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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 4 février 1956
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Références

Radiomonde et télémonde, 1956-02-04, Collections de BAnQ.

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Paul Leduc, ex-réalisateur du défunt programme "Radio-Carabins", s'apprête à nous présenter, au canal 2, la version télévisée de ce programme.Pour la première fois, cette semaine, Leduc a consenti à parler de la télémission qu'il prépare, et c'est à "Radiomonde" qu'il s'est confié.Voici la conversation que nous avons eue avec lui t —Est-ce vrai que vous préparez la version télévisée de Radio-Carabins ?—Pas du tout.Je prépare un programme comique.H n'y aura pas de chanteur ni d’artiste invité à mon programme.—Que sera-t-il ?—L’action prendra place dans une ville fictive.Une grande ville."Mon but est dé faire rire I" Plusieurs personnages y évolueront régulièrement, secondés par des personnages épisodiques.Le texte devra, et sera très drôle, car c'est mon but de donner à la TV une télémission qui fasse rire.—Qui seront les interprètes des personnages réguliers ?—Jean Coutu, Juliette Béliveau et Juliette ifuot.—Pas question de Roger Ga-rand ?—Non.D’ailleurs, il est présentement en Europe.—Qui sera le maître de cérémonies du programme ?—Il n’y aura pas de maître de cérémonies.—Ce sera un programme d’une heure ?—D’unè demi-heure.—Quel jour ?—Le jeudi soir, entre 8 et 10 heures.L’heure définitive n’est pas fixée.—A partir de qùand ?—De la mi-avril, c’est-à-dire aussitôt que les éliminatoires du hockey (dont les joutes du jeudi seront télévisées) seront terminées.—Qui sera le scripteur de l’émission ?—Je suis d’opinion que le succès d’une émission de TV dépend des textes.Presque uniquement des textes.C’est pourquoi je n’aurai pas recours à un seul scripteur.Aucun ne peut suffire à pondre des sketches drôles chaque semaine.Comme je le faisais à la radio, j’aurai une équipe de scripteurs.—Qui seront-ils ?—Je peux vous mentionner quelques noms : Louis Pelland, Jean-Claude Deret, Claudine Thibodeau, un groupe d’étudiants et Doris Lussier.—Est-ce vrai que vous voulez vous avoir 10 programmes prêts avant de démarrer ?—En effet, parce que lancer un "programme drôle” à la TV constitué un très grand risque, et je Gratien Gélinas jouera, à Stratford, le rôle du fol Charles VI dans "Henri V" On avait, jusqu'ici, chuchotté la nouvelle.Elle est mai tiens de Gratien Gélinas lui-même.bu 18 juin au 21 août, lors des fois dans l’histoire du théâtre de festivals dramatiques dè Strat-jord, Ontorio, Gratien Gélinas Jouera le rôle du roi Charles VI, tans la pièce de Shakespeare, Henri V”, qui fut popularisée, *u cipéma, par le grand acteur ¦nglais, Laurence Olivier.n en est d’âillêurs fort content, r^le de ce roi décadent •« très intéressant à tenir.Comme la pièce comprend les ois de France et d’Angleterre vec leurs cours, pour la première Shakespeare, les interprètes des personnages français du drame seront tenus par des comédiens latins.Deux jours après la fin dès Festivals de Stratford, un avion, nolisé à cet effet, prendra à son bord comédiens, décora et techniciens, pour leS conduire à Edimbourg, où ils joueront à nouveau la pièce, au grand festival tenu à cet endroit.Et, après une semaine de congé, ntenant confirmée, puisque je qui verra vplusi?brs se diriger du côté de Paris.tous reviendront au pays.à moins que n’ayant été remarqués par quelque grand metteur en scène européen, ils n’obtiennent, là-bas, un contrat intéressant! Qui sait?De toutes façons, le projet, tel qu’il est, offre une opportunité magnifique à nos comédiens de faire valoir leur savoir-faire à l’étranger.Bravo! Et tant mieux."A propos do ce programme do Vendrodi-Safnf." veux mettre autant d’atouts que possible de mon côté.—Quel sera le titre du programme ?—Nous sommes présentement d’accord sur un titre, mais j’hésite à vous le donner, parce qu’il n’est encore que provisoire.—Je vous souhaite autant de succès avec cette émission que vous en avez eu avec des émissions du genre à la radio.—Merci.—Maintenant, je voudrais détourner un peu la conversation et vous parler d’un projet que vous auriez pour le vendredi saint, dont j’ai entendu parler à tra- vers les branches, mais dont tout le monde ignore la teneur.—Je ferai une émission, la vendredi saint, qui s’appellera: “Le chemin de la Vie par le Chemin de la Croix”.Il s’agit de 14 scènes dramatiques qui vont Illustrer ce que symbolise chaque station.C’est un travail inouï, mais qu’il me plaît énormément de faire.Et voilà ce que nous a confié Paul Leduc, celui qui s’était acquis le surnom, depuis quelques semaines, de "réalisateur-mystère” de Radio-Canada.Son secret est devenu celui de Polichinelle.' y&S- 4 fev.1956 Radiomonde et Télémondo Robert Choquette est, cette semaine, un homme heureux i son programme METROPOLE terminera sa 3,500e émission, vendredi le 3 février.Si on calcule le nombre de mots de ces 3,500 émissions, et, tf on établit l'équivalent en volume de librairie, Robert Choquette aurait écrit environ 70 volumes sur le même sujet.L'équivalent du nombre d'ouvrages de "La Comédie Humaine" de Balzac.t PAGE 3 Par.ici /- Tenez, ferme / fm À L'AUBE,ÔAÜL ET SES COMPAGNONS SONT CE RETOUR À LEUR CAMP.• v ÔAÜL ET DE SES F!16 Les pHiüsriNS se portent contre ôâül.Il est blessé au ventre./l Réussir À SE DÉGAGER ET D/T À SON ÉCUYER : r~Z—-f -1 1/RE TON EPEE ET ^ TRANSPERCE-MOi POUR QUE TE NE TOMBE PAS ENTRE LES MAINS DE > L CES PA ÏENS.- >—^ ^ ÔAÜL X LA S’ELANCE iW‘ T « > y &uiw I Ils coupent la tête du Roi et lu/ enlevent ses armes.> Ecoutez "L'HISTOIRE DE DIEU" à 2 h.les dimanches, à CKVL - CKCV - CKTR - CJSO - CHIT - CHEF - CFDA i>Aot 4 Æ Radiomonde ef Télémonde f * r*v.i?56 L HISTOIRE DE DIEU ISAM.CH AP.51 MORT DE SAUL.Maïs L’ECUYER N’OSE PAS Alors ôaül prend son ÉPÉE ET SE JETTE DESSUS.ÔON ÉCUYER, FOU DE DOULEUR, EN FA/T AUTANT ET MEURT À SESa P/EDS.AINSI, EN UNE MEME WA' TOURNÉE MEURENT ÔAÜL, SES TROIS F/LS ET TOUS SES OFFICI ERS, COMME L’AVAIT ANNONCÉ LA PYTHONiSSE D’ENDOR.Et O/eu, aux yeux de tout UN PEUPLE,CHÂTÏE CE RDI TALOUX QUI AVAIT ÏNTUSTE-MENT POURSU/VÉ SON n Serviteur David.v*: Ils DECOUVRENT LES CADAVRES DE BIENTOT, yr ELITE SOLEIL LUIT.LE L’ARMEE TOUTE ISRA DE PHiÜSTiNS LES CONTRE SSt'HÊL ’Tavy Maïs les PHiüsriNS se dardent sur eux.Les s fils de ôaül : JONATHAS,ABiNADAB;MELCHÏSUA, $ONT TUÉS L'UN APRÈS L’AUTRE.ÜE MEME, TOUS SES OFFICIERS.Ce COMBAT DEVAIT ÊTRE LE PÏRE DÉSASTRE JAMAIS CONNU DE PEUPLE DE PÏEU.DÈS LE PREMiER CHOC, LES ISRAÉLITES PRENNENT la fuite.Les Philistins LES POURSUIVENT ET FONT UN AFFREUX CARNAÇE.LES CADAVRES JONCHENT LES MONTS DEGELBOË.;• ÔAÜL,ENTOURE DE SES TROIS FILS ET DE SA GARDE, FAIT DES PRODIGES.IL ESSAIE DE RALÜER LES FUYARDS : Le Lendemain, les PniusTiNS viennent DÈPOUÏlLER LES MORTS. ••• ' MS *m*': ^~jC_ Original défectueux [Michel BROUILLETTE, musicien prodige, a failli ne pas être! Il est l'un des plue compétente doe chefs d'orchestre à la TV, et II est certainement le ietw Jaune (25 ans le 7 janvier dernier), mais ce.jeune et brillant chef d'orchestre (ceux qui ont w carrière depuis lee débute lui reconnaissent un talent naturel remarquable) aurait bien Ipe ne jamais exister.|| s'en est fallu de bien peu, en effet, pour que Michel Brouillette, chef d'orchestre, n'existe E^ali.A sa place, nous aurions, au(ourd'hul, Michel Brouillette, acteur, s'il était resté dans vole où II s'était engagé lorsqu'il jouait dans "Le vieux loup de mer", "Yvan l'intrépide" et LytrM émissions pour enfants.En fait, Michel Brouilfctte avait [us talent musical assez extraordinaire pour que MM.Pelletier «t Champagne, du Conservatoire ds musique, l'acceptent comme élève même s’il n’avait pas les qualifications requises.Lorsqu'il ss présenta, Michel n’avait que deux mois d’études de piano.Avec beaucoup de flair, Wilfrid Pelletier et Claude Champagne ont fait une exception dans le cas de Michel Brouillette.Pour lui ,ils ont “oublié’’ le règlement [du Conservatoire.— Pourquoi?Parce que, dès l’âge I de 12 ans, Michel pouvait leur présenter des compositions très prometteuses.Wilfrid Pelletier et Claude Champagne étaient sûrs de ne pas faire erreur, dans son [cas.Ils l’étaient d’autant moins que, [presque aussitôt, le jeune Michel décrocha une bourse d’études au Conservatoire.A 15 ans, il écrivait un poème symphonique, intitulé “Estampes” qui fut accepté par l’orchestre symphonique de [Québec.Vers la même époque, [CKAC jouait, de lui, un sextuor (cordes, flûtè et clarinette).Et deux ans après son entrée [ au Conservatoire, le jeune Michel i Brouillette avait laissé ses études | de piano, sur les conseils de son [ professeur Claude Champagne, pour se consacrer exclusivement à l’étude de la composition: harmonie, contrepoint, etc.Chose assez curieuse, Michel [ Brouillette, quand il était plus J jeune, ne s’était pas intéressé à la musique.Né à Richmond — aa mère a été à Sherbrooke une chanteuse fort connue et fort populaire, sous le nom de “La dame en noir" — il avait commencé à étudier le piano à l'âge de- 6 ans.Il avait abandonné, n’aimant pas cela.C’est alors qu’il se mit à jouer, comme acteur, dans des émissions de radio.Il y manifestait du talent, et aurait bien pu devenir comédien, mais il était écrit qu’il serait musicien.A 12 ans, il reprit ses études de piano, puis il entra au Conservatoire.Il y fut un des plus brillants élèves, et même un des premiers, puisque le Conservatoire n’existait que depuis six mois environ quand il y entra.A 16 ans, le jeune Michel abam donna la musique classique.Il croyait y renoncer pour toujours.II se trouva un emploi comme pianiste à Bétthier.Mais l’été suivant, au “Manoir du lac” de St-Gabriel de Brandon, il est déjà chef d’ensemble.Et aujourd’hui, à 25 ans, Michel Brouillette est chef d’orchestre de l’une des grandes émissions de variétés de la TV.Il est le plus jeune des chefs d’orchestre régulièrement engagés en radio-TV au Canada, et peut-être même en Amérique.A sa première émission à CBFT, il n’avait que 21 ans.Sans doute Michel Brouillette, comme beaucoup de Canadiens français, a-t-il un véritable talent pour la musique, mais encore faillait-il que quelqu’un le découvrit, ce talent! Pour cette découverte, il faut remercier, d’abord, Denis Drouin et, ensuite, Jacques Normand.Denis Drouin, qui l’avait connu dans les cabarets, où Michel était pianiste, avait tout de suite reconnu un bon accompagnateur.Ce n’est pas introuvable, mais c’est moins fréquent qu’on pense.Et Denis ne se gêna pas pour annoncer qu’il avait trouvé une perle.Il le proclama tellement, un peu partout, que Jacques Normand, quand il lança son “St-Germain des Prés”, alla chercher ce jeune Michel Brouillette dont on lui avait parlé.Denis Drouin ne s’était pas trompé, et Jacques Normand ne s’y trompa pas non plus: il fit de Michel son pianiste personnel.De son côté, Michel continuait de se faire remarquer: CKVL l’engagea, avec un petit ensemble, pour de nombreuses émissions.CKAC aussi, de même que CBM et CJMS.Mais comme chef d’orchestre, Michel n’avait encore dirigé que des petits ensembles.Il attendait encore le baptême de la TV et de l’orchestre de plusieurs musiciens.Encore une fois grâce à Denis Drouin et Jacques Normand, Michel Brouillette eut l’occasion de prouver ce qu’il savait faire.L’occasion était intitulée “Bonjour la vie” — Roger Barbeau réalisait — et Michel avait 22 musiciens à diriger.Comment s’en tira-t-il?Avec les honneurs, puisque Roger Barbeau, quand il réalisa “Les jeunes années” et “Feuilles au vent”, demanda Michel Brouillette comme chef d’orchestre.De son côté, Jacques Normand le proposa comme chef d’orchestre à “Café des artistes”.Michel fut accepté.Depuis, “Café des artistes” a disparu, et “Porte Ouverte”, la plus écoutée des “télévariétés” a envahi les ondes.Michel Brouil-lette a renoncé à toutes ses autres émissions, pour ne travailler qu’à celle-là.Il y remplit trois fonctions: il est à la fois chef d’orchestre, orchestrateur et pianiste-répétiteur.En tout, il lui faut une soixantaine d’heures de travail pour ses trois fonctions.Quand “Porte Ouverte” finit à 9 h.'30 le lundi soir, cela veut dire, pour Michel Brouillette, une semaine qui a commencé le mardi précédent (“meeting” de production), mercredi et jeudi (arrangements), vendredi (répétitions des ballets), samedi (orchestra* lions), dimanche (orchestrations) et lundi, répétition du tout en studio.Papa at maman «ourlent au fîh cadet, après la 4 FEV.1956 La Bible Vous Parle Que la charité" fraternelle se maintienne parmi vous.N’oubliez pas l’hospitalité : c’est grâce à cette vertu que, sans s’en rendre .compte, d’aucun ont hébergé des anges.(Heb, 13, 1-2) (Texte choisi par la Société catholique de la Bible.) Un* partition finie, ça veut dire des heures de travail.Souvent, pour les ballets en particulier, Michel Brouillette écrira des compositions originales.Ainsi, l’an passé, pour une chorégraphie basée sur une légende russe, •‘Le poisson d’or”, il avait écrit une pièce orchestrale de 12 minutes.La semaine dernière, la musique originale sur une légende indienne était également de lui.Ceux qui écoutent l’émission auront remarqué que ces compositions s’inspirent peut-être plus de la musique classique que de la musique populaire.En somme, Michel Brouillette a décrit le cercle complet: à 16 ans, il laissait la musique classique pour la populaire; à 25 ans, il s’éloigne de la musique populaire pour puiser dans ce qu’il a appris au Conservatoire.Il est certain que la province a rendu un grand service à la musique canadienne en instituant le Conservatoire.Que serait devenu, sans cela, lè talent musical indéniable d’un Michel Brouil-lette.Comme nombre de talents, chez nous, il serait sans doute demeuré inexploité.Clément FLUET Sa fille aînée a des dons pour la chant.Radiomondt et Télémonde PAGE » vV V V V* *S & \>* \V> *® Radiomonde et Til émonde 4 FEV.1954 IP PAGE 6 coucl m couça PAR LA PTITt DU POPULO POTINS.* RAGOTS.* gT COMPAGNIE .Après la première de “La Corde”, Josée, l’épouse de Pierre I yjjcour, lui demanda “Pourquoi |S-tu donné l’une de tes répliques de dos?Et Pierre en rougissant confessa: “C’est l’habitude de la télévision.Je pensais que la caméra deux, shootait du fond du décor!!! * * * Toujours dans le domaine de ‘L* Corde’’, le nouveau jeune premier Jean Gauthier avouait comme si cela avait été la chose la plus naturelle du monde à "La Clé des Champs” qu’il avait écrit dix pièces qui furent jouées en province.Mince alors! Et Montréal, qui croyait avoir le monopole des auteurs productifs avec Marcel Du-bé et ses sept pièces!!! * * * .Qui veut aider Yolande Roy?On sait que la belle comédienne a eu la douleur de perdre son père à l’époque des Fêtes.Peu de temps après sa mère, qui habite Québec, tomba sérieusement malade, on la transporta à l’hôpital où l’on diagnostiqua une pneumonie.Complètement remise maintenant, la maman de Yolande est venue passer sa convalescence chez sa fille à Montréal.Mais Yolande a beaucoup de travail en ce moment, et elle voudrait pour sa mère une dame ou une demoiselle, qui serait libre de consacrer à elle, de 10 heures le matin à 7 heures et demie le soir.Yolande paierait de $20.00 à $25.00 par semaine, pour obtenir cette personne qui devrait s’occuper des repas de la convalescente mais n’aurait pas à lui donner les soins qu’exige une vraie malade.Toute personne intéressée et pouvant se recommander dé quelqu’un voudra bien se mettre en communication avec elle, à Wellington 5875.Merci d’avance! * * * .Il fallait voir Philippe Le-ltrgs entre son père et sa mère, «medi midi au “400” déclarer hautement à son entourage qu’il était devenu client de rétablissement! Philippe célébrait ce jour-là, •es cinq ans.Il eut le droit de choisir lui-même son menu, réclama de la saucisse, plein son assiette et du vin baptisé fortement.Enfin un peu' plus que celui que l’on donne d’ordi-ualre aux clients, quoi! Vers la fin de l’après-midi on lui fit encore une fête, et il reçut un cadeau sur lequel sa mère n’est pas du tout d’accord •rec son père: une carabine.* * * .On a enfin revu à la télé-ri»ion ces jours derniers, Colette, l’excellente diseuse.Il est curieux de constater que dès qu'une •rtiste a une “continuité” on la réclame sur toutes les émissions •••et dès qu’elle la perd, person ne ne semble plus se souveni d’elle! C* fait aux artistes une drôl d’existence et un curieux moyen d’établir leur budget! Gratien Gélinas nous fait courir un poisson d'avril.Car sa fameuse et tant attendue revue “Fridolinades 1955” débutera le 1er avril!.Blagues dans le coin, la première aura lieu ce jour-là.Et elle m’a déjà fait courir.car je voulais avoir des détails.J’en ai eus! D’abord, ceux que tout le monde connaît, mais qu’il est bon de répéter.Que la revue aura lieu à l’Orphéum, endroit privilégié sis en plein coeur de la ville.Ensuite, que la distribution n’est pas achevée, mais que déjà plusieurs personnes ont été approchées.Quand je dis: plusieurs, j’exagère, car la revue ne comprendra pas une vaste troupe .Cependant, que l’on se rassure tout de suite, la durée du spectacle en lui-même ne sera pas raccourcie pour tout cela.Ni%son intérêt.Car on a vu qu’un seul homme d’esprit, comme Chevalier ou Montand, pouvait tenir la scène sans que le public s’ennuie!.Il en va de même au théâtre.Se rappelle-t-on “Huis-Clos”?Et ses trois effrayants personnages?La même chose peut se produire dans un autre genre, dans la revue, notamment lorsque Von fait place, large place, à la satire et à la blague.D’ailleurs, le genre de revue, auquel Gratien Gélinas se livre actuellement, se prêtera adkni-rablement à un petit groupe de comédiens.Sa revue n’aura rien à voir avec celles qu’il a écrites précédemment.“Je recommence à zéro et me force à croire que je n’ai jamais auparavant écrit d’autres choses!” La revue sera donc une revue intime.Pas de grands déploiements, pas de décors à tout casser, pas de ligne de danseuses.Mais une joyeuse ambiance, de l’éclat, de la verve, du pétillant ,de la gaieté, des chansons, des danses, des bons mots i profusion .“Avant tout, dit encore le revuiste, il faut, je pense, si l’on veut réussir dans la revue actuellement, offrir au public ce qu’il ne voit pas à la télévision.Ma revue sera écrite pour un public d’adultes et j’espère qu’il rigolera pleinement”.Gratien Gélinas a raison de vouloir faire une toilette neuve au mode d’expression qui lui a réussi entre tous.L’art n’est possible que si les artistes évoluent, progressent et travaillent à faire et à donner toujours plus et mieux.C’est pourquoi le père de Fridolin, s’il gardera, au cours de son prochain spectacle, l’esprit frondeur, gavroche, de son personnage, l’habillera désormais d’une paire de blue jeans.La présentation phy-iaue de "Fridolin” variera, mais et éternel Pierrot, cultivant amoureusement sa fleur bleue, ’emeurera, pour notre joie à yus.Pierre Beaudet et son trio sont aussi revenus sur nos ondes.Que voulez-vous “Noblesse Oblige”.Ces très bons musiciens continuent comme par le passé, à nous présenter du travail propre et bien fait.Puissent-ils cette fois, demeurer en place.J’allais écrire sur place!.* * * .Henri Norbert est en train de se bâtir comme chanteur, une carrière presqu’aussi solide que celle qu’il a comme comédien.Après avoir particulièrement brillé en “Carmen” au Gala des Artistes, m'a-t-on dit, il est revenu en vedette à “Noblesse Oblige” faire son tour de chant.Et à deux voix s’il vous plaît.On l’a revu dimanche soir à "La Clé des Champs” où il donna la preuve que ses chansons n’étaient pas truquées.S’il continue dans cette voix, il lui faudra bientôt inclure à son répertoire la célèbre mélodie d’Yvonne Printemps et chanter: “Je ne suis pas ce que l’on pense .” ?* * .Quelques jours avant son départ, j’ai eu le plaisir de prendre le thé, avec l’admirable diseuse Marie Dubas.Elle s’était foulée la cheville et avait dû faire son numéro au “Canadien” assise sur une chaise.Preuve de son immense talent: le public a marché à fond quand même.et, bien qu’elle soit une diseuse mobile à l’accès d’habitude et pirouettant sur la scène sans arrêt.Elle était inquiète le jour où je la vis, trouvant qu’on ne répétait pas assez à son gré les scènes de la vie de Maurice Utrillo, dont elle devait personnifier la mère au cours de l’émission “A la Bonne Etoile”.Entre parenthèses, Lyse Roy était bien belle et bien dans la peau des chanteuses de cette époque-là, en amie d’Utrillo.Au moment où j’écris ces lignes, Marie Dubas sera en mer.Elle a aimé le Canada mais n’en rapportera qu’une image, celle que lui a laissé les voisinages des rues St-Denis et Ste-Cathe-rine, puisqu’elle logeait au Pennsylvanie .Je me demande quelles sont ses impressions.Une chose certaine, c’est que l’on n’a pas abusé d’elle à la télévision.Décidément je ne comprendrai jamais, comment l’on fait les distributions dans cette boîte-là.et j’y renonce!.* * * .Nolin- Trudeau a fait, samedi soir dernier après l’émission du Point d’interrogation, les honneurs de son “home” aux gens du pannel, à la réalisatrice et à quelques amis.Une petite f‘te charmante et qui nous a mieux •fait comprendre pourquoi Nolin aime tant rentrer à la maison.Sa demeure est charmante et son épouse, une parfaite hôtesse.La Bible Vous Parle Que cette foi qui nous est Commune se montre agissante.(Phil.1, 0).(Texte choisi par la Société catholique de la Bible).EXPORAMA '56 AURA SA CHANSON - La grande exposition Industrielle de la Chambre de Commerce de Montréal fait le sujet d'une enlevante chanson qui vient d'être endisquée.Ci-dessus, de gauche à droite, Muriel Millard, l'interprètef Placide Labelle, qui a composé paroles et musique; et le chef d'orchestre Maurice Delà, à qui l'on doit l'orchestration de la chanson "Exporama", au moment où celle-ci était enregistrée sur disque au studio de RCA Victor à Montréal.Exporama '56, qui aura lieu du 5 au 15 avril prochain au Palais du Commerce de Montréal, est organisée de concert avec le Ministère de l'Industrie et du Commerce.Le but de l'exposition est de mieux faire connaître et comprendre l'essor industriel du Québec.Dans son tour du monde, Max Fuks fait escale à CBFT Parti de son Paris natal avec $4 en poche, Max Fuks a sillonné les routes de 23 pays différents, avant d'arriver à Montréal la tête pleine de souvenirs de voyages.Max Fuks est un "globe-trotter” authentique qui a fait preuve d'une débrouillardise extraordinaire en réussissant ce tour de force.qui est sien, les différentes étapes de son périple de 50,000 milles “sur le pouce” à travers 23 paya.Lévesque sera là pour traduire^ à l’occasion, les mots d’argot que Max pourrait laisser glisser dans la conversation, ce qui ajoutera une note amusante à cette in* tructive émission.L’émule de Lavarède revêtira aussi les costumes propres à chaque paya* de façon à rendre aussi vivante que possible cette nouvelle émission.“Encore un Français, au canal 2” diront certains.A ceux-là, nous répondrons que l’aventure de Max Fuks lui a valu de faire parler de lui dans tous les journaux du monde, et que dans toutes les grandes villes où il est passé* on l’a vu à la télévision et entendu à la radio.Pour une fois qu’on a raison d’engager un Français, n’allons pas crier an scandale.Si le monde entier a accueilli Max Fuks comme un héros, il était normal que CBFT lui accorde une toute petite place sur son horaire et le considère tel qu’il est.Jac DUVAL.On a cru, et avec raison, que l’exploit de Max Fuks et les différentes péripéties qui l’ont entouré, seraient d’un haut intérêt pour les jeunes téléspectateurs.Ainsi, grâce à l’excellente Max Fuks initiative du producteur Fernand Doré et du réalisateur Jacques Gauthier, on pourra voir à CBFT à partir de lundi prochain, le 13 février, et pendant 13 semaines consécutives, “Les aventures vécues de Max Fuks”, une télémission hebdomadaire d’un demi-heure qui passera tous les lundis de 6 hres à 0.30 hres.A ce programme, Max Fuks répondra aux questions de René Lévesque et racontera, avec cet accent amusant de gavroche parisien, La Bible Vous Parie Supposé qu’il entre dans votre assemblée un homme portant an doigt un anneau d’or, et somptueusement vêtu, et qu’il y entre aussi un pauvre en habits sordides, si vous regardez celui qui porte le brillant costume et lui dites: “Veuillez vous asseoir ici.à cette belle place”, tandis que vous dites au pauvre: “Toi, reste debout” ou “Va t’asseoir au pied de mon escabeau”, n’introduise* vous pas des distinctions entre vous, et ne devenez-vous pas ainai des juges aux calculs perveref (Jac 2, 2-4).(Texte choisi per la Société catholique de la Bible).4 FEV.1956 y Radiomnde et Télémonde !•; * Original défectueux veiiLCUft /.nr-pcs du Carnaval.— "La CÜn’que du coeur".— Rtçepiion.— A butons rompus.de t Il A—- ' ~ CARNAVAL MJheu eussent, à venir i^s-rty’ u r.one”t d’o—i'e ce" lignes, la tempé^rture n’a prs Uvcrisé la te*"ie c!?s év in'’rents nrévus pour !o Cr-rar'l du ricins ceux nui devr;-""t se déroule-* à l’extérieur.L’i"n*"ense et très h°?u palais de glare au Ca-ré d’Youville ne pouvait êtve édifié tant la température était douce et son inauguration dut être ret^dée d’une semaine.Courses de ch-ens et courses de “cutters” ont dû céder au manoue de nei?e.Et le “feu de joie” qui n’avait qu’à attendre le vent favorable ou mieux l’absence de tout vent, n a été vu que par un petit grouoe parce qu’il fut allumé une journée trop tôt par de mauvais plaisants.Mais comme compensation, le public recherche avec enthousiasme les manifestations qui se déroulent à l’intérieur.Sans parler des “Soirées” ou “spectacles” organisés pour mousser la candidature de l’une ou l’autre des sept reines, on peut dire que les événements officiels sont très suivis.Par exemple, la demande de billets a été tellement forte pour le concert des quatre fanfares réunies, qu’on a dû ajouter une avant-première .dimanche dernier en matinée.Et pour le couronnement de la reine, la vente des billets a été si rapide, grâce à l’appui et à l’organisation du Cluty Vente-Publicité, que l’Exécutif du Carnaval a décidé de tenir une seconde soirée, le jeudi 2 février.Même spectacle, même déploiement et au surplus, ce deuxième soir, tirage au sort de la luxueuse voiture “Chevrolet 1956” à laquelle ont droit tous ceux qui ont acheté des billets de votation en faveur de l’une ou l’autre des reines.En plus de cette voiture d'une valeur de $3 000.00, on offre plus de $1,000.00 pour la personne qui a vendu le billet à la pe/sonne gagnante de la voiture.C’est donc dire que la seconde soirée aura autant, sinon plus d’attraits que la première et que ceux qui n’ont pu obtenir de billets pour la première, surtout ceux qui habitent ailleurs qu’à Québec peuvent y assister avec l’assurance de passer une très agréable soirée, dans l’ambiance du Carnaval et dans un décor et une mise en scène hautement artistique.“LA CLINIQUE DU COEUR” Depuis son “apparition” sur les ondes de la Vieille Capitale, il y a queluqes mois à peine, “La Clinique du coeur” que dirige le R.P.Marcel-Marie Desmarais, o.p., ne cesse de croître en popularité.L’auditoire en est de plus en plus vaste et les lettres s’accumulent, au point que le R.P.Desmarais est submergé.Tant et si bien qu’il a fallu demander aux auditeurs et auditrices de bien vouloir attendre au premier mars prochain pour soumettre d’autres problèmes.On espère pouvoir, dans l’entre-temps, répondre à toutes' les lettres déjà reçues.Au sujet de ce programme, un changement d’heure a été effectué à CHRC.L’émission est en effet présentée maintenant à dix heures trente l’avant-midi, avec les compliments de la pharmacie Livernois.Quant à CKCV, ce peste continue de diffuse'- “La Clinioue du Cre.ir” à une heu e quin7e de l’rtprès-nûji.On sait que l’annopceu ' de ce programme est Roger Baulu.x mCN^TION L’exécutif de l’Association des Miis’ iens, local 119, A v.M., recevait, la semaine dernière, ceux qui sont considé-és comme ayant des relations d’affaires permanentes avec nos musiciens locau*-, comme impresarios, gérants de postes de radio et de TV, propriétaires de restaurants- cabarets, etc.C’est ainsi qu’on retrouvait des gens aux noms familiers, tels que: Thibault, Blouin, Drolet, Lepage, Alain, Leboeuf, Daveluy, Laroche, Fiiteau et autres.Les postes (’BV, CKCV, CHRC et CFCM-TV étaient donc représentés.Cette réception à caractère intime s’est déroulée dans une ambiance très agréable au chalet des Employés Civils.L’hôte était le président de l’Association, M.Georges Amyot.Il était entouré de Mm.Rousseau, Jobin, Tanguay, Brodrigue, etc.Pierrette Roy, candidate des Artistes au titre de “Reine du Carnaval” a fait une courte apparition.Disons qu’au moment de livrer cette chronique, il est encore permis d’espérer que Pierrette 1ère sera la “Reine du Carnaval”, mais qu’au moment où on lira ces lignes, le résultat du concours sera connu.A BATONS ROMPUS Voici quelques-unes des prochaines activités du ténor Pierre Boutet.Il participera à une tournée qui conduira un “Trio d’opéra” en divers endroits de la province, notamment dans les régions du Lac St-Jean et du Bas du Fleuve.Outre Pierre Boutçt, le trio comprend Irène Salemka et Joseph Rouleau.Une dizaine de concerts seront ainsi donnés sous l’étiquette de “Gilles Gré- gci~e Concerts L Artistes”, dont n à Charlesbourg, le jeudi 0 février E l.outre de se faire entendre à diverses émissions locales à la radio comme à la télévision, Pie re Boutet va souvent dans la métropole.Il y sera, entre autres occasions, le mercredi 15 février, pour chanter au concert du Réseau français de Radio-Ca-nrda, à dix heures trente.* * * Gilles Letarte, invité au Casa Loma à Montréal, pour plusieurs semaines.* * * Jacques .Larochelle et sa petite fa aille sont à terminer l'aménagement de leur nouvelle maison à Ste-Foy.?+ Deux nouvelles émissions inscrites à l’horaire de CFCM-TV: le mercredi de onze heures quinze à onze heures et quarante-cinq, c’est “Le rendez-vous des sports” avec Emile Genest, une commandite de Molson’s; le jeudi de huit heures et quarante-cinq à neuf heures, P.Ferland Inc.présente “Sans Tambour ni Trompette”.* * * Par suite d’une rotation dans le personnel, ce qui est coutumier à CKCV, Normand Maltais se fait entendre de plus en plus sur les ondes, Guy Ménard est plus scrip-teur que nouvelliste, alors qu’au contraire, Michel Gariépy est presque exclusivement affecté au service des nouvelles et Louise Leclerc est devenue assistante-discothécaire.Mais tout ceci n’est que pour une certaine période de temps.* * * Une troupe américaine d’“o-péra”, visite la Russie ce mois-ci.Après treize représentations à Leningrad de “Porgy and Bess”, douze autres ont été cédulées à Mos .u, * ?* A Iluîlywood, la grande première de “Helen of Troy” a lAune lieu à un déploiement sans r^reil à date.Tous les réseaux américains de radio et évision ont présenté une c ~ 'nr\ d’envergure à cette oc-h us'on.Ce programme était en ou L e retransmis par seize réseaux radiophoniques étrangers, eu .,u.ope, en Amérique latine t.i,u iAyaume-Uni.premières de ce spectacle eu cinemascope avalent lieu si-uuA____ément en plus de cinquan- te p” s et en vingt-trois langues différentes, devant des auditoires for~*art un total d’un demi-mil-lkn de personnes.Le film lui-méme a été réalisé en trois ans et a coûté six millions de dollars! * * * Réminiscences du “Carnaval du Rire”, au Colisée de Québec la semaine dernière.Depuis son couronnement comme Reine de la radio, il y a quejques années, Muriel Millard eu cvUit à sa première rencontre a.ec le grand public québécois.Et elle l’a “eu” son public ce scir-là.La tâche ingrate de commencer le spectacle était confiée à Charles Skinner pour la première partie et à Jimmy Vey pour la seconde.Tous deux s’en sont tiré admirablement.La tâche non moins facile de garder le public jusqu’à la fin était réservée à Gilles Pellerin.Inutile de dire qu’il a remporté “co^me une manière de grand succès”.Voyant le Colisée pour la première fois, Jean Paul n’a pu s’empêcher de le comparer au Forum de Montréal.Et la comparaison était très flatteuse pour Québec! Autant Janette Bertrand était nerveuse et craintive avant -son entrée en scène, autant elle' était heureuse et rassurée à son retour en coulisse.Maurice Gauvin, qui retrouvait ce soir-là son âme de québécois, a trouvé l’auditoire bien sympa- TELEVISION A QUEBEC DIMANCHE 12.10— Mira CFCM-TV 12.30—Ouverture— A l’Affiche 1.1 S—Nouvelles 1.22—Parlons sports 1.30— St-Geoiqes e» sas amateurs 2.00— Edux viyes 2 30—Connaissez-vous la musique?3.00— Music Hall 4.00— Festival-Carnaval 4.30— L'Heure du Concert 5.30— Disneyland 6.30— Les travaux et les jours 7.00— Parlons sports 7.07—Nouvelles / ib—Antcm 7.30— La Clé des champs v 8.00—Ed Sullivan 9.00— Cléopâtre ' 9.30— Télé-Théâtre 11.00—News 11.10— This Week 11.35—Der.nouv.et sports 11.45—O Canada—G.S.Q.LUNDI 1.20- Mire CFCM-TV 2.20— Ouverture— A l'Affiche 2.25—Lonq métrage français 3 55—Rendez-vous chez Paule 4.15— A la bonne franquette 5 00—Kiddies Matinee 5.15— Willie Wonderful 5.30— La vie qui bat 6.00— Horizons 6.15— Meli-Melo 7.00— Parlons sports 7.07—Nouvelles locales 7.15— Télé-journal 7.30— La balance d'argent 7.45—Ecole sportive 8.00— 14, rue de Galais 8 30—Rigolade 9.00— Porte ouverte 9.30— Théâtre Colgate 10.0Ç—Studio One 11.00—News 11 15—Der.nouv et sports 11.25— Pas se-partou t 11.55— 0 Canada—G.S.Q.MARDI 2.50— Mire CFCM-TV 3.50— Ouverture— A l'Affiche 3 55-—Rendez-vous chez Paule 4.15— A 'a benne franquette 5.00— Cartoons 5.30— Les mystères de la pianète 6.00— Interview 6.15— Film 6.30— L'atelier 7.00— Parlons sports 7.07—Nouvelles locales iéJé-)ournai 7.30— Variété Salada 7.45—Vous êtes témoins 8 00—Etrange mais vrai 8.15— Le clavier chanceux 8.30— Le Cap aux Sorciers 9.i lt—1 e Survenant 9.30— Histoire d'amour 10 00—Pick the Stai> 10.30—Iacques Larochelle et ses invités 11 00—News 11 15 — Dei.>ouv et sports 10.45—Sur le vif 11.25— Ma ligne, maligne 11.55— O Canada—G.S.Q.MERCREDI 2.35—Ouverture— A l'Affiche 2.40—Long métrage anglais 3.55-Rendez-vous chez Paule 4 l ¦»- A ‘a bonne franquette 5.00— Wild Bill Hickok 5.30— Ile aux trésors 6.00— Horizons 6.15— Meil-Meio 7.00— Parlons sport 7.07—Nouvelles locales 7.1a —Tele-journai /.3(i— Télé-Casse-Tête 7.45— Paquet présente 8.00— Pays et merveilles 8.30— La famille Picuffe 9.00— La lutte 10 00—C'est la vie 10.30—China Smith 11 00—News 11.15—Rendez-vous des sports 11.45— Der.nouv.et sports 11.55—0 Canada—G.S.Q.JEUDI 2.50— Mire CFCM-TV 3.50- -Ouverture— * A l'Affiche 3.55— Rendez-vous chez Paule 4 15—A la nonne franquette 5.00— The Lone Ranger 5 a ‘erre est ronde 6.00— Horizons 6.15— Film 6.30— Musique et chansons 6.45— Rolland® et Robert 7.00— Parlons sport 7.07—Nouvelles locales 7.i 5—T élé-journal 7 3')—Toi et moi 7 45—Cuisine de la bonne humeur 8.00— Le fil d'Ariane 8.30— Pour elle 8.45— Sans tambour ni trogrpette 9 00 Oua.uc 9.30— Long métrage anglais 11 00- News 11 13—Der nouv.et sports 11.25—0 Canada—G S Q VENDREDI 3.55- Rendez-vous chez Pan’s 4.15— A la bonne franquette 5.00— Cartoons 3.:1 )—Gienü-1 aux images 6.00— Interview 6 i5—Meli-Melo 7.00— Parlons sport 7.07—Nouvelles locales 7.15— Télé-journal 7.30— Florian Zabach 3 iU— Sport en revue 8.30— Wayne and Shuster 9.00— Showtime 9.30— Le point d'interrogation 10 00—Cavalcade of Sports 11 U0—News 111-)- Der.nouv et sports 11.25— Long métrage français 12 65—O Canada- G.S.Q.SAMEDI 10.25— Ouverture.— A l'Affiche 10.30— Fon-Fon 11.00— Concert pour la jeunesse 12.00— Mire CFCM-TV 4.00— .Les récits du père Ambroise 4.30— Pianos concertants 5 00—Tic Tac Toc 5.30— Les jeunes talents 6 00—L’fe Is Worth Living 6.30— Film * 7.00— Parlons sport 7 07—Nouvelles locales 7.15— T élé-journal 7.30— Soldiers of fortune 8.00— Stage Show 8.30— Honeymooners - 9.00— Chacun son métier 9 30—N.H.L.Hockey 10.45—Hebdomadaire sportif 11 00—News 11.10— Chicaqo Wrestling 12.00— Variétés 12 00—Der.nouv.et sports 12.10— O Canada—G.S.Q.thique et celui-ci le lui a bieo rendu d’ailleurs.Comme toujours, Gilles Letart* a bien fait rire ;on se tordait i le voir et à l’entendre.Et les Pantoguys ont été un* grande révélation pour la plupart des gens.Plusieurs personne* n’ont pas réalisé -qu’ils miment seulement leurs chansons, tant ils sont habiles à le faire.La surprise de la soirée était sans contredit la présence, tenue secrète jusqu’au moment de son apparition, de la reine du Ca* naval d’Hiver 1955, Sa Majesté Estelle 1ère.Comme toujour*, St-Georges Côté fut à la hauteur comme M.Ç.Avec tous ces atouts, le Carnaval du Rire ne pouvait faire autrement que d’attirer près de 15,000 personnes.* * * Un des membres de la Mission Commerciale d’Haïti qui visitait Québec récemment a invité Freddy Grondin à choisir “la perle des Antilles” pour y faire son voyage de noces.* * * La série des “Jubilés” à sept heures et quarante-cinq le soir, à CKCV, suscite déjà beaucoup d’intérêt.On trouve plaisir et parfois même profit à écouter ces interviews de gens mariés depuis 25 ou 50 ans et qui racontent leurs expériences, font part de leurs souvenirs et font même connaître leur philosophie de la vie.Le lundi, le mercredi et le vendredi, ce sont les “Jubilés d’argent”; les mardi et jeudi, les “Jubilés d’or”.LE VEILLEUR Pierrette 1ère reçue è Notre-Dame-de-la-Paix Dans le but de prêter main forte à la Reine des Artistes du Carnaval d’Hiver de Québec et du 5ième Anniversaire des Soirées Music Hall du jeudi soir de Notre-Dame-de-la-Paix la soirée avait revêtue l’amhiance du carnaval jeudi soir dernier avec un spectacle de gala sans précédent.Le programme a été agrémenté de comédies les plus délirantes avec des artistes tels que Marcel Laliberté, Maurice Auger, Via-teur Laniel et Fred Ratte, Esther Janvil et Carmen Dumais comme artistes invités de réputation internationale il y eut le fameux ensemble espagnol Los Majos, danseur émérite de danses fiesta, le tout accompagné par l’orchestre Marc Ampleman.Sa Majesté Pierrette 1ère, Reine des Artistes, accompagnée de sa cour composée de Lucille Després, demoiselle d’honneur, Henri Veilleux, grand chambel-land, Roland Séguin, premier ministre, firent une entrée solennelle dans un magnifique cortège aux applaudissements de l’assistance.Les Frontiers Men et la garde Notre-Dame-de-la-Paix lui servirent d’escorte.La bienvenue et l’hommage de ses sujet! furent faits par Gaston LeBlanc, directeur du Music Hall et il in-vita Sa Majesté Pierrette 1ère à chanter, qui s’exécuta de bonne grâce dans sa chanson du carnaval.Un magnifique trône et un déCor royal avaient transformé la scène.Des fleurs et cadeaux furent présentés à Pierrette 1er* par deux gentilles fillettes, D* nielle et Ginette LeBlanc.assistance fort nombreuse fu enchantée par cette soirée de g*' la qui rendait un hommage * Pierrette 1ère, Reine des Artistes du carnaval d’hiver de Québec.Vive le Carnaval! PAGE 8 £ ^ / Hadiomonde et Télémonde * «v.m* ^ ïl - ?^ Roxanne, dan* sa loge, refait sa beauté Roxanne, la femme du monda «.$ i.v £ i Tv K ¦ •/?*• Roxanne, fa danseuse Roxanne, la musfcfenna noxann», • frvuidniw itte Américaine (qui fuit Hollywood) veut faire sa carrière à Montréal! Elle a 22 ans.Elfe s'appelle Roxanne .Roxanne Hayden.ITous eaux qui l'ont vue ont dît d'elle qu'elle est une des plus belles femmes du monde.Originaire du New-Jersey, cette beauté I vint à Montréal alors qu'elle avait 20 ans, présenta son tour de danse sur la scène de nos boîtes les plus sélects, rencontra un Français naturalisé Canadien, l'épousa, établit demeura è Côte-des-Neiges, accepta un engagement à longs termes au Bellevue Casino, et songe maintenant à faire sa carrière dé danseuse et de chanteuse parmi noufe.“J’ai toujours voulu danser et français”, me dit la jolie Améri- ! chanter.Surtout chanter.Mais J 3* n’ai aimé le faire que depuis qu’on m’a plongée dans cette at-i mosphère française de Montréal”.Voilà ce que me confia Roxanne un soir de la semaine dernière Je la ville [•& je lui avais fixé rendez-vous.Fille d’un père tchécoslovaque I it d’une mère américaine, Roxanne est née aux Etats-Unis, et h choisi le Canada comme son pays d’adoption.Déjà, Hollywood lui a fait des [offres.Mais elle les a refusées, tous prétexté que “le monsieur i «lui me les a faites avait pro-J bablement les idées ailleurs, ¦ Parce qu’à ce moment je n’étais i tbsolument pas prête à affronter ! ls difficile public de la capitale du film.” Roxanne Hayden est urië fille térieuse.Elle est une “élastique” de la danse et ühe “moderne” de la chanson.A partir do cette semaine, elle présente-| r*.en plus d’y danser, son tour do chant sur la scène du Belle-Casino et soti grand désir est 9ue des réalisateurs du canal fr#nçai« de Radio-Canada l’en-tendent, afin de décrocher par |o suite quelques engagements à CBFT.Je veux faire ma carrière en caihe dont les yeux, si beaux qu’ils semblent être divins, mè sourient.Et elle ajoute: “Mon mari est Français, mes meilleurs amis sont Canadiens français, et les programmes de télévision que je préfère, “Porte Ouverte” en tête, sont ceux du canal doux”.Roxanne Haydèn deviendra-t-elle la Eddie Constantine féminine du Canada?C’est bien possible, parce que ceux qui l’ont entendue sont d'accord pour dire qû’en plus d’être une des plus belles filles du monde, Roxanne possède une voix si riche qu’elle lui permettra de vaincre tobS les obstacles qui «’amoncellent sur le chemin carrière.Nous serions certes heureux, en tant qüe téléspectateurs, d’eft-tendre Roxanne à un “variétés” français.Son accent, sa voix rauque, sà beauté, serviraient à lui donner une personnalité sans égal parmi les vedettes de notre music-hall.Roxanne, même très jeune, fait le métier de danseuse depuis trois ans, celui de chanteuse depuis quelques mois.Déjà, elle a attiré sur elle les commentaires (élo-gleux) de la presse de Reno, Las Vegas, Miami, Washington, New-York et tyotitréal Elle m’a montré un potin, paru dans la (.iro- nique du grand journaliste Walter Winchell l’an dernier et qui se lit comme suit: “This girl’s got it.I predict that within a few years, she’ll be the toast of Broadway! Wot a shape!” (Cette jeûne fille a ce qu’il faut pour devenir vedette.Je prédis que d’ici quelques années, elle sera le point de mire de Broadway.Quelle taille elle a!) Elle ambitionne, en tant que femmç, de faire le tour du monde “en touriste”.de gagner, en tant que chanteuse-danseuse, la faveur du ' public canadien-français.« Elle parle le français assez convenablement, et elle continue à prendre des cours (privés, va sans dire) d’un professeur montréalais.Cordon bleu émérite (selon les autres danseuses du Bellevue), elle réussit à merveille tous les mets de la bonne cuisine française.Roxanne a appris, depuis qu’elle est à Montréal, à aimer non seulement les Canadiens français mai3 aussi leurs coutumes.Leurs coutumes les plus diverses.Ceci comprend le hockey, dont son idole est Bernard Geoffrion, et le tennis, dont son idole est Henri Rochon.Ses acteurs préférés, à part les Américains qui sont Stewart Granger, Ray Milland, Sir Lawrence Olivier, Olivia deHavil- land et Vivian Leigh, sont le» Français François Perrier, Georges Marshall et Danielle Dar-rieux.La jolie Américaine, qui nous sera sûrement ravie par Hollywood si Montréal ne s’en empare pas dans les mois à venir, mesure (tenez-vous bien) 36 de hanches .24 de taille .et 36 de buste! Elle est une grande de 5 pieds et 6 pouces qui fait tourner tous les yeux sur son passage! On se tournerait à moins.D’ailleurs, on tournerait volontiers le bouton de son appareil de TV au canal deux, pour voir et entendre Roxanne Hayden .RUFI.z&g&m * rtw- ,Mé kadlomonde et Télémonde PAGE 9 ^ ^ ^ ^ ^ jgSggjMngggK : ¦ mpm .i ;É0»p: - ¦ ipfti xk.-S\v\wy.Wy'.Xv^'^-X'IXv'-.s grapM iH ••'••:•'•••: •k vÿ: Hlü flfll ismi -u1 ksk mMm x-.ix •;¦ x*j& ».• ¦ • •>¦•-• -x- H ÜÜii Wm S \>* mmi: TiM wm m v - |p» MplÜ: kkpP'iy ' gpïpjlli •«sS:>- .'•' k: wrafc»:::«W:sS>S |p||§IP 1 1 I j5§§j$: m 1 v gpg$g§ ’'i'xX' ''V N VSÎk •X ;X- flgs&g: H — .•S:;.;.- 'k: ::::' ;::-:x ' .:>••••;•;• DANS UNE MAISON MODELE, 0[i TOURNE.Bernard Devlin, metteur en scène à l'Office National du film, dirige, en ce moment, les prises de vues d'un film d'une haute actualité sur les "hit and run".un film d'une brûlante actualité puisqu'il a trait à cette Infraction routière, fréquemment renouvelée de ce temps-ci, et que l'on nomme en langage de loi, "hit and run".Voilà le sujet de la production que l'Office National du film tourne actuellement dans un des "split-level" du plan d’habitation "Riverside Housing" à Ville Lasalle, à quelques milles au sud-ouest de la métropole.Cette maison modèle a, pour les besoins de la cause, été transformée en un véritable studio cinématographique, dont vous pourrez voir le décor à l'émission "Passe-Partout" (CBFT) au cours du mois d'avril.Sous la direction de Bernard Devlin, 4 techniciens et quelques artistes travaillent quotidiennement depuis quelques jours à fixer sur pellicule ce drame d'une demi-heure à l'atmosphère tendue qui ne manquera certes pas de plaire à en juger par les quelques scènes que nous avons vu tourner jeudi dernier.Le film tourne autour des remords de conscience dont est victime le Coupable d'un "hit and run".L'action se situe entre le moment où le mari (voyageur de commerce) annonce à sa femme qu’après avoir heurté un enfant avec sa voiture, il n'a pas arrêté, «t celui où la police vient frapper à la porte de la demeure du couple .Bertrand Gagnon et Béatrice Picard sont mari et femme (pour le film).Edgar Fruitier fait aussi partie de la distribution.L'Office National du film ne possédant pas de studio à Montréal a fait la location d'une maison modèle à Ville Lasalle pour tourner ce film, et c'est là que naitra une des prochaines demi-heures de la télémîssion "Passe-Partout".Jac DUVAL Le noeud du film tient dans cette scène.Celle où le marMBertr and Gagnon) annonce à sa femme (Béatrice Picard) qu'il vient de se rendre coupable d'un "hit and run".Le bouleversement d e l'épouse et la hantise du mari font l'objet d'une demi*heure de "suspense" du plus haut intérêt que réalise en ce moment I' Office National du film dans une maison modèle à Ville Lo* salle, en vue d'une prochaine télémission, "Passe-Partout".(Photos Jac Duval) Voici l'envers du décor.U réalisateur Bernard Devlin donne ses Indications à ses interprètes avant que la caméra prenne «"• scè ne.x PAGE 10 l Æ Radiomonde et Télémondé W 2 2 Z 2 * fev, m« HH ****#*#+ m&mmmMm .I HH îTÉMÉNr La troupe G.D.V., au Monument National, n'avait pas prévu d'utiliser les balcons.Mais la foule de 1,088 eprionnet venues voir le spectacle samedi soir a presque rempli la salle.La meilleure publicité, semble-t-il, est celle qui s'est faite de bouche en bouche.Les gens se disaient : "Aller voir ça; c'est bon." Il faut dire que, malgré une première mal réussie, "La Corde" a trouvé, dès la deuxième représentation, une cohésion, un rythme et un sens du "suspense" qui manquaient à la première.Le 2e acte, en particulier, est plus •nlevé, maintenant.Quant à Jean-Pierre Masson, dont les critiques ont loué la composition, il n'a cessé d'approfondir son personnage, à chaque représentation.La pièce sera jouée pendant 2 autres semaines.Gilles Pelletier, approché par les dtfministrateurs du Stratford Festival, a passé une audition qui a emhaMé ceux-ci.Mais il n'ira pas jouer à Stratford : un précédant contrat avec le Festival de Montréal l'en empêchera.Par ailleurs, Ginette Letondal irait passer l'été à Stratford; •Ile jouerait le rôle de la reine.De son côté, Aimé Major a posé ia candidature et attend des nouvelles.L'agence Grant Advertising est enfin prête à se lancer à fond dans la postsynchronisation d'émissions de TV.Les bureaux de Pierre Petel, rue Sherbrooke, sont en voie de transformation.Ils deviendront le studio de doublage te mieux équipé en ville.C'ést Pierre Petel lui-même qui sera le directeur de la partie production de l'agence.Parmi les séries doublées au Canada, il y aura "Douglas Fairbanks Presents", "Foreign Intrigue", etc.L'agence Grant veut doubler six de ces émissions d'ici la fin du ntois> pour le Théâtre Colgate-Palmolive.Dernièrement, le critique de TV américain, John Crosby, annonçait que les Gem Productions, à Hollywood, vont doubler toute une série d'émissions.Ces émissions trouveront sans doute le chemin de la TV canadienne.Dans l'Intérêt des artistes locaux,l'initiative deGrant Advertising devient plus qu'une aventure commerciale, mais encore une entreprise patriotique.Coca-Cola changera d'agence en avril, dit-on, et tout laisse I prévoir que "Coke" ne renouvellera pas sa commandite du I "Survenant".A cause de ses engagements avec les Boulevardiers, Benoît Dufour, ne pourra remplir l'engagement qu'il avait accepté en avril prochain.La présidente de la Société Bel Art, Mme Robillard, voulait le présenter en récital.L'annonceur René Caron a remporté une série de "spots" après une audition de quelques-uns des meilleurs annonceurs de la radio.Les voix étant-numérotées, le commanditaire a choisi son numéro et sa voix.> Denyse St-Pierre a perdu huit livres dernièrement, et repris sa taille d'adolescente.Le "Casting Office" de Radio-Canada aura bientôt un personnel de 12.Les sept nouvelles positions comprendront, entre autres, des experts en musique qui pourront "suggérer" des artistes à engager aux réalisateurs de télévariétés.Charmant, ce petit texte de Félix Leclerc que CBF a diffusé dimanche, au début de l'après-midi I La famille Delisle évolue dans des décors tout neufs, refaits è la demande de Georges Delanoë, je nouveau réalisateur do “14, rue de Galais".Yvon Dufour, do CBOFT, s'attend d'être papa on juillet prochain.Si l'émission "Porte Ouverte" manquait d'entrain lundi, c'est parce que tout a été désorganisé quand le numéro de patinage d« fantaisie, prévu au programme, n'a pu avoir lieu, faute do fllace.Tous les artistes étaient nerveux et fatigués, à cause dé cette panne.Pour sa part, Michel Brouillette disait : "J'aurais pu le dire d'avance.Quand je travaillais au 'Montmartre', on «vait engagé un numéro sur glace; la glace a enfin été prête trois jours plus tard." "Virage Dangereux", que le Théâtre-Club a présenté à Québec dimanche, a fait une bonne salle l'après-midi et une •ails quelconque le soir.Hollande ot Robert ont reçu l'offre d'une émission d'été, mais il n'ost pas SÛr qu'elle paise.Le duo Rollande-Robert Mrait, au dire de quelques-uns, "trop vu".Bertrand Vac, deux fois gagnants du prix du Cercle du Livre de France, vient de remporter maintenant le prix du «Oman Poljcler, organisé par Pierre Tissêyre.Louis Bédard, réalisateur de la télémission pour entants, 'Taille-Fer", est on pourparlers avec Eddie Quinn.Il a besoin d'un Aztèque géant pour uno prochaine émission.Aglaé, qgî triomphe avec Tino Rossi et vient de signer Un contrat de deux ans pour chanter à l'opérette, viendra se r*po»sr au Canada pendant deux mois.Elle arrivera quelque ^mps avant Noël.Samedi dernier, au cours du programme "Chez-Nous, On Danse", irradié sur les ondes do CKVL, M.et Mme J.-N.Beauté furent lee deuxièmes jubilaires à recevoir une corbeille do fleurs do la brasserie Molson.Sur la photo, on remarque, do gaucho à droite : Mlle Simone Beauté, M.et Mme J.-N.Beaulé, Mme Marguerite Bourgeault; 2ième rangée : Messieurs Armand Beauté, Adrien Beaulé, Mme Marie-Rose Juteau, Mlle Irénée Beaulé, Mme Lfona Deslauriers, MM.Joseph Beaulé ot Lionel Beaulé.Le T.N.M.célébrait, samedi soir dernier, la 40üième de ses représentations.A l'issue do "Nemo", comédiens et techniciens célébrèrent gaiement.On reconnaît, de gauche à droite t Gaby Gascon, Denyse Saint-Pierre, Mme Jean Gascon, André Gascon, Georges Groulx, Alexandre Rivemalo, Jean-Louis Roux, Guy Hoffman et Jean Gascon.ner Le JEU de QU ILLES est sans contredit le sport d’intérieur le plus populaire du Québec.La brasserie DOW est heureuse de contribuer à cette popularité au moyen de concours organisés dans de nombreuses régions de la province de Québec.Bonne Première.DOW, la bière d« QUALITÉ, est la plus savoureuse et la plus rafraîchissante après quelques parties de quijjes.La Bière DOW *CUMAT/SéCè 4 piv.itsé Radiomonde et Télémonde 11 «vwMvwmvmwwM beaux \ * K- " ' programmes d'enfants 850 au cadran .* Les Amis de Charlotte avec ARMAND MARION el CHARLOTTE CLAUDE SEGUIN-BOB COUSINEAU SAMEDI - 9 lires J LES PETITES ETOILES avec PIERRETTE CH A M PO U X - J E AN BAULU NICK BATTISTA et son TRIO SAMEDI - 9 h.30 Le Marathon des Ecoliers avec ROGER BAULU MURIEL MILLARD - LEON LACHANCE SAMEDI - 11 lires LE CHEVALIER NOIR Roman d'aventures dvec .JE *N COUTU et PLUSIEURS VEDETTES SAMEDI - 11 h.30 LES PETITES IE1ETTES '-x.Chansons enfantines avec JEANNE COUET DIMANCHE - 2 hres LES ETOILES DE TANTE PAULINt Variétés et chants avec PAULINE PONTBRIAND - LEON LACHANCE DIMANCHE - 5 hres \, TÊZZZ22 > page u Radiomonde et Télémonde 4 nv.m* - ¦ ;:i»v*>x^' igtâgra! L« théâtre va bon train, à Montréal, par le temps qui court.Les fervents peuvent, en ce ornent, aller voir le "Nemo" du TNM ou "La Corde" de la troupe G.D.V.(au Monument national), it dé|à les spectacles qui suivront ces deux-là sont en préparation.Au Monument, ce sera la Ri-a«au Vert de Mme Yvette Brind’Amour, qui jouera "Sonnes les matines”, de Félix Leclerc.Et «u Gésu, ce sera “La Nuit des Rois”, présentée par le Théâtre-Club.Pendant le voyage d’études en Europe de son associé, Jacques Létoorneau, Monik Lepage dirige ieule les destinées de sa “troupe”.Le public qui jugerait Monik Lepage par son personnage de Rose de Lima dans le “Survenant” commettrait une très grave erreur.Cette précieuse vaguement refoulée n’a de commun avec la vraie Monik Lepage que ce qu’un comédien peut avoir en commun avec un personnage qu’il mais qu’on n’aurait jamais l’idée de prêter à Rose de Lima.Pour cette Nuit des Rois, dont la mise en scène sera réglée par Jan Doat, le décor conçu par Jacques Pelletier et les costumes dessinés par Régor, la scène sera presque doublée.A l’avant, un proscénium de 14 pieds sera construit Ce proscénium sera prolongé sur les côtés sur une douzaine de pieds.En outre, le fond de scène sera reculé de plusieurs pieds.Cela paraît compliqué, et ce l’est.Mais il le fallait car la Nuit des Rois sera, au point de vue visuel, l’une des productions locales les plus ambitieuses entreprises Comédienne, pour Jan Doat.doit créer en imagination, avant de l’offrir au public et d’y faire croire.Car la vraie Monik Lepage est une femme de tête d’un calibre rare, encore qu’elle soit une de nos plus jolies comédiennes.Il suffit d’aller voir ce qu’elle se propose de présenter au Gésu, sous les auspices du Théâtre-Club, pour s’en convaincre.Ne serait que physiquement, la disposition scénique nécessaire pour “La Nuit des Rois” exige déjà des dons d’administratrice que l’on connaît à Monik Lepage tout au moins ces dernières an-* nées.En plus des 10 à 15 figurants, la distribution exigera le concours de 18 comédiens.Le Théâtre-Club n’est pas une troupe régulière dans le sens où le» mêmes comédiens participent à tous les spectacles de la troupe.Au contraire, le Théâtre-Club puise dans les effectifs existants, selon les besoins de sa distribution.La plupart du temps, il fait appel aux meilleurs de nos comédiens.C’est ainsi que la Nuit des Roi* sera jouée, entre autres, par : Charlotte Boisjoly, Roger Garceau, Gilles Pelletier, Robert Tlivard, Hélène Loiselle, Lionel Villeneuve, Pierre Valcour, Jules Gérard (un débutant, celui-là) et Monik Lepage.Yoland Guérard, sorte de bonimenteur de foire, mi-poétique mi-moderne, reliera entre elles les scènes de Shakespeare, sur une musique originale de Clermont Pépin.Car le Théâtre-Club a voulu ne rien négliger pour que son spectacle soit de qualité; il a fait appel à un compositeur de renom, Clermont Pépin, pour compléter la musique d’époque utilisée dans la mise en scène, par des compositions originales.C’est la première fois que Monik Lepage présentera un spectacle sans la collaboration de Jacques Létourneau.Elle espère beaucoup de cette Nuit de* Roi*, production coûteuse mais qui, dit-elle, “devrait prouver qu’il n’y a pas qu’à New-York qu’on peut monter de grands spectacles”.La Nuit dos Rois sera jouée du 15 février au 3 mars.En plus de son rôle dans le “Survenant” et de “La clé des champs”, Monik Lepage joue actuellement le rôle d’Emily Bronte dans “iVsagès de l’amour”; elle doit bientôt, aussi, participer à l’opérette “Fabien et Fabienne”, qui sera présentée à la télémission “L’île au trésor”, mais son activité de directrice de théâtre lui prend beaucoup de son temps.-Non seulement doit-elle voir aux préparatifs de I* Nuit do* Rois, mais encore a-t-il fallu organiser la représentation du “Virage Dangereux”, que le Théâtre-Club a joué au Palais Montcalm, de Québec, dimanche.“Virage Dangereux”, à Montréal, a obtenu un très grand succès.H serait étonnant qu’il ne soit pas également apprécié dans la Vieille Capitale.Dans la chronologie du Théâtre-Club, le Virago Dangereux de Priestley est le troisième spectacle du groupe.Avant cela, il y eut Beau Sang et Sébastien.Après Virage Dangereux, il y eut : une reprise de Sébastien, le Chandelier, de Musset, et deux oeuvres de Marcel Dubé, d’abord Le Chant des Cigales joué à Ste-Adèle cet été, et Le Barrage, présenté dernièrement au Gésu.On comprend que cet effort Régor signe les costumes.théâtral, l’un des plus dévoués dont Montréal ait été témoin ces dernières années, impose certains sacrifices.Mentionnons seulement que Monik Lepage a dû refuser un rôle dans deux télé-théâtres.Le plus étrange, c’est que Monik Lepage aurait bien pu ne pas apporter à la cause du théâtre son dévouement, son talent d’organisation et ses dons personnels de comédienne.Egalement douée pour la danse et la comédie, elle a longtemps hésité entre les deux.Si elle avait opté pour la danse plutôt que pour le théâtre, elle f aurait sans doute réussi, mais qui, à sa place, aurait accompli l’oe» vre qui demeurera toujours le sienne, dans le domaine théâtral t Personne, probablement.Et les amateurs de théâtre ne peuvent que se réjouir de son choix : es sont eux qui y gagnent.Clément FLUET GRATIS: une GUITARE d’une belle valeur, avec chaque cours POUR COURS D’ESSAI LOCATION D’ACCORDEON pour seulement SOUS par JOUR MUSIQUE EN FEUILLES Française et Américaine Leçons particulières sous la direction personnelle de NICK BATTISTA COACHING — TRANSPOSITION HARMONISATION ATTENTION SPECIALE AUX fEUNES reparation Ecole Je Musique BATTISTA VENTE 118-924 VUi.ror — Montréal — Çfl.8536 Ecoutex "LES PETITES VEDETTES" à 9 h.30 a.m., samedi, CKVL Au Théâtre du Nouveau Monde 1200, rue BLEURY TOUS LES SOIRS A 9 H.Sauf les dimanche* et lundis Pièce en trois actes d’ALEXANDRE RIVEMALE UNE CREATION MONDIALE Prix des places: $2.25 et $1.75 (taxes incluses) Réservations: UN.6-5711 ^ Lé décor est de Jacques Pelletier.4 fev.i95t Radiomonde et Télémonde Wé'f?Pour sa "Nuit des Rois", Monik Lepage va doubler (presque) la scène du Gésu! / ?eRADOMCNDE 1—Quels ont été los professeurs d'art dramatique de Carmen Côté, Hélène Bienvenue et Jacques Bilodeau î 1—Parlez-moi de Paolo Noël.JE VEUX ETRE ARTISTE.1—Carmen Côté a étudié avec M.Desjardins, Henri Poi-tras, Georges Landreau au Conservatoire Lasalle et avec Sita Riddez.Hélène Bienvenue a étudié d’abord avec Mme Jean-Louis Audet puis ensuite avec Roland Chenail.Jacques Bilodeau, avec f’rançois Rozet et Henri Norbert.1—PAOLO NOEL est né à Mojitréal.Il mesure 0 pieds, pèse environ 160 livres.Il a les cheveux noirs, ondulés et les yeux noisette.Il joue de la guitare depuis qu’il était tout petit, mois n’a appris que depuis trois mois, avec Americo Funaro.H est célibataire.* * * 1—Pouvet-vous me dire si Denise Pelletier est mariée ?Si oui, à qui ?1—Est-ce Jean Coutu, dans "Le Survenant" qui a sculpté les personnages de la crèche ?S—Parlez-moi de Ouy Provost.FRANCINE.1—Denise Pelletier est célibataire.3—Pas du tout.3—GUY PROVOST est né un 19 mai.Il mesure 5 p.11 pces.Il a les yeux noirs et les cheveux également noirs et frisés.Le tennis èt la natation sont ses sports préférés.Guy Provost a fait toutes ses études à Ottawa.Il a épousé Denyse Vachon et ils ont un fils, Pierre, qui aura quatre ans en mai prochain.?* * ANNE-LYSE : Je vous avais promis une petite biographie de l’autre interprète de “Cap aux Sorciers” mentionné mentionné dans votre lettre.Cependant, à la demande de ce comédien, je me dois de retirer ma promesse.Ne m’en voulez pas et revenez-moi.* * .* 1—Parlox-moi do Roger Gerceeu.De qui ê-t-il pris tes cours do diction ?î—Au programme de Mme Jean-Louis Audet, "Los Ondes Enfantines", quel âge ont les petites filles qui chan- tent ?Je soutiens qu'elles ont 6 et 7 ans.Comment se nomment ces gentilles fillettes T 3—Pouvez-vous publier la photo de cette troupe dans votre journal î GERALDINE, FUTURE ACTRICE.1— ROGER GARCEAU est né un 25 février.Il est châtain et mesure environ 5 p.10 pces.Ses sports préférés sont le tennis et le ski et ses passe-temps : la lecture et la musique.Roger Garceau a fait ses premières armes avec les élèves de “L’Atelier”, dirigé par Willie Fréchette.A la radio, c’est en 1942 qu’il débute à une émission de “Tante Lucie”, dirigée par Claude Sutton.Roger Garceau a étudié, avec Lilian Dorsenn et François Rozet, la diction et l’art dramatique; et avec M.Boulanger, le chant.Il est célibataire.2— Les petites solistes âgées de 5 à 7 ans, de cette émission sont : Andrée Monette, Christine Trudelle, Micheline et Nicole Bisaillon.Le jeune chanteur est Gilles Dufour.Les textes des “Contes et Légendes” dramatisés de ce programme sont de Mme Jean-Louis Audet.3— “Radiomonde” ne demande rien de mieux que de plaire À ses lecteurs.Je puis donc vous assurer que notre directeur se fera une joie de se rendre à votre plus cher désir, aussitôt qu’il le pourra.* * * FELICITATIONS DE LA PART DES LECTEURS A: Bernard Morrier, Andrée Lachapelle, Jacques Normand, Fernand Gignac, Pierre Paquette, Francine Montpetit, Colette Bonheur, Pierre Valcour, Nicole Germain, Françoise Graton, Roland Bédard, Béatrice Picard, Pierrette Dorée.* * * t—Voulez-vous nous donner le nom du mari de Mlle Huguette Oligny?2—A-t-elle déjà été couronnée Reine de le radio?Mme O.de FARNHAM 1— Mme Marcel Alexandre est le nom de femme de Mlle Huguette Oligny.2— Oui, bien sûr.Huguette Oligny a été couronnée Miss Radio en 1952.1— Aimé Maior esMI marié?2— Parlez-moi de Guy Provost.3— Existe-t-il un lien de perenté entre Judith et Yves Jasmin?PETITE CURIEUSE DE ROSEMONT 1— Aimé Major est célibataire.2— GUY PROVOST est né un 19 mai.Il mesure 5 p.Il pces, a les yeux et les cheveux noirs.Il a fait toutes ses études à Ottawa.Ses sports favoris sont le tennis, la natation.Il a travaillé avec Les Compagnons de St-Laurent avant d’entreprendre un voyage de plus de deux ans en Europe.Guy Provost a épousé Denyse Vachon et ils ont un fils, Pierre, né en mai 1952.3— Je ne crois pas.* * * LISETTE et GISELE C.— Vous pourrez obtenir le titre du thème de “Fil d’Arianne” en écrivant au réalisa-.teur de cette émission, à Québec.* * * 1—Parlez-moi de Danisa Pallatiar.LISETTE 1—DENISE PELLETIER est née à St-Jovite, un 22 mal.Elle mesure 5 p.6 pces, et pèse environ 130 livres.Elle a les yeux noisette et les cheveux roux.Elle a débuté au théâtre en 1941 au M.R.T.dans “Le Chant du Berceau”.A la radio son premier rôle a été celui d’Annie Greenwood dans “Un Homme et son Péché”.Denise a étudié avec Sita Riddez.Elle est célibataire.* * * * * # / SOLDAT BOUDARD Léon, 1er Chasseur à Pied, Service de Santé (Infirmerie) B.P.S., 14.F.B.A., Allemagne —Belge de 22 ans désire correspondre avec quelqu’un du Canada.* * * 1—Auriez-vous l'obligeance de me dire de quelle congrégation le Révérend Père Ambroise fait partie?* HELENE DE MONTREAL 1—Le Père Ambroise Lafortune est prêtre séculier et relève du diocèse de la Martinique.'ARMAND C-HARLZS BQUNET* Ecoutez "Les Amis de Charlotte" présentés par Kellogg's à 9 heures, le samedi matin, sur les postes CKVl - CKCV - CHIT-CKTR-CJSO-CHEF .2 page m Radiomonde ef Télémonde < «v.its* éauiilll! On doit commencer à tourner, d'ici trois semaines, îa série de films de trente minutes pour la télévision sur la vie de "Séraphin".DANS LES STUDIOS et LES COULISSES (par JEAN-LOUIS LAPORTE) ?* * Une troupe de danseurs et de danseuses de New-York devaient donner un numéro de patinage de fantaisie à "Porte Ouverte", lundi.Si ce numéro n'a pas eu lieu, ce n'est pas la faute du réalisateur Roger Barbeau.On lui avait promis que la glace artificielle serait prête en temps pour l'émission.Dans le courant de l'après-midi, Barbeau s'aperçut que les spécialistes avaient de la difficulté avec leur équipement technique.II demanda immédiatement à Roberta de préparer deux numéros.Voilà comment l'émission fut sauvée.Pourquoi a-t-on donné le contrat à cette compagnie quand, l'an dernier, une autre avait fait ses preuves ?Est-ce pour une économie de quelques cents dollars?Si oui, l'économie n'en est pas une puisqu'en plus de payer le déplacement et les artistes américains, on sera obligé de payer le cachet de Roberta, plus le temps des techniciens de la compagnie fabriquant de la glace artificielle qui ont travaillé près de 24 heures.* * * Yvon Leroux, le comédien, est reconnu comme le seul ayant obtenu son doctorat ex-sentiment.?» * Une question à Guy Mouffette : trouver le synonyme du "Chenal du Moine".* * .* Sans faire la critique de "La Corde" — ceci revient à notre rédacteur en chef, René-O.Boivîn — je peux toujours vous inviter à vous rendre au Monument National'Voir ce spectacle.Il est maintenant très bien "rodé" et il ploiera à tous les amateurs de théâtre.* * Irène Andréanne doit se rendre à Toronto, la semaine prochaine, pour une émission de télévision.* * * En parlant de Toronto, Colette Bonheur doit s'y rendre, cette semaine, pour participer, également, à un programme de télévision.?* * "LA NUIT SE LEVE", de Marcel Dubé, a été présentée, dimanche dernier, au téléthéâtre.Je ne sais lequel des deux nous devons féliciter en premier, c'est-à-dire l'auteur ou le réalisateur.Dubé a écrit, là, sa première pièce pour la télévision et ne l'a pas ratée.Il a su écrire en laissant une large place à l'image.Ses personnages ont vieillis et ils ont pris leurs responsabilités.Même s'il manquait une scène ou deux, la pièce se tenait au point que grâce à l'atmosphère; les téléspectateurs ont pu les imaginer (les scènes) lors du dénouement.Les interprètes ont très bien joué leur personnage.Il serait malhonnête d'en nommer un lorsque tçus furent à la hquteur.Le réalisateur, Louis-Georges Carrier, a su créer l'atmosphère qu'exigeait le dialogue de Marcel Dubé.Les lenteurs du début ont été une grande cause du succès; elles créaient l'atmosphère comme les scènes du bar jouées par des figurants professionnels.Sans explications inutiles, juste par la présence et des conversations parfois banales, on a senti la douleur morale du personnage principal de la pièce.Louis-Georges Carrier a réussi, là, un théâtre vraiment fait pour la télévision, puisque gestes et regards suffisaient souvent à faire comprendre aux téléspectateurs plus de 10 pages de textes.Espérons que les autres réalisateurs de la télévision suivront son exemple en produisant plus de pièces canadiennes écrites pour la télévision que les banales pièces de boulevard' adaptées à coups de crayon rouge.* * * Une nouvelle série radiophonique, pour enfants, est présentée, chaque dimanche, sur les ondes de CKVL.Cette série, qui est basée sur l'histoire du Canada, a pour titre : "PIERRE BRAVE COEUR".L'auteur est Paul Dumont-Frenette.* * * Le programme de télévision, "Cornel Lumière", sera remplacé, à partir du 6 février, par une nouvelle émission.Un jeune Français, du nom de Max Fuchs, racontera ses aventures autour du monde.* * * D'ici quelques semaines, on commencera la démolition de la cafétéria de Radio-Canada.'ffîW v.S* ipfw •.-.v.-x peee ÿSSWWK-'SR:; ' 4 < ¦ : V Samedi le 28 janvier, M.et Mme Donat Tessier fêtaient leur cinquantième anniversaire de mariage.A cette occasion, lors du programme, diffusé sur les ondes de CKVL, "Chez-Nous, On Danse", la brasserie Molson offrit, en guise de félicitations, une magnifique corbeille de fleurs aux heureux jubilaires.Sur notre photo, en plus de M.et Mme Donat Tessier, on remarque Mme Delthis Villeneuve, Mme Armand Desrosiers, M.P.Tessier, Mlle Yvonne Tessier et Mme Lucien Brossoit.Les Amis de l'Art lancent un grand concours d'affiches, avec bourses d'études pour les gagnants.De gauche à droite, on reconnaît ici: M.Paul Gouin, président du concours; Mme Charles Monast, vice-présidente de la Fondation Les Amis de l'Art; M.Albert Cloutier, A.R.C.A., membre du jury; Mme Grace Trudeau, vice-présidente de la Fondation Les Amis de l'Art; Mme Anatole Désy, du Comité de Direction; et Mr.John Stiegman, membre du jury.Notre Miss Radio semble bien perplexe .Il y a de quoi i Parmi tant de ravissants modèles, on se demande comment une femme arrive à fixer son choix ! A ses côtés, aussi indécis qu'elle, M.Levesque, directeur de l'Ecole des Métiers Commerciaux; Gérard Nepveu, directeur des études; Gérard Le Testut, directeur de la section de haute coutyre; la p'tite du populo; et Robert Prévost, publiciste du Ministère du Bien Etre Social et de la Jeunesse.Fin gourmet, Jacques Labrecque a été invité à préparer un menu canadien par le réputé chef parisien, Maurice Bion, propriétaire du fameux restaurant du 36, rue Jouffroy, Paris XVIlième.Mais il faudra que Maurice Bion soit un élève modèle et qu'il apprenne vite la leçon car Jacques Labrecque interrompra prochainement ses cours degastronomie pour rentrer au Canada.Nous l'attendons, en fait, vers la mi-février.Un petit Indien et ses pouvoirs magiques à PASSE-PARTOUT "DROLE DE MICMAC”.C’est l’histoire d’un petit Indien, héritier, par ses pères, de pouvoirs magiques.A& six ans, Micmac était déjà une grande vedette au rodéo de la ville.Tout le monde venait voir ce petit garçon extraordinaire qui, du bout des doigts, faisait surgir une forêt d’arbres ou de wigwams, des cônes innombrables, des totems bizarres.Rien ne semblait impossible à ce fils des Manitous.Pourtant, il ne savait pas tout, Micmac.Dans la ville étourdissante, l’enfant ignorait les dangers de la rue.Il allait commettre de graves imprudences, mais il se trouva sur son chemin de invités de l’animateur, Gérard bons amis pour lui apprendre la magie des feux de circulation et lui donner de sages conseils.A cette émission de l’ONF, les Pelletier, seront monsieur Adrien Robert, chef de police de Hull, et monsieur Jean-Louis DyotU, de Montréal.€>€>f>®€>€> €>€>©€>©€©€> €> €> €> O Madame, donnez une chance à votre orga-nisme de se refaire en prenant un bon tonique; tonifiez-vous avec un produit con- ^ nu, efficace et-de prix abordable.# faiblesse, pâleur, troubles Contre particuliers dus à Vanémie.«PILULES ROUGES « Tonique à base de fer, préparé contre l'anémie ^ CIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE LIMITÉE ^ €>€>€>€>€>€>€>€>€>€>€>€>€>€> V&éigig&ggz * «y.its* Radiomonde et Télémonde ^ faoi h 2Æ Mlle Proulx vous avez tort ! ! ! .se sont écriés, après avoir lu un entrefilet signé "la p'tite du populo", à I effet que le Monument National serait un nid à feu, le directeur de la Prévention des Incendies, Monsieur Mclsafac, et le chef de la Division F des Incendies, Monsieur Victor Hébert.Après la première de “La Corde”, par la troupe GDV (Ge-nest-Duceppe-Valcour), les comédiens et leurs amis se sont retrouvés comme il se doit au “400”.C^fst alors que Robert Rivard m’a dit: v “Il parait que le Monument National te fait peur?” “Un tantinet oui, que je lui ai répondu.Et ce soir en particulier, quand j’ai vu le feu que vous aviez allumé dans le foyer, j’ai failli suivre l’exemple de mon rédacteur en chef, changer de fauteuil et aller m’asseoir près d’une porte de sortie.Mais je me suis dit ensuite, que la chose ne servirait à rien à cet endroit en cas de panique .“Charmant! Tu es décidément fort brave.“Je ne me crois pas forcément une mauviette, mais je ne tiens pas à finir mes jours comme un chicken coop.Et comme friture, j’ai l’impression qu’on serait drôlement cuits, si un incendie se déclarait dans votre théâtre.“C’est une légende assez fortement répandue.Mais pour bien •e convaincre qu’il n’y a pas plus de danger là qu’ailleurs, j’ai donné ton numéro de téléphone au chef Hébert qui me demandait sur quoi tu te basais pour affirmer que la salle était en danger.“Tu aurais dû lui dire sur la longueur des escaliers, la vieillesse de la bâtisse et la rumeur publique .“Ces arguments-là n’auraient pas tenu contre les siens.Je te préviens.D’ailleurs tu en discuteras avec lui) car il doit se mettre en communication avec toi.“Je veux bien! 'LE LENDEMAIN MATIN .Le téléphone sonne.Allô! fait une voix.Je suis bien chez Mlle Proulx?.Ici M.Mclsaac du département de la Prévention des Incendies.Je vous téléphone au sujet du Monument National .“Ah! oui, fis-je.On m’avait prévenue de votre appel (je le prenais pour le chef Hébert).“Voilà, poursuivit M.Mclsaac, j’aimerais vous donner quelques renseignements au sujet de la aalle qui vous occupe.Je sais que dans le public on croit général eftient que l’on est en danger lorsqu’on s’y rend.C’est faux.Evidemment où que l’on soit en public, on ést toujours à la merci d’une panique possible.Mais au Monument Natio-.nal comme l’immeuble est vieux, on a pris tant de précautions préventives, qu’il n’y a pas du tout lieu de s’alarmer à cause d’un incendie problématoire.Un système très au point de gicleurs a été installé, de nombreuses sorties sur les rues St-Laurent et Clark ont été aménagées, et enfin, l’immeuble est tenu dans un état de propreté méticuleuse.La bâtisse est sévèrement inspectéé.Et je vous donne l’assurance, moi, que si le feu y prenait par hasard, il pourrait être contrôlé en quelques minutes.Aidez-nous de grâce à le faire savoir.Et n’accréditez plus une légende qui est fausse et huisible.” Quelques instants plus tard, un nouveau coup de fil me confirmait les propos que m’avait tenus, M.Mclsaac.par : hughette LE CHEF HEBERT .Fait partie des pompiers depuis nombre d’années.Est devenu chef de la division “F” - de Montréal.Il m’a expliqué que le système de gicleurs automatiques est le plus sûr et le meilleur de tous pour prévenir un incendie, et pour l’éteindre s’il se déclare.A l’appui de ses dires, il m’a cité en exemple toutes les grandes firmes qui se sont munies d’une pareille installation.“Regardez-vous la télévision, m’à-t-il demandé?Et sur ma réponse affirmative, il a enchaîné: “Lâ semaine dernière, à “City Detective”, au canal sixv deux hommes se trouvaient enfermés dans une cave.Pour appeler à l’aide, l’un ayant aperçu un gicleur, l’a fait fonctionner à l’aide de son briquet! C’est assez vous dire que dès qu’un gicleur se trouve à portée d’une flamme il se déclenche .“Il y en a une grande quantité au Monument National.Si jamais le feu prenait tous seraient mis en opération automatiquement.Et dès qu’un gicleur part, cela nous transmet l’alerte.• Alors, vous pensez si nous serions sur les lieux, depuis le temps que la rumeur veut que cet édifice-là, brûle!!! “De plus, le théâtre possède maintenant des sorties rue St-Laurent et rue Clark.Il y en a aussi à l’arrière des loges, et sous les escaliers, de même que de chaque côté de la galerie supérieure.“Ensuite les couloirs et les escaliers sont larges.Toutes les dispositions sont prises pour sauver tout le monde, si un incendie se déclarait.“Il n’y a pas de danger, sauf celui d’une panique! “D’ailleurs, dans tous les feux, qu’ils proviennent de n’importe où, c’est toujours l’affolejjient du public qui cause le plus de victimes.Au lieu de demeurer sur arroser que de courir dans les flammes.Vaut mieux gaspiller ses vêtements et prendre une douche forcée que de périr, pas vrai?“Au sujet du foyer qui vous a fait peur, rassurez-vous également.Les bûches sont fausses.Elles sont faites en broche roulée dans de l’amiante.Un petit récipient de métal contenant à peine un demiard d’alcool, donne l’illusion d’une flambée.Et dans sa mise en scène Robert Rivard a tenu à ce qu’une personne soit toujours près du foyer de manière à ce qu’il n’y ait pas de danger, si d’aventure il se produisait quelque chose.“Dites-leur aussi que s’ils ont envie d’aller voir un spectacle, qu’ils ne s’en privent pas à cause de la peur.Le Monument National est en sécurité.Et la piè- Le capitaine des pompiers Hébert démontrant parVà^ plus k< au metteur en scène Robert Rivard et à l'éçlairaglst* qi pas, comme la légende lé veut, un Maurice Hébert, que la salle du Monument National n'est #nid à feu' ce “La Corde” m’a fait passer des frissons, que je n’avais pas souvent ressenties, en grimpant dans mes échelles!.“Si vous continuez à être craintive, vous avez tort Mlle Proulx !” Mais me voilà complètement rassurée! Pas vous?Jacques Labrecque sera bientôt parmi nous .telle est la bonne nouvelle qu'il vient de m'annoncer.— Il sera au Canada vers le 20 février et entreprendra, sitôt arrivé, une grande tournée de 53 concerst-conférences pour les JEUNESSES MUSICALES DU CANADA.- Son travail en Europe.Jacques Labrecque nous a quittés il y a bien des années.Sept, huit ou neuf ans, je pense.Et pourtant tout le monde se souvient encore de lui.J’ai eu l’occasion de le voir plusieurs fois à Paris et d’apprécier sa parfaite conscience professionnelle.Je l’ai entendu également et j’ai hâte que vous constatiez, à votre tour, les progrès qu’il a faits.Volontiers bourru, artiste qui croit que seul l’intégrité, l’honnêteté dans le travail et le talent place comme on le demande, les - d?iv,ent s"vir J’"*4*, Jracd“” gens crient, s'agitent, se mettent n est »as lhomme des courbetteS' à courir.Alors il suffit qu’une personne trébuche pour qu’on s’entasse' les uns sur les autres et qu’on meure asphyxiés ou brûlés.Dites donc à vos lecteurs que si jamais ils sont pris dans un feu, qu’ils se laissent plutôt pas S’il décroche un contrat, c’est sur son seul mérite.Ça ne l'a pas empêché, durant les années qu’il a vécues en France, de travailler.Jacques Labrecque est membre de la Société d’Ethnographie par : hughette Française de Paris, et comme tel, il a tenu à se renseigner sur l’aspect scientifique et culturel du folklore en général et de la Chanson Folklorique en particulier.C’est ainsi qu’il a été en constant rapport avec les plus éminents spécialistes du conte et de la chanson populaire, Paul Delarue et Patrice Coirault.C’est d’ailleurs ce dernier qui écrivait de Jàcques Labrecque: “Continuez à faire sensation parmi ceux de nous qui, à Paris et en Province, ont apporté leur goût artistique et leur ardeur scientifique à notre folklore poétique et musical.Ça nous a été une vraie surprise de voir ses versions orales, désormais presque entiè-renient disparues du “Vieux Pays” et n’ayant pas cessé de folkloriser dans ce Canada qu’il avait jadis fondé, nous revenaient pourvues d’un excellent interprè- te.Grâce à son enthousiasme, à un travail fervent et soutenu, Jacques Labrecque, doué d’une voix remarquable de baryton, a su les produire dans un débit à la fois naturel et finement étudié, qui nous rend, dans la meilleure forme, l’ancien chant traditionnel.Qui l’écoute en aperçoit aussi bien les malices que les beautés et les entend nous ariver avec leur franchise et leur gaillarde naïveté.Cette mise en valeur n’à rien des cabotinages des cafés-concerts entendus jadis; et du mauvais goût des music-hall d’aujourd’hui; il les ressuscite seulement seuleemnt dans leur simplicité naïve, populaire, rustique.Nos chanteurs NE SAVAIENT PLUS LES CHANTER AINSI, ET IL ETAIT TEMPS QUE LEUR INTERPRETE DE LA-BAS VIENNE NOUS LES RESTITUER”.DANS LE NUMERO 524 DE CETTE SEMAINE: INTIMITE vous propose l'histoire d'une pure jeune fille obligée de cacher ses sentiments DERRIERE UN MASQUE INTIMITE analyse les doutes qui assaillent celles qui résistent à LA LOI DE LA NATURE INTIMITE vous fait participer aux angoisses d'un homme amoureux, atteint soudainement d'un terrible VERTIGE INTIMITE vous offre, en plus, trois grand* ROMANS-PHOTOS, dont l'un vous révèle les mystérieuse* intrigues de L'ANGE SANS SOURIRE et deux passionnants romans-fleuves, LE PARFUM DE L'ABSENTE et L'HOMME SANS NOM c6u LE MAGAZINE POUR UNE VIE MEILLEURE En vente chaque semaine chez votre marchand de journdux habituel.page i« Radiomonde et Télémonde f * tiv.m« -S'' :•> î&mt : .; :*ic >>&$ ;.‘> ÿX-.' .$ÉÉÉË m i£*fcfisa•****¦'¦ i '-WWI3B ’ '’V'V: ¦;;-::**ï:-': r\> gras iWKFf ^dA LE SUMMUM a/m wmm.ismi Pour le théâtre, Paul Gauthier a été flagellé, torturé et mis à mort ! || n'est à Montréal quo depuis quelques mois, mais déjà, ce jeune comédien — un des res cadeaux que le Saguenay ait faits à la colonie artistique de la métropole — s'est fait emarquer.Elève de Henri Norbert mais surtout amateur fervent, presque fanatique, de théâtre Paul Gauthier est un nom à retenir.Dans dix ans, il sera un de nos bons acteurs.Quel âge a-t-il ?D'où vient-il ?Où a-t-il appris ce qu'il sait ?Comment a-t-il fait pour t remarquer ?Quel sera son avenir ?Voilà les questions qu'on se pose, quand il s'agit »e faire d'jn nouveau venu.Paul Gauthier, au nom bien canadien-français, a 26 ans.Il a les épaules solides des gars de chez-nous, ces épaules de dra-veurs, de raftmen ou de colons.Mais il a aussi les yeux gris, les cheveux ondulés et une diction qui révèle beaucoup d’application.D’où vient-il?Paul Gauthier vient de Jonquière, ce lointain et superbe royaume du Saguenay qui n’a envoyé que très peu de gens faire carrière artistique à Montréal.Il y avait eu avant lui Juliette Joyal et Charlotte Duchesne, chanteuses, et comme actrice, la jeune Monique Joly, mais comme homme, Paul Gauthier est un des rares à nous venir du Saguenay.’ Par contre, dès son arrivée à Montréal, Paul Gauthier a trouvé du travail.Pourquoi?Parce que Paul Gauthier est une bête de théâtre.Il n’aime pas le théâtre, il le vénère.Et ce qu’il a appris du théâtre, il l’a appris là-bas, «n appliquant cette maxime déjà ancienne mais toujours vraie: C’est en forgeant qu’on devient forgeron.Et c’est en tenant des rôles, en montant des pièces, qu’on devient acteur.si l’on a le feu sacré.Paul Gauthier, nouveau venu à Montréal, avait d’abord le feu sacré quand il arriva.Son premier rôle lui fut offert dans une pièce que la Société Dramatique d’Arvida montait.Il avait dix-huit ans.Depuis, ce septième d’une famille de neuf n’a plus rêvé que de théâtre.Ensuite, il travailla avec les Compagnons ' du Saguenay, mais un peu plus tard, il fonda une troupe appelée “Les Amis des Tréteaux”.Comme les gens ne savaient pas tous ce que c’était un tréteau et qu’au théâtre, il est synonyme de scène, on les appela familièrement “les Tréteaux”.En tout, “les Tréteaux” jouèrent une vingtaine de spectacles, dont dix pièces écrites et mises en scène par Paul Gauthier lui- même.Tout jeune et sans expérience extérieure, Paul Gauthier montra tout de suite un instinct d’homme de théâtre qui ne ment pas.Emissaire de Montézuma, à “Taille-Fer".Les titres de ses pièces le prouvent bien.Après “Le martyr de Fabien”, il y eut: “La condamnée à mort”; “Le rosaire”, A la première de “La Corde' d’après Florence Barkley; puis “La terre tremblera”; “La sacrifiée” (dont on fit un film de 2 heures); “L’amour défendu”; “Le Noël d’un aveugle”; “Le cardinal Mindzentsy” et “Le Péché Mortel”.Ces titres annoncent d’énormes mélos, mais ils sont une amorce.Ainsi, “La terre tremblera” est une tragédie dans le genre de la tragédie grecque, avec ce qu’elle implique de dépouillé dans la mise en scène.Mais Paul Gauthier connaissait son public.En annonçant des cataclysmes, il l’attirait &»ns la salle.Après, c’était aux acteurs.et à la pièce à'se défendre.Comme acteur, Paul Gauthier est mis à mort, chaque soir où “La corde” est jouée au Monument National.C’est lui qui est garroté et caché dans un coffre.Mais ce n’est rien à comparer avec ce que Paul Gauthier a accepté d’endurer, pour la cause du théâtre.Dans le “Martyr de Fabien”, il était fouetté .pour vrai, avec des lanières de vrai cuir, qui lui laissaient le dos tout marbré de rayures jaunes et bleues.Le public du Saguenay aimait ce réalisme, semble-t-il, puisque “Le martyr de Fabien” eut 70 représentations à Jonquière seulement.Les autres pièces des “Tréteaux” connurent un succès, sinon égal à celui-là, du moins très encourageant.Lorsqu’il jouait le cardinal Mindzentsy, Paul Gauthier s’obligeait à rester debout pendant trois quarts d’heure, le nez au mur, pour vraiment comprendre la torture infligée au célèbre prélat et pouvoir ensuite la rendre compréhensible au public.Un autre titre qui prête à équivoque, dans une province où le péché de la chair est honni plus que tout autre, est “Le Péché Mortel”.Le public a accouru, mais le péché dont traitait la pièce est celui du reniement de la foi, puisque “Le Péché Mortel” est un drame de la foi situé au début de la chrétienté.En 1952, “Les amis des tréteaux” devinrent une troupe semi-professionnelle.La troupe fit des tournées au Nouveau-Brunswick, en Gaspésie, dans le Saguenay et la région du lac St-Jean.Après le Maine, elle poussa même une pointe jusqu’en Beauce.Le plus près qu’elle vint de Montréal fut Louiseville.En plus d’écrire les pièces et de faire les mises en scène, Paul Gauthier dessinait les costumes, brossait les décors, les montait, voyait aux accessoires.Mais il trouvait là une expérience très utile.Et quand, enfin, il arriva à Montréal, il avait l’habitude, et de jouer sur la scène et surtout de comprendre les indications qu’on lui donnerait.A force d’en donner à d’autres, il avait appris, pour soi-même, à en recevoir.Depuis son arrivée, il a décroché des rôles à la radio et à la TV.Le député Duhameau de Auteur radiophonique d'une série pour enfants, intitulée “Le Petit Prince", et diffusée à Jonquière.L'émission est commanditée par un marchand d'huile d'Arvida.“Un homme et son péché”, Saint Joseph dans “L’histoire de Dieu”, “Les histoires extraordinaires”, Radio-Collège, “Tante Lucie”, “A l’ombre du clocher” et “Gare centrale” prouvent que CBF, CKVL et CKAC ont déjà offert du travail au jeune Saguenayen.La TV aussi lui a fait une place: “Histoires du Canada”, “Je Me Souviens”, le téléthéâtre et “Taille-Fer” lui ont fourni du travail.Quel sera l’avenir d’un Paul Gauthier?Il y a des talents naturels qui permettent à un jeune de percer, surtout quand ce jeune veut travailler.Au Saguenay, où les professeurs sont presque introuvables, Paul Gauthier a travaillé seul.Il a appris à la dure école de l’expérience.A Montréal, où l’étude de l’art dramatique est plus facile, Paul Gauthier s’est inscrit comme élève dès son arrivée.Mais il n’arrivait pas les main» vides, et il n’entend pas brûler les étapes.Mais dans dix ans, et peut-être bien avant, on parlera de Paul Gauthier.Clément FLUET Une b«ll« bonna MONTRE dernier modela Nouvel assortiment ches W.RIOPEL "Un bijoutier «la confiante'' 902 os».Bélanger — DO.0640 2 SPECTACLES - 10 h.et MINUIT 14 vedettes internationales en scene ROBIN GUIDA ST-JACQUES CELEBRE COMIQUE 415 est, STE-CATHERINE Rés.: HA.1633 4 FEV.1956 Radiomonde et Télémonde PAGE 17 1.li liK [ % Un w\W: \ it INSOMNIE Nouvelle inédite par Mario DULIANI IL faut, tout d’abord, que vous commenciez par appliquer quel- ques principes.Diminuer, à ^partir de cinq heures du soir, toute con-iommation de substances hyper-tensibles comme cafés, thés, alcools, apéritifs, scotchs, vins ?leux, etc____ Ensuite, assurer une suffisante ventilation pulmo-uairc .Faites travailler tous ?os muscles par un exercice physique .Cessez d’ingérer quoique ce soit deux heures avant de ?ous mettre au lit.Supprimez votre chambre à coucher toute eource d’émanations, comme fleurs, animaux, articles de parfum .et.—Mais, il n’est pas question de eela ! interrompis-je mon vieux médecin de famille qui était en train de me faire tout un cours »ur les manières scientifiques de ?aincre l’insomnie.H faut que j’avoue que, de mon eôté, j’avais peut-être exagéré un peu le récit de mes malheurs.Mais le fait que, depuis trois nuits, je ne parvenais à dormir que quelques heures, en proie à une sorte d’excitation nerveuse, avait dû impressionner ce brave fcomme qui m’avait vue naître.Aussi, une fois mon drame exposé, il m’avait obligée à m’asseoir pour m’annoncer qu’il allait me donner le moyen de bien dormir la nuit suivante.Toutefois, les conseils qu’il voulait me donner avaient un grave défaut à la base.C’est que, si je les avais rigoureusement appliqués, j’aurais! dû passer le reste de ma vie à préparer mon sommeil de la nuit.Aussi, après l’avoir interrompu, je lui expliquai que d’habitude je dormais parfaitement bien, mal-gré toutes les indications contraires que j’avais suivies jusqu'alors.Qu’il m’arrivait souvent qu’en rentrant avec mon mari du théâtre ou du cinéma, je me sentais tentée par une légère pointe d’appétit et que je mangeais quelque chose avant de me coucher, te qui ne m’empêchait aucunement de dormir profondément bien.—Seulement, ajoutai-je, ce n’est que depuis trois nuits que je ne parviens pas à trouver le sommeil.Je me tourne et je me retourne dans le lit.Je me sens tyrannisée sans trêve; enragée par des voix qui traversent le mur, tombent du plafond, sourdent du parquet et qui viennent de tous les voisins de mon appartement.Et cela m’agace, m’énerve, me met dans l’impossibilité de trouver le sommeil dont j*al tant besoin.—Oui ! fit mon docteur, après •’être arrêté dans sa longue énumération des moyens pour acquérir un sommeil régulier.Je ?ois ce que c’est.Il s’agit d’un •impie phénomène soudain d’insomnie nerveuse.Et dans ce cas, j« m’en vais vous prescrire trois pillules.—Des pillules ?fis-je épouvantée.Vous n’allez pas me donner de« somnifères ?—Malheureusement, il n’y a pas moyen de faire autrement ! fit Les noms et les caractères des personnages des romans publiés dans Radiomonde sont absolument fictifs et ont été choisis au hasard.S’il y a ressemblance de personnages et de faits, c’est une pure coïncidence.gravement mon médecin.Le tout est de savoir s’en servir avec mesure et avec intelligence.Et après avoir griffonné sur une de ses cartes une ordonnance que seul le pharmacien était en mesure de déchiffrer, il m’expliqua : —Commencez par avoir confiance dans le retour de votre sommeil.Ce soir, lorsque vous vous coucherez, si vous sentez que les yeux ne se ferment pas et que l’esprit continue à être éveillé, prenez une des pillules et avalez-la avec un verre d’eau.Et puis, soyez assurée que le sommeil viendra bienfaisant et réparateur.Mais n’abusez pas de ces pilules .N’en prenez pas plus qu’une par nuit.Cela pourrait être dangereux.Là-dessus, je quittai mon docteur.Je passai chez le pharmacien où l’on me composa les trois et qui me serrait fort contre lui lorsqu’on dansait ensemble.Un tas de souvenirs réels et baroc-ques passaient devant moi, prenant une forme et un corps .Et, je sentais le sommeil s’éloigner de moi.Une sorte de chaleur me traversait de la tête aux pieds.Je regardai du côté de mon mari : il dormait profondément d’un souffle régulier et calme.Je me retournai deux ou trois fois.Puis, tout à coup, j’eus la conception très nette que si je n’avais pas eu recours à une des fameuses pillules que m’avait ordonnées mon vieux médecin, je n’en serais pas sortie.J’aurais vu l’aube sans avoir pu fermer les yeux.Je voulus me rendre compte si j’étais prête à accomplir le sacrifice d’avaler un .de ces produits soporifiques pour lesquels j’éprouvais une horreur instinc- d’une nouvelle petite crise de désespoir.—Tant pis 1 dis-je en moi-même, je vais me décider.Peu à peu, le commentaire sonore de la pendule au temps qui passait sembla s’estomper.J’eus l’impression de m’endormir.Je m’endormis même, car à un moment donné je me réveillai.L’esprit clair, la tête fraîche.Ayant l’impression d’avoir épuisé toute ma réserve de sommeil.Sur un ton discret, la pendule de la salle à manger sonna trois coups.—Puisque je me suis couchée à minuit et que je me suis endormie au moins une heure après m’être mise dans le lit, pensai-je, voilà deux heures tout de même pendant lesquelles je pus dormir.Le tout, maintenant, est de savoir si je vais pouvoir reprendre le pilules mystérieuses et, l’esprit tout de même un peu inquiet par le fait que j’étais obligée d’absorber urt puissant et dangereux somnifère, je me couchai.Quelques minutes après, mon mari qui m’avait suivie commençait à ne plus répondre à mes questions et je le voyais presque instantanément tomber dans les bras de ce méchant Morphée qui ne voulait pas de moi.Je me sentais les nerfs crispés.J’avais envie de le “digonner”, de le réveiller, de l’empêcher de goûter au repos, tellement j’étais furieuse de sentir que moi-même je ne pouvais pas jouir d’un pareil bonheur.J’éteignis la lampe de chevet dans l’attente du sommeil.Mais, c’était comme si j’avais invoqué l’effet contraire.Mon esprit commença à tourbillonner à travers l’espace et le temps .Des souvenirs de ma jeunesse, de mon adolescence, traversent mon cerveau comme des chevauchées folles des pouliches sauvkages .Je me souvenais avoir lu dans un roman freudien que “les visions de l’avant-sommeil sont toujours empreintes d’une certaine note voluptueuse .” Je repensais à mon cousin Jean-Paul qui me faisait la cour lorsque j’avais quinze ans, et qu’il en avait dix-sept.Je me souvenais d’un jeu-• ne étudiant qui écrivait des vers tive et une répulsion très nette.Même plus : une sorte de haine.Je commençai par m’assurer que mon verre, déposé sur la table de nuit, était bien rempli d’eau, et que je pouvais m’en servir au moment, où ne résistant plus à la fatigue et au manque de repos, je me serais enfin décidée à accomplir le grand geste.Malgré toutes ces bonnes dispositions, je tins bon pendant un autre long moment.Ce moment fut même plus long que je ne le pensais car, en poursuivant l’évocation de différents épisodes de ma jeunesse, je revis Pierre lorsqu’il fit son entrée au Barreau de Montréal et avec qui je suis allée pendant deux mois d’hiver faire du ski dans les Laurenti-des.Ainsi que Léon, le joyeux et gai Léon, qui a fini dans le commerce aux Etats-Unis et qui avait le don de me faire tordre de rire avec sa manière amusante de raconter des petites histoires et de commenter ce que les copains racontaient lorsque nous étions en Gaspésie avec nos familles.Pendant f ce temps-là, j’entendais au loin la pendule qui marquait impitoyablement de son tic-tac la course effrénée des minutes .En constatant que j’étais toujours réveillée, je fus saisie sommeil interrompu.Je me retournai et j’essayai de recomposer le fil interrompu de mon sommeil.Mais en vain!.Exactement comme tout à l’heure, j’entendais le tic-tac de la pendule.Je sentais que mon esprit était de plus en plus clair et je recherchais en vain le moyen de me raccrocher À quelque chose qui eut pu me plonger dans ce néant réparateur dont nous avons besoin pendant la nuit.Peine perdue 1.Rien !.De l’énervement.De l’agacement.Je repris l’évocation de mes anciens cavaliers, mais, malheureusement, j’en avais épuisé la liste au cours de l’attente ou de la demi-somnolence qui avait précédé mon premier sommeil.Je repris alors à broder autour de quelques épisodes que j’avais déjà évoqués.Et, pour la première fois, je m’apercevais que j’éprouvais du remords.Ou, si vous préférez, des regrets.Car, en revivant quelques-unes d« ces petites scènes de mes amours juvéniles, je m’apercevais que j’avais agi comme une sotte .Que j’avais peut-être repoussé une occasion de bonheur qui aurait pu se consolider par la suite .Que peut-être mon mari qui dormait-là, inerte et inutile pour le moment, n’aurait jamais été mon mari, parce que j’en aurai* choisi un autre.Qui ?Lequel parmi les candidats d’autrefois ?Jean-Paul ?Pierre ?Léoh ?Un autre ?C’est effrayant de constater combien loin peut aller la fantaisie d’une honnête femme lorsqu’elle se met à rêver les yeux ouverts en pleine nuit, pendant qu’elle ne peut pas dormir.Il y a une atroce déformation des images qui se produit inévitablement autour des choses et des gens qui paraissent près de nous, et qui devient ohsessionnante.Des étranges agencements des situations et d’événements se produisent .On arrive à des solutions compliquées et difficiles qui semblent d’une simplicité enfantine.Lorsque, à un moment donné, j’eus l’impression d’avoir atteint pour la deuxième fois le comble de ma patience et de ma nervosité, je pris soudainement une deuxième décision : —Je vais prendre une autre pillule de somnifère ! me dis-je.Tant pis si cela me fera du mal ! Mais avant d’accomplir les gestes, d’allumer la lampe de chevet, de m’emparer de la pillule du sommeil et de l’avaler, je voulus résister encore .Pendant combien de temps ?Je l’ignore.Seulement, je pus m’endormir ! Lorsqu’enfin mes yeux s’ouvrirent pour tout de bon, parce que j’entendais mon mari qui prenait son bain, et la bonne qui préparait le petit déjeuner, le soleil avait envahi ma chambre et trônait glorieusement sur la vierge accrochée au mur et sur les meubles qui paraissaient, eux aussi, joyeux de la nouvelle journée qui commençait.Mais moi, je me sentais abattue, honteuse presque.C’était à l’idée que je n’avais pu gagner le repo» que grâce à cette sorte de stupéfiant que le médecin m’avait recommandé, en me mettant bien en garde contre les effets délétère* et dangereux qu’il pouvait avoir, —Me voilà devenue un* “dopée” ! me dis-je avec une sort# de dégoût.Mon mari entra dans la chambre en chantonnant.Il était frais, rasé.Prêt à s’habiller.—Hé bien ! ma cherie, me demanda-t-il d’un ton joyeux, as-tu finalement pu passer une bonne nuit et bien dormir ?Je ne voulais pas lui avouer la vérité.Aussi, je me bornai à lui répondre un "oui, merci" sur un ton vague.Involontairement, mes yeux s# tournèrent vers la table de nuit.Je faillis jeter un cri d’incrédulité et d’étonnement ! Mon verre était encore tout rempli d’eau, et les trois pillules gisaient exactement à la même place où je le* avais mises au moment où je m’étais couchée.Tout d’abord, je crus rêver.Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre que j’avais cru prendre les pillules, et que cett# impression m’avait produit le même effet que les pillules elles-mêmes, car le sommeil est vraiment une perte de conscience du monde extérieur.Une abolition plus ou moins complète des centres nerveux et des fonctions d# la vie.Et je me levai heureuse, car J» me sentais délivrée à la fois d# ma fameuse insomnie et de 1* manie des narcotiques dans laquelle je pensais être tombée.PAGE 18 22ZÆ Radiomonde et Télémonde * «v.i*** yt y> Ru fi sur l'Onde (illustré) u Salvador viendra chanter à Montréal et à Québec en , Jq dernière tournée chei nous date de 1953.Il est «ussi question que Florian Zaback, le Liberace du violon, accepte j venir présenter son spectacle dans une boîte de la métropole, ?n mai prochain .Air-Canada nous ramènera Lucienne Boyer •n février .Pierre Chouinard, de CKAC : "SiJe n'af pas encore fait de TV, c'est qu'on ne m'a toujours rien offert d'intéressanr .Phil Lalonde, à qui on demandait si le poste de La Presse aurait son permis de TV bientôt, a répondu : "Au moment où je vous parle, deux employés de mon organisation étudient, à New-York, le fonctionnement de la TV".Odyle Adam : "Les rumeurs de mon mariage prochain sont fausses".Francine Montpetit est essartée, depuis quelque temps, par un compagnon dont elle semble très amoureuse .Cinq candidats étaient sur les rangs pour remplacer Suzanne Avon comme m.c.de*"Music-Hall", dont Pierre Valcour et Mario Verdon .Joan Weber, créatrice de "Let me go, lover", qui est cette .emaine la vedette du cabaret "New-Orleans", Inaugure par sa présence la nouvelle politique de la maison qui consistera à faire venir des USA ses plus grandes vedettes.On aura recours, pour les présenter, à un chanteur de classe, Jean Paquin, qui débute en fin février.Marie Dubas et son pianiste Genton se sont grossièrement querellés à propos d'argent quelques heures avant leur départ pour Paris, vendredi dernier.Un résumé (45 minutes) de la pièce "Némo" de Rivemale aurait déjà été présenté à la TV de Paris avant sa "première mondiale" au Gesù de Montréal.Un membre de la famille "Plouffe" a demandé à la compagnie Player's d'inscrire quelques- mots français sur ses paquets vendus dans la province de Québec.H.Ross, qui se portera candidat de l'Union Nationale dans Ste-Marie lors des prochaines élections, est le même (et agréable) H.Ross qui dirige avec expertise les destinées du Mocambo .fierté UcavaBer c refusé d'être le présentateur de le télémtssîon *Mwtk-HaH", parce qu'il tient à se limiter le.plus possible aux programmes de sport.Annie Brooks, à "L« Porte St-Jean ci* Québec.Claude Séguin reçoit 3,500 lettres par Jour pour son émission "Qui Chante ?" entendue tous le» matin* è CKVL .Me Jean-Marie Bériault, directeur-propriétaire du Moulin Rouge et du Beu qui Rit, n'a pas voulu nier (ni confirmer cependant) la nouvelle, lancée par un confrère, à I effet qu'il sera candidat à la mairie de Montréal lors des élections de 1958L Me Bériault est un des meilleurs stratèges de la politique canadienne .L'émission "Ma ligne maligne" de la semaine dernière fut la plus faible de la série.Duceppe, Lapalme et Hudon, qui peuvent être très drôles, devraient se méfier de la bouffonnerie et des mots faciles.Gilles Pellerin a définitivement reçu (et refusé) l'offre de monter une revue aux 3-Castors .Les Beus de Paul Berval étudient présentement la possibilité de transporter leurs pénates au-dessus du Café St-Jacques .Plusieurs artistes, régulièrement vus dans les "variétés" de CBFT depuis quelque temps, vont bientôt être remplacés par des meilleurs.Bravo l Les recrues sont légion depuis deux mois .André Rancourt, à partir de lundi prochain, sera.I animateur d'une nouvelle émission d'une demi-heure (CJMS) tous les après-midis, de 3 h.30 à 4 h.qui originera de la salle Mcfrtinique, au Café Provincial."Rufi sur l'Onde" a quitté le Provincial pour revenir en studio parce que maintes personnalités refusaient d'être interviewées en public .Denise Pelletier, amoureuse d'un militaire ?.Un chanteur très connu des noctambules a passé une nuit en prison la semaine dernière.Michel Noël,-quand on lui demande son âge, répond : "Le Moyen-Age".Yolqnde Lisi, I agréa-^ ble chanteuse du Stork Club, hésite à demander du travail aux réalisateurs de TV .• • Enn yante au possible, ia voix de Jean Sarazain à "La Bonne Etoile'’.Miville Couture est redevenu le "locataire" le plus déterminé de la radio .Les 3 minutes les plus drôles de la »emaine à la TV : l'imitation de Pierrette Lachance par Lise Roy d "La Bonne Etoile" .vendredi dernier .Les Jérolas ont maintenant un agent: Frenchy Jarraud .SUZANNE AVON, la seule artiste canadienne à avoir déjà mérité un trophée Castor accordé à "la meilleure actrice de l’année au cinéma canadien”, a pris l’avion d’Air-France, mercredi matin, à destination de Paris.Elle rentre dans son pays d’adoption après un séjour de près de quatre mois parmi nous, et ne reviendra qu’en 1957.Ses amis (et les réalisateurs de la TV) l’ont vue partir avec peine, mais Fred Mella et les Compagnons de la Chanson, de l’autre côté de l’Atlantique, l’auront accueillie avec plaisir! La versatilité de Suzanne Avon lui a permis, au Canada, de jouer en français dans "Je me Souviens” et "Quatuor”, en anglais dans "Dateline”, et d’être la présentatrice de "Music-Hall”.En Europe, cette versatilité lui permettra de prêter sa voix pour doubler en anglais quelques films français.Elle n’a pas eu le temps, avant son départ, de répondre aux 500 demandes de photos qu’on lui a faites, mais elle a employé ses dernières heures au Canada à en préparer la liste complète, et elle me demande d’avertir ses admirateurs qu’ils recevront leur photo d’ici deux semaines puisqu’une amie canadienne a accepté de se charger des envois, * * * MAURICE GAUVIN nie le» rumeurs à l'effet qu'il y aurait de la dissension dans son équipe de "La Barak".Selon certains communiqués anonymes remis aux journaux, le chanteur Jean Claveau et la chanteuse Carole Mercure ne se seraient pas parlé depuis trois semaines, tandis que Paul Desmarteaux et Gauvin lui- André RUFIANGE PLUS VIEUX D'UN AN! Aux artistes suivants, qui célèbrent cette semaine leur anniversaire de naissance, Ra-diomonde souhaite une agréable fête.Vendredi (le 3): Ernest Pa-lascio-Morin et Mariette Duval.Samedi (le 4): Alys Robi, Marie-Thérèse Lenoir, Paul Leduc et Christianne Delisle.Dimanche (le 5): Robert L’Herbier et Roger Filiatrault.Lundi (le 6): Fernand Ber-gevin, gérant de CHLP.Mardi (le 7): Roy Malouin et Aimé Major.tant de force dans les bras que l’autre avait d’amour (?) dans le coeur.MARJOLAINE HEBERT s'est fait un joli cadeau: un manteav de loutre.C'est le deuxième pr^ sent d'importance qu'elle s'offre en deçà d'un an, l'autre étant une décapotablel Dixit Marjet "Le moyen le plus sage d'obtenir ce qu'on désire, c'est encore de se l'offrir.Si tout le monde était de cet avis, chacun utilise» rait, au Jour de l'An, une cee taine somme d'argent pour s'oê frir des choses dont il a besoin, au lieu de donner aux autres dee cadeaux qui ne leur servirent même en seraient venus aux coups après la première de la nouvelle revue "Montréal mis è nu".Réfutant ces rumeurs, Maurice Gauvin a dit: "Rien de plus ridiculel II est arrivé, comme il arrive dans toutes les équipes, thé&trales eu sportives, que nous ayons eu des différends, mais nous les avons toujours réglés sur le champ et nous continuons à former le groupe le plus uni de Montréal.Vous m'entendez: le groupe le plus uni de Mont-réall Et je sais ce que je dis".CHRISTIANE BRETON a finalement réussi à se défaire de son admirateur acharné qui, depuis plusieurs semaines, la suivait dans toutes les boîtes où elle se produisait, qui lui envoyait fleurs et bijoux, et qui ,un soir dans une petite boîte connue, se jeta à ses genoux en pleurant son amour (!).Elle a réussi à l’éloigner en se faisant accompagner constamment d’un beau jeune homme qui avait au- pas".Et Marjolaine ajoute: "Mais c'est bien agréable quand même, d'en recevoir ." DENYSE FILIATRAULT, à "Music Hall” dimanche dernier, s’est aventurée à jouer du Marie» Chantal en compagnie de Dominique Michel et Odyle Adam.Aucune des trois n’avait le vrai accent Marie-Chantal, aucune no fut drôle, et leur comportement était celui de filles de rues alors que la vraie Marie-Chantal est une fille bien, de famille richo, instruite et intelligente.Les "gags”, de plus, étaient du déjà vu et usé.Les membres de la troupe du Beû ont pourtant prouvé, dans le passé, qu’ils avaient plus de classe et de talent quo cela! Il faut dire que Berval n’était pas là, pour les appuyer.,WWWWWV^WWWWAft/WWtfWWWWV JJWWWW • ! nnaumoin * COCO LISTES LUNETTES M REPARATIONS A DOMICILE SUR DEMANDE 6528, rue Saint-Denis — CAlumet 9572 .WVVVWMMMMMMMMMMMMMM S ZZZZSÆ* Radio monde et Télémonde PAGE 19 INC 4 FEV.1956 Ho •*< - Kk' f xviyx-x-: 6EBMAIN Mfi Ct/fifilfS mm WÆ i* §æ®l8g :j&& y^frî^^SÛîi^SÿÿS: .É8&3S8R! t.XW- ¦ •*:• '•¦•'•¦:- ; $*$g ¦ ' .y ,'*:''-:i-î« y .vyKcXj ¦ >xijc* ::
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