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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 11 septembre 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1948-09-11, Collections de BAnQ.

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10 CEWTS LE NUMERO ¦ ; ' ¦.¦ i.' ¦» mm.MM X% ¦'< v.v &j*KI •• 'I • j &M.¦ :¦ kXf-; tPboto Studio Juc~Guyi VOL.X.• >o Hi • UUMULAL, 11 SKl’TÜJMttitJ».IMS ///// REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRE SSE F.T D’LNFORMATION A RADIO-CANADA Les correspondant* de LA REVUE de L’ACTUALITÉ vous invitent à visiter le monde Tous les soir*, du lundi au vendredi à 6 h.30 p.m.à compter du 13 *ept.• • • Us commentront, d’Amérique ou d’Europe, les grands événements du jour.à RADIO-CANADA Le grand maître de l’orgue Marcel DUPRÉ revient à RADIO CANADA LE MERCREDI, 15 SEPTEMBRE à 10 h.30 p.m.MARCEL DUPRE terminera son récital par une improvisition sur une chanson canadienne.Un récital de Marcel Dupré à Radio-Canada Le grand maître de l’orgue, Marcel Dupré.nous fait une autre visite et Radio-Canada profile de l’occasion pour le présenter à ses auditeurs le mercredi 15 septembre, à 10 h.30 du soir.Marcel Dupré, qui est fils et tit-fila d'organistes, a visité presque tous les pays durant sa longue carrière et partout il a recueilli de grands éloges.Parfait interprète de Bach, dont il peut jouer tout l’oeuvre de mémoire, il connaît aussi bien les maîtres du XIXe siècle et ses contemporains.Marcel Dupré est aussi un compositeur fécond et un improvisateur éblouissant.A son premier voyage à New York en 1921, il avait soulevé l’enthousiasme de son auditoire en improvisant j une symphonie en quatre mouve-I nients sur des thèmes qu'on venait de lui remettre.D’ailleurs, il £- l’habitude de terminer chacun de ses concerts par une improvisation et il n’y manquera pas au récital qu’il donnera à Radio-Canada.Avant de monter à l’orgue, il reoevra une enveloppe cachetée qui contiendra le thème d’une chanson canf-dienne, il n’ouvrira l'enveloppe qu’au moment fixé pour l'improvisation ne sé réservant que quelques seconde» de réflexion avant de commencer la création d'une pièce complète.A ce propos, Marcel Dupré dit lui-même que “l’improvisateur doit s’oublier pour développer son thème avec sincérité, avec courage et avec humilité.I! faut, qu'il donne ! vraiment son coeur, qu'il laisse | communier son auditoire avec la i musique en toute simplicité.’’ Marcel Dupré eut un orgue à 12 j ans mais dès avant cet âge il allait improviser à l’église avec son père.Aujourd’hui, il est titulaire des orgues de St-Sulpice de Paris- A son récital à Radio-Canada, il jouera une oeuvre importante de Bach, des variations sur un concerto de Haendel et deux de ses propres oeuvres en plus de se lancer dans une improvisation.Voici le programme qu’on entendra le mercredi 15 septembre, à 10 h.30 du soir: 1—«Symphonia de la 29e Cantate, J.-S.Bach; 2—Variations, concerto en sol mieur, Haendel; 3—a) , Beaceuse, Marcel Dupré; b) Kileu-se, Marcel Dupré; 4—Improvisa- ; tion sur une chanson canadiennè.j PASSÉ ET AVENIR DE TERRE-NEUVE M.Clément Paré, de Québec, fera une série de causeries sur Terre-Neuve les mercredis 15, 22 et 29 septembre, 6 et 13 octobre, de 10 h.15 à 10 h.30 du soir.Comme on le sait, Terre-Neuve occupe depuis quelque temps un des premiers pians de l’actualité, surtout depuis que la population de cette Colonie de la Couronne a opté pour la Confédération canadienne dans le récent referendum.M.Clément Paré est rentré récemment d'un séjour à Terre-Neu- ve et il a pu sur place observer 1er, réactions des Terre-Neuviens au cours de3 multiples débats qui ont précédé la tenue du referendum.Voici les dates et titres de ces j causeries; Le mercredi 15 septembre: “Su géographie"; Le mercredi 22 septembre: “Son Histoire nationale”; Le mercredi 29 septembre: “Son Histoire religieuse”; Le mercredi 6 octobre: “Son Histoire politique”; Le mercredi 13 octobre: “Sa vie économique”.Reprise de La Revue de [Actualité La Revue de l’actualité entraînera bientôt les auditeurs de Radio-Canada dans un autre voyage à travers le monde.Des commentateurs connus parleront de Londres ou de Paris ou encore d’un village ou d'une ville du Canada.La Revue de l'actualité est un miroir fidèle de la vie au pays et l’étranger.Tantôt elle nous fait assister à un débat aux Nations-Unies; immédiatement après, un correspondant nous parle de Québec ou d’Ottawa; enfin, d'autres reportages portent sur des événements qui ne concernent ni la politique nationale ni la politique in- MARCELLËBARTHE REVIENT D’EUROPE Marcelle Barthe a repris la direction d’une série d’émissions qu’elle a elle-même créée à Rad o-Canada: “Lettre à une Cana- dienne”.Elle poursuivra une correspondance dont on a souvent remarqué le naturel et la vivacité.Dans ses lettres, Marcelle Barthe commente les événements du jour, grands et petits, tristes ou heureux, ces mille faits qui Influent sur la vie de chacun.Marcelle Barthe a également re- temationale, mt-is qui offrent, par quelque côté, un intérêt humain.Cette année encore, Armand Gravel dirigera la Revue de l’Actualité.Il recevra des communications d’Europe, des Etats-Unis et de toutes les villes du pays- Ses nombreux correspondants sauront créer oet arrière-plan qui nous permet de juger l’actualité avec plus d’exactitude.La Revue de l’actualité nous revient le lundi 13 septembre à 6 h.30 du soir.Tous les jours de la semaine, sauf le samedi et le dimanche, elle explorera de nouveaux horizons.pris avec la fantaisie qui s'impose, son rôle de Cordon* bleu au “Ptit j train du matin”.Enfin la mise en \ onde de diverses causeries lui sera j également confiée et on l'entendra j chaque fols que des événements du 1 monde féminin mériteront d'être signalés à l'attention des auditeurs de Radio-Canada.Marcelle Barthe revient d'Europe où elle a visité la Krance et l’talie.Elle a pu recueillir mille I anecdotes qu'elle s'empressera de communiquer à ses auditeurs.On entend "Lettre à une Can-r dienne” tous les après-midi, à 2 h 30, du lundi au vendredi.Réseau français de RADIO-CANADA Semaine du 12 septembre LUNDI, 13 SEPTEMBRE A 11.30 A.M.LES JOYEUX TROUBADOURS CBF CBV CBJ CJBR CH LT LUNDI, 13 SEPTEMBRE A 2.15 P.M.MAMAN JEANNE Un nouveau roman mettant en vedette nos meilleur* artistes de la radio.CBF CB V C B J LUNDI, 13 SEPTEMBRE A 8.30 P.M.QUI SUIS-JE?CBF CB V C B J CJEM CKRN CKVD CHAD MERCREDI, 15 PTEMBRE A 8.00 P.M.CEUX QU'ON AIME CBF CB V C B J ?MERCREDI, 15 SEPTEMBRE A 9.00 P.M.RADIO - CARABIN CBF CB V C B J CKCH CHGB CJBR CHNC CHLT CKRN CKVD CHAD ?JEUDI, 16 SEPTEMBRE A 8.00 P.M.LES TALENTS DE CHEZ NOUS CBF CB V CB J CKCH CHGB CJBR CHNC CJEM CKRN CKVD CHAD 9: PAGE 2 RcdioMonde • il SEPT.1948 No 40 VOL X MONTREAL, 11 SEPT.1948 MEMBRE DE L A.B.C.Rédaction «t Administration 1434 O.STE-CATHERENE, MONTREAL Tel.: PL.418« MONTREAL 19c le No — $3.50 par année Autorise comme enrol postal de la deuxième classe Ministère des Postes Ottawa".^°9 er Cjarancl ROGER GA R AND est né à Montréal le 30 oclulire 1921.Dès set* études au Collège St-Laurent, il commença à s'intéresser à l'art dramatique, et c'est sur la scène de cette respectable institution que notre comédien en herbe fit ces débuts dans ‘‘Les Fourberies de Scapin’’ rôle de Scapin).Encouragé par cette première expérience, Roger Garand décida de cultiver ses dons naturels et se joignit aux “Compagnons de St-Laurent”.A la radio, après quelques tentatives à iYtnission “Entrée des Artistes’’, Roger Ga-r.md, dont les dons comiques s’affirmaient de jour en jour, fut engagé, en 1943, à “Radio-Carabins dont il devint rapidement la vedette.Ce deuxième tournoi de (fofp de (a radio Au moment où ces pages sont publiées, le 2ème tournai de Golf de la Radio est disputé sur les links du Golf Municipal, rue Sherbrooke est.L n grand nombre d artistes et d employes de postes de la radio se disputent les trophées "Mansfield”, “Daousl (r Fils”, "Seagram”, Quai tier Laltn , Samovar et autres magnifiques pnx donnés généreusement par plusieurs postes de radio et maisons d’affaires en vue de Montréal.La journée est sous la présidence conjointe de Son Honneur le maire C ami 1 lien Houde, de MM.Augustin Pngon, directeur-général de Radio-Canada, et Paul Provençal, député de Montréal-Laurier.Le tournoi a commencé à midi et la fête se continue le soir par un buffet.Bon nombre d’amis des artistes et des employés de postes se sont aussi inscrits et seront éligibles aux prix spéciaux.En juin dernier, le jeune homme partait faire un séjour en France, séjour qui, sa»6 aucun doute, doit tirer à sa fin.“Radio-< arabins en eftet, nous reviendra très prochainement.et les radiophilcs attendent iuec impatience le retour sur les ondes de leur comique favori.Parmi ta invités spéciaux au tournoi, on remarque les noms de MM.Gerry Gosselin et Johnny Van Cuyk, des Royaux de la ligue Internationale; Maurice Richard, Elmer Lach et Emile Bouchard, du club de hockey Canadien.Radiomen de, sous les auspices duquel le tournoi est tenu, donnera la semaine prochaine un reportage détaillé et photographique du grand événement.rV ta ¦> - A ta ta A' ' A’'//teT'jrrz * Merci pour l excursion de chasse mon vieux, mais tu comprends, je peux pas manquer "Francine Louvain” » Bî»Ï!!*!!îrî5’ Mi&îniË BIMSPÎ ’îî.MK.Ï-H, IIIIIHII II - : ifswïï:»;; 1 ii«|flïïtJ tiHMiinfiiiiitf-/ S !!lMl.¦ / R HH H lit ri fi ftj 1 PWiffftfrf iiiiinifiiiiiiffj ¦ jin»iniff»iiiT7 WOBmWfiéiiw I k LA SAISON 1948-1949 DOIT ÊTRE MAGNIFIQUE ftrOU8 uoicl A l’aurore de la Saison radiophonique.Les émissions dites “d’été” vont paraitre à mesure que les programmes commerciaux occuperont leur place à l’horaire.Nombre d’anciens reviennent sur les ondes.Quelques nouveaux vou-(iront s'implanter dans la faveur de l’auditeur.Cette saison radiophonique semble devoir être prospère à l'industrie radio phonitfue.Fabricants et commerçants paraissent disposés à dépenser largement pour la.réclame à la T.S F.Suivant les communiqués de programmation que nous avons reçus, la Société Radio-Canada, la Radio française du Québec, (groupement de postes prixyés — CKVL, CH LT, CKCV, CHEF, CHLN et CJSO), ainsi que CKAC, Montréal, nous aurons de la variété à l’écoute, durant les mois d’automne, d’hiver et de printemps.Il nous reste, évidemment la lointaine perspective de retrouver dès le mois de mai prochain, l’insupportable climat d'ennui, que notre T.S.F.nous a fait apprécier cet été.Il appert dans ce qui s’annonce que musiciens, chanteurs, modérateurs de programmes-questionnaires auront plus grande part que les comédiens dans la répartition des emplois, ceci pour le soir.Cette promesse de grande activité ne peut que nous ravir.Plus il y aura de concur) ences au micro, mieux l’industrie se portera puisque ses animate urs devront lutter plus hardiment, afin de conserver leurs positions.Nous songeons cependant à cet avertissement d’un spécialiste de réputation: ‘‘La sa son ^8-1,9”, nous disait-il au cours d’une conversation privée, “sera belle, mais elle sera aussi fatidique pour les années à venir”."Elle sera fatidique”, expliquait -il, "en ce sens que sur qualité générale, bonne ou mauvaise, s'établira, poui les années de crise qui s’en viennent, la confiance des commanditaires envers la puissance de publicité de la T.S.F.Si celle-ci démontre, par ses accomplissements, son indispensabili-té, elle aura de beaux fours, aux temps sombres.Si, par des négligences ou par des nonchalances en époque prospère, elle s’avère d'une efficacité discutable, elle verra s’éloigner ses clients, lorsque les budgets publicitaires seront moins pourvus.” Il y a beaucoup de vrai dans cette façon de voir les choses.Prévoyons par du bon travail pendant que passe l'abondance afin de ne pas avoir à crier famine quand la bise sera i'en ue.¦ta IL consacre exclusivement aux artistes Il SEPT.1948 • RadioMnndp • PAGE 3 « Il est de mon devoir principalement aux enfants, avec héroïsme.Un chien laid, taigneux.Autre prix à décerner.Le chat exposition de chats et de chiens à repousser, deux chats a enlever Je plug noir dans l’avant-midi, pique-nique d-ns aux enfants, une engueulade avec Encore une fols, la petite de Joe le sable des losanges de ba.eball le bum de gosse qui exposait son appeiée au centre de la plateau grand soleil.courses dans chien et une dizaine d autres egra- forme gjx autres concurernts pre-l’après-midi, grand feu d3 bûcher tignures.naient aussi part à cette rauvelle le soir.Vous avez déjà assisté à Quand tout fut enfin mis sous jinale Mais, encore là, le petit ces fêtes sportives qui énervent les contrôle, les haut-parleurs annon noir de la fille de Joe fut parents mais amusent tant les cèrent qu’on allait d abord juger £jjm;ng_ jj avajt une tache blanche enfants?les chiens et demandèrent aux ex- au bout du museau Et, un chat * * * posants d éloigner autant que pos- qUj a du blanc, ce n'est pas un Dès 7 heures du matin, les petits sible les chats pour que les oh.eus chat n0,r décidèrent officieusement ___________________________________________________ les juges.Nouvelle lippe de la pe- * ——- tite de jog jj-ouveuM caresses au chat.1-a grande comédienne JULIETTE BELIVEAU es» maintenant de retour sur les ondes de CKAC.On peut l'entendre tous les mardis soir à 8 heures entourée d'une troupe de comédiens bien eonnus du maître de cérémonies Alain Gravel, de la chanteuse Hollande Desormeaux et de l’orchestre d’Allan Mclver.L’émission "JULIETTE BELIVEAU” sera sûrement la demi-heure de comédie la plu» populaire sur les ondes locales.Quand Joe la rejoignit, elle son-petit glotait à fendre l'âme.Pauvre petite! Au POSTE des NEO FORME DEVELOPPERA vetre BUSTE: le RAFFERMI RA et le RELEVERA.O’e.t le SELL APPAREIL e*ls- tint oui donne un fr alternent double; à l’KAl FHOIDK et nu VAf'l I M.tou* Hunt n»**o.w-nient né«*e**aire% pour OK\ K-DOPPFR le B! ‘«TE.I e MRI I.% IL SERA NECESSAIRE DE PORTER «A "BAOSE’ POUR AVOIR DROIT AU BUFFET.ET AU RESTE .4C0R6 UN PEU.«“SUS?« ^ROÜVHR f 9S ON ACCEPTERA LES INSCRIPTIONS JUSQü’ A MERCREDI.ON VOUORA BIEN DOMNER SON NOM A ROLANO PROVOST A RAOIOMONDE (PL'4|8G) U Uh’.PT lOift • RaJinMoai/p l’Ai.h â HI HI k ' * V ' *: *< N - -v *•; vii-//'/**- ¦ .-«S**** Marcelle Monettc SEPTEMBRE Emilia Hey man Eu*.D^nault SEPTEMRRE y-?rr" José Delamuerrlêre Philipp Robert Marcel Mariiuati PAGE 6 RadioMonde 11 SEPT.1948 «H55 Le Billet de Jean Desprez SOIX & GASCON A PARIS: retombent dans une province Us y font du beau travail.Le qui marche à reculons.Natu-dernicr de Jean-Louis Roux Tellement, je ne parle ici que : vient de nous en fournir une du théâtre.Le reste, ça va bien, nouvelle preuve.Gascon repré- On découvre des mines partout, sente le Canada français au con on va tous devenir riches coin-grès de l'INS'I ITUT INTERNA- me Crésus! On va avoir des TIONAL OU THEATRE, et routes et des ponts, et des ca-Jeau-louis Roux nous fait le «aux, et des lessiveuses à faire compte-tgndu des activités de crever d envie les canadiens des 3on camarade à Prague.11 s‘en autres provinces; et des maisons fait le porte-parole auprès de Capitonnées qui vont éliminer nous.Il s’adresse tout particu- *««» problème .le chauffage à lièrement aux critiques draina- l'huile ou au charbon! On va tiques, leur demandant de ré- avoir de l’uranium au point que clamer “un centre canadien rat- le» Russes vont manger dans le taché à 1T.I.T.Il nous expose "'Mix de notre main et vont les avantages d’un tel mouve- f,ir“'r avec nou» histoire de nient, et se fait si bon avocat f;iire lin Pied de nez aux améri-qu’on aurait envie de lui dira cains!.On va avoir des égli-"]ue ça se fera, que tout le ^es écoles, des.noviciate, monde est déjà sur pieds, et 'les juniorats!.Mais on man-qu’avant longtemps on pourra fluera toujours d asiles pour les .Au lieu de cette assurance, f°us (™ir tous le8 journaux de nous sommes forcés d'arriver en ^a semaine-) et de.théâtre pour dégonfleur pour rappeler à ^8 comédiens.Décidément mon-notre ami Roux que.non seule- sieur Duplessis n a aucune pitié ment il n’y a pas de théâtre Pour lp8 malheureux en liberté sérieux au Canada, mais qu’il qui rêvent de décrocher la lune, semble bien qu’il y en aura Que tout cela ne vous décou-moins que jamais cet hiver, sauf ra?c Pas trop, mon cher Jean-quelques tentatives individuels Louis.Mais un bon conseil: ne encore tâtonnantes, (le théâtre amateur des Compagnons mis à part) et la îeprise de la pièce de Gratien Gélinas Si notre ami Roux reçoit ré devenez pas trop nationaliste.Restez dans l’arène internationale.IL Y A DROLE ET DROLE: Monsieur Beliveau qui m’é- gulièrement ce journal, il aura une let,re ouverte dans Ra-sans doute remarqué l’annonce diomonde est un drôle d liom-Ju “CONSERVATOIRE DE J* ne dis qu'il est un hom- MUSIOÜE ET D’ART DRAMA- me dr",e’ ni ^ î1 fait.îf drôle’ TIQUE” de la province, où l’on “••• enco/r,e ”°,n* (lu ‘‘ f8t un „ • ., •.drôle.(la langue a de ces annonce 1 enseignement gratuit, , .?„ ., j.subtilités!) Monsieur Beliveau ou 1 on peut lire que les candi- , /., .‘ ,* .est un drôle d homme qui m e- «lats peuvent «inscrire aux .Tî , - t4 .i ent un drôle de billet.11 ne sait classes de piano, orgue, harpe, ., î.• i il .lias lui-meme s il veut etre gen-violon, alto, violoncelle, contre- 1 ., .° , ¦ ri-, i ,i • i til ou rosse a mon egard, je le basse, flute, hautbois, clarinette, .J .u sais encore moins.11 sen prend basso, cor, trompette, trombone, , , , , .r , a des tas de choses me touchant, instruments a percussion, har- .• ¦ .c „ il me renroche entre autres mes morne, contrepoint, fugue, com- .position.” .C’est magnifique! enthousiasmes, mes indignations I, .,, n .et mes emotions.(mon pau- Mais si nos Dagenais, Gadouas, .f n .î ___ vre ami, mais je ne vous en terai Garceau, Goulu et leurs gen- ., .r ¦ .-n j , r -i i grace que dans lt tombe, ça tait tilles camarades du sexe faible 6 , i .t partie de la pauvre nature dont d y poursuivre leurs 1 ^ I.it venue à Montréal de la grande Edith Piaff a suscité une émulation de bon aloi dans nos postes de radio qui irradient ses disques à la longue journée.Il s'agissait de savoir qui aurait le scoop, le premier interview de la “môme” en terre canadienne.Ea palme revient aux bonimenteurs de CKVI, qui n’ont pas craint de passer la nuit dehors, de se rendre à Rouses Point, et là d’attendre le train de New-York.Eeur zèle fut récompensé et ils en sont sûrement fiers à voir leur mine réjouie.Cette photo a été prise à la descente du train.On voit de gauche à droite : CARI.IUBIC, de CKVG.Mme EDITH PIAFF, JEAN SCHEIJLER et ROGER GAGNON, de CKVL.Bravo ! les gars.rêvaient études, js me demande si les classes de trombone ou de con- m’a gratifiée la Providence).Il m’accuse d’avoir découvert trepoint leur donneraient satis- l’Amérique que d’autres faction.L’année commence “ «^usaient d avoir de-couvert • i n „ Pans.alors que moi, ie peux donc, mon cher Roux, avec un \ .».voua dire que je nie suis tout Conservatoire ne Musique sans .• ,,J .n .• n simplement di-eouvert d autres section d Art Dramatique.Il va 1 i- ’ i .yeux et une autre ame pour sans dire qu il est encore moins } ., 1 i- .u".vi :i voir et aimer la r rance que je question d un theatre.Mais tï M .r , « • connaissais et mon paye que ie parait qu il ne faut pas se de- , .r • A couragcr, vos petits-enfants et n « Jama,,S f mes arrières-petits-enfante sau- Pu“ d m acc»f Æ ?"* ** la iont peut-etie trouver les argu- .\ .\r , mente qu’il faut pour persuader don ®on«eur’ mon dernier l.ob-noe gouvernements que le thé- bS c est de faire des pâtes de âtre est un mode d’expression 8alde 8,,r Ia *rc\e' et je vous le qu’il faut encourager parmi les recommande: très jobs les cha-peuples civilisés.Mais en atten- \eaux de Fonta.nebleu ou de uant, restez à Pans, restez-y le Chantilly ou de V crsa.l es, bâtis plus longtemps possible, conti- avcc de 1 eau etdu 8ablc el dfe nuez de travailler et de nous y ™re-denU et des boutons de faire honneur.Et ne venez sur- «o»1'^) .Et ,1 finit par m ab-to.it pas.ne revenez que le w,udr.e en dlsant *Iue tout plus tard possible grossir le Penn's a,,x artistes, nombre de ces jeunes qui ne seulement j étais une ar- : peuvent que se casser la tête liste!!! sur les murs devant l'indiffé- J'ai préféré, monsieur Beli-: ronce qui les entoure.Ceux qui veau, le coup de téléphone que ; sont jamais allés à Paris, ne m’a donné un brave homme de rêvent que de partir, et ceux qui curé qui, fort gentiment, m’a sont malheureusement revenus expliqué pourquoi j’avais dans no peuvent pas croire qu’ils l’avant dernier numéro de ce journal, scandalisé deux de ses paroissiens qui se refusaient de trouver quelque chose d’amusant à tu 1er au 30 septembre.Inscription à 1297, St-llenls, angle Ste-Catherlne.Tél.1*1., 5934 R sldcnee: PI.7330 Mario-Thérèse Renaud DICTION CHANT k DANSE War:,.3, ereSe RENAUD Diplômée de ht Soatfté du Bon Parler Fiançais en Elocution Française et en Phonétique.PROFESSEUR DE DICTION Initiation à 1’ ART DRAMATIQUE Préparation à la Radio.— Préparation aux diplômes et certificats.— Cours d'ensemble.Leçons particulières — Enfants et Adultes.Ouverture des Cours Mardi, 7 septembre 1948 Inscription dés maintenant MONTREAL 31 752 EST, RACHEL (près St-HubertI Tél.: FA.1500 Direction: Jeanne Maubourg-Roberval Gérard VIeminckx 3825 ST-HUBERT Au STUDIO QUINZE La seule école d’art dramatique arec théâtre expérimental Inscription: jusqu’à vendredi le 10 3 h.à 5 h.— 7 h.à 8 h.il SEPT.1W8 • RadioMondc • PAGE î * 3 ^iii .-t^SLA iaa^uaiiflr ¦*;; ^ ¦.¦ ^ /m y penser On dit couramment que les artilleurs ont l'oreille dure et qu ils finissent par perdre l’ouïe.Les mitraillades incessantes de la publicité moderne ont propagé dans le public les cas de surdité, les tympans d’artilleurs et même les yeux qui se ferment de propos délibéré pour ne pas être éblouis par de trépidantes horreurs.Les foules ont fini par s'habituer au formidable, au colossal, aux miroirs aux alouettes.La question musicale et artistique chez nous doit recourir aux grands moyens pour corriger l’incuriosité et l'incompréhension qui sévissent ici au sujet de la mission de la musique et du droit à la vie pour les artistes authentiques.Au risque de nous répéter, il nous semble opportun d'y revenir et d énumérer quelques directives choisies au hasard : *— Prôner les artistes canadiens, que des traits certains rattachent à la scène internationale ; inversement, avertir les vedettes étrangères qui n’en valent pas la peine, qu’elles ne devraient venir ici qu en touriste.*— Publier des notes sur les concerts en perspective — concerts d'importance, il va de soi — commentaires donnant les principaux thèmes des œuvres et esquissant leurs combinaisons dans l'ensemble.— Répandre parmi le public et parmi les musiciens, l'esprit de la véritable critique (l'ergotage n’est pas de la critique!) «— Faire comprendre l’importance historique de la musique en notre pays, où elle est plus qu’une propension ! une tendance musicale.— Signaler aux chorales et aux orchestres, les efforts qui sont faits pour l’exécution et la propagande de la bonne musique.— Aider à l'organisation de l’enseignement par l’étude de ce qui se fait ailleurs et la publication de documents nécessaires.— Améliorer par une critique éclairée les programmes des émissions radiophoniques.«— Constituer un lien solide entre les artistes.En faire des solidaires et non des solitaires.Réaliser une cohésion de plus en plus grande entre les 15.000 musiciens de Montréal.Se souvenir que cela constitue 15,000 votes.*— Enfin, obtenir des autorités une loi de protection pour nos virtuoses et nos professionnels, par des taxes imposées aux artistes étrangers, comme cela se pratique légitimement dans d autres pays.Cet impôt versé entre les mains d'un fiduciaire servirait à assurer des secours en maladie, en incapacité ou en vieillesse, à nos musiciens à nous, sous forme d'assurance ou d'allocations.Ne serait-ce pas simple et à la fois nouveau, que la réalisation d’un tel programme ?On est presque tenté de l’essayer.Ce serait facile car les nouvelles concernant la musique canadienne sont abondantes.Le mouvemeent musical à Montréal a pris une ampleur qu’il est difficile de suivre et de commenter.Il faut se borner aux grandes lignes.C’est, de ce temps-ci, le moment de la réouverture des écoles de musique et de diction : écoles d Etat» écoles universitaires ou écoles particulières, toute la jeunesse étudiante se préparant à la carrière de la musique : cette jeunesse se remet au travail.Ces étudiants ont davantage l’occasion de participer, au cours de leurs études, à des concerts, à des récitals, à des représentations dramatiques.Ils ont de plus, le plaisir quotidien d entendre de la bonne musique sur nos scènes ou à nos différents postes de radiodiffusion.Il faut convenir que les temps sont bien changés depuis l’époque où le musicien, élève ou professionnel, travaillait seul dans son studio, sans pouvoir se créer d ambiance.Aujourd’hui, les musiciens travaillent, évoluent dans une atmosphère plus favorable, plus compréhensive, plus sympathique.voire même admiratrice qui leur rend la carrière au moins normale.Eugène LAPIERRE Toledo, Ohio, 6 septembre 1948.Mme HILDA LESSARD-CHAMPAGNE Professeur de Chant COURS LYRIQUE COMPLET — BOURSE D’ETUDES Pour audition: ATlantic 2458 entre 2 heures et 5 heures UI ne connaît pas Robert Schmitz, ce pianiste de France, établi aux Etats-Unis au lendemain de la Première Guerre.Il est venu bien souvent à Montréal.Les plue vieux se souviendront de l'avoir entendu une première fois à l’Orpheum à l’époque où le sympathique Albert Gauvin (aujourd’hui disparu) était locataire de cette salle où paraissaient les troupes françaises et se donnaient les concerts dominicaux.Depuis, Robert Schmitz est devenu le directeur de l'Ecole Normale de Musique de l’Institut Pédagogique, où il enseigne une méthode de piano, tout a fait personnelle.Cela dure depuis une vingtaine d’années.A cette fin, Robert Schmitz fait, chaque année, deux ou trois séjours à Montréal.C’est l’occasion pour lui de donner quelques concerts, de remplir des engagements à la radio, notamment a l’émission des Carabins.On s’accorde à dire que le pianiste est un interprète idéal des oeuvres de Debussy dont il fut l’ami.Ce que l’on ignore géné- ____paiement c’est que Robert Schmitz avant de venu s'établir aux Etats-Unis dirigeait à Paris un orvhestre qu’il avait fondé et qui portait son nom.Jusqu'à ces derniers temps, on ignorait aussi qu’il fût compositeur Ses amie et admirateurs sont fiers d’apprendre qu’il vient de com-poeer un Concerto de piano (son premier), qu’il jouera à Radio-Canada avec l’orchestre de la NBC, le samedi 11 septembre, à 6 h.30 du soir.Répétons que ce sera la première mondiale du Concerto No 1 de Robert Schmitz.On doit à Robert Schrnitz la création de plusieurs oeuvres modernes.Récemment, un critique de New-York le qualifiait de maitre de la tradition française du piano ; un autre soulignait la perfection de sa technique en même temps que la finesse de son interprétation.Soulignons, enfin, que Radio-Canada l'a déjà fait entendre avec un orchestre sous la direction de Jean Beaudet.L’argent, toujours l’argent ! Séraphin, lui, connaît la valeur de ce métal, qu'il ne trouve ni abject ni méprisable.Il a tort.Le Metropolitan et la Philharmonique de New-York pensent la même chose, et ils ont raison.C'est que ces deux sociétés musicales sont en mauvaise situation financière.Pas besoin de revenir sur la question du "Mot”.Mais celle des concerts d’été de la Philharmonique de New-York noue intéreese parce qu’elle s'apparente à celle de notre propre orchestre.Les concerte d’été au Lewisohn Stadium laissent, paraît-il, un déficit de $84 000.Une quarantaine de concerts devaient être donnés ; on a dû en contremander onze par suite de température inclémente.C’est aussi le ciel menaçant qui a réduit les auditoires.Quand il faisait un temps idéal, l’auditoire se composait de 20.000 personne* approximativement.Comme question de fait, dans les circonstances, on estime qu'on a eu des auditoires satisfaisant puisque 325,000 personnes ont assisté à ces concerts comparativement à 360.000, l’année précédente.Le déficit ne provient donc pas de l’apathie deâ'Tnclo-philes mais d’autres facteurs.Ce qui revient à dire que ce* sortes d’entreprises sont presque toujours déficitaires.La Philharmonique de New-York reprendra sa saison régulière le 7 octobre prochain au Carnegie Hall, sous la direction de Dimitri Mitropoulos, qui fera les huit premières semaines.En décembre, Bruno Walter sera à la direction.JEAN-PAUL JKANNOTTE, jeune chanteur et compositeur déjà bien connu aux Variétés Lyriques et à la radio, fait publier cette semaine un recueil de quatre mélodies intitulées “Propos intimes".Ils sont composés sur d/‘s poèmes de Eloi de Grandmont, C’est le premier essai de Jean-Paul Jeannotte comme compositeur.Les deux premières mélodies ont été écrites pendant son séjour d’études à Paris.Vêtements et applaudissements Deux choses qui ne vont point ensemble, dira-t-on.Pas tant que cela.Dane les orchestres, elles ont leur importance, comme on va le voir.Efrem Kurtz, directeur de l'Orchestre Symphonique de Houston, est revenu le 30 août d’Europe.Il a déclaré à son arrivée à bord du “Queen Mary" qu'il avait demandé à Gisèle de Biez-ville, célèbre couturière de Paris, de créer un uniforme original pour les musicienne* de son orchestre, en sorte que lors du premier concert de la saison de cet orchestre, le 1er novembre, ses musiciennes endosseront le nouveau costume.Efrem Kurtz, qui veut toujours être pionnier en quelque chose, trouve que l’apparence des femmes dans un orchestre ne doit pas trop faire contracte avec celle de leurs compagnons.La nouvelle robe, contrairement à la tradition, est un deux-pices dont la jupe noire très circulaire se remonte en un godet à quinze pouces du sol.Le corsage se compose d’un boléro à revers de satin porté avec une petite veste de piqué blanc en encolure en V et soulignée de boutons de jais.Naturellement, il faudrait être présent à ce premier concert pour voir l’effet de la nouvelle robe qui deviendra de mode peut-être un peu partout, même chez nous.Quant aux applaudissements, il s'agit de savoir s’il est permis d'applaudir après chaque mouvement d’une symphonie.Les Londoniens débattent présentement la question.Les opinions sont partagées.Le* mélophiles, par centaines, font connaître leur opinion par la voie des journaux.Il y » même des musicien* de grande réputation, qui favorisent les applaudissements.On fait même intervenir la radio en disant qu’au cours des émissions, on attend toujours qu'un morceau soit terminé pour applaudir.La discussion menace de s'éterniser ; comme dit l’autre : Tot capita tot sensu, autant de têtes autant d’idées.A Montréal, on n’applaudit pas après chaque mouvement de symphenie • les programmes imprimés portent une note en ce sens.ANDRE MATHIEU A RADIO-CARABIN André Mathieu, le plus brillant de nos jeunes pianistes et composteurs canadiens, aura la distinction d’inaugui-er la nouvelle saison de la populaire série d’émissions “ RADIO-CARARIN ”, mercredi le 15 septembre.André Mathieu commença à composer à l’àge de 4 ans.Les succès lui vinrent rapidement et son second concertino de piano lui valut le premier prix de l’Orchestre Philharmonique de New-York.11 fut boursier du gouvernement français, il y a deux ans, et il vient de faire une autre brillante tournée en France et en Belgique.RogeT Garand, pour sa part, a toutes les difficultés du monde à revenir d’Europe et il va s’amener à l'Ermitage sous la réaction d'un violent mal de mer.Imaginez le plaisir que vont avoir les auditeurs.De plus.Roger aura un nouveau copain en “Zéphir", ce qui signifie que “Pit et Zéphir” vons être une grande attraction.Pour l’écoute: le 15 septembre au réseau français de Radio-Canada et les postes affiliés.^ Désirez-vous Q ^ de nouveaux amis £ Confie*-nous la (Ache de vous trouver dee rorrcKiMtndanti détireux connue vous de s'en Inire d'autrui.Que rc toit dans un bnt récréatif, social on matrimonial.Avon» aidé dre millier* d'hommes et femmes.Servie» prompt et confidentiel.8.V.P.Inclure timbre pour réponse.“ROMANCE’’ C.P.158, Station H., Montréal.35< (A softs S, 1.00 DESORMEAUX (Miss Radio 1948) RAY VENTURA EDITH PIAF it- FERNANDEL if ROLANDE ?if ERNA SACK if LOUIS LE DR IC H Or^hr«tre musette ont enregistré vos chansons préférées sur disques POLYDOR En vente ch«: DELISLE RADIO SERVICE DISQUES ~- RADIO — MUSIQUE 685 RUE JARRY PAGE 8 RadioMonde Il SEPT.1943 DE-CI.DE-ÇA_PAR-CI.PAR-LÀ COUCI-COUÇA ! = par: Ja P'tiU du Populo CUEILLETTES.la semaine dernière en parcourant "le plus grand quotidien tr&nçais d’Amérique" je lisait un a tide dans lequel un bonhomme retendait que nous n’avions aucun mets national et que l'étranger qui venait nous rendre visite, se trouait par là même fort désappointé, n fréquentant nos hôtels, auberges nu restaurants.— Ce monsieur ajoutait môme que dans certaines provinces du Canada on faisait an-riuellegient des concours afin de pouvoir lancer sur le marché un plat qui aurait une certaine allure n-ale.(Ceci se passe surtout dans s provinces de l’ouest.) L«a remarque de l’auteur de ce billet, dont le nom m’échappe malheureusement est très certainement aste en ce qui concerne l'absence ur nos menus de nourriture cana-henne.Toutefois, je ne crois pas que le fait soit dû à un manque de its nationaux.Ce qui nous manque, c’est encore et toujours le mirage d'aller de l’avant et aplomb nécessaire pour faire va-)ir ce que nous possédons.J'ignore si nos compatriotes de langue an-Inise ont une cuisine typiquement canadienne et différente de celle nés britanniques, mais je sais par exemple que notre soupe aux pois, nos fèves au lard, nos tourtières, ans oublier notre ragoût de pattes ft nos succulentes "tartes à la fer-i.iuche” ou à la pitchoune.comme dirait Monsieur l'abbé Etienne Klanchard.sont vraiment de chez nous, du moins fabriqués à notre mode, et qu’ils pourraient certainement faire bonne figure sur nos menus.Je rentre actuellement du Nord, et je me plaisais à contempler les rfiches et les panneaux-réclames dr toutes sortes qui nous cachent ne partie du panorama lauren-* cn.C’est amusant de constater ce qu'on nous offre.Il regorge actuellement de petits “kiosques” ou si roue préférez de restaurants lilliputiens où l'on peut lire en lettres de dix pieds "hot dogs, hamburgers.patates frites".C’est ça qui doit épater les Américains en fait d'originalité! A d'autres endroits en gros caractères on annonce "Venez savourer un délicieux ^raghettl avec sauce italienne”.D’autres affiches encore vous incitent ® imiter Dagwood dans l'art compliqué d’avaler des sandwichs construits d’après le style en hauteur des buildings américains! Quant aux desserts offerts dans les hôtels, je suis littéralement r&s-asiée de manger de Va crème glacée et de la pâtisserie française.Çiièh auzon Professeur de PIANO - THEORIE SOLFEGE Pour Renseignements: AMherst: 16BI MADAME ADELINA CZAPSKA Professeur de C^liant 3611 Oxenden .JL, TéL FL.6Ô0H LE A VOISARI) en*eiK noiuent ¦CHAN poNf d«* In rois.Interprétation, etr.«22, Ave.DiaORIMIP.il Tél.1 ru 42M Même si la pâtisserie française demeure la première au monde et si grâce à elle à tout bout de champ je prends une couple de livres.Ah! ma foi, elle est bien loin J époque où pour 5 cents vous pouviez vous payer un verre de bière d’épinette accompagné de deux mains de mêlasse! C’était quand même le bon temps!.J'ai parlé du Nord, mais à Montréal, c’est exactement la même chose.Ainsi, s’il est entendu qu’une soirée passée au concert, à unecon-féience ou à une exposition n’est pas complète si on ne vas pas quelque part bouffer ensuite, où nos pas nous conduisent-ils le plus souvent après ces manifestations artistiques?Si non dans le quartier chinois où l’on peut déguster les chow mein, chop suey, egg rolls et autres délices de la cuisine des habitants du pays de Confucius?Loin de moi l’idée de dénigrer la saveur de tous ces plats que je déguste plus souvent qu’à mon tour.Seulement, je trouve regrettable que nous n'offriions rien aux étrangers qui puisse leur donner une idée des talents culinaires des femmes et des cuisiniers de chez nous.Tout cela est fort bien, me direz-vous.Mais enfin cela relève uniquement d'une revue gastronomique! Halte-là.je n’en suis pas si certaine.Puisque d'un point comme celui-là on peut facilement en arriver à d’autres.Ainsi moi, j’aimerais faire un rapprochement et vous demander puisqu’en matière gastronomique, l’étranger n’est pas satisfait.SI EN MATIERE ARTISTIQUE.il l’est davantage?Notre cuisine est accommodée à toutes les sau-ces, soit.Mais notre radio et notre théâtre ne le sont-ils pas bien davantage?Si les touristes qui nous font la faveur de venir nous voir vivre de près aiment à ce que nous nous révélions à eux par notre cuisine ne l’aimeraient-ils pas autant pas nos arts ?Je voudrais connaître sur le sujet, leurs opinions et les vôtres.De toutes façons je me suis laissée dire qu'en Gaspésie les Américains recompensaient de façon très substantielle les groupes de jeunes scouts ou membres de l’Ordre de Bon Temps, et autres qui voulaient bien danser et chanter sur la place les danses et les refrains de notre folklore.Il paraît que ces groupes ont dû bisser plusieurs de leurs numéros.C’est que voyez-vous nous ne leur montrons actuellement que fort peu de choses, en matière de spectacle, qui peuvent les renseigner sur nos activités Comme groupe ethnique.Surtout durant l'été où c'est la saison morte qu’avons-nous à leur offrir possédant un tant soit peu de cachet ?Rien.Sinon les Concerts Symphoniques entendus à la montagne.Et encore là le pittoresque et l’intérêt seraient doublés du moins pour les étrangers si on pouvait y écouter des solistes canadiens dirigés par des chefs d’orchestre canadiens plus fréquemment.Qui donc aura l'ingénieuse idée d’unir l'utile et l'agréable et d’inviter gourmets et artistes, étrangers et résidants, dans une salle à manger, dans un modeste hôtel, ou dans une auberge quelconque à venir faire une boustlfaille canadienne pendant que des artistes locaux s'occuperont de la partie récréative.Comme ça serait charmant, une sorte de café-chantant diurne dans une salle aménagée avec goût et ornée de meubles canadiens.Les tables pourraient être recouvertes des nappes à carreaux, tissées grâce aux bons soins de notre artisanat.Et sur ces tables on lirait des menus, dont la seule évocation dos plats, mettrait l’eau à la bouche.11 SEPT.1948 tir J y .-V: y.è y': *v -MX •%' ¦¦ -A .l'ne nouvelle émission de Radio-Canada réunit maintenant à 7 h.30 tous les soirs, saufs le samedi et le dimanche, deux des grandes ved“ttes de nos ondes: Rolande Dé «ormeaux et Robert L’Herbier.Cette photo a été prise à la première de la série q ui se prolongera jusqu’à l’été prochain.On voit de gauche à droite : GILBERT LESSARD, chef de la réalisation au service commercial d'> Radio-Canada.ROBERT HEBERT, opérateur, ROBERT L’HERBIER et ROLANDE DF.S O KM EAUX, MIVILI.E COUTURE, annonceur, et JEAN MONTE, réalisateur."Rolande et Robert” sont présentés comme solistes, duettistes, Instrumentistes et, deux fols la semaine, Us auront à leurs côtés un artiste invité.Quant au côté spectacle, il serait facile à réaliser.Nous possédons des Lucille Dumont, des Jacques Normand, des Lyse Roy, des Denis Drouin, des Monique Ley-rac qu'il ferait bon mettre en vedette nous-mêmes, avant que d'autres ne s'arrogent ce privilège et ne le crient ensuite comme un haut fait.De plus, nos vétérans de la radio et de la scène pourraient à l’occasion être invités à titre gracieux.Us y viendraient constater le travail des jeunes et sans doute y choisiraient là, les vedettes de leurs prochains spectacles.Vous croyez que Gratien Gélinas, que Jean Desprez, que Robert Choquette ne seraient pas intéressés à connaître des nouveaux talents en plus d’applaudir ceux des jeunes qu'ils connaissent déjà.Une nouvelle moisson d'artistes de la scène pourrait bien naître d'un semblable établissement.Car nombre, sont ceux qui n’aiment pas les boîtes de nuit à allure plus ou moins correctes pour faire leur apprentissage des planches.Nombreuses sont les mères surtout qui craignent à juste titre ces endroits néfastes ! Celui ou celles qui aurait l’idée et surtout les fonds nécessaires pour exploiter le genre de commerce que nous suggérons ferait vraiment une bien belle oeuvre et feraient en même temps une excellente affaire.C’est bien dommage que ceux qui ne possèdent pas de capital aient tant d'ardeur et tant d’idées.alors que ceux qui en possèdent.en ont généralement si peu.UNE BELLE BAGUE a toujours sa place TOUT COMME LE DIAMANT.et le choix en est tic.varié ch / MONTRES RULOVA OME(îA TISSOT IVMA W.RIOPEL "Un bijoutier de confiance” 902 EST, BELANGER (2 po.*t«*s & l'est de St-lluherl) DOlUrd 0640 APPRENEZ- L'ANGLAIS ou L’ESPAGNOL A la MAISON ou à l’ECOLE MEME d’après la METHODE E.C.S.Cours par correspondance ou par professeurs en petits groupes, le plus complet, le plus pratique, le plus efficace, et surtout le plus intéressant jamais offert au public.Moyen par excellence d'obtenir à la fois une belle formation et une situation lucrative.Superbes revues présentées aux é'èvres.Prospectus gratuit.INSCRIPTION IMMEDIATE LES ETUDES CHEZ SOI, 9140 Berri, DU.5460 MONTBEAU Vous rirez aux larmes avec PIT et PAT Roland D'AMOUR et Roland BÉDARD et UNE TROUPE D'ÉTOILES Textes de Jacques Gauthier Réalisation: Paul Leduc Mardi soir — 8 h.30 — CKVL RadioMonde PAG t 9 w&m •m.-: » • '¦: .vis:; ¦ ¦ •.¦•> * UPfP •A »; v particulier» ew F mnrr.(ifnrtr.sim„„i et Marcel iivaine JEAN MARAIS L’idole des Françaises C'est l'acteur qui reçoit actuellement lé plus de demandes de photos dédicacées — trois cents par jour _ il ne peut pas faire un pas dans la rue sans qu’une cohorte de femmes ne le reconnaissent et ne l’importunent de demandes d'autographes, ou de sollicitations diverses.Son chien Moulouk, qui l'accompagne dans tous ses déplacements, le défend avec peine contre les assauts de ses admiratrices.U est vrai que la magnifique béte est aussi une vedette de cinéma, puisqu’elle a tourné avec son maître dans "L’Eternel Retour OBSCUR DEBUTANT Jeune garçon, Jean faisait ie désespoir de ses parents.Indiscipline, il fut renvoyé de tous les lycées; ne voulant pas devenir médecin comme son père, il mit un terme à ses études, et devint photographe.I^a pellicule le tentant, il fit tout naturellement de la figuration, et il pénétra ainsi dans le monde des studios par la petite porte.Jean Marais tire la moralité de ses débuts au cinéma: Obscur figurant de "Dans les rues", un film où Jean Pierre Au-mont était la vedette, je n’étais pas plus remarqué dans "L’Epervier", Le Scandale", "Le bonheur".J’ai compris que j’étais définitivement classé dans la catégorie des acteurs de complément et que je ne m’en évaderais pas facilement, même en persévérant de longues années à l’écran”.Honnêtement, Jean Marais s tvoua qu’il ne connaissait rien du métier d’acteur.Et comme on confie plus facilement un rôle de théâtre à un jeune, il décida de tenter sa chalice à la 9cène.Il suivit les cours d'art dramatique de Dullin avec passion.Au théâtre du maître, dans la pièce “Jules César", il campe un coureur romain, un gaulois, un messager, tout cela pour un salaire plus que modeste.DECOUVERT PAR JEAN COCTEAU Si la bourse de l’aspirant-comédien était plate, son coeur était gonflé d’espérances.Des camarades lui apprennent qu'on prépare un spectacle pour l’Exposition de 1937.Ce sera une pièce en un acte de Jean Cocteau, “Oedipe-Roi".Jean court auditionner; l’auteur, après l’avoir entendu, l’engage pour son spectacle de jeunes.Ce petit suocès n'empêche pas le débutant de briguer la "doublure” de Jean-Peirre Aumont dans “Les Chevaliers de la .Table Ronde".Après une audition difficile chez Paulette Pax, la directrice du Théâtre de l’Oeuvre, où il lui fallut crier plus fort qu’elle pour se faire entendre, il se vit accepter.Jean-Pierre Aumont étant indisponible, il le remplaça, mais fut jugé très mauvais.Les critiques ne parlèrent que de son physique.C’est Jean Cocteau qui donna à son jeune interprète le courage de persévérer dans une carrière aussi délicate.Il l’honora de son amitié, le força à vaincre sa timidité, lui prodiguant maints précieux conseils, et lui confia finalement le rôle de Michel dans "Les Patents Terribles".Jean Marais obtint un très gros succès personnel à la représentation de cette pièce.VEDETTE DE LA SCENE ET DE L’ECRAN Le cinéma vint enfin chercher Jean Marais au théâtre, et lui fit tourner de nombreux films en ve-dettc:“Le Pavillon brûle", "Le lit à colonnes", suivis de “L’Eternel Retour", “Voyage sans espoir", “Carmen", "La Belle et la Bête", "Les Chouans", "Ruy Bias", et récemment “L'Aigle à deux têtes", tiré de la pièce du même nom qu’il interprète si magnifiquement avec Edwige Feuillère.A la radio, Jean Marais a participé à de nombreuses émissions de variétés, il a joué des pièces radiophoniques comme “Chéri", de Colette, il a récité — avec talent — des poèmes en musique de Jean Cocteau.Grande vedette de la scène et de l’écran, sa belle voix aux inflexions émouvantes est admirable sur les ondes.Jean Marais n'est pas grisé par la popularité.11 travaille sans relâche et estime qu’il n’est pas par- venu au sommet de son métier."On me demande souvent, affirme-t-il, des conseils pour réussir dans la carrière de comédien.Beaucoup de jeunes gens et de jeunes filles sont attirés par le côté extérieur du métier — le côté argent, gloire, surtout, fascine un grand nombre de jeunes.Ils s’imaginent très souvent que les arlistes n’ont rien à faire.Malheureusement, pour la plupart, ils n'ont pas la foi, et essayent cette voie parce qu'ils sont incapables d’entreprendre autre chose.Notre métier est pourtant le résultat de longs -efforts persévérants.” Jean Marais n’est pas uniquement “l'acteur au beau physique", comme certains critiques l’ont écrit perfidement, mais aussi un interprète intelligent, soucieux de mettre au point son jeu et de progresser toujours un peu plus vers la vérité du personnage qu’il incarne.Lorsque Jean Marais vèut étudier dans le calme un nouveau scénario ou un nouveau manuscrit, il quitte son appartement du Palais-Royal, agité par trop de coups de téléphone et de visites intempestives, et se réfugie — clandestinement — dans lin hôtel dont personne, pas même sa mère, ne connaît l’adresse.Un instantané de Jean Marais a été pris par notre photographe Longi-hamp au moment ou l'artiste, enlre deux prises de vues au studio, allumait une cigarette.NOUVEAUTES DU DISQUE LE GRAND PRIX DU DISQUE 1948 Allô ! Vous vene* d’entendre “1 -a berceuse de Jocelyn” ! Chaque année, l’Académie Charles Cros — du nom de l’Inventeur fiançais du phonographe — attribue un certain .nombre de récompense aux disques français présentant les qualités artistiques et techniques les plus pures.Quatorze catégories ont été créées, de façon à n'avoir pas à comparer des disques de genres différents, et il ne faut pas moins d'un mois au jury, composé de critiques d'art et de musique, et présidé par Monsieur Marc Pineherle, pour prendre les 600 disques présentés, retenir les meilleurs, et choisir ceux que l’on primera.Le fait de ne retenir qu’un disque par catégorie ne signifie pas que les autres soient infiniment moins bons, et il arrive souvent qu'une infime subtilité détermine le lauréat.Il est certain par contre que le disque gagnant offre une extrême perfection, le jury préférant ne pas décerner de prix plutôt que de récompenser un disque médiocre, fût-il le meilleur de sa série.Pour nos lecteurs canadiens, voici le palmarès du Grand Prix.Certains disques ont déjà été commentés dans ces colonnes.Les autres le seront au cours des prochaines semaines.MELODIES: Schubert: “Litanei”, par Irène Joachim (Boîte à Musique, no 49) OEUVRE LYRIQUE: Ravel: “L’Enfant et les sortilèges", solistes, choeurs, orchestre de la Radio, sous la direction d'E.Bour (Columbia - hors commerce) ENSEMBLE VOCAL: Lalande: "De Profundis’’, solistes, choeurs, orchestre Martini (Pathé PDT 193-43) ORCHESTRE SYMPHONIQUE: Lalo: "Namouna", orchestre de l'Opéra, sous la direction de Fourestie.r tVoix de Bon Maître DB 11162-64) MUSIQUE DE CHAMBRE: Telemann: "Quintette en ré nlajeur" Ars Rediviva, sous la direction de (Voix de son Maître DB 11137) ORCHESTRE DE CHAMBRE: Mozart: "Divertimento” orchestre m1dt (Anthologie Sonore 133-135) INSTRUMENTS ET ORCHESTRE: Saint-Saëns: "Concerto pour violoncelle et orchestre” par A.Navarra et l’orchestre Colonne (Voix de son Maître DB 11176-77) INSTRUMENTS: Brahms: "Intermezzi" par Géza Anda.piano (Boîte à Musique 46-47) Kodaly: ’Sonate pour violoncelle seul" par Janos Starker (Pacific PIZ 1561 64) Alain: "Litanies” par André Marchai, orgue (Limen) MUSIQUE SYMPHONIQUE LEGERE Messager: “Les deux pigeons" orchestre Colonne, dirigé par Fournet (Pathé PDT 135-7) CH WSON'S “C’est le prntemps", par Jacqueline François (Polydor (560.048) "La Marie" par les Compagnons de la Chanson Columbia DFL 245) .JAZZ “Play, piano play” par Eiol Garner (Blue Star) DANSE “Cavacuinho” par l'orchestre Russitti (Pacific JF 6050) MUSETTE: "La Mgliavacca" par Tony Murena (Odéon) MUSIQUE MILITAIRE: "Le Prévôt des Maréchaux" par la Garde Républicaine (Columbia).» ensemble Crussard A Goldseh- JEAN MARAIS Un chef de bureau, comme il en existe dans les administrations françaises, dit à l'un (le * ses employés: — Je me vois.Monsieur, dans l'obligation de vous changer de service.Non seulement vous dormez au bureau, mais encore vous ronflez.Et cela réveille à tout instant le chef de division qui travaille dans la pièce à côté.il sept.i9w • RodioMondc • PAGE 13 rummy ¦ ' ¦ .• ' ' ' Lfemission JULIETTE BELIVEAU de retour au poste CKAC Les fervents de la comedie ne manqueront pas d'être à l'écoute, tous les mardis soir à 8 heures, pour entendre la populaire comédienne des ondes montréalaises Juliette Béliveau.Ceux qui ont écouté cette émission au cours des années passées savent qu'il s'agit là d'une demi-heure de comédie comme il leur est rarement donné d'écouter.Cette nouvelle saison qui commence pour cette grande comédienne promet d’être aussi extraordinaire que les précédentes car tout a été mis en oeuvre pour faire de ce programme le favori de ceux qui aiment à rigoler.Juliette Béliveau est évidemment la grande vedette de cette émission ; on la retrouve chaque semaine dans une situation différente : elle se lance dans quelque entreprise v ?^ * ‘ V :• -S* v * / /• **• volonté du monde, en couchant PAUTE de nouveaux ar-* rivages de livres, j’ai eu le temps de parcourir à nouveau un petit livre, qui m’avait follement amusé et que j’ai retrouvé après l’avoir perdu pendant longtemps.Ce petit compendium a pour titre : “Le Musée des erreurs", compilation par Curnonsky et J.-W.Bien-stock, des fautes de textes commises par ceux qui manipulent la plume : dramaturges, orateurs librettistes et journalistes.Voici quelques exemples des bourdes que l’on peut commettre avec la meilleure des lignes sur le papier."Les quatre balles avaient atteint M.Epstein à la tête.Il s’effondra près de la loge de la concierge.Retournant son arme contre elle-même, la meurtrière se fit sauter la cervelle.Tous deux furent aussitôt transportée à Lariboisière où Mlle Kunz expirait peu après.L’état de M.Epstein n’inspire aucune inquiétude : quatre balles dans la tête ne mettent pas sa vie en danger.(Paris-Soir) “L'opération terminée, les aides du bourreau s’emparèrent de cette femme qui paraissait jeune et assez jolie, et la couchèrent brutalement sur un chevalet surélevé ; après qu’elle eût été fortement liée, un opérateur, à l’aide d’un bistouri, lui ouvrit brusquement la poitrine,.Le sang jaillit abondamment et inonda le buste blanc.La plaie fut élargie, et, plongeant sa main dans la poitrine, il en arracha le coeur.La femme poussait des cris déchirants qui s’élevaient lugubrement dans le silence qu'observait cette foule immense accourue pour assister au supplice des deux coupables.“Le coeur fut enlevé, il fut brûlé ; puis, lorsqu’il fut entièrement consumé, les cendres en furent jetées au vent.La femme se taisait à présent : elle était évanouie ! (Maurice Thiéry, Les exploits de Buridan) "Du premier mouvement, il laissa tomber la lumière et repoussa d’un coup da.ns la poitrine le mort qui tomba lourdement et se fracassa la tête sur le coin d’une table et expira.(Alphonse Karr, Sous les tilleuls) "Ce jardin zoologique, aménagé modernement, possède un spécimen de tigre royal.Emir, âgé de cinq ans.Sa femme, Ada, qui avait été depuis quelque temps séparée de lui, a mis bas dernièrement deux lionceaux.(La Feuille d’Avis de Lausanne) “On compte jusqu'à présent seize morts, dont plusieurs sont atteints très gravement.(L’Ouest-Eclair) “Je m’en vais mettre les fers au feu pour tirer les vers du nez de Mme Barbançon afin de savoir ce qu'elle a dans le ventre.” (Eugène Sue, L’Orgueil) “Nous apprenons que le chien de chasse de notre ami G.A.a été blessé par un coup de fusil tiré par un individu dont le courage n’a d’égal que la lâcheté.’’ (L'Eclair, de Montpellier) “Aussitôt, il fut à mes genoux, me serrant dans scs bras, en proie à une émotion si violente que je perçus le martèlement de son coeur contre mon épaule.(Feuilleton du "Temps”) "Pauvre et abandonnée à elle-même, elle devait moins que tout autre, échapper à la corruption de ce milieu si dangereux pour les jeunes filles.“A dix-huit ans, elle était mère."Peut-être aurait-elle obtenu une légitime réparation de son amant, un brave garçon employé de commerce ; mais comme elle était allée la lui demander avec une bouteille de vitriol cachée sous son tablier, il s’était dérobé à la hâte devant un ultimatum appuyé d’arguments aussi peu propres à leur garantir une parfaite félicité conjugale.(Adolphe Dennery, Le remords d’un ange) "Un commissaire de police répond silencieusement : "Elle n'est point folle.” (Balzac, La Cousine Bette) Pardonnez-nous de nos offenses régulières, dieu de l’écriture.à nous qui péchons toujours.Eux aussi, ils ont péché .\ 4 La grande comédienne JULIETTE BELIVEAU est maintenant de retour sur les ondes de CKAC où elle présente sa demi-heure de franche rigolade tous les mardis soir à 8 heures.nouvelle devant la conduire à la fortune, à la gloire, au mariage, ou tout simplement au plus grand bien de l'humanité souffrante.Aidée de ses fidèles acolytes, Juliette Huot et Tony, elle réussit invariablement à brouiller les cartes et à s’enfoncer elle-même dans le pétrin.Les auditeurs ont également l'occasion de rencontrer, au cours de ces émissions, le populaire Alain Gravel qui remplit les fonctions d’annonceur et de maître de cérémonies ; il se fait entendre aussi régulièrement dans son rôie JACQUES LAKOCHELLE, baryton de Québec qui étudiait à New-York depuis plusieurs années vient d’être engagé pour chanter à Londres et Manchester (Angleterre) cet automne.Il chantera le rôle de Valentin dans Faust et probablement des grands rôles dans "Desert Song” et “Koméo et Juliette”.Il s'embarquera vers la fin d’octobre.Nos félicitations.de Tony, et à l’occasion, dans une quinzaine de compositions différentes nécessitées par la réclame commerciale vers le milieu de l’émission.Au nombre des comédiens entendus le plus souvent au programme “JULIETTE BELIVEAU”, il faut mentionner Juliette Huot, Jacques Desbaillets, Julien Lippe, Gaston Dauriac, Philippe Hébert et Roland D’Amour.Les textes de ce programme sont de Louis Pelland dont la popularité comme scripteur n’est plus a faire auprès des radiophiles.Les auditeurs de CKAC savent qu’ils peuvent s'attendre à une explosion de gaieté et de haute fantaisie et se préparent & rigoler ferme tous les mardis soir à 8 heures1.Les habitués de cette populaire émission salueront aussi avec plaisir le retour de la 'délicieuse Rol-lande Desormeaux dans ses interprétations toujours personnelles des plus grands succès de la chanson populaire.La partie musicale de l’émission est confiée à Allan Mclver et son ensemble instrumental qui ne manquent jamais d'ajouter une note enlevante à ces présentations du mardi soir.Cette émission est présentée directement de la scène du théâtre Amherst à Montréal.r®vienf au n,(c Pr© ch a/, our se rendre à Paris.Une petite fête intime précédera ce départ au foyer de* Seheller.Interrogé sur Edith Piaff, un confrère journalL .> a.deciaré: "elle me fait penser à une Juliette Béliveau française!” Compliment dont les deux artistes peuvent être également fières.Quar.ux méchantes langues, en quête de mauvais calembours, elles ae contentent de dire négligemment que la "môme Edith” piaffe en apprenant que le “sourire chevalin” de Fer-nandel sera dans nos murs sous peu.Pour éclairer ce sombre calembour, disons qu’il f'.ut un peu de lumière et qu'elle brilleta eou* peu au Café de l'Est avec Jean.Lumière! .,.Rencontrée sur l'avenue du Parc une jeune première radiophonique dont la récente tentative romantique s'est heurtée au double mur de l'opposition maternelle et du froid terre à-terre de la police montréalaise Qu'il est loin le temps d’Alfred Musset où les jouvencelle» se fa’saieot enlever par leu “beau” périodiquement! .Un jeune c;-marade de bo'.te a été la victime journalistique d'une fumisterie amusante.Maidi matin, il reçoit un téléphone du secrétaire du maire de Montréal; ce dernier le convoquait pour discuter des problème* de circulation dans Montréal i t donné qu’il ¦ tait chargé par son chef de nouvelles, de mener une enquête sur ce sujet épineux.M- le maire poussait même l’amt-bilité jusqu'à envoyer sa voiture et son chauffeur quérir le confrère.Or, le Secrétaire en question n'était ou'un camarade de travail, au timbre de voix impressionnant et tout à fait secréta-riale! N'empëehe que la pauvre victime attendit patiemment une voiture officielle qui ne vint pas et le monde journalistique fut privé d’un reportage qui devait être.sensationnel! .A la semaine prochaine! M.LARMEC LUNETTES ET LORGNONS PRESCRIPTIONS D’OCULISTES • REPARATIONS A DOMICILE SUR DEMANDE YEUX ARTIFICIELS — PLASTIQUES GARANTIE POUR LA VIE • PLUS GRAND CHOIX A MONTREAL Bureau: vUND! al JEUDI 10 A.M.à • P M.Autrat tourt 1C A.M.» » ?.M.6528, Rue SAINT-DENIS—CAlumet 9572 1 Le samedi, bureau fermé à 6 h.p.m.11 SEPT.191G RadioMoade PAGü 17 NOMBREUX ET ATTRAYANTS reuse des professeurs.d’été sur la radio.Je m’empresse de m’excuser de cette uévue, et de rendre à Radio-Canada tout le crédit qui revient à Radio-Canada, sous les circonstances.Je sais, aussi bien que tout le monde, que Radio-Canada est un organisme distinct et indépendant du gouvernement fédéral; ce dernier a collaboré au cours d’été en vertu d’une entente fédérale-provinciale, et d’une façon matérielle; mais, c’est à la Société Radio-Canada que les élèves sont redevables de ce concours merveil- -— leux dont ils ont profité au poste Richard Verreault, ténor, que CBV, tant dans l'utiliaation des lo-nous avons entendu à Impromptu, eaux que dans la disponibilité des lundi soit dernier, chantera AU professeurs.Au nom de tous, hom-PETIT BAL, samedi soir.CHRC.8 mages et remerciements.Le public licures.A ce même programme, comprendra en même tempe le sens nous avons entendu, samedi der- et la portée de ce geste de la part mer, Armand Thomas, baryton, de la Société, collaborant aussi gé-alors que Jean-Paul Lainé, ténor, néreusement à la formation de chantait aux Montagnards Lauren- meilleurs artisans de la radio.(suite de la page 18) artistes d'ici quelque temps.i.n attendant.il» préparent de» speeta-elr« pour récréer les membres de leur club sportif, et le tout est fort apprécié.A preuve que la sincérité.l'enthousiasme et le feu sacré.peuvent sous toutes circonstances allumer l’étincelle.et ré-luiiidre le goût du Beau.Bravo les jeunes! Des vétérans du théâtre se reconnaissent sans doute avec emotion dans votre charmante spon-tanité.Far ailleurs, nous avons pu entendre au programme PHOTO-So-nore de l'Actualité, à FIIRC, un excellent reportage de la cérémonie de clôture des cours, fait par Georges Powell.Bravo Georges.Vous êtes vraiment en voie de progrès M.Roland Mecteau.titulaire de la chronique maritime de CKCV, me téléphone pour m'apprendre que cette émission sera désormais présentée à 7 h.15, du lundi au vendredi.B.Mecteau me souligne le côté social et humanitaire de cette chronique qui renseigne les auditeurs sur les mouvements de navi-xes ou des goélettes.Il précise que ces renseignements ont pu rendre de véritables services.à certaines gens, calmer les inquiétudes des épouses des marins, etc.Mais, c'est ça, la mystique do la radio, cher ami, servir! Félicitations et succès! ¦ MARIETTE RATTE, en vedette dans la nouvelle série : LF SECRET DE LA MORT a CHRC, le lundi soir à 9 heure».Raymond Gagné, jeune comédien doué, qui avait pu faire ses premières armes au micro de CHRC, durant les vacances, v ient d’être engagé au poste (’HGB.de Ste-Anne de la Pocatière.Intelligent et débrouillard.possédant un bon bagage de phonétique et diction, 11 pourra maintenant accumuler les expériences si précieuses, pour celui qui veut faire son ohemin à la radio.Félicitations et bons succès.Photographie prise au Cabaret du Club des Marchands, situé à l’angle des rues de la Couronne et boulevard Charest, à Québec à l’occasion du dernier programme mettant en vedette Paul Bédard maître de cérémonies et chanteur de genre, et Ginette Lemay, jeune chanteuse de Québec.Les émissions du Cabaret du Club des Marchands sont Irradiées sur les ondes de CKCV tous les mardis, jeudis et samedis soirs de 11 à 11 h.15.Sur cette photo, on aperçoit de gauche à droite : TED GAGNON, qui dirige l'ensemble musical du cabaret, PAUL BEAUDOIN, guitariste, EMILE BERNIER, pianiste, SAINT-GEORGES COTE, réalisateur de cette émission, JOS.DENIS, violoniste, JEAN POULIOT.saxophoniste.GINETTE LEMAY, et PAUL BEDARD, et les deuv vedettes du programme, depuis quatre mois.il y a aussi une belle-soeur.La Et voici que s’ouvre brillamment soeur de la première femme de Ro-la saison des spectacles.Les color- bert.Berthe, que jouera Judith nés de Radio-Monde sont aimable- Jasmin.ment ouvertes à ceux qui souhai- —Et Robert Gadouaa quel rôle tent que j’y mentionne un specta- lui avez-vous réservé?oie à venir, mais je demanderais —Le rôle d’Alain de Grandmaison aux impressarii, ou organisateurs Le fils de dix-neuf ans de Robert, de communiquer avec moi à ce su- Il apportera souvent le drame dans jet.Je n’emploierai pas les colon- le vieux manoir.Et puis U y ti nés de ma chronique à annoncer Jean Coutu, dans le rôle de Raovl des spectacles pour lesquels on me Servan, une sorte de poète, mais refuserait ensuite le billet auquel trèù précisément un excentrique; je crois avoir droit pour y assis- Roland Chenail, dans le rôle du ter.Je n’ai eu à subir cette ra- patron de Jeanne; Gérard Paradis, buffade qu'une seule fois (et on dans le rôle du fermier de Grand-m’avait demandé de mentionner le maison.spectacle) mais cela suffit.Je men- —Mais j'y pepse.Est-ce que vous tionnerai les spectacles, je ferai allez mettre vous-même votre oeu-meme un bref compte-rendu si on vre en ondes?y tient, mais après entente avec les —Vous n’y pensez pas! organisateurs ou J’impressario.—Mais vous êtes aussi réalisa- C est la simplicité et la logique mê- teur me, et la généralité des gens qui ' .„„„ .s’occupent de spectacles le ccmi- .~ Peut^tre, ma.s je n at pas le prennent sans qu’il soit nécessaire Umpérament
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