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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 12 août 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1950-08-12, Collections de BAnQ.

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10* Le seul hebdo du monde des artistes ÉËÏ ! i si* ¦ ¦¦ ¦ ¦ **V .: A-A yA+kt i ' v cr» quoi a *.;«ee- ROE — it ec npre r_ds q&e faun T»jtsms M “TbàtO PtBw*.çt «*>¦ T jt P — V 1«SÎ l" ¦yp'U'T e* 7'a^r >cr rcadz ' * Pi ea atrires y oc: dit; "T partie ont eer> tx locj:* at Jacaicn-H a-< a-ian irap-pt ; CON — Ka baie Ta pu frtpf^ «ai rubteoc.e.eût I a ;* erb» a t WtË&Jt î EOE — Er.re t îati je tospî OOS — Ta «Kaata» a t *> ce?es.sariaxi.C* fart ?-t À tes ?.ud a t n ça: i st-rraX tx a eocrî ayrès te.et : «£ tiré ca-tpre em; e*«apc J"a Jir_ par j* po*-p» i;.r ¦ ie : pi iro-a Z t-ia-i mr it rp;"- Je i at-i IbOt' PjOB — Bas* çæî êiai étar.ie cadavre?Ot>S — Bet y rrajt k itcg-ce ïor'Me.for retire tiiTlik.p y alaetcxiti rx pea-.Pi tact dan «tç y ï «i ra-di p y ciaii s«**- BO — Et it v»t a T^f!.t.-rarrf ri Va antres *?»«s*iasnrs.ç^c !u-se_ ex*.-üa.« ?OOX — Ber.ie ; tri -vit ex rrsbl-ir es paasa.* sex tempe à dire.Tool irez fiu d t"irt a ie iwtr téu.i ski p*t' TaP — Y cm «oaia drre ‘c'esajt *>oc ît-t or ?“ OOX — Octi sm 1 ycs r.ra y pariai à raoraé tngia-e p à aai’V ist ïraaçaif' BO — Eté.Vs epcriaitxi U-seoir* dn ira=>e.çae düa-te-üs.«a’ COX — Eyx antre*, y ravri.p: aùoé ;toc Je votif répète donc, iüt Baxia.PabRt es lapant qot tocs pc«- t«x encore îart cent «7.-,^ *tr -.n* coite ex n»ai æsraz.-.d» et texte.Ctr.d actualité et # Ti-ar as»»-; a; Tafnsne.LtastmBt Msapuaé d»j eserj anse; répsrua ç-ae htemt.Renat è es Bor er Marta.L joBtr» Zsf-rtr ôt-Aéess Cypty D.‘< et d antres pa«eî ce.r brti.Vedettes de Vancouver era r&seau Français Battre* interprets* re;ntt Vanscnver partie; per art i ia rrare Scare sea Yec-rrre* çt-c.;-Canada diffusera encore yraxde vüie de ia côte dn ?çne i —a-.cbe ie 13 aofc, à ; res en s.: .r.Oa entendra cette fois tr sense.Juliette, les trot* P-: en trio v:••*.' Bti Herderfit note, es sfneiçnes antres trier; Jcbr Aviso* da-içera oet attr-cert de nsEtte popnime e: J&f ne rca rfc sa- CE Q& i® ^ re* pe* p^ecr îanre festierae le je*.presuee.Pttr-raee r être pat son- ROS — Fa effet es ex réalité’ C -.—r p/tr œ ;»às « faire fes- M ie coziSSakH* drtes-nona ite de trf .'.e tans trou ensetetrie sur ie* *œte ce çnt * est pre-iü*.qtsoi ar de* d ta passe çsi M'est pu > TÇ2as éé»e »rrb»é dans Se Toimnar* vvtre CTfBP par m,rf->.Cae ^ ^ pete de El ne Ecrneis oo os ***¦ cnfi-— femme te He coopérasse* paraîtra:*.b.ex too* a dr.çsse le icmç> rit* traiEa.-."B« ta* y va maaytr pt ar ie prer -de de votre prsd«A- OOX — Eert fai vo ben de moo- SOOB t*-’1 pt ie p tü vesi a «.de- pt *œ femme «r«c braif-ait- pt t-aftamme tran-art te snss es 3 Qet Iqte e-y.-îA comme eeei: vierex va.i.tic-’ai: “T.-ioop- Tj- ïppeiatî :>.vwr.'Tv^crap.T.-îcap.l>reitde; BO Baohi I.\P ‘Ba- iestte'* ene ietiîer PI y «sat “Ttrex p-’airte , BOB B • b e r 11 ; COX rob — Le vy-Tnt .c'était Joe J*4 « «*- c ta h** ioayt y ê 'teuaUt .Itafiamme .-marine?6» P J maayerati pas ntt moo- IAP — A titre de represent î ni tap — L&Sesex eosttawr le vl HtfM - te - - - -.- - r»rd'-~.t —AP Mais, je coB*ftsds *l te» as pay* jerwstfesdta.M- le gQ ___________ Avez-voos eta pear **a*d Mtie ps sxi îcr devoir de pofis ; xe s ¦ COX — J”rcs pbe cfcel LAP mette*-xs», ü ie rq — Avez-vous eo pear ossand votre oo voas a dit qu'l! y avait an loop t event le rendarsu.r« le voisixaye* j ->* a* eop.BO — Men confrere Basante, a r .1.lire constable comme on dit a Verdun .M le en*Mnri-ie.v«j-ie*-.oni ne;* raconter comment J.r- t: ri ï'eet dérobé exactemetït, e Ts-voGs quand -• ROE — M on confrère Baulu vecr d.-e .- rerenîex-vos** d ne meurtre i .ne descente de outre ces de rnivif» matson q-; an d on sous a prévenu de ia dispar-t.or du Je,-.p d» M Joe Laf.amme?OOX — Ben! Xon pe «-*' Avant qne je vienne aa monde, ma mere, çui chantait au Xai-onaL avait toujour* penr de* krapa san pcair qoe fiasse fm mon de-roér! BO — Oont nue* M T ar n:' C’est trê* «toivut Qu avez-Tctis fart en fait que deçcri*.tcmi le* antmal* emi.a.^ i poti efc ben! 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Mais que de choses Intéressantes dans chacun de ces centrer canadiens si éloignés l’un de l’autre et si différents.Salutaire leçon de géographie et d’histoire.Oui, sans doute, pour les chanceux qui peuvent se payer le luxe d’un tel voyage.mais pour eux seulement.Hélas! c'est bien vrai.Mais, voyons, Cherchons un peu: n’y aurait-il pas moyen de visiter, sans trop de frais évidemment, la Villle-Reine, puis un charmant village de Gaspésie qui tient son nom précisément d’un rocher percé, pour voler enfin vers le nord ontarien au coeur de la cité du nickel: Sudbury?Eh bien oui, c’est possible.Un soir que vous serez installé confortablement dans un fauteuil au cinéma, commencera ce captivant voyage.(entre les deux films principaux au programme) .car c’est précisément le rôle de l’Office national du film que de présenter aux Canadiens les divers aspects de leur vaste pays et de les tenir au courant des événements qui se déroulent chez nous depuis Victoria jusqu’à St-Jean de Terre-Neuve.Attention.dans un instant on part pour Toronto, Percé et Sudbury.Pas de bagages, car l’avion ultra-rapide sera de retour ici même dans dix minutes.Pendant ce voyage-éclair, chacun pourra admirer les prouesses d’un extraordinaire professeur de physique, le bonhomme John Satterley, donnant son dernier cours à l’université de Toronto.Après cette classe vraiment amusante, nous irons atterrir sur l'ile Boraventure, masse de roc sise au delà du village de Percé et du grand rocher troué qui lui mérite justement son nom.Sur cette falaise dénudée qui surplombe le fleuve Saint-Laurent, les oiseaux de mer s’assemblent par milliers depuis des temps immémoriaux.Mormons, canards, goélands, mergules, pigeons de mer, fous de Bassan mêlent leurs voix rauques aux bruits confus du vent et des vagues.La grâce, la souplesse, l’élégance de leur vol relégueraient la plus grande ballerine au rang du bébé qui tente ses premiers pas.Ces oiseaux remplissent le ciel de leurs cris, plongent dans la mer pour en retirer la nourriture que se disputeront tout à l’heure leurs rejetons sur les côtes escarpées de l’île Bonaventure.Se sentant en sécurité dans cette réserve, la présence des humains ne les effraient pas beaucoup.Aussi, les touristes qui viennent ici par centaines, chaque année, peuvent-ils admirer à loisir ce merveilleux spectacle.Mais revenons à Toronto.John Satterley, malgré ses 70 ans et son crâne chauve, n'a rien du savant miteux, courbé, qui regarde malicieusement par-dessus des lunettes lesquelles tiennent vaguement en équilibre sur un nez en bec d’aigle.Non.Satterley ne ressemble pas du tout à ces hommes de science qui ruminent des mots de trois pieds de longueur.P s’est sans doute avisé un beau jour que l’atmosphère grave d'un cours de physique rebutait les élèves.Si on oublia les choses ennuyeuses de la vie, s’est-il dit, on se souvient très bien par contre de celles qui nous on* amusés.A partir de ce jour, 11 a donné ses cours sur un ton léger, empruntant au magicien scs simagrés, (suite à la page 14) “Si seulement nllo.avait les yeux de Hugucttc Oligny.le ^sourire de Hollande des Ormeaux, la chevelure de Denise St-Pierre, le dynamisme de Muriel Millard, le charme de.Nicole Germain, les dispositions ^ de Mimique Leyrae et la voix de Gerard Barbeau, elle serait parfaita Valse de Paris”, le fameux compositeur d’opérettes Offenbach.Au cours de ce film, il danse avec sa partenaire Yvonne Printemps, “la valse de Paris” sur une musique du compositeur.Pour acquérir l’aisance désirable et valser avec grâce, Pierre Fresnay dut prendre des leçons.Son professeur était une ballerine de l’Opéra.ECHANGES La SEMAINE RADIOPHONIQUE de Paris publie cette note: « Au cours de récents entretiens, qui se sont déroulés à Paris, entre MM.Sernesi, directeur général de la radio italienne et M.Wladi-mir Porché, directeur général de la Radiodiffusion française, il a été décidé, non seulement de confirmer les accords déjà existants en ce qui concerne les échanges de programmes, mais aussi de les intensifier; en tenant compte « de la cordialité et de la sympathie qui caractérisent les rapports des radiodiffusions françaises et italiennes ».« Une fois par semaine notamment, la radio française assurera à destination de l’Italie, la transmission d’un spectacle d’un cabaret parisien, en échange de quoi, l’Italie assurera la diffusion d un orchestre typiquement italien ».Pourquoi donc en « tenant compte de la cordialité et de la sympathie * qui Le* Aussi moderne que demain MODERNAIRE spécialistes du meuble et des appareils électriques s'associent a JEAN BRADLEY pour vous présenter ( ».A Une réalisation, un texte et une narration JEAN BRADLEY L'émission dont tout Montréal parle ei parlera encore Tous les dimanches, C.H.L.P., 1410, à 9 heures p.m.RENE TURGEON, prop 5401, PAPINEAU — Tél.: FA.7549 12 AOUT 1950 • RadioMonde PAGE 5 AOI T aovt Gif raid Duranlran Bernard Goulet AOUT AOUT AOUT AOUT MU ¦aaa— SSE: «S» fHCUH^ Les dialectes celtiques au micro en Angleterre Ce que dit à ce sujet Mlle Franklyn Graham.— Succès de Mlle Réjane Cardinal à Paris.— Des ânes au micro! Par Leopold //oui»', M.S.R.C, line jeune fille attachée aux services administratifs du McGill, Mlle Franklyn Graham, artiste dramatique et conférencier au poste international de Radio-Canada, nous signalait les différences d’intonation et souvent d’accent des groupements d’ü.vford et de Cambridge et certaines particularités linguistiques, pour nous faire observer que tout se résume en somme au “king’s English”.Mais le grand point d’appui pour la conservation du pur anglais, c’est la radio, en d’autres termes, la British Broadcasting Corporation, dont le perso miel se recrute parmi les éléments d’élite, diplômés d'universités: speakers et conférenciers éprouvés.Ils doivent avoir une parfaite connaissance de la philologie et de la diction.Comme la radio atteint les palais comme les hameaux, on comprend que c’est une garantie pour l’unité de la langue dont la différenciation est si flagrante.L’Ecosse, le pays de Galles, l’Irlande parlent des dialectes que les auetochnes souvent apprennent avant l’anglais.C’est dire le rôle incontesté de la radio à cet égard, ses assauts contre l’analphabétisme, bref, sa mission éducatrice.Il va de soi que les postes de commande doivent toujours être confiés à des compétences.Mais mie question qui toujouis se pose là comme ailleurs, c’est celle du traitement.Il est un fait patent, c’est que l’intellectuel et le savant, les “bons sujets” dans cet ordre ne sont pas toujours les mieux rémunérés.On sait que la BBC diffuse des causeries et des nouvelles dans les dialectes celtiques et gallois.Ainsi, on se fie sur la radio pour s’assurer de telle prononciation douteuse.Le magazine français “Radar” parle de l’une des nôtres étudiante à la Cité Universitaire de Paris, sous le titre suivant: “Retenez ce nom: Mlle Réjane Cardinal”.Le chant, dit le ch roui •¦ ¦ i c£&ei, DE-Cfl.iafl-dW Rlfl.£&kd~ COUCH.y7> / *¦ pap /LA P'TITE DU POPULO =V ^ - Un trio dr cHantrurs populaires, exclusifs à OKV’L.De g.à d.Roland LEGAULT, Déon LACHANCE et Norman BROOKS.Nos vedettes chez elles SIMONE VALÈRE UNE PETITE SURPRISE BIEN REUSSIE.Hier soir, en gare Windsor, le docteur et Madame Jean-Louis Audet s'apprêtaient à prendre le train à destination de New-York, d'où ils doivent s'embarquer à bord du “De Grasse" pour l'Europe, quand, oh! surprise, ils se virent littéralement encerclés par les élèves qui fréquentent le cours de Madame Audet et par les parents de ceux-ci, venus leur dire aurevoir.Aussitôt le distingué professeur de diction française montréalais, fut “ac-blée" de cadeaux de toutes sortes.Bonbons, eau de toilette, minaudière, volume s'empilèrent sur ses bras.Un billet américain de $50 pour “s'acheter un petit souvenir en France" lui fut remis au nom de tous les élèves par Monique Miller, que les auditeurs ont entendue récemment au “Radio-Théâtre" de la Société Radio-Canada, dans le rôle de "Gamine".Madame Audet fut également fleurie par les bons soins de Janine No-reau, marraine très appréciée du “Micro des Petits".Le Docteur Audet re- - çut également un mysté- ÇKSE 0E LU| TORDRE LA QUEUE/TU DEVRAIS SAVOIR QU’ll m^M'ordre de Tenir’scellé ST IMPOSSIBLE DE LUI FAIRE IMITER "DENIS DROUlM-/ jusqu'au moment où il s'installerait dans son wagon.Ce cadeau lui fut offert en remerciement de la patience dont il avait fait preuve durant les cours.Après moultes effusions, le Docteur et Madame Audet montèrent à bord du train.Aux premiers rangs des personnes venues leur serrer la main se trouvaient Monsieur et Madame André Audet ainsi que leurs trois mignons enfants et Monsieur Jean-Marc Audet.C'est grâce aux fils de Madame Audet que nous avons pu avoir quelques précisions au sujet du voyage que celle-ci entreprend en ce moment.A ce qu'il parait il s'agit d'un "voyage d'observation".Madame Audet toujours passionnée par les questions de phonétique et de linguistique, désire vivement prendre connaissance des nouvelles méthodes d'enseignement de la diction en France.On sait qu'elle doit publier incessamment deux volumes, dont l'un à l'usage de ses jeunes élèves et l'autre à l'intention des adultes.Ce dernier portera le titre de: “Invitation à la Phonétique française".Et il y a gros à parier que l'auteur y traitera de cette réforme qu'elle Ce que l’interprète confie à un film, ce n’est pas seulement son talent, ses espoirs, c’est aussi parfois son destin.Avant de tourner “La Beauté du Diable’’, Simone Va-lère a joué dix rôles à l’écran, dont plusieurs fort honorables.Pourtant, c’est l’oeuvre de René Clair qui va porter à travers le monde son image et son nom.Cette jolie princesse est le mauvais destin de Faust, celui qu’il a appelé et qu’il refuse.Le rôle est bref, mais Simone Valère a su y mettre une intelligence qui l’impose, une ironie discrète qui ressemble assez à elle-même.On la croit distante, un peu hautaine.On s’aperçoit bientôt qu’elle est charmante.Son esprit s'accorde avec le théâtre qu'elle aime: Musset, Marivaux, et c'est pourquoi elle y excelle.On devine son caractère à travers son sourire: beaucoup d’habileté, beaucoup de sûreté au fond, sous cette grâce narquoise et futée.Avec aussi, un certain romantisme.L'appartement qu’elle occupe à Paris p«irrait être celui d’un écrivain ou d'un amateur d’art qui aimerait s’y reposer au milieu de belles choses.Le plafond porte quelques poutres apparentes.Le mur du fond est recouvert par une grande tapisserie du XVile siècle.Sur les autres, des toiles anciennes de l’école italienne, quelques pastels.Et l'on s'étonne un peu de voir, derrière le bureau aux sculptures archaïques.une jeune comédienne, blonde et rieuse, qui rêve à son bel avenir! Contraste, et qui va sans doute plus loin que l'apparence.Simone Valère aime scs habitudes.On lui proposa un appartement voisin, au cinquième, d'où elle dominerait le Champ de Mars, avec la silhouette familière de la Tour Eiffel, mais elle ne peut se résoudre à partir pour trois mois, sachant qu'elle devra rentrer dans une maison inconnue qu'on aura installée sans préconise avec raison d'ailleurs, au sujet de la langue parlée au Canada .“à laquelle on devrait accorder une Importance aussi grande qu'à la langue écrite, en matière d'enseignement." Madame Audet compte aussi visiter les studios de télévision de Paris et de Londres et se documenter autant que faire sera possible durant le court espace de temps que durera son séjour en Europe, sur cette “question vitale de demain".A son retour en octobre, elle reprendra les cours qu'elle donne à l'Ecole Supérieure d'Ou-tremont, au Conservatoire National de Musique, et naturellement à son Eco-le de Diction Française.Ella recommande à tous ses amis de penser un peu à elle, le dix septembre alors qu'à six heures du matin ici, et à midi à Rome, elle sera reçue en audience par Sa Sainteté le Pape Elle les assure en retour d'une pieuse pensée.* * * Par la même occasion nous avons appris que Monsieur André Audet, ré-digait et lisait chaque semaine au cours de l'émission: “La Voix du Canada", dirigée actuellement par Monsieur Jean-Marie Marcotte, et irradiée en France, grâce au service d'ondes courtes de la Société Radio-Canada, une chronique traitant du "Séminaire de Géographie de l'UNESCO".On sait que des professeurs de géographie de plusieurs pays, de même que des inspecteurs de l'enseignement sont actuellement réunis au “McDonald College" où ils étudient ensemble des questions de géographie, en vue d'une meilleure compréhension entre les peuples.Les reportages de Monsieur Audet traitent donc de cette intéressante question et ils font suite aux sketchs qu'il signait à l'hiver pour la même série d'émissions et au cours desquels il faisait se balader à travers tout le Canada d'un océan à l'autre, deux jeunes scouts qui échangeaient leurs impressions.Plus tard ces sketchs furent remplacés par une chronique de géographie qui céda elle-même le pas à ce genre nouveau et très apprécié à l'été, du reportage du.monde de la géographie.si l'on peut s'exprimer ainsi.Grâce donc, à un jeune auteur de chez nous, la jeunesse française apprendra à connaître les richesses du Canada, ce qui est sans contestes, un excellent moyen de propagande pour notre pays à l'etranger.elle.“Mieux vaut laisser l’appartement”.dit-elle.Celui-ci est ay rez-de-chaussée.Il donne sur une avenue toute baignée de soleil.Un peu plus loin on aperçoit les frais feuillages des platanes du Champ de Mars ou, chaque matin, Simone Valère fait une petite promenade avec Wack.Wack est un personnage.C’est une chienne briaivie, énorme et joueuse, et qui semble pourtant fort à l’aise dans ce salon précieux.Wack ne quicte jamais sa maîtresse.Elle l’accompagne au théâtre, au studio; elle fut du voyage de Rome, mais une grande peine l’attend.car elle ne suivra pas Simone Valère en Amérique du Sud.A Rome, quand les prises de vues de “La Beauté du Diable’’ lui laissaient quelque loisir, Simone Valère aimait se perdre dans les ruelles du Trastevere où l’on déguste la pizza, les vins rosés et les fruits dorés d’Italie.Gourmande?Non, mais curieuse.La cuisine n’est pas son "violon d’Ingres”, pourtant Simone Valère adore préparer la bouiïlabaise comme on ne la fait qu’en Provence.N’en concluez pas que Simone est Marseillaise.Êllle est née à Paris de vieille soirche parisienne, du côté paternel, une grarvd'Mère suisse cepan-dant, mais elle possède à Bandol une petite coque et une voile blanche dont elle rêve quand elle rêve d’“ailleurs’’.Et comme Bandol est bien loin, il y a une autre voile sur la Seine, à Maisons-Laffitte, où dès que viennent les beaux Jours, Simone Valère et son m" ri faire du yachting fluvial.D’autres sports?L’équitation, un peu, mais la voile reste la grande passion.Chez elle, où elle n’est pas assez souvent à son gré, Simone Valère ainie lire.Ses préférences, comme l’appartement qu’elle habite, sont du meilleur goût, un peu grave pour une comédienne qui joua sou- vent les “soubrettes” du répertoire: Stendhal, Tolstoi; elle adore la musique, non la musique légère, mais celle des concerts classiques.Jeunes visages du cinéma français DANIEL GELIN: Dans la vie Daniel Gelin voulait tout faire! Il choisit le théâtre, précisément pour y changer à son gré de personnalité et de métier.Il quitte Saint-Malo et prend la filiAre: Conservatoire, classe de Jouvet, de Denis d’Inès, de Dussa-ne.Mais son indiscipline le fait expulser, et commence pour lui la vie de bohème.Il fait vingt métiers, n’en accepte aucun.Le théâtre est décidément sa vocation.Par bonheur, Fresnay le découvre en montant une pièce de Clou-zot.Il décèle en ce jeune garçon un tempérament, et l’épaule.Daniel Gelin joue plusieurs pièces aux Mathurins, monte un spectacle avec Michel Vitold.On le voit dans “Huit-Clos”, “Au petit bonheur”, “Les parents terribles”, Virage dangereux”.I«e cinéma l’attire, mais il manque coup sur coup plusieurs engagements.Et puis, un beau jour, la chance vient.Il débute à l’écran dans "Un ami viendra ce soir”.La partie est gagnée: Daniel Gelin tourne plusieurs films: “La Nuit de Sybille”, ‘‘Martin Roumagnac” et enfin "Rendez-vous de Juillet” où il peut s’affirmer définitivement.Son rôle de jeune ethnographe lui permet toutes les nuances: enthousiasme, tendresse, amertume, autorité.Il domine son personnage et déjà certains critiques voient en lui l’étoffe d’un Pierre Fresnay.Daniel Gelin peut s’élancer aveic la foi de sa jeunesse.NICOLE COURCEL: Elle est toute jeune.Elle n’a pas dix-huit ans.Toute blonde, toute fine.Fille d’un journaliste, elle a choisi comme synonyme cinématographique la moitié de son premier grand rôle, puisqu’elle joue dans “Rendez-vous de juillet”, Christine Courcel.Elle aussi, comme tant d’autres, sort du cours René Simon.Mais déjà son métier a pu s’eiffermir par l'inimitable éoole du théâtre.Elle a joué aux Variétés une pièce de Nivoix; elle y a même repris le rôle de Suzet Mais.Jacques Becker l’ayant remarquée, la convoqua, la fit auditionner et la laissa de longs mois sans nouvelles.Elle apprit par la presse que "Rendez-vous de Juillet” allait commencer, at déjà avait accepté sa déception, lorsqu’une nouvelle convocation arriva: audition, encore, essais et engagement la veille du premier tour de manivelle.Dans "Rendez-vous de Juillet”, Nicole interprète une jeune comédienne ambitieuse, un petit peu prête à tout, d’autant plus qu'elle n’a pas de talent.Heureusement qu’elle n’est pas superstitieuse, quoique c’est là une affirmation un peu osée puisque Nicole ne se 3épare jamais de son petit fétl-ohe de peluche blanche.Destinée hors classe, pensera-t-on?Sans doute, mais la présence du petit chien de peluche blanche n’aurait pu tout faire, sans un talent certain et une personnalité très forte, affirmée dès ses débuts.'V'LA L'BON VENT' Radio-Canada réunit chaque lundi soir, à son émission V’ia l’bon vent, un orchestre que dirige Hector Gratton et le quatuor vocal des Troubadours du Québec.Le 14 août, à 9 h.30, les Troubadours chanteront On n’aime qu'une fois, Vive les matelots! et Youp Youp la la.L’orchestre jouera la Troisième suite canadienne de Hector Grat-ton, Omaka< de Bush, un Air écossais de Holst et la Gigue en sol de Haendel.LES CHANSONS DE L'AMERIQUE LATINE L’ensemble de Peter Barry accompagnera Julita Garzon dans d’autres Chansons de l’Amériijua latine que les auditeurs de Radio-Canada entendront vendredi, le 18 août, à 7 h.45 du soir.La soliste chantera Cachita et Très Palabros et l’ensemble nous offrira des mélodies nouvelles.MONTRES et BIJOUX REPARES avec soin et promptitude par des mains expertes.Garantie absolue de W.RIOPEL “Un bijoutier de confiance" 902 EST, BELANGER - DO.0640 D I A M A N T S PAGE 10 RadioMonde 12 AOUT 1950 :c* v ¦ * ., m-•£•**.•••,•*• * &£>££ , .- .i - ':M ¦ ' V, *> ¦ DEUX PIGEONS Texte: Hughette PROULX Photos: Camille CASAVANT Deux pigeons s’aimaient d'amour tendre, roucoulaient tout le jour, et habitaient le plus joli pigeonnier du inonde! Quel beau début d’histoire n’estce pas?Et ne dirait-on pas un conte de fées?Pourtant c’est le début d’une belle histoire d’amour vécue à notre epogue.Et les personnages n'en sont pas fictifs.Ils sont au contraire bel et bien vivants.La preuve c’est que lui est journaliste au "Petit Journal", directeur de "Canada Diffusion", correspondant du journal français "L’Aurore" et l’un des plus cha-mants produits d’exportation que la France nous ait envoyés.Et qu elle est comédienne depuis sa naissance, qu'elle a créé longtemps à la scène et à la radio des personnages d éniants qui lui ont valu au pays la popularité dont jouissait à Hollywood, Shirley Temple, et qu’elle est l’une des plus jolies filles du Canada.Vous voyez qu’il n'y a rien d'éton-nant à ce qu’en 1948, trois mois après être débarqué en Canada.André Roche ait éprouvé un direct au coeur en apercevant Ginette Letondal et que Ginette Letondal ait subi le petit choc en retour par la même occasion! D ailleurs, le moins étonné de l'affaire a encore été André Roche qui avait toujours crû qu'il épouserait une étrangère.encore qu'ayant épousé une Canadienne il a la sensation de n avoir épousé qu’une moitié d'étran-gere.Tout môme André avait décidé que AMITIE! — MARIAGE A votre goût — par l'entremise du CERCLE CUPIDON Enrg.Renseignements pour un timbre C.P.101 Station Delorimier MONTREAL II CALENDRIER DE IA FEMME d après la Méthode Ogino-Knaus 'prouve# par Ira AUTORITES IED1-¦I-KS et RELIGIEUSES Ce Calender Indique de façon claire et precise '«» ioura fertiles et vos Jours stériles rom adultes seulement Un librairie: $1.00 fas xiste: |l.iO EDITIONS NOSSIOP ' ase 21, station “H” Montreal Aux Pharmacies Montréal, HA.7231; linrmzln A Choquette.PL.9622; t»' mandez notre CataloRue > PRIMES contenant des centaines de CONSEILS PRATIQUES, tl est GRATUIT.dès ses vingt ans révolus il iront bourlinguer sur les mers à la conquête de pays nouveaux.Il en était même venu à la conclusion qu’il épouserait sans doute une Anglaise ou même une Allemande.Pourtant en arrivant au Canada, il était fermement décidé à demeurer célibataire quelques années encore.Cependant Cupidon et le charme de Ginette firent oscillé la balance du côté matrimonial.D'ailleurs c’est le Destin qui a fait le coup! Un soir qu’André était allé porter un article au "Samedi", il croisa sur le seuil de la porte, Ginette Letondal qu’escortait son camarade Serge Deyglun.Présentations d'usage, poignées de mains.Regards qui se croisent et s'attardent sur un joli sourire.Copains qu’on va rejoindre à trois au "Café Vauquelin".Et ’a semaine suivante, coups de téléphoné répétés.Sorties fréquentes, symypathie spontanée qui se transforme en un grand amour mutuel.Sept mois plus tard, le 19 novembre 1948, les cloches carillonnaient pour annoncer l’union de Monsieur et Madame André Roche.Depuis, Ginette et André perchent très haut, au quatrième étage d’un immeuble de la rue Sherbrooke, dans un appartement qui a déjà servi d’atelier à un peintre et de pied à terre à l’écrivain François Hertel.Ils y coulent des jours heureux, lui à écrire les nombreux articles ou’en lui commande, elle à travailler les rôles qu'on lui confie.Elle est actuellement la vedettte de l’émission bilingue "My Uncle Louis" qui passe sur le service d’ondes courtes de la Société Radio-Canada et fait partie de la distribution de la majorité des romans-fleuves entendus actuellement sur nos ondes.Elle a beaucoup aimé ses premières tentatives au cinéma: "Le Pèche Chopin" et surtout "Le Gros Bill” mais elle croit qu’elle pourrait faire davantage devant la caméra si elle jouait à nouveau maintenant.Espère à la fois, un vrai beau rôle au cinéma, à la radio et au théâtre et en attendant se repose et lit énormément, des revues françaises et des bouquins canadiens.Elle possède d ailleurs une bibliothèque impressionnante.Emportera sûrement une bonne dizaine de livres pour lire durant sa vacance à Saint-Sauveur.Entre temps et pour nôtre pas en retard à son retour de vacances, elle s’est enquise de ce qu’on portera cet automne.Elle a découpé des tas de jolis modèles dans les revues.- et a déjà fait copier bon nombre des gran.des créations parisiennes.Entr'autres, une fort jolie robe-coquetel de Jacques Fath, en crêpe rouge clairet dont le devant est entièrement uni et le dos au contraire très lantaisiste.Elle la portera avec ceinture, sac et souliers en antilope noir.Nous pouvons promettre d’ores et déjà aux admirateurs de Ginette le plus gracieux coup d’oeil qui soit! A date, il faut dire que "Bébé" (c’est le surnom que lui a trouvé son époux) a été gâtée.L’année dernière, sa belle-mère Madame Juliette Roche est venue au pays rendre visite à ses enfants.Elle ne connaissait pas Ginette.Tout de suite une grande amitié a uni les deux femmes.Et depuis "Papa" (c’est le surnom que Ginette colle à son époux en prévision de.) n’en finit plus de prendre des mesures canadiennes et de les convertir en mesures françaises! On les envoie à la belle-maman qui.elle, retourne par la voie des airs des colis renfermant des amours de toilettes parisiennes.On peut d’ailleurs apprécier dans cette page, un déshabillé à rayures contrariées, un ensemble de plage dont la jupe amovible recouvre un joli maillot de bain, un deux-pièces, jupe paysanne et blouse à revers croisé d'un très gracieux effet et enfin une robe habillée à garniture d’organdi tous et toutes signées: Made in France.A l’instar des reines: Marina et Elisabeth, de la Duchesse de Windsor, de Lucienne Boyer et autres célébrités lé-minines, Ginette affectionne particulièrement le bleu.Elle a des robes dans toutes les couleurs de la gamme allant du bleu poupon au bleu marine en passant par le bleu lavande et le bleu turquoise.En matière de chaussures: ses préférences vont à la sandale, dont elle aime toutes les variations.Fait amusant à noter, elle ne pot te jamais de chapeau, se contentant d un fichu, d’un bandeau ou de fleurs piquées dans son opulente chevelure— pour les cas extrêmes.Elle aime aussi demeurer tout le jour en peignoir lorsqu'elle n’a pas affaire en ville.Elle trouve ce vêtement confortable et aisé à enlever pour passer son maillot de danseuse.car elle travaille la danse actuellement.ou son maillot tout court.pour son bain de soleil sur le toit.Entre ses découpures de journaux, sa collection de bibelots, ses deux chiens "Jojo" et "Pluton" ses textes a apprendre et son époux, Ginette vit la vie rêvée, la vie d artiste et de bohème décriée par les uns, enviée par les autres qui lui plaît en ce monde mieux et plus que tout! 12 AOUT 1950 • Radiosonde s'aimaient d'amour tendre ! Henry Murger n’aurait pas renié ce* grandes fenêtres plongeant tout droit dans l’azur, comme décor pour faire évoluer des personnages de la •’Bohème”.GINF.TTK, elle, se contente d’un bain de soleil sur le toit, chaque jour où l’astre lumineux veut bien pointer son nez sur la terre.Mie porte à cette occasion un ensemble de plage bleu sultan à pastilles vertes, blanches et rouges qui vient en droite ligne de l’aris.•lojo l’épagneul qui pousse la romance, fait le beau tenu en laisse par la plus élégante des jeunes personnes.Toute froufroutant dans sa robe de taffetas quadrillé rouge et blanc à manches gigots, GINETTE fera se détourner plus d’un regard sur ses pas.Mai# hélas! pour les admirateurs qui voudraient suivre s
de

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