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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 4 février 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1950-02-04, Collections de BAnQ.

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/vC 10 CENTS LE NITMERO r.fcrÆi n r: - K*.•#- ' • >• S: .•> - • • • * • • ,4.ÉMi NT.**,*: iso»! KOM •Vi« * ’ • • • M Ifigg • S' 'J , *«•* » • *¦ v‘ ¦ >v.v ••> '.• #* • • •' 0%/ : • • • « V ’ll * • » t • VOU XII •No 9 ISM montrkar, 4 fkvkikk On se souvient tons qu'il y a quelques semaines à l’émission de CKAC, “La mine d’or”, les auditeurs pouvaient gagner la somme fabuleuse de $2140.Après plusieurs semaines au cours desquelles aucun concurrent ne réussissait à décrocher “Ferblantine”, une dame Léo Laionde de Verdun remportait la jolie somme de $715.ce qui représentait sa part du montant total de $2145.On aperçoit sur cette photo Roger Bauiu.remettant à la gagnante le chèque en question.Jeunes collégiens’.Plusieurs d'entre vous aimerier cela faire du reportage?.Oh! ne dites pas non! Nous les vieux, nous avons tous passé par ces premières ambitions de jeunesse, quand nos bons parents voulaient faire de nous des avocats, des docteurs ou .des curés! C’est tellement plus le fun, pensions-nous, de faire la vie bohème des journalistes, d’aller voir de gros feux, des pièces de théâtre, des joutes de hockey, des condamnations à mort, d’être toujours au premier rang, de ne jamais payer nulle part (Oh! surtout cela).N’avons - nous pas tous cette curiosité sadique d’aventures.à ce certain âge?O.K.! me3 jeunes!.Faites ce que vous voudrez et suivez le bout de votre nez, si vous le voulez! Le lard l’a fait autrefois, et.U ne s'en porte pas plus mal.Il y a trouvé beaucoup de fun et d’excitation! Mais si votre profession de reporter vous conduit un jour dans le monde de la radio.vous allez voir que les "feux” n’y sont pas toujours excitants, que le hockey qui s’y joue vous donnera bien des bosses, et que là les "condamnations à mort” se font à petit feu et deviennent monotones à surveiller.Tout d’abord, si l’on vous envoie interviouer un artiste, un chanteur, un musicien ou un annonceur (car il ne faut pas toujours confondre ceux-là avec l’artiste!) vous verrez que c’est une job de le rejoindre.De nature, c’est un grand bohème, qui n’a aucun respect des choses banales comme la ponctualité au rendez-vous ou des obligations mi-nutées du reporter.La publicité lui est due, croit sa vanité, alors! le reporter va attendre 1 heure de son réveil, le moment, l’heure et le jour qu'a choisis le "gros personnage” que l’intervioué est ou se croit être.Oes prétentions et ces mauvaises manières se rencontrent surtout (Xe croiriez-vous?) chez les artistes débutants qu’un moment de succès subit fait enfler” comme la grenouille de la légende.Vous constaterez, mes jeunes amis, qu'en cela les artistes dits vieux ou réellement célèbres ont beaucoup plus de tact et coopèrent avec beaucoup plus de grâce à la besosne du reporter, dont leur intelligence sait bénéficier après tout.Mais si, au lieu d’un artiste, ou musicien, ou chanteur, ou annonceur, vous avez à en rejoindre et interviouer onze d’un coup, c’est là que la tragédie du métier commence.Ce fut tout récemment la besogne qui fut confiée à Lord Oh! Oh! Et.qu’on en regarde les résultats désastreux dans une autre page de cette édition.La responsabilité fut donnée au lard, il y a exactement un mois.Et de peine et de misère (surtout de jurons), ©elui-ci a perdu son dernier cheveu en rejoignant le onzième bonhomme d’annonceur, trente-trois jours, cinq heures et.dix-huit minutes plus tard; soit ON DEMANDE CORRESPONDANTS, CORRESPONDANTES DISTINGUES pour renseignements, écrivez: Mme Doforès, Case 108 Station Delorimier, Montréal.(laclur* «nvolopp* aUraochi* pour répons») mardi dernier, juste une couple d’heures avant que RadioMonde aille sous presse.— “Oh!" de dire une sténo en voyant la masse de paperasses d’intervious accumulés sur le bureau du lard, "comme vous allez un peu vite sur le clavigraphe, ça ne prendra qu'une couple d’heures à copier tout cela!” Le reporter prit la bouteille d’encre la plus proche et allait la tirer de rage dans la direction de la petite, quand il réalisa qu'il allait gâcher un gilet bien moulant, un joli teint et des yeux doux qui suppliaient devant la menace.Ouais!.Deux heures de copie rapide au clavigraphe!.Et puis, le travail de rejoindre des jeunes farauds dans tous les postes de Montréal, d'obtenir la grâce de leur hautaine attention, l’immense faveur de leur coopération, d'un rendez-vous.Tiens! Voilà, jeunes collégiens ambitieux de devenir un jour reporters, comme la besogne va se faire, si vous évoluez un jour vers la radio et si votre patron vous donne la tâche de rejoindre onze annonceurs du coup.Imaginons un nom au hasard.Appelons le Tréflé Pataud, annonceur en vogue au poste WXYZ.simple histoire de ne pas faire de rapprochements.Vous prenez le téléphone et signalez tout d’abord le numéro du poste où travaille la "vedette”.— Allô.Poste WXYZ?— Oui!.’.Ici la voix du Ciel! (Ou quelque chose dans ce sens).— Je voudrais parler à M.Tréflé Pataud, l’annonceur! — Un instant! Je crois qu’il est parti! Mais, je vais appeler le département des annonceurs.Cliquetis de téléphone.Puis une voix d’homme.— Allô! — Oui, allô!.Je voudrais parler à M.Tréflé Pataud! Est-il en devoir?— Oui.Je veux dire non!.il était ici U y a quelques instants! Mais je crois qu’il^est allé au restaurant!.— Quel restaurant?— Au 1er étage.L'opératrice va vous donner le numéro de téléphone.Alors, le reporter raccroche et rappelle de nouveau l’opératrice.— Allô,.Mademoiselle.vou-driee-vous me donner le restaurant?— Quel restaurant?— Je veux dire, le numéro du restaurant du premier étage.on me dit que M.Tréflé Pataud est là! — Ah! Vous voulez parler à M.Pataud.je viens de le voir remonter au département des annonceurs.Je vous donne la communication.Nouveau cliquetis de transfer de ligne.— Allô!.Le département des annonceurs?.— Oui! — Je voudrais parler à M.Pataud.Est-oe que?.— Je vous ai dit tantôt qu’il était parti au restaurant! — Oui, mais.H vient de partir pour monter chez-vous?— Eh bien.il n’est pas revenu! Son quart de travail est fini.Il doit être parti chez lui.— Alors, pourrais-je avoir son numéro chez lui?— Nous ne donnons pas les numéros des annonceurs.Us sont trop dérangés.— Mais.c’est très important! — Alors, demande - le à l’opératrice! Nouvel appel à la téléphoniste du poste.— Mademoiselle! Je voudrais rejoindre M.Pataud.C’est très important! — Je vous ai dit que M.Pataud était chez les annonceurs! — Non! Il n’y est pas.On me dit qu’il est parti chez lui.— Ah! C’est exact! J’oubliais qu’il vient de partir du poste en sortant du restaurant! — Alors! mademoiselle.pourriez-vous me donner 30n numéro de téléphone, chez lui?— C’est contre les règlements.Les annonceurs refusent de donner leur numéro personnel! — Mais, c’est très important!.C'est RadioMonde qui parle et.— Oh! pardon!.Alors, son numéro est.attendez un peu.Et le reporter attend.attend.^.— Allô, monsieur!.Le numéro de M.Pataud est.est.BA.— D.A?— Non! B pour.Bébé.pour Bozo! Donc, c’est BA: 6969.— Merci.Vingt minutes plus tard, le reporter appelle: BÂ: 6969.— Allô!.BA: 6969?— Oui.— Pourrais-je parler à M.Pataud?— Il vient justement de partir.— Comment.partir?.Pour où ?.— Pour aller au poste.— Mais le Poste m'a dit, H y a vingt minutes qu’il était parti pour chez lui! — Oui, mais il avait oublié qu’il avait des enrégistrements à faire! Alors il y est retourné en vitesse.Et là, mes jeunes amis, vous allez rappeler le poste, mais M.Pataud ne doit pas être dérangé, car un gros comanditaire est là à surveiller l’enrégistrement.M.Pataud vous rappelera.La téléphoniste vous le promet.Mais.il ne rappellera pas.Et, le lendemain, vous allez recommencer l’opération et cela va prendre trois jours avant que vous rejoigniez enfin le fameux M.Pataud.Et ces manigences là, vous allez les répéter onze fois, car a y a onze bonhommes à rejoindre, et chacun d'eux va prendre trois jours à rejoindre.oe qui fait 33 jours de travail! Non, mes chers collégiens.Soyez heureux à lire les ennuyeuses aventures de Télémaque et oubliez le journalisme.Du moins, celui de la radio! Conditions pour les bourses des CONCERTS SARAH FISCHER Les auditions auront lieu le mercredi, 22 mars, à 10 heures a.m., à 1448 ouest rue Sherbrooke.L’épreuve finale aura lieu le dimanche 23 avril, au Château de Rameray, à 7 heure® p.m.Une bourse de $100 sera décernée pour instrumentistes à cordes, une de $100 pour pianistes, et une de $100 pour chanteurs.Les candidats doivent observer les conditions suivantes: ne pas dépasser 25 ans au 1er juin 1950, connaître le solfège et la dictée musicale: n’avoir pas reçu de bourse précédente et n’être pas connus professionnellement.Autres détails seront donnés sur application fai- que et envoyez enveloppe affranchie à “La Bourse des Concerts Sarah Fischer”, 1448 rue Sherbrooke ouest, Montréal 25, Qué.Aucun renseignement ne sera donné par téléphone.LE PROCHAIN CONCERT SARAH FISCHER aura lieu lundi, 6 février.La zélée titulaire de ces remarquables manifestations artistiques mettra alors en vedette, en plus de jeunes distinguées pianistes de l’Ecole de Musique de Lachine, deux de ses propres élèves dont elle paraît avoir largement ouvert la VOIE de la renommée par une savante culture de leur VOIX respective.Pour détails complets, lire l’annonce dans ce numéro.Gérard Barbeau (suite de la page 3) se.GERARD BARREAU s’élance soudain: à deux reprises, CKVL, le poste des vedettes, le fait venir sur ses ondes, et un contrat d'un an lui est finalement accordé.Tous les dimanches après-midi, de 1 h.30 à 1 h.45, on peut entendre (à CKVL) trois mélodies interprétées par une voix crystalline et pure comme une source d’eau vive.Il a aussi ravi de vastes auditoires à Montréal, Verdun, St-Hya-cinthe, Sherbrooke, St-Jean.Val-leyfield.Mégantic, Buckingham et plusieurs autres villes de notre province.On l'appelle aujourd'hui à juste titre ‘‘La voix d'or du Québec”.GERARD BARBEAU donnera un îécital au Plateau, le jeudi soir, 9 février.Il sera accompagné au piano par PIERRE BEAUDET, retour d’Europe."Radlomonde” est édité par les Publications Radio Limitée.1434 ouest, Sainte-Catherine.FLateau 4186* et imprimé par La Compagnie de publication de “La Patrie” Limitée.180 Sainte-Catherine Est.LISEZ VENEZ VOYEZ m L’HIVER AUBAINES: 599 $175 ne *ait encore que commencer Profitez de ces '.APIN JAPONAIS teint vison SEAL ( Lcpin teint ) Spécial CHAT SAUVAGE ( pleines peaux ) A partir de CHAT SAUVAGE Peaux allongées IAT MUSQUE (Dos I $ «| QQ $210 Spécial COONEY || ( Lapin teint ) Spécial $49 MOUTON RASE ( Agneau rasé ) Prix à partir de $50 Aussi grand assortiment de manteaux mouton de Perse, noir et gris ainsi que manteaux de drap et Station Wagon.Un seul magasin — Gros et Détail CHARLEBOIS Fourrures — chapeaux Maison essentiellement canadienne-française Ouvert Jusqu'à 4 k.1m «axs«dis — (Facilité* de stationnement) 708 ouest, nie Notre-Dame — Tel.: UNiversity 3596^ RfcSE PAS PLANTEE LA / FAIS JOUER' UE VOYAGEUR SANS BAGAGE'' AVEC "RENÉ VERNE" EN ATTENDANT / te par écrit avant le 18 mars.Indiquez adresse et numéro téléphoni- «¦.¦H-J page 2 j-L.11 • RadioMonde • - .j 1111 ¦.n février 1950—-———s——?# O ËlLLtâ MONTREAL, Val XII - 4 FEV.1950 - No 9 MEMBRE DE L’ 10c le Numéro $3.50 par année Rédaction et Administration: 1434 O.STE-CATHERINE, MONTREAL Tél.: PL.4186 - MONTREAL “Autorisé comme envol postal de la deuxieme classe Ministère des Postes Ottawa".I,EON LACHANCE, chanteur, annonceur, animateur et jeune homme est né à Québec et ce sont les Québécois qui l’ont découvert.Mais c’était donné à Montréal.et plus précisément à PAUL LEDUC, • de lui donner sa LEON première grosse chance.iipuiupr Depuis son ar-IflbimnUL rivée dans la métropole, il a été principalement en vedette au poste CKVL, au “Faisan Doré” et au théâtre '‘Bijou’’.A la radio, il a eu un immense auditoire avec "Chansons populaires”.Dans les clubs, il enchante ses auditoires avec les derniers succès de la Chansonnette française.Après des études au Séminaire de Québec, au St-Pat-rick High School et à l’Université Laval, il fit ses débuts à la radio au poste CKCV de la vieille capitale.C'est là qu’il prit la première expérience qui lui sert tant aujourd’hui.Les auditeurs l’entendirent tout d’abord fur "Ici, l'on chante”, et c’est à cette époqfue (1942) qu’il commença à se faire connaître comme chanteur.Puis, il reçut des offres de chanter dans les clubs de Québec.C’est à ce moment que PAUL LEDUC le découvrit et l’invita à venir terminer avec Madeleine Lachance (pas parente) la série des émissions "Les Etoiles de France”.C'est là que CKVL l'invita.Et, depuis on l’a entendu aux plus importantes émissions du poste de Verdun.Linguiste.LEON LACHANCE a aussi fait un magnifique travail comme réalisateur, scripteur.Il a épousé ROLANDE CARRIER, de Québec, et le jeune couple a trois enfants: Lyse (5 ans), Francine (3), et Mireille qui n’a pas encore un an.OKRARD BARBEAU, le jeune et brillant soprano, est né à Montréal, en juin 1936, fils de M.et Mme Sylvio Barbeau, aujourd’hui résidants de Verdun.Le jeune chanteur étudie à de à ses études GÉRARD BARBEAU l’Ecole supérieure Richard où il obtient d’excellents résultats, malgré 1 e s nombreuses heures qu’il aocor- n îusieates.Il commença à apprendre ie chant, à l’âge de six ans sous la direction de sa mère, qui est encore eon professeur.Guidé et encouragé par son père, il fit de si rapides progrès que bientôt il fut invité à chanter en public et dans nos postes de radio.A 8 ans, il se révèle vraiment dans un gala des Arts tenu à Verdun et à St-Jean.Comme une fusée lumineu- ( suite à la page 2) Au secours de l’enfance malheureuse de France! Vous n’ignorez pas le terrible problème de l’enfance délinquante en France.En 1936, il y a eu 6,000 enfants arrêtés par ia police.En 1946, il y en a eu 58,000! Ancien chef éducateur de centre de rééducation d’enfants délinquants, je viens, jeune prêtre, d’être chargé de l’enfance populaire pauvre du quartier de Charonne, près de la Place de la Bastille à Paris dans le Xle Arrondissement.Les conditions de vie y sont parfois très déplorables.Des familles vivent jusqu’à 5 et 6 personnes dans une seule pièce! Les immeubles sont vieux et sans air.Or, des centaines d’enfants passent toutes leurs vacances sur le pavé de leurs impasses sans jamais partir à la campagne ou à la mer.Pendant ces mêmes vacances, l’an dernier, faute de ressources, de nombieux lits restaient libres dans la colonie de l’Entr’Aide Charonnaise, organisée pour les enfants de ce milieu populaire.Pour comble de malheur, la tempête vient d’arracher une partie du toit de cette colonie sise à Trégastel dans le département des Côtes-du-Nord.AU SECOURS: Aidez-nous à sauver ces gosses.soit en contribuant à la réparation du toit, .soit en assurant à 1 enfant pauvre 1 jour de colonie au grand air, (200 Frs), 1 semaine (1,400 Frs), la colonie entière (8,400 Frs) .soit en nous envoyant des vivres ou de la literie.Ce sera votre cadeau de nouvel an: une année, qui, pour un enfant malheureux, sera belle grâce à vous.Abbé Joseph BOUCHAUD, 181, rue de Charonne, Paris Xle ' Compte chèque postal: Paris 2836-99 LIFEBUOY ‘Jamais personne n'est malade chez nous—c'est une famille Ch PROPOS n’a d’autre but que d’illustrer les torts que se font réciproquement deux partis, qui règlent leurs activités radiophoniques sur la cupidité plutôt que sur le bon sens en af/airess les gérants de publicité des postes et certains commanditaires, les premeirs en permettant la réclame de deux produits en un seul programme, les seconds en l’exigeant.Posons un exemple.Un commanditaire lance, disons, un roman-fleuve sur les ondes, afin d’annoncer un certain produit.Il tient, au début, à ce que le public dise: “J’écoute le feuilleton X.c’est le programme de Z.(le nom du produit).Jusqu’ici, tout va bien.Cette formule a prouvé son efficacité.Combien de personnes, parleront indifféremment de “Qui suis-je t” ou dm programme de la Cire Johnsonf Combien d'autres identifieront aussi bien la même émission en référant au “Théâtre lyrique” ou A l’Heure Mol-son f Dans ces deux prototypes, le commanditaire aura atteint son but initial.OÙ TOUT LE MONDE Y PERD! Voici, cependant, que celui qui défraie le roman-fleuve ci-haut donné en exemple fait ce petit calcul: “Si au lieu d’annoncer un seul produit à mes émissions, j’en annonçais deuxf” "Ça ne em coûtera pas plus cher et j’aurai fait une bonne affaire!’’ Voilà où il fait une erreur.Il accable d’abord la quotité publicitaire de ses quinze minutes.Il divise, ensuite, l’attention du client, qu’il recherche, entre deux de ses marchandises.Et, il inflige à son programme, en plus de la réclame ordinaire, un “spot”.Il a fait une mauvaise affaire, Voyons le côté gérant de publicité de poste.Celui-ci, de peur de perdre un contrat, permettra à un annonceur de faire la réclame de deux ou trois produits sur une même émission.En même temps, il se coupera la chance de vendre un ou deux programmes, que le commanditaire aurait probablement défrayés afin de faire connaître les deux ou trois produits qu’il a incorporés dans une seule diffusion.Et le résultat, au point de vue écoute, est le même: des "spots".Il y a à la radio, un règlement défendant la double-commandite, — double-sponsoring — c’est-à-dire une émission payée par deux acheteurs.On est parvenu à en diverger, en prétextant que le commanditaire d’une émission, du moment qu’il annonce ses produits, peut bénéficier du temps payé pour parler de diverses marchandises.Ce serait curieux, si Heinz nommait ses 57 variétés dans sa demi-heure régulière.Il n’y a pas de conclusion à tirer de cet article, si ce n’est de constater que la fausse vision des affaires et de l’économie est préjudiciable à tous les intéressés: diversion de l’attention de l’acheteur devant la publicité; perte de programmes par les postes; multiplication de "spots” pour l’auditeur, René-O.BOIVIR.Le seul périodique consacré exclusivement aux artistes de la radio — , '4 FEVRIER 1950 • RodioMonde % PAGE 3 BRAVO QUÉBEC! BEAU SUCCÈS DE 'LAKMÉ' En dépit d’une tempête de neige qui ralentissait tous les transports et les supprimait même au delà des portes de la ville, l Opéra Nat'onal du Québec a remporté mardi dernier (24 janvier) au Palais Montcalm, un réconfortant succès avec "Lakmé de Léo Delibes.La distribution, d une remarquable homogénéité, était en vérité flatteuse pour la réputation de la Vieille Capitale.Sur douze rôles importants, huit étaient tenus par des artistes originaires ou des résidents de la ville elle-même, tandis que deux autres venaient de sa banlieue.Ce fut donc une représentation des plus symboliques.Le jeu scénique, les timbres choraux, les grands airs des premiers rôles, tout a été charmant de naturel, d aisance et de conviction.Cette conviction a régné à un degré tel que M.Alphonse Ledoux, dans le rôle de Gérald, lorsque blessé il chante son dangereux air, n’a pas songé un instant à se relever à demi pour l’exécuter.La mise en scène pourtant lui eût permis de prendre une position plus commode.Mais il ne s'en est pas prévalu; et c’est pour une salle délirante d’applaudissements et de bravos qu’il a donné, couché, le Si bémol aigu de la fin.Dans le rôle-titre, Mlle Marthe Létourneau s’est taillé un des plus beaux succès de sa carrière.La critique a été uninime à célébrer sa voix vibrante et pure, son expérience de la scène et le pathétique de son jeu.Mlle Marguerite Paquet et M.Fernand Martel lui ont fait, d un bout à l’autre de la pièce, des partenaires extrêmement solides.Tout le monde a regretté que le rôle attribué à Martel ne lui permette pas de déployer la grande voix qu’il a fait valoir à New-York dans Pelléas et Mélisandc.Mlle Marie Ruelland, Carmen Bédard et Jacqueline Ratté se sont acquittées adroitement des rôles de Malika, de Rose et de Ellen, compagnes des deux officiers britanniques.David Rochette a joué Nilakanta comme le vétéran qu’il est.Sa belle voix de basse sait moduler toutes les nuances de l'indignation et de la colère.MM.Georges Cyr, François Matte, Paul Marquis, Roger Montpas complétaient la distribution.Les deux premiers en particulier, se sont attiré des applaudissements mérités.Une surprise: les danseuses de Louise Matthieu qui ont exécuté à ravir le divertissement toujours hasardeux.Quant aux choeurs, ils se placent au niveau des meilleurs éléments du spectacle.C’est vraisemblablement le choeur qui a forcé, dès la première scène, les bravos de la salle.Mise en scène exacte.Décord réussis.Eclairage excellent comme 1 est toujours celui du Palais Montcalm.11 resterait, l’orchestre.Nous n’en parlerons pas.Nous adopterons ici le comportement de la plupart des critiques québécois.C’est à eux d'inspirer les réformes à accomplir.Pareille déconvenue ne devrait pas survenir dans une cité qui a un si remarquable orchestre symphonique.Et maintenant, nous devons à ceux qui nous lisent quelques détails supplémentaires.L Opéra National du Québec, fondé et organisé par M.Edouard Woolley n’est pas doté de conseillers fantômes.11 a un bureau de direction composé, autant que possible.de personnalités du monde musical et artistique qui essaient de ne donner leur confiance qu'à bon escient.Eh, bien! nous devons à la plus entière équité de révéler ici qu’ils n’ont pas été trompés dans leur attente.Quarante-huit heures après le spectacle du Palais-Montcalm, tous les comptes reçus ou encourus avaient été payés aux intéressés, tous les cachets avaient été versés et le directeur de la nouvelle société lyrique pouvait remettre à ses commettants des livres clairs et bien tenus où apparaissait un surplus substantiel.C'est rare ça.pas vrai?Disons-le bien net.Le public du Québec a le sens des oeuvres belles et des entreprises sincères.Qu’on ait épaulé le spectacle de mardi dernier en dépit de tout ce qui semblait s'y opposer, fait grand honneur aux traditions artistiques de la capitale.Et c’est avec reconnaissance que tout le comité adresse à ceux qui lui ont fait confiance un cordial et chaleureux merci.Bravo Québec ! Eugène LAPIERRE Il y avait une éternité que noua D’avions fréquenté l'o-pérette, quand nous noua sommes rendus jeudi dernier, Mise Simone et moi, au Monument National, pour la première mondiale de ’TMonsieur Si Bémol”, deux actes et dix tableaux de Raymond Viney, musique de Francis Lopez.“Monsieur Si Bémol" ne pouvait être créé par autre que par Adrien Adrius.C’est pour lui d'ailleurs que fut écrite l’opérette, destinée à monter en épingle ses mille et une possibilités.Adrius s'y appelle Adrien, tout comme dans la vie; il y incarne un bon artiste, jovial, sympathique et débordant d'enthousiasme, tendre à ses heures, tout comme dans la vie encore; il écrit des jolies chansons (comme dans la vie!) puis, après les déboires d’usage (comme dans la vie toujours) voit la réalisation de trous ses rêves, (ça, seulement à l’opérette.) On ne chicanera pas Raymond Viney de s’ètre servi de vieux clichés pour faire un tout de ses dix tableaux.Le scénario nous présente un bohème compositeur (Adrius) et ses trois amis: Mimi, manicuriste (Daly), Lorette, modèle, (Thibault) et Jean-Louis, peintre (Daunais).L’acticn prend du temps à démarrer et il s’écoule une couple de tableaux avant que nous sachions que le spectacle auquel nous allons assister est le scénario de l’opérette de Si Bémol, scénario que le compositeur raconte dans l’atelier de Jean-Louis et qui sera vécu dans les six tableaux suivants pour trouver un dénouement heureux 3|| aux deux derniers tableaux, là où débute d’action.Il y a une distribution imposante pour mettre en scène toute l’histoire.Enumérons.Un maître d’hôtel convaincant.Gérard Paradis; un professeur russe qui n’est pas l’une des meilleures compositions de Yoland Guérard ; une tante jouée avec brio par Rose Rey-Duzil; une madame plus qu’un peu piquée, très réussie par Jacqueline Plouffe; une infirmière russe typique de Michèle Perrault (ah, ces Russes, on en trouve partout!); un Don Juan maniéré animé par Gaston Dauriac; une concierge croquée sur le vif par Marie-Anne Bédard.Et en tête d'une figuration nombreuse (trop à notre goût, les groupes se nuisent dans des mouvements de scène trop uniformes et répétés) Jean-Paul Jeannotte, Roland D'Amour, Paul Berval, Janot Vf et et Serge Bailly.Les décors sont suggestifs et dans la note et celui du vieux moulin, entr’autres, obtient tout l’effet attendu.Que ce soit dans un air tendre, sentimental ou à l'emporte-pièce, Adrius se révèle excellent, impeccable.Il lâche la bride à sa fantaisie unique, joue la comédie comme peu de chanteurs, évolue avec grande aise dans la peau de tous ses personnages (arabe, espagnol, italien) et son Sinor Spaghetti chanté, gentiment intercalé dans un tableau, reste son principal succès.Adrius met de la vie à toutes les oeuvres de Lppez et la chanson-thème de l’opérette est un vrai poème de joie de vivre.Lionel Daunais incarne un peintre montmartrois et un maître d’hô- tel avec son assurance coutumière.Parfait comédien, il interprète avec goût "Vacances” et nous donne un duo fort agréable avec Olivette Thibault "Une dînette”.On connaît le rythme entraînant et mélodieux des compositions de Lopez.Sa musique agréable et légère compte pour beaucoup dans la succès de "Monsieur Si Bémol.” Olivette Thibault orée une Lorette tout à fait dans la note, aguichante et piquante comme il se doit.Et aux côtés de Adrius, c’est, la jolie Thérèse Daly qui a la tâche d’incarner sa Muse, Mimi.Elle s'en tire convenablement.L’orchestre s’exécute avec entrain sous la direction consciencieuse de Jean Goulet, les choeurs font leur devoir et toute l’opéreitte est menée rondement sous l’oeil avisé de Charles Goulet.Qu’on nous permette d’utiliser une vieille formule, malgré tout ce qu’elle a de publicitaire: “On est assuré de passer une agréable soirée en se rendant voir le spectacle présent des Variétés Lyriques.” ?* * Gros bruit La belle noire Hazel Scott, pianiste, ne s’est pas contentée samedi dernier, de réveiller les auditeurs assoupis par une mauvaise digestion au His Majesty’s.Elle a fait frémir les colonnes du temple, ébranlé les mânes de tous les revenants qui fréquentent notre “monument national” de la rue Guy.Les critiques se sont partagés en trois catégories, comme d’habitude: ceux qui applaudissent, ceux qui se (suite à la page 14) r.Une occasion exceptionnelle de vous procurer les chansons les plus populaires de Paris ! CONCERTS æfi SARAH FISHER Dixième BT Série au RITZ CARLTON RUE SHERBROOKE OUEST — COIN RUE DRUMMOND au Bénéfice des Musiciens Canadiens Sous le haut patronage de son Excellence La Vicomtesse Alexander de Tunis Président Honoraire: Hon.Orner Côté 49ème Concert: LE LUNDI, 6 FEVRIER 1950, à 8 h.30 p.m.LISE OLIVIER, Pianiste ANTOINETTE ASSELIN, Pianiste Boursière des Concerts Sarah Fischer (âgée de 18 ans) 1949 (en première audition) IRMA HITSCHFELO, Mezzo Soprano YVETTE LUSSIER, Soprano (en première audition) (en première audition) Au piano d'accompagnement: ROLANDE LEFEBVRE Les pianos sont fournis par la Maison Willis fris da billot : $7 canto — Tax* indus* (MArqa*tt* (S20) 23 SUCCES CHANT ET PIANO Chaque succès se vend séparément 50c; c’est donc une valeur de $1 1.50 que nous offrons pour: VOICI LES TITRES DE CE MERVEILLEUX ALBUM : Congo S a i g o n Valse Perdue Maître Pierre C'est si bon ! Nous chantons Folies Bergères Danse avec moi Papa Marna Samba C'est ça l'amour Des mots d amour Manvan vous aime Avec son tralala Rumba de la pluie Boléro de Grenade Comme un ciel d'été Joseph est au Brésil Que le temps me dure Ma môme, ma p'tite môme Mais qu'est-ce que j'ai ! C'est vous mon seul amour La chanson de vos vingt ans Rien dans les mains, rien dans les poches Procurez-vous cet album h notre rayon de musique en feuilles."L» magasin ée Musique le plut Distributeurs exclusifs 4e cet album complet eu C ana- — i r ^ 1 pour tout le Ce- ém" Bon EST.RUE STE-CATHERINE — MA.6201 mod a.PAGE 4 i I - O RadioMonde • lu , -.— ¦4 FEVRIER 19501 48532323232348485323534848232348232353 23484853234848230223235348232353232353532348 g directeur du réseau français de Radio-Canada, n'ayant sans doute pas eu le loisir de I/-n compiler les chiffres des budgets d'artistes I WJ pour les années 1936 à 1950, comme nous I y l'avions prié de le faire, nous sommes dans la nécessité de remplacer cette matière substantielle par des broutilles d'information.Oh ! puisqu’il est question de budgets d'artistes, rapportons que le comité chargé de les établir, pour le prochain exercice, se réunit en février.On nous a expliqué que les directeurs régionaux de la Canadian Broadcasting Corporation font des estimés, que les responsables financiers de la Société étudient et sanctionnent.Le devoir des directeurs est de demander n proportion des taxes perçues dans leur territoire a nsi que des recettes provenant des commandites.11 nous reste à souhaiter que ces directeurs régionaux ne veuillent point se donner figure de bons administrateurs.en pratiquant une économie trop forte dans leurs exigences — ce qui deviendrait prejudiciable aux buts mêmes de la Société et regrettable pour les taxables.DEMENAGEMENT Au début de mai.suivant les prévisions, tous les locaux de Radio-Canada - bureaux et studios -so t de la rue Stanley ou du Kings Hall seront deme-naqés à l'édifice de la Société, c'est-à-dire à 1 ancien hôtel Ford, angle Dorchester et Bishop.L inauguration officielle sera en septembre.La Société Radio-Canada, nous dit-on.offre aux autres postes le sous-location de ses présents quar-tiers dont le lover serait approximativement de $3.000 par mois, un bail de deux ans étant encore en force.I a Société a communiqué avec les divers postes de Montréal.Déjà CFCF.dont les bureaux sont au même étage des anciens bureaux de Radio-College, occupe ces derniers.Des négociations sont en cours entre LrLr et la Société pour l’occupation par le premier des Studios G-7 et H-8.II y a.au troisième, plusieurs studios.Proposition a été faite à CKAC, d'en prendre possession, ce poste étant à l'étroit depuis longtemps, dans l'immeuble où il est logé.Son directeur.Monsieur Phil Lalonde, consulté, considère la suggestion, mais avec un certain pessimisme.11 a peut-être des raisons de tergiverser.Le King’s Hall est un très vieil immeuble, qui -1— ~ fêtera bientôt son centenaire.Il contint a u t r e r o i s, le qrand magasin Hamilton.De grandes -éfections s’imposent à son système d é-lectrification.Il v a une couple d'années, il fut secoué par une explosion grave.Monsieur J.-Arthur Dupont, directeur de CJAD.pour sa part ne donne qu’une très iégère attention au marché projeté.Monsieur Dupont, réjouissant de bonne humeur, songe plutôt à construire.Il attend cependant que le coût du matériel et de la main-d'oeuvre baisse avant d’entreprendre.Monsieur Berth i a u m e.directeur de CHLP.n a oas reçu, nous dit-il.la proposition.A première vue, cepen-dans.même si elle lui parvenait, il ne verra pas la nécessité de la discuter, étant donné que son poste a suffisamment de logement à l'édifice Sun Life.Quant à CKVL, il n'a pas eu de soumissions — sans doute, parce qu'il appartient à une autre ville que Montréal.On pourrait ajouter que cela — si la direction du poste de Verdun avait pu avoir une vague idée de s’installer au King’s Hall — n’aurait pas été une objection prohibitive, du moment que le « master control » demeurait là-bas.CKVL, propriétaire de son immeuble, a d autres pensées.Voici ce qui renseignera le lecteur, sur les problèmes de' contrôle du loyer, intéressant la radio.LA TELEVISION Le groupe dit de « la télévision ».de Radio-Canada séjournera à New-York du 6 au 10 février, afin de se documenter sur la production des programmes.Il se composera de Monsieur Aurèîe Séguin, directeur du nouveau service, de Monsieur Fergus Mu-tri.de Toronto, de Monsieur Florent Forget et de Les jeudis soir 8 HEURES Synthonisez RADIO-CANADA CBF MONTRÉAL les meilleurs artistes an herbe orchotr* i ANDRÉ DURIEUX animateur t ROGER BAULU La BOURSE BORDEN de COMME GRAND PRIX FINAL *500.00 Pour dot billots d'ontréo à l’Ermitage, l'adrottor ou téléphoner A t fa (oeipagnie Borde* limité* 407, ruo McGill, — 280, rue Murray» — ou 8265, ave Papineau, Montréal il A A Ne Sois pas si méchamt.origène: • amène-ue cmxK DAMS LE VWOlR DH 'BERNARD GOULET / Monsieur André Ouimet ainsi que de quelques autres experts de Toronto.Les ingénieurs ne feront pas partie de ce voyage.Il s agit donc d études en vue des émissions.DEUX OUVRAGES Le Cercle du Livre de France m'a adressé deux oeuvres nouvelles de facture diverse, mais intéressantes l'une et l'autre.Pour qui veut lire un récit d une douce ironie et d'une fantaisie débridée: * Le retour d’Adam » d'André Corsin est vraiment une chpse charmante.Il s’agit de la renaissance de notre premier aïeul, revenu sur terre pour corriger les erreurs de ses descendants.Pour qui ne regardera pas au dernier chapitre afin de « savoir la fin », ce roman est une suite de surprises gaies, qui dissimulent une critique bienveillante de l'humanité, qui cherche la guerre les maux et même la bombe atomique.C est un conte de fées pour grande personne*, qui se sentent capables de se laisser emporter par une imagination délicieuse., Le deuxième volume s’intitule: «Dialogues des Carmélites», préparés par Georges Bernanos, aux dernières heures de sa vie.cest_a-d.re dans 1 hiver 1947.-18, pendant qu'il était en Tunisie, ü apres la r m Ile?t HfVStinés à UIÎ f il 111 penaam u „ 1 r i postface de 1 édition: « Ils étaient est," “La voix de soprano de Gérard Barbeau, spécialisée dans les vocalises rappelle en oertains passages, celle d’Erna Sack’’ Le Courrier de St-H.Fèv.'43 UN DEBAT JEUNESSE XXième SIECLE présentera le soir du 17 février piochain une joute oiatoire mixte, qui saura intéresser jeunes et vieux.Qu'il nous suffise de dévoiler que Me.Raymond Daoust, bien connu de tous nos amis a accepté, avec empressement, do présider cette soirée.Le nom de Me Daoust est le symbole de divertissement et une garantie que nos orateurs seront bien secondés.Billets en vente chez Ed.Ar-chcmbault et L.N.Messier.HAUTE COUTURE Toilettes pour toutes les circonstances, de confection soignée et du meilleur goût ROBES — COSTUMES AA A N T E A U X, etc.Attention spéciale aux réparations __ , Yvette Gilbert 3804, rue Clark — — — — BE.8030| OLIVIER MERCIER GOUIN (Brevet Universitaire de Diction) PREPARE DES ELEVES AUX EXAMENS DE FIN D'ANNEE DU CONSERVATOIRE LASSALLE Enseigne la diction Enregistrements sur Pellicule Sonore HA.7148 AU PLATEAU JEUDI, 9 FEVRIER, 8.30 p.m.Récital de GERARD BARBEAU Merveilleux soDrano de 13 ons Au piano : Pierre Beaudet Billets ! $1.50 et $1.00 Chez: Archambault, MA.0201 —.Lindsay: MA.0 425 Ecole Supérieure Richard t YO.020» - YO.3510 La Voix d’or du Québec.RaJioMonde O PAGE 7 98 ONE AUTRE FOIS, le général commandant de RadioMonde voudra bien donner la revue des annonceur» célibataires de iuw po«tes à la Cantinière [la "Petite du Populo").\ oilà une corvée qui lui irait mieux qu'à l'adjutant bourru Lord Oh! Oh! D'abord, ces d.célibataires sont des durs-à-euire, sans discipline et c’est difficile de les faire mettre en rangs pour “l'inspection.” Quelques-uns d’entre eux sont d'abord arrivés en retard à l'appel du clairon et, pour cela, l'adju-tant a fait un m.rapport au commandant.Et voici le rapport dont il a tout d'abord tracé um premier sketch de rapport: “M.le commandant! Je dois vous dire tout d a-bord qu'en majorité, les hommes de la brigade sont de }>eaiix faraude (si je puis employer militairement cette expression).Pour cela, il» auraient besoin
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