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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
jeudi 16 novembre 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1950-11-16, Collections de BAnQ.

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sspr Mm , > * '¦SS'&k \j.«./'-'«*• ¦ - ¦ ¦ .' ¦ : GERALD DURANLEAU.ténor «ONTREAL.18 MOV 1850 Vol.XII-Ho 50 fT jrfflk ¦nwa EufnL fisse* m ; ¦ * Sëï 'W Le seul hebdo du monde des artistes r^t 0A / OUT— POUR UN incidemment une NON", qui est les joucuts du club de hockey, dt-Samba, à ré- rectement de l’Archevêché, l’a secouée d’un fou-rire pendant le* — Qu'avait-ü de drôle?demande Lord Oh' Oh’ a des nouvelle* toutes récente» de Robert L'Her- bier Robert lui communique un m«aion -Juliette Eeliveau mardi fait d importance et quand le lard prochain le 21 novembre prochain, deux premieres dizaine*, lui demanda en grâces de lui don- Hollande Desormeaux l'interpré- Arx*° scoop , notre charmant L1|erbi(hr ^ néglige pas — Eh bien.je m’attendais * sa publicité, mais les faits prou- tout moment que Normandin et vent qu'il a raison.11 en est ré- les joueurs bloquent dans leur ‘Je compensé, curante Hollande Desor- crois en Deu”, leur "Notre-Père" ineaux, par un succès continu, car ou leur ''Je vous salue Marie tous deux ont, en plus, un très Puis, j’ai été étonné comme il* les »er le troubadour admit qu’il préférerait vo'r la nouvelle paraître sur une autre page de RadioMonde où elle aurait plus de chances d’être vue et lue, mais délicatement, il accepta que ladite nouvelle passe dans la chronique "J’Pense tout Haut , ai les exigences de dernière minute de rrùse-en-page ne pouva ent trouver meilleur endroit pour ladite nouvelle.Naturellement, de toutes façons, il sera heureux si RadioMonde en parie.Or, Il appert qu'une nouvelle rbanson est appelée à un grand succès.Ici su Canada et en France.Cette chanson, c'est.“POUR VN O CI— PO VH V N NON".Ce qu'il y a d'extraordinaire dans son inspiration, c'est qu’elle est canadienne par la musique et algérienne et française par les paroles, puisque le parolier est un Algérien habitant à Phi-lippeville, en Algérie.Son nom est Robert Rancural, Et ce M.Rancural a mis son talent en commun avec un cliansoumier canadien, nul autre que Robert L'Herbier lui-même pour monter "1*0VR UN Ol I.POUR UN NON-’.On croit, nous dit M.L'Herbier, que c'est la beau talent.Nos félicitations.* * * Mardi, le 5 décembre, le -LEST MONTREALAIS" journal organ»- A ¦.dsAtf Comme dernier oesir, je vouorais écouter la 5019 SS EMISSION DE'ROMBj 6AUDRY*.AHHH .•LES ÉVÉNEMENTS SOCIAUX * f savaient par coeur et j'ai mis plu* de piété a»ux trois dernières d zai-nes du chapelet.EX range cette conception que se font leurs admirateurs des athlètes ou journalistes spor-tttfe! Nous défions plutôt plusieurs artistes de la radio de dire simplement leur “Je vous salue.Marie” et de se rendre jusqu’au bout!.* * * Et.le potin précédent sans allusion méchante et encore moins générale.Car, pour en rester sur les choses de religion, U y a bien plus de bons chrétiens dans le monde de la radio que trop de gens le croient.Ainsi, mercredi prochain, le 22 novembre, sera célébrée la grand'-inesse annuelle, en l'honneur de Ste-Cécile et St-Gcnès, patrons des Musiciens et des comédiens.Ce grand événement se déroulera à la cathédrale, rue Dorchester ouest, et première fois dans l'histoire de la se en l'honneur de M.Edgar Goulet naturellement tous les musiciens oivanson que le travail d'un algérien et d'un < anadiefl-français est concentré dans une chanson à succès.La chanson “POUR UN OUI.POUR UN NON” a été créée pour la première fois à Montréal par la charmante RoKande De-ormeaux (Mme L’Herbier», lors d'une ém s-sion de “Tambour-battant” et répétée ensuite sur la série des programmes “Juliette Béliveau”.EU© a eu sa créat'on parisienne par 1a vedette française du disque Pathé, Claude Robin, q\r viendra incidemment à Montréal en décembre y donner quelques concerts.Claude P.obin l’a enregistrée sur disque Pathé et elle est régulièrement entendue à la Radio française.C'est donc dire, conclut M.L'Herbier, que cette chanson canadienne a maintenant plus de chances de succès pour être chantée par une vedette internationale, et être endisqué» par une compagiüe ^ s'adresser à Mlle Gisèle Goa-universr lie ment connue en plus ^ Ontario est, Montréal, d'etre ed;tee par la Mauri- CH.9*95.Cf Decruck d#* Paris.Incidemment _ • celui-ci, assuré que ee n'est là qu'un commencement et que d'an- En regardant les photos des can-tres vedettes de France suivront didates au titre de “Miss Radio 51” l'exemple de Robin pour rendre publiées, comme suggestion, dans •POUR UN OUI— POUR UN l'édit1 on de U semaine dernière de NON”.M.Decruck croit encore que la chanson canadienne peut artiste bien connu, une soirée tistique à l’occasion de son SOème anniversaire de théâtre.Plusieurs camarades de M.Goulet, du monde artistique, y participeront.Ce spectacle sera donné à la salle Chomedey de Maisonneuve, angle Lafontaine et Boulevard Morgan, à 8 h.30.Nous ne saurions trop encourager le public montréalais à apporter son entier encouragement à l'anniversaire.Edgar Goulet s’est toujours dévoué pour les bonnes causes, et on sait le secours continu et généreux qu'il a apporté aux jeunes talents de chez nous.Malheureusement, depuis près de trois ans, U est presqu'inactif.à cause de sa santé.C’est donc au tour de ses nombreux amis de lui rendre aujourd'hui ce qui lui est et artistes de nos ondes, comme tous les employés de postes, sont invités à assister.la messe commencera à d»x heures.L’idée de cette messe annuelle est de M.Marcel Provost, le directeur de RadioMonde, qui s’est en-tou ré du comité de bons chrétiens suivants: MM.Ferdinand Biondi (CK.AC), Yves Bourassa (réalisateur); Gérard Delâge (président de FU n i o n des Artistes); IA'alter Down (réalisateur); Laurent Jo-doin (scripteur); Ernest Palascio-Morin (CKAC); Romeo Mastroco-la (président de l’Union des Musiciens); et Jean St-George» (Radio-Canada).* * * Marcel Gagnon, assistant secré-taire-trésoner de l’Union de* Artiste* de la Radio nous communi- dû, et à faire de ce gala artisti- qUe sou* grand secret que le Sème que un succès retentissant, ET CELA PEUT SE FAIRE, grâce à la généreuse coopération de tous.Pour toute information à ee su- RadioMonde, le lard a décidé d’apporter aussi son vote.11 remplit donc Ici le coupon.A la question: “Qui.à son avis, devrait être couronnée “Mis* Radio M"*, U répond asse* clairement semhle-t-ll: 1 La belle et distinguée Michèle Tlsseyre, ou la brune et latine Ga-by Laplante, ou la blonde Pierrette Doré, ou la non moins belle Margot Leelair, ou la délicieuse Suxet- ______________ te Pratte, «u la classique Janine " (,ingras.ou la charmante québe- • r nsirunnirn nr as rruul roise Claudette Tardif, ou l'adora- LE CALENDRIER DE IA FEMME ble Marcelle Hanck.Et.U signe avoir du succès même au delà de nos frontière*.Ce qui prouve un beau tact de perspective de sa part.M.L'Herbier nous communique encore que les auditeurs pourront entendre de nouveau “POUR UN d après la Méthode Ojmo-Knaus Approuve» par ies AUTORITES 1EI>1-C A LES et RELIGIEUSES C« Calendrier indique de façon claire et precise vos jours fertiles et vos jours stériles POI K SIX ETES SEULEMENT En librairie: *1.00 Pas .mste: $1.10 EDITIONS NOSSIOP Case *7, Station 'B'' Montreal Am Pharmacies Montréal.HA.72âi: Sarrozin A Choquette.PL» 9822; Demandes notre Catalogue 'a PRIME* rontenant des centaines Je CONSEILS PRATIQUES.U est GRATUIT.Lord Oh! Oh! Espérant que ee choix ne sera Gala annuel de la Société de Bienfaisance des Artistes sera tenu au mois de décembre.— Mais, Mon Moeus, ne va pas en dire le lieu ni la date exacte car j'ai promis au comité d'organisation de ne pas les dévoiler tout de suite! Le lard va donc faire lui aussi preuve de grande discrétion, car Gagnon n’a pas voulu pour l’or du monde lui préciser le heu du Gala ni la date.Sans cela.! à à » Le lard.(encore lui.quelle modestie!) qui tient son mettnoren-dum r> sous-main comme son livre 6e banque avait donné quatre render-vous à la même heure de 3 heures lundi aprèa-midi: un grand comédien et trois jeunes filles charmantes et toutes trois belles: une chanteuse classique, une chanteuse de genre et une jouvencelle qui veut faire de la radio et qui cherche l’Influence de quelqu’un pour la recomnusnder à quelque réalisateur.Oh! un rendeu-vous très platonique dans les bureaux de RadioMonde devant un compte- pas trop compromettant pour lui, ble sévère et une sténo parfois cu-le lard demande de rester respec- rieuse.tueusement lard (quoi') et de compter toujours sur le secours de son bon goût.¥ * * Une petite sténo nous avoue que le chapelet récité l'autre soir par "En Chantant dans le Vlvolr” c'est l’émission à l'horaire de CK AC le mardi soir à 9 h.Depuis de très nombreuses années, Bernard GOULET, le maître de cérémonies, présente les jeunes au micro do ce poste et nombreuses sont les vedettes de no» ondes qui ont connu à cette émission, les débuts d’une belle carrière.L’orchestre de Maurice MEERTE accompagne ces artistes Alain GRAVEL est l'annonceur de ce programme diffusé de la scène du théâtre Château.Bruce WENDELL réalise.plaira; peut-être demain, peut-être la semaine prochaine, peut-être aux calendes grecques.Qu'arriva-t-il?Tous quatre, le comédien et les trois jolies filles (oh! visites de nécessité professionnelle) s'amenèrent tous les quatre en même temps.Et, il ne resta plus au stupide lard qu’à faire des excuses aux trois charmantes enfants et à leur demander de revenir à un autre jour et à une autre heure déterminée, et.UNE PAR UNE.Ce à quoi elles se prêtèrent d'ailleurs de bonne grâce.Puis, mardi matin, en regardant de nouveau son mémorandum, il réalisa qu'il leur avait donné encore à toutes trois la même heur» et le même jour: vendredi à 11 h.a.ni.Là, il va en falloir de la diplomatie pour réparer cette nouvelle gaffe! Que voujer-vous! On ne peut pas tous être fins comme M.Normand, n’est-ce pas mesdemoiselles?PARTIE DE CARTES $2000.EN PRIX orgonisée par le Comité paroissial au profit des oeuvres de la PAROISSE ST-LOUIS DE FRANCE LE MARDI 28 NOVEMBRE 8 heures p.m.— — — Soubassement de l'église BILLET: 030 Information: LA.9062 (au presbytère* Or, lundi matin, quand 11 réalisa l'encombrement de visites pour 3 heures.Il se consola de sa stupidité en se disant: Ces Mosus d'artistes .quand bien même on en convocrait 600 à la même heure, Michel Normandin et répété par il» ne viendront que quand ça leur TRES GRAND SPECIAL 10 manteaux, mouton rasé (agneau ^ X O teint), Cooney (lapin teint), chacun .5 manteaux de chat sauvage Ç "7 C chacun ' 4 manteaux de chat sauvage $17^* argenté (pleines peau) chacun .I * Aussi grand choix de lapin japonais S 1 P ^ teint vison, chacun.¦ * ** $400 4 partir de.^ w TSSrT:.s325 Mouton gris $AP*5 4 partir de .• JAOUETTES, BOLEROS et CAPES en fourrure à VENDRE ou à LOUER.CHARLEB0IS FOURRURES — CHAPEAUX Maison essentiellement canadienne français».Ouvert tous les jours de 9 h.à 5 h.30 — Samedi de 9 h à 3 h.708 ouest, rue Notre-Dame, UNiversity 3596 PACE 2 RadioMonde 18 NOV.1950 O m Mmutrn GERALD OURANLEAU photo que noos voyons aujourd'hui en page-couverture de Radiomonde est celle de Gerald Duranleau, le jeune ténor canadien bien connu qui fait tant honneur aux artistes de chez nous.Depuis bientôt une douzaine d'années que nous l’entendons sur nos ondes, il s’est fait une légion d'admirateurs.Né à Sherbrooke, Gérald Duranleau vint habiter Montréal avec sa famille alors qu’H n'était qu'un bambin.Son talent, il le respira en famille, car son père était un excellent flûtiste et doué, lui aussi, d'une fort jolie voix.Au Collège St-Laurent où Gerald Duranleau fit ses études.ses professeurs remarquèrent tout de suite son giand talent pour le chant et furent les premiers à "encourager à cultiver sa voix.IL appartint vite à la chorale de l'institution et chanta pour la première fois en public.Ses études terminées.Gê-rald Tluranleau se lança tout d (bord dans la carrière des Assurances, mais tout en même temps, il faisait partie de la chorale Brassard a'n-si que d'associations musicales profanes et religieuses.Buis, il décida de se consacrer entièrement à la carrure du chant qui deva't le conduire aux sommets qu’il a atteints aujourd’hui dans te monde artistique.On l’entendit pour la première fois à la radio dans “h Heure du Crépuscule”, au poste CPCF.Pu!s, ce fut une suite ininterrompue d'émissions dont il était la vedette.Ne citons que "Romance", "L'Heure mauve”, "Presenting”, “Piano Magic” et le fameux “Quart d’Heure de Détente” de CBF.sur lequel il est en vedette depuis dix ans.Gérald Duranleau a épousé Mlle Fablola Hade, l’une des artistes de Montréal les Pi us avantageusement connues pour ses suocès perns on-n 's à la Société Canadienne d’Opérette.Les I>uran-leau ont une fille.m MONTREAL, 18 NOVEMBRE 1950 Vol XII - No 50 MEMBRE DK I 10e 1s Numéro $3.50 par année Rédaction et Administration: 1434 O.STE-CATHERINE, MONTREAL Tél.: PL.4186 - MONTREAL ''Autorise comme envoi postsu de la deuxième class* Ministère des Postes Ottawa".ARTISTES et ARTISANS de la Radio du ¦ Théâtre et du Cinéma N'OUBLIEZ PAS MERCREDI, le 22 novembre prochain la GRAND'MESSE en l’honneur de nos Saints Patrons Ste-Cécile et St.-Genès Cathédrale de Montréal 10 heures du matin L> Comité • la Fêté patronale dos artistes remercie à l'avance le Directeur régional de Radio-Canada et les directeurs des postes de radia privés, les directeurs des troupes de théâtre et les magnats de notre cinéma, pour leur précieuse collaboration.U JOUTÉ »wTfcU^T*£iuF T)fcUX 6&UAMTK Ut »ltâAO«r C" •'+/1 â Api < cfcrxZttuette.Bravo! /.O /?- • • Le seul périodique consacré exclusivement aux artistesde la radio 18 NOV.1950 RadioMonde PAGE 3 LE THEATRE DE RADIO-COLLÈGE INTÉRESSE AUSSI LES MUSICIENS Il m'arrive, comme à d’autre*, de pouvoir écouter Radio- ège.Evidemment ce n'est pas dans les "bonne* heures de la journée"! Dans ce qu'on appelle les ‘“bonnes heures”, je suis comme les autres happé par le tourbillon de l'existence moderne: vacarme, anxiété, trafic (circulationN restaurants et "juke-box'"! .M ais, le dim anche! Ab! le bon dimanche! Dans le silence d une bonne pièce calme, oui.il m'arrive d’écouter Radio-Collège.Et, franchement, il n’y aurait que cette émission-là pour témoigner et prouver que la radio canadienne est en progrès, que cela suffirait amplement.Que d’œuvres, et de chefs-d'œuvre, que jamais de sa v ie on avait eu l'aubaine ou l’oecasion d "entendre, et qui un beau soir pénètrent chez soi, par le haut-parleur, intelligemment agencées, résumées, ramenées à des dimensions traitables! Disons vite qu'elles sont aussi interprétées par les meilleurs acteurs de la Radio ou de la scène montréalaise et quéhopoise ! De 7 heures à 8 heures p.m.donc, tous les dimanches soirs.Jepuis le 15 octobre, on peut s'initier au théâtre étranger contemporain à l'émission de CBF: Sur toutes les scènes du monde.Après chaque présentation, M.Jean-Charles Bonen-fant de Québec replace l'œuvre dans son époque, dans la vie de son auteur, dans le mouvement et le stvle auxquels elle appartient.Depuis le début, cette année, on a ainsi présenté: l n JInri Idéal d'Osear Vi ilde, FAmirahle Crichton de Barrie, Saint'‘-Jeanne de Bernard Shaw, Miss lia de R.Bésier, enfin ff eek-End de Noël Coward.Dimanche soir prochain ce sera Le Meurtre dans la Cathédrale de T.S.Elliott, la pièce qui nova a valu un séjour prolongé, au milieu de nous de M.Robert Speaight de Londres et des conférences sur Shakespeare et aussi un montage mémorable de Roméo et Juliette, le tout au Théâtre des Compagnons.NuJ doute que plu» d'un parmi noo» tous va retrouver avec plaisir, dimanche soir à Radio-Canada.l'admirable pièce de Elliott présentée par des artistes qui la savent à fond, et commentée par un analyste expert.Enfin pourquoi, aujourd'hui, toute cette subite appréciation «dmirative?Parce que nous nous rendons compte de plue en plus que cette émission est instructive, qu'elle rend service et qu'elle peut former une opinion éclairée dans les choses du théâtre et partant «le la scène lyrique.Les musiciens n'ont pas toujours eu le sens du plateau.Tous les opéras et les opérettes portent la marque de ce peu de formation dramatique.La pauvreté des livres a fait le sujet des lamentations de tous les critiques depuis soixante ans et davantage.Il est donc agréable «le noter qu'une évolution pourra se dessiner vraisemblablement chez nos futurs compositeurs de la scène lyrique, et que Radio-Collège vient ainsi au secours «le nos conservatoires pour en compléter renseignement.Eugène LA PIERRE diplômée du Conservatoire Lassalle et de l'Université de Montréal) 15 ans d'enseignement à Montréal-New-York-Antilles-Europe.Studio: 900.blvd St-Joseph est.AM.0277 — Rés.; 767.ave Hartland.Outremont.DICTION — PHONETIQUE Préparation aux diplômes et à la Radio Enfants et Adultes — Cours Jour et Soir APPRENEZ A FAIRE DES BONBONS ‘V-w ET GAGNEZ DE L’ARGENT ^ Cours par correspondance V GRATUITEMENT Premier outillage fourni A* INSTITUT NATIONAL DE 7 CONFISERIE, Enrg.S P.152.Station Delarimier.M on tréal tout en apprenant, chsz voue, à temps complet ou partiel.Les talents Un chroniqueur de l’dn de nos quotidiens de langue française exprimait tout récemment la doléance suivante: "Dommage que Mary Garden ne vienne pas au Canada: eJle y découvrirait bien dee talents." On sait, en effet, que Mary Garden, dont la riahe voix de 30-prona charma bien des .auditoires d’opéra, il v a plusieurs décennies, est de nouveau en vedette.Mais, cette fois, c'est à la recherche de talents pour la compte de la National Arts Foundation de New-York.Elle commençait à Boston, le 7 novembre, une tournée transcontinentale pour trouver deux ou trois jeunes chanteurs américains susceptibles de bailler plus tard dans leur pays, après avoir étudié en Europe, soit en France, soit en Italie, soit en Allemagne.Les chanteurs choisis devront d’abord étudier les langues puis l’art du chant.Au bout de trois ans, on leur fera un grand début en Europe avant de retourner aux Etats-Unis pour des engagements importants.Ce début européen aura lieu notamment à l’Opéra de Berlin et à La Scala de Milan.“Dommage.dirons-nous à notre tour, que le Canada — particulièrement le Canada français — n’ait pas un organisme sirniliaire à la National Arts Foundation de New-York pour l'avancement de nos chanteurs qui ont réellement du talent.” Toute une carrière Mary Garden n’est pas un personnage quelconque.La chanteuse écossaise, aux yeux bleus, habite Parie.Elle eut son heure de gloire.C'est elle qui créa le rôle de Méli-sunde à i’epoque de la première de cet opéra de Debussy vers 1900 ou 1901.Avant de se retirer de l’Opéra de Chicago, en 1930, elle avait chanté 23 grands rôles, dont 14 furent des créations, notamment, Louise, Salome et Mélisande.On raconte qu’à son arrivée récente aux Etats-Unis, un reporter lui demanda son âge.Elle répliqua à “cet homme terrible”, selon expression: "Je suis aussi âgée que j’en ai l’air; quel âge me donnez-vous?" Les éditeurs du Who’s Who n’ont probablement jamais vu Mary Garden: ils la font naître à Aberdeen, en Suasse, le 7 février, 1877, ce qui lui donne aujourd'hui 73 ans.De son ancienne jeunesse elle a gardé quelques traits et son enthousiasme.Elle dit que l’opéra américain commence à être intéressant.“Avec ce mélange des races aux Etats-Unis.11 y a assurément des voix d’or.Dorothy Kirsten sera sûrement une grande chanteuse d’opéra, si elle persiste dans son labeur et s’il lui est donné d aller en Europe.Une autre Américaine dent la voix est excellente est Nancy Carr, de Chicago.Les deux plus belles voix européennes que j’ai entendues sont celles de Victoria de Los Angeles, qui, entre parenthèse, doit chanter cette semaine au Ladies’ Morning Musical Club de Montréal, et Elizabeth Schwarzkopf, de Vienne.Mais 11 n’v a Nus de Oaroeo, il n’y a qu’une Kirsten Flagstad.” On lui demanda: ‘‘Que pensez-vous de Margaret Truman?” —"Je ne l’ai jamais entendue chanter, mais je l’admire pour sa volonté de ne pas rester à la maison (la Maison Elanvhe).Je n’ai jamais non plus entendu le président Truman jouer du piano, mais j’admire tous ceux qui le font, s’ils peuvent le faire très bien.” Succès notable Il convient de souligner un événement important de notre vie musicale: la création, la semaine dernière au Ladies’ Morning Musical ChA de Montréal, de la Sonate pour violon et piano de Jean Valle-rand, ex-critique, secrétaire du Conservatoire de Musique de la Province de Québec, directeur musical de Ratljo-Collège.M.Valle-rand est aussi violoniste et chef pour le Service International de Radio-Canada, et dont la première en concert eut lieu à l’Université de Montréal, cette année même, sous la direction de Jean De*-lauriers.La Sonate pour violon et ’ piano est en trois mouvements; elle est très concertante: le piano et le violon y jouent une part égrle, non pas celles de partenaires, mais plutôt d’adversaires.La critique montréalaise fut unanime à louan-ger M.Jean Vallerand.Voilà un succès dont il faut évidemment se réjouir.MOZAILLE Mlle Andrée Basilières, qui dira quelques poèmes de Baudelaire, au deuxième dimanche poétique de la saison le 19 novembre à trois heures, au Windsor.d’orohestre.La Sonate donnée en première audition fut complétée en juillet 19b0.C’est le violoniste Noel Brunet et le pianiste John New-r.ark.deux artistes de la radio, qui ont joué l’oeuvre du compositeur canadien, oui se classe par cette Sonate au premier rang de nos compositeurs canadiens.Cette Sonate la première oeuvre de musique de chambre de Jean Vallerand.Ce dernier avait composé déjà un poème symphonique “Le Diable dans ie Beffroi” qui fut créé au printemps de 1942 par l’orchestre des Concerta Symphoniques sous la direction de Désiré Defauw; cuis un “Nocturne pour orchestre’’ qui lui valut une mention honorable au concours international Reichels.auquel avaient pris pari plus de 500 concurrents des deux Amériques- puis la musique de scèn?qui faisait partie dee jeux dramatiques présentés au Congrès Marial d’Ottawa, et.finalement, un “Prélude” que Jean Bc-audet avait dirigé en première LE PARNASSE MUSICAL LACHUTE.P.Q.Editeurs de musique classique et populaire Envoyer un tiœbreposte d’un sou pour recevoir un catalogue - MADAME ADELINA CZAPSKA CL ant Formation d'artistes tels que: Napoléon Bisson, Sophie Charuk, Lila Carlson, Lise Chaussé, Lucille Gauvin, Alphonse Ledoux, Murielle Pelletier Pour renseignements: 3641 Oxenden ^ Tel.: PL.6508 ‘L’Art dans les Fleurs’’ La Patrie Fleuriste ÜUoutes le dimanche: C.H.L.P.- 1 ‘i.30 - 1 h.U JACQUES HÉLIAN et son orchestre sur disques Pathé” Jacques HELIAN et son orchestre sont à Montréal! Profitez de cette occasion pour vous procurer ses grands succès sur disques, DISQUES A $1.00 CH.PG.324—La Danse du sabre Manana (Samba) PG 359—Barbier de Palermo Tout est Tranquille PG 348—Etoile des Neiges Le Bal à Doudou PG 415—Les Noces de Maria Chapdelaine Michigan DISQUES A $1.25 CH.PG 391—Miousic, Miousic Sérénade Argentine PG 380—Soleil Levant La Strasbourgeoise PG.378—Vive le bon vin Dadomm-Dadimm 500 est, rue STE-CATHERINE — MA.6201 “Le Magasin de Musique le plus complet as Canada* DISTRIBUTEURS EXCLUSIFS DES DISQUES PATHE AU CANADA O .•- PAGE 4 • RadioMonde • 18 NOV.1950 GETTE chronique se termine souvent par une blague.Aux fins de sortir des sentiers battus (quel beau cliché, messeigneurs) et de laisser croire au lecteur qu'il a déjà atteint la fin du Baluchon, pourquoi ne pas renverser le procédé et commencer par une anecdote ?Je tiens celle-ci de Monsieur Georges Dufresne, réalisateur à Radio-Canada, qui a toujours l’humeur plaisante (pas Radio-Canada, comme le pourrait suggérer cette phrase biscornue, mais monsieur Dufresne) Il y avait donc, un jour, dans la même ruelle, deux marchands de légumes, qui promenaient leurs voitures chargées de primeurs.Les deux «commerçants» cherchaient à attirer la clientèle, en vantant leurs produits, l'un et l’autre étant en concurrence.Le premier était un ténor à voix.Debout sur sa guimbarde, il chantait à plein gosier: «J’ai des pommes, des tomates, des patates et des bananes » montant d’une note à chaque syllabe pour arriver à un contreut, hors de la portée, sur le « nanes » de bananes.Le second laissait aller la tirade, sans dire un mot, puis quand le Caruso des ménagères avait fermé la bouche, il reprenait d'une humble voix de basse: « Moé.itou »! Comme quoi, dans la vie.il faut savoir se débrouiller.UN SUJET D'INQUIETUDE Une grave question se pose à 1 heure présente.A quoi Guy Mouffette doit-il son dynamisme?A sa propre énergie, développée par une alimentation sensée?Ou à l’emploi de vitamines ?Ce sujet de préoccupation nous vient d avoir entendu, venant de CBF.une conférence sur les vitamines.conférence dans laquelle un savant professeur laissait percer un grand doute sur 1 efficacité de celles-là.i En terminant, le spécialiste nous décrivit i enthousiasme.l’élan, la pétulance même du réalisateur, qui «s’impatientait» derrière la vitre, dans sa hâte à s occuper de son émission de 5 h.30.Cette pétulance effraya le conférencier, qui d'abord l’attribua à un surcroît de vitalité naturelle chez Monsieur Mauffette.puis qui ne sut plus quoi ajouter, comme explication, lorsqu il aperçut, par la vitre de la chambre de contrôle, Guy avalant des pastilles de vitamines.l’expert en thiamine.ceci: «Un drame se Dans sa terreur panique.pyridoxine etc.dit à peu près Synthonisez LES TALENTS DE CHEZ-NOUS THE présente par BORDEN • COMPANY.LIMITED les jeudis soir à 8h.OO heure normalede i'est 9h.OO heure avancée sur les ondes de RADIO-CANADA CBF CBV Montréal Québec André Durieux et son orchestre Roger Baulu, animateur GRAND PRIX FINAL LA BOURSE BORDEN Pour obtenir une audition: écrive» à: "Le 3 talents do chez nous'* — ou: se rendre à l'édifice 'Radio-Canada, 1425 ouest, rue Dorchester, Montréal, tous les mercredis soir.Pour des billets d'admission; écrire ou téléphoner à: The Borden Company, Ltd.407.rue McGill, — Ma.8095 280.rue Murray, 5265, rue Papineau, Montréal.comme vous nous troublez et comme vous auriez pu nous éviter ces sombres spéculations, pour le simple plaisir de chercher l’originalité.TRAGEDIE La province de Québec est encore sous le coup de la catastrophe aérienne, qui coûta la mort à plus de 50 canadiens dans les Alpes.Nous partageons le chagrin des familles, qui ont à pleurer un disparu, parmi ces pèlerins qui nous revenaient de Rome.Un ancien de la radio, Roger Ellyson.autrefois amateur de grands reportages pour la Société Radio-Canada (poste CBV) est parmi les victimes.Nous aurions pu déplorer d’autres pertes dans le monde du journalisme et de la T.S.F.En effet.Dollard Morin, rédacteur de nouvelles et.occasionnellement au service de CKVL.ainsi que Ferdinand Biondi.du poste CKAC devaient prendre place dans l’aérobus.qui plongea après une explosion.Une erreur d’écritures les élimina de cette en- prépare ici.Je m enfuis.ne voulant pas être témoin de ce qui se passera dans les vingt prochaines secondes!», manière re gamine de prendre congé de l audi-toire.Il ne se passa rien dans ces supposées fatidiques « vingt secondes », si ce n’est la fin normale de l’émission et le rappel de l’indicatif du poste.La question demeure redoutable.Guy Mauffette est-il vitaminisé ou ne l’est-il pas ?Son allant n’est-il qu’une concoction chimique $500-0° composée de levure .de bière, de Thiami-ne H.C.I., de riboflavine.de niacinamide.de pyridoxine HCI.de calcium panthothenate.d’acide ascorbique et de vitamine D ou provient-il d’une bonne digestion d a-liments salutaires ?Ah ! l’énigme.Ah ! professeur, Une chance que TON GATEAU NE PESE PAS 21S livres et ne CONTIENT PAS 43 LIVRES DE .BEURRE ET 46 LIVRES DE SUCRE COMME CELUI QU’ON A PRESENTE A CKVL lûRS DE SON QUATRIÈME ANNIVERSAIRE.ü'ME S’RAlS FAIT ECRASER/** volée.Comme il faut peu de chose pour transformer une destinée.Le poste de Verdun se voit privé, en raison de cette catastrophe, des principaux enregistrements des fêtes en l’honneur de Marguerite Bourgeoys.béatifiée à Rome.Ces enregistrements étaient à bord du Curtiss-Reid abîmé.AU MEME PROPOS.La Société Radio-Canada, dans ses informations en rapport avec cette affreuse histoire, a donné l’exemple d une belle modération.Elle a montré un sens de la retenue louable et qui devrait, dans 1 avenir, être imitée par d autres postes, qui n ont vu.en cette occasion, qu un motif de sensationnalisme.Il devait être fort peu séduisant pour son service des nouvelles de retenir, comme il 1 a fait, les détails non confirmés qui lui parvenaient par télétypes.Ceux, qui ont pratiqué le journalisme, savent quel attrait peut offrir le « scoop ».c’est-à-dire 1 annonce avant tout autre d’un événement, qui vient de se produire.La Société Radio-Canada.dans une déclaration sur les ondes, fit savoir qu elle ne donnerait aucun nom des victimes probables tant que la liste officielle n’en serait pas publiée, afin d'éparaner des angoisses inutiles aux auditeurs.L’était là se priver d'un grand moyen de retenir l’écoute.Le sacrifice en valait la peine.Pas plus que nos journaux, notre radio ne doit faire appel au jau-nisme.l'être par lui.Le jury se composait de MM.Jean Béraud.directeur de la page littéraire à la «Presse»; Jean-Charles Bonenfant.critique littéraire et bibliothécaire du Parlement: Roger Duhamel, rédacteur en chef de Montréal-Matin; René Carneau, secrétaire de la Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, des lettres et des Sciences au Canada; R.P.Paul Gay.C.S.SP., critique littéraire à l’Action catholique de Québec et au Droit d'Ottawa; Jean-Pierre Houle, critique littéraire; Paul L’Anglais, vice-président de la Quebec Production Corporation: Dos-taler O'Leary, critique littéraire et courriériste parlementaire à La Patrie: docteur Philippe Panneton (ringuet) directeur de l'Académie canadienne-française; Mmes Lucette Robert, critique littéraire à Photo-Journal et à La Revue populaire.G.de la Tour Fondue-Smith, rédactrice en chef de Photo-Journal.Que je diffère d'avis avec ces sommités établit bien que mes impressions sur « Louise Genest » ne sont pas un barême d appréciation, mais strictement particulières à ma façon de voir.Le sujet de Louise Genest n'est pas celui d un roman, mais d’une courte nouvelle.C’est l'histoire d une Marie-couche-toi-là.qui « traîne ses sens comme des boulets» et qui.pour les alléger, se jette dans la couche d’un Métis.Ce n’est qu'après cela, qu’elle se souvient qu elle a un fils de seize ans.qu elle veut, soupçonnant un refroidissement chez son amant des bois, reprendre à elle.Ce fils meurt, de façon providentielle, pour permettre à l'héroïne de crever au bord d’un lac dans la boue et tenant le fusil de son enfant « tout ce qu'on retrouva de lui ».Cela se raconte dans une nouvelle de 1.000 mots et devrait être envoûtant en un texte pareillement reserré.Si 1 on veut atteindre 231 pages, il devient nécessaire d'expliquer les personnages mis en présence.Si Monsieur Vac nous avait montré, dans son horreur, le caractère du mari, qu elle quitte pour courir l’aventure: la séduction que pouvait exercer le métis Thomas Clarey.par sa compréhension de la détresse de sa maîtresse; l’amour que portait la mère pour son fils, dès avant la fugue, peut-être aurais-je trouvé envers l’héroïne d’autres mobiles de sympathie.que celui des exigences d’un prurit purement animal.Hélas ! rien de toutes ces explications attendues n’est là.En fait, un hasard polarise deux sexes et un autre les dépolarise, point ! Où l’auteur se rattrape, c’est dans la description des lieux où se déroule l’action, dans sa plus grande partie.C’est la forêt de Saint-Michel à Manouan.avec ses garde-feu.ses hommes de chantier, ses trop-peurs.Il y a là d’éclatantes descriptions de ces immensités où la chasse et la pêche sont des occupations merveilleuses.Il y a des pages d'anthologie, particulièrement celles des courses au travers des portages, des habitudes et de la capture de la loutre.Lors même de l'inconsistance de l’intrigue est trop apparente, le lecteur est séduit par les visions de lacs, de ruisseaux, d’arbres qu’évoque l'auteur.Ce pittoresque vaut que son livre soit dans les bibliothè-ques.Souhaitons que dans un prochain ouvrage.Monsieur Vac.à son don de description, joigne celui du meneur d’intrigue serrée et motivée.LOUISE GENEST Je viens de lire avec attention « Louise Genest».de Bertrand Vac.prix du Cercle du Livre de France, que « I on compare au Prix Goncourt et au Pulitzer Price» (ne serait-ce pas plutôt «Award») L'opinion, que j en ai conçu et que (’exprimerait ici n est pas un critérium; elle est toute personnelle.Ce livre ne m a pas enthousiasmé, comme j aurais désiré Aussi moderne que demain MODERNAIRE les spécialistes du meuble et des appareils électriques s'associent à JEAN BRADLEY pour vous présenter l'émission dont tout Montréal parle et parlera encore réalisation, texte et narration JEAN BRADLEY e Tous les dimanches, C.H.L.P., 1410, 9.30 heures p.m.RENE 5401, PAPINEAU TURGE0N, FA.7549 18 NOV.1950 RadioMonde PAGE 5 14744909 Ii nuiul IVïfW* mon viarc**( Uv»ir A manda Alan# N()\ EMBHt Mirhi â*r# Ot>gn> Odftte -Nnse dans un dialogue sur des tons différents et dont chacun est une perle de comédie par lui-même.Ainsi, cette petite pièce du ( arnaval de, la Gaieté de lundi soir dernier, ce dialogue avec Gifles Pellerin qui semblait n avoir pour toute intrigue que : PELLERIN : “Vous avez volé ma montre, monsieur ! Cl IMOND ; “Non.je n'ai pas volé votre montre, monsieur! 1 ELLERIN : “Je vous dis, monsieur, que vous avez volé ma montre ! Cl IMOND : “Non! Je n'ai pas volé votre montre !” F.h bien.GUIMOND maintient cette défense pendant quelque cinq minutes, et si piètre le plaidoyer soit-il pour la cause de l’accusé, GUIMOND • ait crier l'auditoire de rire à chacune de ses réparties.Essayez d'ailleurs d'aller lui donner la répartie en public et de vous en tirer avec le “grand effet”, le mot final qui gagnera l’auditoire, et.v,"w ne volerez pas le show à OLIVIER GUIMOND ! Demandez-en des nouvelles à Jaeques Normand ! Car GUIMOND a ee sens de ce qu'on apj>éîle ¦au théâtre le “timing”, auquel il ajoute une intelligence personnelle et très vive et son talent de comédien.Ft, ce qu'il y a de plus remarquable dans la personnalité d’OETVTER GUIMOND, comme artiste, c'est qu'il est probablement le seul comédien sur notre continent qui s'amène sur une rampe ou dans uni micro sans idée arn-tee de ce qu'il va dire et naturellement sans texte.Jack Benny, Edgar Bergen, Boh Hope, Danny Kaye et Fred AHen travaillent sur des texte* prepares de longue haleine par des scripteure richement payés.Oh ! parfois, les réalisateurs des émissions où paraît OLIVIER GUIMOND, ou ses copains de scène, Orner Duranceau, Rolland Bayeur, Jacques Normand, Gilles Pe'Ilerm et les autres, lui suggèrent une idée sur laquelle partir.Mais, une fois l’idée partie, GUIMOND la manoeuvre à sa manière et, dès les premiers mots du dialogue, cVet lui qui prend le contrôle.les autres n'ont plus qu’à le »l"vre et «a sont finalement tux qui sont essoufflés les premiers 1 ' SA VENUE A LA RADIO Pendant la guerre, OLIVIER GUIMOND avah été vedette de Café Chantant, une émission spéciale de la BBC qui dura seize semaines pour la distraction des troupes d'outremer.Ses compagnons furent alors A nu ami Manou, Rolland Bédard, Simone Quesnel et Alys Roby.Mais son entrée réelle à la radio régulière, avec CKVL, se fit un peu par accident.Teddy Burns, qui donnait la réplique à Jacques Normand sur son Music Hall subit un accident et Orner Duranceau invita OLIVIER GUIMOND à venir prendre sa place et.il y est depuis! Il obtient, comme à la rampe, un succès fou.OLIVIER GUIMOND admet qu’il est heureux dans la nouvelle atmosphère, qui est moins dure que^ le theatre, niais H avoue manquer un peu l'ambiance de la foule, les déçois de la scène qui, dit-il, l'inspiraient davantage.Toutefois, il adore travailler avec Duranceau.Normand, Pellerin et les autres de CKVL qui eo sont montrés si chics pour lui.Principale* ment Jack, le grand boss! OLIVIER GUIMOND a débuté lundi dernier sur Le Carnaval de In Gaieté, et c’est un secret de polichinelle qu’il sera aussi la vedette de deux autres prochaines émissions: l’une en anglais et l’autre avec Billy Munroe, comme chanteur.Personnalité étrange A voir OLIVIER GUIMOND sur la scène ou devant le micro, si vous ne le connaissez pas personnellement, vous vous imaginez que ce gros garçon n est que comédien, n'aime que rire, .et que sa vie privée ne doit être qu'un grand éclat de rire, qu’une grosse farce.Allez-y voir! Quand les feux de la rampe lotit laisse, OLIVIER GUIMOND reprend sa personnalité normale.C’est un homme sérieux, d une extrême sensibilité, courtois, de bonnes manières naturelles, d’une conversation inteHi-gente, et de plus 1 un des meilleurs hommes de foyer du monde des artistes.Il est marié depuis 1914 à Effie Mack, elle-même une comédienne de longue carrière, aujourd'hui retiree, une femme raffinée, et les citoyens de Pointe Fortune où les GUIMOND ont leur résidence vous diront que c'est le couple le plus attache, le plus charmant et probablement le plus populaire de la région, ( «mime il l’est d’ailleurs dans le monde des artistes de Mont-.real GUIMOND adore simplement sa femme et celle-ci le bu rend bien.On sait déjà que leur fils, qui se nomme lui-même Obvier, a aussi un nom tout à lui au théâtre.On sait encore que le jeune t bvier (ou le jeune Tizoune, si vous aimez mieux) est marié à la belle et talentueuse chanteuse de genre, Jeanne d’Arc Charlebois.Les GU IMOND ne vivent que pour leur fils.„ ~~ “T°ut n,on rêve” 'k dire Père avec "ne nioue de grande émotion, est de voit mon fils e’en venir lui aussi à la radio.Je crois qu’il y sera plus heureux et que ce sera pour son bien.LE DRAME DE TIZOUNE Le comédien qui fait rire, cet automne, tous les auditeurs de CK VT,, a un grand drame par les temps qui courent.Il a perdu son chien, un superbe épagneul que les GUIMOND aimaient tendrement.le pauvre animal négligea un jour d’entrer dans l'auto avec ses maîtres qui laissaient leur appartement temporaire de la rue St-Denis pour retourner à Pointe Fortune, et GUIMONI) ferma la porte prenant pour acquis que le chien était à sa place coutumière sur le Siège d'arrière.Puis.à la sortie de la ville, on s’aperçut de son absence.GUIMOND réalisa que la pauvre bête avait dû courir longtemps après la voiture, pour finalement s'égarer quelque part.Depuis, les GUIMOND ont wlerté tout le corps policier de Montréal et annoncé en vain sur tous les postes de radio et tous les journaux.Pas de nouvelles.Si vois» rencontrez donc un pauvre épagneid.peut-être fatigué, au poil brun clair, avec poitrine Mandic, appelez les GUIMOND à HA.6340 ou au poste CKVL.Vous ferez an couple heureux.(Suite à la p»«e 11) 18 NOV.1950 Radio/n on Je PAGE 7 s Votez dès maintenant pour votre favorite.Toutes les artistes de la radio, soit de Québec, Montréal, Ottawa, Hull, Sherbrooke, Trois-Rivières, Ri-mouski, Sainte-Annede-la-Pocatière, Chicoutimi etc., sont éligibles.Remplissez le coupon ci-dessous et faites-le parvenir à "RadioMonde", 1434 ouest, rue Ste-Catherine, Montréal.Germaine LEMYRE Denise PROULX m W Estelle PIQUETTE Olivette TH I BEAU LT m Jose FORGUES 7 Armande LEBRUN COUPON de VOTATION Veuillez enregistrer mon vote pour COURVAL Paulette de qui, a mon avis, devrait être couronnée ' Miss Radio 1951 .Mon nom est Adresse .No 4 / ILÉü C« coupon doit étro mis a la posta avan' «Inuit mardi prochain Apre* cotto data.U no tara plus ralido.Ces quelques photos 1 d'artistes sont publiées à titre de suggestions seulement.Lecteurs de RADIOMONDE", à vous appartient le plaisir de choisir l'artiste de la radio tanadienne-francaise qui devra être couronnée ‘Miss Radio 1951".PARENT (Q) Julienne V\'£?77» l-.-g "Ai ‘ -i iï.¦ RadioMonde PAGL b ta HOV.1°50 - a.jrai.-i— - * , Vous souvenez-vous FADIOMONDE DANS scans ÜADIOMONDE.sous la signature de Pascal Garneau, donnait des chiffres impressionnants pour réclamer un peu moins de musique «ymphonique sot les ondes, particulièrement de notre "poste d'Etat ."si l'on aligne les chiffres, écrit-il, nous constatons que sur les 400,000 propriétaires d'appareils de radio, dans la Province de Quebec, 4,000 dans Montréal, 2,000 dans la ville de Québec et 2 000 dans la province sont assez friands de musique pour payer un bület de concert.Et cela d après les chiffres de nos impresarii.Total 8,000 personnes.Vous me direz qu'il doit y en avoir beaucoup qui adorent la musique et ne peuvent s’offrir le prix du billet.TOUS LES LUNDI SOIR à 8 hres 30 la Cire Succès Lo plus brillante des cires PRESENTE 1^* “Jouez Double 99 Très bien.Admettons qu’il y ait 20,000 personnes qui, les soirs de concert, rongent leur frein et gémissent sur leur misère.Cela nous donne un total de 28,000 amants des grandes oeuvres symphoniques.Il reste donc 372,000 quasi indifférents.On nous dira qu'il fout foire l'éducation du public, c’est vrai.Mais, je le répète, trop d une bonne chose gâte la sauce.Et le public tourne la manette pour ecouter "Ti-Pit et Fifine".Et notre poste d’Etat s'étonne qu'un poste privé soit trois fois sur cinq plus écouté qu'il ne l'est (.) Celo est encore vrai et cette doctrine pourrait, cussi, viser des pos- a moi est de découvrir pour le bénéfice de mes lecteurs les meil-:s serviteurs de ce dieu et afin U' ravir leur imagination les présenter sous leur plus beau jour, it nu semble avoir toujours agi avec bonne volonté et sincérité “la sincérité n'cst-elle pas à l’enseigne de la Vérité”.mais ce n'est pas ce qu.l'on dit puisque lors d’une é-nnssdon radiophonique au poste CKCV ON ACCABLE MADELON d une série de reproches et qu’on «' ' use de négligeance voire même d'' dédain à l'égard de tout ce qui est talent et éminence locale pour favoriser ]«s artistes étrangers ou frux de )a métropole.Voilà qui est injuste et je proteste, car j’ai fait ma grande part pour les artistes de notre ville et je continuerai à le faire, mais dans le ton de ma formule qui est “J’me fauf le ici et là".A cet annonceur qui m’accuse d’être trop personnelle et qui me force de l'être encore une fois, je répondra» humblement qu’il a sans doute raison, sur ce point, mais que lorsqu’on s’appelle ”Ma-delon”, l'on ne s’appelle pa3 “Mirliton”.’.voilà, "on est comme on est”! De plus je lui conseillerais de s'en remettre à son grand maître St-Georges Côté celui qu’il imite d’une si piètre façon afin de s’instruire sur les plus célèbres citations, dont une: “On voit la paille dans l’oeil du voisin, mais on ne voit pas la poutre qu’il y a dans le nôtre”.citation qu’à son corps défendant employa St-Georges à son émission matinale, ce lundi 13 novembre, car ON ACCABLE AUSSI * ST-GEORGES et cette feri-s, c’est par la voix .xles journaux, la voix de l’Action Catholique! Ce qui est aussi grave et aussi accablant que par la voix des airs! En effet, M.Rosaire Tremblay, journaliste et critique musical, après être allé voir-et entendre "Les vedettes en ballade”, revint fortement impressionne du manque de décence du maître de cérémonie et "PAN” W frappa St-Georges en pie n coeur.L’Adonis de CKCV ne méritait peut-être pas une si cruelle injure mais l’enfant gâté des ondes méritait une petite leçon.il eut d’ailleurs ï’intHbgence de s’en servir puis-qu’à Lévis samedi soir dernier, il s'abstint de faire aucune illusion risquée et il conqu't d'emblée son public.MADELON.Le Festival dramatique de l'ouest du Québec Tous les groupes désireux de prendre part au Festival dramatique régional qui sera tenu a Montréal du 26 février au 3 mars sont priés d’assister à la réunion qui aura lieu à la Permanence des Compagnons, 2022 est, rue Sherbrooke le 16 novembre à 8 h.30 p.m.Cette réunion aura pour but d’élire un comité de nomination.Un des caractères les plus doux qu’on puisse trouver chez les annonceurs du poste CKCV est bien celui de Jean Bender, le sympathique animateur du programme "Avec un grain de sel.” Toutefois, Jean est mordu du sport le plus violent qui soit, la boxe .I] suit attentivement chaque séance du “manly art” et chaque fois, il revient avec un "punch’’ spirituel plus puissant .Parlant de sport, disons que Dame Rumeur veut que le hockey soit à l’honneur chez les postes de langue française de la Veille Capitale.CHRC déclencherait le mouvement en invitant CKCV et BV à former des équipes qui ee rencontreraient tous les dimanches matins.René Constantineau, qui rôde sur la scène et sur les ondes de la radio depuis des années, célèbre cette saison son 15e anniversaire comme Père Noël.En fait, il a déjà endossé son costume et a fait son arrivée triomphale du Pôle Nord en avion.A part ses envolées oratoires, c’était sa première envolée réelle.St-Georges Côté a commencé sa tournée à travers la province avec Jean Rafa.Pierre Roche, Clairette et Nelly Mathot! Mais il n’abandonne pas son auditoire du matin pour cela, et quelle que soit la distance qu’il a à parcourir entre ses engagements, il revient toujours en temps pour son ém sison à CKCV.Incidemment, St-Georges célébrera son 10e anniversaire comme employé de CKCV vers la mi - décembre.Puisque nous sommes sur le sujet disons que St-Georges, le Prince des Annonceurs de 1949, est devenu le maître de cérémonies officiel du programme "La voix d'Hollywood".Christo Christy, le plus authent que des reporters du cinéma au pays, cherchait une voix sympathique et l'a dénichée.Christo sera présenté par le même St-Georges chaque jeudi soir pour son radio-roman "Mourir pour vivre’’.Marguerite Paquet, brillante chanteuse qui charme les radio- philes québécois dépits plusieurs années, se fait encore entendre sur les ondes .Elle réussit particulièrement bien dans l'émission "A la Volette”, au poste CHRC.Margot a aussi le tour de plaire aux auditeurs de CBV où etle chante avec les Pe ntres de la Chanson et souvent au “Réveil Rural"! Le personnel de CKCV dit qu’il serait enchanté de travailler avec le fils d'un maire; ceci pour taquiner son actif directeur des programmes, Marcel Leboeuf.Il est fortement question que le paternel de Marcel tente sa chance aux prochaines élections municipal s de Québec.Steven Guay sort de l'ombre grâce à sa magnifique réalisation de “Salle de Bail'', une é-m'ssion très réaliste entendue chaque samedi soir à CKCV.Steven, un tout jeune homme, avait connu un beau succès avec son programme “Ici l’on danse”, mais il s’est surpassé depuis .Le passe-temps favori de Guy Damais ex-CKCVien devenu gérant de CBV, est la photographie.Sa camera le suit partout et ü ne manque pas de croquer toute scène intéressante.Puisque le mot gerant est sur le tapis, un mot de celui de CKCV, Paul Lepage.Grâce à lui il y aura cette année une ligue da quilles qui fonctionnera chez le personnel CKCVien.Il ne manque pas de donner l'exemple en lançant boule pour bouie avec ses “enfants”.Un quatuor qui promet beaucoup est celui dos Fantaisistes de la Chanson.On peut l'entendre chaque vendredi soir, a 9 h.30, sur les ondes de CKCV.On ne croirait jamais qu'il n'en est qu'à ses débuts à la radio.Mi-dele ne Lachance, accompagnée des Fantaisistes, met de la variété au menu en interprétant doux chansons.André Serval, revenu de Paris pour visiter son père malade, en a profiter pour prendre le café à CKCV récemment.André passera les fêtes ohez lui, à Qué* bec.(La Sentinelle), à Cl K( cv 1 VENDREDI Q SOIR 7 1 i.T UJ ¦ N n EZ \ /0T R EG JAI N C E" O— 18 NOV.1950 • RadioMonde • PAGE 13 Ray Ponse vous dit.QUh .De passage, en fin de semaine, à Québec, j’y ai notai suffisamment d’activités artistiques de differentes natures pour consacrer ma chronique hebdomadaire à cette “Vieille, vénérable et charmante Dame” du Canada.On peut aimer ou détester vivre à Québec: chacun son opinion, mais on ne peut nier que Québec soit ta ville qui possède le plus de •'personnalité" au Canada et possiblement dans toute l’Amérique du Nord.H était normal pour un chroniqueur de “Radio-Monde’' de se rendre au restaurant Monaco de la rue St-Jean.établissement qui est dirigé, on le sait déjà, par le frère du directeur de notre publication.J’y ai donc rencontré ce sympathique Albert Provost et sa charmante épouse.Le “Monaco” n’est pas un gigantesque établissement mais une petite boîte intime où il fait certainement bon passer une soirée.Autant qu’il se peut, M.Provost fait appel aux talents canadiens pour animer les spectacles qu'il y présente.Ces spectacles ont pour pivot des artiste» lyriques surtout.Les numéros de danse ne sont pas officiellement mais officieusement prohibés.,.Au programme, samedi soir, il y avait une charmante diseuse, originaire de la Beauce, Mlle Claudette Tardif que l'auditeur connaît déjà pour l'avoir entendue quelque fois sur les ondes de Radio-Canada.Mlle Tardif est dotée d'une jolie voix très radiophonique: elle peut aborder avec aisance la chansonnette française, anglaise et la comédie musicale.A la scène, Mlle Tardif manque, forcément, d’expérience.Le métier lui apportera rapidement cette libération de sensibilité artistique que l’on sent en elle mais qui ne réussit pas toujours » s’exprimer librement tant dans la voix, la nuance musicale que dans l’expression physique.Encore une fois, j’expé-lience viendra suppléer aux lacunes actuelles. ,'f * • opp' ;> 3S • *- V-V ».ffe.m ! * ?-&>’ > Ir .Sil'v 1 ' »* t# fe.PL Piii' s$ï gp* T- ¦Pvrv rfvr- * PÊ-r'.i i szasgy® 6.I11I11I £ I M W (.M\lr ri pr MARDI SOIR 9 heures > |W y U w H II?O ^ r po^ pa AVEC ?JULIETTE JOYAL ?JEAN PAQUIN ?FERNAND ROBIDOUX ?LE CHOEUR DOW tût ANDRÉ DURIEUX et son orchestre ?le prix d'héroïsme CKVL Montréal-Verdun C-H-LT Sherbrooke c-j-s-o Sorel I IIP SI JULIETTE JOYAi CKCV Québec C-H-L-N Trois-Rivières CHEF Granby JEAN PAQUIN 4iUQ(iES DE LA RADiO FMNCAilE liée m >«§ Jjÿr §M «Ht S S VU?** !>'
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