Le nouvelliste, 1 décembre 2007, Week-end
LE NOUVELLISTE TROIS-RIVIÈRES ÉDITION WEEK END 12 DÉCEMBRE 2007 Week WWW.CYBERPRESSE.CA 7Âr r* ?/ai/ , * i/Mlë Gilles Valiquette Le privilège de faire un treizième disque ¦ E13 CINÉMA Marc Labrèche défend L'âge des ténèbres E4 LIVRES Les fameuses recettes de/rammaire Une grammaire candide.et efficace E10 iiinimiMt Quarante-huit heures dans la ville de Denver E21 mmâ L ’ >jj ' Œfcéjean Bonenfant pmclifï^sa trilogie mpuiser l’intime PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS 9135 WEEK-EN E2 LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 1-2 DÉCEMBRE 2007 Star Week-end ?Brosnan ne sera pas poursuivi en justice Malibu, Calif.(AP) — L’acteur irlandais Pierce Brosnan ne sera pas poursuivi en justice pour un incident qui l’avait opposé à un photographe le mois dernier à Malibu, en Californie, a annoncé le procureur adjoint James Garrison.«Il n’y a pas suffisamment de preuves pour porter cette affaire devant un jury», a précisé mardi James Garrison.L’ancien interprète de «James Bond» au cinéma était soupçonné d’avoir malmené un photographe le 26 octobre devant un restaurant mexicain à Malibu.Il n’avait pas été arrêté, mais une enquête avait été ouverte.* Les dossiers secrets de Britney Los Angeles (AP) — L’un des avocats de Britney Spears a formulé une requête auprès du tribunal pour que les dossiers des services sociaux la concernant ne soient pas utilisés dans la bataille qu’elle livre à son ex-mari pour l’exercice du droit de garde de leurs enfants.Le Département de l’enfance et des affaires familiales du comté de Los Angeles est «une grande bureaucratie employant des milliers de personnes», ce qui pourrait laisser filtrer certains détails de l’affaire, a fait savoir Paine Dunlap, avocat de Britney Spears.Les services sociaux mènent l’enquête sur les aptitudes parentales de la pop star, alors que l’avocat de Kevin Federline, Mark Kaplan, assure qu’en compulsant ces dossiers, on pourrait y trouver matière à étayer son argumentation contre la jeune chanteuse.* Hulk Hogan au tapis?Cleatwater, Floride (AP) Dans sa demande de divorce, Linda Hogan, épouse de l’ancienne superstar de lutte burlesque Hulk Hogan, ne demande pas moins de la moitié de leur résidence floridienne estimée à plusieurs millions de dollars ainsi qu’une pension alimentaire pour leur fils de 17 ans.Linda Bollea souhaite mettre un terme à son mariage avec Hulk Hogan (Terry Bollea de son vrai nom) après 24 ans de vie commune, au motif que leur union est «irrémédiablement compromise».* Sir Paul, ou les joies du célibat Londres (AP) — C’est en photo que semble décidément se décliner la nouvelle vie de célibataire de Paul McCartney.L’ex-Beatle de 65 ans a été pris en photo avec l’actrice Rosanna Arquette, 48 ans, par le tabloïd News of the World, dans lequel on les voit marcher ensemble, près de ce qui est présenté comme étant le domicile du nord de Londres du musicien.La rencontre a eu lieu la semaine dernière, croit savoir le tabloïd britannique, soit un mois seulement après qu’il eut été photographié au côté de la riche héritière américaine Nancy Shevell, membre du conseil d’administration de la société de transports publics new-yorkais MTA.La vie sentimentale de Paul McCartney fait l’objet d’une attention accrue depuis sa séparation financièrement houleuse d’avec sa seconde épouse, Heather Mills.* LES CONNAISS’ARTS Quelle émission animait Steeve Diamond à la station CIGB au début des années 90?La semaine dernière- Frédéric de Grandpré a déjà été récompensé par l’ADISQ.Pour quel album et dans quelle catégorie?RÉP:.Un Martini pour Noël, dans la catégorie meilleur album jazz de l'année A SURVEILLER CE WEEK-END 1 2 3 4 5 Tricot Machine Aujourd’hui, 20 h, à la Anats-Allard-Rousseau Trois Quatre Aujourd’hui, 20 h, au Manoir Bécancourt Matt Herskovitz Aujourd’hui, 20 h, au théâtre Belcourt Frédéric De Grandpré Aujourd’hui, 20 h, au Centre des arts Patrick Norman Demain, 20 h, à la salle Thompson Tricot Machine sera à la salle Anaïs-AIlard-Rousseau, ce soir, à 20 h.À la une E3 Arts visuels E9-E15 Cinéma E4-E5 C’était hier E18 Disques E12 Divertissements E16-E17 DVD-Vidéo E8 Les Vins E19 Livres ElO-Ell Mégagrille E14 Musique E13 Stars Week-end E2 Télévision E6 Tourisme E21à E24 Je demande pardon Langevin eric.langevin@lenouvelliste.qc.ca J’ai rechuté.Je ne suis pas tellement fier de moi.J’ai cependant toujours été honnête avec toi et je tiens à te dire la vérité.Je n’ai pas de cachette.Je t’ai souvent parlé ouvertement de ma dépendance dans cette page.Parler de ma rechute et exposer ses faiblesses, c’est plus humiliant.Ça s’est passé dimanche dernier.Je ne l’avais pas vu venir du tout.Je pensais sincèrement être assez fort pour flirter avec le danger sans que je ressente à nouveau cet effet indescriptible et incontrôlable qui afflige des gens vulnérables comme je le suis.Mon parrain, rencontré pendant mon sevrage, m’a toujours dit: «Tu ne peux jamais dire que tu es guéri, c’est un combat de tous les instants.» Un jour à la fois, pour résumer.Evidemment, je me pensais plus fin que les autres.Je pensais que j’allais pouvoir réussir là où bien des gens avant moi ont flanché.Les mises en garde et les témoignages de ceux qui ont craqué après des semaines, des mois, voire des années de sobriété n’ont pas suffi à me tenir loin de la tentation.Ah, je vais vous servir l’excuse la plus souvent entendue, mais pour moi, c’est vrai: ce n’est pas de ma faute.Je le jure, j’ai voulu rendre service à une amie et voilà que je paie pour ça.Je t’explique, tu vas comprendre.Tout commence à cause de Joey.Il est en secondaire 4 à l’école secondaire Le Tremplin.Dans le cadre d’un projet de l’école, Joey doit faire un stage en milieu de travail d’un domaine qu’il l’intéresse.Une amie se tourne vers moi.Elle sait que je connais beaucoup de monde dans ce domaine précis.J’établis les contacts, je règle les formalités et Joey est attendu dimanche dans son milieu de stage.Je m’offre pour l’accompagner.Première erreur! Je mange avec Joey quelques minutes avant qu’on se rende sur place.Il me parle, je l’écoute à peine.Je suis nerveux.J’ai les mains moites.C’est précisément en voyant une petite étincelle dans ses yeux que je réalise que je courais directement à ma perte.Sur place, les premières minutes sont chaotiques de sorte que je pense peu à ce qui se produit en moi.J’ai l’air sympathique, je souris à tout le monde.Ils sont une douzaine.Ils n’ont pas décroché eux.Ils sont toujours aussi dépendants et ils s’amusent dans tout ça.C’est le subconscient qui est le plus fort.Sous des dehors de dur, je suis comme un petit enfant en dedans.Plus la journée avance, plus je vois à quel point ils sont ivres.Intoxiqués.Complètement déconnectés de la réalité.Ils rient pour tout, pour rien.Ils se surprennent à faire eux-mêmes des choses qu’ils ne feraient jamais hors de ce contexte si particulier.L’un d’eux, Martin (je vais préserver son anonymat), s’est même retrouvé avec une perruque, un sac à main et des souliers de femme.Un autre est apparu soudainement avec un revolver.Comme si tout cela était normal, c’est le fou rire général.Sur place, je n’ai rien senti de particulier.C’est arrivé chez moi, le soir, alors que j’étais seul, que je me suis rendu compte de la gravité de mon geste de dimanche.La rechute était évidente.Elle n’est peut-être pas aussi violente que le tabac, l’héroïne ou la cocaïne, mais ma dépendance au théâtre est quand même encore bien présente.J’ai assisté à une répétition de la production du TGP Le Père Noël est une ordure, et voilà que je suis de nouveau dépendant.Je n’ai voulu qu’accompagner Joey dans son milieu de stage et voilà que le travail de plusieurs mois sur moi-même est à refaire.On reconnaît une dépendance quand, dans les moments difficiles et de solitude, elle devient une obsession.J’y ai pensé toute la soirée dimanche.Maintenant, j’angoisse.J’ai promis à Joey que je l’accompagnerais aussi pour une répétition générale la semaine prochaine, et j’ai peur d’enfoncer le clou.Mais je ne veux pas manquer à ma parole.Je vais y aller.Je te jure que ce sera la dernière fois.Je reprendrai ma vie abstinente après.Ce sera difficile, je le sais.Je vais faire les efforts nécessaires.Sauras-tu me pardonner?* PRIX ORANGE Enfin on s’est décidé à octroyer les montants nécessaires pour rénover la Maison de la culture Francis-Brisson.Il ne fallait pas laisser à l’abandon cette salle au décor rustique présentant une acoustique incomparable en raison de la présence des murs de bois.Ce fut long, mais l’important c’est qu’on s’en occupe maintenant.PRIX CITRON À la responsable de la promotion de l'Âge des ténèbres chez Alliance Atlantis Vivafilm quia décidé que Marc Labrèche n’aurait que cinq minutes à accorder aux journalistes des médias régionaux.Beau respect pour nous madame.Heureusement que M.Labrèche a été plus futé lui et a permis une entrevue plus longue.y ALLIANCE V 1 V A F I À LA UNE LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 1-2 DÉCEMBRE 2007 ¦BHH 4* ! Réjean Bonenfant déguste le succès de sa trilogie Linda Corbo linda.corbo@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — C’était le soir même de ses 60 ans, le 21 décembre 2006, et l’écrivain trifluvien Réjean Bonenfant y célébrait en grande.Evénement festif pour aborder son nouveau statut de sexagénaire, soirée d’exception en raison du lancement de son livre Marmerlor - Chroniques autour d’un Q-tip, et moment heureux du fait que tous ses proches avaient joyeusement entremêlé les deux événements en lui apportant fleurs et présents.«Assez que j’en étais gêné.», relate l’écrivain.Or ce soir-là, il ne se doutait toutefois pas qu’il abordait une ère personnelle étonnamment fertile.Pas plus qu’il avait prévu se faire la promesse de publier un livre par année _______________ pour la décennie à venir.Bref il ne soupçon- nait pas que sur cette nouvelle voie, le succès l’attendait dans le détour heureux de la soixantaine.Avant de se donner l’ultimatum de lancer ainsi un nouveau roman par année, Réjean Bonenfant n’avait pas publié depuis Les vendredis amoureux, paru en 2000.Depuis, il avait délaissé ses projets personnels pour se faire plutôt animateur culturel.«J’étais assez présent que les gens ne se rendaient pas compte que je ne publiais pas.» Entre 2000 et 2006, on le croisait partout sur la scène culturelle, au conseil d’administration de Culture Mauricie, à la Société des écrivains de la Mauricie, en conférences ou en exercice de parrainage auprès de jeunes écrivains, à travers des paroles de chansons, sur moult comités et jurys, sans oublier ses lettres Dans ses écrits, on visite souvent la perte, le deuil, mais dans le quotidien, c’est résolument la vie qui triomphe ouvertes au sein de journaux quotidiens ou sur les ondes de la radio, lieux privilégiés pour honorer quelques montées de lait.Jusqu’au jour où il a décidé de revenir un brin à soi, et de reprendre la plume.Son élan créateur a convergé en trois livres publiés coup sur coup à l’aube des hivers 2006, 2006 et 2007, et regroupés aujourd’hui en trilogie sous le titre Epuiser l’intime.Les trois bouquins, publiés aux éditions d’art Le Sabord, s’offrent désormais aussi sous forme de coffret et donnent rendez-vous au lecteur avec une oeuvre sensible et fine qui décrit une grande part de sa vie.Sa vie dans le clan des Bonenfant et son rapport à sa mère dans Mamerlor (2006); une autofiction de ses premiers ________________ 40 ans avec La chute des limbes (2006).«J’écrirai ma deuxième vie dans dix ans», promet-il.Et enfin son rapport étroit avec l’acte d’écrire dans Terminer son baptême, lancé il y a huit jours.«J’ai arrêté de lancer mes livres le jour de ma fête.» C’est dans la source de l’intimité que Réjean Bonenfant a trouvé la richesse de la simplicité.Dans la confiance aussi de celui qui a vécu, et qui a apprivoisé les vertus de la transparence.Dans Mamerlor, l’écrivain dialogue avec sa mère et y raconte entre autres comment à son retour de voyage, il a appris la mort de son poupon âgé de quatre mois.Comment aussi à 40 ans, on apprend à ses vieux parents que l’on quitte «la femme idéale» pour assumer son homosexualité.Dans ses écrits, on visite souvent la perte, le deuil, mais dans le quotidien, c’est résolument Avec Épuiser l’intime, l’écrivain Réjean Bonenfant a fait le pari de la simplicité.PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS la vie qui triomphe.En 1986, les médecins lui avaient donné dix ans à vivre en raison d’une condition cardiaque précaire.Depuis 2006, non seulement il déguste pleinement le nouveau souffle de sa soixantaine, mais il s’en promet.«Je me suis mis dans la tête de faire un beau p’tit vieux», lance-t-il.«Un beau p’tit vieux, c’est quelqu’un qui continue à créer, à produire.Ça ne sert à rien de pleurer sur la force qu’on n’a plus.Aujourd’hui écrire une heure peut me fatiguer autant qu’écrire huit heures auparavant.J’en suis rendu à trois siestes par jour», sourit-il.«Devenir un beau p’tit vieux, c’est probablement ressembler au beau bébé qu’on a déjà été.» Tout en conservant une adolescence qu’il n’a jamais voulu quitter, ajoute-t-il.«Le pari de demeurer adolescent, c’est la vocation de la dénonciation.C’est refuser la bêtise.»* Une suite orientée vers les autres DISTINCTIONS 2007: Prix à la création du Conseil des arts et des lettres du Québec à la soirée des Prix Arts Excellence; 2006: Prix Gérald-Godin de littérature aux Grand Prix culturels de Trois-Rivières pour Mamerlor - Chroniques autour d’un Q-tip', 2006: Prix Coup coeur de la Conférence régionale des élus de la Mauricie; 2000: Grand Prix des bibliothèques publiques de la Mauricie et du Centre-du-Québec, pour le roman Les Vendredis amoureux.Linda Corbo linda.corbo@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Ce n’est pas que le titre de son coffret.Réjean Bonenfant a véritablement épuisé l’intime, avec pour conséquence qu’il caresse désormais le goût d’orienter son écriture vers les autres.«Trois livres à parler de moi, c’est assez.Je me tanne moi-même avant que les autres se tannent.» Ceci dit, l’écrivain a constaté ces dernières années qu’il n’a jamais rejoint les autres autant qu’au moment où il s’est mis à parler de lui.«Plus on parle de soi, plus on parle des autres finalement.J’ai hâte de vérifier une chose.Je veux savoir si plus on parle de autres, plus on parle de soi.» Or pour parler des autres, l’inspiration ne lui manquera pas.En fait, l’écrivain connaît déjà ses deux prochains titres.Le prochain bouquin se nommera Les porteurs de couilles et décrira les aléas de la condition masculine, alors que le suivant se nommera Démaquillages, et portera davantage sur le fait féminin.Il souhaite y traduire la somme de détresse qu’il a reconnue au hasard de ses rencontres.Alcoolisme, gambling, toxico- manie, il a voisiné les mondes de la dépendance et y a trouvé une multiplication de désolation.«On apprend partout.Je trouve qu’il y a énormément de détresse actuellement, de gens qui ont perdu foi en l’avenir, qui sont extrêmement jugés.Des vies de détresse fermée, des gens qui ont détricotté leur vie.Plusieurs personnes ont beaucoup de misère à se pardonner, et beaucoup aussi sont aux prises avec des problèmes psychiatriques.» Avant de devenir écrivain, Réjean Bonenfant a coiffé pendant 20 ans le titre d’enseignant.Mais son école à lui, il se l’est faite en visitant les milieux les plus sombres, lui-même ayant notamment été aux prises avec le jeu.«Ce sont des choses que je connais.J’ai des mots pour dire la dépendance.» Mais encore, il sait pertinemment que la réalité devra être modifiée pour atteindre les lecteurs.«Il faut amoindrir la réalité.Les gens ne croiront pas ce qu’il se passe dans le monde.J’ai fait beaucoup d’aide auprès de gens.On choisit parmi tout ça, mais il y a des dénominateurs communs.Si moi je ne le dis pas, il y a des choses qui ne seront pas dites.On a raison d’avoir écrit seulement si on continue à écrire.»* E4 LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 1-2 DÉCEMBRE 2007 CINÉMA U âge des ténèbres: une expérience lumineuse Marc Labrèche aurait dit oui à Denys Arcand, peu importe le rôle François Houde francois.houde@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Malgré les mauvaises critiques dont L’âge des ténèbres a été victime en France, un aspect semble avoir fait l’unanimité des experts d’outre-mer et c’est qu’on salue l’excellente prestation de Marc Labrèche dans le rôle principal.A quelques jours de la sortie du film ici, Labrèche fait son ambivalent travail de relations publiques: parler de son expérience mais aussi défendre un film qui ne lui appartient pourtant pas contre la méchante rumeur qui court.«Qu’est-ce qu’on peut penser des critiques?Ils font un travail et ont le droit d’avoir les réserves qu’ils ont.Pour des raisons personnelles et d’autres qui me semblent évidentes, j’aime ce film.C’est un film qui me touche.C’est le film très libre et très personnel de quelqu’un qui a décidé d’y aller sans compromis en s’écartant de ce qu’on attendait de lui.Il y a peut-être des choses qui ont déplu à des gens mais il y a toute la saga de la campagne de sortie du film qui a peut-être nui.» ' , ' 71 i' PHOTO: STÉPHANE LESSARD Marc Labrèche n’hésite pas à défendre L'âge des ténèbres, un film qu’il aime et qui témoigne, selon lui, d’une vision personnelle et courageuse de la part de Denys Arcand.Soyez l’une des 40 familles à GAGNER un laissez-passer pour 4 personnes pour Présentée la première! Le Nouvelliste Un film animé avec les voix de STÉPHANE ROUSSEAU et ROCK ET PELLES OREILLES '/ IP-Ja ,* v' LE DIMANCHE 16 DÉCEMBRE À 13H00AU CINÉMA GALERIE DU CAP Pour participer, découpez ce coupon ci-joint et postez-le à: Promotion « Lucky Luke» 300, rue Barkoff, Trois-Rivières, QC G8T 2A3 «Personnellement, je trouve légitime que des critiques donnent leur avis mais j’ai été dérangé quelque peu par l’espèce de concurrence que se faisaient La Presse et le Journal de Montréal où chacun devait répondre à l’autre quand un des deux sortait quelque chose sur le film.On n’avait que les mauvaises critiques pour s’abreuver et il y a eu une surenchère pas très élégante à mon avis.Le film TUEUR À GAGES (13+v) Ven.au Dim.t 13h00 - 15h00 - 17h00 Tous les soirs: 19h00 - 21h20 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h20 BRUME (13+) Ven.au Dim.: 12h50 - 15h20 Tous les soirs: 18h55 - 21h25 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h55 IL ÉTAIT UNE FOIS (G) Ven.au Dim.: 13h05 - 15h15 Tous les soirs: 19h05 - 21h15 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h25 LA LÉGENDE DE BEOWULF (13+) Ven.au Dim.: 13h05 - 15h25 Tous les soirs: 19h00 - 21h20 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h45 DRÔLE D'ABEILLE (g) Ven.au Dim.: 13h00 - 15h00 - 17h00 Tous les soirs: 19h00 - 21h15 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h10 FRÈRE NOEL (G) Ven.au Dim.: 13h00 - 15h25 LA BRUNANTE (G) Tous les soirs: 18h55 - 21h05 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h15 LE MERVEILLEUX EMPORIUM DE M.MAGORIUM (G) Ven.au Dim.: 12h55 - 14h55 - 16h55 GANGSTER AMERICAIN (13+v) Tous les soirs: 20h00 (sauf Lun.et Jeu.) Couche-tard Ven.& Sam.: 23h00 AUGUST RUSH (G) Ven.au Dim.: 12h55 - 15h25 Tous les soirs: 19h00 - 21h25 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h45 CINÉ-CLUB - PRÊTES-MOI TA MAIN (G) Lun.au Jeu.: 19h00 / Mere.: 15h00 mérite d’être pris selon ses propres mérites et tout le reste, c’est du marketing et je ne connais rien dans ce domaine.» A quel point adhère-t-il personnellement au regard assez sombre que porte Arcand sur notre société?«Ça, c’est un regard de cinéaste mais pas si loin de la réalité parce que Denys fait une recherche exhaustive pour tous les éléments qu’il imagine.L’idée des bureaux du gouvernement dans le stade olympique, c’est une idée qui a été sérieusement envisagée à un certain moment alors qu’on cherchait un usage au stade vide.Pareil pour les soins de santé.Derrière ça, il y a beaucoup d’humour.Il se désamorce lui-même.Je comprends que ça puis- YINCE PAUL VAUGHN GIAMATTI % NOËL (Vercion tançai* de F«/Ctae) r,i I G I www.fredclnus.net _ WARNER BROS.PICTURES A L'AFFICHE! Veuillez consulter le guide horaire des cinémas ou visitez le www.warnerbroscanada.com Nom Adresse : .jode postal LE TIRAGE DES 40 LAISSEZ-PASSER QUADRUPLES AURA LIEU LE 7 DECEMBRE.LES GAGNANTS RECEVRONT UN LAISSEZ-PASSER QUADRUPLE PAR LA POSTE.L’ANNONCE PROMOTIONNELLE SERA PUBLIÉE LE 30 NOVEMBRE & 1 ER DÉCEMBRE.A L’AFFICHE DÈS LE 21 DÉCEMBRE ! ¦' ¦ f August Rush (Version française) r c w www.augustrushmovie.com BmJ| WARNER BROS.PICTURES se déranger certaines personnes.Mais je trouve ça courageux parce que c’est son film le plus intime.Ce n’est pas tant sa vision de la société qui me dérange comme sa vision d’un homme, sa solitude de même que les grands choix plus ou moins heureux qu’on fait dans l’existence et qui nous font passer à côté de notre vie.La solitude des êtres aussi, même quand ils sont très entourés.» Et son Jean-Marc, là-dedans?«Pour moi, c’est un loser mais sympathique.Le film commence et il est déjà fatigué de cette vie-là et on se dit qu’il aurait pu trouver une solution avant.À la fin, il se lance dans quelque chose dont on ne sait pas si ça va le sauver, mais au moins, il arrive à faire quelque chose.Il est héroïque à sa façon en quelque sorte.Chacun y trouve la fin qu’il veut mais moi, je pense qu’il y a un début de quelque chose là-dedans.De la sagesse, peut-être.» Le point d’ancrage de sa vision du personnage et de son interprétation, c’est la solitude de Jean-Marc.«Je l’ai senti dès la lecture et je suis resté fidèle à ça dans tout mon travail.Quand j’ai vu le film, j’ai trouvé cette solitude plus triste encore que ce que j’imaginais et en plus, on la retrouve chez tous les personnages.C’est ce qui me plaît le plus dans le film.» Arcand affirme que l’image finale de son film, alors qu’on voit un détail d’un tableau de Cézanne, symbolise l’art qui est, pour lui, le salut dans sa vie.Une vision que Labrèche ne partage pas nécessairement.«Je n’ai pas la sagesse de Denys Arcand ni son intelligence.Mais bien que je serais malheureux de ne pas vivre de mon métier et de ne pas profiter des rencontres extraordinaires qu’il permet, l’amour, la famille, l’amitié sont sans doute plus importants pour moi que l’art si tant est que je sache ce qu’est l’art.» Peu importe ce que Denys Arcand lui avait proposé, Labrèche aurait embarqué.«Ça aurait été trop con de passer à côté de la possibilité de travailler avec un homme comme lui.De toute façon, il est trop bright pour m’offrir quelque chose qui ne me va pas.Il me fallait comprendre quelle était sa vision et fonctionner avec ça.Ça m’a donné l’occasion de voir un vrai artiste travailler et ne serait-ce que pour ça, je lui suis très reconnaissant.C’est sûrement une des grandes expériences humaines de ma carrière.» Evidemment pas la dernière, d’autant plus que son travail lui a déjà valu quelques discussions avec la France où on est intéressé à ses services.«Il n’y a rien de concret.Il y a eu des discussions, il y a des projets, mais ce n’est pas parce que des gens se manifestent que ça va se réaliser.Il faudrait que je sois là-bas pour y travailler et faire ma propre promotion pour être sûr que ça fonctionne et je ne suis pas bon là-dedans.N’empêche, il y a des projets et on verra comment ça va évoluer.»» www.vivafilm.com CINEMA LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK-END 1-2 DÉCEMBRE 2007 E5 BSL 'Vte, ¦ Bienvenue à Andalasia, un royaume de dessin animé où la belle Giselle (Amy Adams) attend son prince charmant.Un moment enchanteur Sonia Sarfati La Prese Le charme contagieux d'Enchanted risque d’en faire la sortie familiale des prochaines semaines.surtout si la famille en question est à prédominance féminine.Les fillettes qui sont dans leur «période princesse» seront ravies de rencontrer cette Giselle qui est à la fois Cendrillon, Blanche-Neige, Belle (celle du bois dormant et l’autre, amie de la Bête), etc.Quant à celles qui ont atteint en tout cas, officiellement l’âge de raison, elles se réjouiront devant les références à ces contes classiques que le réalisateur Kevin Lima et le scénariste Bill Kelly se sont amusés à détourner.Ce, de manière affectueuse et c’est ce qui distingue Enchanted des plus moqueurs Shrek, Happily NEver After ou Hoodwinked.Bienvenue à Andalasia, un royaume de dessin animé où la belle Giselle (Amy Adams) attend son prince charmant.Elle a le pas dansant d’une ballerine, elle communique avec les animaux, elle chante comme une sirène.Un chant qui tombe un jour dans les oreilles du prince Edward (James Marsden).Lequel ne fait ni un ni deux, vainc le monstre qu’il est en train de combattre et, poussant son blanc destrier au grand galop, vole vers la dame de ses rêves.Coup de foudre.Préparatifs du mariage.Le «Ils furent heureux jusqu’à la fin des temps» est à portée de la main.Ou presque.La méchante reine Narissa (Susan Sarandon), qui craint pour son trône, expédie Giselle dans un autre monde.Le nôtre.Et la princesse de dessin animé de se retrouver, en chair, en os et en naïveté, dans le Manhattan d’aujourd’hui, en béton, en bitume et en cynisme.« LES DEUX COMEDIENNES SONT EXCELLENTES.LE FILM ÉMEUT.» ODILE TREMBLAY, LE DEVOIR IA MONIQUE MERCURE SUZANNE CLÉMENT BFUNANTE fernand dansereau PRESENTEMENT A L’AFFICHE Là, elle fait bientôt la rencontre d’un avocat en droit matrimonial (donc, un spécialiste en divorce) qui élève seul sa fille puisqu’ils ont été abandonnés, lui par son épouse, elle par sa mère; et qui a le visage d’un certain Dr.McDreamy que connaissent bien les fans de Grey's Anatomy (Patrick Dempsey).Ajoutons que le prince suivra sa belle dans la Grosse pomme.Que la demoiselle est accompa- ENCHANTED (V.F.: IL ÉTAIT UNE FOIS) Comédie fantaisiste de Kevin Lima.Avec Amy Adams, Patrick Dempsey, James Marsden, Susan Sarandon.Une princesse de dessin animé est expulsée de son monde par une méchante reine et se retrouve, en chair et en os, en plein Manhattan.Ne se consomme pas sans risque: difficile de résister au désir de se mettre à danser et à chanter sur les trottoirs de la ville en sortant du cinéma! gnée d’un petit suisse hystérique appelé Pip (fruit de l’animation 3D).Et que ces jeunes gens devront, dans le dernier acte, affronter la vilaine reine dans la salle de bal apparition, là, d’une Susan Sarandon vêtue d’une spectaculaire robe qui l’installe au croisement de la dominatrice et de la drag queen.Mémorable.En fait, toute la distribution excelle ici, assumant entièrement ce qui pourrait être ridicule.Et Amy Adams, les yeux écarquillés, les mains voletant comme des oiseaux, de chanter à tue-tête, appelant ainsi.pigeons, coquerelles et rats, et taillant ses robes dans des rideaux! Et James Marsden, le regard lumineux et le sourire extatique, de danser dans Central Park.Et Patrick Dempsey d’assumer la vulnérabilité du personnage avec juste assez d’humour et de recul pour ne pas donner dans le mièvre et l’ennuyeux.Et Susan Sarandon d’être plus grande que nature, comme elle sait l’être.Le plaisir qu’ils ont, tous, à l’écran, esttangible.Éminemment contagieux.On se prend à vouloir croire au «Ils furent heureux jusqu’à la fin des temps».et à avoir envie de chanter et de danser dans les rues.En ce sens, et en cette période où le cynisme est roi, les princes et princesses, et le message d'Enchanted, sont prodigieusement subversifs.* «UN MERVEILLEUX FILM FAMILIAL» Roger Ebert, CHICAGO SUN-TIMES é LE MERVEILLEUX EMPO DE M.MAGORIUM «version française de ercge ~&runonl Sous la présidence d'honneur affaires deJean-rpup^ Futols Commissaire-priseur tzsch Fourrier Shawinigan (CL) La tête commence à tourner à l’approche de cette période réjouissante mais ô combien! stressante?Quiconque reçoit la famille élargie sait que la préparation peut s’accompagner de quelques nuits blanches.Coup de pouce a décidé, justement, de donner un coup de pouce.En parallèle avec le traditionnel magazine, Coup de pouce publie cette année Le livre de Noël, petit guide rempli d’idées pour faciliter les réceptions de toutes sortes.Les recettes prennent évidemment le haut du pavé dans le livre de 245 pages, mais les trucs qui s’y glissent ici et là valent largement le détour.La section Planification de la fête (pages 22-23) permet à elle seule de s’épargner bien des maux de tête.On s’y rappelle de prévoir assez de verres pour tous les invités qui pourraient en changer pendant la soirée, de planifier le nom- bre de hors-d’oeuvre à préparer et l’inévitable café de fin de soirée.Petit coup de coeur aussi pour ces trucs qui rendent une réception si sympathique: trucs déco pour agrémenter les places des convives, l’art de monter une table des grands jours - la fourchette à gauche ou à droite?-, petits cadeaux faits à la main pour donner en souvenir de la soirée.La section Projets amusants pour toute la famille recèle également de petits trésors.mangeables tels des décorations de sapin, un village ou un cadre en pain d’épices.Et pour varier, pourquoi pas des bonhommes de neige en céréales de maïs soufflé?Quant aux menus et à leurs illustrations, qui rappelons-le constituent le gros morceau du Livre de Noël, ils mettent tout simplement l’eau à la bouche.Les cadeaux gourmands, eux, donnent envie de se gâter soi-même.Et pourquoi pas?» Lelivre deNoël 2 décembre Q.00J- à ±3h exposition des œuvres à partir de ±±h Hotel CfDuVtrv^tuY de Trotc-iAvtèree °>y-5, rue Hart {^stationnement gratuit) Artistes donateurs : yves Ayotte, Léona Beaudry, Madeleine Bêcha rd, Michel-André "Belleruare, yolande"Bergevln, Normand "Boisvert, Rial "Bolsvertjosée Boudreault, Mariette P>ronsard, Serge Brunonl, Robert "Bulst, Raymond caouette, Claude carette, chantai Cloutier, octette côté, Marcel Dargls, Lorraine "Dietrich, Jocelyne Duchesne, Maotetelne Dwane, claire Fluet, Luc Fournier, Laurence ejagné, Dominique , 1 .11 u {—hzistmaü JOSH CHOUAN %:______ NOELS i BORÉADES :: FFtAJtDS COLMON ETE 2008 ue izaüœ^-Vc>u£r PRÉSENTÉ PAR Desjardins SPECTACLE A GRAND DEPLOIEMENT mis en scène par Jacques Crête Les vendredis, samedis et dimanches du 18 juillet au 7 septembre 2008 à Wendake, ville de Québec Billets en vente lundi le 3 décembre sur le réseau Billetech au 1 877 643-8131 www.kiugwe.com MM INT^fION' Le Nouvelliste m 1/1 LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE MUSIQUE LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 1-2 DÉCEMBRE 2007 Le privilège de faire des disques Gilles Valiquette présente son treizième album SH Ifeh KretementpublK Marie-Josée Montminy marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca Le travail de création de Gilles Valiquette est des plus structurés et rigoureux.Trois-Rivières — Physiquement, Gilles Valiquette a à peine changé depuis 1973, à la parution de son premier album.Ses cheveux sont plus courts, c’est à peu près tout! Trente-quatre ans après la sortie de son tube Je suis cool, le sympathique artiste propose un treizième disque, Secrètement public.De Chansons pour un café en 1973 à Valiquette en 1980, le chanteur originaire de Villeray a signé huit albums, puis sa production s’est espacée.C’est que Gilles Valiquette a multiplié les implications au sein de plusieurs organismes liés à l’industrie de la musique, en plus de fonder le collège Musitechhnic pour lequel il a créé un programme de conception sonore assistée par ordinateur.Parmi tous ces aspects, à la base, «ce qui m’allume, c’est de faire des chansons, faire de la musique», tranche celui qui considère toutefois que c’est un privilège qui lui est accordé que de pouvoir gagner sa vie en partageant sa création avec le public.«Je n’ai jamais pris pour acquis qu’il y avait une place pour Gilles Valiquette dans le show business», confie-t-il.«Quand j’étais adolescent, c’était l’époque des groupes qui faisaient des covers.Mais avec mon groupe, on avait l’ambition de faire nos propres trucs.On s’est fait dire que le chanteur était pourri (c’était moi!) et que les chansons étaient pourries (mes chansons!)», raconte Gilles Valiquette.Intéressé par la musique avant tout, et malgré les commentaires de ses parents qui lui répétaient que «ça ne sera pas facile», le Montréalais s’est inscrit au collège de musique Sainte-Croix, annexé au Cégep Saint-Laurent.«Je me disais que si je pouvais être prof de musique, ça ferait mon bonheur», relate le guitariste qui a accompagné des artistes comme Pauline Julien, Renée Claude et les Séguin.C’est Jacques Michel qui a le premier offert à l’auteur-compositeur de présenter ses chansons.Gilles Valiquette accompagnait Jacques Michel en spectacle, et dans la loge, le second a entendu le premier jouer une de ses compositions.Il lui a par la suite offert d’assurer les premières parties de ses spectacles, et la proposition d’une compagnie de disques est arrivée peu après.Le nouveau disque Le travail de création de Gilles Valiquette est des plus structurés et rigoureux.L’auteur-compositeur-interprète s’était accordé environ quatre mois, du lendemain de la fête du travail jusqu’à Noël 2006, pour composer son nouvel album, le premier de matériel entièrement original depuis le Pièces de 1993.Discipliné, l’artiste s’est levé à tous les petits matins de semaine, avec comme objectif d’avoir produit la maquette d’une chanson à la fin de la journée.Il a abordé une cinquantaine de chansons, en a complété une trentaine et en a choisi 11 pour Secrètement public.Il a ajouté à son disque une reprise de N’oublie jamais, popularisée par Raymond Berthiaume à la fin des années 1950.Cette rigueur dans le processus de création, Gilles Valiquette dit l’avoir acquise lorsqu’il a obtenu le contrat de composition de la musique pour l’émission télévisée Salut santé dans les années 1980.«Pour moi, écrire c’est une activité de discipline, et pas une activité bohème.Je me suis toujours senti privilégié de faire de la musique», explique-t-il.Si Gilles Valiquette se détache de l’étiquette bohème dans le processus de créa- PHOTO: STÉPHANE LESSARD Gilles Valiquette présente son nouvel album, Secrètement public, son treizième depuis 1973.PHOTO: LA PRESSE tion, les préoccupations qui inspirent les textes de ses chansons démontrent aussi son côté terre-à-terre.Parmi l’éventail de chansons écrites en vue de son nouveau disque, le chanteur en a choisi une inspirée de l’effondrement du viaduc de la Concorde, à Laval en septembre 2006 (Ils passaient par là).«Avant, si on m’avait demandé d’écrire une chanson sur le destin, je n’aurais pas su comment l’aborder», explique l’artiste qui, touché par le côté «être à la mauvaise place au mauvais moment» de l’événement, y a vu un prétexte pour parler du destin.Une autre chanson (Maudits menteurs) fait sourire en énumérant une série de situations où on se fait servir toutes sortes de balivernes de relations publiques.Sur divers tons, sur d’autres chansons, il évoque l’itinérance (Si par hasard), la vitesse (Prière de laisser passer) et les journaux à potins (C’est écrit dans le journal).La simplicité est aussi une autre caractéristique qui décrit bien l’approche Gilles Valiquette.«C’est un album relativement simple.Je privilégie une approche économique! Il faut laisser un espace à l’autre.Si je dis quelque chose en 20 mots, est-ce que je peux le dire en 15 mots?En 10 mots?Même chose avec les notes d’un solo», décrit-il.* ^ f Match des étoiles sur sa chorégraphie à l'émis Match étOllBE JUR LE IUCCËI POPULAIRE DE K-fTÏARO: LET’l GO" .hip APPRETIEZ LE avec les danseurs du et accompagnez Sébastien Benoit Apprenez une chorégraphie originale de style Hip Hop avec les danseurs du Match des étoiles.Un entraînement dynamique et des heures de plaisir pour briller dans son salon ou sur les pistes de danse ! 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