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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Week-end
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2007-09-08, Collections de BAnQ.

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CINEMA Bluff: comme un vent de fraîcheur Week-er LE NOUVELLISTE TROIS-RIVIERES EDITION WEEK-END 8-9 SEPTEMBRE 2007 WWW.CYBERPRESSE.CA Luc Martin uTrazcnofr LES HABITS DE GLACE LIVRES Le Trifluvien Luc Martin lance son troisième roman TÉLÉVISION La tragédie de Dawson sous forme de documentaire E8 Kangaroo Island: un paradis aux antipodes La Trifluvienne d’origine Johane Despins continue de laisser sa trace à Radio-Canada v » - ^ .- && E14 9635 À LA UNE E2 LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 8-9 SEPTEMBRE 2007 Star Week-end Bill Murray s’explique Venise (AP) — Bill Murray a donné sa version des faits, après sa récente arrestation dans le centre de Stockholm, alors qu’il déposait des passagers au volant d’une voiturette de golf.La police «m’a arrêté en supposant que j’étais ivre», a expliqué lundi l’acteur lors de la première du film «Darjeeling Limited» à la Mostra de Venise.«Moi, je leur ai répondu que j’étais un joueur de golf» , a raconté Bill Murray, qui avait effectivement participé à un tournoi et qui, après la réception, s’était porté volontaire pour ramener chez eux d’autres joueurs, personne ne voulant alors prendre le volant.«Du coup, je me suis retrouvé à faire une tournée en centre-ville et déposer chacun chez soi, comme l’aurait fait un autobus C’est alors qu’il déposait le dernier cou pie que la police a interpellé l’acteur de 57 ans.La police suédoise a dû procéder à un test sanguin d’alcoolémie, Bill Murray ayant refusé de souffler dans le ballon.* Jerry Lewis établit un record Las Vegas (AP) — Jerry Lewis a récolté près de 64 millions $US à l’issue du Téléthon annuel au bénéfice de la lutte contre les myopathies, battant ainsi le record de l’an dernier de 3 millions $.«Nous y sommes arrivés! Nous l’avons fait!» s’est félicité l’acteur, alors que le compteur affichait 63,7 millions $ de promesses de dons pour le 42e Téléthon.Comme par le passé, l’Association internationale des pompiers (IAFF) a largement participé à l’opération en organisant des quêtes localement, qui ont rapporté à elles seules 25,2 millions $.Toujours bon pied bon oeil, Jerry Lewis, 81 ans, anime le Téléthon américain depuis plus de 40 ans.Il n’a pas donné le moindre signe de fatigue lors du direct de plus de 21 heures 30, relançant sans cesse les téléspectateurs pour qu’ils effectuent des promesses de dons et accueillant les invités en plateau avec son énergie et sa verve habituelle.«Je serai là chaque année, jusqu’à mon dernier soupir», a-t-il promis.* Le couple Jolie-Pitt prêt pour un cinquième enfant Venise (AP) — Angelina Jolie et Brad Pitt sont prêts à avoir un nouvel enfant, a annoncé l’acteur samedi, alors qu’il assurait la promotion de son dernier film à la Mostra de Venise.Le couple, suivi de ses bambins, était à Venise pour présenter L’assassinat de Jesse James, le western d’Andrew Dominik dans lequel Brad Pitt campe le légendaire hors-la-loi du Far West.Interrogé par un journaliste de la RAI au sujet d’un cinquième enfant, Pitt a répondu: «Ouais, nous sommes prêts», sans toutefois préciser si le couple envisageait à nouveau l’adoption, ou laisserait faire la nature.«Je ne me suis jamais autant amusé, ni autant souffert à la fois», a-t-il expliqué, interrogé sur le fait d’être devenu père par quatre fois en un laps de temps si court.«J’adore ça et je ne peux que hautement le recommander, même si le sommeil, lui, est devenu inexistant.» Brad Pitt estime par ailleurs qu’avoir quatre enfants en bas âge l’a «rendu plus efficace, plus concentré quand (il) travaille».L’acteur dit «avoir conscience» qu’il lui reste «moins de temps pour faire les choses».Et de conclure: «En fait, je m’en accommode plutôt bien».* LES CONNAISS’ARTS Kenny Rogers sera en spectacle mercredi et jeudi prochains à Saint-Tite.Selon son site Internet officiel, combien compte-t-il d’albums, incluant les reprises?La semaine dernière.Normand Toupin, le père de Fabiola, a animé une émission à la télévision communautaire pendant plusieurs années.Quel était le titre?Réponse: Entre nous A SURVEILLER CE WEEK-END ] I Hommage à Red hot Chilli Pepper L Aujourd’hui, 22 h, Café-galerie l’Embuscade, par Magic Pepper ^ Anthologie du blues Aujourd’hui, 20 h, Moulin Michel de Gentilly, avec Stephen Barry O Olivier Hébert-Bouchard pianiste Aujourd’hui, 20 h, à Saint-Léon-le-Grand 4 1 Showtime ¥ Du jeudi au samedi, 20 h, à la salle J.-A.-Thompson I % ! Le journal d’un fou de Gogol W Vendredi et samedi, 20 h, au Studio Théâtre, jusqu’au 29 septembre À la une E3 Arts visuels EU Cinéma E4-E5 C'était hier E12 DVD-Vidéo E6 Les Vins E13 Livres E7 Mégagrille ElO Stars Week-end E2 Télévision E8 Tourisme E14 à E16 Lettre à toi, mon lecteur eric.langevin@lenouvelliste.qc.ca Hum, comme ça fait du bien de se revoir après une si longue séparation toi et moi! Qu’est-ce que tu dis?Bien non, je n’ai pas eu tout l’été de vacances, t’es drôle! Au Nouvelliste, il n’y a que Jean-Marc Beaudoin, Marcel Aubry et Claude Savary qui sont assez vieux pour avoir l’équivalent d’un été de vacances.Non, j’ai pris trois semaines.Tu as l’impression que j’ai été absent longtemps.Oui, c’est que j’ai supervisé les stagiaires aussi.Tu sais ceux qui permettent à Jean-Marc, Marcel et Claude, ainsi qu’à tous nous autres pour être honnête, de prendre des vacances, tout en obtenant une superbe expérience de travail.Ce que j’ai fait de mon été?C’est gentil de t’en préoccuper.Rien de bien extravagant.J’ai pris du temps pour moi un peu.J’ai vu ma famille, fait des petits voyages ici et là.J’ai fait la fête avec le coloc.J’ai profité aussi de notre été culturel.Tout a commencé par le spectacle Éclyps.Wow! Vraiment! La Cité de l’énergie a trouvé LA bonne formule pour un spectacle familial: une histoire simple, drôle, une mise en scène efficace qui sait mettre en valeur les numéros, une jolie dose d’émotions, juste ce qu’il faut pour qu’on garde le spectacle en mémoire.J’ai envoyé plein de monde le voir.Si on s’était croisé cet été, je te l’aurais chaudement recommandé.Ne manque pas ça en juin prochain.J’ai passé aussi beaucoup de temps à l’International de l’art vocal.Oui, t’as raison, on n’a pas eu du beau temps pendant cette semaine.Mais je ne t’ai pas vu.Où étais-tu?Ah tu es de ceux qui ont boudé la programmation de cette année.Je te comprends.Je pense cependant que les dirigeants de l’Art vocal ont appris beaucoup cette année et que ce sera fort différent pour la prochaine édition.Tu sais, on s’en parlait en décembre dernier - quand on a commencé à se fréquenter - que pour faire découvrir l’art vocal sous toutes ses formes, il faut assurément des spectacles populaires sur la grande scène qui, invariablement, attireront des spectateurs aux scènes secondaires.Penses-tu toujours comme moi?C’est vrai je t’ai vu dans les bars.Notre coup de cœur.Tu me disais aussi que tu n’avais pas aimé payer dans certains bars et en salles.Je t’ai bien entendu: «C’est odieux de faire payer un surplus aux détenteurs d’un passeport.D’autant que celui-ci a déjà connu une majoration de son prix d’achat depuis les dernières années.» Malgré tout, je sais, tu es comme moi, tu aimes ta région, tu aimes ta ville, alors tu vas y être l’année prochaine.En passant, est-ce que c’est à toi que j’ai dit que je trouvais bien dommage que les galeries d’art de la me des Ursulines soient toutes fermées pendant l’Art vocal?Des artisans de partout louent des espaces sur cette même me pour nous vendre le fruit de leurs travaux.Pourquoi ceux d’ici ne font pas leur propre mise en valeur?Je ne t’ai pas vu non plus au Théâtre de l’art festif de me&*!@?$ En tout cas, à ce qu’est devenu le Festival de théâtre de me de Shawinigan.T’es d’accord avec moi pour dire qu’on est tombé de haut.C’est bien triste pour Shawinigan.Elle avait entre les mains un festival qui avait atteint, au plan du contenu artistique, une belle maturité.J’espère que la mairesse Landry et ses conseillers ont bien pris conscience qu’il ne suffit pas de mettre en place une équipe dynamique, dévouée, bien intentionnée - ajoute les qualificatifs que tu veux - pour recréer la même ambiance qu’avant.On a beau appeler ça l’année de transition, l’enlignement et la vision artistique n’y étaient pas.Au fil du temps, l’équipe d’Yves Dolbec avait réussi à donner une couleur, une texture, une saveur à ce festival.Malheureusement, une question d’égo, et de principes fondés, à mon sens, sur de mauvaises bases, font en sorte qu’on repart sur la couche d’apprêt: la texture, la couleur, la saveur n’y seront pas avant encore plusieurs années.Si tu rencontres les élus de Shawinigan avant moi, tu pourras leur demander d’évaluer combien la Ville aura investi pour rebâtir un événement déjà solide.Dans cinq ans, on verra si le jeu en valait réellement la chandelle.Et là c’est l’automne qui s’amorce.Je suis très content de te retrouver de façon régulière.Tu sais, je me suis habitué à toi, à tes réactions, tes commentaires et tes suggestions.Si tu en as encore n’hésite pas.Tu le sais, je te réponds toujours.Parfois ça prend un peu de temps, mais je m’en fais un devoir.Bonne rentrée à toi.Je suis content qu’on puisse revivre à nouveau nos petits rendez-vous coquins du samedi matin.* PRIX ORANGE Fabiola Toupin qui a enfin son premier album.En plus de choisir beaucoup de collaborateurs de la région, elle a décidé de se produire elle-même.Elle n’a pas que du talent, elle a de l'audace.La région l'aime; j'ai hâte de voir la réaction du Québec maintenant.PRIX ORANGE RBO qui a accepté de nouveau le mandat du Bye Bye pour l’an prochain.Ce n’est pas évident de faire une revue de l’année parce que tout le Québec a de grandes attentes.Mais ils ont fait la preuve qu'ils pouvaient être tout aussi irrévérencieux que dans le temps et que personne ne serait épargné.J’aime ça! LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 8-9 SEPTEMBRE 2007 À LA UNE Johane Despins promène son savoir-faire Cette saison, elle fera L'Épicerie en compagnie de Denis Gagné L'epicc VÈ;.; Pour Johane Despins, l’alimentation, c’est une histoire de passion.famille où tout s’est toujours passé autour d’une table, les plus grands plaisirs et les plus grandes chicanes», dit-elle.«J’ai été élevée comme ça, un peu à l’italienne.» Les repas préparés n’ont d’ailleurs jamais gagné le foyer de la famille Despins, qui se distinguait bien davantage par des tables si garnies que «mon père les prenait en photos!» rigole-t-elle.«Mes amis me parlent encore des soirées chez nous.» Mais encore, la tradition se poursuit.«Je n’ai pas rencontré mon mari dans un bar mais dans un restaurant, c’est tout dire.» Son conjoint est cuisinier, et évolue présentement comme directeur des services alimentaires de l’équipe Spectra, que ce soit pour gérer le services des kiosques dans les grands événements, autant que le service de traiteur pour les artistes en coulisses.«Il est à l’affût de tout ce qui est nouveau», observe l’animatrice, de sorte qu’à sa maison au quotidien, Johane Despins teste en famille les derniers produits en vogue.«On est sûrement influencés par les modes mais en même temps pas, je ne pense pas être très fashionfood.Ce ne sont pas nécessairement les produits les plus fins qui m’impressionnent toujours.Je suis très terroir et bonne bouffe de famille.» Mais plus que tout, Johane Despins retrouve dans l’équipe de LA PRESSE L’Epicerie le côté information qui lui sied bien, et qui lui manquait somme toute un peu avec ses Lionnes.«Ce qui me manquait, c’était les entrevues.Les variétés, ça nous sort du côté coincé d’une salle des nouvelles mais de nature, j’aime aller à la source, comprendre les choses, rencontrer les gens.Pour moi, partir avec une équipe de tournage, c’est un gros party.Et avec l’équipe de L’Epicerie, on a les moyens de tester un produit en laboratoire, de faire faire des expertises.On est en Cadillac.» Il n’en reste pas moins que Johane Despins n’aurait pas quitté ses deux autres lionnes en claquant la porte de la cage.D’autant plus que Marie-Soleil Michon et Caroline Proulx étaient devenues davantage des amies que de simples collègues.«Pour la complicité avec les filles, ça restait une tribune formidable.» Qu’elle a dû apprivoiser toutefois.«J’ai appris à aimer ça et à y être à l’aise parce que ce n’est pas dans ma nature de raconter ma vie.A fallu que je m’adapte», sourit-elle.«La première année, je le disais moins et ça paraissait.C’était plus naturel la deuxième année, je crois.» Lorsque le réalisateur Pierre Sormany lui a offert la coanimation de L’Epicerie, «je suis partie à rire», dit-elle.«Si je n’avais pas été aux Lionnes, je les aurais appelés moi-même.Quand Marie-Josée Taillefer a annoncé qu’elle quittait, je me suis dit que c’était en plein le genre d’émission que j’animerais, mais ce n’était qu’une réflexion.» Sauf que Pierre Sormany a vu son entrevue à Des kiwis et des hommes, là où Johane Despins relatait ses intérêts pour l’alimentation et cet univers.Le réalisateur n’y a vu que la succes-seure de Marie-Josée Taillefer.Le défi de Johane Despins maintenant ne réside pas tant dans la matière de l’émission que dans le rapport avec les téléspectateurs, dit-elle.«Mon trac, c’est de maintenir le rapport d’accessibilité et de proximité avec le public.L’émission n’est pas conçue pour les gens du Plateau ou d’Outremont.Mais en même temps, je trouve que l’émission vit déjà tellement bien que ça devrait aller de soi.Selon moi, le produit est beaucoup plus important que les animateurs.»* Bain de culture dans la métropole Denis Gagné prend la place des lionnes à ses côtés Montréal — À la Société Radio-Canada, Johane Despins a trouvé matière à faire fructifier ses multiples intérêts.Depuis 13 ans, la Trifluvienne y a fréquenté plus d’un studio, alternant entre la salle des nouvelles de la SRC, celle de RDI et ceux de la première Chaîne à la radio, entre autres.Ces dernières années, elle y a tâté le pouls des variétés avec La Fosse aux lionnes après avoir scruté la scène culturelle, et la voilà aujourd’hui à l’étage des affaires publiques, où elle apprivoise son nouveau milieu avec ravissement, en préparant la nouvelle saison de L’Epicerie, qu’elle animera en compagnie de Denis Gagné à compter du 3 octobre.«C’est ça qui est bien à Radio-Canada et je suis très heureuse qu’on ne me cantonne pas dans un seul département.» Depuis son départ de la Mauricie en 1989, elle promène ainsi son savoir-faire en laissant à chaque lieu l’empreinte d’une femme réfléchie.Ceci dit, que ceux qui l’associent encore particulièrement au domaine des arts et spectacles et qui ont peine à l’imaginer à L’Epicerie se ravisent, Johane Despins s’y retrouve non seulement en terrain connu, mais en zone convoitée.L’animatrice en rêvait en douce depuis le départ de Marie-Josée Taillefer, sans y croire.Cet intérêt, elle l’explique par plus d’un facteur, à commencer par les sources mêmes de sa famille, Plateau Laferté, à Cap-de-la-Madeleine.«Je viens d’une Montréal (LC) CKTM et CHLN sont déjà bien loin dans son rétroviseur.Voilà déjà 18 ans que Johane Despins a quitté la Mauricie pour Montréal, un changement de décors qui a tout de même été entrecoupé par un long détour en Asie, rien de moins.«Mon frère partait en Thaïlande et je suis partie presque trois mois avec lui.J’ai vendu mon auto, remisé les meubles, quitté la job», rigole-t-elle aujourd’hui.La coupure s’y est faite.Johane Despins ne s’en cache pas, elle avait toujours visé la métropole comme milieu professionnel et comme milieu de vie aussi, quoique depuis huit ans, elle a choisi la campagne de la Montérégie, à Marieville.Précision.«J’aime la campagne parce que je travaille en ville», sourit-elle.A son retour de Jonquière où elle a étudié le journalisme, Johane Despins ne croyait pas vraiment revenir définitivement en sol trifluvien, et avait fait un stage à CKTM pour la période estivale seulement, mais qui s’est étiré avec les besoins de la station en pleine période électorale au Québec.Et les quelques mois supplémentaires se sont transformés en trois années, avec un transfert d’antenne à CHLN, avant de lever les voiles pour la Thaïlande.Au retour, elle était recrutée successivement par Télé-Québec, CKAC, et TVA qui en a fait sa chroniqueuse culturelle pendant trois ans à Salut Bonjour.C’est à cette époque qu’elle y a rencontré Denis Gagné, qui régnait alors sur les ondes de Musique Plus.«On se croisait souvent dans des lancements de disques ou des spectacles.Denis Gagné pour moi, c’était le DJ», sourit l’animatrice.Or aujourd’hui il est celui qui est susceptible de changer son décor de belle façon.«Je sais qu’il a beaucoup de rigueur, et il a tellement pas l’air compliqué.» Ce sera un changement de ton après avoir été entourée successivement des lionnes Renée-Claude Brazeau, Anne-Marie Whitenshaw, Marie-Soleil Michon et Caroline Proulx, avec au menu quelques moments qui ne baignaient pas toujours dans la simplicité, convient-elle.«C’était une émission à trois tête, de là la complexité», dit-elle.«Chaque décision doit être validée par au moins trois personnes et tout le monde y met son grain de sel, alors ça prend un temps fou.La première année, les filles étaient tellement différentes qu’il était difficile d’avoir une même vision, alors avant de trouver le bon ton.» Sans compter les états d’âmes et les insécurités.«Une journée si ça ne va pas bien pour l’une, on s’en occupe.Alors multiplie ça par Linda Corbo linda.corbo@lenouvelliste.qc.ca PHOTO: LA PRESSE Denis Gagné et Johane Despins animeront L'Épicerie ensemble dès le 3 octobre.trois.» E revanche, elle adorait la complicité, les fous rires, et le direct.Sauf que cette année, on avait déjà prévu enregistrer «La fosse aux lionnes» la veille.«Il y aura moins d’occasions de commenter l’actualité.L’émission prend une avenue plus magazine qui est moins dans mes cordes.» Quant aux arts et spectacles, ils lui manquent encore parfois.«Je me garde un pied dans la culture avec le Festival en chansons de Petite Vallée», dans lequel elle fait des animations depuis 8 ans.«C’est une ambiance hallucinante et je peux y prendre le pouls de tout ce qui se fait en chansons.Je reste à l’affût!»* E4 CINEMA LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK-END 8-9 SEPTEMBRE 2007 Comme un vent de fraîcheur.Marc-André Lussier La Presse Nous étions plusieurs à afficher un scepticisme de bon aloi quand, il y a maintenant plusieurs mois, il fut annoncé que Bluff allait ouvrir le 31e Festival des films du monde.Le film, encore à l’étape du tournage à cette époque, avait en effet été sélectionné grâce à quelques extraits seulement.Comment un tel honneur pouvait-il échoir à un long métrage réalisé avec trois fois rien par un tandem de jeunes cinéastes encore quasi inconnus?Compte tenu du grand nombre de vedettes à l’affiche de ce film choral, certains observateurs y voyaient même un calcul un brin opportuniste de la part de programmateurs qui, inévitablement, s’assuraient ainsi à l’avance d’un bon contingent de stars pour fouler le tapis rouge ce soir.En voyant Bluff on comprend pourtant vite que, même à une étape encore embryonnaire, les SON HEURE APPROCHE >' / & dD'BÉAUSÀTEUR DE WA£*VTHÉ LINE PRÉSENTEMENT À L’AFFICHE! rCINEPLEX DIVERTISSEMENT-| I-CINÉMA BIERMANS-1 CONSULTEZ LES GUIDES- TROIS-RIVIÈRES 11 SHAWINIGAN | horaires des cinémas RUSSELL CROWE CHRISTIAN BALE PHOTO FOURNIE PAR FILMS SÉVILLE Raymond Bouchard et Nicolas Canuel dans une scène du film Bluff.qualités particulières appelons cela un style qu’affichent Marc-André Lavoie et Simon Olivier Fecteau devaient déjà relever de l’évidence.On trouve en effet dans Bluff un ton, un sens du rythme et des dialogues, une volonté manifeste de transgresser parfois les règles établies dans le domaine de la fabrication d’un long métrage.Surtout, le plaisir tangible que prennent les deux créateurs à raconter leurs histoires et celui, tout aussi évident, qu’ont les inter- BLUFF Comédie dramatique réalisée par Marc-André Lavoie et Simon Olivier Fecteau.Avec Rémy Girard, Emmanuel Bilodeau, Raymond Bouchard, Marc Messier, Julie Perreault.Une découverte surprenante effectuée dans un appartement en démolition ramène l’histoire des différents locataires qui l’ont habité au cours des 15 dernières années.Un exercice de style éminemment sympathique.prêtes est communicatif.Et concourent à faire de Bluff un film éminemment sympathique.Lavoie et Fecteau ont eu une très belle idée de départ.À la faveur d’une découverte surprenante faite par des ouvriers dans un appartement en démolition, on retrace en effet l’histoire de ce lieu à travers les différents individus qui y ont habité au cours des 15 dernières années.Le long métrage se décompose ainsi en six segments distincts.Seul le mensonge, très présent dans les vies des locataires, agit ici à titre de «valeur commune».Autant de valses à six temps et à trois personnages à la fois qu’orchestrent les auteurs cinéastes avec beaucoup d’aplomb.Les différentes histoires ne sont pas toutes d’égales valeurs, mais le sens assassin de la réplique des coscénaristes vient largement compenser les mailles un peu plus faibles du récit.On retiendra notamment la conversation quasi surréaliste à propos du film Cast Away (Emmanuel Bilodeau est en feu!); les souvenirs poussiéreux d’un acheteur à la recherche d’une toile perdue (Gilbert Sicotte); les maladresses de voleurs peu complices (Marc Messier et Nicolas Canuel); sans oublier un match de boxe mémorable mettant aux prises Rémy Girard et Pierre-François Legendre.Pour un peu, on sentirait l’influence de Pulp Fiction dans cette manière qu’empruntent les auteurs cinéastes pour élaborer leurs dialogues.Il en va de même du côté de l’humour déjanté.Toutes ces histoires convergent évidemment vers la résolution d’une intrigue à laquelle est apparemment mêlé l’un des protagonistes.Si chacun des segments peut très bien exister par lui-même, force est de constater que Lavoie et Fecteau semblent avoir eu un peu de mal à ficeler leur récit.Le dénouement apparaît même un peu bancal.Les acteurs, cela dit, s’en donnent à coeur joie.Plusieurs des membres de cette distribution tout étoiles offrent même de délicieuses compositions.Et s’insèrent parfaitement dans l’esprit d’un film qui mise avant tout sur l’originalité des situations pour imposer son unité de ton.Compte tenu du mode de fabrication de ce long métrage tourné en six mois de façon totalement indépendante, l’exploit n’est pas mince.Cet exercice de style parce que c’est de cela qu’il s’agit affiche ainsi un caractère foncièrement ludique.Et révèle aussi la forte personnalité d’un tandem de cinéastes dont la complicité artistique est riche de promesses.À proprement parler, Bluff n’est pas un «grand film».Mais le vent de fraîcheur qu’il apporte dans notre paysage cinématographique est indéniable.Et fort bienvenu.* Le Nouvelliste $ Rhombus Media sont fiers de présenter la grande première MICHAEL PITT KEIRA Î/NIGHTLEY KOJÏ YAKUSHO ALFRED MOLINA r UN FILM DE FRANÇOIS GIRARD RÉALISATEUR du VIOLON ROUGH SOIE Version française de SILK et invitent 120 personnes à assister à cette soirée inoubliable le jeudi 20 septembre à 19h au Cinéma Fleur de Lys ou Gagnez l’un des 10 romans «Soie» d’Alessandro Baricco.M fcfo Pour participer, découpez le coupon ci-joint et postez-le à: Promotion «SOIE» Cinéma Fleur de Lys 4520 Boul.des Récollets Trois-Rivières, Qc G9A 4N2 .Code postal : Téléphone (jour) : .Téléphone (soir) : Le tirage des 60 laissez-passer doubles aura lieu le 12 septembre 2007.La valeur des prix est de 1 300 $.Règlements du concours disponibles chez Alliance Atlantis Vivafilm.L’annonce sera publiée les 7 et 8 septembre 2007.Aucun achat requis B A L’AFFICHE DÈS LE 21 SEPTEMBRE E5 LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 8-9 SEPTEMBRE 2007 CINÉMA Purée de citrouille Aleksi K.Lepage Collaboration spéciale Soyons directs, brutaux et secs: ce remake du célèbre Halloween de John Carpenter est un ratage presque total, une chose embarrassante, risible au mieux, du moins à nos yeux de fans du film original, et de l’oeuvre de Carpenter en général.L’idée de base de cette inutile et honteuse refonte paraissait déjà saugrenue: refaireHalloween en mettant l’accent sur le passé, nécessairement tordu, du jeune Les 3 p’tits cochons kki Comédie dramatique.À l'hôpital, trois frères se rencontrent au chevet de leur mère dans le coma.Ils discutent des mérites et plaisirs de l'infidélité conjugale.Cela stimule les fantasmes des deux plus jeunes et les poussera à agir à l'encontre de la morale de l'aîné.8:10 pour Yuma n.d.Western.Un dangereux criminel est capturé dans une petite ville.On persuade un éleveur de convoyer en secret le hors-la-loi par le train de Yuma en échange d'une forte prime et de l'estime de son fils.Très vite, se met en place une guerre des nerfs alors que les deux hommes attendent le train dans un hôtel.Balles en feu kki Comédie.Un ancien pongiste est recruté par la CIA pour une mission classée top-secret: infiltrer un tournoi mondial et affronter Fang, un redoutable joueur se trouvant accessoirement être un chef de la mafia.Bluff kkki Comédie dramatique.En ouvrant la trappe du plancher d'un appartement dans un bâtiment promis à la démolition, un ouvrier découvre quelque chose qui met en péril une des personnes ayant habité cet appartement.Débute alors le récit de la vie de ces nombreux locataires pas banals.Feu à volonté irk tueur en série Michael Myers.Dans le film d’origine, ce passé trouble est vitement évoqué, et le terrifiant Michael demeure un véritable croquemitaine, sans visage; un personnage de cauchemar pourtant fait d’os et de chair.Toute la force de ce «bonhomme sept heures» émanait du mystère.Dans le remake, on apprend que le jeune Michael, enfant, ressemblait à une petite fille blonde, ce qui a fait qu’il était la risée du voisinage, qu’il était maltraité par ses parents issus des clas- Harry Potter kkkk Aventures fantastiques.À sa cinquième année d'études à Poudlard, Harry découvre que la communauté des sorciers ne croit pas au retour de Voldemort.Malgré un nouveau professeur qui le surveille et s'en prend à lui constamment, il met sur pied un groupe secret pour se préparer à la guerre qui s'annonce.Le journal d’une nanny irki Comédie.Une jeune étudiante de New York est engagée pour s'occuper d'un enfant dont les parents sont sur le point de se séparer.Au milieu de cette guerre psychologique, la nanny atteindra-t-elle ses objectifs de donner à l'enfant un minimum de l'amour dont il est privé et surtout.survivre! Shrek, le troisième -kirk Animation.Shrek est marié à la Princesse Fiona.Leur vie s'écoule paisiblement jusqu'au jour où le père de celle-ci, le roi de Far Far Away, tombe gravement malade.Le trône est alors laissé vacant et c'est à Shrek que revient la lourde tâche de trouver un successeur au souverain.Les Simpson: le film -kirk Animation.Il faut un grand écran pour complètement capturer la stupidité de Homer Simpson et les siens.Dans ce film, Homer doit sauver le monde d'une catastrophe qu'il a lui-même créée.ses démunies, qu’il souffrait de démence et, qu’au fond, il avait toutes les raisons de vouloir tuer.Il devient alors impossible pour le spectateur empathique de considérer ce meurtrier, devenu lui-même en quelque sorte «victime», comme un monstre à peine humain.Après ce long prologue, parfois consternant de niaiserie, on passe au remake proprement dit, servi avec clins d’oeil et références, et s’ensuit la série de meurtres obligatoires: après des années d’internat, Michael «revient chez lui» pour tuer des jeunes gens, pourchassé par le Dr Loomis (Malcolm McDowell, qui fait penser à Jacques Languirand!).Le film offre quelques surprises et retournements inattendus, ainsi que l’apparition toujours bienvenue de vieux acteurs «cultes» qui viennent donner la réplique (Udo Kier, Bill Moseley, Ken Foree, Dee Wallace).Mais l’ensemble nous laisse non seulement insatisfait mais franchement déçu, d’autant plus que le réalisateur, Rob Zombie, venu du monde du clip et du hard rock, est un véritable et sincère amoureux du cinéma de genre.On accusera ce dernier d’agir une fois de plus, après House of 1000 Corpses et l’intéressant The Devil’s Rejects, en poseur branché, plus intéressé par le cool que par l’art, à croire qu’il passe plus de temps à élaborer les coiffures «rétro» de ses personnages qu’à l’écriture du scénario.Quentin Tarantino est de cette école du cool, du bran- HALLOWEEN Drame d’horreur de Rob Zombie.Avec Malcolm McDowell, Daeg Faerch, Scout Taylor-Compton.Le tueur en série Michael Myers revient, et tout le monde s’en fout.Remake «branché et cool» d'un classique qui n'avait aucun besoin de retouche.ki ché, du psychotronique chic, mais il en est le directeur.Rob Zombie n’est pas un cancre, mais on lui cherche encore un talent qui relève d’autre chose que de la démonstration, franchement chiante par moments, de sa «branchitude».* « BLUFF N’EST PAS UNE BANALE COMEDIE : C’EST UN FILM INTELLIGENT, FRAIS ET INGÉNIEUX QUI A LE BON GOÛT DE CE QUI EST FAIT MAISON.LAVOIE /FECTEAU ONT DU FLAIR ET DE L’AUDACE ET DISTILLENT UN HUMOUR EFFICACE RAPPELANT PAR SES RÉPLIQUES PULP FICTION.CETTE COMÉDIE FORT BIEN DIRIGÉE EST UNE RÉUSSITE!» MARC CASSIT1, LA PRESSE LMIYIHHULL I IdnDLLLL BILODEAU 1 BIAIS EVE dimuiv uLiviLn i ntmi i urwm 1 FM 1 GIRARD 1 LA HAYE LEGEI PERREAULT 1 SICDÏÏE 1 TRUDEL Ils ont tous quelque chose à.cacher.«UN TOUR DE FORCE !, Bluff est une comédie efficace et rafraîchissante qui n’a rien à envier aux productions québécoises de 4 millions $.» MAXIME DEMERS, LE JOURNAL DE MOHTRÉAL 1» 11 M A Action.Smith sauve un nouveau-né d'une bande de tueurs.Lui, sombre et violent se retrouve à protéger ce bébé, cible d'une puissance mystérieuse décidée à effacer toute trace de son existence.Alors que les affrontements sont de plus en plus violents, Smith ne peut compter que sur une prostituée pour protéger l'enfant et percer son secret.Halloween ki Horreur.Le psychopathe masqué s'est échappé de l'établissement psychiatrique de sa ville natale.Dans sa fuite, commettant meurtre après meurtre, le détraqué Michael Myers est poursuivi par le docteur Loomis, son médecin, seul à pouvoir encore contenir cette incarnation du Mal.Les vacances de Mr Bean kirk Comédie.Ayant gagné une semaine de vacances en France, Mr Bean se retrouve sur un train en direction de la Côte d'Azur en compagnie d'un enfant dont il doit prendre soin.C'est le début d'une série d'aventures toutes plus rocambolesques les unes que les autres.La vengeance dans la peau kkkk Aventures d'espionnage.Jason Bourne est de retour en ayant oublié qui il est et la femme qu'il aimait.Il tente de retrouver les traces de son passé tout en déjouant les manoeuvres de la police, des agents fédéraux et d'Interpol qui lui courent tous après.Horaire du 7 au 13 septembre 2007 S39.8899 FEU À VOLONTÉ (en attente) Ven.au Dim.: 13h05 - 14h55 - 16h45 Tous les soirs: 19h00 - 21 h20 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h10 3*10 POUR YUMA (en attente) Ven.au Dim.: 12h50 - 15h20 Tous les soirs: 18h55 - 21h25 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h55 HALLOWEEN (16*\Q Ven.au Dim.: 12h55 - 15h10 Tous les soira: 18h55 - 21 h20 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h35 BLUFF (G) Ven.au Dim.: 13h00 - 14h55 - 16h50 Tous les soirs: 19h05 - 21 h23 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h20 LES 3 PUTS COCHONS (13*00) Ven.au Dim.: 12h50 - 15h20 Tous les soirs: 18h50 - 21 h25 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h55 BALLES en FEU (G) Ven.au Dim.: 12h50 - 14h50 - 16h50 Tous les soirs: 19h10 - 21h15 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h15 LE JOURNAL DIME NANNY (G) Ven.au Dim.: 13h05 - 15h15 Tous les soils: 19h05 (sauf Lun.et Jeu.) - 21h20 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h30 LES VACANCES DE MR» BEAN (G) Ven.au Dim.: 12h55 - 14h50 - 16h45 Tous les soirs: 18h55 - 21h15 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h05 CINÉ-CLUB - LOIN D’ELLE (G) Lun, au Jeu.: 19h00 / Merc^ 15h00 BiermanS DRANGE FILMS présente BluFR André Lavoie / Simon Olivier F ES “S MARC-ANDRE LAVDIE SUN OLIVER ECU ¦ DM HIM iSMAHC-AiRE LAVOIE ¦¦¦ SUN OLIVIER U ¦ MARC-ANDRE ME 5FREDERIC BEGIN “ SHE SHOCK >i SIM TSI PAU NGUYEN-DESCHÊNES « SIMON PLDUFft B MAHC-ANDHÉ MIE »1 HIER FECTEAU» RI MCI JDANIE MUE S ÉTIENNE CHAPUT ™B PIERRE BRDUSSEAU «JURREMIE JEAN-RENÉ PAREfTEAU r SIMON OLIVIER FECRIAU ESERER LONG mm SIMON REMER U s MARC-ANDRÉ IME "ï ORANGE FILMS ^ il ôçpollo iech^çolop, [ËTHÏë»! JS, mm r*^ PRESENTEMENT A L’AFFICHE! [¦CINEPLEX DIVERTISSEMENT-11 CINÉ-ENTREPRISE 11 CINEMA BIERMANS I-CINEMA PIXEL-1 TROIS-RIVIERES II CINÉMA DU CAP II SHAWINIGAN II LOUISEVILLE I CINÉMA BIERMANS - -CINÉMA PIXEL- CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS www.bluff-lefilm.com 6657 V LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 8-9 SEPTEMBRE 2007 E6 Sonia Sarfati La Presse DRAME AWAY FROM HER (V.F.: LOIN D’ELLE) De Sarah Polley.Avec Julie Christie, Gordon Pinset, Olympia Dukakis, Michael Murray.Sortie: 11 sept.Depuis 45 ans de ce qui semble être une vie idéale, Fiona et Grant (magnifiques Julie Christie EDITION SPÉCIALE - 7 DVD Pinset) vivent le coeur dans le coeur.Ils sont installés dans une maison de rêve campée au bord d’un lac et cernée par les bois.Et puis, le geste bête.Après le repas, elle range la poêle.dans le réfrigérateur.«Je perds la tête.» Elle plaisante.Mais ne plaisante pas vraiment.Parce que, comme le médecin le lui confirmera bientôt, elle est atteinte de la maladie d’Alzheimer.Et il est clair "Julie Chris Liu > ?*** -en film sujkiIx1.UBupdemairtf." w IO G U E wn.um OWEN Feu À volonté VERSION FRANÇAISE QUÉBÉCOISE DE SHOOVEM UP VFQ DE MR.ice.com/woodcock m I riivisa Halloween-TheMovie.A L'AFFICHE DES LE VENDREDI 14 SEPTEMBRE SOYEZ TÉMOINS DE LA NAISSANCE D’UNE LEGENDE « UN BOULEVERSANT CHEF-D’ŒUVRE.» WIRELESS MAGAZINE ^ ^ # jtf 1*^.¦ 4 UN FILM DE ROB ZOMBIE 16 PRESENTEMENT A L AFFICHE! 'ION rCINEPLEX DIVERTISSEMENT n I CINÉ-ENTREPRISE 1 i CINÉMA BIERMANS il-CINEMA PIXEL-| ?AISE ItROIS-RIVIÈRES | CINÉMA PU CAP II SHAWINIGAN II LOUISEVILLE I UNE GRANDE COMÉDIE AVEC DE PETITES DALLES s -T WWW.BALLSOFFURY.COM VERSION FRANÇAISE QUEBECOISE DE BALLS OF FURY www.vivafilm.com G A L’AFFICHE! ¦ rCINEPLEX DIVERTISSEMENT-] i-CINÉ-ENTREPRISE-11-CINÉMA BIERMANS-1 "J TROIS-RIVIÈRES || CINÉMA DU CAP || SHAWINIGAN | A L’AFFICHE! [¦CINEPLEX DIVERTISSEMENT-! i CINÉ-ENTREPRISE-11 CINÉMA BIERMANS 11 TROIS-RIVIERES II CINÉMA DU CAP || SHAWINIGAN |l BILLY BOB THORNTON SEAN N WILLIAM SCOTT ET SUSAN SARANDON ?« AUDACIEUX! SCANDALEUX! ET VRAIMENT DRÔLE! » Star « LÉCHÉ, STYLISÉ, SEXY ET VRAMÉENT DRÔLE! DIVERTISSEMENT EXPLOSIF! » Access Hollywood pour elle où cela va la conduire: dans une maison spécialisée.Lui, ne veut pas.Il se rendra quand même à ses arguments.Quand le temps sera venu.La laissera aux soins d’autres qui ne sont pas lui.La verra tomber amoureuse d’un autre homme.Il aura des décisions à prendre.Elles seront dictées par leur passé commun.Moins parfait qu’imaginé.Inspiré de la nouvelle The Bear Came Over the Mountain d’Alice Munro, Away From Her est une formidable réussite signée Sarah Polley qui, à 28 ans, fait preuve d’une maturité et d’un talent d’exception.COMÉDIE DRAMATIQUE SCENES OF A SEXUAL NATURE De Ed Blum.Avec Ewan McGregor, Sophie Okonedo, Hugh Bonneville.Sortie: 11 sept.Un grand petit film, que ce Scenes of a Sexual Nature de Ed Blum.Tournée avec peu de moyens, on y suit, par l’intermédiaire de sketches, sept couples qui vivent à Londres et qui se retrouvent, par un après-midi ensoleillé, dans le parc Hampstead Heath.On est donc en présence de sept «bulles» comme autant de destins, plutôt que dans une structure chorale à la Altman - où tout et tous finis- sent par converger.Parmi ces hommes et ces femmes en présence, Ewan McGregor se glisse dans la peau d’un homosexuel qui tente de convaincre son conjoint, plus âgé (Benjamin W h i t r o w ) , d’adopter un enfant; Sophie Okonedo (que l’on a vu dans Hotel Rwanda et Dirty Pretty Things) incarne une jeune femme qui vient de se faire larguer par son amoureux et qui pourrait se laisser tenter par une aventure; deux inconnus (Gina McKee et Hugh Bonneville) partagent un pique-nique mais l’atmosphère est plus au malaise qu’à la légèreté; etc.Le ton est parfois amusé, parfois touchant.Mais toujours charmant.DRAME WHO LOVES THE SUN (V.F.: SECRETS D’ÉTÉ) De Matt Bissonnette.Avec Lukas Haas, Adam Scott, Molly Parker.Sortie: 11 sept.icki Il y a cinq ans, Will (Luke Haas, qui, dans une autre vie (!) a été le partenaire de Harrison Ford dans Witness) a disparu.Il a quitté sa femme, Maggie (Molly Parker), et leur ami d’enfance, Daniel (Adam Scott).N’a donné aucune nouvelle.Et soudain, le retour.Au chalet des parents de Daniel, où ils passaient leurs étés.Trio inséparable.Dans les valises de Will, pas grand-chose à première vue.Il a glandé.Dans celles de Daniel, beaucoup d’assurance.Il a publié un roman devenu best-seller et, depuis, il est «la saveur du mois».Quant à Maggie, elle est discrète.Et en colère.Une colère qui sourd même dans sa voix douce.Il y a peu de surprises dans le scénario de Who Loves de Sun de Matt Bissonnette, mais il y en a quand même quelques-unes.Assez pour s’attacher à ces trois êtres un peu à la dérive au bord des eaux du grand lac et sous les yeux du couple parental.Qui, sous ses dehors calmes et sereins, cache aussi les tempêtes du passé.Autre sortie ¦ Quelques jours en septembre: thriller de Santiago Amigorena, avec Juliette Binoche, Nick Nolte et John Turturro.Une course contre la montre dans les jours précédents le 11 septembre 2001.Intrigant.* I SCENES OF A I SEXUAL NATURE I Q
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