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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 23 septembre 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1944-09-23, Collections de BAnQ.

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SEPT SOUS LE NUMERO * * % '• , ;; mmm> Br?.' 1 * WÈmm .l'IIOTO — STUDIO I.AROSE 23 SEPTEMBRE MM VOL VI — No 41 — MONTREAL mm .¦ '•V.*\J •• mm -Æê mÊm ¦ • ; J wmm > ¦ ¦ ' - « i I ¦¦H :bi RH DIO - JO DR IMA L TOUJOURS UN BON PROGRAMME SUR LE RÉSEAU FRANÇAIS DE RADIO-CANADA Sn CETTE CHRONIQUE EST REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET D’INFORMATION A RADIO-CANADA ¦M* / le directeur général de Radio-Canada.M.Augustin Frigon, était de passage à Québec, la semaine dernière à l'occasion de la conférence Churchill - Roosevelt.On le voit ici avec quelques-uns des chefs de service de la Société.De g.à d.(assis) : AUGUSTIN FRIGON, président M.MAURICE VALIQUETTE, gérant du poste CBV; M.D.-C.MeARTHUR, directeur de Radio-Journal; CH A RUES JENNINGS, assistant directeur général des programmes; UEOPOUD HOULE, publiciste; au centre, lisant une dépêche; STANLEY HAMILTON, agent de liaison des service* techniques (le dos tourné); RAYMOND L’AINE, (au téléscripteur; Mlle SIMONE CHARTRE.RECITAL DE PIANO Marion Keighley Snowdon donnera un récital à Radio-Canada sous la rubrique “Les Chefs-d’oeuvre du piano” le mercredi, 27, à 10 h.30 du soir.Elle jouera Quatre Souates de Scarlatti, le Premier mouvement, de la Sonate en la ma- jeur, de Schubert, deux oeuvres de Debussy, La Fille aux Cheveux de lin et la Neige Danse et pour terminer Ondine de Ravel.Récital de chant par JEANNE TASCHEREAU Mme Jeanne Taschereau, con- LES TROIS MOUSQUETAIRES EMISSION du DIMANCHE 24 SEPTEMBRE Au cours du 19ième épisode, nous assistons à l’arrivée de Milady au couvent de Béthunes, où se trouve déjà Constance Bonaeieux, dont elle a juré la perte pour se venger de d’Artagnan qu’elle ne peut atteindre.Elle gagne la confiance de la jeune fille et tente de l’enlever sous prétexte de la mettre à l’abri des hommes de monsieur do Richelieu.L’arrivée de d’Artagnan et de ses amis les mousquetaires l’empêclie d’accomplir son projet, mais alors elle empoisonne la malheureuse Constance qui expire dans les bras de d’Artagnan, pendant que Milady prend la fuite.Cependant les mousquetaires se lancent à sa poursuite, la rejoignent et lui font subir un jugement sommaire.Quel sera leur verdict?tralto, chantera aux studios de Radio-Canada, à Québec, le jeudi 21, à 1 h.45, Le Miroir, de Gustave Ferrari, "In the Silence of the Night” de R&ckmaninoff, Le temps des lilas d’Ernest Chausson et “Medge” de Gounod.“CHEZ ROSE” “Chez Rose", sketch que Radio-Canada transmet à 10 heures le matin, a pour but de faire connaître ce qui se passe dans les milieux artistiques de la radio, — comédiens et musiciens, — et d'annoncer aussi les principales émissions en collaboration avec le service de presse et d'information aux studios de Montréal.Le programme comprend également de la musique vocale et instrumentale et un sketch.Mme Liliane Doreenn dirige cette émission.Le Scoop du réseau français de Radio-Canada à la Conférence de Québec Samedi après-midi, à l’issue de la Conférence de presse accordée à quelque quatre cents journalistes accrédités à la Conférence de Québec, par MM.Roosevelt et Churchill, le réseau français de Radio-Canada, fut le premier service d’information, (presse, radio, cinéma) à donner au public le compte rendu de cet important meeting à la Citadelle de Québec.Lorsque les autobus, ramenant les journalistes de la Conférence arrivèrent au Château Frontenac et qu’au signal donné les portes furent ouvertes ce fut la course folle vers les téléphones, le* micros et les télescripteurs, Roger Baulii, reporter du réseau français arriva le premier et donna la première information au public, Voilà la déclaration faite aujourd’hui en l’hôtel Windsor, au cours des assises de l’UNRRA par le capitaine McCrachen, officier aux relations extérieures du War Time Information Bureau.l’hoto prise lors de la seconde séance plénière de l’UNRRA .i laquelle ITion.MACKENZIE KING, premier ministre du Canada, a adressé la parole et souhaité la bienvenue aux délégués.< ette allocution a été transmise au monde entier par la Sociét» Radio-Canada.Radio-Canada présente “Mayerling” rTnprês le filfrancos.— avec — if Jacques AU CE R (Charles Boyer 1 if Janine SUTTO (Danielle Darr.eux) if Jovette BERNIER (Suzy Trim) 27 septembre sur tout le réseau français dP Radio-Canada à 9 heures PAUL LEDUC S**"" fra.iru.rm'"' prêté par 1.Ci- Franrrd.lt PAGE 2 RadioMondc Qü 23 SEPT.1944 VOL.VI — No 41 R CD ACTION-ADMINISTRATION TEL PLATEAU 4186 U mwE MONTREAL.23 SEPTEMBRE 1!>44 1434 OUEST, STE-CATHERINE MONTREAL (Entrée des____Artistes ” dJh éâ Ire ddxpérim en ta i \n pour» dp !a saison à Kadio-Canada.— I a piipourae mi ni au théâtre littéraire.On avait institué dans la France et le Luxem-hourg d'avant la guerre des “bancs d'essai" i uiiophonique où les candidats à la carrière dramatique attendaient leur tour.Parmi les tndidats il s'en est trouvé qui ont répondu aux espoirs des animateurs du théâtre en question et qui ont réussi au gré de la critique.Ce fut une initiative intéressante et réussie.Radio-Canada a décidé à son tour d'instituer un théâtre expérimental où viendront se faire connaître les jeunes qui ont la vocation ou croient l'avoir.C’est un art difficile que celui du théâtre où il y a beaucoup d’appelés et peu d'élus.Les talents amont ainsi la chance de percer.Mlle Judith Jasmin aura la diiection de ce théâtre où l’on fera connaître les oeuvres de quelques-uns de nos ect ivains les plus connus.Déjà les interprètes choisis pour les premières auditions ont révélé une remarquable préparation.On connaîtra dans quelques jours la date d inauguration de ce théâtre de Radio-Canada à qui on a donné le nom approprié d'Entrée des Altistes.Que les amateurs surveillent la date de cette inauguration.n reuâani un uieux programme 1,’aulre soir, en classant nies papiers, j’ai retrouvé un programme tout jauni, avec en-tête du Theatre Ghanteelerc, et la date du 7 janvier 1918.Ee propriétaire était un M.Farhood et le directeur artistique, “notre" Palmiéri.La buraliste s'appelait Mlle Gourte-matiehe; les machinistes, Vi .Gingras et Alb.Myette; le photographe, J.-A.Drain ville: et le chef d’orchestre, N.Dumas.Les règlements du théâtre prévoyaient des représentations, tous les soirs, à 8 h.30, et des matinées tous les jours à 2 h.10 (?).Les vues animées commentaient à 1 h.et à 7 h.Le prix d'admission, c’est-à-dire le prix d'entrée, était h* suivant: Matinées: 13 cents — Réservés 25 cents.Soirées: 20 cents — Réservés 30 cents.Le n'était pas cher! Mais, les jours de fête legale, la matinee était au même prix que la soirée.11 était expressément défendu de rester couvert “dans l'intérieur du théâtre, et l’usage du tabac v était strictement défendu.On était prié de faire connaître à la direction toutes fautes (au pluriel, s.v.p.) contre la politesse commises par les employés.Kl, pour finir avec les objets perdus et de l’entrée refusée à qui que ce soit, les enfants au-dessous de cinq ans n étaient pas admis.Que jouait-on?Je serais bien en peine de vous le dire puisque la page du centre était dée.hirée.Mais ce devrait etre un drame de fort calibre.(.'était le bon temps! H.L.• E -T J • r*5rr\.i.- V-i*— ~y- ' ‘Tiens.ça me fait penser .ça doit être l'heure des « AMOURS DE TI-JOS » J 'AUTRE soir, au théâtre Lux fronçaix, j’écoutais la version radiophonique d'un "Ami de l’Argentine”.Je t’écoutais arec la stupeur croissante de n’y pas reconnoitre cette comédie de Tristan Bernard que j'ai en bibliothèque et de suivre une série de scènes et explications confuses là oii dans l’original tout est clair.Je ne tire feu de ce four que pour allumer la lanterne que je veux promener sur de semblables mésaventures dans lesquelles les réalisateurs de théâtre radiophonique ont été embarqués soit par l’inhabileté des adap-tateurs, leur inconscience ou leur malhonnêteté.Notes que j’aurais pu tenir tes mêmes remarques à la suite de la Maternelle' qu'offrit Radio-Canada.Ce n’est pas la POUR ÉVITER LE GALIMATIAS AU RADIO-THÉÂTRE première fois que de jolies pièces ont été dénaturées d la T.S.F.Ce n’est pas la première fois que l’auditeur a écouté un denotement en se demandant par quel hasard celui-ci avait été obtenu.Il y a parfois péché du côté de la direction artistique, mais je crois que la grande faute pèse sur l'adaptateur, évidemment si on lui a donné la distribution voulue pour faire ressortir son texte.Ne parlons, ici, ni des malhabiles, ni des inconscients.Les premiers pourront apprendre avec le temps.C'est la tâche des producers d’éliminer les seconds.Parlons sim-plem-ent des malhonnêtes.Et il y en a! Il y a des gens, pai exemple, qui vont accepter de synthétiser en $2 minutes des oeuvres gigantesques; il y en a d'autres qui pi-ennent n'importe quelle pièce et sont certains d'en tirer une oeuvre radiophonique ; enfin, il y en a d'autres qui se permet tent n'importe quelle audace avec le matériel qu’ils ont en main.Ces gens-là savent fort bien ce qu’ils font.El ce qu’ils font, ce n’est pus poui faire du beau, ce n'est pas poui donner de la qualité aux, producers.re n'est même pas avec un sens de l’honnêteté/ C'est simplement au nom et e.> ¦¦¦¦fl de cachet à obtenir! C’est là que les réalisateurs sont coupables.Ils devraient monter moins de bongarçonnisme.Pourquoi n'c.ri-gent-ils pas de leurs auteurs la rédaction entière de.ce qu'ils ont l'intention de voir jouer au micro, plutôt qu’un simple synopsisf Ils pourraient ainsi lire le texte complet et juger de sa valeur.Evidemment, c’est du boulot, mais on évite ainsi des faillites comme l’"Amt de l'Argentine" et autres.Que les siripteurs apportent l’oeuvre terminée et qu’ils prennent le.risque.On verra bien, ensuite, s’ils oseront soumettre n'importe quoi — en dépit de la rime et du bon sens— lorsqu'il leur faudra une semaine à produire une pièce qui se tient au lieu d’une soirée à pondis un synopsis hâbleur.En fin de compte, les cachets sont rémunérateurs.René-O.BOIVIN Le seul périodique consacré exclusivement aux artistes de la radio • —1-23 SEPT.1944 Radio Mon de S PAGE 3 Q »^ÜB- ***** ' * - ,~*v inppnv— , .-fa.jfc.Arf ?¦¦A.- JLÛ4 CL \i-c L L E NOUVEAU, c'est vers Québec que je m'envole.Voyage toujours agréable à faire.La Ville, on ne le redira jamais trop souvent, est renommée pour son site unique (Roosevelt - Churchill dixe-runt) et aussi — digne complément — pour l’amabilité porvcrbiale de ses gens.L'autre jour, j’avais dit un mot de !a saison de l'Orchestre Symphonique de Québec; -.oiei que la direction me tait tenir son prospectus de sa quarante-troisième saison.Ce n'est pas mon intention de revenir longuement sur le sujet.Il était inestion, si vous vous en souvenez, de Clermont Pépin, pianiste-compositeur, qui doit diriger l’un des ronrerts."Voici plus de détails sur sa carrière: c'est en 1939 que la Société Symphonique jouait, sous sa direction, une symphonie et un menuet pour orchestre à cordes Clermont Pépin, dit le prospectus, est aujourd'hui un Canadien qui jouit d'une grande popularité à Montréal, à Toronto et à Philadelphie II travaille sous la direction personnelle de Wilfrid Pelletier, du Metropolitan Opera.Inscrit au Curtis Institute de Philadelphie depuis 1941, il y étudie la composition avec Rosario Soale-ro et le piano avec Mme William Sokoleff.En 1910 il dirigeait une de ses compositions en matinée avec l'orchestre de la Société des Concerts Symphoniques de Montréal.Il a remporté déjà plusieurs prix de composition à Toronto sous les auspices de la "Canadian Performing Society”.Une autre soliste annoncée à Québec sera Gabi ielle Bisson, contralto dramatique, qui perfectionna son art à New-York, sous la direction de Lucia Chagnon-Brodeur.Elle travailla de plus sous la direction de Frank LaForge; à New-York également, elle chanta & la radio et surtout au célèbre “Treasure Programme”.Un travailleur Sans s'éloigner trop de Québec encore, allons à Sherbrooke: nous y apprendrons le retour de M.Syl-vio Lacharité, directeur de l'Orchestre Symphonique de cette ville.Il était ailé passer un mois à Hancock, Maine, où se trouve l’Ecole Monteux, ouverte depuis quatre ans.Cette année, l'Ecole a reçu ras moins de soixante-dix demandes, et une dizaine de candidats seulement furent acceptés, dont M.Lacharité.Le directeur de l'Ecole est Joseph Baroné, docteur en musique et directeur de l’Académie musicale de Philadelphie et de La Petite Symphonie de New-York Les confrères de M.Lacharité dans la classe de Pierre Monteux furent : Wilfrid Tremblay, un Franco- américain, organiste des "Boston Pops”; David Sheinfield, ex-élève de Respighi, à Rome; Samuel Antek.exélève de Léopold Auer et troisième pupitre de la Symphonie de la NBC; Paul Bennyhoff.ex-élève de Vierne et de Marcel Dupré; Albert Tipton, flûtiste à l’Orchestre symphonique de Philadelphie; Alfred Akon.altiste et compositeur; Siegfried Landau, cx-clève du Conservatoire de Berlin et diplômé de l'Académie royale de musique de Londres; David MacMacker., élève de Walter Piston, et I^éon Fleischer, 16 ans, pianiste, élève de Schnabel, qui doit débuter le 5 novembre K.Lapit-rre, DM.le PARNASSE MUSICAL LA CHUTE, QUE.rdllenr» 4e mii.lqne clauiqae et popalalre Demandez notre catalogue SM(pie, SeniL-claiMcjfUe, populaire Il y a d'autres classifications des oeuvres que celles des auteurs.I.es éditeurs américains, en particulier, en ont inventé quelques-unes qu'ils tiennent pour commodes et pratiques.De fait, elles répandent de fausses conceptions qu'il importe de contrecarrer.L'expression “musique populaire” prête déjà à confusion, (liiez les amateurs éclaires et les musiciens de carrière* elle désigne la chanson de genre mais, courante, relie qui, sans prétention tie technique, vise simplement à faire chanter le peuple.“LA BONNE CHANSON” de Saint-Hyacinthe est de cette catégorie.Le malheur veut que le jazz populaeier ou la banale chanson de rue, ne soient pas désignés autrement dans les catalogues.De plus, certaine musique tie piano et d'orchestre nous est présentée de même sorte par les annonces tics postes.Des jeunes gens, par ailleurs sérieux, demandent parfois sans sourciller à leur professeur étonné, tie leur apprendre "le populaire”.Ils entendent par là, qu’ils veulent tout au plus, devenir habiles à jouer de la musique “américaine”.En sorte que la belle expression tie “musique populaire" — celle du plaisir «lu peuple — semble avoir cessé d'être un genre.C'est dommage! II faut tendre à substituer, chaque fois qu'on le peut, le terme “musique syncopée” qui est décidément plus explicite.La vraie musique populaire française ou anglaise, a en effet produit trop tie chefs-d’oeuvre pour qu’on la laisse ainsi se dégrader par les imprécisions du langage courant.* * * Une autre appellation récente, vulgarisée celle-là par les marchands de musiquette et tie rengaines, est celle de “semi-classique”.Cette expression est un chef-d’oeuvre d'obscurité ! On fait entrer là-dedans, tout ce qui n'est pas classique, tout ce qui n'est pas jazz, peut-être aussi tout ce qui n'étant pas valse ou cake-walk, est tie movenne difficulté comme technique.Mais, attention! Il faut que ce soit aussi tie la mélodie facile et autant que possible sentimentale .Ouf! Le genre, on le pense bien, n'a plus rien de classique, fût-ce la portion congrue tie la particule “send”.Et maintenant, pour répondre à l'une tie nos lectrices: — "Qu'est-ee qui • caractérise 1e genre classique?— A quoi reconnaître qu'une composition jouée à la Radio appartient aux dénominations de classique ou de romantique?— Pour beaucoup «le gens, hélas, une pièce de piano est classique, quanti “c’est ennuyant”! Contre cela, il faut prouver chaque fois quo possible, qu'une pièce classique est “ennuyante” lorsqu’elle est mal jouée.Bien exécutée, une oeuvre ties grands grantls maîtres est toujours belle et profonde.Seulement, il faut la comprendre pour l’interpréter comme il convient.Voilà tout.Qui ilit “classique", ilit “choisi”, placé sur un plan plus haut, plus noble et plus complet.Dans une pièce classique, les trois facultés de l’homme ont toutes trois des éléments d'intérêt: il y en a pour la raison, pour Yimagination et pour la sensibilité.C’est l’équilibre des trois facultés servies qui détermine le genre classique.Si l'oeuvre écrite ne s'adresse qu’à Y imagination ou qu’à la sensibilité, elle en devient tout tie suite romantique ou futuriste, selon le cas.Exemples: Une pièce de Chopin, tlisons: La l'aise en Si Mineur, évoque tout au plus un tendre valseur.Il n’y a là rien d’architectural, rien de bâti, rien de traditionnel.C’est une oeuvre romantique.L rte Romance sans jtaroles tie Mendelssohn est tie même romantique parce qu'elle ne fait appel qu'à la sensibilité.Pour Le Petit Ane Blanc de Jacques Ibert (évoquant une image et s'adressant à la seule imagination î, c’est du pittoresque, ce n'est pas du classique.Au contraire, l\dir sur la Corde de Sol de Bach, réunissant les trois appels de l'âme, est dénommé classique, de même qu’un Andante de Mozart, mélodique, tonal et tout à la rêveur.Si la sensation auditive est poussée à l’extrême, comme chez Debussy ou, plus loin, chez Stravinsky; si en un mot, l'impression est l'unique préoccupation du compositeur, on verse dans l’impressionnisme et même dans le .futurisme — tout comme en peinture, l^es Arts se compénètrent, chacun le sait.Ainsi donc, à la simple audition, devant un appareil île radio, on peut utilement s'entraîner à analyser des oeuvres de l'art musical.C’est un jeu plaisant, délicat, profitable, en tout cas tout aussi formateur que de gager aux courses! .Eugène LA PIER RE, D.M.ven.l'Ouverture "Egmont", les Préludes de Liszt, le prélude de "Lohengrin” de Wagner, l’"Après-Midl d'un Faune” de Debussy.M.Lacharité fera profiter ses concitoyens des connaissances acquises avec un tel directeur.L'Orchestre symphonique de Sherbrooke ne compte quatre années d’existence, mais avec M.Lacharité, un travailleur, il îcra des progrès rapides.Plus loin De Sherbrooke transportons notre imagination beaucoup plus loin, soit à Chicoutimi où M.Alexandre Kipnis, basse russe du Metropolitan Opera de New-York, doit MIN BRAZZAVILLE, VN VOMMSr/) ° ¥ / Mnt umjl Il y a un an tout juste, Claude Jasmin (la soeur de Judith» artiste de radio et professeur de diction au collège Marie-de-France, quittait Montréal pour Brazzaville, en Afrique Equatoriale.Elle allait remplir un engagement auprès du Service de l'Information de Brazzaville, à titre de “speaker” et de rédactrice.Avant elle, Paul Charpentier, Paul Dupuis, François Bertrand, René Lecavalier, François D'Al'ai-re avaient accepté des tâches similaires à l’étranger.Mais il est assez rare qu’une femme s’exile, et, Claude Jasmin est l’une des rares femmes du monde radiophonique que le goût des voyages et des contrées lointaines attira si loin de son pays.Par les nouvelles que nous recevons d’elle régulièrement, nous savons que la magnifique expérience qu’elle tente en ce moment ne lui fait en rien regretter ce long séjour sous les tropiques.Elle écrit en effet: “Depuis le six juin l’Information est une grande ruche où chacun essaie de donner le maximum d’effort.De jour, la nuit, sans arrêt, les bulletins arrivent.Nous sommes tous sur pieds.La %’ie ici est follement intéressante; il faut entendre les opinions des journalistes avertis qui nous entourent, il faut nous voir suivre de minute en minute sur nos grandes cartes les opérations de l’invasion.Les Français d’ici souffrent de voir leur sol encore une fois massacré, mais souhaitent quand même d’autres débarquements, d’autres oom-bardements.Toutes les petites rancunes personnelles sont mises de côté et nous travaillons dans une atmosphère de cordialité et de fièvre dont je me souviendrai avec émotion”.Mademoiselle Raymonde Detroit, de Montréal, et M.Désilets, de Trois-Rivières, forment avec Claude Jasmin l’équipe canadienne de Brazzaville.Us s'appliquent à faite mieux connaître et mieux aimer notre pays.Nous pouvons entendre l'émission spéciale pour le Canada chaque soir de 6 h.à 7 fi.30 en captant Brazzaville sur la bande des 25 mètres.La guerre .en éparpillant not"e jeunesse, un peu partout sur le globe, aura permis au Canada de se faire mieux connaître du monde entier et de s'attacher plus d’amis.J.J.LES AMIS DE L’ART Les membres de l'Association qui ont des abonnements aux Concerts Symphoniques de Montréal et de France-Film sont priés de bien vouloir réclamer leurs billets à partir de jeudi, le 21, jusqu’à, jeudi, le 28 septembre inclusivement, et qu’après cette date les billets non payés ou réclamés seront vendus.Ia>3 abonnements pour six concerts-causeries de Jean Dansereau peuvent être pris dès maintenant.Billets pour Rodéo en vente pour la matinée de samedi, le 23.Tous ces billets sont en vente au Secrétariat à 1007 rue Berri, Pour renseignements, signalez: BE.S357.Or, la radio sera bientôt remplacée par la télévision, nous annonce Rob Lapalice, et les opéras de savon disparaîtront des ondes.Car le savon, par lui-même, n’est pas photogénique.Pas plus d’ailleurs que plusieurs compositeurs de ses opéras, et pas plus que les “douze apôtres de la télévision .Exception faite peut-être de Paul Langlais, l’un des douze, qui porte encore droit et svelte beaucoup de succès.* * * Car Saint Rob.Saint Roland, saint Marcel, saint Henri n’ont pas la prétention, n'est-ce pas, de devenir les premiers sujets des écrans de la télévision?Ils sont les premiers à le savoir.D’ailleurs, le talent n'est pas photogénique, lui non plus.* * * Donc, quand la télévision sera dans nos vivoirs, Henri Deyglun devra perdre un peu de bedon, Gury Le Gouriadec et Bailly devront en ajouter, Jovette aura à changer de chapeau.Couture à se raser tous les matins.Les Joyeux Troubadours ne pourront plus entrer au studio en bretelles, et M.Renaud pourra voir les artistes qui collent leur chiclets au vetnis des pianos avant d'aller au micio.* * * Lord Oh! Oh! pour sa part, a décidé de mourir tout de suite plutôt que de se présenter aux écrans de la télévision et il s'y est préparé par une longue retraite de pénitence.On ne passe pas huit ans à la radio sans en avoir épais sur la conscience vis-à-vis les auditeurs.* * * Or la nouvelle de son trépas fut annoncée prématurément par un annonceur trop enthousiasmé.Et les messages de sympathie d affluer de partout, de tous ceux qui voulaient voir leur nom dans Radiomonde sans avoir à payer trente-cinq sous.* * * J'en ouvre quelques-unes au hasard.“Nous perdons en Lord Oh! Oh! notre meilleur ami.Sa perte laissa un trou chez nous aussi grand que le vide qu’il traça de nos efforts”.LES REAI -ISATEURS DE LA RADIO “Il est mort.Nous n’avons plus de mot pour exprimer notre douleur.Car les mots que nous avions, il les a emportés dans sa tombe.LES ANNONCEURS DE LA RADIO “Son départ m’a stupéfié.Il tfle devait un billet de tramway".SERAPHIN “Ce fut mon meilleur ami.Hier, il répandait le parfum de son amitié au 3ème étage.Aujourd’hui il sent encore plus fort dans sa rigidité cadavérique.Comment pourrais-je ne pas sentir sa perte?” Roger BAULU “Lord Oh! Oh! est mort.Vive RADIOMONDE.The Show Must Go On!” LES EDITEURS DE RÀDIOMONDE “Son départ laisse un petit trou au 3ème étage.Par respect pour cet employé, son bureau restera ferme indéfiniment avec une scellée de gomme P.K.sur la serrure.Seuls les concierges pourront y aller déposer leurs moppes.” SON BOSS “Mes sympathies.Ecoutez les programmes de Radio-Canada qui seront dorénavant plus gais que jamais.ROLINAR “So What?’’ ROB “Est-ce vrai qu il était pas jeune et pas beau?.Pourquoi ne pis confier maintenant sa chroniqm Robert L'Herbier?” UNE QUI AIME ROBERT L'HERBIER “On ne pouvait pas s'empêcher de l'aimer tant qu’on ne le connaissait pas bien.” LE BUREAU DES GOUVERNEURS “Ce qfui frappait le plus chez Lord Oh! Oh! C'était sa simplicité! UNE SPEAKERINE “Je ne puis me faire à l’idée qu'il ne viendra plus prendre son coke ' MAX “La veuve vaertie emploiera O -dol qui efface aussi le souvenir et lui donnera une nouvelle blancheur sans javelage.” MARCEL SYLVAIN P S.— Lord Oh ! Oh ! a dit dans cette chronique la semaine dernière, des choses qu'il pensait depuis quatre ans.Dans cet âge d< vitesse, les journalistes, comme les autres, travaillent souvent à ia hâte et prennent trop pour acquis que leur idée est comprise sans qu'il soit nécessaire de faire des parenthèses.On 4me fait remarquer amicalement que le ton des reproenos que j'ai fait à certains français semblait s'adresser à tous les expatiiès de France.Nul n’est besoin de recommence > toute la chronique, mais je liens a préciser que nies reproches ne s'adressaient qu’à ceux qui ont quitté leur pays, 'eur famille, pendant ou après (a dëhaele de juin 1M40 pour chercher la protection de New-York, Hollywood ou Montréal.Les soldats de F'rance qui sont traversé* en Angleterre ou en Alye rie continuer la batuffe Contre le Boche ou les Fiançais du Canadu qui sont dans notre pays depuP six, dix, vingt ou trente ans et qui sont devenus canadiens comme nous n’étaient pas inclus dans mes accusations.Les premiers se battent aujourd’hui sur le sol de Fran ce et les autres n’auraie it pas pu retourner en France ou à l'armée aux jours de menace, même s'ils l’avaient voulu.A bon entendeur, salut! L.O.O.VOTRE TAILLE, MADAME •MM BM|t Ol envier la taille éUnëéf dfi via Hmii'H, quand % ou* iMiiivfi réduire votre paid*, fournie |««r enchantement, en Miivant le* instruc-llma du orole**seur Koméo DAOUNAIS, gradué en dlétlque rt culture phyiqm' de rinstlutt Macfadde n.Pour renseignement* envoy*** 25c m ROMEO IIAOENAI9 * 3429 Adam.Montréal, 4, Ml EREO PRODUITS DE BEAUTE SUP 'S: Fard* Crème* Lotion* Parfum* Savon* fin* et Article* de Toilette J DIAMANTS | ) BIJOUTERIE ^ C H K Z Pompon nette I.BRASSAI!!», l»ri»P.25« E.Ste-Catherlne — LA.•© RudioMonde O* 23 SEPT.1944 PAGE 6 60 “LA SARRASINE” au Radio-Théâtre français K».j Noumbreux sont les écrivains l / hoIoRues qui se sont longue-penchés, pour les disséquer té chargé de déli-., les responsabilités des gens de la scene et du film pendant l’oc-lion.Ses membres sont Pierre Blanchar, Louis d'Aquain, Max Douys et Nessir Swobodat?), Edouard Bourdet et Jean Painlevé.Les deux derniers ont été désignes par le général de Gaulle.Edouard.Bourdet s’occupera du théâtre, Painlevé du film.Jacques Roche verra à la musique.Jacques Ibert supervisera l’Opéra-Comique, Pierre Dux, la Comédie- Française et Armand Salacrou, l’Odéon.On rapporte aussi qu’Aimos a été tué et qu'on dut retrouver son cadavre dans les ruines de la Gare du Nord.Pour l’instant, les théâtres jouent en matinée et quelques rares cinémas ouvrent.On s’attend à ce que la normale se rétablisse bientôt.j'ai bon espoir que cette demoi-se.le dont je ne cite pas la lettre pour*ne pas i'humilier en lui remettant sou.s les yeux la preuve de sa naïveté laissera, aux autorités com-pétentes instituées en France le soin d’établir les culpabilités.I‘(H It REVENIR .chez-nous, rien de mieux que de passer par l’Amérique du Sud.Cela est tellement vrai que pendant près d'un mois, les Actualités canadiennes de CBF (dimanche soir) ne traitaient que de sujets mexicains e' que même un ministre de ce pays nous récita un discours que sans doute il avait dù ravaler devant ses compatriotes .Mais je m’éloigne de la question, quoique je m'étonne encore du fait que les actualités canadiennes n'eussent pas pris le titre: actualités mexicaines! Revenons a nos moutons.Je voudrais bien que Rhdio-Canada fasse enquête sur le poste sud-américain qui chevauche sa longueur d’ondes .En effet, avec un appareil un peu precis, i) n’est plus possible le soir de capter une émission de CBF sans entendre en ar-riere-pian de la musique et des propos espagnols ou portugais.C’est 1 invasion plus prononcée sans doute?A PROPOS 1) • .i VASION CKAC s’est placé dans une belle situation avec sa programmation.Le lundi soir à partir de neuf heures, ce sont des programmes strictement anglais; le mardi soir, le milieu de la soirée est en langue anglo-saxonne et le vendredi soir de même.J'espère que le propriétaire de CJAD, le poste que Monsieur J.-Arthur Dupont mettra en opération, dit-on, vers le premier janvier, me sera reconnaissant le lui indiquer d’excellentes heures pour rivaliser avec des émissions françaises .A PROPOS D'ANGLAIS .Mercredi soir, 13 septembre, a la Course au trésor, il s’est présenté une concurrente de langue anglaise.Il a fallu — je dis il a fallu quand je devrais écrire on a eu la grâce — de l'interroger en anglais.Monsieur Baulu et ses collaborateurs ont bien bonne volonté à ce bilinguisme sur un programme-questionnaire strictement français.Je doute que ‘‘Treasure Trail”, a Toronto, agirait avec autant d’amabilité dans un cas similaire (mais inverse.) Je crains que dans leur désir de plaire, ils font long feu.Pendant qu'ils ravissent de leurs attentions une telle concurrente, ils déplaisent à des milliers d’auditeurs qui ne comprennent peut-être pas, eux, la langue anglaise! Je ne vois aucun mal pour eux de se récuser dans de pareils cas, n'était-ce que pour la courte honte de personnes qui viennent ainsi risquer, dans la certitude qu'on se pliera à leurs exigences .THEATRE EXPERIMENTAL CKAC a pris au début des vacances une initiative qui aurait pu être précieuse: constituer un atelier de théâtre radiophonique.De la faute de qui est-ce?je l’ignore, mais au lieu d’avoir aidé, il a nui à la future moisson d'interprè- tes, en permettant, a part de rares cas, à des professeurs sans scrupule, à des éleves non prépares de venir s’afficher sur les ondes.Un atelier radiophonique n'est pas une salle de répétions, ni ur.endroit où on apprend son alphabet dramatique.C’est un centre où des élèves de bon calibre, bien dirigés, prêts à entrer dans la carrière tentent leurs premières armes, essayent leurs forces.Ce n’est pas un tréteau ou les professeurs, au detriment des élèves, viennent faire la réclame de leur école.Qui a pp-tendu, samedi, “l’Appel du Large’’, saura ce que je veux dire! Permettre de telles productions est sinistre! Des enfants qui ne comprenaient pas leurs textes, qui ne savaient quelle énonciation adopter et pour qui l’expression des sentiments n’était qu'une question d'intonation factice! Laisser passer sur les ondes des émissions comme celle-là et comme plusieurs autres du même genre qui ont précédé, c’est briser dans l’oeuf, toute compréhension artistique chez des jeunes qui s’imaginent que ce qu’ils font est bien puisque des grandes personnes leur permettent de l'exposer au micro.A SI LES .Je sais que je me répète et je me répéterai jusqu’à temps qu'on continuera à irriter.Encore une fois, aux “Trois Mousquetaires" à Radi o-Canada, la réclame exigea qu’Aramis vint parler pour célébrer les mérites de la British American Oil qui a peut-être de bons produits mais qui manque notoirement de goût: “Ah! déplorait Aramis ! ! ! Si Constance Bonacieux avait eu une automobile pour fuir le couvent des Ursulines .Si les Mousquetaires avaient eu de la graisse B.A., dans leurs chevaux .pardon dans leur cat ter .” Ah! Si Néron eut eu un trombone à coulisse au lieu d’un violon quano Rome brûlait .L‘s “Peintres de la Chanson” que l’on entendra en concert à I Ermitage, à la fin du mois.Au piano: Roland SEGUIN et de g.à il.: Ri né MATHIEU, f ollette SEGUIN, G.-H.BERNIER, Marguerite PAQUET, Fernand LESAGE.Ah! Si la langue de Cicéron eût été conservé dans le vinaigre après qu’on la lui coupa .Ah! Si Sanson eut tranché la tête des nobles à la hache au lieu de la guillotine .Que de victimes auraient été sauvées pendant les crises d’entorse du bourreau .Ah! Sj Isthengrin, au lieu d’un cygne, eut-eu un jeep! Ah! Si tes médecins de Molière eussent eu, au lieu de leurs clystè-res, des pilules purgatives.Que d'eau .que d’eau comme d'sait l'honorable M.David, eut Hé épargnée .Ah! Si Radio-Canada faisait son devoir de châtier le gout et ne permettait pas ces sorties dont je traite.je ne serais pas obligé d’aJjoin-dre à cette homélie le nom de ., .HGB Vous Enviez Le Buste De Vos Amies Recourez a “BIJST-O-LAC” la t*.*ulP crème *»ir le mare hé t|tii I>i;\ MOII’K IK Ht ST K dans trois a e m a I n e n.Traitement EXT EK NI* Inoffensif.Pm île pilule* à prendre.Traitement complot avec Instruct Ion $2.00.Envoyé C.O.IL *1 désiré.Discretion assurée.RAIjCO, Bolt* 1K3, Dépt.RM.ST-HYACINTHE, Que.Piano Studio ROUSSO- Enseignement du par NINA ROUSSO 4291 Ave Western — Westmount Téléphone: Wi.9674 (après 7 h.p.m.) N'EST-CE PAS LA VÉRITÉ ?Tbr7c-c/ûS « Uadiomonde» est M!tê par te»* Publications Radio Limitée, 1434 © 1 «t, Sain te-Catherine.PLateau 4 et imprimé par La Compaiçn e m Publication de « \jA Patrie* L'Mutée.180 Sainte-Catherine Est, Montréal.AU SERVICE de L’AMOUR Dr.J.CARNOT Edition Beaulieu, Part*.Réimpression Librairie PON% C’est un médecin qui parie e» q,n a 6cm ces pages a l’inten non des jeunes filles et aer Jeunes gens de plus de dix-nuit ans- Il taut se rappeler lue * temps est venu “de représenter l’amour avec un flambeau, ci non avec an bandeau" C’est «e nvre propre clair, net .VOLUME DE 256 PAGES, FORMAT BIBLIOTHEQUE Prix du votithM» $1.00 Par la poste y'i >¦ üüls s$sl§« S§S§s§§\.fiaditfpiwnique As fiançailles?Lisette est libre?.Mais parle donc! Lisette a remis sa bague?— Oui.elle l’a remise à Marc Dupré pour qu'il fasse graver ses initiales dedans — Ce que tu es méchant.Adhémar! gémit André, tombant de haut.Ce que tu peux être bêtement méchant! — J'ai frappé dur.C'était le coup de bistouri indispensable pour t’ouvrir le coeur et te montrer ce qu'il y avait dedans.Et maintenant, débrouille-toi.Tu te connais toi-méme aussi bien que je te connais.— Dieu de Dieu! Où est-ce que je vais dans la vie?gémit le pauvre André.¥ * * Chez les Rivard, l'organisation de la pension de famille se fait d’une façon plutôt cahoteuse.Il y en a qui se plaisent à mettre des bâtons dans les roues de Marthe et de Francine.Gilbert surtout, le frère de Marthe, qui n’admet pas qu'on l'emploie à la menue besogne.Monter les bagages lui casse les ongles et peler les pommes de terre lui tache les mains.Il préfère aider Maria à faire les chambres.mais c'est une perte de temps.Lorsque Gilbert est avec elle.Maria met deux fois plus de temps à fair2 sa besogne.Outre Gilbert, l’autre gros problème qui surgit à tout moment devant nos courageuses jeunes filles, c'est la mauvaise foi de Mme Rivard.— II n'y a rien à faire, s’exclame-t-elle, je ne m'y habituerai jamais! Je ne peux souffrir ces gens dans ma maison! — Ma pauvre maman, lui retourne Francine, c’est-grâce à la présence de ces gens que vous pouvez la garder, votre maison.— Cette promiscuité! continue l'autre du même ton.Tiens, ce matin, ce matin même, ce vieux fou “Jeunesse Dorée”, programme d’Olivier Carignan, eet irradie du lundi an vendredi, à midi, par le* postes CBF, Montréal; CBV, Québec et C.BJ, Chicoutimi.de Globenstein est venu jusque dans ma chambre.Eh oui! Il sonnait.paraît-il, et personne ne répondait.Il s’est mis à la recherche de Maria, de pièce en pièce.Et j'étais au lit, moi! — Qu'est-ce qu'il voulait?— Du fil et une aiguille pour son bouton de culotte! 11 n'avait qu'à mettre une épingle en attendant! Le rire de Marthe Rencuard fait tourner les têtes.— Qui est là?sursaute Mme Rivard.Qui vient écouter aux portes maintenant?MATHILDE BONENFANT — Personne n’écoute aux portes, tante Fernande; c’est moi qui viens, tout simplement.— Qu'est-ce qu’il y a, Marthe?— Une dame désire vous voir.— Si c’est une pensionnaire, je vous en supplie, débrouillez-vous avec elle.— Elle insiste pour traiter directement avec vous.J'ai tout fait pour l’en dissuader, elle tient mordicus à son idée.— De quoi a-t-elle l’air, cette femme?— Elle a de magnifiques diamants et un manteau de vison.— Grand Dieu! ne l’échappe pas.Fais-la entrer, Marthe, maman va la recevoir.— Je la fais donc passer ici, fait Marthe en se dirigeant vers le salon.— Mais, Francine.— Marthe et moi allons rester avec vous, maman.Elle ne vous avalera pas.— Francine, un peu de respect! — Excusez-moi, mais, franchement, je suis de bonne humeur ce matin.J'ai l'esprit à la blague.— On voit bien que tu n’as pas vu entrer Globenstein pieds nus dans ta chambre! J'en ai des nausées pour le reste de la journée.— Par ici, madame, dit la cousine Marthe, précédant cette dame aux magnifiques diamants, enveloppée d’un manteau de vison.— De la patience.Seigneur! murmure Mme Rivard entre les dents.— Tante Fernande, madame Bonenfant.— Madame Ephrcm Bonenfant, corrige cette dernière avec hauteur.Mathilda de mon petit nom.Madame Rivard, je suis enchantée de vous connaître.— Moi aussi, madame.Approche une chaise, Francine.Mme Bonenfant, ma fille ainée, Francine Denis.— Ah! c’est celle-là! pose Mathilda de son air de parvenue.Je pensais que c’ctalt l’autre demoi- selle, jusqu'à ce qu’elle vous appelle "ma tante’’.— Non, c'est ma nièce, mademoiselle Renouard.— Enchantée.La petite dernière n'est donc pas là?— Vous connaissez Lisette?demande Mme Rivard toute surprise.— Oh! madame, je lis le carnet mondain de tous les journaux de la povince.J’ai souvent vu son portrait dans le papier.Le portrait de Mme Denis aussi, je l'ai vu, mais moins souvent dans !a page des mondanités.— Dans la chronique judiciaire, je sais, tranche froidement Francine.—- Non mais comme ça dû être effrayant pour vous, hein, pauvre petite femme, cette affaire-là!.Moi, c'est bien simple, ce que les mauvaises langues pouvaient raconter sur vous, ça me donnait le frisson dans le dlfcs.Mais vous pouvez être sûre que je ne les laissais pas faire.Je les faisais fermer de la belle façon.Entre gens du monde, hein?si on ne sait pas se protéger! La conversation ne plaît pas à Marthe.— Tante, je crois que Madame désire chambre et pension, campe-t-elle.— Mon Dieu oui! roucoule la femme aux diamants.C'est Julie Rondin qui m'envoie.Comme je me plaignais devant elle, de l'ennui qui me rongeait de vivre seule dans ma grande maison, elle me dit comme ça: Mathilda, j’ai ton affaire! Une maison de pension ultra-chic.Parce qu’elle me connaît, hein?Elle sait que mes goûts vont pour le grand monde.Une maison de pension ultra chic tenue par la crème de la société de Montréal.La crème, c'est vous, chère Mme Rivard.Et je vois que Julia s y connaît.Elle est encore mieux que la mienne, votre maison.Moi, j avais le malheur d’avoir un mari qui connaissait rien aux belles choses.C’était bon comme du bon pain, mais qu’est-ce que vous vou-lez, ça n'a jamais eu le temps de sortir, de voir le monde.J'ai même jamais pu arriver à le persuader de se faire faire des cartes de visites, le croiriez-vous!.Quand on a été chez le gouverneur, j’ai jamais eu si honte! Il a emporté sa carte d’affaires.Je dis ça, c’est pas pour lui jeter la pierre, le pauvre garçon, lui qui dort maintenant trois pieds sous terrej Mais c’est, pour vous expliquer ma situation.On essaie de prendre la parole, mais Mathilda continue de plus belle.— Voilà je suis toute seule.Il m’a laissé un argent fou qru’il a ramassé avec une pattente.Oui, le tire-bouchon mécanique, vous savez?C’est lui qui l’a inventé.Et pas rien qu’inventé.Manufacturé aussi.Je suis donc veuve, sans enfants, avec beaucoup, beaucoup d’argent.Mais le croiriez-vous, je m’ennuie.Avec ma fortune, on ne peut pas fréquenter toutes sortes de gens, pas vrai?Il faut choisir.Et ceux que j’ai choisis, je l’avoue sincèrement, je ne viens pas à bout de les connaître.Je vais à toutes les fêtes de charité, à tous les bals payants, à toutes les conférences, aux concerts symphoniques, aux réunions de Mme Bégin, aux pièces de théâtre de Mme Godin.Je suis toujours là.Mais je ne sais pas comment ça se fait, ces dames n’ont pas encore eu l’air de s’apercevoir que j’y suis.On me dit que vous les connaissez?— Très bien.Des femmes délicieuses.chacune en son genre, retourne Mme Rivard, feignant de paraître agréable.— Eh bien, madame, je prends demeure chez vous.Je vous loue deux chambres.Vous m’en meublerez une en salon et l’autre en chambre à coucher.Vous ferez percer une porte entre les deux s’il n’y en a pas.C’est combien pour deux chambres avec pension’ C’est toujours Marthe qui s'occupe de la question argent.Elle répond sans hésiter: — Deux chambres, madame, surtout avec les frais d'aménagement que vous exigez, ce sera quarante dollars par semaine.Pension mise à part, évidemment.— Je vous en donne $6!i Ca vous va?— Vous dites?Tait Marthe abasourdie.— Soixante-et-cinq.Si ce n'est pas assez, dites-le.Parce que je vais mettre une condition.Madame Rivard, je veux absolument me faire des relations.C’est vous qui m'amènerez chez ces dames du grand monde.Entendu?* * * Pauvre Mme Rivard! Que d'humiliations pour elle! Et c'est Marthe qui.— Ma tante, écoutez-moi.— Marthe, va chercher mes sels.— J'en ai ici, tenez.— Je crois que je vais me trouver mal.— Mais non, ma tante.— C'est une méchanceté de Julia Rondin, tu entends?J’en suis sûre.— Peut-être, ma tante, mais — Après son jeune hurluberlu de Jean Lavoie, voilà qu'elle m'envoie cette caricature! — Tante Fernande, ne vous inquiétez pas, je m’en charge de cette caricature.(à suivreI LE FEUTRA A domine // cet automne ! CHAPEAUX DE FEUTRE \*r plu* va «te • ««ortlmont en ville A partir de -SPECIAL - Chapeaux d'écolières S < .50 à partir de.1 CHARLEBOIS 1 3 magasins à votre service # RadinMondc # PAGE 12 23 SEPT.19H IF! Après la conférence.Une visite >ux studies spéciaux de Radio-( inada.Organisation impressionnant.- qui a permis l’irradiation des nouvelles au inonde entier.Nos techniciens québécois.M.Valiquet-te fait les honneurs des lieux au Dr Augustin Frigon.Rencontre des plus grands commentateurs du continent.Sous le règne de la courtoisie.Après que la tempête se fut un peu apaisée, les irradiations qui devaient faire suite à la grande conférence de presse de samedi après-midi étant terminées, je me suis permis, sur l'invitation de M.Maurice Valiquette, d'aller excur-aionner aux studios spéciaux de Radio-Canada, à l'hôtel Clarendon.Ainsi que le disait Mr.John Fisher, aux Actualités Canadiennes, dimanche soir, l’impressionnante organisation technique ne Radio-Canada, tant à ses studios de CBV qu'à La Voie Naturelle, ou dans la chambre 226 de l'Hôtel Clarendon, a permis l’irradiation immédiate et simultanée des nouvelles de la conférence à tous ie.s pays du monde.* * * C'est Raymond Laine qui me r«-eoit aux studios temporaires du Clarendon.Radio-Canada y occupe trois pièces.Dans la piece centrale qui est en même temps le “master-control, il y a encore un teletype, une dactylotype, six telephones, et un haut-parleur rattaché à une ligne directe entre Québec et Montréal, pour les messages pressés et les irradiations.J'y en tends tout à coup la grosse voix de Jerry lludon: Hello Québec! * * * On peut s’imaginer l’atmosphère qui a régné dans ces studios au cours de la semaine, quand tout le monde était à son poste, et qu'il fnlla.it que ça marche.De lourdes draperies de velours bleu ont été posées pour assourdir le bruit, car les studios voisins sont des studios d'émission, et on y a même installé le micro royal.* * * Iles studios qui devaient alimenter simultanément la BBC à Londres, le Blue Net Work américain, le Trans-Canada service, la NBC et le Columbia Net Work, en plus des bulletins à la France, et des irradiations du réseau français de Radio-Canada devaient être soumis a une direction toute spéciale.I >> eu le plaisir de rencontrer Mr I), c.McArthur, le chef éditeur des nouvelles, puis Mr.J.W Jackson, gérant du trafic, de qui ' re ndait l'organisation, des réseaux.* * * Mais laissez-moi souligner que i entreprise formidable de cette or- ganisation résidait, au point de vue technique, sur les épaules de quatre Québécois authentiques, quatre Canadiens français.Charles Frenette, ingénieur en chef de C BV, Raymond Lainé et Raymond Lemieux, puis Orner Marcoux, de Radio-Canada, Montréal, qui ont été assistés avec beaucoup d’intelligence et d'efficacité, me rapporte-t-on, par les opérateurs réguliers de CBV: Yvan de Champlain, Léon Bald,win, Bert Pickford et Léonce Gilbert.* * * Il n'est pas question de présenter Charles Frenette.Tout le monde le connaît.Tous les techniciens de la radio ont travaillé et étudié avec lui, précise M.Lainé avec qui je continue de bavarder.Charles Frenette a débuté à CH RC, puis après un séjour d'études à Washington, il est entré au service de CKC’V où jetais alors chef opérateur, explique Raymond Laine.(M.Lainé a plus d’une raison d’évoquer ees souvenirs avec satisfaction, car c'est à CKCV que M.Frenette devait également connaître son épouse, Paula Mathieu, qui y était secrétaire.) Kt il poursuit: “Nous sommes tous redevables en quelque façon à Charles Frenette.11 est un expert en tout ce qui concerne la technique de la radio.Pendant la conférence de cette année aussi bien que pendant celle de l’année dernière, il a dirigé avec tact et avec une énergie extraordinaire, l'organisation générale du matériel technique des studios temporaires aussi bien que les installations spéciales au Château Frontenac, ou à La Voix Naturelle.Il a sans doute perdu du poids et des cheveux au cours de cette semaine mémorable, mais il n'a jamais perdu patience.Voici un fait pour illustrer son dévouement.Un soir, ver:, huit heures, au milieu d'un ahurissement d'appels téléphoniques, il en arrive un de madame Fréchette.“Viendras-tu souper, Charles?— J'irai, si j'ai le temps, répondit-il tranquillement ; mais je suis sûr que je n'aurai pas le temps”.Il parait qu'il n'avait pas eu le temps de luncher non plus.Voilà chers amis lecteurs à quel prix est assuré le succès des émissions radiophoniques en temps de conférence.* * Ÿ Raymond Lainé est aussi un Québécois qui a débuté à OHRC, pour passer ensuite à CKCV.Il a contribué à l'organisation de plusieurs postes, et a dirigé l’installation de CJBR, à Rimouski.Il est a Montréal depuis cinq ans et s'occupe de l’équipement et du matériel technique de Radio-Canada.Il avait emmené avec lui-à Québec son épouse et ses trois filles, mais elles furent les seules à goûter le 5,000 Watts C’est BEAUCOUT* de puissance pour un poste que d’émettre avec 5,000 watts.C'est là le pouvoir qu'aura prochainement le poste de Québec, Depuis bientôt 20 ans au service du public québécois \oyage comme des vacances, car M.Lainé avait été désigné à la garde des studios du Clarendon et ne quitta la place ni de jour ni de nuit.* * * Raymond Lemieux a débuté à CKCV.J'avais eu le plaisir de l’y rencontrer dans certaines des petites fêtes intimes, si populaires à ce poste.Il est maintenant à Montreal, l'un des opérateurs de première classe de Radio-Canada, réservé aux événements spéciaux et à l'irradiation des Concerts symphoniques.* » * Orner Marcoux est aussi un Québécois authentique; il a fait ses débuts à CHRC.C'est lui qui a installé le système d'enregistrement à La Voix Naturelle.Il est maintenant attaché au service de développements et de recherches à Radio-Canada, Montréal.Ÿ * Ÿ Sachant comb.en ces experts-tcchnicicns sont modestes, je dirai que j'ai écrit ces quelques notes à leur honneur, pour encourager les jeunes que tenterait cette earrière.* ?Mais si tout avait été savamment prévu, même si chacun des services de cette organisation était sous la direction d'un chef avisé et compétent, il n’en restait pas moins que la charge était lourde et souvent compliquée pour M.Maurice Valiquette de lier tous ces services, et de prendre la responsabilité d'une foule de détails que relevait de ses fonctions d'hôte ou de maitre de la maison.Mrs, ce lui fut un grand plaisir de recevoir au cours de la semaine la visite du directeur général de Radio-Canada, le Dr Augustin Frigon.et de lui faire les honneurs des installations spéciales mises sur pied pour la conférence.Le personnel de Radio-Canada, à Québec, a profité des circonstances, pour exprimer au Dr Frigon combien U était heureux de sa récente nomination.* H- * Je me serais volontiers attardée dans ce cénacle (?) où se sont coudoyés les plus grands journalistes et les principaux commentateurs de nouvelles du continent.Mais M Lainé doit voir à l’organisation de la dernière émission qui sera irradiée de ce studio.File est réservée à Mr.Richard Hollos,, de Columbia Net Work.* * * Avant que je ne parte, il me demande de souligner dans mon article combien les techniciens ont apprécié la courtoisie de ces AS-SPEAKERS qui se sont appliqués à faciliter le travail."Leur amabilité a fait de notre coopération un véritable plaisir, termine Raymond Lainé à qui je dis: au revoir, et merci!" ¥ * * Les annonceurs de CBV ont aussi fourni un travail considérable au cours de cette semaine.Guy Humais étant retenu riiez lui par la maladie, J< t i Bouclier, annonceur-Mipplénnt.ayant choisi ce moment pour se marier, Claire Martin et Rolland 1-elièvre ont dû se partager la besogne.Roger Baulu.le major René Garnrau, M.R.-A.Benoit et Gérard Arthur ont tour à tour présenté des commentaires spéciaux sur le réseau français.Nos annonceurs locaux, Claire Martin et Rolland Lelièvre si* sont déclarés enchantés d'avoir vu de prés et d'avoir présenté au micro mesdames Roosevelt et Churchill, puis très émus, de ce que l'occasion leur a été fournie de parler à la France, tors des émissions quotidiennes irradiées par Gérard Arthur et le major Gameau.* * * A CHRC, un jeune journaliste.Eugène Cloutier, a pu fnire ses armes et ses preuves, au cours de cette grande semaine.Chacun de M.RAYMOND L'AINE, opérateur de Radio-Canada, à la conférence Churchill -Roosevelt.ses reportages était marqué au coin de la sobriété, et d'une parfaite compréhension des exigences du micro.11 s'exprime avec aisance, facilement, employant un vocabulaire varié et facile.Son résumé de la conférence de presse, samedi après-midi, nous a paru de qualité supérieure.* * Ÿ Dimanche soir, de 9 h.à 9 h.SO, M.Cloutier ayant en mains des notes intéressantes recueillies au cours de ia semaine, puis les plus récentes dépêches, présentait line retrospective dis événements de la semaine, ainsi que des réflexions très sensées sur leur répercussion possible.* * * Nous souhaitons cordialement que ce commentateur continue de développer ses brillantes aptitudes, conservant sa personnalité, et le goût du travail bien préparé, présenté avec soin, à un auditoire qu’il doit estimer très exigeant.Qu’il doit craindre.car, à contresens, et de par un phénomène inexplicable quoique souvent constaté, le public est plus indulgent à l'égard des faiblesses des gens d'expérience, que pour celles dc-s commençants.C’est comme si ce public se faisait un devoir de former rigoureusement les débutants, en les soumettant à des jugements sévères.En toute amitié, on ne saurait conseiller trop de prudence aux débutants.Lionel Gallichant, nouvelliste de CHRC, a aussi fait sa large part dans la préparation des commentaires de la conférence.Il m'avouait son émotion d'avoir parlé avec madame ChuréTiill en français, et d'avoir serré la main des deux grands maîtres des destinées du monde, ?* * Raymond Boisseau, de CKCV’.n’a pas attendu que chacun d.e c*s brillants étrangers chargent Québec de fleurs et de compliments, pour faire lui aussi son petit effet.Avant que la conférence s'ouvre dans la capitale, au début de l'é- mission Ici l’On Chante.irradié par CBV, le samedi soir, à 8 heures, il s'écriait crânement: From Quebec.the City with a Personality !.Une autre perle qui mérite nne belle place dans "écrin de l'histoire du Cap Diamant.* * ¥ ("est le vendredi soir, que madame Fortier présentera à CHRC ses nouveaux sketches “Scènes de lit vie”, croqués sur le vif.Il ne v'sigit pas d'un roman-fleuve, mais de petites pièces contenues dans le cadre d'une émission d’une demi-heure.Madame Fortier me disait qu’il est difficile pour elle de réaliser plusieurs séries, genre romans-fleuves, ear beaucoup d'.ir-tistex s'absentent souvent pour jouer à la scène.Cela nous rend le travail de conduire les intrigues, très difficile, et au cours île l'été dernier, j'ai du recommencer le même sketch jusqu'à trois fois.* * * Y aurait-il une crise d’artistes à Québec?D'une part, on me parle de crise de programmes, gémiss int qu'on n'a pas assez de travail.»t d'autre part, les réalisateurs prétendent que les artistes ne sont pas régulièrement disponibles.Un problème existe.Et qui devra bien être expliqué et liquidé, un do ces jours.Autrement.Québec avancera à reculons.au point de eue iriadiations dramatiques.* * «• Le mardi soir, à H heures, à CKCV.veuillez écouter Les Actualités Militaires, présentées pur Jean Bender.Ce programme des Relations Extérieures de l'Armée avait été créé par le lieutenant de section Gilles Duhamel sons le litre: L'Opinion de nos Militaires.Le titre en a été changé pour les besoins de ia cause.* * * Un autre mot de CKCV’.Pourquoi André Serval et Jacques Normand n’ont-ils pas chanté, mercredi dernier?Us vous répondront: P rce que notre accompagnatrice avait mal à la gorge.(Tournez la page s.v.p.) C.K.C.V Le choix des auditeurs de la vieille capitale LUCIEN-A.BERNIER Gerant des Ventes PAUL LEPAGE Directeur 23 SEPT.1911 RadioMon de PAGE 13 (>n llouime ft Sun Péché n'u rii u perdu df >a popularité ; les té.lépliunistes de CBV ont pu le constater, mercredi dernier, lorsque IVmU.ion régulière fut remplacée par l'allocution de mesdames Roosevelt et Churchill.* * * OHRC r -t en fête.On ne parle que du 5000 watts.* * * •le n'ai que mentionné le retour du Professeur Toc à CKCV et déjà les félicitations nous arrivent de toutes parts.* * * Snm.-di dernier.René Constau- tineau recevait en auditions "Les Futurs Savants” qui débuteront bientôt au micro de CKCV, le di-mr nche matin.Il y avait encombrement dans les salles d’attente et dans le corridor.A preuve que ce programme suscite déjà un grand intérêt, et s'avère fort prometteur A CKCV, j’ai aussi eu le plaisir de rencontrer la semaine dernière une délégation de militaires du sexe féminin.l>e tous les grades, jusqu'à celui de Colonel, représenté par le Colonel (féminin) Dover qui a été interviewé à ce poste.* * * Le poste CHRC a le plaisir de compter parmi son personnel régulier le plue charmant petit couple qui soit.Il s'agit de monsieur et madame Jean Monté.M.Monté csl un annonceur d'expérience dont la voix plaît beaucoup à l’auditoire de CHRC et madame Monté, c’est la charmante diseuse des programmes: Au Foyer, L'Heure du Repos, et l'Orgue du Rêve, présentés chaque soit autour de dix heures.* * * Avec Bob Boudreau, chef annon- Dans te Bas Fleuve tout le monde écou le CJBR RIMOUSKI ceur, Jean Cimon, Jean Monte et Gustave Blais, le Poste CHRC peut être fier d eson équipe d’annonceurs.* * * Les techniciens y sont aussi tous gens d’expérience: Arsène Nad -au.Marcel Huard, doublé d'un comédien, René Beaupré, Paul Legaré, et Thérèse Fortier.SV £ ft C’est le jeudi soir, à 7 h.45, que les auditeurs de CKCV’ peu ont désormais entendre le trio Larn-ehelle, et ses aimables petites chansons, d'après des arrangements spéeiaux du professeur Emile La-roehelle.* * « La saison artistique a débuté brillamment dimanche dernier.Notre rossignol canadien.Cl ere Gagnier.soprano coloratura, avec Mona Onderet, violoniste.Paul-André Asselin.pianiste virtuose.Renée Gagnier.diseuse.Cécile Préfontaine, accompagnatrice, et Roland Chenail, maître de cérémonie, ont fait salle comble au Palais Montcalm.On avait même ajouté des sièges sur la scène.C'est très prometteur pour la saison dont le programme est particulièrement riche et varié.* ¥ * Au cours de la semaine, on avait annoncé la* Mortel Baiser, puis curieuse association “La Fille au Coeur de Pierre”.Je n’ai pas entendu parler ni de l’importance, ni de la qualité de l’auditoire à Puue et l’autre pièce, mais un brave père de famille répétait devant moi que son garçonnet d'une douzaine d'années, qui avait assisté au Mortel Baiser, lui disait le lendemain matin: “J’te l’dis papa, jamais j'embrasserai une fille!”.La magnifique température que nous avons eue cette semaine a admirablement favorisé le succès des concerts spéciaux qui furent présentés sur la Terrasse par la fanfare du Royal 22p Régiment, la fanfare Silver Band de l'aviation canadienne, et celle du HMS St-Hyacinthe.On a rarement vu sur la Terrasse, à cette époque de l'année surtout, auditoire aussi compact et aussi enthousiaste.Jeanne KOCHKFORT Boilj aux lettres Q.1.—Paul Legaré chante-t-il à CHRC?2.—Avez-vous des nouvelles de Christo Christy?3.—Quel est le nom du bébé de Jean Bender?4.—Meilleur bonjoui à Charles Couture que l'on n’oublie pas.NO NO N A N RTT A R.1.—Paul Legaré, le bout-entrain numéro un de CHRC chante continuellement, niais pas au micro.2.—Je n'ai pas reçu de lettres personnelles depuis plusieurs mois 3.—M.et Mme Jean Bender n'ont pas d'enfant.4.—le message est fait.ALBERT DUQUESNE Le Mauvais Amour Un nouveau drame passe sur les ondes du réseau de Radio-Canada, le lundi soir à 10 h.15."Drame pathétique sur un sujet d'intérêt public" Mme Gonthier, veuve d'un riche industriel, a laisse marier sa fille Simone, contre les conseils du vieux médecin et ami de la famille le docteur Fayette, qui croit Simone tuberculeuse.Le docteur voudrait &u£si faire s'engager Robert mari de Simone et directeur de l’usine des Gon-thier, dans la lutte antituberculeuse.C'est un drame de famille très émouvant auquel se rattache un problème médico-social de la plus haute importance.Les disputes de Marcel Gonthier, humaniste rêveur avec sa fiancée Edith, ^jeune fille pratique, raisonneuse, et versée dans les oeuvres sociales, égayent le drame.Ce programme est présenté par la Ligue Antituberculeuse de Montréal avec le concours de la Société Radio-Canada.Le rôle du Dr Fayette, vieux praticien bourru mais dévoué, est interprété par Albert Duquesne.Marthe Thierry interprète celui de Mme Gonthier, insouciante, inconséquente, et femme du monde.Les rôles de Simone, et Edith sont interprétés par Yvette Brind’ Amour et Monique Chailler; ceux de Robert et de Marcel, par Jean-Pierre Masson et Jules Brunet.Les noms des personnages et les épisodes du drame familial sont tirés de “Vivre” pièce de Paul Gury le Gouriadec qiui travaille à la préparation du texte avec la collaboration de M.Paul Dumont Fre-nette.Cette sérié d’émission, avec une distribution aussi heureuse et le pathétique que nous ont révélé les deux premiers épisodes, s'annonce pour être du plus haut intérêt pour les radiophiles.La petite Rita Giroux .qui a fait ses débuts au Radio-Théâtre Lux.dans le rôle Jane Eyre, enfant, a été charmante de candeur et de conscience professionnelle.Au cours de la répétition, comme Paul L'Anglais lui conseillait d'oublier son texte, DE NE PAS LE LIRE, et de reprendre sa scène, la petite se planta devant le micro et se mit à jouer par coeur; inutile de dire qu'elle eut beaucoup de succès.Après tout, elle avait raison: on lui avait dit de ne pas lire et elle était capable de ne pas lire .Valdomhre a bien des défauts .mais il faut quand même admettre qu'il a des trouvailles, dans UN HOMME ET SON PECHE.L’épisode de jeudi soir, où Séraphin faisait jouer la petite horloge musicale, et prédisait qu'il ne “s’embêterait pas cet avec cette musique là .", puis la scène de Donalda et du brave Alexis, tout ça avait un cachet très savoureux.Il est certain que notre pamphlétaire est servi par des interprètes épatants, (outre Séraphin et Donalda, parlons d'Alexis, qui est si sympathique) et que ça lui aide joliment, mais rendons à César ce qui appartient à César: Certains de ses sketches sont parfaits, même si d'autres sont longs, insipides et étirés, et même si, personnellement, Valdomhre m’a désappointé dans certains de ses Pamphlets où il a été injuste et ridicule.l'n bon vent d'automne .(Apres tout, je puis bien laisser le micro .) .a soufflé sur la Métropole, dernièrement .Il faisait frais, ’était gris, mais quel bon vent, quel air pur et viviriant; on s'en allait sur la rue Sainte-Catherine, et on se serait cru en rase campagne, tellement le vent sentait le propre, la bonne herbe, et la santé .Il y a des jours où c’est plutôt de l’essence, de l’huile, de la poussière et d'autre chose itou, qu'on respire, aussi est-ce agréable d'aspirer les bonnes brises d'automne .Il y a une ou deux nuits .j'ai bien failli me "réveiller” sans avoir dormi .D’abord, vers minuit, un couple voisin, comme c’est son habitude, s’avisa de recourir aux injures, à quelques taloches et à plusieurs cris, pour régler le conflit de la journée .Vers deux heures, un “melou” de la région, qui avait sans doute donné rendez-vous à la chatte du concierge, enfermée dans la cave, fut si désespéré de ne pas voir l’objet de ses amours, qu'il se mit à nous dire sa tristesse, à nous pleurer sa mélancolie, et nous miauler son désespoir .De dix minutes en dix minutes, il se taisait et sanglotait silencieusement (juste le temps de me rendormir .) pour reprendre bientôt sa langoureuse mélopée, déchirante de: "Marnard! Aouard! Aouard! Barnâraouuou! Ouououou! Ouard-ârd-ârd! Mlaou-ouo-cui! OUARD!” (bis et re-bis!) .Il devait être cinq heures quand Minou décida de lever le siège, et j’allais fermer î.°*“ d*f ntlvement, le.P tits chars’ »e sont mis „ Wrt!î de la "shoppe” .Et Dieu j [ s il y en a! Eh! bien .]* , * 11 main j’avais le.yeux bouffi.e7 1 humeur difficile _____________________ JFREMIK.Bonjour mes a.u.s r idele a mon rendez-vous hebdomadaire e viens voue dire un peu se qui ,se passe dans les studios de CHLN.Je suis un peu étourdie de l'activité fébrile de tout le personnel.Depuis trois mois, les annonceurs, opérateurs et tous les autres membres du personnel se démènent i qU1 mieux mieux pour préparer la saison d’automne.Léon Trépanier, l’ingénieur en chef et directeur à commencé une série d'n meliorations importantes.Désormais, es annonceurs n’auront pas a faire jouet ,eg transcriptions électriques ce ttavail étant fait par les opérateurs.Leon Trépanier commencera bientôt l'installation de nouvelles tables tournantes ce .qui facilitera de beaucoup le travail de l’annonceur.J'ai entendu lundi dernier la première émission de l’Heure Feminine avec son concours.Si j’en mais le droit, je prendrais sûrement part au concours car à l'énonciation des prix que j’a| entendue, j'ai e.ivié toutes les dames et les demoiselles qui auront la chance de participer au concours.La caisse de Noël offre surtout des prix en argent qui méritent notre attention.Jean Paul Nolet dirige le programme avec beaucoup de jugement et il est probable qu'il aura besoin d'une secrétaire pour ouvrir sa correspondance si le courrier devient trop volumineux.Honin'- chance! Le deux octobre prochain, le poste CHIJV commencera ses émissions de demande* spéciales tous les jours de 2 h.30 à 3 heures et de 4 h., à 4 h., 30.Si les demandes spéciales deviennent trop nombreus s, le directeur des programmes ajoutera quelques heures le dimanche après-midi.Pour bénéficie! de ce service, il faudra inclure dans von enveloppe la modique somme de dix sous.Toutes les personnes qui voudront entendre une demande spéciale devront en faire la demande au moins une semaine à l’avance afin de ne pas être desappointée Si vous désirez entendre votre chanteur favori ou votre chanson préférée, adressez votre demande a Programmes Des Demandes Spéciales, Poste CHLN.Trois-Rivières.Bonjours mes amis, à la semaine prochaine .Yvette KAPLAN CKCH AFFILIE A RADIO-CANADA DE BEAUX PROGRAMMES • DE BONS PROGRAMMES • UN VASTE AUDITOIRE U L L La Voix Française qui atteint fa région cTOttawa LES AMIS DE L’ART L Association a encore quelques abonnements pour la série des ven-dredis-artistiques de France-Film, les membres désireux de retenir une place, feront bien de se hâter.Les Variétés Lyriques commenceront bientôt la série de leurs spectacles.N’oubliez pas que votre association a des abonnements pour les six opérettes.Les concerts - causeries donnés par Jean Dansereau commenceront dimanche le 8 octobre.Les professeurs q u i accompagneront des groupes de vingt membres, pourront bénéficier de l’avantage offert pour ces six concerts.Les bureaux du Secrétariat sont ouverts au 1097.rue Berri, de 9.30 a.m.à 5.30 p.m., et le samedi — jusqu'à midi seulement.Pour renseignements, signalez: MA.7147.(Communiqué) C.H.L.T.SHERBROOKE Los micros de LA VOIX DES CANTONS DE L’EST couvrent tons les événements susceptible* d’interesser ses auditeurs.Parades militaires, combats de boxe, baseball, hockey, parades de modes, etc.Nos auditeurs sont des gens bien renseignés mais surtout, bien avisés.Votre annonce-éclair entre deux productions C.TILT, vaut son pesant d'or.sassJ TAGE 14 lC Radio Mon de 2J SEPT.IVU MPI U ON „ol R HATER LE COURRIER ET ' KKNI)RE PLUS INTERESSANT, KST PRIE : — I)e ne pas demander l’âge des artistes.Di' respecter leur vie privée.De se souvenir que nous ne fournissons ni photos ni sdresses personnelles.••• l>(.lire attentivement te courrier de façon à ne pas répéter trop souvent les mêmes questions.2 Le prenez-vous pour un marin avec des femmes dans tous les ports?3—Ecrivez-lui au soin de Metro-Gold wyn-Mayor, Hollywood, Californie.* * * 1— Kst-ee que M.Marcel .Journet a signé un contrat avec l’Arcade?2— Doit-il aller à Hollywood?3— Est-il marié?Asplnce Laframbolse, 1—On a pas pris de chance .on ’.ni en a l’émission l'Atelier du 1er juillet; c’est un nouveau venu, je crois.2—L’entendrons-nous encore dans d'autres émissions?S—Qui personnifie .Jean dans Tolnctte?MADELEINE.1— C’était Georges Lécuyer.2— —Il n’est pas encore membre de la grande famille des artistes.Il est un élève du Conservatoire Lasalle.3— Jean Duceppe., , , .me Paul Bailly pianiste est la ", „r de Maurice Bailly?— .Bobert L’Herblnr sera-t-il encore avec * ! ’‘.joyeux Troubadours?FEUILLE D’AUTOMNE.r,.t une “petite” cousine.A A l’émission de vendredi que je A i_j'ai tant aimé tl.-i „i*-r “Parlez-moi d’amour , ,i(.,ls vous demander de féliciter les ar-talt ravissant et si bien joué.Germaine Lemyre est tistes 2__Est-il marié 3—I.'ann vrai que loneeur Bruno Paradis est-il ma-I,.|ui trouve une voix superbe, êtes-de mon avis?LAURETTE M.pour les interprètes et pour l’au-II fait toujours plaisir de re-i des compliments surtout quand >nt mérités.•t elle est très heureuse.Il a une voix riche en tonalité.?* * Festival de l_Qui était organisateur au la Jeunesse au Stadium?2— Quelle était le nom de la chanteuse?3— Quel âge a-t-elle?Qui est son professeur ?Mme G.LAMY.1 M.Adjutor Perron.2 Gisèle Poitras.3 Elle a 13 ans.Elle étudie le chant et la diet in de Mme Jean-Louis Audet et le piano de M.Edmond Trudel.* A A I—Félicitations à Lucille Lauzon que j'ai eu le plaisir de voir et entendre dans un tour de chant le 24 juin à St-Hyaeinthe, ainsi qu’à toute la troupe.UNE ADMIRATRICE.1 Je fais le message à qui de droit.?* * 1— Quel est le thème musical du programme “A l’Auberge”?2— Voulez-vous féliciter Lucie Mitchell pour son rôle de Corinne.S—Qui interprète le rôle du docteur dans Vie de Famille?LUCIA.Rose Room, Volontiers., Jean Scheler.A A A Je vois souvent M.Marcel Emard.bruiteur à Radio-Canada, en compagnie d’une jolie brunette; serait-il fiancé par hasard?2—\ntoinette Giroux est-elle marié?A qui?Fleur des champs.¦Tous les jeunes garçons qui accompagnent de ’jolies brunettes” ne sont pas nécessairement fiancés.Quant à Marcel, il m'a confié que son oiseau ne s'était encore perché sur aucune branche! 2 Oui à M.Charles-André.A * A 1—Clement Latour est-il marié à Olivette Thibault?î—Sinon qui a-t-il éjiousé?LOULOU.1 Bonjour Loulou.Bienvenue au courrier.Mais non Clément n'est pas marié à Olivette.2 Claire Marsolais.?* * 1—Félicitations aux Etudiants du programme Kadio ( arahin.î Voulez-vous féliciter pour moi.Roger Garcau, Lucien (’outu et Guy Coutu: je les trouve épatants.Une amie des Carabiniers.1 Merci pour eux.Je suis certaine qu’ils ne doivent pas manquer de .ire le courrier.2 Volontiers.* * * 1—Charles Oeschamps reviendra-t-il, comme on le dit.à Montréal, pour la saison prochaine, j’aimerais tant cela.2 Est-il vrai qu'il a des enfants en France et à Montréal?* Où faudrait-il que j'adresse ma lettre si je lui écrivais?Une abonnée de l’Arcade.1 Je regrette de vous désappointer mois il semble établi dans la Ville des Illusions pour assez longtemps.repos.C’est la seule raison pour laquelle on ne l’entend plus sur les ondes.1— Quel est le thème joué au commence-ment et à la fin du programme ”Kn chantant dans le vivoir?” 2— Combien d'enfants a Bernard Goulet?3— Que sont devenus Armand Gravel et Paul Guertin de CKAC?Laurenelenne DELAI R.1—Youp, Youp.sur la rivière.— Till We Meet Again.2 II est l'heureux papa de trois délicieux enfants: Patricia.Roxanc.et Richard.3—Armand Gravel est maint >nam > édacte.ir des nouvelles à Radio-Canada.Paul Guertin a cessé ses activai - -riuniques pour le moment.Chenail parle-t-il si on ne le reconnaît fait signer un.2— Nous avons l’insigne honneur de le garder parmi nous cette année.3— Il reste fidèle au célibat .* * * 1 _Je voudrais faire application pour faire de la radio.Dites-mol si je pourrais?2 _Je voudrais savoir où et à qui m’adres- ser?MADO.1—Je ne sais pas.Je ne connais ni vos talents, ni vos dons, ni vos capacités.Qu’est-ce que vous faites?2 —Adressez-vous à un des différents postes de la radio.Il faut faire une application et passer de nombreuses auditions .et parfois il y a la réussite.(Les portes de mon courrier vous sont ouvertes Mado.Revenez aussi souvent que le coeur vous en dira).* * * 1—Croyez-vous que Philippe Robert reviendra dans Pierre Guérin?2__Serait-il indiscret de vous demander le- quel est le plus jeune, Philippe Robert ou Roîand Chenail?LUCILLE 1— L’auteur m'a dit qu’il vous reviendrait sous peu dans une intrigue des plus émouvantes.Tenez-vous bien aux écoutes .2— Us sont à peu près du même âge.A A A 1 _Qui dirige le courrier de “Radiomonde”?2 _({lie font les bruiteurs dans un poste de radio?3 Qui ont gagné les médailles d'or de “Radiomonde” en 1939 — 1940 — 1941 — 1942 — 1943 — 1944.CURIEUX.1— Pourquoi tenez-vous tant à le savoir?Laissez-moi l'unique plaisir .de laisser planer le mystère de l’anonymat.Sans rancune?2— Du bruit .Us imitent tout, le bébé qui pleure, le chien qui aboie, les portes de prison, d'autos, de maison hantées qui s’ouvrent et se ferment, etc., etc.3— Gr»tien Géiinas.Albert Cloutier, Jaeger, Albert Duquesne, Alfred Brunet, Roland Chenail.* ?* 1 _il y a quelques mois, M.Bruno Paradis, au programme Radio Li’revne, a récité une poésie dont je ne souviens plus du nom.Cette pièce m’a plu à un tel point que Je voudrais savoir si M.Paradis m’enverrait ce qu'il a si bien récité.2 _Qui est l’auteur de la Métairie R.ineourt.AUDITRICE.1— G'eta't un extrait de l’Eternelle Présence d'Albert Dumas.Faites-lui en 'a demande au soin de Radio-Canada, 1231 ojKS% me Stc-Catherine, Montréal.Je suis certaine qu’il se fera un plaisir de vous en faire parvenir une copie.2— M.Adolphe Brassard.AA* 1__Quel était l’Interprète du Soldat de plomb et de la Poupée de papier dans 1— Qui joue Fostine, Rupert Swanson, et la Mère Boileau dans Jeunesse Dorée?2— Voulez-vous féliciter pour moi Yvette Brind’Amour pour le rôle de Lisette qu’elle joue à merveille, qu’en dites-vous?3— Dans Pierre Guérin quels sont les interprètes des rôles de I.ueille Guérin, Suzanne Morin et Jean Grenier?THERESE.1— Yvette Lorrain, René Coutlee et Juana Laviolette.2— Certainement et je trouve comme vous que son interprétation est magnifique.3— Nicole Germain, Armande Lebrun et Guy St-Pierre.1— Pourquoi Roland vite maintenant, plus?2— Est-ce vrai que Rene Verne s’est cassé le bras?l)e quelle façon cette fois qui est bien la troisième?3— Combien y a-t-il d’années que llené A'erne et üenyse St-Pierre font de la radio et du théâtre?DENISE NARRACHE 1—Je ne trouve pas qu’il parle plus vite qu'à l’ordinaire.Quand vous l’avez, entendu.son texte demandait probablement un débit plus rapide.2 C'est la sixième fois.La dernière fois, il s’est disloqué l’épaule à la suite d'un accident de bicyclette.3—Denyse depuis deux ans et René ça fait à peu près trois ans et demi.1—Je viens vous demander pourquoi la pièce “C’est un mauvais garçon” n'est pas venue à Sliawinigan?UNE DE SHAWIN'IGAN 1 Ce n'était pas dans l’itinéraire de ia troupe d'aller vous rendre visite.A A A 1— Vouiez-vous dire â Mme Léo Ellen que nous l’apprécions beaucoup et offrez lui nos sincères félicitations pour toutes *es émissions.2— Pourquoi ne voyons-nous pas sa photo sur la couverture de RADIOMONDE?M me BLANCHE PETIT 1— Je fais le message qui sera reçu avec plaisir.2- La question des photos est complètement en dehors de mon domaine.1—Seriez-vous assez bonne de nous dire si Marcelle Lefort (Ninette) de la Rue Principale, va nous revenir bientôt?Nous avons hâte.De fidèles auditrices.1—Je demande aux admirateurs et admiratrices de Marcelle Lefort de bien vouloir prendre note de ceci: Marcelle Lefort (Mme Albert Cloutier) a été très malades.Son médecin lui a prescrit un long 1— Quel âge a Laurier I.inconrt?2— Quel est son programme Je plus régulier pour le moment?3— Est-il marié?DIANE 1 -Vo is êtes chanceuse car il est un des rarjs artistes qui m'a peimis de diie son âge, voilà il a 27 ans.?—U oai le chanteur attitré de l'émission “Pour vous Mesdames" diffusée de CKAC tous les après-midi à 4 h.30.2—Oui, Diane, que voulez-vous, tout eat consommé.GRATIS Une magnifique montre “Mercury” 17 pierres, ronde, pour dames — recourbée, oour messieurs.ECOUTEZ le Moulin de la Chanson Répondez d la question coupon avant samedi, â qui a été posée au cours du programme et adressez et Radiomonde, i-JJJ ouest, Ste-Catherine Montréal.Mon nom est Adresse .23 SEPT.19 U O RadioMondc sè O PAGE 15 A m o u r Délices Un AMOUR de toilette qui fera vos DELICES pour la parade*de MODES cet automne.Les plus récentes créations en fait de toilettes ravissantes, manteaux luxueux et pratiques, chapeaux coquets et accessoires du dernier cri, voilà un aperçu des charmantes nouveautés que vous trouverez chez Messier.Venez vous y rincer l'oeil.Chapeau-Plume HH ’ Ils sont charmants ces petits chapeaux de M feutre de fourrure enjolivés de magnifi- |i ques décorations de plumes auq teintes vi- RB S / ves et gaies, ou de papillons aux grandes ! i i / ailes.E,t que d’autres, aux styles exquis.JHH > j ' £•» impossibles à décrire dans toute leur ori- ^ - % j J ~ ginalité.Venez les admirer, madame, sans —* votre mari.$3.95 cl $7.95 Sac-à-Main Nouveau Est-il joli, un peu, ce sac à main en suède brun ou noir garni d’un jabot de soie cordée de même teinte.Style tout à fait nouveau avec cordons de cuir et acces- soirs usuels à un prix vraiment attrayant .S5.95 Toilette d’Après-Midi ou du Soir De la ligne, de la distinction et du chic! Voilà ce qu’on dira de vous lorsque vous porterez l’une de ces magnifiques toilettes de crépie noir garni à la dernière mode, de sequin ravissant.Tailles 12 à 20 ans, dans une grande variété de modèles dernier cri.w .$19.05 et $2 1 .05 Luxueux Manteau Garni de Fourrure C’est une fourrure de toute beauté que ce renard croisé ou argenté qui rehausse ce joli manteau d’automne et d’hiver.Coupe semi-princesse dans un magnifique bouclé vert, brun noir ou coco.Doublure de satin et entre-doublure de chamois pour plus de confort.Tailles 12 à 20 ans.$125.% Manteau Sport Doublé de Fourrure Pour le voyage, le sp>ort et même pour la toilette, voici le manteau idéal p>our l'automne et l’hiver.Tissu doux comme un velours chaudement doublé d une fourrure détachable qui vous assure un double usage par les tem- J.-E.CADIEUX, Préiident ~ J.-C.AUBRY, Secrétaire-trésorier “LE GRAND MAGASIN A RAYONS DE LA RUE MONT-ROYAIT a
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