Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
Week-end
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le nouvelliste, 2011-02-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
-P ;T LE NOUVELLISTE-19-20 FEVRIERM I NpypiQ N AUI C@SiBÜa©IRE PHOTO: ANDRÉANNE LEMIRE CHLORALCAUS Jordan Officer Samedi 5 mars, 20 h Moulin Michel de Gentilly Flûte alors! Samedi 26 mars, 20 h Moulin Michel de Gentilly VX1 En toute intimité.Caracol Samedi 26 février, 20 h Moulin Michel de Gentilly taxes taxes taxes BILLETTERIE 819 298-2882 outez des extraits sonores sur : www.pleinsud.ca 1*1 Olin Québec R* 5S| Desjardins LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 19-20 FÉVRIER 2011 E2 WEEK-END > Les idées de la semaine Sorties DVD Sur les tablettes le 22 FÉVRIER Derrière la ligne La belle de Wall Street Texas Date prévue For Colored Girls Le grand voyage L'autre monde L'histoire deJen Weeds - Season 6 Nurse Jackie: Season 2 Bob et Bobette: Les diables du Le portrait de Dorian Gray Dans la brume électrique Source: www.moncinema.cyber presse, ca LesTRESORS WEB Inventaire de lieux de culte Trois-Rivières (MJM) — La survie du patrimoine bâti religieux est un sujet d’actualité qui implique des enjeux de financement pour la protection, la réfection ou la reconversion des lieux de culte de plus en plus désertés.Pour ceux qui s’intéressent à ce patrimoine, le site www.lieuxdeculte.qc.ca s’avère une riche ressource de référence.Conçu sous la direction de la Fondation du patrimoine religieux du Québec en collaboration avec le ministère de la Culture et des Communications et le Fonds Jeunesse Québec, le site présente les fiches descriptives et photos de lieux de culte (églises, chapelles, oratoire, sanctuaires.) de différentes traditions religieuses partout au Québec, érigés avant 1975.Un inventaire de 2751 édifices cultuels a été réalisé dans le cadre de ce projet qui détaille les spécificités des lieux de culte québécois.» fF ftOBERF DOWNEV JR.«CH fiSLIfIMWKiS DUE DATE Sur DISQUE ¦WjTïTu GAROU Authentique On sait tous que Garou a du talent, mais on n’a pas toujours eu l’impression dans son parcours qu’il était pleinement exploité.Avec ce nouveau disque aux couleurs blues assumées, guitares et harmonica à l’appui, il offre enfin le disque dont on pouvait rêver de lui.Il y a bien la chanson titre qui colle encore à la pop un peu sirupeuse, mais la plupart du temps, on écoute avec ravissement ce disque avec des mélodies fortes et des interprétations particulièrement senties et nuancées.Garou oscille entre fragilité et solidité pour Je resterai le même, il se fait sensuel et intense dans Je l’aime encore (très joliment blues), il s’emporte dans la joie, l’amour et l’espoir dans For you, dédiée à sa fille, et il se fait bouleversant de vulnérabilité dans Si tu veux que je ne t’aime plus, dont la musicalité est superbe.C’est comme redécouvrir Garou.Valérie Lesage, Le Soleil CINÉMA — À l’affiche A SURVEILLER 1 2 3 Hamlet Aujourd’hui, 20 h, à la salle Anaïs-Allard-Rousseau Beatles Story Aujourd’hui, 20 h, à la salle J.-Antonio-Thompson Bijoux miniatures Muffins aux sons.Demain, 11 h, à la salle J.-Antonio-Thompson PRIX ORANGE La série 19-2 de Radio-Canada est mon nouveau coup de cœur télévisuel de la saison.C’est très intelligent, bien joué, extrêmement bien réalisé.J’y retrouve des similitudes avec la série Minuit le soir dans laquelle là aussi les silences étaient permis.On reconnaît la signature du réalisateur Podz.PRIX CITRON Call-Tv ne sait plus quoi faire pour attirer les appels des téléspectateurs de V qui dépensent 1 $ chaque fois.La vidéo d’une animatrice en colère réclamant le congédiement de son producteur en utilisant des gros mots a circulé beaucoup sur Internet.Pourtant, tout ça est de la frime.Le même subterfuge avait déjà été utilisé auparavant.Pas fort! À la une E3 Arts visuels E9 C’était hier ElO Cinéma E4-E5 De la passion à la table Eli Divertissements E12-E13 Entrevue E7 Livres E8 Les vins ElO Télévision E6 Tourisme E14 à E16 Voyage dans le temps Eli L’aigle de la 9e légion ?Aventures.Vingt ans après la disparition inexpliquée de la 9e Légion, le fils du commandant part des montagnes de Calédonie pour retrouver l'emblème des troupes romaines et, ainsi, rétablir l'honneur de sa famille auprès de Rome.Il est aidé par un jeune esclave qui connaît les langues des gens du nord.Pour survivre après leur capture, l'esclave devient le maître et le maître, l'esclave.Arthur et les Minimoys ?Aventures fantastiques.Dans les années 60, Arthur passe l'été dans la vaste maison de sa grand-mère où il consulte les cahiers rédigés par son grand-père avant sa disparition, trois ans auparavant.Lorsqu'un vil promoteur menace de saisir la propriété, Arthur entreprend de trouver le trésor et les Minimoys afin d'aider sa grand-mère.Grâce aux indications de son grand-père, Arthur est projeté dans un royaume microscopique.Big Mommas: tel père, tel fils n.d.Comédie.Pour fuir la mafia russe lancée à leurs trousses, un agent du FBI et son fils de 17 ans se déguisent en femmes et vont se fondre dans la population étudiante d’un collège réservé auxfilles.La coloc ?Suspense.Sara, une étudiante, voit sa vie basculer dans l'horreur avec l'arrivée de Rebecca, sa nouvelle colocataire.Le discours du roi -kick Drame historique.Dans les années 1930, en Angleterre, le Prince Albert a un problème de bégaiement qui le rend inapte à s'exprimer en public.Il rencontre le Dr.Lionel Logue, un spécialiste de la question aux méthodes peu orthodoxes.Quand il devient roi,suite à l'abdication de son frère, Albert doit surmonter ses difficultés d'élocution alors même que l'Europe entre dans les affres de la Deuxième guerre mondiale.Funkytown ?V Drame.En 1976, le Québec se croyait à la veille de devenir un pays, Montréal voulait devenir la métropole la plus courue en Amérique du Nord, et une mode appelée disco influençait toute une génération.Funkytown raconte l'histoire de sept personnages qui tentent de se tailler une place dans cet univers d'excès où tout est permis et dans lequel le disco est roi.Gnoméo et Juliette (3D) -kick Animation.Une version de la célèbre pièce de Shakespeare dans un monde en guerre contre les gnomes.Hors de moi kki Suspense.Le Dr Martin se réveille après un accident de voiture à Berlin pour découvrir que son épouse ne le reconnaît plus et qu'un autre a usurpé son identité.La police refuse de le croire et il est pourchassé par de mystérieux assassins.Aidé par une alliée improbable, il plonge dans cette énigme qui lui fera remettre en question sa santé mentale.Incendies kkkk Drame.À la mort de leur mère, les jumeaux Jeanne et Simon Marwan apprennent ses dernières volontés selon lesquelles ils doivent retrouver leur père, qu'ils croyaient mort depuis longtemps, et leur frère, qu'ils ne connaissent pas, pour leur remettre à chacun une lettre.Commence une grande enquête dans le passé de leur mère sur lequel un grand voile est levé.Justin Bieber: Never Say Never (3D) ?Documentaire musical.Ce film raconte l'histoire vraie de Justin Bieber, devenu le phénomène mondial que l'on connaît.On y voit son incroyable parcours, de Stratford, en Ontario, où il jouait dans la rue, jusqu'à son concert à guichet fermé au Madison Square Garden.Découvrez cette fulgurante ascension et rentrez dans l'intimité de cette jeune star internationale.Le mécano ickict Film d'action.À la suite de l'assassinat de son mentor, un tueur à gages solitaire accepte de prendre sous son aile le fils vengeur du défunt.Ses efforts pour lui inculquer les rudiments du métier sont cependant mis à l'épreuve par l'impulsivité du jeune homme.Méchant menteur irki Comédie sentimentale.Danny fait croire aux femmes qu'il est marié pour coucher avec elles et ne pas leur créer d'attentes inutiles.Lorsqu'il rencontre une femme qui lui plaît vraiment et qui veut rencontrer son épouse pour s'assurer que leur relation est vraiment terminée, Danny doit s'inventer une femme.Il demande à son amie Katherine de jouer le rôle de l'épouse.Numéro quatre ickl Aventures de science-fiction.Un groupe de neuf extraterrestres fuient leur planète d'origine avant qu'elle ne soit annihilée par une espèce rivale.Ils se cachent sur Terre mais seront rapidement découverts et traqués par leurs ennemis.Sanctum (3D) -kick Aventures.Une équipe de plongeurs-spéléologues explore le plus grand réseau de grottes sous-marines du monde.Lorsqu'une violente tempête tropicale s'abat sur elle, l'expédition cherche désespérément une issue de secours avant qu'il ne soittroptard.Yogi l’ours (3D) irki Animation.Parce que le parc Jellystone attire moins de visiteurs, le maire Brown décide de le mettre en vente.Non seulement les familles n'y auront plus accès mais Yogi et BooBoo devront aller vivre ailleurs.Yogi doit prouver qu'il est plus malin qu'un ours moyen alors que lui et Boo Boo s'unissent au Ranger Smith afin d'empêcher la fermeture du parc.Débranche ! eric.langevin@lenouvelliste.qc.ca La semaine dernière, j’ai donné un prix citron aux étudiants du Collège Laflèche qui, pendant une représentation des Nouveautés de l’ONF à la Maison de la culture, ont jasé sans retenu et ont abondamment utilisé les téléphones intelligents, polluant sans vergogne l’environnement des autres spectateurs.Je me suis permis d’écrire au professeur à l’origine de leur présence.Cette semaine, la direction des études du Collège m’a informé que l’événement avait été pris au sérieux et qu’il y aurait probablement une suite à tout ça.C’est rassurant.En écrivant au professeur, je souhaitais qu’il provoque une discussion avec ses étudiants sur la façon dont on doit se comporter dans une salle de spectacle.Mais un autre événement cette semaine m’a fait réfléchir sur le fait que c’est en bas âge que l’on doit intervenir.J’étais attablé dans un restaurant asiatique avec un ami quand j’ai vu la scène suivante: deux adultes et deux enfants s’installent à une table tout près.A vue de nez, je dirais que les enfants doivent avoir 11 et 13 ans.La mère les enjoint à regarder le menu pour commander.Mais avant toutes choses, le plus jeune garçon sort un jeu électronique et la jeune fille un iPod.Elle se met les écouteurs dans les oreilles et pitonne sur son écran.La mère, qui leur demande de choisir d’abord, a eu droit comme réplique: «Y’a même pas de réseau sans fil icitte!» J’ai perdu un bout du reste parce que, moi-même, je devais être attentif à celui qui m’accompagnait.Mais au moment du dessert, j’ai constaté que les deux jeunes mangeaient leur plat principal avec tous deux de la musique dans les oreilles en provenance de leur gogosse électronique respective.Troublant, non?Autre anecdote.Cet automne, avec des amis et collègues, nous sommes allés à New York pour voir des comédies musicales.Je suis retourné avec la même hâte voir Mary Poppins que j’avais vue à Londres.On s’est installé au New Amsterdam Theatre avec une excitation plus grande que bien des spectateurs sur place pour qui ce genre de spectacle est pratiquement du quotidien.Or, devant nous, s’installe une famille: le père, la mère et les trois enfants.Je vous jure que la famille avait à peine les fesses posées sur le siège que CHACUN a sorti un appareil pour passer le temps.Par «passer le temps», j’entends ici les 15 minutes qui les séparaient de l’apparition de la belle nounou volante sur la scène.Ils ne se sont échangé aucun mot! Croyez-le ou non - et mes amis peuvent en témoigner - j’ai dû moi-même demander à la mère d’éteindre son iPad alors que le spectacle était commencé.Je répète: à la mère! J’aime bien la technologie aussi.Je l’utilise assez bien pour faire en sorte que mon quotidien soit des plus agréables.J’écris d’ailleurs cette chronique alors que mon AppleTv - ma dernière acquisition - relaie ma musique depuis mon ordinateur jusqu’à mon système de cinéma maison.J’ai un iPhone qui me permet de sauver beaucoup de temps dans mon travail et dans ma vie personnelle, mais je crois être un utilisateur responsable.Je veux dire que je n’oserais jamais sortir mon iPhone en plein spectacle pour consulter Facebook, par exemple.Ça je trouve que c’est irrespectueux.J’ai bien beau pester contre les jeunes collégiens qui n’avaient pas de civisme dans une salle de spectacle, mais si, à la base, les parents ne sont pas ceux qui montrent l’exemple, comment peuvent-ils acquérir un certain sens de l’éthique en public?Ces parents au restaurant auraient peut-être pu intervenir.Moi, c’aurait été: vous débranchez ou on s’en va! Une amie me disait que peut-être était-ce là une façon pour les parents de pouvoir profiter d’un souper au resto sans être trop dérangés.C’est un autre débat, mais c’est possible que ce soit la raison.Ceci dit, je crois que l’utilisation de ces bidules dans des contextes inappropriés sera le mal du siècle.Il faut le combattre.Peut-être que le prochain super héros s’attaquera à ce fléau.Je me vois très bien avec une cape jaune, un masque mauve et un habit en lycra noir apparaissant dans une salle après avoir reçu l’appel des spectateurs en détresse: «C’est moi, anti-gad-get-dans-des-lieux-inappropriés-man!» Bon.Le nom est à retravailler, mais le concept est là.Une larme pour CHLN Cogeco a définitivement mis fin à une tradition de radio vieille de près de 75 ans en abolissant définitivement les lettres d’appel CHLN pour faire place à CKOI.Le projet semble vivant et prometteur, mais permettez-moi d’avoir une petite tristesse pour ces quatre lettres qui ont marqué mon enfance - ma mère écoutait toujours cette station - et qui ont marqué aussi ma vie professionnelle puisque c’est à cette antenne que j’ai posé mes premiers actes journalistiques à l’âge de.16 ans.C’est une page d’histoire qui se tourne, mais je crois que nous serons nombreux à se rappeler encore longtemps combien cette radio a été présente dans notre quotidien.» Langevin E3 LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 19-20 FÉVRIER 2011 A LA UNE L’antichambre de l’élite musicale Le Conservatoire de musique forme la relève dans une rigueur adaptée PHOTO: SYLVAIN MAYER Soixante-quinze élèves étudient au Conservatoire de musique de Trois-Rivières, des jeunes du niveau de la cinquième année du primaire au deuxième cycle universitaire.On voit ici les élèves de la classe d’orchestre de Gilles Bellemare.Wï r 'faz.PHOTO: STÉPHANE LESSARD L’organiste François Pothier-Bouchard suit son cours de direction d’orchestre auprès de Gilles Bellemare.Il prépare son examen final (appelé concours) pour l’obtention de sa maîtrise en direction d’orchestre.La pianiste Isabelle Roux joue le rôle de.l’orchestre! marie-josee.montminy@lenouvelliste.qc.ca Marie-Josée Montminy Trois-Rivières — Dans une classe, une jeune fille avec son yogourt s’inquiète à savoir si l’examen se résumera aux notes de cours.Dans une autre, une flûtiste en pieds de bas et une violoniste aux jeans troués répètent inlassablement des mesures de la Serenade des Four Sketches de Goosens pour trouver le juste équilibre entre leurs instruments.Nous sommes au Conservatoire de musique de Trois-Rivières, où le sérieux de l’éducation musicale d’élite se conjugue avec la réalité très XXIe siècle d’une école accueillant des élèves de la cinquième année du primaire au deuxième cycle universitaire.Loin du stéréotype du milieu froid et austère où régnent avec intransigeance des professeurs hautains et obsessivement sévères, l’institution de la rue Radisson guide 75 jeunes musiciens de la relève sur les routes de l’excellence dans un contexte résolument moderne et adapté à son temps.«Lorsqu’on parle de sport d’élite dans une région, toute la population applaudit.Lorsqu’on associe les mots élite et musique pour parler du Conservatoire, on suscite parfois une certaine crainte», observe Johanne Pothier, directrice par interim.«Mais oui, le Conservatoire se destine à former des professionnels du monde de la musique, qui deviendront l’élite de demain dans leur domaine.Et oui, pour ce faire, il faut, dès la base, viser l’excellence et la rigueur», conti-nue-t-elle, reprenant son analogie sportive en comparant le conservatoire, dans le paysage de la formation musicale, à la présence d’équipes sportives de niveau AAA dans les régions.Conservatoire 101 Mais quelle sorte d’école le conservatoire est-il?Qui y étudie, qu’y apprend-on et comment ces études s’inscrivent-elles dans le système d’éducation québécois?Le Conservatoire de musique de Trois-Rivières a été inauguré en 1964, 21 ans après la création de celui de Montréal.L’institution trifluvienne est la troisième à avoir vu le jour dans le réseau qui compte aujourd’hui sept établissements dédiés à la musique, et deux à l’art dramatique.L’admission se conquiert au mérite, via des concours basés sur le principe de l’audition.Certains instruments sont plus «populaires» que d’autres, comme le violon et le piano, qui regroupent respectivement 26 et 16 adeptes cette année à Trois-Rivières.Présentement, les classes de trombone, de hautbois, de tuba, de percussions et de harpe ne comprennent qu’un élève chacune.Celles d’orgue, de cor et de clarinette en comptent chacune deux, celle de trompette trois, tandis que celles de flûte, de violoncelle et d’alto en réunissent une demi-douzaine chacune.Outre l’apprentissage de l’instrument comme tel, les élèves du conservatoire suivent par exemple des cours de formation musicale auditive (solfège, dictée, théorie), de littérature musicale, d’harmonie, de musique de chambre, d’ensemble et/ou d’orchestre, selon leur instrument et leur niveau.Les études sont réparties sur quatre cycles.Le premier, d’une durée potentielle de sept ans, est accessible généralement dès la cinquième année du primaire et mène à un certificat d’études préparatoires en musique.A ce niveau, les élèves fréquentent leur école primaire ou secondaire le jour, et suivent leurs cours de conservatoire en dehors de cet horaire.Le deuxième cycle, dit intermédiaire, correspond au niveau collégial.L’élève obtient un diplôme d’études collégiales en musique, en complétant ses cours obligatoires (français, philosophie, éducation physique et anglais) au Collège Laflèche, avec qui le conservatoire a une entente de partenariat, ou dans un autre cégep.Les troisième et quatrième cycles, dits de niveau supérieur I et II, sont reconnus comme grades universitaires depuis deux ans par la CREPUQ (Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec), et mènent à l’obtention d’un baccalauréat et d’une maîtrise.Et après?Au tableau des anciens du Conservatoire de musique de Trois-Rivières brillent des musiciens comme la harpistes Valérie Milot, le violoniste Antoine Bareil et le violoncelliste Sébastien Lépine.Plusieurs anciens ont poursuivi ou poursuivent leurs études hors du pays, comme par exemple le pianiste Olivier Hébert-Bouchard et la trompettiste Léonie Deschênes, présentement à New York.D’autres anciens jouent au sein d’orchestres à l’étranger.Julie Dessureault est violoncelliste au Malaysian Philharmonie Orchestra à Kuala Lumpur, l’altiste Marilou Robitaille-Hains est à l’emploi de l’Opéra national de Finlande et Marie-Noëlle Berthelet flûtiste solo au Regina Symphony Orchestra, pour ne citer que ces exemples.Neuf des 19 professeurs du conservatoire trifluvien y ont étudié, tout comme une douzaine des musiciens actuels de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières.» Rigueur et subtilité sont de mise.Trois-Rivières (MJM) — Deux mots s’imposent quand on assiste, comme observateur, à un cours au conservatoire: rigueur et subtilité.Une rigueur qui s’incarne dans le souci de précision et la répétition acharnée d’un passage ou même d’une mesure, et une subtilité dans les instructions des professeurs et la réaction des élèves.Par exemple, dans le cours de direction d’orchestre que François Pothier-Bouchard reçoit de Gilles Bellemare, l’apprenti se fait conseiller de ne pas amorcer son crescendo trop vite ou de tenir telle noire bien legato, et l’élève admettra plus tard une tendance à «skipper sa fin de trille».«Ce n’est pas un lent appuyé» ou «C’est fort, mais léger», note maestro Bellemare en commentant des détails de la gestuelle de son protégé.Des détails qui, à l’oreille nue et non initiée, se distinguent difficilement.Mais des détails primordiaux quand, comme François Pothier-Bouchard, on prépare son examen final pour l’obtention de sa maîtrise en direction d’orchestre.Un cours de direction d’orchestre, demanderez-vous?Oui.Le mercredi, Gilles Bellemare débute son après-midi par un cours d’initiation.Un élève en piano, un autre en orgue et une troisième en cor se pratiquent en dirigeant une pianiste qui exécute une réduction de symphonie en suivant leurs indications.Plus tard en après-midi, celui qui a dirigé l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières pendant plus de 25 ans enseigne à François Pothier-Bouchard, dans un mode de transmission du savoir qui rappelle un peu la relation maître-apprenti des métiers du Moyen-Âge et du début de l’époque moderne.Vendredi, dans le studio de Denise Trudel, la même rigueur et la même subtilité étonnent l’observateur.Dans un cours de musique de chambre, le pianiste Etienne Fillion, la violoniste Gabrielle Marquis et la flûtiste Julie Blanchet écoutent l’enregistrement de leur performance, le mercredi précédent, au récital de la série des Mercredis du Conservatoire, mettant en vedette les élèves.Mme Trudel commente l’interprétation de ses élèves, l’équilibre entre leurs instruments, l’élément «présence» de chacun, la flexibilité et l’écoute de l’autre dans la dynamique du trio.Ensuite, celui-ci répétera et répétera des extraits du deuxième mouvement de l’oeuvre jouée le mercredi précédent, toujours en tentant d’intégrer les fines remarques de la professeure.Autre incursion dans le quotidien du conservatoire: plus tôt dans la semaine, dans un cours théorique, les élèves de Michel Kozlovsky exploraient les courants picturaux de l’impressionnisme, du cubisme, du fauvisme, du surréalisme et du symbolisme, dans une démarche de contextualisation culturelle de l’oeuvre de Debussy.Pour en savoir plus Pour démystifier l’univers du conservatoire, l’institution propose un concept d’élève d’un jour, permettant au candidat intéressé de découvrir le conservatoire de l’intérieur.La période d’inscription aux conservatoires de la province pour l’année 2011-2012 se termine le 1er mars.» E4 CINÉMA LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK-END 19-20 FÉVRIER 2011 GNOMÉO ET JULIETTE Les amants de Vérone en charmant mode familial Côté animation, Gnoméo et Juliette est craquant 2 AÀ; Sonia Sarfati La Presse Les tragiques amants de Shakespeare revus et corrigés pour le public enfantin: mission impossible?Pas du tout.Sous la gouverne du réalisateur Kelly Asbury (Shrek 2), Romeo and Juliet est devenu Gnoméo and Juliet (Gnoméo et Juliette), mettant en scène Gnoméo le bleu et Juliette la rouge.Qui ne sont pas des couleurs politiques, mais celles des familles respectives des amoureux, qui vivent chacun d’un côté de la clôture séparant deux jardins.Oh, et en passant, ils sont de terre cuite ou de porcelaine.enfin, de cette matière dont on fait les nains de jardin.Ainsi, comme dans l’histoire classique, les deux clans se détestent, mais bon, quand Cupidon frappe, il le fait aveuglément.Avec les résultats que l’on sait mais qui, on le devine, public oblige, seront ici à placer dans la colonne des éléments positifs.Côté animation, Gnoméo and Juliet est craquant (même si ce mot est probablement banni au royaume des nains de jardin).Réalisé dans les studios Starz de Toronto, le film enchante par le soin apporté aux détails: feuilles dans le vent, pétales de fleurs sous le soleil, lumière se reflétant sur la «peau» parfois abîmée des personnages, jardins éclairés par les étoiles et par ses couleurs «pétantes».Côté scénario, malgré un temps faible à mi-parcours, ce n’est pas le fouillis que l’on aurait pu craindre.Le récit se tient seul et, avec son humour sympathique, plaira aux tout-petits.Quant aux plus grands, ceux qui connaissent l’œuvre originale en gros, mais surtout dans les détails de même que les sources d’inspiration du vénérable William et certaines autres de ses pièces, seront conquis par les clins d’œil que les auteurs (ils sont une flopée) lui adressent.Ici, le combat d’épée devient course de tondeuses; là, la scène du balcon est réinterprétée de façon aussi charmante que surprenante.Ailleurs, le franciscain frère Laurent se fait flamand rose de plastique à l’accent espagnol tandis que l’opulente nounou de Juliette devient une grenouille bien ronde nommée Nanette.Plus loin, Benvolio devient Bennie, prétexte à entendre Bennie and The Jets, puisque, rappelons-le, l’un des producteurs du film est Elton John, dont les classiques, certains transformés en de vigoureux duos (avec Lady Gaga, Nelly Furtado, etc.), servent de trame sonore à ce film qui, au final, est très bon enfant.Bref, une vague «nains de jardin» post-Amélie Poulain pourrait être à prévoir.* GNOMÉO ET JULIETTE Film d’animation de Kelly Asbury.Avec les voix de Maxime LeFlaguais et Sophie Cadieux.1 h 22 JUSTIN BIEBER: NE JAMAIS DIRE JAMAIS Derrière le succès Émilie Côté La Presse Le documentaire sur Justin Bieber est un énième produit dérivé de la carrière musicale du jeune chanteur originaire de Stratford, en Ontario.Si le film est conçu avant tout pour plaire aux jeunes fans de Bieber, il saura toutefois intéresser les parents qui sont dépassés par le phénomène.L’histoire de Justin Bieber n’est pas banale.Fils d’une mère adolescente, le petit garçon était encore aux couches quand son entourage a découvert son talent musical et son sens inné du rythme.Très jeune, Bieber a appris à jouer de la guitare et de la batterie.À 12 ans, il a participé à un concours de chant et il jouait de la guitare comme musicien de rue devant le théâtre de Stratford.Sa mère a mis des clips de ses performances sur YouTube, et cela a été le début d’une histoire digne Pour la sortie gft(oUj|IIoHH «LE MESSAGE POUR LE DISCOURS DU ROI EST FORT ET ÉLOQUENT: LES OSCARS L’ATTENDENT!» TH E «a&S&tTI MES H NOMINATIONS AUX OSCARS® - DONT - 19MEILLEUR FILM MEILLEUR ACTEUR MEILLEURE ACTRICE DE SOUTIEN MEILLEUR ACTEUR DE SOUTIEN MEILLEUR RÉALISATEUR COLIN FIRTH HELENA BONHAM CARTER GEOFFREY RUSH TOM HOOPER QU PRÉSENTEMENT A L’flFFICHEI gSfiül GAGNANT MEI11EUR FILM «MEIllf UR ACTEUR GAGNANT g GOLDEN GLOBES® u MEILLEUR ACTEURf G k COHN FIRTH * Jfc, GAGNANT MEILLEUR FILM FIRTH RUSH S COU RS DU THE GAZETTE • HOUR ?JOURNAL DE MONTRÉAL • LE SOLEIL BONHAM CARTER facebook Regardez-nous sur You Tube Vivafilmofficiel Suivez-nous sur Alliance Vivafilm d’un conte de fées: un producteur a décidé de prendre Bieber sous son aile, puis le rappeur Usher est devenu son mentor et a suivi un contrat avec l’étiquette Island Def Jam.C’est avec les images du jeune Bieber sur YouTube que le documentaire 3D Never Say Never débute.Mais la trame narrative du film se base sur le décompte avant le spectacle de Bieber au Madison Square Garden de New York, à travers les témoignages de son équipe de tournée.Si le documentaire est fait pour plaire aux fans avec les nombreux extraits du spectacle de Bieber, c’est aussi un documentaire intéressant sur la ferveur des groupies, la vie de tournée et la destinée extraordinaire d’un Si le film est conçu avant tout pour plaire aux jeunes fans de Bieber, il saura toutefois intéresser les parents qui sont dépassés par le phénomène.petit gars de l’Ontario, qui côtoie aujourd’hui des gens comme Snoop Dogg, Miley Cyrus et Jaden Smith.Le film est toutefois un peu long et le documentaire «se romance» quand Bieber voit un médecin pour ses cordes vocales, lui qui fait beaucoup de lypsinc en spectacle.Mais somme toute, Never Say Never fait état efficacement d’un phénomène plus grand que nature.* L’ÉVÉNEMENT CINÉMATOGRAPHIQUE DE 2011 nNOMINATIONS AUX PRIX CÉSAR -DONT- _______MEILLEUR FILM «Remarquable! Des Hommes et des Dieux est un grand film, atteint par la grâce*» Marc-André Lussier, La Presse LAMBERT WILSON MICHAEL LONSDALE DES HOMMES WWW.DESHOMMESETDESDIEUX.CA - - \ Mm- ARMADAf;/ms gQénna JMJW J WW.MAKSDISmiBUTION.C 13 DÈS LE VENDREDI 25 FÉVRIER! f Va JUSTIN BIEBER: NE JAMAIS DIRE JAMAIS Documentaire de Jon Chu avec Justin Bieber, Usher, Miley Cyrus et Jaden Smith.Ih45 | 3 500 000 $ AU BOX OFFICE ! | NOMINATION AUX OSCAR ?-THE GAZETTE «UN GRAND FILM QUÉBÉCOIS.» LA PRESSE - JOURNAL DE MONTRÉAL - LE SOLEIL ¦ CINOCHE.COM - ICI WEEKEND (24H) - LA TRIBUNE - LECINEMA.CA - ECHOS VEDETTES D’APRÈS LA PIÈCE DE WAJDI MOUAWAD INCFNDIËS un film de DENIS VILLENEUVE www.incendies-lefilm.com jSk CHR^STAL 13 À L’AFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 19-20 FÉVRIER 2011 CINEMA MECHANT MENTEUR Quiproquo et noix de coco Normand Provencher Le Soleil Québec — Adam Sandler est-il capable de faire une comédie sans l’aide de son pote, le réalisateur Dennis Dugan?C’est la grande (et plus que pertinente) question à se poser après avoir vu Méchant menteur (v.f.de Just Go with It), qui marque la sixième collaboration entre les deux hommes.Un autre flop, comme l’ont été You Don’t Mess with the Zohan et autres Grown Ups.Dans ce remake du film de 1969 d’Abe Burrows, qui mettait en vedette Walter Matthau, Ingrid Bergman et Goldie Hawn (et film lui-même inspiré de la pièce Fleur de cactus de Pierre Barrélit et Jean-Pierre Grédy), l’ex-vedette de Saturday Night Live campe un autre personnage «adulescent», en l’occurrence Danny, un chirurgien esthétique coureur de jupons qui s’enlise dans les ennuis à trop vouloir séduire la femme de ses rêves.Puisque cette belle enfant (Brooklyn Decker) a découvert MÉCHANT MENTEUR (JUST GO WITH IT) (Comédie sentimentale) Réalisateur: Dennis Dugan Acteurs: Adam Sandler, Jennifer Aniston, Brooklyn Decker, Nicole Kidman, Bailee Madison, Griffin Gluck, Nick Swardson et Dave Mathews ?On aime: on cherche encore.On n'aime pas: le scénario insignifiant, le jeu sans nuance des personnages, le montage bâclé, les gags faciles, les mises en situation grotesques, le visa général accolé au film.jMS Horaire du 18 au 24 février 2011 BiERMAND 539.8899 SANCTUM - 3D (G) Vendredi au Dimanche: 1 3h00 - 15h20 Tous les soirs: 19h00 - 21 h20 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h40 GNOMÉO ET JULIETTE - 3D (Q) Vendredi au Dimanche: 1 3h05 - 15h00 - 16h55 Tous les soirs: 19h10 - 21h15 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h10 MÉCHANT MENTEUR (Q) Vendredi au Dimanche: 1 2h55 - 15h25 Tous les soirs: 18h55 - 21 h25 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h50 JUSTIN BIEBER - 3D (G) Vendredi au Dimanche: 1 3h00 - 15h15 Lun.& Jeu.: 21 h20 / Mar.& Mere.: 1 9h05 - 21 h20 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h35 NUMÉRO QUATRE (QDJE) Vendredi au Dimanche: 1 2h55 - 15h15 Tous les soirs: 18h55 - 21 h15 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h30 FUNKY TOWN (13+LV) Vendredi au Dimanche: 1 2h50 Tous les soirs: 18h50 LE MÉCANO (13+V) Vendredi au Dimanche: 15h30 Tous les soirs: 21h30 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h30 BIG MOMMAS, TEL PERE, TEL FILS (Q) Vendredi au Dimanche: 1 3h05 - 15h20 Tous les soirs: 19h05 - 21 h25 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h40 HORS DE MOI (GDJE) Vendredi au Dimanche: 1 3h05 - 15h25 Tous les soirs: 19h00 - 21 h20 Couche-tard Ven.& Sam.: 23h40 CINÉ-CLUB AUPRÈS DE MOI POUR TOUJOURS (Q) Mercredi: 15h00 / Lundi & Jeudi: 1 9h00 par inadvertance son anneau de mariage, objet dont il se sert pour séduire la gent féminine (!), le toubib persuadera son assistante, Katherine (Jennifer Aniston), une mère de deux enfants, de jouer le rôle de son ex-femme, afin de lui prouver sa bonne foi.Or, ce mensonge en entraînera un autre, puis un autre encore plus gros, jusqu’à ce que tout ce beau monde, incluant l’insupportable cousin du toubib, se retrouve comme si de rien n’était, en vacances à Hawaï, en quiproquo interminable sous les noix de coco.Avec ses gags éculés, lourdin-gues et de bas étage, notre premier navet de l’année s’inscrit dans la lignée du cinéma commercial américain qui raffole se vautrer sans vergogne dans la facilité.Et qu’importe les critiques, la recette fonctionne, le film s’étant classé premier au box-office nord-américain la fin de semaine dernière.Qu’un Adam Sandler soit complice du procédé, on ne s’en étonne plus, mais que Jennifer Aniston en fasse partie, on comprend un peu moins.Et encore moins pour Nicole Kidman.En nomination U Gagnez l'un des 5 ensembles-cadeaux incluant le livre et un laissez-passer quadruple pour la première O l'un des 45 laissez-passer quadruples pour la première du film! Polity I Présentée par Le NOUVelliSte I Dans la comédie Méchant menteur, un chirurgien esthétique (Adam Sandler) demande à son assistante (Jennifer Aniston) de se faire passer pour son ex-femme aux yeux de sa nouvelle flamme.à l’Oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans Rabbit Hole, celle-ci incarne le rôle de la chipie de service, ancienne compagne de collège d’Elizabeth et adversaire redoutable à un ridicule concours de hula.On répète: on ne comprend pas.Ajoutez à ce pathétique portrait l’ex-mannequin du Sports Illustrated Swimsuit Issue, Brooklyn Decker, en jeune femme équipée pour veiller tard et taillée sur mesure pour le personnage de la bimbo de service, et vous obtenez une comédie qui vous fera gaspiller deux heures de votre vie et une dizaine de dollars.Dernier détail.Aux États-Unis, le film est coté PG-13.Au Québec, la Régie du cinéma lui a accordé un visa général, sans aucune restriction d’âge.Comme quoi nos gamins de maternelle composeraient mieux avec les multiples allusions sexuelles et autres gags à double sens.* hachette ï Vanessa Hudgens ^ Alex Pettyfer ^ sOBTILEGE F version française québécoise de Beastly Le jeudi 3 mars à 19h au cinéma Galaxy Fleur de Lys Pour participer, découpez le coupon ci-joint et postez-le a : Promotion « Sortilège » Cinéma Galaxy Fleur de Lys, 4520, boul.d es Récollets, Trois-Rivières, QC, G9A 4N2 Code postal Telephone (jour) Telephone (soir) Le tirage des prixaura lieu le 24février.Les gagnants recevront leur prix parla poste.L’annonce promotionnelle sera publiée les 18-19 février.[B A L’AFFICHE DtS LE 4 MARS! Sutvez-nous sur facebook Alliance Vivafilm Regardez-nous sur You Tube Vivafïlmoffïciel FLORENT pour d»* 1e .ie |ri« ,MP b»»;*; .'mUsique ÎNtÉRÉRÉfÊEpAR aïOÙ Gnomeoetjuliette.com G A L'AFFICHE AU CINEMA ET reCIL D))3D ! - CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS Seville E6 TÉLÉVISION LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 19-20 FÉVRIER 2011 La saga de Raymond Malenfant revit au petit écran Linda Corbo linda,corbo@lenouvelliste,qc,ca Trois-Rivières — Après la première heure de la série Malenfant, je me suis surprise à douter.Est-ce que Luc Picard serait assez fort pour me faire apprécier un homme comme Raymond Malenfant?J’en étais à me répondre: peut-être.Mais à la deuxième heure, je m’étais ravisée.Le comédien a beau être solide, et particulièrement doué pour incarner des hommes célèbres, l’histoire de Malenfant me confirme plutôt que l’ambition, aussi belle soit-elle, peut mener à bien des gestes malheureux quand on croit que la fin justifie les moyens.La série Malenfant, qui sera présentée dès jeudi à 21 h sur les ondes de Série Plus, comporte plusieurs qualités, la première étant l’intérêt qu’elle nous offre de visiter le parcours et l’histoire de ce «bâtisseur» pour qui la vie a été une arène de lutte.Ceci dit, la vie de Raymond Malenfant fait tout autant réfléchir sur la dose de malhonnêteté que cela peut prendre parfois pour faire fortune.Dans le cas présent, on assiste % ^ à un cours 101 sur les petites et grandes magouilles qui font les millionnaires.Sous les caméras du réalisateur Ricardo Trogi, la vie de l’homme est relatée depuis son enfance et sa jeunesse, via quelques flash-back efficaces.Dans cette série, on passe d’ailleurs souvent par des anecdotes pour nous révéler le tempérament de l’homme et pour nous faire comprendre les gestes qu’il posera plus tard.Ceci n’excusant pas toujours cela, cependant.Chez celui qui est devenu, à une époque de sa vie, le maître du plus grand empire hôtelier du Québec, on retrouve aussi une mentalité.«La peur, ça rend raisonnable et obéissant», nous dit entre autres le personnage, qui a connu plusieurs affrontements avec l’ennemi, incarné ici par les syndicats.«Ça, mon petit garçon, c’est comment les affaires marchent», inculque-t-il à son fils Alain (François Chénier).On en comprendra que les affaires, c’est parfois bien sale et surtout, Le comédien Luc Picard épate encore une fois dans l'incarnation d'un personnage bien connu, cette fois-ci dans la peau de Raymond Malenfant.On le voit ici en compagnie de Julie McClemens, qui incarne Colette Malenfant.un terrain de jeu où les scrupules font figure de faiblesse.On suit ce personnage qui, parti de moins que rien, a cumulé une fortune de 450 millions de dollars, faisant de lui l’homme de l’année en 1987.C’était avant sa faillite retentissante, sa déchéance et son accident en 2001.Son histoire est aussi fascinante que pathétique mais donne matière à une très bonne minisérie, les deux premières heures du moins.Et ça promet pour les deux dernières (il y en a quatre de 60 minutes), alors que les choses se corseront pour Raymond Malenfant, sa fidèle épouse Colette (Julie McClemens), et ses enfants, tous réunis en clan pour vaquer aux affaires mirobolantes du paternel.Dans le troisième épisode, on relatera l’acquisition du Manoir Richelieu et les démêlées qui s’en sont suivies, occasionnant même un décès dans les pires moments.Au dernier épisode, on assistera enfin au déclin, dans une gigantesque leçon d’entêtement.Ceci dit, qu’on apprécie ou pas le personnage, le tout forme une saga qui était sérieusement digne d’une minisérie télévisée.La première heure est présentée jeudi, 21 h donc.Des rediffusions seront aussi à l’horaire les samedis à 15 h, les dimanches à 13 h et les mardis à 22 h.* L’Affaire Dupont remuée à l’émission Enquête m_ • L'Affaire Dupont sera remuée de nouveau jeudi à 21 h, avec la diffusion d'un reportage sur le sujet.Linda Corbo linda.corbo@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Qui n’a pas entendu parler de l’Affaire Dupont, ce détective de la police de Trois-Rivières retrouvé mort à bord de son véhicule en 1969?Pour ceux qui ne connaissent pas les faits, rappelons que les autorités avaient conclu, à l’époque, à un suicide.L’histoire a toutefois rebondi à fréquence régulière dans l’actualité au cours des quatre dernières décennies en raison de la ténacité de ses deux fils, Jacques et Robert, qui n’ont jamais cru à ce verdict.Pour eux, leur père Louis-Georges Dupont, qui s’apprêtait à témoigner contre certains confrères douteux cette année-là, a plutôt été victime de meurtre.Voilà maintenant 41 ans qu’ils tentent de faire la lumière sur la mort de leur père et de valider leur thèse.Si je vous en parle aujourd’hui, c’est que l’Affaire Dupont sera remuée de nouveau cette semaine avec la diffusion d’un reportage sur le sujet, réalisé par le journaliste de Trois-Rivières Pierre Marceau, pour le compte de Radio-Canada.Jeudi soir, à 21 h, quiconque prendra connaissance de cette demi-heure consacrée à l’Affaire Dupont aura non seulement droit à un intéressant récapitulatif qui nous questionne et qui nous interpelle, mais il nous replongera dans le Trois-Rivières des années 1960 et 1970, pour le meilleur et pour le pire.C’est qu’elle n’était pas nette, nette, la cité trifluvienne, au cours de ces années.Certains s’en souviennent, les autres en ont entendu parler, mais bon.Disons que certains témoignages récoltés dans ce repor- tage nous en dressent un bon portrait.Pierre Marceau a notamment interviewé une prostituée et un tenancier de bar de l’époque, qui nous décrivent les mœurs de ces années folles, un contexte intimement lié à l’Affaire Dupont.Parmi les autres personnes interviewées, on retrouvera le journaliste Claude Poirier, qui se réjouit d’ailleurs que Radio-Canada soulève cette histoire nébuleuse de nouveau, ainsi que mon collègue Jean-Marc Beaudoin, qui relate certains faits.Pierre Marceau a suivi les frères Dupont dans leurs efforts des derniers mois.Rappelons qu’à la fin de l’année 2010, ils ont convaincu l’ex-ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, de rouvrir cette enquête, travail qui devrait donc être présentement en cours.Évidemment, pour ne pas dévoiler des éléments de ce reportage avant que l’auteur lui-même ne nous les présente au petit écran, je conserverai volontairement le mystère sur les détails de ce document.Mais disons que ceux qui pensaient tout connaître de cette affaire auront peut-être encore quelques petites surprises.Le reportage contient des témoignages de gens qui n’ont jamais été interrogés par les policiers et quelques éléments susceptibles de fournir de nouvelles pistes.Le reportage dure 30 minutes, il est intitulé UAffaire Dupont: meurtre ou mystère et comporte des images d’archives qu’il fait bon voir.En somme, voilà un document intéressant pour les téléspectateurs du Québec en général, et pour nous en particulier.* D’UN CANAL À L’AUTRE TLMEP Trois-Rivières (LC) — Demain soir dès 20 h à Radio-Canada, l’émission Tout le monde en parle réunira le chanteur Enrique Iglesias, la comédienne française Carole Bouquet, l’animatrice Pénélope McQuade, la comédienne Macha Grenon, l’animateur et journaliste Jean-François Lépine, la chef française Anne-Sophie Pic, ainsi que Roy Dupuis et Nicolas Boisclair, pour le documentaire Cherchez le courant.L’histoire des Noirs Voilà 20 ans maintenant que le mois de février a été décrété le mois de l’histoire des Noirs.Pour souligner cet anniversaire, RDI diffusera mercredi, à 20 h, un reportage sur les dessous de l’esclavage en Nouvelle-France, notamment par le biais du procès d’une jeune esclave condamnée pour avoir incendié une partie de Montréal en 1734.Le document, qui nous fait découvrir une face cachée de l’histoire du Québec, s’intitule Les mains noires - Procès de Tes-clave incendiaire et a été sélectionné dans plusieurs festivals canadiens et internationaux.Il sera présenté en version abrégée dans le cadre des Grands Reportages.Angle mort La chaîne V diffusera ce soir, à 17 h 45, un petit making-of de 15 minutes sur les coulisses du film Angle mort, qui met en vedette Karine Vanasse et Sébastien Huberdeau et qui gagnera les cinémas vendredi.Cette brève émission, intitulée Sur les routes du sud, nous présentera les artistes et artisans de ce thriller qui se passe en Amérique latine, mais qui a été tourné à Cuba l’hiver dernier, sous la réalisation de Dominic James.* LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 19-20 FÉVRIER 2011 E7 ENTREVU Un parcours comme les plus grandes Karine Vanasse revient à l’écran avec Angle mort \ ?PHOTO: LA PRESSE Karine Vanasse jouera le rôle d'une photographe dans Angle mort.En vacances avec son chum, elle prend en photo sans le savoir un meurtrier en série, devenant ainsi elle-même une cible.francQis.hQude@lenouvelliste.qc.ca François Houpe Trois-Rivières — Karine Vanasse, simple comédienne?Il y avait un certain temps qu’on n’avait vu ça.Certes, elle avait tenu la vedette dans Polytechnique, mais elle était aussi la productrice et était impliquée dans toutes les phases de la production.Aujourd’hui, elle revient à l’écran comme simple actrice, pour le Hlm Angle mort, du Québécois Dominic James.Non seulement se contente-t-elle ici de se laisser diriger, mais en plus, elle accepte de le faire dans un Hlm qui se veut un simple divertissement, sans grand message à la clé.«Ça faisait changement de travailler sur un film à portée différente de ce que j’ai connu ces dernières années.Angle mort est un simple divertissement et ça m’a fait du bien de le tourner.J’ai aimé ça être interprète d’un film qui ne m’appartient pas en entier.Ça m’a permis de retrouver de purs réflexes d’interprètes que j’étais peut-être en train de perdre.En plus, un film d’action comme celui-là, ça me change aussi de mes derniers rôles alors que je suis allée surtout du côté des drames.Ça m’a permis d’explorer autre chose dans mon jeu.» Elle y interprète une photographe qui part en vacances en Amérique du Sud avec son chum et prend en photo sans le savoir un meurtrier en série, devenant ainsi elle-même une cible pour le monstre.«J’étais contente de retrouver Sébastien Huberdeau après Polytechnique.Notre défi à tous les deux, c’était de donner de la crédibilité au couple qui connaît des moments difficiles avant de tomber dans l’engrenage du thriller policier.Il fallait amener aussi un peu de légèreté.Pour une comédienne, je pense que c’est un atout de toucher à toutes sortes de choses.Plonger dans d’autres émotions, comme ici, la peur, c’est bon.Je ne veux pas bâtir ma carrière sur un seul type de rôle.» Ce film, tourné à Cuba au début de 2010, a été le premier de plusieurs projets dans lesquels la comédienne s’est investie au cours de l’année.Au nombre de ceux-ci, un petit rôle dans un film du grand Woody Allen.«C’est un plaisir de se faire diriger et encore plus par Woody Allen.Évidemment, ce n’était qu’un petit rôle, mais j’ai eu l’occasion d’être dirigée par lui sur le plateau.Ça n’a pas été assez long pour porter un jugement sur l’homme, mais assez pour m’apercevoir qu’il n’entend plus vraiment bien.Sans avoir eu de longues discussions avec lui, j’ai pu voir sa façon de travailler.Ça ne semble pas être le gars qui veut avoir de super longues discussions avec ses comédiens non plus.Du moins, pas sur les plateaux.C’était très étonnant de le voir avec une de ses petites-filles venue le voir sur le plateau: il avait l’air plus préoccupé par elle et ce qu’elle lui demandait que par le film lui-même.Tout le monde sur le plateau respectait cette espèce de bulle qu’il se créait.» Autre petit virage dans sa carrière pourtant faste, Karine Vanasse vient d’effectuerunretour sur les planches pour jouer dans la pièce In Extremis au Théâtre de Quat’Sous, elle qui n’avait pas joué au théâtre depuis Irma la douce, en 2000.«Je voulais vraiment vivre un trip avec d’autres comédiens, moi qui est habituée de travailler avec des techniciens sur les plateaux.J’avais le goût de prendre ma place au sein d’un groupe d’acteurs et de ne pas me laisser déstabiliser par eux.Mais surtout, j’avais réalisé que je ne suis pas très bonne pour faire des choses sur le long terme.Je suis très efficace à affronter la pression de façon immédiate mais fonctionner efficacement sur une longue période, c’est autre chose.Au Théâtre, il ne suffit pas d’être intense lors de la première, il faut que tu le sois tous les soirs pour le nombre de représentations prévues.Je le vis présentement et je trouve que c’est un excellent entraînement.Ça me fait du bien.» Son métier d’actrice a beau lui apporter de grandes satisfactions, maintenant qu’elle a connu la pro- duction et qu’elle a su ce que c’est que de participer à l’élaboration d’un film du début à la fin, elle ne pourra plus s’en passer complètement.«Même comme comédienne, ç’a été bon pour moi parce que je comprends maintenant, ce que signifient chacune des étapes de la réalisation d’un film.Je connais les étapes par lesquelles l’équipe doit passer et l’importance de chacune d’entre elles.Quand le monteur décide de couper des séquences que j’ai interprétées, je sais pourquoi il le fait et l’impact que ça a sur le film et l’histoire qu’il raconte.Ça me donne plus de respect pour lui et les créateurs qui l’accompagnent.» On pourra voir Karine Vanasse dans Angle mort à partir du 25 février.» JHÉÂTRE^ Ly DE LA PLACE Hamlet de William Shakespeare Mise en scène de François GAGNÉ, assisté de Dominique BLAIS Avec Martin SËVIGNY, Martin BERGERON, Mathieu BOUCHARD, Line-Marie BOURBEAU, Mélissa BROUILLETTE, Jacques BRUNET, Rachel ÉTHIER, Karolanne FARRIER, Alexis FORTIN, Rémi FRANCOEUR, Jean-Thomas HOULE, Denys KANE, Luc KENLINE, Patrick LACOMBE, Janine LEBEL, Anthony LECLERC, Luc MARTEL, Jean-François PINARD, Simon POTVIN, Cindy ROUSSEAU, Joanie ROUSSEAU et Luc THIFFAULT.| | 17-18-19, 24-25-26 février 2011 à 20 h | À la salle Anaïs-Allard-Rousseau de la Maison de la culture acolyte AGF Adultes : 18$ | Étudiants et Âge d'or : 15$ Groupe (10 personnes et plus) : 12$ Informations et réservations : 819.380.9797 www.tgptheatre.com BIJOUX Hydro v Québec présente MINIATURES Natalia Kononova Violon Ashkhen Minasyan Piano Dimanche 20 février à n h Foyer Gilles-Beaudoin Étudiant : 6 $* Adulte : 13,51 *taxes et frais de service en sus 12 ans et moins : gratuit Café, jus et muffins seront servis à la suite de la représentation.1 866 416-9797 www.ostr.ca Présenté en collaboration avec I COAFOfWION IDE DEVELOPPEMENT ! CULTUREL I IDE TAOIS-RIViERES ostr E8 LIVRES LE NOUVELLISTE I ÉDITION WEEK-END 19-20 FÉVRIER 2011 INDIA DESJARDINS DONNE VIE À CHERCHEZ LA FEMME Écrivains et autres artistes plongent dans la nouvelle Linda Corbo linda.corbo@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — C’est une idée vraiment porteuse qu’a eue India Desjardins.Cette auteure, chouchou des plus jeunes qui ont savouré ses aventures d’Aurélie Laflamme, vise cette fois un lecto-rat un peu plus vieux.Son initiative était pourtant simple.India Desjardins a réuni 17 artistes et écrivains du Québec pour leur soumettre un thème commun, à savoir Cherchez la femme.Mais voilà, ce nouveau recueil de nouvelles est tout bonnement savoureux.Il permet d’ailleurs de décou- vrir plusieurs auteurs mieux connus des initiés que du grand public, et ce, dans une autre forme d’écriture.Mais on y découvre aussi quelques plumes réjouissantes chez des artistes de la scène ou du petit écran, des gens qu’on n’avait pas réellement eu l’occasion de découvrir à travers l’écrit.C’est ainsi que Guy A.Lepage nous racontera ses péripéties en tentant de cacher à sa copine un shower surprise et que l’on tournera les pages avec attention sur l’imaginaire d’un Alex Perron qui met en scène une dame qui s’apprête à tuer son mari.Dans les deux cas, on retrouve d’ailleurs leur humour bien particulier, jusqu’à les entendre parler presque.Ceci dit, ils sont tous les deux efficaces.C’est India Desjardins elle-même, qui part le bal avec une réinterprétation du jardin d’Éden, réinventant une Ève moderne qui renégocie son futur avec Adam.Claudia Larochelle, journaliste de Rue Frontenac (en lock-out du Journal de Montréal), y va pour sa part d’une touche maternelle très personnelle alors que Rafaële Germain plonge dans le genre chick litt, un genre qu’elle connaît bien.Elle prend cette fois la voix d’une chicka qui confesse cette fois la lourdeur de sa solitude.Le réalisateur Podz est tout aussi introspectif via une nouvelle qui jette un éclairage sur son caractère sombre alors que Patrick Senécal, lui, quitte l’imaginaire glauque qu’on lui connaît pour réinventer un monde sans hommes, sous le titre Fammes.Il le fait non sans humour et quelques gouttes de sang, tout de même.Bref, ils sont 17 comme ça à nous surprendre dans le détour.Toutes les nouvelles ne sont pas de qualité égale mais portent néanmoins le dénominateur commun de savoir conserver notre Québec Amérique ndia Desjardins A/ nouvelles Caroline Allard Nadine Bismuth India Desjardins Marie-Julie Gagnon Isabelle Gaumont Rafaële Germain Claudia Larochelle Guy A.Lepage Annie L'Italien Martin Perinolo Alex Perron Podz Marie Hélëne Poitras Sonia Sarfati Patrick Senécal Matthieu Simard Michel Vézïna intérêt.Pour ceux qui, comme moi, préfère habituellement le long souffle du roman à la brièveté de la nouvelle, ce recueil est une vraie belle façon de s’initier au genre, quitte à y prendre goût.C’est publié chez Québec Amérique.* DRÔLE D’INCURSION DANS UNE SALLE DE RÉDACTION Les imperfectionnistes se dévoilent Trois-Rivières (LC) — Ce livre en est presque gênant pour le métier de journaliste.Mais tout de même, quel plaisir de lire Les imperfectionnistes de Torn Rachman, qui nous permet une savoureuse incursion dans une salle de rédaction d’un quotidien de Rome, et ce, à travers le travail de journalistes qui portent bien le titre de son tout premier roman.Oubliez tout côté jet-set de la chose, on entre ici dans les zones plus sombres et nébuleuses des journalistes, le tout servi par une plume superbement habile.IMP ¦kâT „ n n n crT> %tf ' ItÉH’ / e sas Ie tisaes » ioacuen / laac°mn,a ' ° "K Julie S?* * - Plusieurs idées-cadeaux, jeux et accessoires en librairie! fat, (lËjl) Trois-Rivières 4000, boul.des Forges 819 379.4153 Shawinigan Plaza de la Mauricie 819 539.8326 Chez ces imperfectionnistes, on retrouve Lloyd Burko, un correspondant de Paris en fin de parcours, assez pathétique merci, qui peut effectuer les plus basses courbettes pour parvenir à faire publier son papier et récolter l’argent qui lui fait défaut ces derniers temps.On retrouve Arthur Gopal qui tue le temps en rédigeant ses rubriques nécrologiques jusqu’à ce que le malheur frappe à sa porte et que sa carrière ne prenne son envol.Ou encore Hardy Benjamin, la spécialiste de l’économie, brillante au niveau professionnel mais qui en arrache passablement du côté affectif.Bref, on a rendez-vous avec onze personnages dont on sonde les faiblesses, onze hommes et femmes qui évoluent tous pour le même journal mais qui ne se croisent que rarement.Le lecteur retrouvera leurs points communs via les patrons qui gèrent leur personnel, autant que faire se peut.On entre ici dans les coulisses de la presse internationale sous la plume d’un auteur qui, vraisemblablement, connaît son sujet.Avant d’aborder l’avenue du roman, Torn Rachman est issu du milieu.Il a été correspondant de Y Associated Press avant d’intégrer, en 2006, la salle de rédaction de Y International Herald Tribune à Paris.Évidemment, pour les journalistes, la lecture de ce roman comporte son lot de plaisir.Ceci dit, pour quiconque est curieux de connaître les coulisses de ce métier dans ses plus sombres recoins, Les imper-fectionistes est un roman à savourer.Fait à souligner, les droits de ce roman ont déjà été achetés pour en faire une adaptation cinématographique.C’est publié aux Éditions Grasset.* D’UN COUVERT À L’AUTRE Trois-Rivières (LC) Tijuana Straits Tijuana est la frontière entre la Californie et le Mexique, et le lieu où se retrouve le personnage de Sam Fahey, un ex-surfer aux prises avec des problèmes de panique, qui a choisi de vivre résolument dans la solitude.Cette façon de vivre sera toutefois bouleversée lorsqu’il recueillera une jeune activiste mexicaine, qui vient d’être la cible ratée d’assassins, non loin de chez lui.C’est en suivant ses pas qu’il se retrouvera sur la ligne explosive de cette frontière, un lieu habité par la corruption et l’immigration clandestine et peuplé de trafiquants de drogue.Avec l’exploration de cette frontière et des activités qui s’y jouent, l’auteur Kem Nunn offre un thriller qui permet de dresser un portrait des relations qui s’y jouent entre les pays industrialisés et les pays du sud.C’est publié chez Sonatine.Dites-moi qu’elle est vivante Jamie, 14 ans, a disparu.En vacances à Paris, la jeune femme n’a pas donné signe de vie depuis dix jours, laissant ses parents, aux États-Unis, dans un cruel état d’angoisse.En France, les forces policières ne retrouvent pas sa trace.Et quand on récolte de nouvelles informations, on conclut au pire.De ce côté-ci de l’Atlantique, le père choisit d’affronter le deuil mais Ellen, la mère, réagit bien autrement.Assez d’ailleurs pour se rendre elle-même en France, histoire d’y mener sa propre enquête.La dame se retrouve dès lors dans une course contre la montre qui Kem Nunn s’avère d’ailleurs une avenue passablement périlleuse.Angoisse maternelle, famille qui s’effrite, suspense et rapports humains en situation critique, voilà les éléments sur lesquelles a misé Anne De Pasquale pour s’offrir un premier roman, elle qui, au préalable, a mené une carrière de comédienne à la télévision et au cinéma, en plus de s’adonner à la chanson et de co-scénariser 40 moyens métrages.Ce premier roman est publié chez Marabout.ITES-M0I QU'ELLE VIVANTE L’argent du diable Chez JC Lattès, l’auteur mexicain Pedro Angel Palou nous entraîne pour sa part dans les antichambres du Vatican.C’est à cet endroit que le père Gonzaga et son acolyte Shoval, une légiste israélienne, tentent d’élucider une série d’homicides qui perturbent tout le monde.Le tandem fera face à une enquête difficile, qui les obligera d’ailleurs à revisiter le passé.Plus précisément, ils scruteront les événements de la fin des années 1920 alors que le règne de Pie XI s’achève et que débute celui de Pie XII, à l’ombre des Mussolini et Hitler.Cette période pourrait bien avoir quelques éléments de réponse sur les meurtres récents.En alliant le genre du thriller à l’histoire occulte du Vatican, L’argent du diable a connu un beau succès en Espagne et en Amérique latine avant d’arriver chez nous ces jours-ci.* 4 L’ARGENT DU DIABLE LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK END 19-20 FÉVRIER 2011 E9 EXPOSITIONS Arts visuels Week-end ATELIER PRESSE PAPIER Jusqu’au 13 mars: «Sentiers», de Geneviève Turcotte.Ouvert du lundi au vendredi de 10 h à midi et de 13 h 30 à 16 h et les samedis et dimanches de 14 h à 17 h, au 66, St-Antoine.BIBLIOTHÈQUE ALINE-PICHÉ Tout le mois de février: toiles du peintre paysagiste Pierre Thibault.BIBLIOTHÈQUE BRUNO-SIGMEN Tout le mois de février: toiles de Michelle J.Trépanier.Au 1660, 118e Rue, secteur Shawinigan-Sud.BIBLIOTHÈQUE DE ST-TITE Jusqu’au 10 mars: oeuvres d’Ann Hagan, peintre.BIBLIOTHÈQUE FABIEN-LAROCHELLE En février: «Y’a pas de problème», photos de la journaliste indépendante Caroline d’Astous.Parcours à travers la culture de la République du Mali.Au 660, avenue de l’Hôtel de Ville, Shawinigan.BIBLIOTHÈQUE HÉLÈNE B.-BEAUSÉJOUR Tout le mois de février: toiles de Carole Legris, au 660, 8e Rue, secteur Grand-Mère.BIBLIOTHÈQUE MAURICE-LORANGER Jusqu’au 7 mars: «Espace libre», acryliques de Kathleen Finn.BIBLIOTHÈQUE SAINT-GÉRARD Tout le mois de février: toiles de Michelle-Andrée Caron.Au 1376, chemin Principal, secteur St-Gérard-des-Laurentides.Ouvert les lundis de 13 h à 17 h et de 18 h à 20 h 30 et les mercredis de 17 h à 20 h 30.Info.: 819 639-4479.CAFÉ-BAR ZÉNOB Jusqu’au 6 mars: toiles de Camille Goulet.CENTRE CULTUREL PAULINE-JULIEN Jusqu’au 26 février: «Immensité -Regards multiples sur la nature», photographies de Mika et Yampa.Ouvert vendredi, samedi et dimanche de 13 h à 17 h.CENTRE D’EXPOSITION RAYMOND-LASNIER Jusqu’au 13 mars: «Perte de signal», art médiatique.CORRID’ART Jusqu’au 22 mars: «L’art du conte dans l’univers de Petite Souris» de l’auteure, conteuse et illustratrice Jacinthe Lavoie.Au 17600, Béliveau à Bécancour (secteur Saint-Grégoire).GALERIE D’ART DU PARC Jusqu’au 3 avril.«Arrêt sur enfance», techniques mixtes et installation de Françoise Belu et Suzanne Blouin.Et «La vie au fond d’une malle», installation de Dominique Laquerre.Ouvert du mardi au vendredi de 10 h à midi et de 13 h 30 à 17 h et samedi et dimanche de 13 h à 17 h.GALERIE D’ART MAISTRE Collection permanente: peintures, sculptures, dessins et photos.Ouvert au 983 Hart mardi, mercredi et jeudi de midi à 18 h, vendredi de 11 h à 18 h, samedi de 11 h à 17 h et sur rendez-vous (819 376 8912).GALERIE D’ART ET ATELIER DE L’AAPCM Au 386 6e Avenue à Grand-Mère, 48 peintres de la Mauricie exposent 276 toiles en permanence.Membres en vitrine jusqu’au 7 mars: Micheline Dupont, Serge Huard, Danielle David, Monique Gagnon, Michel Savard, Diane Perreault, Louiselle Houle, Guylaine Côté.Info.: 819-638-7736.GALERIE LUMIÈRE AU PINCEAU 23 peintres professionnels en permanence au 3221, 60e Avenue, Grand-Mère.Ouvert lundi et mardi sur rendez-vous, mercredi et dimanche de 14 h à 18 h, jeudi et vendredi de 14 h à 21 h et samedi de 14 h à 20 h.Info.: 819-729-1421.GALERIE R3 DE L’UQTR Jusqu’au 10 mars: «Parasites», exposition collective d’une dizaine d’artistes dont Aline Beaudoin, Roger Gaudreau, Akiko Sasaki et Josette Trépanier.Ouvert lundi au vendredi de 9 h à 17 h.LE BUCAFIN Jusqu’au 16 mars: Photographies en noir et blanc argentiques de Claude Durette.LE TROU DU DIABLE Jusqu’au 27 février: toiles de Catherine Vaugeois.MUSÉE PIERRE-BOUCHER Jusqu’au 20 février: «Regards 1969-2004», 126 oeuvres de Marcel Bellerive.Aussi, à la Salle Petit, «Les grands noms de la collection», une trentaine d’oeuvres de la collection du musée.Ouvert du mardi au dimanche de 13 h 30 à 16 h 30 et de 19 h à 21 h.Info.: 819-376-4469.MUSÉE QUÉBÉCOIS DE CULTURE POPULAIRE - Jusqu’au 27 mars 2011: «La face cachée de Quinze».- Jusqu’au 17 avril 2011: «Sur le chemin des légendes avec Jean-Claude Dupont».- Jusqu’au 11 mars 2012: «De vie à Trépas».- Jusqu’au 8 janvier 2013: «Québec en crimes».- Jusqu’au 31 mai 2016: «L’Odyssée de Maeva».En permanence: «Visite expérience en prison» et Réserve ouverte Robert-Lionel-Séguin.* "• ,‘wTv.PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Jusqu’au 22 mars, la galerie Le Corridart de Bécancour (17 600, rue Béliveau) propose l’exposition L'art du conte.On y présente le processus créatif et l’univers poétique de Jacinthe Lavoie, une artiste de Notre-Dame-de-Ham.PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Camille Goulet a choisi le café-bar Le Zénob pour présenter ses oeuvres.Son exposition montre des toiles joyeuses, amusantes et remplies de couleurs vives.PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Mika et Yampa (Ronald Milot et Andrée Baribeau) présentent une exposition de photos au Centre culturel Pauline-Julien.Immensité - regards multiples sur la nature regroupe leurs plus belles photographies qui ont pour thème la splendeur de la nature.W jegM Antie-Ç kit TUqykUh ENTRE MER ET DESERT LES GRANDS EXPLORATEURS U zvyety-t par Çwnay-g, Samedi 26 février 13 h 30 -16 h 30 et 19 h 30 Salle ).-Antonio-Thompson 1 1 374, rue des Forges, TROIS-RIVIÈRES 819 380-9797 ou 1866 416-9797 www.LesGrandsExplorateurs.com Groupe Investors' club voyages E10 LES VINS / VOYAGE DANS LE TEMPS LE NOUVELLISTE | ÉDITION WEEK-END 19-20 FÉVRIER 2011 Vins sublimes, inoubliables.in spéciale LES VINS Les très grands vins, auxquels on n’hésite pas à accorder la plus haute note possible -cinq étoiles sur cinq, par exemple, ou 100 sur 100- sont rarissimes.On peut même se demander s’ils existent, la perfection, comme on dit, n’étant pas de ce monde.Or, il y en a, mais extrêmement peu, de tels vins laissant muet, ou tout comme, le dégustateur le plus expérimenté.«Quand on est profondément touché, on ne réussit même pas à décrire le vin», dit à ce propos Jacques Lardière, le vinificateur de la maison Louis Jadot, de Bourgogne.Et puis, on ne les oublie jamais, ils restent dans la mémoire comme un rêve délicieux qu’on aime à se rappeler, le sourire aux lèvres.Heureux le dégustateur qui, au cours de sa vie, a eu le privilège de déguster, et de boire, un certain nombre de ces vins parfaits, ou même, pour ainsi dire, sublimes! Histoire.de faire rêver - une LA RECOMMANDATION DE LA SEMAINE Western Cape 2008 Shiraz Viognier Graham Beck Vin rouge d’Afrique du Sud, fait surtout de Syrah (ou Shiraz), alliée à un peu de Viognier (9 %), et élevé en fûts de chêne français et américain.D’une couleur assez soutenue, son bouquet, alléchant, de petits fruits rouges, se présente avec des notes genre pain grillé (le bois).Et, à l’aération, une nuance évoquant le foin.Relativement corsé, charnu, ses tannins sont fermes, quoique sans dureté, et, comme tant de vins rouges de ce pays, il laisse dans l’après-goût des arômes rappelant un peu (on ne sait pourquoi) les vins de Pinotage.À prix doux.14 % (3613 caisses).14,85 $ (11253978), ?, $ 1/2,2011-2013.Graham Beck FONDÉ EN IOÈ3 FOUNDED Shiraz Viognier vin rengt ¦ red ivine YieSOELE FVW D'APfllOIIC OU SM ¦ A 50UJH *fRÏÏW< F^NILTf WJIEHÏ 7ongqing-Croisière(3 Gorges) -Wuhan- Guilin-Shanghai .osSIS-S'j.22-22oo .os S12 a;.22:22 oo .0 12 a;.>2222oo Les 3/10/24/31 mai.$2699/p.p Tous les mardis en juin-juillet-août ••• $2999/p.p Le 30 août, le 27 sep.$2699/p.p Les 6/20 sep.$2999/p.p Les 4/11/18/25 oct.Les 01/08/ nov.La Chine Impeccable Visites: Beijing-Xi'an - Suzhou-Wuzhen - Hangzhou - Shanghai Les 1 (8/15/22/ mars.Les 29 mars, les 5/12/19/26 avril -$1899/[ Les 3/19/17/24/31 mai.}1899/p Tousles mardis enjuin-juillet-août" $2399/p Le 30 aoûtjes 6/13/20/27 sept.}1999/p Les4/11/18/25ocl.}1899/[ Les 01/08 no*.Seances d'informations a Montreal 1088,Rue Clark, Suite 108 Montreal, QC H2Z1K3 Le 27 fèv.2011 à 11:00 La Chine D'hier, D'aujourd'hui et Demain Visites: Beijing - Xi'an - Shanghai- Suzhou - Wuzhen - Hangzhou - Canton- Macau - Hongkong - Les 1/15 mars.$2499/p.p - Le 22 mars.$2399/p.p - Le 29 mars, les 5/12/19 avril.$2699/p.p - Le 26 avril.$2899/p.p - Les 3/10/17/24/31 mai.$2699/p.p - Tous les mardis enjuin-juillet-août -$2999/p.p - Le 30 août, les 13/20/27 sep.$2699/p.p - Le 6 sep.$3199/p.p - Les 4/11/18/25 oct.$2699/p.p - Les 01/08/ nov.$2499/p.p Seances d informations a Quebec Hôtel Delta Québec 690Boul.Reue Levesque East, Quebec, G1r4p3 Le20fév.2011 à 11:30 iChine LE FORFAIT COMPREND : *(!a contribution des clients au fonds d’indemnisation des clients des agents de voyages) 'Vois internationaux par Continental Airlines, United Airlines ou Air Canada et vols domestiques (taxes incluses) 'pus les transports en autocar_*Tous les frais d'entrée pour les visites indiquées dans le programme.*Hôtel 5/4 étoiles.*Repas indiqués dans le programmedServices de guides francophones.Prix (occupation double) valide jusqu'au 27 fév.2011, l’ordre de visites et changer les hôtels de même catégorie sans préavis en fonction de la réservation.Vacances Sinorama Inc se reserve les droits de modifier l’ordre d LE NOUVELLISTE I ÉDITION WEEK END 19-20 FÉVRIER 2011 E15 TOURISME Disney Dream.Suite de la page E14 Il y a aussi une pouponnière pour les moins de 3 ans, un club pour les «tweens» (11-13 ans) et un autre pour les adolescents (14-17 ans).Côté piscines, toute la famille peut faire trempette soit dans la piscine familiale Donald, la piscine pour enfants Mickey, ou aller explorer le récif de Nemo, sorte de grotte avec des jeux d’eau.Et vous ne manquerez pas d’essayer l’AquaDuck, cette étonnante glissade d’eau panoramique, exclusive au Disney Dream.Pour les plus actifs, rendez-vous sur le pont des sports Goofy pour brûler votre énergie.Entre adultes Pendant que nos petits amours se crémaient le bec et s’amusaient ferme, nous avions franchi les portes du District pour un moment entre adultes.Une rareté ces dernières années (!).Nous avions le choix entre au moins cinq bars, et notre choix s’est arrêté sur le Skyline, un endroit chic et urbain, aux fausses fenêtres diffusant des images de nuit de différentes villes du monde, comme New York, Rio, Paris.C’est comme si vous y étiez.Ensuite, promenade sur le pont avec la douce brise et un taux d’alcool légèrement à la hausse -ce qu’il y a de génial sur une croisière, c’est qu’on ne prend jamais le volant.Les étoiles sont belles, en mer.Les adultes ont aussi leur section détente bien à eux.Quiet LE DISNEY DREAM • Troisième navire de la flotte Disney Cruise Line, avec le Disney Magic (1998) et le Disney Wonder (1999).Un bateau-jumeau, le Disney Fantasy, entrera en service en 2012.• Construit à Papenburg, en Allemagne, il est 40 % plus gros que ses deux prédécesseurs.• 14 ponts de passagers • Capacité de 4000 passagers • 1250 cabines, qui possèdent presque toutes une vue sur la mer: 901 cabines avec balcon, 199 cabines avec vue sur l’océan.Les 150 cabines intérieures possèdent un hublot magique, qui affiche une vue extérieure en temps réel grâce à des caméras haute-définition disposée un peu partout à l’extérieur du navire.• Itinéraire: des croisières de trois, quatre et cinq nuits aux Bahamas, avec arrêt à Castaway Cay, au départ de Port Canaveral en Floride • Des forfaits combinant des journées à Walt Disney World et une croisière sur le Disney Dream sont disponibles.Pour planifier vos vacances Disney: www.caaquebec.com www.clubvoyages.com Cove Pool est un lieu en retrait, sur le pont supérieur des piscines, pour prendre un bain de soleil, se rafraîchir dans l’eau, prendre un spa, siroter un cocktail.Adjacent à cet oasis se trouve le Senses Spa & Salon, pour se faire dorloter.encore plus.Deux restaurants sont pour adultes seulement: Palo, avec une vue panoramique sur l’océan et une cuisine du nord de l’Italie, et Remy, le restaurant de cuisine française chapeauté par deux chefs renommés.Parlons bouffe Parlant de bonne chère, les habitués des croisières le savent: on mange bien sur un paquebot.Et sur le Disney Dream, non seulement la qualité de la nourriture est des plus satisfaisante, le service est tout simplement renversant.Les serveurs éblouissent les enfants avec des tours de magie et sont d’une gentillesse sans nom.Un petit extrait du menu?Trio de veau avec entrée de risotto.Filet mignon, purée, avec entrée de truffe en baluchons de pâte au fromage.Tout est frais, et les por- tions sont raisonnables.Dans le restaurant Animator’s Palate, des écrans géants créent l’illusion que nous sommes sous la mer.Soudain, Crush, la tortue verte du film Trouver Nemo apparaît tout juste derrière notre table, et se met à faire un brin de jasette avec mon mari.Non, il n’a pas la berlue et oui, la tortue s’adresse directement à lui.Le genre d’expérience possible seulement dans le merveilleux monde de Disney.Castaway Cay Le nom me faisait rêver depuis des semaines.Castaway Cay (Pilot des naufragés).Nous y voici.C’est l’île privée de Disney dans les Bahamas, et le Disney Dream vient d’arriver à son quai.C’est le matin, les passagers se réveillent pour découvrir les eaux turquoises et une température clémente.Après un petit déjeuner copieux, on débarque dans cet endroit paradisiaque pour une journée complète de soleil, de nage avec les poissons, de glissades, de grillades, de shuffle-board, de bicyclette et de crème glacée.Aventure ou relaxation, au choix, l’île est à nous! Comme sur le bateau, il y a un club pour enfants, une plage familiale, une plage pour ados et une section pour adultes seulement.Quoi d’autres.Des spectacles dignes de Broadway sont présentés tous les soirs dans le magnifique Walt Disney Theatre.Vous pouvez aussi emmener votre troupe au Buena Vista Theatre, le cinéma, qui projette des films Disney récents, dont certains en 3D.Vous rêvez de feux d’artifices en mer?Vous vous en doutez bien.Disney le fait aussi, et sont les seuls à le faire.* Nous étions les invités de Walt Disney Parks and Resorts (Canada) tmis, VÏLLf UUMttfct, pin 2é IWtîL «U 5 MM Accompagné par Doris Argouin Tarif à partir de 2678 $ par personne, incluant le transport à l'aéroport, les vols et transferts, 3 excursions, 8 nuits d'hébergement, 13 repas, les taxes.Nombre de places limité.UAtW5$ï£ W£S£S •fyEwvts Accompagné par Mme Carmen et M.André Lemire Du 30 mai au 12 juin Tarif à partir de 4549 $ par personne Programme détaillé disponible à l'agence.Nombre de places limité.PRÉSENTATION SÉjroWtîlN £5W
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.