathique.Et puis, il change brusquement la conversation.Il nous parle de New-York, ville d’épouvante pour les artistes, d’Hollywood où il a été choyé, de Londres qu'il adore, et de l'Italie où il a très peu vécu.On aurait tort de croire .ue Enrico Caruso, junior se sent écresé par la mémoire de son père.Il a toujours en mémoire 1a phrase lapidaire du grand ténor italien: "Un seul Caruso, il n'y aura jamais LE TESTAMENT DC COMTE M.X_____assiste avec son client, un héritier, à la lecture du testament du comte de Z.qui a beaucoup péché de son vivant.Le testament commence ainsi : "Je donne et lègue: lo Mon âme à Dieu.” M.X.à son client: —Je crains bien que Dieu renonce à la succession.?UN MOT DE DUMAS En 3877, un peintre connu exposait le portrait d'une jeune femme, jolie, mais excessivement maigre, avec un superbe chien, cou ché à ses pieds.—Qui est-ce, demanda une dame à Dumas.—Ça?.c'est un chien qui garde un os.Pour 40 sous Faites nettoyer et inspecter votre radio chaque moi» Réparation.* de rndlos tir fouie* marque* TRAVAIL GARANTI APPELEZ: AMherst9944 ef non* non* ferons un plaisir »5e a ou* faire profiter de notre expérience «an* aucune obligation IMPERIAL RADIO SERVICE Reg'd MONTREAL RADIO SERVICE SERVICE dans toute la ville Membres £ Institute Radio Service Men Z Official Radie Service Ass'n 4) Radio Manufacturer» Service FItzroy 3601 Service de nuit VVIlbank 2035 I II//// ‘mYsCWMsI.* MEILLEURES ALLOCATIONS POUR RADIOS, LESSIVEUSES, REFRIGERATEURS euï apertaele* différent*.Madame LAURE Le plus fort medium d'Europe vient de recevoir le grand tarot Tunisien, l’oetl qui vot* tout.Vous dira votre nom, votre âge, réunit tea «Seat As, facilite les affaire*, ramène les amitié* perdues Be • h.A.M.à * h.r.M.513 Eot, rue Duluth MONUMENT NATIONAL 10 MAI Grande innovation théâtrale VIE DE FAMILLE spectacle tiré du populaire radin-roman de HENRY DEYGLUN UNE DISTRIBUTION DE VEDETTES Mesdames Suzanne Clairval, Mimi d’Estée, Marthe Thierry, Rey-Dusll, Eugénie Verteull, Paulette I.uce, etc.Messieurs Jacques Auger, Fred Barry, Albert Otiquesne.Gaston Dauriac, Raoul I.éry, A.Cercy, .lean Squire, etc.JEAN CLEMENT SERA AU PROGRAMME PRIX POPULAIRES: tOc et 60c plus taxe en vente chez Ed.Archambault — MArquette 6201 UNE FORMULE NOUVEIJ.E — 24 TABLEAUX — THEATRE?.RADIO?.REVUE?.TELEVHSION?.I.E TOUT REUNI DANS TROIS HEURES DE SPECTACLE J * 'M v* 22 AVRIL 1939 Radiomondo PAGE 7 Et voici ce qu’ils disaient: S&rf&é .*:.'.-.MM m-M WÊÊk mmfÊMk y'i-y Ϋ|:3S C.K.C.V.#‘/.r theatre chez-soi Dans le numéro précédent de Radio-Monde, nous avons publié un article intitulé "Une vue sur CKCV.Cettj semaine, nous publions une photo d’un programme populaire à Quéhe?: ‘Le Théâtre Cnez-Soi”.Vous remarquez dans cette photographie: le directeur: René Arthur, Mlles Morcelle Aubry et Claire Duhamel, Arthur Bou-dreault et Jean Nel, directeur des continuités à CKCV, et l’annonceur Louis Bélanger, maintenant à CKAC.Un mot de l’émission.Tous les lundis, à huit heures, vous fixez le cadran de votre appareil radiophonique à 1310 kilocycles, tout a coup un annonceur lance d’une voix vibrante ces lettres d’appel que vous connaissez si bien: CKCV.Québec.Alors, commence la deuxième partie de l’Ouverture La Bohême, de Puccini.Vous entendez quelques mesures, la musique diminue pour permettre à l’annonceur de dire: "Lundi.8 heures, le Théâtre Chez-Soi”.La musique remonte pour quelques mesures encore, puis s’éloigne tranquillement tandis que l’annonceur donne le schéma de la pièce qui doit être jouée par les artistes du THEATRE CHEZ-SOI.L’illusion communiquée à l’auditoire invisible est si grande que même l’amateur le plus avisés se ferme les yeux, se transporte devant la scène imaginaire du THEATRE CHEZ-SOI, et croit réellement assister à un drame ou une comédie suivant le cas.Voilà ce que l’on appelle un véritable succès radiophonique.Voici un abrégé^ historique de cette émission si populaire depuis tant d’années.C’est le 11 avril 1932 que le THEATRE CHEZ-SOI vit le jour.Monsieur Alphonse Proteau, alors directeur de l’ancienne organisation CKCV.était en quête d’un, programme théâtral pour le Poste.Il connaissait bien nos amis Claire Duhamel et René Arthur et leur soumit son plan.Monsieur Arthur n’est pas homme à reculer et présentait au public le 11 avril 1932, la première émission du THEATRE CHEZ-SOI.Il avait su s’entourer d’acteurs compétents.mentionnons : Claire Duhamel, Marcelle Aubry, Jean Nel.Gérard Arthur.Gérard Boulet, Gilles Duhamel et plusieurs autres.Les programmes ’eurent lieu tous les lundis sans interruption jusqu’en janvier 1933, date de la nouvelle organisation CKCV.sous la direction de M.Paul 1-epage.Le nouveau gérant de CKCV.dans son bon jugement, comprit immédiatement qu’il ne fallait pas priver nos auditeurs d’un programme aussi populaire et si bien dirigé, c’est pourquoi le THEA-CHEZ-SOI n’a jamais cessé.Depuis bientôt soph ar.s, les amateurs de bon théâtre ont entendu avec plaisir les plus belles puces du répertoire français.Rien plus.M.Arthur n’a jamais perdu une occasion d’aider un dos nôtres.Il vous a fait connaître nos auteurs canadiens.Vous avez goûté Ips pièces du notaire Aimé Plamondon, d’Eugénie Chcnel, de Guy Nemer et d’auties.Plusieurs ne réalisent pas tout le travail que représente une pièce à la radio.L’on dit: Us n’ont qu’à lire la pièce au micro et c’est fait, voilà tout.Détrompez-vous.D'abord le directeur juge la pièce et souvent doit l’adapter à la radio.Ensuite, il y a la distribution, puis après ce travail, exercice de la pièce, répétition générale puis l’exécution.Si tous, vous aimez les programmes du THEATRE CHEZ-SOI, dites vous bien que ce n’est que par le travail que l’on est arrivé à un tel succès.Monsieur René Arthur désire rendre hommage à tous toux qui ®nt contribué à faire de ce programme la meilleure émission Ra- dio-Théâtre de notre province: M.Alphonse Proteau, qui le premier en eut l’idée, M.Paul Lepage, gérant de CKCV, à qui nous en devons la continuation; Mlle Claire Duhamel, interprète et collaboratrice dévouée qui assume la tâche de diriger les émissions lorsque le directeur en est empché; M.Jean Nel que vous connaissez tous comme l’un des meilleures interprètes du théâtre français; Mlles Marcelle Aubry.Yvonne Grondin; MM.Arthur Boudreault, Gérard Boulet, Gilles Duhamel, tous artistes du THEATRE CHEZ-SOI.Puis tous les auditeurs qui ont encouragé ces émissions par leurs commentaires élogieux.Le THEATRE CHEZ-SOI est une émission que tous désirent voir continuer!.On remarque sur cette photo : René Arthur, direeteur de 1 émission, Mlles Marcelle Aubry et Claire Duhamel.MM Arthur Boudreault, Jean Nel, et l’annoneeur Louis Bélanger.PAUL PETELLE de la maison LEBLANC & GARIEPÏ Invite ses amis et connaissances à aller le rencontrer là où il le® habillera c : 1 o n leurs exigen ts.1430, BLEURY (au-dessus du théâtre fmperial) COSTUMES TAILLEURS POUR DAMES COMMENT S'HABILLAIENT LES GENS DE LA VILLE EN 1860 la o 1 r.n t.QUE VOTRE ARRIERE-GRAND.PÈRE BUVAIT PAGE 8 Radiornonde 22 AVRIL 1939 Une émission “Le théâtre chez soi Les Premiers Gagnants de notre Concours Plus de deux cent concurrents — Mlle Paulette Cloutier de Montréal et M.Gaston Joly de Joliette — Qui gagnera cette semaine ?Le Concours de Radiomonde, pour lequel, deux magnifiques montres Roamer sont offertes, bat son plein.Plus de 200 concurrents nous ont fait parvenir leur réponse.Malheureusement 198 seront désappointés, car le jury n’avait que deux montres à décerner.Nous sommes heureux d'annoncer que pour répondre à la demande de nos lecteurs, nous avons décidé de continuer notre concours encore pour un certain temps.A l'oeuvre donc.Lisez bien les conditions dans l’annonce qui apparaît au bas de cette page et faites-nous parvenir votre réponse avant le 28 avril a minuit.Nous publions ci-dessous les let-tr?s qui ont values à Mlle Paulette Cloutier de Montréal et M.Gaston Joly de Joliette, de recevoir chacun une magnifique montre Roamer.PAULETTE CLOUTIER Montréal, le 13 ax'ril 1939.Radiomonde, Hôtel Ford, Montréal.Messieurs, Dirne fille d'Eve, j’ai ouvert le premier numéro de “Radiomonde,” 1er.yeux brillants de curiosité, et le coeur plein d’espoir en cette initio tire des nôtres.Je ne fus pas déçue, loin de là! Et, “il a bien gagné ses épaulettes”, celui qui le premier eut cette géniale idée (que ne l’ai-je conçue.GASTON JOI.V moi, hélas U.de rapprocher davantage des artistes de la radio, de leur auditoire invisible.Améliorations à suggérer* .Je n’en vois qu’une .Augmenter sans cesse le volume de votre journal, déjà généreux pourtant; personne ne s’en plaindra.Gardez, je éous en prie, ce format si commode, ces articles pleins d’entrain, de "pep”, d’originalité, ces interviens, ces biographies délicates, et surtout, surtout, ces photographies qui font palpiter les jeunes coeurs, tant masculins que féminins, et vous aurez peine à fournir à la demande sans cesse grandissante.Bravo! Paulette CLOUTIER, 1053, tue Gilford, Montréal.P.S.— 75 mots, c'est beaucoup trop court pour tout ce que j’avais A vous dire .mais enfin .“Dura lex, sed le.r.”’.Et voilà celle de M.Joly: Joliette, 7 avril 1939.Messieurs, Quel plaisir pour moi aujourd’hui Le Petit Ballet au Monument .A * Voici quelques-uns des participants aux deux spectacles chorégraphiques qu’offrira les 26 et 27 avril, au Monument National, le maître de ballet Maurice Morenoff, avec Carmen Morenoff et 60 danseurs.En haut • gauche, Serge Morenoff, fils du professeur, qui fera ses débuts sur la scène; il a cinq ans; trois choristes (à droite) ; en bas, à gauche, un mouvement d’ensemble ; à droite, la petite Arlette Desforges qui revient, avec s» soeur, d’une tournée en Europe, en Amérique du Sud et en Afrique du Nord.de rendre hommage d "Radiomon- de.» Journal plaisant, agréable, vivant par l’image et charmant par le texte.Voilà sûrement quelques qualités que seul “Radiomonde" peut et doit mériter.Avec l’apparition du dernier numéro (1) les changements à apporter à votre journal sont extrêmement clairsemés.C’est pourquoi j’affirme avec sincérité qu’une revue bi-mensuelle comme “Radiomonde” remporte haut la main la “Médaille d’Or" des journaux récréatifs.Bien à vous, Gaston JOLY, 18 St-Marc, Joliette, P.Q.Allons chers lecteurs, il est très facile de gagner.Nous ne demandons qu'une chose: de la sincérité.Quels seront les gagnants de cette semaine.A l'oeuvre.Langage du parapluie * —Ne pas le fermer quand la pluie a cessé indique une bonne ménagère économe et pratique.—Celle qui roule son parapluie encore humide coiffera sûrement Sainte Catherine* —Celle qui ne le roule jamais, ne deviendra jamais riche.—Celle qui traîne son parapluie est méchante.—Celle qui le porte fermé sous le bras aime à rire, mais fait aussi rire d'elle.—Celle qui brandit le sien comme un uhlan, le lance, est énergique.—Celle qui à chaque pas frappe Conge général Comme on le prévoyait, lors du passage, à Montréal, de Sa Majesté George VI, toute la journée, ies fonctionnaires municipaux auront congé, congé civique, comme on le dit.De même, les Commissions scolaires de la Ville, tant pour les professeurs que pour les élèves, observeront sans doute pareil congé, en signe de respectueux hommage, le seize mai, le jour de la visite royale.» r r~ .U.T.-7-.r-.-;.-!:.-4 le pavé du haut de son parapluie est aimante et fidèle.'Wi à iTÉniir**1 ¦jsmr tjpÂMK CRATII nune laineuse montre RADIOMONDE voudrait connaître l'opinion de sen lecteurs — Ecrivez une lettre de pas plus de 75 mots en donnant votre opinion sur Radiomonde — les améliorations que nous devrions y apporter, etc.I ne magnifique Montre Roamer pour dames et une magnifique Montre Roamer pour hommes seront données à chaque numéro pour la meilleure lettre reçue.\ ous pouvez envoyer autant de lettres que vous le désirez, mais toutes doivent être accompagnées du coupon ci-dessous.JE DESIRE PARTICIPER \ VOTRE CONCOURS.Malle* votre réponse à Mon nom est 1 Mon adresse est • HOTEL FORD Ville ’ MONTREAL Je suis abonné j'achète mon numéro ehez mon dépositaire (Mettre un croix à l'une ou l'autre N.B.— Y ajouter votre «bonne- de res réponses).ment 8*‘rait une bonne idée.BONNE CHANCE À TOUS 22 AVRIL 1930 % Radiomonde % PAGE 9 957465 • / V HENRY DEY GLU N, l'auteur du roman radio phonique “lie de Famille' révisant un texte atec \l.LUCIE!) THEM 41 LT, réalisateur à Radio-Canada.(Photo Famous Studio^ MARCELLE B.4RTHE, annonceur à CB F et lectrice du programme “Fie de Famille'’.(Photo Famous Stud o) R AC H ELLE (Mme Rose Rey-DuzÜ) et YVETTE (Suzanne Clair val) les deux comparses de ce roman à succès.(Photo Famous Studio) JACQUES F B E S E L S E.(Jacques Auger) poète, fiancé de la douce Monique.BLANCHE (Bella Ouellette) lu femme de ce brave Stanislas Richard.(Photo Famous Studio) ¦ m 1 3a»88 téÊmm r-iFwm ¦b:ryxi:i^""rr ce i Quel complot machiavélique prepart (Suzanne< lisîtisïïîÿ&tB itKsgsmsm i irvo i bfefe.,.:.éki m u ; vie % fmé.H ElRTl ART) RK.11.4RI) (Raoul Léry) le malheureux époux (TYvette et sa fille MODIQUE (Mimi cTEstée).(Photo Famous Studio) ALBERT (Albert Duquesne), “le Reau Brummel’ de la famille Richard.(Photo Famous Studio) HESRl (Henri Poliras) le bohème de la famille Richard.(Photo Famous Studio) Monseigneur GU 1 BORD (Pierre Durand) causa nt familièrement avec ses vieux amis, grand'per» (J.R.Tremblay) et grand?mere (Eugénie Verteuil) RICHARD.' Deux frères se font des confidences.A gauche JOSEPH CT?.I „ .F.LZEAR SIMARD (Fred Barry) qui (Gaston Dauriac) et à droite EDOUARD (Raoul Léry)» fh.1\\h.rTl Rit.HARD (Marthe ,olt ,minceur de l’émission "Crande Sueur” emploie (ouvert Un té do t a , .«,1 mé’ani«|Ue.10.—Dénuée d'intelligence - T nom d'un annonceur fl cK.vc.1 — Punition par laquelle oh tt.le 1« s coupables tic la même fs, on qu ils ont traité les autres Prénom d'un chanteur fiançais «jir a chanté aux Variétés lyriques.12.—Petite rivière de France — Chanteur parisien qu'on a entendu h Montréal plusieurs fois — Anagramme de "Vt'\ 13.-—Enleva la tête — Petite Ile Mesure de surface agra're T4.—Lettre grecque — F.n le* — Directeur artistiqtie de CKAÇ.Il est de ces hommes dont la versatilité des talents surprennent constamment ceux qui viennent en contact avec eux.Leur fécondité d’imagination, leur faconde continuelle, leur constant besoin de travail, (que de “con” ! ) en font des êtres à peu près exceptionnels.Ainsi en est-il, certes, de Henri Poitras, vétéran de la scène, vétéran de la guerre, vétéran de la dèche, un “jeune” de la radio, (il débuta dans ce domaine de façon bien établie en 1936), et un succès partout.Sa carrière est une chose remarquable, son intéressante odyssée dans le domaine du théâtre est ni plus ni moins stupéfiante ! A la suite d'un bref rendez-vous j'ai rencontré Henri Dauvilliers-Poitras et, entre deux verres de blonde mousseuse nous avons causé, ou plutôt il a parlé.parlé.parlé.Et voici : Dauvilliers — Devons-nous vous appeler Poitras ou Dauvilliers ?— Poitras si vous le voulez bien.— Cependant on - vous a connu au théâtre sous le nom de Dauvilliers ?— En effet, j’ai porté ce nom pendant dix-huit ans, mais c’était un nom de "guerre” que j’ai abandonné depuis.— Vous avez quel âge ?— Je suis né au début de ce siècle.ne m’en demandez pas davantage.J’ai fait mes études au collège Ste-Marie.J’étais peu brillant en grec et en latin, mais je conservai toujours jalousement mes premiers prix pour la diction.Un jour, j’appris que je ferais partie de la distribution pour les représentations d’une parodie de "Chan-teclerc”.Mais jugez de mon désespoir quand on me spécifia que je ne ferais partie que de la figuration.Je fis plus tard du Conservatoire LaSalle pendant deux ans et demi pour parfaire ma diction et mon éducation.Ces deux ans et demi laissent en moi un agréable souvenir.Théâtre amateur "Je débutai dans le théâtre amateur dans un fond de cour, à l’instar de Fridolin, chez Ernest Gui-mond.Nous avions une scène improvisée faite de planches et de madriers.Il arrivait quelques fois qu’un madrier mal placé basculait et allait frapper un acteur en plein visage.ou ailleurs.Les galeries des voisins servaient de loges et un de nos "directeurs" allait percevoir les prix d’admission chez les personnes qui se trouvaient sur ces galeries.Notre première pièce fut le "Désespoir de Jocrisse”.Notre petite troupe fut priée de répéter cette pièce à la Salle Paroissiale de l’immaculée Conception, au mois de juillet 1914.Sur ce même programme se trouvait Camillien Houde qui jouait le rôle de Sam Brooker dans "Le cultivateur de Chicago”.Il promettait déjà ce Camillien ! »- Vous blaguez, ami ?— Pas du tout.J’ai conservé le programme.D’ailleurs j’ai conservé tous les programmes des pièces dans lesquelles j’ai joué.— Combien en avez-vou6 ?— Je n’ai jamais eu la curiosité de les compter mais j’ai l’intention de mettre ça en ordre lorsque je serai vieux.Je vivrai dans mes souvenirs, car j’aime mon métier.— Doit-on dire métier ou profession ?— Je crois que de nos jours le comédien appartient à une profession.— Avec qui avez-vous fait du théâtre amateur ?— Avec Arthur Lefebvre.Gaston St-Jacques, Armand Leguet, Ovila Légaré.Détail inédit “Un jour,” continue M.Poitras, “on me dit d’essayer ma chance dans un petit théâtre de la rue Ontario qui s’appelait â l’époque "La Lune Rousse”.Alors je m’amène en scène pour dire un monologue en vers.Je m’étais affublé d’une belle cravate Lavallière, pensant que ça aurait l’air plus artiste.Dès mon apparition on se mit à me siffler.— Sérieusement ?— Comment sérieusement ?Je vous prie de le croire.Il y a pourtant un bon nom' re d’années de cela et je revois encore le public dans la salle et il me semble encore entendre les sifflets.Or, croyant qu’ils n’aimaient pas les vers, je décide de chanter, pensant qu’ils préféreraient cela.— Que chantiez-vous ?— Une chanson qu’un de mes oncles m’avait apprise : "Sous ie tunnel de St-Germain”.— Drôle ?— Je la croyais amusante, mais l’auditoire ne pensait pas de même, ou bien ma tête ne lui revenait pas car on se mit à siffler plus fort et une claque organisée qui allait crescendo commença.Dès qu’on se mit à applaudir ainsi je crus que ça leur plaisait mais je finis par comprendre que l’on voulait que je fiche le camp.C’est d’ailleurs ce que i’ai fate.Le type qui organisait ces soirées d’amateurs me dit de rester pour les prix mais je n’ai pas voulu subir un «autre affront et jamais plus j’ai voulu essayer ma chance à ces concours d’amateurs.Théâtre professionnel de qiatre mois.Les salaires étaient si "ccnsidérables” qu’à ce moment là on faisait des petits "bons” sur nos salaires.On demandait ça par 50 cents pour qu’il en reste un peu à la fin de la semaine."Family” j’allai à 1’ “Impérial’ de Québec, sous la direction Pelletier-Palmieri, où je demeurai pour Us saisons 1919-1320 et 1920-1921.Je revins au "Chanteclerc” où je fus comédien et régisseur en 1921-1922 sous la direction de Ernest Valhu-bert.Ensuite ce fut le "National”, sous Paul Gury et retour au "Chanteclerc”, direction Lombard.Edgar Becman En 1923-1924 j’étais de retour à Québec, à 1’ "Impérial” sous la direction de Daoust et ensuite sous celle d’Edgar Becman.Avec celui-ci, je participai à une représentation de gala au Château Frontenac.La pièce à l’affiche était "Aimer” de Géraldy.Je terminai la saison avec Becman dans la région de Québec, en jouant dans "Le Duel” et "La chance du mari”.Au mois d aoùt 1924, je devenais, avec Georges Legrand, co-directeur du théâtre Impérial de Québec, puis je terminais la saison au "Chanteclerc" comme comédien et régisseur.Une jolie blonde C’est à ce moment que je fis la connaissance d’une jolie blonde qui me tomba dans l’oci! Il s'agissait de Mlle Lucienne Plante, qui avait fait ses débuts, quelques semaines auparavant, au "Chanteclerc”.Elle devait devenir la compagne de ma vie.En effet, après avoir joué de mars à mai, en 1925, aux Etats-Unis, à Lewiston, Maine, au théâtre "Priscilla” sous la direction d'André Roman, je revins en Canada et le 9 juin j’épousais Lucienne Plante, qui jouait au "Chanteclerc” sous le nom de Lucy Arlette et plus tard joua sous sou nom de Lucie Poitras.(Suite à la page 18) Mots croisés de RADIOMONDE’ par Paul Gé/inas 22 AVRIL 1939 Rudiomonde % PAGE 17 P* Au Pot-Pourri Matinal (Suite de la page 17) Puis ce furent encore le "Chan-tecterc, le "National", 1' “Arcade ; en 1927 jetais rendu au “St-Denis" et je terminais cette saison en faisant une grande tournée dans la province et les principales villes de la Nouvelle Angleterre.J'en passe pour arriver à 1929 où je passai la saison comme directeur du théâtre "Canadien” de Québec, après avoir joué avec la troupe Barry-Duquesne.St-Laurent, à la Palestre Nationale avec L.-P.Hébert et en tournée.En 1934 j'étais à Québec au théâtre “Arlequin" en qualité de direc-teur-producer.Je terminai cette saison en jouant au “Stella” le rôle de Ti-Bé dans Maria Chapde-laine.Madame Poitras jouait le rôle-titre, 30us la direction de CJBR.— Cyrano appelle CJBR.— Allô! CJBR ?Sincères félicita- _ .tions pour votre émission des “Sept Barry-Duquesne.En 1934-1935 je ne- p ,eg du Christ de Dubois.” > >.«Unn»M •* Nia f inn q 1" CA11C la Le réalisme de la dramatisation L’Opérette Honoré Vaillancourt, de regrettée mémoire, m'engagea pour la Société Canadienne d'Opérette.J'y débutai en septembre 1930.Je fus tour à tour comédien, régisseur et metteur-en-scène.Entre temps, je pris part à quelques petits programmes au poste C K A C.Comme la saison 1931-1932 semblait un peu aléatoire, Vaillancourt me conseilla d'accepter un engagement au théâtre "National" où on m'offrait un joli salaire.Durant la saison 1931-1932 je fus au “National" comme comédien et ••producer”.Juliette Béliveau fai- vins au théâtre "National" sous la direction de France-Film puis on m'engagea pour aller tourner un film commercial à New-York.J'y demeurai cinq semaines.En 1935, j'étais au théâtre ‘ Arcade” comme directeur et metteur-en-scène de “La Troupe canadienne”.C'était les derniers vestiges du théâtre dramatique.La saison fut peu fructueuse et se termina en avril 1936.Ce fut à ce moment que je fis mes véritables débuts à la radio." fait honneur à son auteur et la perfection de la mise en ondes, la netteté de l’émission, au personnel du poste.Il me fait plaisir de signaler l'aimable geste du directeur de CHLT, M.Alphée Gauthier, envers les enfants que dirige Mlle Jeanne Tanguay, à l'occasion de leur émission du jour de Pâques.En effet, une gentille réception leur fut donnée après leur programme d'une heure et chacun d'eux reçut un joli souvenir de la part de la direction.Leur Et ainsi, amis lecteurs, je m'ex- dévouée directrice ne fut pas ou-cuse de cette longue nomenclature bliée, elle non plus.C'était aimable à moi fournie par M.Poitras.mais et c'était juste, car le dévouement elle était nécessaire pour montrer de Mlle Tanguay est illimité, et l’ef A la radio la détermination et la volonté d'arriver de cet artiste.Depuis 1918, Henri Poitras (ou Dauvilliers, comme il se nommait à ce moment-là), avait gagné sa vie vaille que vaille sur les tréteaux des théâtres.Sur les conseils d'Edouard Baudry, Poitras s'orienta vers la Radio.Il travaille surtout sous la direction de Baudry et de Paul L'Anglais.Ses activités actuelles dans ce domaine sont multiples.Lisez plutôt : Rôle de Marcel Lortie dans “La rue Principale” ; rôle du fameux “Ti-Jos" dans le programme Labatt ; dans “Parade du Matin", Monsieur Fourneau, le conducteur du tramway ; Monsieur Sosthène.puis le Comptoir déchanges “Old English" et le “Courrier des Curieux" ; Henri Richard dans “Vie de famille" ; “Le prince Jean dans “Robin-Hood” ; Atber Dubras dans “Les belles histoires du pays d’en haut” et enfin il est annonceur pour le programme d'Odette Oligny : “La femme à la page”.ficacité de son enseignement se traduit et s’affirme à chacun de ses programmes hebdomadaires, le samedi après-midi.On ne saurait trop encourager ces émissions d'enfants qui sont un moyen exceptionnellement pratique de seconder l’enseignement et l’éducation générale des enfants.sait partie de la troupe.A ce théâtre je fis jouer une quarantaine de pièces en un acte de ma composition.En 1933, je jouais de nouveau pour la Société Canadienne d’Opé-rette, au théâtre "His Majesty's”.Puis sans attache spéciale à aucun théâtre, je jouai à l'Auditorium de Nous devons à l’initiative et au désintéressement admirable de notre sympathique et talentueux pianiste aveugle, Paul-Marcel Robt-doux, la création de trois nouveaux programmes qui dès le premier jour furent populaires à en juger par les nombreuses lettres d’appréciation élogieuse qui sont parvenues au créateur de ses émissions.Ces programmes qui s'intitulent “Nos compositeurs" et “Un grand Maître” sont entendus, le premier, de 1 heure à 1 heure 30, et, le second, de 2 à 3 heures, tous les dimanches après-midi.On y entend divers artistes suivant les exigeances des pièces de l’auteur particulier qui fait le sujet de l’émission.Le troisième programme que nous devons à M.Robidoux est celui du charmant trio “Harmonetta” J'avais omis de vous dire que de- composé de Mlles Rita Faucher S M.Jacques Deniers, nouvel annonceur à C K A C, qui avec Armand Marion et Charlotte, et le planiste Albert Séguin, fait les délices des auditeurs du Pot-Pourri Matinal de 7 h.15 à 8 h.tous les matins excepté le samedi.— (Photo Famous Studio).Variétés lyriques puis 1936 M.Poitras fait aussi partie de la troupe des Variétés Lyriques, direction Goulet-Daunais, puis il a joué dans la plupart des revues qui ont été présentées v.c-puis trois ans.Môme aujourd'hui, M.Poitras aime son métier tout comme aux premiers jours.GRATIS SHAMPOO GRATIS en présentant cette annonce au SALON COURTOIS SI toun tlétlref omlulîit Ion à eau ou permunenf e» pur Mlle.Gertrude Le François Colfffuine ei|»erlf SALON COURTOIS Antonio COI RTOIS, prop.1719, AMHERST - CH.0292 coin Robin Son idéal Son idéal, nous confie-t-il.serait de pouvoir, de temps en temps, jouer la comédie dans un théâtre subventionné par la Cité de Montréal et le Gouvernement provincial, mais avec un directeur qui pourrait conduire les destinées d'un tel théâtre national sans être obligé de se plier aux exigences politiques.Ses ambitions CT/ Garage LAUZON DRIVEYOURSELF 2365, Rouen CH.1102-3 Réparation» ttntrnlft — Mécanique — IblMulIt — Peinture — Soudure — Service de frein» — Raybesto».Service de pneu» par un expert.A LOUEB poor tontes oec»»lon», Itnpitme, Ma-rtace on Kunerallie».Voyate d’affaire» ou d axivmeot.Bonnes voitures, confortables et de modèles récents.— Et vos ambitions ?— Mes ambitions, nous confie-t-il, seraient de ne plus revivre les jours de “purée" ; le bonheur de ma femme et de mes enfants ; pouvoir à 59 ans passer cinq mois par année dans les Laurentides, sur ma “butte”, à St-Sauveur-des-Monts, puis.de vivre en bonne santé jusqu’à.quatre-vingts ans.C’est là la grâce que tous ses amis et nous-mêmes lui souhaitons de tout coeur ! ! ! ONDIN LES GROS ET LES MOINS GROS Un député se trouvait dernièrement dans un village, un jour do foire.Il allait de groupe en groupe, demandant aux paysans s'ils étaient satisfaits.Il s'arrêta soudain devant un brave homme qui avait amené un soprano, Cécile Roy, alto et Olivette Roy contralto.La caractéristique de ce trio est qu’il n’exécute pratiquement que des harmonisations de M.Robidoux.Depuis quelques semaines la direction de CHLT, a gratifié ses auditeurs d'un nouveau programme: “La Ruche Ménagère”, de 9 à 10 heures tous les matins.La volumineuse correspondance en rapport avec ce programme est une preuve indéniable de sa grande popularité.Il est malheureux que nous n’entendions pas plus souvent les deux artistes de Rock Island, MM.J.-R.Brault et Davila Dumas, ténor et baryton.Leurs voix, bien timbrées, riches et puissantes sont aussi d'une souplesse rare.Us ne devraient pas demeurer si loin! De3 artistes de cette qualité mériteraient d’être entendus plus souvent.“Qu’est donc devenue Mlle Laura Savard?me demande-t-on de tous côtés.Cette charmante soprano savait si bien chanter ce que nous aimions!" — Que voulez-vous que je vous réponde?Vous savez aussi bien que moi que personne ne vit de l'air du temps.dans ses appréciations la prochaine fois qu’elle décidera d’écrire et je lui ferai remarquer, ainsi qu’à ses semblables, que la colonne de Cyrano n’est le réceptacle ni des mesquines vengeances, ni des viles jalousies.Il me fait plaisir de signaler une innovation à CHLT.M.Henri Delorme a préparé et donné le jour de Pâques la spirituelle opérette : “Mademoiselle le Diable” avec comme vedette Mlle Louise Gauthier et M.René Joubert, deux artistes bien connus du public de la région.IL se sont tirés d’affaire d’une façon qui nous fait goûter d’avance la promesse que nous a faite M.Delorme que cette émission n'était que la première d'une série.Je suis sur que les auditeurs de CHLT souhaitent ardemment la réalisation de cette promesse.CYRANO - A LA CHASSE ¦—Vous savez que Raoul s’est blessé au pied, à la chasse ?—Son fusil.-—Non, des bottes trop étroites.SOUS vous procurera un RUBAN "STERLING" Pour tout genre de clavigra-phe, quelle qu‘en soit la marque.STERLING TYPEWRITER 2151, rue Rleurv.Montréal C’i-inclu* un mandat poatal de *0.G3 Veuille* me faire parvenir un ruhan pour mon claviftraphe couleur.largeur Martine de machine •••• will.?N.B.Mallcr ce coupon nan* tarder à sterling: Typewriter C’a.» 2151, rue Hleury, Montréal.Les “Marinades 39” ont remporté un tel succès lorsqu’elles furent présentées, en novembre dernier, plusieurs en réclamaient la paternité au point que le créateur et directeur de ce triompha d’inédit s'est trouvé en face d'un problème un peu trop acide pour le temps des 3ucres, en préparant sa seconde recette et ce goût de “sur” que lui ont donné certaines interventions l'ont décidé de mettre un peu plus de sucre dans ses “Marinades” et de les cuire un peu plus, de sorte, qu'en bon cordon bleu d’art, il en et RADIO PRATIQUE ET THEORIE 6 mois cours du jour, un an cours du soir.Cours complets et pratiques dans toutes les branches du génie électrique, moteur, radio et dessin mécanique.Canadian School of Electricity 282, Ontario Ouest, HA.4745 GRATUIT — Demandez notre Dépliant — GRATUIT ^ Canadian School of Electricity, troupeau de porcs de toutes tailles cs* arrive a presenter un plat digne 282, rue Ontario Ouest et de toutes dimensions.dea shérifs ou des rois.M Marcel Montréal.Il Interrogea : Fortier nous donnera donc e 9 mal _ .„ prochain, “Marmalades 40”.Nous -Ge sont des Yorkshire ?lui 80Uhaitons un succès sans pré- —Moa boa monsieur, répondit cédenk l’autre, on est chez nous moins ________ compliqué et on emploie des mots Je prié humblement Jeanne Malmoins savants.Nous appelons y-prend, pardon, M a 1 i b r a n, les gros des sénateurs et les moins de mettre un peu plus d’esprit., de gros des députés.suite dans ses idées et de justice Messieurs, Sans obligation de ma part, veuillez me faire parvenir votre d4* pliant, me disant comment devenir ingénieur en radio.Mon nom est .Mon adresse .Ville PAGE 18 Radiomonde 22 AVRIL 1939 (Prière d’adresser toute correspondance à Courrier rie Radiomon-de, Hôtel Ford, Montréal).Q.— Quel est le nom de la femme de M.Jacques Augerf Est-il vrai que le programme de Grande Soeur est irradié sur disques?Quel est le nom véritable du Dr Beau-fort dans Vie de Famille f — Fleur lie Bois de Montréal.R.— Mme Laurette Larocque-Auger.— Grande Soeur est enregistré sur» disque pour en permettre l'irradiation sur différents postes à différentes heures.— Læ rôle du Dr Beaufort est tenu par Paul Gury.?Q.— A toiex-vous la bonté de me dire quels sont les artistes Nazaire et Barnabéf — Lucien Leclerc, Roberval.R.— Nazaire, M.Ovila Le garé #t Barnabé, M.Georges Bouvier.Spécial pour une semaine avec cette annonce PERMANENTE GRATIS Salon FERNANDE 1563 Est, Mont-Royal FRontenac 0093 COIFFURES ORIGINALES PERMANENCES avec ou sans machine Tous genres de Salon DIANE Mme Mil* K.Mélanger M.H.Herthflfl 1239 HUE BELANGER C 5040 POILS SUPERFLUS enlevés pour toujours 0 Méthode la plus rapide connue.0 Sana danger ou trace.^ Préconisée par le corps médical.^ Travail garanti.ACNE — BOI TONS — RIDES — PEAU DISGRACIEUSE Garantie île réussite où tous lés autres traitements ont failli PEELING Diplômée à riantltmt Parla l.tlM* Ste-4'ntherlne O.I***- 45.T5 KEY A M.Fourrures CD OUVRAGE GARANTI Q¦ — Madelon du Programme Lowney’s et la nièce du Dr Guin-don dans le Vieux Maître d’Ecole sor.t-ils interprétés par la même personne?n.— Oui, par Mlle Pauline Pont-briand.?Q¦ — Où peut-on se procurer des billets pour le.programme de Fri-dolin?— J.R., 771,6 St-Dominique, Montréal.R — En écrivant à Fridolin, aux soins du Poste CKAC, Montréal.?Q.— Alain Gravel est-il marié?Quel est le nom du nouvel annonceur à CKAC?— Jeannine, Montréal.R.— Alain Gravel est célibataire.Jacques Demers est le nouvel annonceur à CKAC.?Q.— Pouvez-vous me dire si la femme de M.Henry Deyglun fait du théâtre?Si oui quel est son nom d’artiste?— Nicole de Limoi-lou.\ R.— Oui.— Mimi d’Estée.?Q.— Pourriez-vous me dire si Gérard Deldge a un role dans la Rue Principale?— Gisèle de Montréal.R — Non.?Q.— Voulez-vous me dire si le Dr Pinson est bien René Coutlée?Quels sont les vrais noms de Louise, Hélène, Henri et Alain?— J’aime Hélène de Québec.R.— Oui — Louise, Margot Teas-dale; Hélène, Armande Lebrun; Henri, Alfred Brunet et Alain, Camille Ducharme.?Q.— Est-ce vrai que M.Marcel Baulu est marié?Est-il le frère de M.Roger Baulu?Qui joue le rôle de Fernande dans La Rue Principale?Fernand Perron est-il marié?— Pierrette de St-Mcthode de Ro-bet val.R.— Oui, — oui.— Mlle Margot Teasdale.— Oui.* * * Q.Pourries vous me dire si Odette Ohgny et Mme Jeanne Frey sont nées au Canada?— Acadienne.R.— Non ?Q.— Auriez-vous l’obligeance de me dire quel est le véritable nom de Pauline Gervais dans Le vieux Maître d’Ecole?— Une Soreloise.R.— Pauline Pontbriand.?Ç.— Fernand Leclerc, annonceur à CBF est-il marié?Armand Marion est-il annonceur à CKAC?—• Anxieuse de savoir, Montréal.R.— Fernand Leclerc 3St célibataire.Armand Marion n'est pas annonceur à CKAC.?* ?Q.¦— Que pensez-vous des annonceurs de radio, auquel on demande un renseignement sérieux au sujet d’un programme et qui ne vous réponde seulement pas?— Je.suis poli.R.— Ce ne sont pas des annonceurs sérieux.?* Q.— Voulex-fous me dire quel était l’annonceur qui donnait le compte-rendu de l’opéra, cet hiver, à CBF?Monsieur Gérard Deldge est-il célibataire ?— Blonde aux yeux bleus de Magog.R.— M.Jacques Desbâillets était le commentateur de l'opéra.— M.Delâge est marié.?Q.— Pour jeune amour, voici ’.a distribution du roman de Jean Bart, "Le Secret de la Carmélite”: Louis Tierson, MM.Claude Sutton; Jacques Tourneur, Ernest Gui-mond; Léon Berlier, Roméo Mousseau; Dr Marini, Henri Leduc; Roger Dumond, Roger Guimond; Père Dieu art, Ls-Philipe Mercure; Lou-nas, détective, Hector Charland; Mme Tierson, Mmes Ernest Gui-mond; Thérèse Tierson, Yvette Lorrain.h it h Q.— Pour Mlle Perron de Québec les lettres d’appel du poste de Ste-Anne de la Pérade, sont CROC.Pour Mlle L.H.de Coaticook, voici de nouveau la liste des inte>prêtes de Ceux qu’on aime”: Louis Lanoix, Mlles Margot Teasdale; Hélène Joly, Armande Le-brun; Tante Paméla, Bella Ouellette; Marthe, Blanche Gauthier; Me Jules Lanois, MM Gaston Dau-riac; Me Alain Dorval, Camille Ducharme; Dr Paul Pinson, René Coutlée; Henri Lanoix, Alfred Brunet; Madeleine Lanoix, Germaine LeMyre; Maurice Lanoix, Luc Germaey; Adrien Lafleur, Paul Charbonneau.?.Q.— Auriez-vous l’obligeance de me dire si Marie-Paule Bolduc est la fille de Mme Bolduc, la chanteuse?— Casimir Maloin, Montréal.R.— Non.Q.— Est-ce que les membres du Poste CKAC, font encore de la culture physique sous la direction de Jacques Langevin ?— Patricia Carpenter de Drummondville.R.— Non.?Q.— Çui est l’auteur des "Aventures fantaisistes d’Oswald L’oi- seau ?R.— Claude Robillard.?Q.— A CKAC, est-ce Roger Baulu où Roy Malouin l’annonceur en chef?Qu’est devenu Julien D'aoust?Est-il mort ?Louis Bélanger, le nouvel annonceur de CKAC était-il à CHRC de Québec avant?Est-ce que le petit Olivier Gouin est le fils de madame Yvette Mercier-Gouin ?Quelle est la nationalité de M.Kaltenborn, commentateur du réseau Columbia ?Qui est l’auteur de "Ceux qu’on aime”?Montmagny.R.— Roy Malouin est l'annonceur en chef.Oui.Et il est marié depuis une semaine.Encore "Lune de Miel" Oui, c’est exact.Allemand.C’est une adaptation d'un roman Léo-Paul Bourassa Léo-Paul Bourassa est natif de Shawlnigan, comté Saint-Maurice.Il fit ses études chez les Pères du Saint-Sacrement, à Terrebonne.En 1923 il vint s’établir à Montréal.L'année suivante il apparût sur la scène comme amateur.Doué d'un grand talent et ayant la facilité de .s'adapter à divers genres, il eut beaucoup de succès.I.ors du programme Mus-Kec-Kee, à CKAC il chanta sous le nom du "Chanteur Indien”.Il passa ensuite à CII L N aux Trois-Rivières et de là, à CIIL P Montréal où 11 fait parti" du Réveil-Matin Musical.Il compose lui-même ses chansons, mais ne les a jamais publiées.En plus d'être un excellent artiste, Monsieur Léo-Paul Bourassa est un type très sympathique.“Bonjour, voisin !.Bonjour, voisine !.” Voie! HENRI, LETONDAL, au microphone, pour l’émission “Voisinons" diffusé tous les matins à 9 heures, par le poste CKAC.Cette émission, qui comprend un joli choix de disques nouveaux.Intéresse vivement les auditeurs par les renseignements pratiques et les renseignements de tous genres que donne Henri Letcndal.(Photo "Marco") anglais, faites par Monsieur Paul L'Anglais.à I I Q.— Je viens d’entendre M.Jacques Aubert à CHLP.Auriez-vous l’obligeance de me donner son âge et aussi de me dire s’il est célibataire ?Rita D.R.— Mlle Rita D.vous êtes un brin indiscrète.Je ne vous en blâme pas.Cependant M.Jacques Aubert ne veut pas dévoilé son âge, mystère.gentille demoiselle.Il est célibataire.?* ?Q.— Est-ce que le Vicomte dans ”Les deux célibataires” et Roger, le fiancé de Thérèse dans “Le Secret de la carmélite” est le même personnage ?Simonne.1! ,’y a qu'une manière mMiralrmcnt reconnue de détruire pour touojur* les POILS SUPERFLUS au \ Isage, bras ou jambp«.c’est par l’électricité! 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