Le nouvelliste, 17 janvier 2014, Cahier spécial S
Photo: Émilie O'connor PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES 2014 mm, (£) Analyse de Marc Rochette page Technoparc de Trois-Rivières IFFCO Canada Marmen RER Hydro Centre d'entrepreneuriat de Shawinigan VENDREDI 17 JANVIER 2014 Le Nouvelliste ^ LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE S2 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 17 JANVIER 2014 daml Tout le sowtim teckulque et en plevelo Vous avez un projet d'entreprise ?Communiquez avec nous! En développement économique Aide au démarrage, à l'expansion et a La consolidation d'entreprises Des services-conseils pour.1.L'élaboration du plan d'affaires 2.La localisation, 3.Le financement 4.Les aspects légaux 5.Les communications Des fonds pour certains projets • •• ^ En développement local • •• 1.Soutien, au travail autonome 2.Jeunes promoteurs 3.Fonds local d'investissement 4.Fonds locui d'économie sociule 5.Fonds d'accueil aux infrastructures industrielles 1.Soutien technique à différents projets de nos communautés 2.Promotion et soutien des producteurs ugroulimentuires 3.Soutien aux organisations locules 4.Soutien technique au pacte rural 5.Promotion et soutien du secteur culturel outouristique Innovation et Développement économique Trois-Rivières C LD SHAWINIGAN f) Centre local de développement ï7taai-W(-\ ^fauiicr 819 537-7249 www.cldshawinigan.qc.ca 819 523-6111 www.cldhsm.qc.ca 819 374-4061 www.idetr.com CINTGE LOCAL DE DEVELOPPEMENT DE LA MRC DE MASKIHOMOÉ 819 228-2744 www.cld-maskinonge.qc.ca ékinac 418 365-6365 www.region meki nac.com S3 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 17 JANVIER 2014 PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES 2014 Quand la récolte s’annonce bonne.PHOTO: STÉPHANE LESSARD Marmen est plus que jamais un acteur économique de premier plan.L’entreprise fondée en 1972 devrait compter 1300 employés d’ici la fin de 2014.Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca ANALYSE Trois-Rivières — Normalement, au lendemain d’une fermeture d’usine de l’importance de Rio Tinto Alcan à Shawinigan, il serait plutôt inapproprié de parler d’optimisme.Pourtant, malgré ce coup dur qui est survenu prématurément, la région est en droit d’envisager 2014 avec positivisme.Il est vrai que l’impact négatif de la fermeture de la centrale nucléaire ne s’est même pas encore fait sentir complètement.Mais il n’en demeure pas moins que la fin de Gentilly-2 a été accompagnée d’un fonds de diversification économique de 200 millions de dollars.Et il faut en profiter.À Trois-Rivières, la construction d’un second bâtiment technologique constitue un autre symbole fort de cette transformation du tissu économique traditionnel.Depuis le début de ce plan spécial, Québec a annoncé des aides de dix millions de dollars pour la création de 200 emplois.Et au cours des prochaines semaines, on confirmera des soutiens déjà approuvés de huit millions de dollars pour la création de 300 emplois.Bref, beaucoup de projets à venir, surtout dans un contexte hautement électoral.Chose certaine, avec ou sans le Fonds, ça va bouger dans la région en 2014.Il est déjà acquis que l’entreprise IFFCO puisse débuter cet été la construction de son usine d’engrais au coût de 1,2 milliard de dollars dans le parc industriel de Bécancour.Et ça s’active sur le site LaPrade avec RER Hydro et des promoteurs dans le domaine du recyclage.Et à ce moment charnière dans l’histoire de sa ville, le maire Jean-Guy Dubois a pris l’heureuse initiative de mettre sur pied un chantier économique fort impressionnant.A l’aube de ses 50 ans, Bécancour veut se définir et, surtout, cesser de dépendre de la grande entreprise pour son avenir, d’où le virage PME, sans lever le nez pour autant sur les méga projets.Comme s’est plu à le dire le premier magistrat lors de l’adoption de son budget 2014, il faut faire autrement.A Shawinigan, le centre d’entrepreneuriat et sa station du numérique symbolise cette reconversion économique avec, comme entreprise phare, Alchemic Dream.A Trois-Rivières, la construction d’un second bâtiment technologique sur le site de l’ancienne Tripap constitue un autre symbole fort de cette transformation du tissu économique traditionnel.Et même chez Kruger, on sort des sentiers battus avec cette usine pilote de filaments de cellulose.Marmen est plus que jamais un acteur économique de premier plan.Pendant qu’il ne cesse d’agrandir ses installations à Trois-Rivières, voilà que Patrick Pellerin s’attaque au marché américain.Résultat?L’entreprise fondée en 1972 par son père Fernand devrait compter 1300 employés d’ici la fin de 2014.Dans Nicolet-Yamaska, on vient d’avoir la main heureuse avec cette annonce inespérée d’un centre de congrès de 800 places à l’Hôtel Montfort de Nicolet.Et non seulement l’entreprise Rovibec a-t-elle choisi de rester dans la MRC, mais un gros projet de vitrine agroalimentaire s’apprête à voir le jour à Saint-Léonard-d’Aston, dans les environs du Madrid 2.0.Evidemment, on ne peut ignorer la menace qui pèse sur l’avenir de l’Aluminerie de Bécancour et son millier d’emplois.C’est cette année que «ça passe ou ça casse» alors que la géante Alcoa veut obtenir une entente avec Québec sur les tarifs d’électricité avant l’entrée en vigueur des hausses prévues dès 2015.On a beau parler de diversification économique, il faudrait conserver un minimum d’acquis dans la région.Et après Belgo, Norsk-Hydro, Gentilly-2 et Rio Tinto Alcan, on ne peut se permettre de perdre l’A.B.I.Mais une fois que ce gros nuage se sera dissipé (et il le sera, en cette année possiblement électorale), le ciel économique de la Mauricie et du Centre-du-Québec devrait être plus dégagé que l’an dernier.Car la récolte s’annonce bonne en 2014.» Votre CLD Au cœur de l’action! Rachat/Releve Démarrage Consolidation Expansion Innovation cldbecancour.qc.ca DU ROCHER ROYAL TRUDEL CENTRE-VILLE DES HETRES SAINT-MARC DU SUD 90 000 CLIENTS POTENTIELS 551 MILLIONS DE DEPENSES ANNUELLES EN BIENS DE CONSOMMATION 7 ZONES COMMERCIALES COMPLÉMENTAIRES À DISTINCTE SHAWINIGAN UN COURANT D’ÉNERGIES Centre local de développement www.commerceshawinigan.ca SHAWINIGAN UNE FORCE COMMERCIALE! 9942 6719^2 PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES 2014 S4 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 17 JANVIER 2014 BÂTIMENT TECHNOLOGIQUE, NOUVELLES ENTREPRISES ET DÉVELOPPEMENT DE L’AÉROPORT Ça bouge pour IDE Trois-Rivières On annonce aujourd'hui même l'arrivée d'une compagnie française PHOTO: STEPHANE LESSARD Le directeur général d’IDÉ Trois-Rivières, Yves Marchand, et son président, Réjean Hardy.Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Pour Innovation et Développement économique (IDE) Trois-Rivières, l’année 2014 débute de belle façon avec l’implantation d’une grande marque de prêt à porter française qui est annoncée aujourd’hui même.Et manifestement, il ne s’agira pas de la seule bonne nouvelle cette année pour l’organisme.Déjà, on sait qu’un deuxième bâtiment sera construit au Parc Micro Sciences, au coût de 6,2 millions de dollars, en collaboration avec le Cégep de Trois-Rivières, qui y installera son centre collégial de transfert de technologie en télécommunications.«Le premier bâtiment construit en 2009 est plein.On peut en envisager cinq ou six.On continue de prendre le virage de l’industrie du savoir», explique le directeur général d’IDÉ Trois-Rivières, Yves Marchand.Le parc industriel 40-55 n’est pas en reste alors qu’une nouvelle rue est en construction pour accueillir des nouveaux joueurs.Tout comme l’aéroport où des travaux vont permettre de développer d’autres superficies de terrains pour rece- voir de nouveaux projets le long de la rue de l’Aéroport.En ce sens, deux nouvelles entreprises pourraient être annoncées en février.Et le site aéroportuaire peut maintenant bénéficier de nouveaux équipements de dégla- çage et de déneigement.Dans le parc industriel des Hautes-Forges, le motel industriel est occupé à pleine capacité, surtout par une grande entreprise en démarrage dans la transformation du sucre.Et 2014 devrait être l’année de la venue officielle d’Innoventé avec le début de la construction de son usine spécialisée dans la production d’énergies vertes.L’investissement d’une trentaine de millions de dollars devrait entraîner la création de 40 emplois.«On continue de prendre le virage de l’industrie du savoir.» Président d’IDÉ Trois-Rivières, Réjean Hardy est aussi coprésident du comité du fonds de diversification économique de 200 millions de dollars.«On veut en faire la promotion et présenter le maximum de dossiers», affirme celui qui prédit d’autres annonces en février.Finalement, on veut créer une gare maritime au parc portuaire en vue de bien recevoir les bateaux de croisière.» CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIES DE TROIS-RIVIÈRES En mode influence Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Depuis son arrivée à la présidence, Gaétan Boivin n’en démord pas: il veut toujours faire de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières (CCITR) la plus grande et la plus influente des régions du Québec pour agir avant et non après les décisions.Par exemple, dans le projet IFFCO, il veut savoir comment ses membres peuvent se qualifier pour les futurs appels d’offres.«J’aimerais qu’on accepte des consortiums régionaux.Il faut s’assurer que les retombées soient optimales pour la région», soutient celui qui suit aussi de près tout le dossier de l’A.B.I.Pour sa part, la directrice générale, Caroline Beaudry, a l’impression de «faire trois années en une» en raison des trois axes mis de l’avant cette année: réseautage, influence et gouvernance.Il en découle d’ailleurs de nouveaux comités, une plus grande circulation de l’information stratégique à travers les différentes implications de chacun et une volonté de siéger à diverses tables.Et plus que jamais, le comité Stratégie Vigie a un rôle important à jouer pour les prises de position.Toujours dans le but d’être en mesure d’influencer les décisions, la CCITR, de PHOTO: STEPHANE LESSARD m\ Le président de la CCITR, Gaétan Boivin, et sa directrice générale, Caroline Beaudry.concert avec la Chambre de commerce et finalement un siège au comité du Fonds de d’industrie du Cœur-du-Québec, réclame diversification économique.» EMPLOI FORMATION INFORMATION SERVICES PLACEMENT ENTREPRISES RESSOURCES HUMAINES AIDE , FINANCIERE ««¦sein y—v -1 [j [j www.emploiquebec.gouv.qc.ca VJUeD6C El El www.emploiquebecmauricie.gouv.qc.ca L’EMPLOI J NOTRE TRAVAIL Grand-Mère 819.538.0762 La Tuque 819.523.9541 Louiseville 819.228.9465 Sainte-Geneviève 418.362.2850 Sainte-ThÈCLE 418.289.2405 SHAWINIGAN 819.536.2601 Trois-Rivières 819.371.6880 Direction régionale 819.371.4945 EMPLOI-QUÉBEC Mauricie LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 17 JANVIER 2014 S5 Li ¦! ¦¦¦! ^7 ?mi &ÈÏ**i DES SDLI POUR VO SADC Société d'aide au développement de la collectivité 5,2 M$ 118 1185 132 D’INVESTISSEMENT ENTREPRISES EN 2012-2013 EMPLOIS CREES MAINTENUS PRETS 24 M$ INVESTISSEMENTS GÉNÉRÉS FINANCEMENT FLEXIBLE ET AVANTAGEUX ¦ Fonds d'investissement régulier : prêts pouvant aller jusqu'à 150 000 $ ¦ Fonds Stratégie jeunesse : offert aux entrepreneurs de 18 à 35 ans LA SADC, DES PROFESSIONNELS À L’ÉCOUTE DES ENTREPRENEURS Communiquez avec la SADC de votre région SADC de Nicolet-Bécancour 819 233-3315 SADC de la MRC de Maskinongé 819 228-5921 SADC de la Vallée de la Batiscan 418 328-4200 SADC Arthabaska-Érable 819 758-1501 SADC Centre-de-la-Mauricie 819 537-5107 QUELQUES ENTREPRISES SOUTENUES PAR LES SADC Marc-André Lanciault Lanciault Métal, Nicolet Fabrication de pièces et d'accessoires de métal sur mesure Yvon Morel et Etienne Gélinas Omnifab, Louiseville Service complet d'usinage, d'entretien mécanique ainsi qu'un service d'usinage mobile Philip Courchesne et Luc Guillemette MSi3D, Shawinigan Spécialiste des inspections maritimes 3D en temps réel Johanne Barrette et Stéphane Alain PranaSens inc., Sainte-Geneviève-de-Batiscan ¦ Producteur biologique de plantes aromatiques ¦ Huiles essentielles et hydrolats biologiques Joanie Vaillancourt et Thérèse Ferland Kdanse inc., Victoriaville Centre d'entraînement, de danse et de yoga pour toute la famille Credit photo; naomie gagnon rto/lîi Développement économique Canada appuie Vwvdl ldClcX financièrement la SADC DE NICOLET-BÉCANCOUR DE LA MRC DE MASKINONGÉ DE LA VALLÉE-DE-LA-BATISCAN ARTHABASKA-ÉRABLE CENTRE-DE-LA-MAURICIE 2012-2013 PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES 2014 S6 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 17 JANVIER 2014 Que réserve 2014 à Laurentide?D'importantes négociations avec le gouvernement et les employés au menu PHOTO: EMILIE OCONNOR Tous les yeux seront tournés vers l’usine Laurentide en 2014.Guy Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — À Shawinigan, 2014 était encerclée à l’encre rouge parce qu’il s’agissait, en principe, de la dernière année d’exploitation de l’aluminerie.En août, Rio Tinto Alcan a toutefois pris la décision de devancer cette fermeture, de sorte que la production du métal blanc s’est plutôt arrêtée en novembre.Pour le moment, il reste bien un centre de coulée et une tour à pâte.Avec les travaux de démantèlement et de nettoyage, un peu plus de 200 personnes sont toujours embauchées à l’usine du boulevard Saint-Sacrement jusqu’au 7 août.Une centaine d’employés termineront ensuite l’année, avant que RTA ne se retire définitivement du site.Cette mort lente braque les projecteurs en direction de la papeterie Laurentide.Le dernier témoin de la grande époque industrielle shawiniganaise emploie toujours plus de 280 travailleurs et en 2014, les négociations avec le gouvernement du Québec pour l’approvisionnement en bois rond et le délicat renouvellement de la convention collective siphonne- ront beaucoup d’énergie.En novembre 2012, Produits forestiers Résolu semait la consternation à Shawinigan en annonçant l’arrêt de la machine à papier no 10 chez Laurentide, laissant l’usine avec une seule unité de production.La première année avec cette nouvelle réalité s’est généralement bien déroulée, observe Francis Dupont, président du local 136 d’Unifor.«Quand une compagnie arrête une machine, on s’attend au pire!», convient-il.«Je pense qu’on s’en est bien sortis malgré tout.Le tra- vail que nous avons fait ensemble pour que l’usine soit rentable a très bien fonctionné.Nous avons des commandes!» «Pour nous, 2013 a été une année de transition, d’ajustements», résume Karl Blackburn, directeur principal, Affaires publiques et relations gouvernementales chez Produits forestiers Résolu.Défis L’année 2014 en dira sans doute plus long sur l’avenir de la papeterie Laurentide.Tout d’abord, l’enjeu de l’approvisionnement demeure entier.Bien que le nouveau régime forestier soit entré en vigueur le 1er avril 2013, le gouvernement du Québec discute toujours avec PFR pour régler cette cruciale question.La multinationale est d’ailleurs inscrite au registre des lobbyistes en raison des négociations qu’elle mène avec le ministère des Ressources naturelles pour obtenir un approvisionnement de 200 000 mètres cubes de bois ronds pour son usine de Shawinigan.En septembre, la ministre Martine Ouellet a confié à Cari Grenier le mandat de négociation pour résoudre les divers enjeux de PFR au Québec.«Ça avance bien, nous avons de bonnes discussions», commente M.Blackburn.«Il faut avoir accès à la ressource et avoir une certaine prévisibilité sur le prix qu’elle va nous coûter et pour combien de temps.» M.Blackburn ne veut pas préciser l’importance de cet enjeu spécifiquement pour l’usine Laurentide.«Ces négociations sont importantes pour Produits forestiers Résolu», nuance-t-il.«C’est au Québec que le coût d’approvisionnement de la fibre est le plus cher.On doit trouver une façon d’atténuer cette disparité avec les autres provinces et les Etats-Unis.» Plusieurs observateurs croient que l’avenir de cette usine passera inévitablement par un investissement de plus de 200 millions $ pour l’implantation d’une unité de pâte thermomécanique.Mais M.Blackburn laisse entendre que la grande annonce ne se réalisera pas en 2014.«L’évaluation que nous faisons de ce projet est beaucoup plus dispendieuse que les montants qui ont circulé», fait-il remarquer.«Beaucoup plus! On n’est pas là du tout pour le moment.» Enfin, au printemps, les syndiqués amorceront le renouvellement de leur contrat de travail, qui vient à échéance le 30 avril.Les employés ont accepté de nombreux reculs au cours des dernières années et la prochaine ronde ne s’annonce pas plus facile.En février, les sections locales de l’est du Canada se réuniront pour entreprendre les discussions sur le prochain règlement modèle de cette industrie.» CENTRE D’ENTREPRENEURIAT ALPHONSE-DESJARDINS SHAWINIGAN Autre étape importante en 2014 La Station du numérique prendra son envol Guy Veillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Le Centre d’entre-preneuriat Alphonse-Desjardins Shawinigan se positionnera plus que jamais comme outil de développement économique privilégié en 2014, avec la naissance de la Station du numérique au deuxième étage.Ce nouveau pôle de recherche et développement offrira une formation spécialisée en innova- tion de jeux sociaux et mobiles.Les travaux d’aménagement sont bien amorcés et l’ouverture officielle est prévue en mai.Ce projet a germé grâce à l’expertise de l’entreprise Alchemic Dream, qui vient de déménager ses bureaux sur la rue Willow.Le 4 novembre, la ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement économique, Elaine Zakaïb, annonçait une subvention de 1,2 million $ pour la mise en place de cette sta- tion.L’ensemble du projet est évalué à 4,8 millions $.Le maire de Shawinigan, Michel Angers, ne rate jamais une occasion pour rappeler l’importance stratégique du Centre d’entrepre-neuriat Alphonse-Desjardins dans la reconversion économique de sa ville, douloureusement marquée par les fermetures ou la réduction de production de grandes usines.«La Station du numérique sera une étape importante cette année, mais il ne faut pas oublier que le centre est en croissance», fait-il remarquer.«Ça roule, avec la formation et maintenant une dizaine d’entreprise incubées.Notre objectif, ça reste de démarrer des entreprises.On prend notre envol! Après un an, on peut dire que ça va bien.La Station du numérique va nous amener une nouvelle dynamique.» Annoncée en mars 2011, l’ensemble de la transformation de l’ancienne usine Wabasso en centre d’entrepreneuriat nécessi- tera des investissements estimés à dix millions de dollars l’été dernier.En décembre, Desjardins annonçait une contribution de 250 000 $ en guise de commandite pour l’appellation du centre d’entrepreneuriat.Elle s’ajoutait au don d’un million de dollars versé par Rio Tinto Alcan en juin 2012 et aux deux subventions totalisant 2,2 millions $ du gouvernement du Québec.D’autres partenaires sont sollicités pour contribuer à la réalisation de cet ambitieux projet.» QUÉBEC Place citoyens Travaillons ensemble à développer notre belle région ! -X ASSEMBLEE N ATI OM ALE Danielle St-Amand Jean-Paul Diamond Julie Boulet Députée de Trois-Rivières Député de Maskinongé Députée de Laviolette LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 17 JANVIER 2014 S7 desjardins.com Desjardins&Cie C'est tout Desjardins qui appuie les entreprises.Une solide équipe composée de spécialistes de la finance est disponible afin d'élaborer pour vous des stratégies novatrices répondant à vos besoins d'affaires.Notre expertise est grande.Ce qui nous permet d'avoir une vision globale de la situation et de vous aider à prendre les bonnes décisions.Garde de valeurs et services fiduciaires Services bancaires Capital de risque Marché des capitaux Services internationaux Montage financier Gestion du patrimoine Planification successorale Placements Solutions de gestion de la paie et des ressources humaines Solutions de paiement pour les marchands Programme Immigrants investisseurs Assurance et épargne collectives Solutions de cartes de crédit Service conseil en fusion, acquisition et transfert d'entreprise Solutions en ligne Gestion de trésorerie Syndication bancaire A Y là / Desjardins Entreprises- Trois-Rivières 819 376-4000 Desjardins Entreprises-Centre et Haute-Mauricie 819 536-5559 Desjardins Entreprises-Secteur de Maskinongé 819 228-9175 Desjardins Entreprises Coopérer pour créer l'avenir PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES 2014 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 17 JANVIER 2014 S8 de la MRC de Bécancour PHOTO: STEPHANE LESSARD Dans l’ordre habituel, on retrouve André Roy, directeur général du CLD et de la MRC de Bécancour, Guy St-Pierre, président du CLD, et Mario Lyonnais, préfet de la MRC.LES PRIORITÉS DE LA MRC DE BÉCANCOUR ET DE SON CLD Soutenir les petites entreprises Bécancour (MR) — «Ce n’est pas parce que ce n’est pas dans un parc industriel que ce n’est pas économique».En lançant cette phrase, le directeur général de la MRC et du CLD de Bécancour, André Roy, démontre l’importance des gestes posés par son organisation pour soutenir les petites entreprises et ce, aux quatre coins du territoire.«Nos entreprises qui se partent en business sont bons pour produire, mais on est là pour les appuyer dans la gestion», explique le président du CLD, Guy St-Pierre.Un rôle qui ne fera que s’accentuer en 2014, surtout après le récent chantier économique mis de l’avant par le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois, et qui ciblait, entre autres, la filière PME.Ce qui n’empêche pas aux intervenants d’apprécier la venue de grands projets tels qu’IFFCO et Quest et de souhaiter le maximum de retombées locales.Pour sa part, le préfet Mario Lyonnais veut s’attaquer à la relève agricole et aux terres en friche, d’où cette table UPA-MRC.Et les enjeux démographiques poussent les élus à réfléchir sur les moyens «d’attirer les gens chez nous».«Comment faire pour vendre notre région?Il faut être attractif, croire en notre région, oser et avancer», affirme le maire de Sainte-Françoise qui a su développer avec succès le concept de ferme éducative.Par ailleurs, à l’instar de Deschaillons-sur-Saint-Laurent et Fortierville, sa municipalité a entrepris les démarches pour étendre son périmètre urbain.On vise ainsi le développement domiciliaire, la concentration des commerces et l’optimisation des infrastructures publiques.S’il est vrai, dit-il, que le parc industriel de Bécancour est un plus, il y a une économie à développer du côté des terres à bois et de l’agriculture, poursuit M.Lyonnais.«Les gens s’intéressent aux produits forestiers non ligneux.Et un outil financier est à venir dans le domaine agrotouristique», a-t-il conclu.» KONGSBERG j ^ mm \ (otJ | r \\ô_p O O CT/// J | J^ Fournisseurs de classe mondiale en contrôles électroniques et mécatroniques pour véhicules de toutes sortes.Plus de 25 années d'innovation technologique! 400 employés, passionnés, préparés et responsables! CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU CŒUR-DU-QUÉBEC En état de veille.et d’action économique Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Bécancour — Alors que sa permanence est sur le point de se reloger sur le boulevard des Acadiens, dans le secteur Saint-Grégoire, à Bécancour, la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec (CCICQ) amorce l’année 2014 avec un comité d’actions et de stratégies économiques qui se veut justement.actif.Autour de la table, on retrouve des spécialistes de différents milieux des affaires, soit Jean-François Giroux, Jessica Ménard, Chantal Lafond, Daniel Valois, Sylvie Sirois-Demers, Jean Rousseau et Alain Blais.Et les dossiers à se mettre sous la dent ne manquent pas et ce, dans deux grandes catégories: développement et transport.D’abord, la Chambre continue d’appuyer l’entreprise IFFCO dans son projet d’usine d’engrais.«On travaille avec eux autres», confirme le président Jean-Guy Doucet.Outre l’aspect de la formation de la main-d’œuvre, il y a toute l’information à transmettre aux fournisseurs de la région en vue de la construction de cette installation dans le parc industriel de Bécancour.Et c’est aussi pour faciliter la vie aux entreprises locales que la Chambre entend organiser une rencontre afin de leur expliquer comment présenter une demande d’aide financière au Fonds de diversification économique.Après s’être battus pour le dossier de Gentilly-2, les gens d’affaires veulent maintenant tirer profit au maximum de l’enveloppe disponible.Evidemment, la Chambre surveille de près l’évolution des négociations entre Alcoa et Québec qui PHOTO: STEPHANE LESSARD Le président de la CCICQ, Jean-Guy Doucet, et sa directrice générale, Martine Pépin.scelleront le sort de l’Aluminerie de Bécancour.Le président Doucet se montre optimiste pour un règlement sur la question des tarifs d’électricité d’ici la fin de l’année.Par ailleurs, il rappelle que la région est assise sur une richesse qui s’appelle le gaz de schiste.«Il faut exploiter nos ressources naturelles de façon sécuritaire», poursuit-il.Si le prolongement de l’autoroute 30 fera l’objet d’un sondage auprès des membres de la Chambre, le dédoublement de l’autoroute 55, maintenant dotée d’un nouvel échangeur, sera officiellement réclamé.«C’est majeur, il y a un très gros volume de circulation, on ne peut pas dépasser», soulève M.Doucet avant de parler, en conclusion, du développement commercial du boulevard Louis-Fréchette qui sera abordé en 2014 avec les gens d’affaires de Nicolet.» DÉVELOPPEMENT HÔTELIER À NICOLET ET AGROALIMENTAIRE À SAINT-LÉONARD-DASTON Nicolet-Yamaska trouve ses pôles L'économie sociale fait aussi partie des priorités pour le CLD Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Nicolet — En 2014, la MRC de Nicolet-Yamaska va se développer sous deux pôles: hôtelier et agroalimentaire.Dans le premier cas, la Ville de Nicolet a reçu en début d’année une nouvelle «inespérée», soit l’ajout d’un centre de congrès de 800 places à l’hôtel Montfort.Créé il y a moins de deux ans, cet établissement fait déjà la fierté d’une communauté «qui s’est impliquée dans la démarche», a-t-on souligné.Et son modèle de développement durable est la voie privilégiée par les responsables du CLD.Après l’identification d’un besoin en hébergement, une coopérative fut formée.«Ça prenait un hôtel de destination quatre étoiles et il fallait trouver des capitaux privés et locaux», explique le coordonnateur du Centre local de développement, Christian Hart, qui souligne le recours à des produits régionaux et à de l’achat local, sans compter l’existence d’un jardin communautaire et d’une Fondation.Pendant ce temps, du côté de Saint-Léonard-d’Aston, il se prépare une vitrine agroalimentaire dans les environs du Madrid 2.0.A travers ces pôles en émergence, l’économie sociale reste une priorité pour le président du CLD, Alain Drouin, qui parle d’un modèle économique à revoir depuis la crise de 2008-2009.Entre autres, il veut organiser une démarche concertée pour le logement abordable tant dans le PHOTO: STEPHANE LESSARD T Le coordonnateur du CLD de la MRC de Nicolet-Yamaska, Christian Hart, et son président Alain Drouin.domaine privé que collectif du territoire de Nicolet-Yamaska.Finalement, le duo Drouin-Hart est fort enthousiaste par rapport au projet de la carotte joyeuse qui consiste en la mise en place d’un plateau de travail pour jeunes sans emploi, dans le domaine de la transformation agroalimentaire, notamment des surplus hors normes des producteurs.Suscitant l’adhésion spontanée de près d’une vingtaine de partenaires, le projet se tiendra au Citan et verra ultimement son apogée en la création d’une coop de travailleurs qui transformeront les produits du territoire en mets préparés pour les familles à faible revenu, mais seront aussi disponibles à l’achat pour tous les citoyens.» S9 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 17 JANVIER 2014 PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES 2014 SOCIÉTÉ DU PARC INDUSTRIEL ET PORTUAIRE DE BÉCANCOUR Regard vers le futur en 2014 Un nouveau plan stratégique et le début de la construction de l’usine IFFCO DE NICOLET-YAMASKA 257-1, Monseigneur-Courchesne, Nicolet - cldnicolet-yamaska.qc.ca - T 819 293-2997 Sur le site LaPrade qui, comme l’ancienne centrale nucléaire Gentilly-2, fait partie du bloc industriel de Bécancour, des projets sont étudiés, entre autres, dans le domaine du recyclage des appareils froids.Si la fin du lock-out chez Silicium Québec constitue une bonne nouvelle, Maurice Richard se montre optimiste par rapport à l’Aluminerie de Bécancour.«J’ai confiance que ça va se régler.Et c’est un dossier qui touche l’ensemble du monde de l’aluminium au Québec», fait-il remarquer.On sait qu’Alcoa a pris les dispositions pour fermer ses installations québécoises à défaut d’une baisse des tarifs d’électricité d’ici la fin de l’année.Finalement, pour le pdg de la Société, le volet portuaire constitue l’élément clé du parc puisque 93 % des 1,6 million de tonnes métriques de marchandises manutentionnées en 2013 sont destinées aux entreprises qui s’y trouvent.» Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Bécancour— L’an dernier, le parc industriel de Bécancour s’est retrouvé au cœur de l’actualité économique régionale avec l’annonce de grands projets.Mais l’année 2014 sera «majeure» au plan administratif alors que le nouveau conseil d’administration, présidé par Jean-Guy Paré, se dotera d’un plan de développement stratégique.«J’ai confiance que ça va se régler.Et c’est un dossier qui touche l’ensemble du monde de PHOTO: EMILIE OCONNOR Le président du conseil d'administration de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour, Jean-Guy Paré, et son président-directeur général, Maurice Richard.l’aluminium au Québec.» -Maurice Richard, pdg du parc industriel de Bécancour C’est que dorénavant, la Société qui dirige cette infrastructure de classe mondiale connaît bien ses «terrains vendables».En effet, une analyse réalisée par une firme spécialisée a permis une accréditation des espaces à des fins industrielles, maintenant que tout ce qui est zone inondable et terre humide a été compensé.«C’est un élément clé de développement», lance le président-directeur général, Maurice Richard.Par ailleurs, l’entreprise IFFCO devrait débuter cet été la construction de son usine D’AFFAIRES LUI IVT HEUREUSES Que ce soit pour le démarrage, la consolidation, l'expansion, le rachat ou encore pour prendre la relève d'une entreprise, le CLD de Nicolet-Yamaska est une véritable boîte à outils entièrement dédié à vos besoins.d’engrais au coût de 1,2 milliard de dollars.Outre le millier d’emplois temporaires rattachés à sa mise en chantier, quelque 250 personnes devraient y travailler en permanence à compter de 2017.Au cours de l’année, l’entreprise Minéraux rares Quest suivra les traces d’IFFCO dans son processus d’approbation environnementale auprès du BAPE.Et si tout va bien, la construction d’une usine hydrométallurgique au coût de 1,3 milliard de dollars devrait s’amorcer en 2016 pour une mise en opération en 2017.«C’est idéal quand les chantiers se succèdent», fait remarquer M.Richard, histoire de faire durer les centaines d’emplois en construction.Selon lui, outre ces deux méga projets, «trois autres entreprises très sérieuses sont en mouvement».4©ffl]jvous appuie dans votre développement d'affaires! RBC Dominion valeurs mobilières Inc.Un patrimoine a partager qui prend vie sous vos yeux.Chez RBC Gestion de patrimoine, notre approche consiste à comprendre l’avenir, tel que vous le voyez.Notre engagement est d’exploiter notre vaste patrimoine d’expertise afin de protéger le fruit du labeur de votre vie pendant celle-ci et au-delà.Renseignez-vous à www.rbcdvm.com.Tout un patrimoine à partager.RBC Dominion valeurs mobilières Inc.25 Rue des Forges, Bureau 100 Trois-Rivières (Québec) G9A 6A7 Tél: 819-379-3600 Téléc: 819-379-2029 Sans frais : 1 800 567-7996 Jean-René Groleau, Catherine Groleau, Yves Lamarre, Serge Caron-Directeur, Alain Colbert, Sylvie Gagnon, Denis Colbert, Paméla Jordan, Francis Jordan, Louis Toupin, Claude Tousignant, Didier Perrot, Éric Desrosiers, Jean-Pierre Pilon, Maxim Vézina, Samuel Caron, Hugo Tremblay, Daniel Lamothe, Johanne Beauchemin RBC Gestion de patrimoine Dominion valeurs mobilières RBC Dominion valeurs mobilières Inc* et la Banque Royale du Canada sont des entités juridiques distinctes et affiliées.* Membre-Fonds canadien de protection des épargnants.RBC Dominion valeurs mobilières Inc.est une société membre de RBC Gestion de patrimoine, unité d’exploitation de la Banque Royale du Canada.® Marques déposées de la Banque Royale du Canada, utilisées sous licence.© Banque Royale du Canada, 2012.Tous droits réservés. PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES 2014 sio LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 17 JANVIER 2014 LES SADC SONT TOUJOURS AUSSI PERFORMANTES EN MAURICIE ETAU CENTRE-DU-QUÉBEC Investissements de 5,2 millions $ Leur clientèle a un meilleur taux de survie et crée deux fois plus d'emplois Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Victoriaville — Même si elles existent depuis près de 30 ans, les SADC (Société d’aide au développement des collectivités) restent des acteurs économiques souvent méconnus.Malgré un rôle assumé dans l’ombre, elles n’en sont pas moins efficaces.C’est du moins ce qui ressort d’une étude produite en 2013 par Développement économique Canada, en collaboration avec Statistique Canada.«On en est fier», a commenté le directeur général de la SADC Arthabaska-Érable, Jean-François Girard, au nom de quatre autres SADC de la Mauricie et du Centre-du-Québec (Nicolet-Bécancour, MRC de Maskinongé, Centre-de-la-Mauricie et Vallée de la Batiscan).En comparant avec les entre- Le directeur général de la SADC Arthabaska-Érable, Jean-François Girard.prises qui n’ont pas recours aux leur clientèle a un meilleur taux services de l’un ou l’autre de ces de survie (82 % contre 69 %), crée organismes, l’enquête révèle que près de deux fois plus d’emplois (hausse moyenne de 4,7 % par année contre 2,9 %) et augmente plus rapidement sa masse salariale (7,3 % en moyenne par année contre 5,8 %) et ses ventes (13,7 % annuellement contre 6 %) et ce, même en période de crise économique.L’agence fédérale note même une augmentation de la productivité de la main-d’œuvre chez les clients de SADC et CAE, la hausse des ventes par employé étant de 3,9 % comparativement à 2,6 % pour le groupe témoin.Selon M.Girard, la vision et les connaissances de la cinquantaine d’administrateurs bénévoles des cinq SADC de la région expliquent un tel succès.Tout comme la proximité et le support de la trentaine de professionnels auprès des entreprises et ce, avant, pendant, et après.Résultat?Au cours de l’année financière 2012-2013, les cinq organisations ont investi 5,2 millions de dollars, ce qui a généré des investissements de 24 millions de dollars.Les 148 prêts accordés à 132 entreprises ont permis de créer ou maintenir 1185 emplois.Outre les fonds d’investissement et l’accompagnement aux entreprises, les SADC ont comme troisième volet les activités de développement local ayant un impact dans leur communauté.Et l’un des projets majeurs est l’Ecoleadership.Il s’agit d’un programme de formation et d’accompagnement d’écoleaders âgés de 18 à 35 ans qui réalisent un projet en développement durable dans leur milieu de travail.«Le colloque annuel des SADC du Québec aura lieu en juin à Victoriaville, sous le thème du développement durable», conclut fièrement M.Girard.» HAUTE-MAURICIE Sous le signe de la stabilité et de la diversification CLD DE MASKINONGÉ Un directeur du développement industriel à embaucher Audrey Tremblay audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — Il serait faux de prétendre que les ressources naturelles ne sont pas au cœur de l’économie de la Haute-Mauricie.Par ailleurs, les principaux acteurs économiques visent à en diversifier les champs d’action et à ouvrir leurs horizons sur des projets qui pourraient potentiellement amener de la richesse et des emplois.«L’économie est stable, on ne sent pas nécessairement une évolution.Par contre, il y a de beaux développements qui s’en viennent.[.] Stable, c’est positif.Ça va nous amener dans une courbe positive dans l’avenir c’est certain.Par contre, il faut être stable et se rendre fort avant tout», a lancé d’entrée de jeu Manon Côté, directrice générale de la Chambre de commerce et d’industrie du Haut Saint-Maurice.Certes, la forêt est au cœur des préoccupations et des projets comme la pyrolyse et la biomasse, mais le sol commence de plus en plus à attirer l’attention.Depuis la découverte d’indices de fer et de titane, de phosphate, de niobium, de terres rares et de graphite sur le territoire, le Haut Saint-Maurice souhaite devenir un joyau pour l’industrie minière.«On croit beaucoup au développement minier et aux ressources naturelles.La forêt oui, on lui trouve d’autres applications, mais le développement minier, à la grandeur de territoire que l’on a, s’il y a des possibilités, il faut les regarder attentivement et rapidement», affirme Danielle Rémillard du CLD du Haut Saint-Maurice.Cette dernière ne se cache pas que les retombées à court terme liées à l’exploration pourraient avoir un effet bénéfique pour la région.«L’exploration rapporte beaucoup d’argent, et déjà il va y en avoir l’été prochain dans le secteur de Parent.Quand on parle de créer une nouvelle richesse, les mines, c’est exactement ça», souligne-t-elle.Il est évident que la Haute-Mauricie mise sur ces ressources naturelles, mais le secteur touristique n’est pas négligé pour autant.Selon Mme Rémillard, les deux vont très bien ensemble surtout dans un aussi vaste territoire de 30 000 km2.«Le tourisme est important, mais il reste saisonnier donc il faut, en parallèle, développer quelque chose de plus stable au niveau des retombées économiques», ajoute Danielle Rémillard.«On croit beaucoup au développement minier et aux ressources naturelles.» Les défis pour la prochaine année sont nombreux.Pour la Ville de La Tuque, le dossier de la téléphonie cellulaire reste certainement parmi les prioritaires.«On travaille fort sur ça, c’est vraiment important.On veut devenir une ville qui est connectée avec le monde.enfin! La téléphonie cellulaire, c’est l’avenir et c’est aussi une question de sécurité.C’est une nécessité», estime le maire, Normand Beaudoin.La biomasse est également sur plusieurs lèvres.Après le CSSS du Haut Saint-Maurice, la Ville aimerait emboîter le pas et intégrer ce type système de chauffage à ses édifices.«Le gouvernement a mis en place des programmes pour la biomasse, on a déjà des travaux de fait ici en ce sens.J’aimerais convertir les édifices municipaux.Ça va faire en sorte aussi que quelqu’un pourrait enfin partir la fameuse usine de biomasse.C’est une affaire importante», confirme le maire de La Tuque.» Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Louiseville — Le Centre local de développement de la MRC de Maskinongé embauchera sous peu un directeur du développement industriel qui aura le mandat d’inciter des entreprises à s’installer au sein de ce territoire.En 2012 et jusqu’en mars 2013, le CLD avait donné un contrat à une firme privée pour qu’elle fasse du démarchage.Etant donné que les résultats de ce contrat n’étaient pas totalement au goût du CLD, l’organisme n’a pas renouvelé le contrat.On préfère ajouter une ressource à son équipe qui sera dédiée à cette cause.«On engage un directeur du développement industriel et du service aux entreprises.Il sera très présent auprès des entrepreneurs, mais il aura aussi le mandat de démarchage.On veut créer une communauté entrepreneuriale.L’embauche d’un directeur au développement industriel prend tout son sens», mentionne le directeur général du CLD de Maskinongé, Simon Allaire, qui se donne comme objectif d’attirer une nouvelle entreprise dans le parc industriel régional de la MRC en 2014.L’équipe du CLD a passé les derniers mois à valider les secteurs d’activités à développer.Tout ce qui a été préparé en 2013 sera appliqué en 2014 par le futur directeur industriel, qui devrait entrer en fonction en mars, et par toute l’équipe du CLD dont certains membres auront de nouvelles tâches.Le CLD de Maskinongé va continuer d’assurer une solide présence sur le terrain afin de mieux comprendre et d’aider les entrepreneurs.La diversification de l’économie est une volonté très ferme.«Ce qu’on veut attirer, ce sont de nouvelles entreprises, rappelle M.Allaire.Il faut amener d’autres genres d’entreprises qui vont créer des emplois très intéressants.» Le CLD veut séduire de nouveaux PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Simon Allaire a l’objectif d’avoir une entreprise de plus dans le parc industriel régional de la MRC de Maskinongé en 2014.joueurs du milieu économique, mais il veut aussi diversifier l’économie d’acteurs déjà présents.Le secteur du meuble en est un bon exemple.Simon Allaire affirme que le CLD va continuer de travailler à la consolidation du secteur, mais désire aussi aider ces entreprises à diversifier leur marché.La même approche s’applique au domaine de l’agroalimentaire.D’ailleurs, le CLD travaille à attirer une entreprise de transformation agroalimentaire et le projet pourrait se concrétiser cette année.L’agriculture est un autre secteur majeur de l’économie de la MRC de Maskinongé.Le problème de relève dans le domaine préoccupe l’équipe du CLD qui y portera une attention particulière.Le milieu du tourisme, un moteur économique fort depuis plusieurs années, profitera d’un nouveau plan de promotion en 2014.Parlant de promotion, le CLD veut lancer une stratégie de communication afin de mieux vendre les attraits de la MRC et pour expliquer clairement le rôle des organismes de développement du milieu.Afin de dynamiser la communauté entrepreu-riale, le CLD prévoit embaucher une ressource à temps partiel.» PERSPECTIVES ÉCONOMIQUES 2014 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 17 JANVIER 2014 Sll MRC DES CHENAUX Un avenir pour l’agriculture Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Saint-Luc-de-Vincennes — Lorsqu’on parle d’économie dans la Municipalité régionale de comté des Chenaux, il est surtout question de foresterie et d’agriculture.Et pour cause! Avec son territoire zoné à 97 % agricole (dont la moitié en forêt), cette MRC est la plus agricole au nord du fleuve Saint-Laurent.En effet, seulement une quinzaine d’autres MRC présentent la même caractéristique au Québec (agricole à plus de 90 %) et elles sont toutes situées sur la rive sud du fleuve.Pas étonnant donc que la MRC des Chenaux soit parmi les huit MRC qui ont été invitées, il y a un an par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, à élaborer un plan de développement de sa zone agricole, communément appelé PDZA, à la suite d’une première expérience pilote menée par huit autres MRC au Québec au cours des dernières années.Une subvention de 40 000 $ accompagnait le projet.Ce dernier débouchera sur un plan de travail qui, on l’espère, donnera un second souffle au secteur agricole qui doit composer avec de nombreux changements.et pas que climatiques.Tout est mis sur la table: le climat bien sûr, la relève (ou l’absence de relève), le transfert d’entreprise, l’environnement, la production biologique, les nouvelles productions, la transformation, l’agrotourisme, la spéculation, l’arrivée d’acheteurs «étrangers», l’achat local, les marchés publics, l’empreinte écologique, etc.Ce plan, explique Yvan Magny, coordonnateur à l’aménagement du territoire de la MRC, veut mettre en valeur la zone agricole de la MRC dans un contexte de développement durable.Un PDZA repose sur un état de situation et sur la détermination des possibilités de développement des activités.Il est réalisé par une MRC avec les producteurs locaux en concertation, bien sûr, avec l’Union des producteurs agricoles.La consultation publique sur le PDZA de la MRC des Chenaux se terminait la semaine dernière après deux rencontres à Saint-Maurice et Sainte-Geneviève-de-Batiscan.Elle sera suivie d’autres consultations, privées celles-là, puis du dépôt du plan définitif vers le mois de mars.On espère travailler avec ce plan pendant les cinq prochaines années.«Au départ, nous avons cinq orientations, explique M.Magny.Maintenir une agriculture bien répartie sur le territoire, diversifiée et basée sur différents modèles d’affaires ainsi que consolider et stimuler l’émergence d’entreprises impliquées dans la transformation de produits agricoles et dans l’agrotourisme.On veut aussi mettre à profit le plein potentiel du milieu forestier, tenir compte des changements climatiques (privilégier l’approche par bassin versant) protéger et valoriser les ressources de la zone agricoles (terre, culture, boisés, cours d’eau, etc.) et finalement déployer une organisation, des structures et des services aptes à assurer un soutien aux producteurs agricoles et forestiers.» M.Magny aime bien le titre que porte la vision d’avenir de l’agriculture dans la MRC: «Habiter un grand jardin».L’idée, pré-cise-t-il, n’est pas tant de grossir les fermes que de les diversifier.«Nous sommes déjà assez bien diversifiés.On a du biologique, des entreprises de transformation et des entreprises traditionnelles.Il reste à attirer des jeunes, de la relève, apparentée ou non, et de nouveaux projets.On veut être plus concertés et pousser dans la même direction.Notre principale caractéristique, notre point fort, c’est notre approche agro-environ-nementale.» Le fait d’être zonée agricole à 97 % peut être considéré comme une faiblesse de la MRC, admet M.Magny, car ce constat impose des limites certaines.«On ne peut faire d’autres activités, alors il faut Yvan Magny, coordonnateur à l’aménagement du territoire de la MRC des Chenaux.jouer avec nos limites.Notre vocation n’est pas la grande industrie et nous sommes un peu la banlieu de Trois-Rivières.Chez nous, une entreprise sur cinq est agricole.Il faut miser là-dessus.Notre enjeux, c’est l’occupation dynamique du territoire.Il reste encore de la place pour s’établir dans nos villages, mais aussi pour des projets agricoles.On veut garder nos gens chez nous.Le nombre de fermes est passé de 325 à 277 ces dernières années, ça diminue tout le temps.»» Projet de manège équestre intérieur dans Mékinac PHOTO: ARCHIVES LE NOUVELLISTE Patrick Baril, directeur général du CLD de Mékinac.Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Saint-Tite — La région de Mékinac pourrait être dotée bientôt d’un grand manège équestre intérieur et chauffé, capable d’accueillir des rodéos toute l’année.Le comité équestre du Centre local de développement Mékinac planche actuellement sur ce dossier, avec comme objectif une ouverture en 2015.C’est ce qu’a confirmé le directeur général du CLD, Patrick Baril, qui estime que la région de Mékinac a besoin d’une telle infrastructure pour imposer sérieusement son créneau équestre au reste du Québec, car la compétition est forte dans ce domaine.«Ça nous prend un projet porteur pour nous aider à nous positionner et nous distinguer, affirme ce dernier.On veut construire un grand manège intérieur avec des estrades qui permettraient d’accueillir d’importantes compétitions équestres 12 mois par année.Cela existe dans certaines régions du Québec mais surtout pour la selle anglaise, comme à Bromont.Ici, nous serions dans une thématique équestre western, large.Cela nous permettrait aussi de former la relève pour les rodéos du Festival western de Saint-Tite.Le comité est en train d’évaluer la chose.On pense qu’une vingtaine de disciplines pourraient être accueillies dans ce manège.» Le CLD ignore toujours où sera située l’immense bâtisse (200 par 300 pieds).Il faut en effet aussi prévoir l’aménagement d’un grand espace pour le stationnement.On est donc à la recherche d’un site assez imposant qui ne soit pas zoné agricole.Ce qui en soi est un défi.Un comité de travail s’occupe de régler cette question.Il n’est pas exclu par ailleurs que le manège soit situé en dehors de Saint-Tite, déjà aux prises avec une problématique de rareté de terrains compte tenu de l’impact du Festival western.Les municipalités voisines de Hérouxville, Sainte-Thècle et Saint-Séverin pourraient donc être un choix logique.Cela dit, rien n’est exclu, mais M.Baril admet que plus le manège sera situé près de Saint-Tite, déjà capitale western recon- nue, plus il sera facile de rentabiliser la nouvelle infrastructure en ce sens qu’il serait alors plus aisé d’établir des alliances pendant le festival.Il reste aussi à réaliser un montage financier et trouver des partenaires et c’est principalement cet aspect qui pourra exiger plusieurs mois de démarches.Par ailleurs, M.Baril estime que ce projet, s’il se réalise, pourrait venir consolider le projet d’une auberge à thématique western à Saint-Tite car le type de compétition qu’on veut tenir dans le futur manège s’étend généralement sur 2 ou 3 jours.«Il est aussi question d’un musée western, rappelle M.Baril.Un promoteur est déjà intéressé.Si le manège se réalise, tout ça pourrait créer une belle dynamique touristique.C’est un autre pas qu’il nous faut faire si Mékinac veut bien se positionner dans le créneau western.» Finances et Économie Québec El El El El £r^CÉGEP TROIS-RIVIÈRES Service de la formation continue et aux entreprises ctemauricie.com Centre de transfert d’entreprises Mauricie NOS SERVICES Sensibiliser aux étapes du processus Outiller pour mieux planifier Accompagner pour assurer la réussite 819 691-0876 Ce métier vous intéresse?ENTREPRENEUR AEC DEMARRAGE ET GESTION DE SON ENTREPRISE 3février 2014 (300 h) format ion-mauricie.ca 819 378-4911 CÉGEP TROIS-RIVIÈRES Service de la formation continue et aux entreprises http://ctemauricie.com S12 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 17 JANVIER 2014 Mai Francine Clermont Mathieu Gagnon Marie-Claude Guilbert Yves Hamelin * *: 'Wï !7,V- .______________- Membres du conseil d’administration Jean-Guy Paré, président Michel Blanchette Patricia Blanchette Becancour des infrastructures de classe mondiale 1000, boul.Arthur-Sicard, Bécancour (Québec) G9H 2Z8 819 294-6656 ;>y-’ - ' Maurice Richard , president-directeur général Société du Parc Industriel et Portuaire de Bécancour spipb.com Québec
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