Radiomonde et télémonde, 9 novembre 1957, samedi 9 novembre 1957
- ?-V.-U ,_-JT—rr^.Y J - je « ;ÿ*;QX: ritaMMü V adiomonde sur les principes ! -£t~T E L EMONDE ¦ WmM.* > VOL.XIX No 50 MONTREAL, 9 NOVEMBRE 1957 ÎO* >EUT RIEN OUR AIDER DOUZE DÉCAPITÉS CJMS! % nous Jean Duceppe -(Lire en page trois)- Avec son enfant, COLETTE BONHEUR passe de longs moments à lui apprendre une foule de choses.Ici, elle lui montre comment flatter un cheval tout en le convainquant que, cette bête étant l'ami de l'homme, il ne faut pas le craindre.Vous remarquerez avec amusement l'attitude attentive de l'enfant.Colette est, dans la vie, Mme Jerry Robinson.Elle dirige sa firme Mardi dernier, la compagnie de disques SANDRYON recevait, dans un salon du cabaret La Cave, à Montréal, les journalistes et les disc-jockeys pour leur faire entendre ses nouveaux enregistrements de Fernand Robidoux.Cette photo montre MICHELE SANDRY, directrice (et une des vedettes) de Sandryon, en compagnie de M.Jean St-Georges, de Dm 9 9 9 ’F adiomonde TELEMONDE Rédaction et administration : E430, Casgrain, Montréal — DU.7-6218 MEMBRE ^|j ICe le numéro Abonnement : $3.50 par anné-s Autorisé comme envoi posta) de ta deuxième classe por le Ministère des Postes.Ottawa DE LA MODERATION.LES JOURNAUX ouvrent avec largesse leurs colonnes aux réclames de la publicité.En ce sens, ils sont peut-être les plus prodigues au monde.Il suffit de regarder l’espace très restreint que, par exemple, la presse française accorde aux communiqués de théâtre, de cinéma, de divertissements, pour constater — surtout dans le domaine du spectacle — que nos quotidiens et hebdomadaires apportent leur collaboration à la réussite — ou plutôt à la prévente des billets d’admission à chaque événement.Et c’est bien ainsi ! La Publicité (avec un grand P) a sa fonction nettement définie.Sss agents doivent attirer l'attention sur un “produit”, exciter autour de lui l'intérêt, la curiosité, le désir du public “acheteur”.C’est normal : c'est du commerce.Ici.comme ailleurs, une certaine modération s’impose.D’abord nous croyons que les louanges dithyrambiques, l’excès des superhyperboles, les “formidable”, les “sensationnel”, les “phénoménal”, dans le texte d’un communiqué, prennent un ton d’aboyage beaucoup plus nuisible, à la longue, que propice au résultat que l’on recherche.Le lecteur est vite assourdi par ces sonneries de trompettes.Ensuite, la Publicité doit demeurer dans les limites de son cadre.Comme nous l’avons dit, sa raison d’être est de “faire la marchandise”, mais elle s'égare si elle veut préjuger de l’accueil que lui offrira le client.Là, elle tombe dans le domaine de la Critique, qui n’est pas du tout le sien.Elle ne peut pas être juge et partie.Un communiqué publicitaire ne peut être un compte rendu.S’il en était ainsi, ce serait demander aux jourpaux d’être, en quelque sorte, complices d’un battage hors de propos et, peut-être, en contradiction avec ce que les critiques d’office pensent.Enfin, comme on dit : chacun son métier.en ce cas-ci.René-O.BOIVIN Vous souvenez-vous m rHS RADIOMONDE UNE émission de la série "Duel entre époux" indignait la P'tite du Populo.Un couple était questionné au micro.A la femme, on demanda : "Si oui ou non, une femme avait le droit de mentir à son mari ?" Réponse : "Oui I Une femme a bien le droit, quand son mari travaille tous les soirs, par exemple, d'en profiter pour sortir, aller aux vues.D'abord, ce que les hommes ne savent pas ne leur fait pas mal I" La dame ( I ) refusait cependant les mêmes privilèges aux hommes : "Ah ! ben non, j'pense pas moi, y'é toujours ben correct avec moi, il m'eonte toute !" .A ce moment-là, une voix féminine lance de la salle : "Cé tout' kosqu'à peut en dire I" Aussitôt, prise de bec drue entre la commère au micro et celle de la salle .Quant au mari, lui, quand vient son tour, prié s'il juge qu'il y a plus de bonheur de vivre à la campagne (avec ses animaux et ses moustiques), il répond : "Un homme est certainement mieux de vivre à la campagne avec les bêtes qu'à la ville avec une femme 1" Tout ça dans l'air .Québec Productions reçoit des mains du consul beige, à Toronto, une plaque "en reconnaissance du filrh LA FORTERESSE", à l'occasion du Festival de Bruxelles, où ce long métrage a été présenté .CKAC ouvre sa série "Théâtre de la radio" en présentant : "Marie-Didace", de Germaine Guèvremont (une heure).MARC THIBAULT est choisi par Metro-Goldwyn-Meyer pour prendre charge de la publicité de cette compagnie pour le Québec .On déplore la disparition de Léonard Beaulne, père de MM.Yvon et Guy Beaulne, qui fut, de 1920 à 1940, le grand animateur de la vie théâtrale à Hull et Ottawa.Il fit faire leurs premiers pas sur les planches à nombre de comédiens, pormi lesquels Jacques Auger, Aurèle Séguin, Orner Renaud, Laurette Larocque, pour n'en nommer que quelques-uns.(I O O O ° I In i “le seul périodique exclusivement consacré à la radio, à la télévision A et à ses artistes” * çb V2 /Kl, l/l U J- J.Elle peut bien en avoir du succès — elle se fait toujours coiffer au SALON RUFI ! “ ROB CE mardi (5 novembre), le roman de Jean-Marie Poirier, "Le prix du souvenir", gagnant du "Prix du cercle du Livre de France", a été lancé officiellement à la librairie Garneau (Québec), au cours d'une séance de signatures.C'est la première fois depuis huit ans qu'un livre de cette mcraon d'édition a été mis en circulation d'honneur dans la Capitale.C'est un roman très attachant dont l'action se déroule à Montréal et dans la banlieue.Dans ses notes de carrière, l'auteur révèle ceci : "Au risque de passer pour un original, je conserve un bon souvenir du pensionnat.Apostasiant le dessin et la peinture, pour lesquels j'avais un penchant très vif, je réserve tout mon zèle à la littérature.Je rime sans arrêt, donne deux pièces en vers, remporte ie premier prix d'un concours intercollégial de poésie.Au total, cinq à six mille vers : autant de péchés de jeunesse nécessaires.Je pense déjà au roman ."De 1942 à 1948, journaliste à 'La Presse'.Après huit mois de morgue et une dépression de deux mois, on me confie — j'ignore par quel subtil anticléricalisme — la chronique économique et la chronique religieuse.Grâce aux généreux loisirs nocturnes que nous accordait le journalisme d'alors, je peux m'assurer un minimum vital en collaborant à des journaux et revues, et en écrivant pour la radio.Je vois dans cette dernière activité un excellent moyen de me rompre au dialogue en vue de l'oeuvre que je médite, car je pense de plus en plus au roman."En décembre 1948, convaincu que seul un génie ou un athlète pourrait concilier le journalisme et la création littéraire, je quitte 'La Presse' (.)" Plus que tout, ces notes personnelles du romancier situent son personnage principal : Régis Dubuc.Dans les faits matériels de sa vie, il est une sorte de sosie de Jean-Marie Poirier, au point parfois de croire que l'écrivain tend vers l'autobiographie .comprenons-nous bien, dans les réalités.Le côté romanesque est rtins doute fictif.L'histoire est celle d'un jeune homme dont la formation première, mêlée de jansénisme, de pudibonderie et de frayeur du "péché charnel", a fait un timoré de l'amour, un rigoriste des moeurs et, en quelque sorte, un masochiste inconscient.Il se libérera — mais eu prix de quelles tortures morales — de cette terreur presque pathologique, tout en demeurent encore refoulé.(Il n'y a pas à dire le refoulement est à la mode.) La vie sentimentale d'adulte de Régis se partage entre deux femmes aux antipodes l'une de l'autre : Madeleine, la matérialiste, qu' il épouse "par hygiène physique et mentale", et Sylvia, l'idéaliste douce, qu'il idolâtre au point de rejeter l'idée de l'épouser comme étant infâme.Et ppurtant, cette Sylvia voudrait descendre de ce piédestal où il l'a juchée et devenir femme plutôt que de demeurer statue.Ce livre, aimablement écrit, ne pourra que plaire aux amateurs de psychanalyse romanesque.DOUZE ANS Le poste CKVL célèbre le douzième anniversaire de sa fondation.Le moins qu'on puisse dire de lui, c'est qu'il a conservé un dynamisme qui étonna les radiophiles dès sa naissance et qu'il n'a pas ralenti sa marché progressive.Dans peu de temps, il aura une puissance de 50,000 watts et tout laisse prévoir qu'il pénétrera bientôt dans un autre domaine du sans- fil.Nos meilleurs voeux au poste de Verdun, CHOSES TRISTES le '14 novembre, "La Patrie" (quotidienne) cessera de paraître.'Le 15 novembre, le poste CHLP disparaîtra des ondes.Ces deux événements émeuvent profondément le monde du journalisme et de la radio.Pour moi, j'en suis particulièrement peiné.Durant de nombreuses années, j'ai été attaché à la rédaction du journal où j'ai goûté à une camaraderie plaisante et travaillé dans une ambiance plaisante.A CHLP, j'ai fait'mes débuts au micro en qualité de lecteur des nouvelles de fin de soirée.Là, j'ai commencé à connaître les artistes et artisans de la radio.Et voilà, tout cela est du passé .Ecoutez 24 8 5 0 lires par jour L'ARCHIVISTE Radiomonde et Télémonde jü! au cadran PAGE 2 9 NOV.1957 .’• ‘ - , '"•X -*>:vX: :x:x;:tx& .ii.f»Wi^./ ^ A >:w.w.ÿgsç '>;•; ’VH -v, v*%M ''• vx t A1 vv>^« spsi ''Mm tm *J*à *tf, *Jf> 5m/j Wf/fx/S m/fti * < * fJrSJrJ 3305 'jfjTjT*.t//.7*o.JfjQK V>A //>»* i > V ?Voici ce que dit le de Doris Lussier.TIME MAGAZINE L'ONCLE GEDEON Trois des 12 décapités Paul Dupuis Pierre Valcour Lucien Watier maison nett Dans un geste aussi imprévu que spectaculaire, la nouvelle direction du poste CJMS vient de congédier en bloc douze de ses vedettes régulières.M Stirling, dans un effort, semble-t-il, pour découvrir une formule plus populaire, a commencé par remercier la presque-totalité de son personnel du micro, qu.tte a reengager par la suite quelques-uns de ceux-là qui ne sont plus.été congédié lundi, a été réengagé le lendemain.Il reprendra donc son“Rufi sur l’Onde’'.On lira d’autres nouvelles dans ce numéro à ce sujet, dont une déclaration de Jean Duceppe, président de l’Union des .Artistes, Déclaration du président de l'Union concernant le congédiement massif des artistes de CJMS La nouvelle a éclaté comme unè bombe! Les employés de CJMS, artistes et animateurs, qui avaient rencontré vendredi le nouveau di-recteur de ce poste,' ne l’on revu, Les artistes suivants ont reçu, lundi, leurs derniers chèques de paye: Jacques Beauchamp Jean-Guy Bellemare Paul Dupuis Jeau Fournier • Marcel Giguère Hughette Proulx Marcel Racine Mona Routier Bert Soulière Pierre Valcour Paul Vermette Lucien Watier André Rufiange, qui avait aussi Jean Coutu devient Aimé Plouffe C’est à la chasse que les télé- r-,- spectateurs retrouveront les mem- lundi, que .pour recevoir leur bres de “La Famille Plouffe”, congé, sous forme de deux se-mercredi 13 novembre à 8 h.30 maines de vacances payées.du soir.Au nombre des invités; on imagine un peu la panique on verra l’impayable père Gédéon qUj s»est emparée d’eux, attendu plus vert et plus guilleret que que rien ne laissait prévoir un jamais.Le bonhomme, qui a.plus tel £tat de choses.- „ La direction de cjms, ; qui éprouvait quelques difficultés à opérer le poste, a fait appel un expert, M.Stirling, de Terre-Neuve, qui est venu s’installer sur place pour quelque temps, * à titre de “consultant”.- Dans le but "de trouver un moyen podr assurer de meilleurs revenus au poste et pour arriver à diminuer les frais, celui-ci a liquidé 12 artistes, les remplaçant par des disques.Un remaniement du personnel est à se faire et, si les vendeurs perviennent à vendre les artistes liquidés, on les engagerait à nouveau.Comme les dits artistes ne savent plus très bien à quoi s’en tenir et vu la précarité de leur état, ils ont fait appel à l’Union.Interrogé à ce sujet, voici- ce que Jean Duceppe, le président, a déclaré: au sujet de la décision de congédiement massif par CJMS, des diverses réactions qu’elle a créées et de la situation confuse qui existe maintenant au sujet des artistes détenant un contrat avec la station.Dans son édition datée du 4 novembre, le grand magazine américain "Time" consacre une colonne et demie à l'Oncle Gédéon qui, depuis déjà quelques semaines, paraît chaque soir sur la scène des 3-Castors de Montréal.Voici la traduction intégrale de ce qu'écrit le correspondant du "Time": Dans un petit club de nuit fumeux, au troisième étage, du quartier des grébiches de l’est de Montréal, les clients assez chanceux pour obtenir une table se touchaient coude à coude tous les soirs de la semaine dernière.D’autres étaient assis par terre et bloquaient les allées.Le “showman” qui attirait les foules aux 3-Castors était un ancien professeur d’économie, Doris Lussier, 39 ans.Incarnant un cultivateur aux dents cariées, fumeur de pipe, du comté peu évolué de la Beauce (au sud de la ville de Québec), il est devenu la vedette numéro 1 du cabaret et de la TV au Québec.Les tics et l’humour de l’habitant, québécois viennent naturellement à Lussier qui (après la mort de son père mineur) fut élevé sur la ferme beauceronne de ses grandparents, entouré, dit-il, de gens “qui sont ce qu’on appelle verts : crus et pleins de jus”.Le jeune Lussier gagna ses cours au Séminaire de Québec en travaillant, continua jusqu’à l’Université Laval où il devint secrétaire particulier du R.P.Georges-Henri Lévesque, alors doyen de la faculté des sciences sociales à l’Université, et maintenant vice-président du Conseil Canadien.Après avoir obtenu sa maîtrise, Lussier se joignit à.la faculté de Laval.Les dons de Lussier pour la dramatisation mirent de la vie dans ses classes à Laval.“Sans sa personnalité,” dit un ancien élève de Lussier en philosophie, “le cours aurait été mortel.” En dehors de la classe, il divertissait ses amis avec des imitations et des monologues de son cru.Faisant sa première apparition à la TV au poste CFCM de Québec, il obtint un tel succès que l’écrivain Roger Lemelîn créa aussitôt pour lui le rôle de 1 Oncle Gédéon, rusé et finaud, de la comédie interminable de la télévision canadienne : “La Famille Plouffe”.Quand le succès de l’émission força Lussier, à choisir entre l’art dramatique et l’enseignement il fit la révérence à la salle de clas- ' “JE DEPLORE UNE FOIS DE PLUS QUE L’UNION N’AIT PAS SIGNE D’ENTENTE AVEC LES POSTES PRIVES COMME ELLE X’A FAIT AVEC LE POSTE* DE LA RADIO-ETAT.- “ET J’ESPERE QUE, D’ICI LA _- FIN DÈ MON MANDAT, NOUS .se et s’assura ainsi un revenu an AURONS- REMEDIE A CET ETAT nuel eiriq fois supérieur aux d’un tour dans son sac, a décidé qye le père Alexandre serait de la ' partie.Malheureusement, il n’est pas facile, de faire sortir le religieux du monastère sans 1 autorisation de ses supérieurs.Le père Gédéon obtiendra cette permission avec la plus grande facilité.Reste à savoir si le dominicain approuvera l’expédient choisi par l’auteur dé ses jours.On fera connaissance, lors de cette émission, d’un nouveau -personnage.Jean Coutu incarnera le rôle d’Aimé Plouffe, neveu du père Gédéon.Le- jeune homme est un beau ténébreux dpnt la réputation de Don Juan ne laisse rien à envier à celle de son oncle - “au temps de sa jeunesse folle”.On verra qeul accueil recevra le beau neveu lors de cette partie de chasse qui sera corsée d’incidents comiques et tragiques susceptibles d’intéresser vivement les téléspectateurs.' - .nov.1957 Rctdiomonde et Telemonde kiir» #3* ^ ^ DE CHOSES.“JE PRIE TOUS LES ARTISTES DE BÎEN VOULOIR TOU- ’ JOURS .EXIGER ' UN CONTRAT DUMENT SIGNE, AVEC COPIE EXPEDIEE A L’UNION, CHAQUE FOIS QU’ILS TRAVAILLENT POUR UN POSTE.OU L’AUTRE.” D’où il ressort, d’après ces déclarations, que l’Union est impuissante à faire quoi -que ce soit pour protéger ses membrès, dans ce cas-ci; deuxièmement,, que si l’Union avait été moins tolérante avec les postes privés, de pareilles situations ne seraient pas arrivées.* Jean Duceppe et Marcel Francq, qui ont déjeuné en compagnie de M.Stirling, lundi matin, en sont venus à une entente.Lorsque M.Stirling engagera des artistes, à l’avenir, il devra le faire avec un contrat et les payer au tarif de l’Union.Voilà les dernières nouvelles reçues jusqu’à maintenant.$5,000 que Laval lui payait.Dans la version cabaret de l’Oncle Gédéon, Lussier bourre sa pipe d’une blague à tabac en vessie de cochon, fixe d’un regard goguenard la plus proche* femmê de l’auditoire et, en un patois rural, débite un récit décousu et à double-sens de son voyage à Boston (“Dans le bout de la Floride, Dit l’ex-professeur ravi : “Vous ne pouvez vous imaginer quel plaisir j’ai à~jôùer l’Oncle Gédéon; je paierais, je crois, pour le faire !” ?-?- Les chagrins d'Ântable et Phonsine Cette année, le centre d’intérêt du populaire téléroman de Germaine Guèvremont, “Au Chenal du Moine, est axé sur le drame de la famille Beauchemin.De cette famille, le personnage le * plus important est sans contredit le père Didace.Le brave homme ne cesse d’attirer l’attention sur lui depuis la reprise du programme à l’automne.On verra jeudi 14 novembre, à 8 heures du soir, que les habitants du “Chenal du Moine ’ autant que les téléspectateurs n’ont pas tort de s’interroger au sujet .du père Didace.Ce dernier fera une grosse surorisé à tout le monde jeudi prochain.- Amable et Phonsine, de leur côté, jie savent plus à qui confier le gros chagrin qui leur alourdit le coeur.En désespoir de cause, ils vont consulter la bonne' Àngélina, consolatrice de ton (“Dans le bout ne .aT.or.ue ^ aff,.gés e, jls lul deman.î'JTltSTjL Jmm„ la dent conseil dans l’embarras où fermes sont "“plates comme la servante d’un curé” et où ‘ Ted Williams gagne $100,000 par année” pour ce qui, d’après l’Oncle Gédéon, semble moins le suc-sès au baseball que le succès en amour! “Les Québécois,” donne-t-il à entendre, “ne chargeraient rien pour ça !” La popularité de Lussier lui vaut des piles de lettres d’admirateurs, y compris des missives passionnées de la part de femmes âgées qui confondent-l’acteur avec le personnage, et le douteux plaisir de se faire déchirer son linge par des admiratrices hurlantes à la porte des studios de télévision.dent conseil dans l’embarras ils se trouvent tous deux.On apprendra, au cours de cette scène chez Angélina, que celle-ci a reçu une lettre mystérieuse dont on voudra bien connaître le signataire et la teneur.L’émission nous promet également une scène amusante chez Paquet Paul Hus, au retour de la grand’messe au village.La distribution est assurée par Ôvila Légaré, Suzanne Langlois, Clément Latour, Germaine Giroux, Georges Toupin, Yves Lé-tourneau, Béatrice Picard, Marjolaine Hébert, Georges Bouvier, Albert Miliaire et Henri Poitras.PAGE 3 M SUIVRE wmjf ' ira®, ET LES JÛlFS SE HATENT OE FABRIQUER UNE ACCUSATION QUI VA IMPRESSIONNE ft LE GOUVERNEUR.: |-
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.