Le nouvelliste, 20 juin 2014, vendredi 20 juin 2014
TROIS-RIVIERES | LEVENDREDI20 JUIN 2014 WWW.LENOUVELLISTE.CA 94'ANNÉE | NO 194 | 92C + TAXES llNSFfeQlRlM®(®lsir^lN EHniiMNimLm: mmmmm fi T-TA i&PsîBÏ .JgL .A' v wmsm _ HsltÈS' s® HSi '• 'V;! Sï^T- A-v.; TA-¦ 'SJ4T lüiS HSKf '‘%; .¦¦¦xrtïi-':: rl - • _ ij ÿ i3§J§gl^^ *§£> ggasMsagaSi |ti ite rnâtÈÈm O J* ‘‘T ¦ ,J ,I '.-•: I .•y#k: .-TT 'T.fcE *te bplSà&P' A® - • ¦ ’.xTS^L.4—I mm mW; mm ^•Wm illlll I ; VVW|I mû HwnrMi' rœ USINEBELGO pSÈT i?Æ mm toutes a iïtOTisof imïsTëq u i ses PHOTO: ÉMILIE O’CONNOR 7&m A=3T rÆ%w 0(010 PHOTO: ANDRÉANNE LEMIRE m)m luicin |fV : îïMïÎBJLMfâ f ù IfaTj fl l^iaL^g i iuT VVA ûT| ô H ¦ I TA I&jS' LH! Il BL^Ü aNI r ' m m | |J wFnw3l Jm 3 ¦p A ^gf* r A ] • W M SS [ O SIEGE SOCIAL DE LA NOUVELLE GARANTIE DE CONSTRUCTION |ESl»pJ]jai Trois-Rivières ^ mord la poussière 2 PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS GRÈVEÀLARGMRM Le conflit continue de s'enliser 4 n i—i EU 1 3 LO eu w g- Ln ¦ LO 8 cri 3 5 S o l§ S o en (D g H- 3 (D 813536000013 2 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 20 JUIN 2014 ACTUALITÉS L’HUMOUR DE Stéphane Laporte Quand les policiers manifestent, on devrait faire appel aux carrés rouges pour les surveiller.SOMMAIRE Arts et culture 18-19 Divertissements 20-21 Économie 14-15 Loterie 6 Météo 21 Nécrologie 25-26 Opinions 10 Petites annonces 22 à 24 Sports 27 à 31 INSOLITE Russie: un député veut bannir les talons hauts Moscou (AFP) — Les femmes russes pourraient bientôt devoir procéder à un brusque changement de style vestimentaire si la proposition d’un député qui veut interdire le port des talons hauts était acceptée.Oleg Mikheïev, un député du parti de centre gauche Russie Juste, a adressé une proposition à l’Union douanière - qui comprend la Russie, le Bélarus et le Kazakhstan - pour imposer aux fabricants de chaussures une taille maximale pour la hauteur des talons, mais aussi pour interdire les chaussures plates.Ce dernier explique que les talons hauts, les baskets, les ballerines et les mocassins sont dangereux pour la santé.«Les chaussures devraient avoir des talons de deux à quatre centimètres, cinq centimètres maximum», explique-t-il dans le texte de sa proposition, consulté par l’AFP.Oleg Mikheïev, interrogé par l’AFP, a dit simplement vouloir sensibiliser le grand public aux dommages que peut provoquer le port de chaussures inconfortables sur une longue période.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qc.ca RÉDACTION Téléphone: (819) 693-5464 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenouvelliste.qc.ca PUBLICITÉ Téléphone: (819) 693-5478 Télécopieur: (819) 691-4356 pub@lenouvelliste.qc.ca PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca NÉCROLOGIE Téléphone: (819) 378-8363 Télécopieur: (819) 376-8625 necrologie@lenouvelliste.qc.ca NOUVELLE GARANTIE DE CONSTRUCTION RÉSIDENTIELLE Trois-Rivières n’aura pas le siège social promis Brigitte Trahan brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le siège social de la nouvelle Garantie de construction résidentielle (GCR), celle qui remplacera toutes les autres garanties de constructions résidentielles neuves au Québec à partir de janvier 2015, sera finalement implanté à Montréal.Stéphane Labrie, le président et directeur général de la Régie du bâtiment du Québec, a confirmé lui-même l’information au Nouvelliste, hier.Il explique qu’il s’agit d’une décision d’entreprise faite par la GCR.La «GCR est une entreprise privée», explique-t-il et c’est donc elle qui prend ce genre de décision.PHOTO: ÉMILIEO'CONNOR MJ «Ce n’est pas ça qui était prévu dans les cartons.» -Jean-Denis Girard La région perd donc entre 50 et 60 emplois de qualité reliés à la présence chez elle du siège social de la GCR qui parle aussi d’ouvrir possiblement une autre place d’affaires d’une quinzaine de personnes pour couvrir le centre et l’est du Québec.M.Labrie n’a toutefois pu confirmer, hier, où serait situé ce bureau.Le ministre responsable de la Mauricie, Jean-Denis Girard a appris cette information avec stupéfaction hier.Dans «les dernières nouvelles que j’ai eues, il y avait des discussions et on travaillait pour Trois-Rivières», dit-il.«J’ai fait le tour tantôt et je n’ai eu aucune confirmation.Il n’y avait aucune décision de prise», dit le ministre.«Je n’ai eu aucune confirmation officielle, ni du ministère du Travail, ni d’aucun endroit», indique M.Girard.Même si le gouvernement ne semblait finalement pas au par- noca s .lajfi - ¦ "ï .S .1 i ~'rs /.r #1® PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS C’est à cause du drame de la pyrrhotite en Mauricie que le gouvernement a apporté des modifications au plan de garantie.fum de cette information, cette dernière est toutefois confirmée aussi par un courriel dont Le Nouvelliste a obtenu copie, hier, rédigé le 16 juin par Claude R.Livernoche, président du conseil d’administration de la GCR.On peut y lire que la directrice générale de la GCR, Gina Gaudreault, est entrée en fonction le 2 juin.Quant aux locaux de la GCR, «nous sommes en discussions pour finaliser le bail d’ici 15 jours.Le local est situé dans l’arrondissement d’Anjou de la ville de Montréal», écrit-il.Questionné à savoir si le gouvernement a son mot à dire dans cette décision, Jean-Denis Girard répond: «Il faudrait que je vérifie avec M.(Sam) Hamad (ministre du Travail).».L’attaché de presse de M.Hamad, Salim Idrissi, a indiqué que le ministre ne commenterait pas tout de suite ce dossier.La Coalition des victimes de la pyrrhotite a appris pour sa part, hier, que la décision de la Régie du bâtiment d’installer le siège social de la GCR était prise depuis le mois de mars dernier.«Ce n’est pas ça qui était prévu dans les cartons», a commenté hier au Nouvelliste le ministre Girard.«On est à pied d’œuvre avec mon équipe pour voir ce qui se passe», dit-il, en insistant sur le fait qu’il n’a jamais cessé de travailler ardemment pour assurer des retombées pour Trois-Rivières dans ce dossier.«Ça n’a pas de sens», fulminait hier le maire Lévesque, d’autant plus qu’il apprenait la nouvelle par Le Nouvelliste.«Je suis quand même le maire de la ville et je suis attristé de ne pas avoir eu de contacts de nos représentants, surtout de notre ministre, dans ce dossier-là.J’aurais aimé ça l’apprendre d’eux autres avant», déplore-t-il.PHOTO: SYLVAIN MAYER «Je suis attristé de ne pas avoir eu de contacts de nos représentants, surtout de notre ministre, dans ce dossier-là.J’aurais aimé ça l’apprendre d’eux autres avant.» -Yves Lévesque Le maire Lévesque s’est dit «triste» face à cette information, hier, une émotion qui transpirait d’ailleurs dans sa voix.«C’est un dossier qui avait été mis en priorité durant la campagne électorale par tous les candidats lors d’une rencontre avec la Coalition.Durant cette rencontre-là, ils se sont engagés unanimement à faire en sorte d’amener ce bureau-là à Trois-Rivières», se souvient très bien le maire Lévesque.Cette promesse, dit-il, était «une reconnaissance du sinistre que les gens ont vécu chez nous.» Avoir ce bureau à Trois-Rivières ne «répare pas le désastre financier, familial et psychologique» vécu en Mauricie, reconnaît le maire, mais ce bureau «créait des emplois, venait compenser le drame qu’on a eu», fait-il valoir.Le maire Lévesque rappelle aussi que «les changements de la Garantie ont été initiés grâce à l’acharnement de la Coalition des victimes de la pyrrhotite.Ce sont ces gens-là qui ont mis de la pression sur le gouvernement pour lui faire prendre conscience qu’il y avait un problème avec la Garantie des maisons neuves, que c’était mal géré.On a subi les conséquences de cette structure-là qui était à Montréal», rappelle le maire.Dans les circonstances, dit-il «il aurait été tout à fait normal, à titre de reconnaissance, à titre d’instigateur de ces change-ments-là, de mettre ce bureau-là à Trois-Rivières».Le président de la RBQ plaide de son côté que l’aménagement du siège social de la GCR à Montréal «s’explique par un certain nombre de facteurs d’affaires basés notamment sur le fait que les associations d’entrepreneurs sont là, les associations de consommateurs sont là et une large part du marché de la construction domiciliaire se fait dans la grande région de Montréal», analyse-t-il.Ce dernier ajoute qu’il y a par ricochet une question de coûts d’opération.Très déçu de cette décision, le président de la Coalition des victimes de la pyrrhotite, Yvon Boivin, estime toutefois que ce n’est pas un argument puisqu’à peu près tout est moins cher à Trois-Rivières qu’à Montréal.» 3 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 20 JUIN 2014 ACTUALITÉS Le chantier de la Belgo paralysé Les relations sont difficiles entre la Ville de Shawinigan et Recyclage Arctic Beluga PHOTOL ÉMILIE O’CONNOR mm l, siïsé-i ¦Kï «.¦’"¦¦SS"""?' ¦ % g| $sî :*¦ p.WW ¦it.m "Km?-lj g - I liai ¦“-O Éïü.% “‘«•JPÇ-'Î?' ' N* «fefc'Jç;- V__ Plus rien ne bouge sur le chantier de démolition de l'ancienne usine Belgo, en raison d'un litige entre la Ville de Shawinigan et le propriétaire du site, Recyclage Arctic Beluga.guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca GuyVeillette Shawinigan — Plus rien ne bouge sur l’important chantier de démolition de l’ex-usine Belgo.Ereintée par des relations difficiles avec le propriétaire des lieux, la Ville de Shawinigan a demandé et obtenu une injonction interlocutoire de la Cour supérieure qui ordonne à Recyclage Arctic Beluga de cesser ses travaux parce qu’elle ne possède pas toutes les autorisations requises.Cette décision repousse encore un chantier qui s’étire déjà considérablement dans le temps.Recyclage Arctic Beluga avait acquis toute la propriété de l’ancienne papeterie en janvier 2010.Au fil des mois, elle a développé une relation pour le moins houleuse avec la Ville de Shawinigan, qui a mené au cul-de-sac actuel.Selon la requête, les premiers pépins sont apparus en juin 2012, lorsque l’inspecteur municipal Dominic Chartier constate que des travaux de démolition se déroulent sur le site sans permis.Deux semaines plus tard, Recyclage Arctic Beluga transmet un premier formulaire, qui demande le «démantèlement et vente des équipements de l’ancienne usine Belgo» et la «démolition des bâtiments ne pouvant servir qu’à la fabrication de papier.» Les parties s’échangent ensuite de la correspondance, mais le 16 octobre de la même année, l’inspecteur constate que les travaux de démolition se poursuivent alors que la Ville n’a toujours pas officiellement accordé de permis.Il ordonne à l’entreprise de cesser ses manœuvres et transmet un avis d’infraction.Recyclage Arctic Beluga dépose un autre formulaire deux jours plus tard, tout en poursuivant les travaux.Le 6 décembre 2012, le comité de démolition refuse l’émission du fameux permis parce qu’il juge la demande incomplète.«(.) le fait de démolir un immeuble, laisser sur place les fondations et le plancher du bâtiment notamment au-dessus de la rivière Shawinigan, sans autres projets et sans tenir compte de la bande de protection riveraine, ne constitue pas un programme préliminaire de réutilisation du sol dégagé car aucun projet ni aucune forme de réutilisation du sol ne sont présentés ou envisagés par Belgo.» Recyclage Arctic Beluga revient alors à la charge avec une troisième demande, qui prévoit cette fois la démolition des fondations.La Ville accorde alors le permis, sous diverses conditions.Par contre, elle exige une garantie d’exécution de 1,8 million $, ce qui correspond à la valeur inscrite au rôle d’évaluation foncière.L’entreprise considère ce montant complètement disproportionné.Le 13 mars 2013, elle transmet à la Ville une «Analyse des coûts de démolition et revitalisation de l’ancienne usine Belgo».Recyclage Arctic Beluga souhaite alors que la garantie d’exécution se fonde sur le coût de réalisation du programme de réutilisation du sol dégagé et non sur la valeur foncière.Cette étude, réalisée par Construction & Expertise PG, estime à 508 680 $ le coût d’enlèvement des fondations de béton, à 66 342 $ le coût du remblayage et du nivellement du terrain et à 120 202 $ les travaux de revitalisation.Le coût total atteint donc 695 224 $.A la suite de cette étude, le Comité de démolition accepte de réduire le montant de la garantie d’exécution à 700 000 $, le 24 avril 2013.Or, ce montant n’a jamais été déposé par l’entreprise, qui a néanmoins poursuivi ses travaux.Le 4 mars dernier, constatant toujours l’absence de dépôt en garantie, la Ville décide de passer à l’étape de la mise en demeure.Sans réponse dans les délais prescrits, la demande d’injonction a suivi et le juge Raymond W.Pronovost l’a accordée le 21 mai.Dans sa requête, la Ville précise qu’en l’absence de garantie monétaire, sa situation est «très précaire quant à la réalisation du programme de réutilisation du sol dégagé en cas d’interruption unilatérale des travaux par la défenderesse».Une date d’audition sur l’injonction permanente est prévue le 22 juillet, mais le maire, Michel Angers, paraît confiant d’en arriver à une solution au cours des prochains jours.«Ça a été un peu difficile d’établir notre garantie», commente-t-il.«Nous voulions seulement faire respecter notre règlement.Nous avons eu beaucoup de discussions et ça devrait recommencer très bientôt.»» «Vingt chômeurs de plus dans la région» René Fugère en a soupé de la Ville GuyVeillette guy.veillette@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Le vice-président de Recyclage Arctic Beluga, René Fugère, opine que l’administration municipale de Shawinigan manque totalement de jugement dans le dossier de démolition de l’ex-usine Belgo.L’homme d’affaires considère nettement exagérée la garantie exigée par la Ville pour obtenir le fameux permis.«Le maire a vraiment beaucoup d’expérience dans la démolition de bâtiments et il a déjà investi pas mal d’argent de ses poches dans l’économie de la région», lance sarcastiquement M.Fugère.«Mais il puise allègrement dans les poches de ses citoyens.» «La Ville n’est imputable de rien», ajoute-t-il.«Les six millions $ qui ont été dépensés jusqu’ici dans le parc industriel de Saint-Georges qui ne sert à rien, personne n’est pénalisé pour ça à part les citoyens.Mais quand nous voulons travailler, il faut leur donner des garanties au plafond.» Visiblement exacerbé et amer, M.Fugère croit comprendre que la réglementation de la Ville n’est pas adaptée pour un chantier de l’ampleur de celui de la Belgo.«On nous a imposé des conditions qui sont totalement déraisonnables», insiste-t-il.«Au dire même de Michel Angers, la législation actuelle de la Ville de Shawinigan n’est pas adaptée à un site comme celui de la Belgo.» M.Fugère accuse également le comité de démolition de l’avoir induit en erreur dans les démêlés des derniers mois pour trouver une solution au litige, ce qui a retardé une entente possible.Au final, ces délais usent sérieusement les dirigeants de l’entreprise.«Ça ne fait certainement pas l’affaire des 20 employés que nous avons mis à pied», pointe-t-il.«Vingt chômeurs de plus dans la région.Ultimement, ça ne fera pas non plus l’affaire de Michel Angers.Il retarde les travaux et pourtant, il a hâte que ce qu’il appelle la poubelle de la ville disparaisse.» Contrairement au maire, M.Fugère n’ose pas prédire un règlement prochain dans cette affaire.«Il y a une négociation entre la Ville et nous», reconnaît-il.«Ça passe maintenant par des avocats.Evidemment, Recyclage Arctic Beluga paye ses avocats et en plus, avec nos taxes, nous paie- rons les avocats de la Ville.» Le responsable ne veut pas évaluer combien de temps reste-t-il à l’entreprise pour compléter la démolition et le nettoyage du site.«Ça va dépendre de la Ville», pointe-t-il.«Nous sommes soumis à sa loi, à la législation du ministère des Transports et du ministère de l’Environnement.Il faut poser la question à tout ce monde-là.» «Je suis tanné d’être poli», ter-mine-t-il.«Parlez aux gens d’affaires, ceux qui sortent de l’argent de leurs poches, de leur relation avec la Ville de Shawinigan.C’est l’enfer!»» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 20 JUIN 2014 GRÈVE À LA RÉGIE DE GESTION DES MATIÈRES RÉSIDUELLES DE LA MAURICIE Le conflit continue de s’enliser La proposition du conciliateur est loin d'avoir rapproché le syndicat et l'employeur PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Hier soir à l’hôtel de ville de Shawinigan, les cols bleus, avec leur président Mario Mongrain en tête, ont dénoncé l’illogisme économique démontré par la direction de la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie pendant le conflit qui perdure depuis le 14 mai.À il IBM vincent.gauthier@lenouvelliste.qc.ca Shawinigan — Même si le conciliateur du ministère du Travail a déposé une proposition, hier, le conflit qui sévit depuis cinq semaines à la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie semble bien loin d’être réglé.Pendant que le syndicat accueillait froidement le document, l’employeur s’est refusé à tout commentaire, se contentant de dire qu’il ne voulait pas négocier sur la place publique.Le dialogue de sourds s’est donc poursuivi, hier soir à Shawinigan, alors que les 24 cols bleus sont débarqués à la séance mensuelle du conseil d’administration de la RGMRM afin de démontrer que l’employeur faisait preuve d’incohérence économique dans sa gestion du conflit.Le Syndicat régional des employés municipaux de la Mauricie (CSN) a même présenté un document aux membres du conseil d’administration pour démontrer qu’il n’y avait qu’un écart de 27 223,41 $ qui séparait la plus récente offre patronale de la dernière proposition syndicale, en terme de masse salariale.En considérant cet écart, le syndicat trouve donc déplorable que l’employeur dépense autant pour assurer la sécurité aux abords du site d’enfouissement et en frais d’avocats.«Pourquoi la Régie est-elle prête à dépenser en agence de sécurité et toutes sortes d’autres domaines plutôt que de négocier une convention convenable?», a demandé le président du syndicat, Mario Mongrain.A son tour au micro, le conseiller syndical de la CSN, Denis Drapeau, n’a également pas raté l’occasion de souligner la proportion entre les cadres et les syndiqués à la RGMRM.«Il y a un cadre pour deux employés et demi, en été, et ça tombe à un cadre pour deux employés pour le reste de l’année.Quand on sait qu’un cadre coûte 100 000 $ par année, un seul cadre suffirait en masse à payer le règlement et le conseil pourrait empocher la différence (72 800 $)», a-t-il expliqué.«Ça ne tient pas la route! Je n’ai jamais vu un conflit avec si peu de logique économique.Quand c’est rendu qu’assurer la sécurité coûte plus cher que la convention collective qu’il y a à régler, on doit se poser quelques questions», a ajouté M.Drapeau, tout en prenant soin de rappeler que c’est l’argent des contribuables qui était en jeu dans ce conflit.Au terme de cette présentation, le président de la RGMRM, René Goyette, a préféré ne pas commenter les chiffres avancés par le syndicat, tout en rappelant qu’il y a toujours des coûts associés à un conflit de travail.«Avez-vous déjà vu une grève qui ne coûte pas d’argent?Je n’embarquerai pas dans l’argument que, parce que ça coûte quelque chose la grève, tu dois tout donner.Le conseil d’administration est solidaire là-dessus», a-t-il mentionné aux médias.À la sortie de la salle publique de l’hôtel de ville de Shawinigan, les représentants syndicaux étaient déçus - sans pour autant se dire surpris - de l’attitude patronale.«Il n’y a pas eu de réponse», s’est désolé M.Drapeau.Qui bronchera en premier?Quant à la proposition présentée par le conciliateur au dossier, hier, le syndicat entend tout de même la présenter à ses membres.Avant de le faire, les officiers souhaitent d’abord recevoir la totalité des textes de la convention collective de la part de l’employeur pour brosser un portrait adéquat de la situation.Il n’y a donc pas de date prévue pour la tenue d’une assemblée générale.Rappelons que la plus récente offre patronale avait été rejetée à l’unanimité par les cols bleus, le 10 juin dernier.De son côté, le président de la RGMRM n’a pas voulu se prononcer sur la teneur de la proposition du conciliateur.Il souhaite d’abord obtenir la réponse syndicale avant que le conseil d’administration se prononce.«J’attends leur réponse.On inverse les rôles, pour une fois», a lancé M.Goyette.» f -a QUALITE CHOIX Résidences privées nm ir pînoc Le RQRA regroupe et représente les résidences privées pour aînés du Québec.Afficher le sceau du RQRA est un gage de qualité, de sécurité et de liberté de choix pour les aînés.Par cette marque et leur mission, les résidences privées se distinguent des ressources institutionnelles, comme les CHSLD.Les aînés, c'est notre raison d'être.rqra.qc.ca ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 20 JUIN 2014 De sept enfants à.12! Un couple de Trois-Rivières ira adopter quatre ou cinq enfants en Ukraine Marie-Josée Montminy Trois-Rivières — En s’épousant il y a 15 ans, Joël Lapierre et Julie Joseph envisageaient avoir cinq ou six enfants.Présentement ils en ont sept, et le compte montera à 11 ou 12 lorsqu’ils reviendront d’Ukraine à l’automne avec les nouveaux frères et sœurs qu’ils présenteront à leurs quatre filles biologiques et leurs trois fils adoptifs.En 2012, Arielle, 12 ans, Eve, 11 ans, Elia, neuf ans, et Anna, huit ans, ont accueilli Noah et Liam, deux frères que leurs parents étaient allés chercher en Ukraine alors qu’ils étaient âgés de sept et huit ans.Le couple avait aussi adopté un bébé québécois à sa naissance, Mathias, aujourd’hui âgé de cinq ans.Toujours motivés par le désir d’offrir à des enfants moins privilégiés le soin, le réconfort et la sécurité d’une famille aimante, Joël Lapierre et Julie Joseph retournent en Ukraine pour donner cette chance à quatre ou cinq autres enfants abandonnés par leurs parents pour une quelconque raison.Pourquoi un nombre aussi élevé que quatre ou cinq et pourquoi le OU dans quatre ou cinq?D’abord, contrairement à d’autres pays ouverts à l’adoption internationale, l’Ukraine ne propose pas de jumelage préalable à distance entre des parents adoptifs et des enfants confiés à des orphelinats.C’est sur place que le jumelage se fait.Et comme l’explique M.Lapierre, ce pays d’Europe de l’est veut éviter la séparation des enfants de même famille.«Ce sont les fratries de quatre, cinq enfants qui sont les plus désavantagées à l’adoption internationale parce que peu de gens vont aller chercher quatre, cinq enfants.Ce sont plus les familles de un, deux ou trois enfants qui partent.L’Ukraine est un des seuls pays qui favorise de ne pas séparer les fratries et c’était une PHOTO: ANDRÉANNE LEMIRE WÊÊÊÈKÊm Mû * Il Joël Lapierre et Julie Joseph se rendront en Ukraine en septembre pour adopter une fratrie de quatre ou cinq enfants, qui deviendront les nouveaux frères et sœurs d’Anna, Noah, Eve, Liam, Arielle, Elia et Mathias.PHOTO: ÉMILIE O'CONNOR: Mmi La nageuse Heidi Levasseur s’associe au projet de Joël Lapierre et Julie Joseph.M.Lapierre nagera les 40 km qui séparent l’île Saint-Quentin et Sainte-Anne-de-la-Pérade en compagnie d’Heidi Levasseur le 10 juillet.valeur qui nous attirait beaucoup», commente le père.«Je crois que ça doit favoriser les enfants, aussi, de privilégier la cellule familiale, de la garder dans leur intégration dans un nouveau pays», ajoute-t-il.Noah et Liam se sont généralement bien intégrés dans leur famille trifluvienne et le fait d’être ensemble n’a certainement pas nui.«Ces deux enfants avaient été séparés vers l’âge de cinq, six ans.Ils avaient passé une partie de leur vie ensemble avant d’être placés dans deux orphelinats différents.S’ils n’avaient pas été adoptés, ils ne se seraient jamais retrouvés.A 18 ans, ils sont mis dans la rue.Ils étaient tellement loin l’un de l’autre qu’ils ne se seraient jamais retrouvés.Le fait qu’on soit aller les adopter les a réunis», raconte Mme Joseph.Le couple est conscient des défis qui les attendent.«Comme on connaît déjà c’est quoi avoir des enfants, et qu’on a déjà adopté deux enfants en Ukraine, on connaît leurs besoins alors ça nous intimide peut-être moins d’aller en chercher quatre ou cinq, sachant déjà c’est quoi le défi», formule la mère à temps plein.Les parents sont conscients que l’adaptation ne se fait pas du jour au lendemain.«Les garçons vont bien.Mais tout ne se fait pas la première semaine.Ça passe par des moments où c’est: “Je veux retourner chez nous”, des moments où c’est: “T’es pas ma vraie mère”.Il faut passer par des moments d’ingratitude avant qu’ils aient la confiance de nous offrir leur cœur.On est reconnaissants que ça aille bien même si on a toujours des défis, autant avec nos enfants adoptés que nos enfants biologiques», témoigne M.Lapierre.Un coup de main financier On se doute que le couple devra débourser un certain montant pour pouvoir ramener ses nouveaux enfants à Trois-Rivières.En fait, ce sont 80 000 $ dont il a besoin pour pouvoir partir quelques semaines en septembre à Kiev et réaliser une à une les nombreuses démarches reliées à l’adoption.Les parents sollicitent le soutien du public pour la réalisation de leur projet.Le 10 juillet, M.Lapierre nagera dans les eaux du fleuve entre l’île Saint-Quentin et Sainte-Anne-de-la-Pérade en compagnie d’Heidi Levasseur.«On s’entraîne ensemble depuis deux mois.Je voulais attirer l’attention des médias pour aller chercher des entreprises et des individus.Ça prenait un défi considérable si je voulais retenir l’attention et montrer le sérieux de la cause», explique-t-il.La famille souhaite recueillir des dons via cette activité, mais les gens peuvent également faire un don par PayPal via la page Facebook de Julie Joseph Lapierre ou encore envoyer un chèque (et obtenir un reçu d’impôt) à l’organisme TDH pour les enfants inc., 2520, rue Lionel-Groulx, Montréal, H3J 1J8, en précisant que le don est destiné aux Lapierre.«On connaît les risques qui viennent avec l’adoption.Etre parent c’est un métier à risque, et adopter c’est un métier encore plus à risque», concède le père de famille qui assure que le couple ira de l’avant avec son projet, coûte que coûte.» Les libéraux vont de l’avant avec la maternelle 4 ans Philippe Teisceira-Lessard La Presse Québec — Le gouvernement libéral va de l’avant avec le projet de maternelle quatre ans du gouvernement Marois, tout en retardant l’inauguration de son nouveau programme d’histoire au secondaire.Le ministre de l’Education Yves Bolduc a profité d’une présentation en commission parlementaire, hier avant-midi, pour annoncer les orientations générales qu’il se donne pour les douze prochains mois.«Quand on pense à aider les plus démunis, le modèle des maternelles quatre ans c’est vraiment un succès», a reconnu le ministre, qui a qualifié le projet du gouvernement péquiste d’«excellent».«La décision qui a été prise, c’est de le généraliser», a-t-il confirmé.Dès septembre prochain, environ 75 classes de maternelle destinées aux enfants de quatre ans issus de milieux défavorisés devaient être mises sur pied.«Le plan pour cette année, c’est que chaque commission scolaire ait une classe de maternelle quatre ans», a dit Yves Bolduc.Quant à la réforme de l’enseignement de l’histoire au secondaire mise de l’avant par l’exministre de l’Education Marie Malavoy, M.Bolduc a dit se trouver dans l’obligation de reporter le lancement des premiers pro-jets-pilotes.«Les recommandations des experts au ministère étaient de retarder l’entrée en vigueur du programme», a relaté M.Bolduc, expliquant que ce délai permettrait de «s’assurer que les volumes soient prêts, que la méthode pédagogique soit prête».Contrairement à certains détracteurs du nouveau cours d’histoire, le ministre de l’Edu- cation a refusé de critiquer son contenu ou l’accent qu’il place sur «l’histoire nationale» du Québec.«Il n’y avait pas de politique dans le contenu, a assuré M.Bolduc.J’ai endossé le contenu tel quel.» Le ministre de l’Education a aussi dit vouloir faire de la qualité de l’air dans les écoles une priorité de son ministère, en investissant 30 millions de dollars pour étudier et résoudre ces problèmes.» ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 20 JUIN 2014 RÉSIDENCES POUR PERSONNES ÂGÉES Le marché trifluvien se resserre légèrement Enquête SCHL 2014 sur les résidences pour personnes âgées du Québec Villes Nombre de résidences Nombre de résidents Population des 75 ans et plus Taux d’attraction (1) 2013 2014 Taux d'inoccupation (2) 2013 2014 Loyer moyen (2) Gatineau 24 3289 16358 20,1 12,2 9,4 1830 1872$ Montréal 351 48064 276855 17,4 8,4 7,0 1615 1626$ Québec 147 13446 60398 22,3 6,3 5,7 1600 1634$ Saguenav 30 2481 12951 19,2 12,7 8,0 1372 1375$ Sherbrooke 48 4174 16254 25,7 9,0 7,9 1363 1403$ Trois-Rivières 51 3936 14578 27,0 14,0 13,6 1431 1576$ Province 1306 111942 602537 18,6 8,7 7,5 1520 1557$ (1) Le taux d’attraction se définit comme le pourcentage de la population de 75 ans et plus vivant en résidence (2) Places standards Source : SCHL louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Louise Plante Trois-Rivières — La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) dévoilait hier les résultats de son enquête 2014 portant sur les résidences pour personnes âgées.Selon cette dernière, les conditions de marché se sont légèrement resserrées dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Trois-Rivières.* C’est aussi dans cette région que le coût moyen des loyers a connu la hausse la plus importante entre 2013-2014 soit 145 $ comparativement à 42 $ et moins pour toutes les autres régions.Le loyer moyen des places standards s’est établi à 1576 $, en hausse par rapport à son niveau de 2013 (1431 $), mais en-deçà de la moyenne provinciale qui est de 1557 $ en 2014.Sur ce dernier point toutefois, on prend soin à la SCHL de mettre les gens en garde avant de tirer des conclusions hâtives, car en matière de résidences pour personnes âgées, il est très difficile de comparer des pommes avec des pommes tant plusieurs facteurs peuvent influencer le coût du loyer, en partant de la qualité de la construction, de la gamme des services offerts et du coût des ressources humaines.Il faut aussi souligner que la stratégie marketing retenue par les directions de ces nouvelles résidences repose davantage sur l’offre de quelques mois de loyer gratuits et parfois même d’un déménagement gratuit, au lieu d’une baisse de loyer annuelle que ces résidences pour personnes âgées ne peuvent supporter.Marie-Elaine Denis, analyste à la SCHL, spécialiste de la région de Trois-Rivières, parle d’un très, très léger resserrement du marché à Trois-Rivières.«Ce qu’il faut retenir de la RMR de Trois-Rivières, c’est que le taux d’occupation est le plus détendu mais cela n’a pas toujours été le cas.Rappelez-vous qu’en 2010-2011, la construction de deux très importantes résidences (Coin St-Paul et Le Belvédère), cela représentait plus de 500 nouvelles unités qui arrivaient sur le marché, entièrement destinées aux personnes âgées.Cela a littéralement inondé un marché qui, il faut quand même le dire, est de petite taille à Trois-Rivières.On a senti le taux d’inoccupation bondir en 2012 et 2013.» Dans la RMR de Trois-Rivières, la proportion de places standards inoccupées a atteint 13,6 % en 2014, comparativement à 14,0 % en 2013.On estime que c’est le ralentissement de la construction de ce type de logements qui explique ce resserrement.Malgré le léger recul du taux d’inoccupation, la RMR de Trois-Rivières continue toutefois d’afficher les conditions de marché les plus détendues parmi les six RMR du Québec.Ce resserrement du marché s’est exprimé pour toutes les tailles d’appartements.Pour sa part, le taux d’inoccupation des chambres individuelles a progressé pour atteindre 11,8 %, comparativement à 7,6 % en 2013.La SCHL signale également que parmi les secteurs centraux de Trois-Rivières, seul celui de Trois-Rivières (15,1 %) a vu ses conditions de marché se resserrer.Une hausse du taux d’inoccupation a été notée dans tous les autres secteurs de la RMR.C’est le secteur de Cap-de-la-Madeleine qui affiche les conditions de marché les plus serrées (3,4 %) alors que le secteur périphérique présente le taux d’inoccupation le plus élevé de la RMR (22,7 %).Pour ce qui est du loyer mensuel moyen des places standards, il se chiffrait à 1576 $ selon l’enquête de 2014.D’un point de vue géographique, il a atteint 1620 $ en moyenne dans le secteur de Trois-Rivières Centre, alors qu’en périphérie, le loyer moyen s’est établi à 1409 $.Par ailleurs, la région affiche le taux d’attraction le plus élevé parmi les autres RMR de la province: il se chiffrait à 27,0 % en 2014.Plus généralement, le taux d’inoccupation des places standards a reculé au Québec en 2014.Il se chiffrait à 7,5 % en février, comparativement à 8,7 % à la même période en 2013.«Ce resserrement du marché des résidences pour personnes âgées pour l’ensemble du Québec est observable dans chacun des grands centres urbains de la province et découle d’une progression plus rapide de la demande que de l’offre.Par ailleurs, il existe des régions pour lesquelles la conjoncture a conduit à un resserrement du marché plus pro-noncét», affirme Kevin Hughes, économiste régional à la SCHL pour le Québec.Les régions métropolitaines de recensement de Saguenay et de Gatineau ont enregistré des diminutions plus notables (-4,7 points et -2,8 points respectivement), tandis que les autres RMR ont enregistré des reculs allant de 0,4 point à 1,4 point.Selon l’enquête de 2014, la RMR de Québec affiche encore le taux d’inoccupation le plus faible (5,7 %) pendant que la région de Trois-Rivières présente toujours le taux le plus élevé (13,6 %).Les loyers Selon l’enquête de 2014, le loyer moyen d’une place standard dans une résidence pour personnes âgées se chiffrait à 1557 $, comparativement à 1520 $ à la même époque l’an dernier.La ventilation des résultats selon le type de place présente un tableau diversifié.Du côté des chambres individuelles, le loyer moyen était de 1502 $ pour les chambres individuelles et de 1551 $ pour les chambres semi-privées.Quant aux appartements, il variait entre 1260 $ (pour les studios) et 2031 $ (appartements de deux chambres).» *La RMR de Trois-Rivières comprend Trois-Rivières, Cap-de-la-Madeleine et en périphérie, Bécancour, Champlain, Pointe-du-Lac, Saint-Louis-de-France et Saint-Maurice.De gauche à droite : Mme Caroline Hubert, directrice générale de la Fondation, Mme Francyne N.Trudeau, présidente d’honneur, M.Rodrigue Roy, président du CA de la Fondation et Emilie Gauthier, coordonnatrice à la Fondation.tayez à I*-5- ' , " 7 fondation —- csssm — ïfîïtf Le vendredi 13 juin dernier se tenait le tournoi de golf bénéfice annuel de la Fondation du Centre de santé et de services sociaux de Maski-nongé au Club de golf de Louiseville.Sous la présidence d’honneur de Mme Francyne N.Trudeau des Laboratoires Choisy, l’événement a permis d’amasser un montant de 44 363 $, soit le double de l’an dernier! Malgré la température, la bonne humeur et l’implication des 144 golfeurs, les 200 invités du souper ainsi que l’aide de tous nos bénévoles ont contribué à faire de cette activité un franc succès! Merci à tous et à l’an prochain! Pour les 25 ans de la Fondation, les présidents du Conseil d’administration ont été honorés lors de la soirée.(Gilles Richard, Guy L.Trudeau, Francyne N.Trudeau (prés, d’honneur), Dr Paul Ricard, Dr Rodrigue Roy, M.Jean-Pierre Gagné (prés, fondateur).Absent : Dr René Boyer) Mme Francyne Noël Trudeau, présidente d’honneur de l’évènement, a été l’tnsttgatrtce de l’encan silencieux qui, à lui seul, a permis d’amasser un montant ^ de 11 220 $.Résultats des tirages du : 2014-06-19 m m a m sd ai mm 5132860 Mois SEPTEMBRE 14 19 24 0 649 Année O 6706 Seulement en juin, 2X1 million garanti en plus du gros lot annoncé.Signe CAPRICORNE disparité entre cette liste et la liste officielle de Loto-Québec, cette dernière a priorité.AVIS - CESSIONNAIRE DE DOSSIERS MADAME CHANTALTROTTIER PSYCHOLOGUE EST DORÉNAVANT CESSIONNAIRE DES DOSSIERS DE MADAME CÉLINE GRANDMONT PSYCHOLOGUE QUI A PRIS SA RETRAITE.VOUS POUVEZ LA REJOINDRE DU LUNDI AU JEUDI DE 11H À 17H.SON BUREAU EST SITUÉ AU 200 FUSEY, TROIS-RIVIÈRES.TÉLÉPHONE : 819 909-7109 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 20 JUIN 2014 ACTUALITES MENACES CONTRE HARPER ET MAROIS Absolution conditionnelle pour Daniel Brosseau nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Nancy Massicotte Trois-Rivières — Daniel Brosseau a finalement eu droit à une absolution conditionnelle d’une année pour des menaces proférées contre Pauline Marois, Stephen Harper, une policière et pour possession d’une arme prohibée, soit un poing américain.La juge Guylaine Tremblay a en effet entériné, hier, la suggestion commune de sentence faite par les avocats au dossier, soit Me Martine Tessier à la Couronne et Me Simon Ricard à la défense.Selon elle, il est dans l’intérêt de Brosseau de bénéficier de cette absolution sans que cela nuise pour autant à l’intérêt public.Dans le cadre de son témoignage, hier, au stade des représentations sur la sentence, Daniel Brosseau 37 ans a dit en effet regretter amèrement ses gestes.«Je n’ai jamais calculé l’impact ni la mesure que cela allait prendre.J’ai vraiment honte.C’est un grand manque de jugement de ma part.J’ai écrit des choses sans réfléchir», a-t-il indiqué.Il a aussi précisé ne jamais avoir eu l’intention de mettre ses menaces à exécution.«J’éprouvais de la PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS Daniel Brosseau aura droit à une absolution s’il respecte une série de conditions au cours de la prochaine année.frustration, de la jalousie aussi», a-t-il ajouté.A cette époque, il étant sans emploi, sans le sou et il venait de se séparer.Il souffrait alors d’anxiété et de troubles dépressifs.Depuis, il s’est repris en main: il poursuit ses études au Centre Qualitech et consulte un psychologue régulièrement.Ainsi, pour bénéficier de son absolution dans un an, il devra garder la paix et avoir une bonne conduite, se soumettre à un suivi probatoire pendant six mois, prendre la médication prescrite par son médecin, continuer son suivi psychologique jusqu’à la fin de ses études en septembre 2014 et ne pas communiquer avec les trois victimes (le premier ministre Stephen Harper, l’expremière ministre Pauline Marois et la policière).Qui plus est, il lui sera interdit d’être détenteur d’un profil Facebook ou d’utiliser un intermédiaire pour y accéder.Il devra finalement réaliser 50 heures de travaux communautaires.Rappelons que le 11 décembre dernier, à moins d’une heure d’intervalle, Brosseau avait menacé l’ex-première ministre du Québec et le premier ministre du Canada.Sur la page Facebook «I Hate Pauline Marois (Anti-PQ and against separation)», il avait réagi à un article de La Presse dans lequel il est question de Jean-Yves Duthel, un ami de Pauline Marois et de son mari Claude Blanchet.L’article mentionnait que Jean-Yves Duthel avait reçu 50 000 $ d’investissement Québec après avoir été suspendu de son poste de représentant à Munich.Commentant cette nouvelle, Brosseau avait écrit: «One of these days.I’ll be so piss! I’m VENDREDI, SAMEDI ET DIMANCHE 20,21 ET 22 JUIN AVEC TOUT ACHAT DE PRENEZ GOÛT À NOS CONSEILS La modération a bien meilleur goût.10% SUR DE RABAIS ET PLUS 18+ Exclus de cette offre: titulaires de permis, SAQ Dépôt, agences de la SAQ et comptoirs Vin en vrac.L'offre 10% de rabais sur tout avec tout achat de 100$ et plus (après toute autre réduction, incluant les bons de réduction) est en vigueur les 20, 21 et 22 juin 2014 seulement et s’applique uniquement aux produits offerts en succursale, à l’exception des cartes-cadeaux SAQ, des cartes de dégustation et des bons-cadeaux « Les Connaisseurs», ainsi que des produits commandés par l’entremise du service des commandes privées et de ceux en vente dans le catalogue Le Courrier vinicole.La consigne sur les bières est exclue du montant d’achat donnant droit à l’escompte.Promotion également offerte dans SAQ.COtTI.Achats non cumulatifs.Aucune mise de côté n’est acceptée.18 ans ou plus.gonna kill them!» Puis, en réaction aux coupes à Postes Canada, il avait écrit: «Osti de Harper à marde! Si mon frère perd son poste.Lui, il va perdre sa tête!».Il avait par la suite été arrêté par les policiers.Ces derniers avaient saisi un poing américain à sa résidence.Plus tôt cette semaine, il avait donc disposé et plaidé coupable aux deux chefs de menaces et à un chef de possession d’une arme prohibée.Du même coup, il a réglé une cause pendante, soit une affaire d’intimidation contre une policière survenue le 3 avril 2013.Brosseau avait été intercepté par une policière parce qu’il avait omis de déneiger correctement sa voiture.Or, il s’était montré très arrogant et menaçant envers elle.Lorsqu’elle lui avait remis le constat d’infraction, il lui avait dit: «Toi ma tab., là, tu as ton badge et ton gun mais attends que je te rencontre dans la rue, tu vas voir.».Il a donc plaidé coupable à un autre chef de menace.» la sais°^ c'esé w veoe2- visiW Ootre coiYiptÉ leisoleilhlai piscineietllEIBBQffMfl •OCH£^ 819 535-3114 FERME LE DIMANCHE Les vrais plaisirs de la table 730, boulevard des Récollets, Trois-Rivières Téléphone : 819 376-3567 - Télécopieur : 819 376-7133 1411, rue Principale, Saint-Étienne-des-Grès www.boucheriejcfortin.ca vaine cleUette! La vraie bavette de bœuf du chef Yvan (marinée au xérès et échalotes) Donne 4 portions INGRÉDIENTS ¦ 600 g d’onglet de bœuf ¦ I tasse d’huile d’olive ¦ 'A tasse de vinaigre de xérès ¦ Vi tasse de cassonade ¦ 2 gousses d’ail ¦ 2 échalotes françaises ¦ Une branche de romarin ¦ Sel et poivre du moulin PRÉPARATION ¦ Faire mariner la viande de 4 à 8 heures.¦ Bien saisir la viande sur le gril à haute intensité, 2 minutes par côté.¦ Cuire feu indirect pendant 15 minutes.¦ Laisser reposer 5 minutes et déguster.Yvan Pellerin (chef de la cuisine) vêis retrouvez à la Boucherie une multitude kmbroduits mari nés, ou prêté cuire, Mcoctés par notre équipe pour faciliter et mmtienter vos repas extérieurs.'Bo^ppétlt! 8 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 20 JUIN 2014 PÉDOPHILIE EN LIGNE Cinq enfants secourus et 150 Canadiens arrêtés La Presse Canadienne Cinq enfants victimes d’exploitation sexuelle ont été secourus au cours d’une vaste opération policière qui a permis l’arrestation de plus de 150 Canadiens, dont 18 Québécois, qui sont soupçonnés d’avoir exploité sexuellement des enfants sur Internet.La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a fait le point, hier, sur l’opération Snapshot III qui a été pilotée depuis le mois de février par son Centre national de coordination contre l’exploitation des enfants (CNCEE).En tout, ce sont 343 accusations criminelles, qui comprennent des chefs d’agression sexuelle, leurre et possession et distribution de pornographie juvénile, qui ont été déposées.En Mauricie, Denis Godin, 56 ans a été arrêté, le 14 mai, sur la rue Saint-Aimé, à Maskinongé, dans le cadre de cette opération.Il avait été repéré sur Internet alors qu’il rendait accessibles des fichiers contenant de la pornographie juvénile.Il fait face à quatre chefs d’accusation, soit production et publication de pornographie juvénile, d’avoir rendu accessible du contenu étant de la pornographie juvénile, possession du matériel ainsi qu’acces-sion au matériel.Quarante services de police à travers le pays ont été mobilisés pour mener 167 enquêtes sur ces présumés agresseurs sexuels qui sévissaient en ligne en recueillant, possédant, partageant, diffusant ou produisant du matériel de pornographie juvénile.Deux millions d’images et de vidéos, de même que des centaines d’ordinateurs et de disques durs ont été saisis par les autorités, a indiqué la GRC.XQAVATI 0 RBQ: 8004-9497-55 Pour tous vos projets d'asphaltage, faites confiance à notre équipe d'experts! M0RANDEXCAVATI0N.COM Trois-Rivières 819697-9015 819536-5165 FAIRE LA COUR! Réservez maintenant et soyez tranquille pour l'été! LAISSEZ NOUS VOUS Votre nouveau dépositaire (?ERL CR RED (£|© n©C5© PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca La pente raide du PQ Martin Francoeur martin.francoeur@lenouvelliste.qc.ca Un sondage reste un sondage, avec tout ce que ça implique de marge d’erreur et de mise en contexte.Mais le plus récent portrait brossé par CROP sur l’humeur des Québécois, la popularité des chefs de partis et les intentions de vote sur la scène provinciale, devrait résonner comme une retentissante alarme non seulement pour le Parti québécois mais aussi pour le Parti libéral.En fait, il n’y a que pour la Coalition avenir Québec de François Legault que ce sondage arrive comme un bonbon estival.Le sondage révèle que si des élections avaient eu lieu quelque part entre le 12 et le 16 juin, la CAQ aurait récolté 29 % des voix après répartition des indécis, ce qui est dix points de plus que le Parti québécois, et dix de moins que les libéraux.En fait, la CAQ est le seul parti parmi les trois à voir son score augmenter par rapport aux résultats de l’élection du 7 avril.Le Parti québécois, pour peu que les chiffres reflètent bien l’humeur électorale des Québécois, se retrouve donc sous la barre des 20 % d’intentions de vote.A l’élection, on croyait que les 25 % des voix recueillies par le PQ constituaient un «creux historique» préoccupant.A19 %, c’est moins d’un Québécois sur cinq qui est enclin à appuyer le Parti québécois.Le PQ est troisième partout: chez les francophones, dans la région de Montréal, dans la région de Québec, dans les autres régions.Dans la capitale nationale, non seulement le parti est troisième, mais il ne recueillerait que 9 % des voix après répartition des indécis.C’est presque cinq fois moins que la CAQ, qui caracole à 52 %.Le PQ a surtout perdu les jeunes - les moins de 35 ans - où il est quatrième derrière le PLQ, la CAQ et Québec solidaire.Il faut certes nuancer.Le parti est déjà en réflexion et il est dirigé par un chef intérimaire non élu par la base militante du parti.Les élus - et les possibles candidats à la direction du parti - ont déjà pris acte de la gifle électorale que le PQ a reçue le 7 avril.Elle n’est pas prise à la légère.Et les prochaines élections sont dans quatre ans et demi, ce qui laisse quand même du temps à la formation politique pour reconquérir le cœur des électeurs, du moins de ceux qui ont déchanté.Le coup de sonde de CROP a tout de même de quoi ébranler le Parti québécois.La pente à remonter est abrupte.Ce n’est plus une petite réflexion qu’il faut faire, mais une profonde remise en question.Du coup, il faut réévaluer le degré d’insistance que la formation doit mettre sur l’article 1 de son programme, celui qui consacre l’accession à la souveraineté comme objectif premier.Pourtant, l’appui à la souveraineté semble légèrement plus élevé qu’il y a un an, à 36 %.Mais 36 %, ce n’est pas encore beaucoup.En décembre dernier, il était à 44 %.Qui plus est, le PQ n’arrive plus à obtenir l’appui d’une majorité de souverainistes, qui trouvent refuge soit chez Québec solidaire, soit à la CAQ.C’est là que c’est inquiétant.Et c’est là-des-sus que la réflexion du PQ doit porter.Chez les libéraux, il n’y a pas de quoi pavoiser.Si le parti domine à Montréal et dans la couronne métropolitaine, il est deuxième à Québec et dans les régions.Il est surtout deuxième (27 %) chez les électeurs francophones, derrière la CAQ (35 %).Et les prochains mois pourraient être plus durs pour le PLQ.Dans la tête et le cœur des électeurs.Mais surtout dans leur portefeuille.» Commentez l’actualité et allez j au cinéma! Chaque semaine, Le Nouvelliste attribuera, parmi le courrier reçu, 2 billets pour aller voir un film au Cinéma Le Tapis Rouge LC I N E E TAPIS e Le Nouvelliste L’arrivée de l’été ’¦'-'E ’ ¦si}.-'*; MSigç OPINIONS DES LECTEURS Qu’est-ce qu’un rite de passage?La journée de la remise des diplômes constitue pour les jeunes un rite de passage important.Mais qu’est-ce donc qu’un rite de passage?Dans toutes les sociétés, qu’elles soient anciennes ou qu’elles soient du monde contemporain, des rituels particuliers accompagnent les changements qui ponctuent la vie humaine, et ce, dès la naissance.Ce sont les rites de passage.Ces rites marquent non seulement l’attachement d’une personne à un groupe d’appartenance, à une société, mais permettent aussi d’ordonner la vie en étapes précises.Ce sont d’abord les parents qui ont accueilli les jeunes dans ce monde.Avoir un bébé, c’est un pur bonheur, une source de découvertes et de joies nouvelles.Mais ce sont aussi des contraintes et des soucis inattendus.Coliques, poussées de fièvres, premières dents et premiers pas.Bonjour fatigue et inquiétudes: c’est là le lot de tous les parents.Et malgré cela, il faut leur apprendre à gagner de la confiance et à développer leurs talents.Puis, un jour, on les mène par la main sur le chemin de l’école.Et c’est parti pour un long périple qui les a menés jusqu’en cette journée de juin.Les rites de passage sont des moments qui donnent l’occasion d’être conscient de sa propre croissance et de sa place dans le monde.Ils sont souvent solennels, mais ils donnent aussi l’occasion de faire.la fête.Dans notre société, la fin des études secondaires, la remise du diplôme, le bal des finissants (et même l’après-bal) s’amalgament pour annoncer et célébrer le passage vers une autre étape de la vie.En plus des parents, de nombreux adultes à l’école ont accompagné les jeunes dans leur cheminement et les ont soutenus dans leur développement.Une nouvelle étape, celle de la vie adulte, les attend donc.Cela les effraie un peu et leur donne le vertige.Mais les parents seront encore là pour leur tendre la main si besoin est.Ceux qui les ont accompagnés lors de leur passage à l’école n’y seront plus et cela les attriste un peu de les voir partir puisqu’ils les ont aimés eux aussi à leur manière.Merci aux finissants d’avoir accueilli les adultes que nous sommes dans leur tête et un peu dans leur cœur.Nous espérons avoir éveillé chez eux la conscience que nous vivons dans un monde qui leur appartient de changer afin de le rendre meilleur.Qu’ils soient heureux.Lise Quirion Enseignante Monde contemporain École secondaire la Découverte Les fleurs ont soif à Shawinigan! Vendredi matin, 13 juin, la pluie tombait depuis plus de 24 heures et en allant travailler, à 7 h 19 AM, j’ai vu un employé de la Ville de Shawinigan qui arrosait une plate-bande de fleurs de la municipalité.Que dire, gaspillage de nos taxes?En tous cas, j’ai éclaté de rire dans ma voiture et rire, c’est bon pour la santé! (Non mais, il faut être positif quand même!) Denise Crête Shawinigan VOUS VOULEZ ECRIRE A LA TRIRUNE DES LECTEURS P Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d’actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l’adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N’apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l’auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d’abréger et de refuser des lettres. LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 20 JUIN 2014 ACTUALITÉS 11 ÉVASION D’ORSAINVILLE La fin de la récréation a sonné PHOTO: LE SOLEIL TSKjfl ïiMi V\W La direction des Services correctionnels et le syndicat des agents de la paix vont bientôt s’asseoir à la même table pour cerner tous les problèmes dont souffre le réseau des prisons du Québec et les régler une fois pour toutes afin de prévenir des évasions comme celle d’Orsainville.Daniel Renaud La Presse Poteaux plantés dans les cours, filets de sécurité, brouillage d’ondes, gardiens armés.Tout est sur la table pour régler les problèmes de sécurité dans les 19 prisons du Québec et prévenir des évasions comme celle d’Orsainville.La Presse a en effet appris que la direction des Services correctionnels et le syndicat des agents de la paix vont bientôt s’asseoir à la même table pour cerner tous les problèmes dont souffre le réseau et les régler une fois pour toutes.Aussi étonnant que cela puisse paraître, un tel comité n’avait jamais été mis sur pied avant la retentissante évasion de Québec.Seul un comité local de santé employeur-syndicat existe dans chacun des établissements québécois, et les discussions portent rarement sur la sécurité.De plus, aucun agent des services correctionnels n’est affecté à la Division de la sécurité dans les prisons, chargée de se pencher sur toutes ces questions au ministère de la Sécurité publique, a-t-on appris.«Depuis le début de toute cette affaire, les agents correctionnels ont agi de façon professionnelle avec les outils qu’ils avaient.Je trouve dommage qu’on leur jette la pierre sans connaître tout le contexte.Il faut maintenant leur donner les outils et regagner la confiance de la population», affirme Mathieu Lavoie, président du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec.Beaucoup d’intentions Direction et syndicat créeront bientôt un comité chargé de cerner tous les problèmes de sécurité dans les prisons et d’y trouver des solutions.Rien n’est exclu et les mesures seront adaptées à chacun des établissements.Il est question de planter des poteaux dans les cours, comme on le fera vraisemblablement à Orsainville, ou d’installer de filets de sécurité, comme on l’avait envisagé dans la foulée de la tentative d’évasion en hélicoptère ratée de Benjamin Hudon-Barbeau, en mars 2013 à Saint-Jérôme.Les téléphones cellulaires entrés illégalement dans les prisons sont une véritable plaie et l’installation de brouilleurs d’ondes sera à l’ordre du jour.L’épineuse question des armes pour les agents québécois, qui n’ont pas ce privilège accordé à leurs collègues fédéraux, sera aussi soulevée, mais ne fera pas nécessairement l’objet d’une revendication.«La présence d’armes dans les prisons crée d’autres problèmes de sécurité, mais on va examiner ce qui se fait au fédéral», explique Mathieu Lavoie.Une autre priorité à la table des discussions sera la formation.Ainsi, le gardien qui a assisté, impuissant, à la fuite de Pomerleau, Lefebvre et Denis ignorait comment utiliser les caméras pointées vers la cour et qui n’ont capté que la queue de l’appareil.» Lise Thériault se dit victime d’acharnement de la part de Pascal Bérubé La Presse Canadienne Québec — La ministre de la Sécurité publique, Lise Thériault, estime être victime d’acharnement de la part du député péquiste Pascal Bérubé, relativement à l’évasion de trois individus survenue au centre de détention de Québec le 7 juin.Hier soir, à l’occasion de l’étude des crédits du ministère de la Sécurité publique pour l’année en cours, le député de Matane-Matapédia a continué à multiplier les questions sur le rôle joué par Mme Thériault depuis la récente évasion spectaculaire par hélicoptère, tandis que la ministre continuait à s’enfermer dans le mutisme le plus total.Le député Bérubé, qui a déjà demandé la démission de Mme Thériault, est revenu à la charge pour lui demander de présenter des excuses aux hauts fonctionnaires, qui étaient présents dans la salle hier soir, pour avoir affirmé qu’on lui avait menti et fourni des informations contradictoires dans les jours qui ont suivi l’évasion.Selon M.Bérubé, la ministre devrait aussi présenter des excuses au juge Louis Dionne, pour avoir erronément affirmé qu’il avait abaissé la cote de sécurité des trois évadés toujours en cavale.«Tous ont été éclaboussés», selon M.Bérubé.Mais la ministre n’a pas donné suite à sa requête, pas plus qu’à celle de fournir son agenda des jours suivant l’événement.Son emploi du temps depuis l’évasion «sera connu en temps et lieu», a répliqué la ministre.Le député Bérubé reproche surtout à la ministre Thériault de ne pas avoir pris au sérieux l’incident dès le départ, de ne pas y avoir réagi assez promptement et d’avoir transformé l’intervention gouvernementale en cafouillage.Pour montrer au contraire qu’elle était en contrôle de la situation dès le début, Mme Thériault a indiqué qu’elle avait eu des «conversations téléphoniques» avec des membres de son équipe dès le samedi soir, donc dans les heures qui ont suivi l’évasion.» CEIC: Ginette Boivin admet avoir déjà contacté un cabinet ministériel Lia Lévesque La Presse Canadienne Montréal — Ginette Boivin, qui a été responsable du financement du Parti québécois pendant 17 ans, assure qu’elle ne faisait «aucune promesse» lorsqu’elle sollicitait des fonds.Mais elle a pu appeler dans des cabinets ministériels pour tenter d’obtenir des informations.Devant la commission Charbonneau, hier, celle qui a été responsable du financement du PQ de 1989 à 2006 a admis qu’il a pu arriver qu’elle appelle ainsi à un cabinet ministériel pour tenter d’obtenir une information que lui demandait une personne «qui nous aidait à vendre des cartes, qui aidait à la sollicitation» pour le parti.Elle a cité ainsi les cabinets des ministères de l’Energie, des Transports, de l’Environnement ou des Affaires municipales.Mais, selon elle, parfois elle n’obtenait même pas de réponse et n’insistait pas.Parfois aussi, elle obtenait une réponse, mais plutôt imprécise, a-t-elle relaté.Pour aider, Mme Boivin a déjà aussi mis une telle personne en contact avec un attaché politique dans un cabinet ministériel, mais jamais avec un élu.Elle a convenu que ces personnes qui requéraient des informations, «probablement qu’elles devaient s’attendre à quelque chose, mais on n’en faisait pas de promesse».Le financement sectoriel - auprès des gens d’affaires de différents secteurs d’activités -était désigné par le vocable financement «dans les milieux de vie» au Parti québécois.Mme Boivin a estimé que ce financement dans les milieux de vie représentait environ 10 à 15 pour cent du total amassé par le PQ, l’essentiel étant du financement populaire.Selon son évaluation, lorsqu’elle tM?, IMAGE TIRÉE D’UNE VIDÉO, LA PRESSE Ginette Boivin a été responsable du financement du Parti québécois pendant 17 ans.y était, le parti recueillait 4,4 à 4,5 millions $ lorsqu’il était au pouvoir et environ 4,2 millions $ de 2003 à 2006, soit jusqu’à son départ.» Grève des éducatrices en milieu familial le 7 juillet La Presse Québec — Devant la «fermeture totale» de Québec à la table de négociation, les 13 600 éducatrices en milieu familial affiliées à la CSQ feront la grève le 7 juillet.«C’est une première journée de grève, a insisté leur présidente, Kathleen Courville, hier.On augmente les moyens de pression parce qu’il y a blocage à la table.» La première convention collective des éducatrices en milieu familial est échue depuis le 30 novembre.Le syndicat réclame entre autres une autonomie accrue pour ses membres, notamment dans l’application du programme éducatif.Le syndicat a déposé ses demandes d’ordre financier le 13 juin, mais elles n’ont pas fait l’objet de discussions jusqu’ici.Il réclame une reconnaissance des heures réellement travaillées.La CSQ représente 90 % des 15 000 éducatrices en milieu familial du Québec.Elles accueillent 92 000 enfants.La ministre de la Famille, Francine Charbonneau, accuse les éducatrices de «prendre les enfants en otage».«Je pense que c’est en se parlant qu’on règle les choses, pas en menaçant», a-t-elle affirmé.» Plus de 100 millions $ de compressions Tommy Chouinard La Presse Québec — Québec fait des compressions de plus de 100 millions de dollars dans le réseau des centres de la petite enfance (CPE) et des garderies privées subventionnées.Leurs associations respectives en ont obtenu la confirmation du ministère de la Famille au cours des derniers jours.Pour les CPE, les coupes atteignent 75 millions.Québec pige 45,6 millions dans leurs surplus accumulés, qui s’élèvent à 193 millions.Il gèle leurs subventions, une coupe de 20,5 millions lorsque l’on tient compte de la hausse des salaires et d’autres coûts de système.Contrairement à ce qui était prévu, Québec gardera dans ses coffres les revenus tirés de l’augmentation du tarif, qui passera de 7 à 7,30 $ par jour le 1er octobre.Selon l’Association québécoise des CPE, ses membres sont ainsi privés de 8,9 millions.Dans le cas des garderies privées, les compressions sont de 32,4 millions.Québec coupe 2,8 % dans leur budget de fonctionnement (15,2 millions), gèle leurs subventions (9,2 millions) et reporte l’engagement de réduire l’écart de financement entre elles et les CPE (8 millions).L’Association des garderies privées prévoit cinq jours de fermeture, cet automne, pour protester contre les compressions.» 12 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 20 JUIN 2014 «Autre développement sournois» Yves Mailhot réagit à la proposition d'un projet-pilote par Junex sur le gaz de schiste Marc Rochette marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Bécancour — Pendant que la firme de génie-conseil de Trois-Rivières, Johnston-Vermette, souhaite un essor accéléré de l’industrie du gaz de schiste, un citoyen de Bécancour, Yves Mailhot, dénonce l’idée de Junex de mettre en place un projet-pilote d’une dizaine de puits forés et fracturés.«Ce projet constitue un autre exemple du développement sournois de l’industrie dans la tient)’Aï MftftSJUB (819) 373-5757 Fac ebook Le Filondart site officiel TROIS-RIVIÈRES, 138 rue Fusey CET ETE, DECOUVREZ NOS superbes TERRASSES! M LeManoir Joie de manger - Joie de vivre SAINTE-FOY 418.659.5628 CHARLESBOURG 418.627.0161 TROIS-RIVIÈRES 819.373.0204 RestoLeManoir.com région, qui s’est présentée sur la pointe des pieds sans communication sur les risques de son opération.Un tel comportement est probablement responsable d’une partie de la méfiance des citoyens qui sont toujours majoritairement opposés au développement de cette industrie», a confié au Nouvelliste ce participant aux audiences publiques du BAPE, tantôt à titre personnel, tantôt au nom du Comité de citoyens responsables de Bécancour.Selon lui, une dizaine de puits éparpillés sur un territoire ne peuvent pas donner une idée des impacts réels sur la qualité de vie ou la santé, par exemple.En réaction au mémoire de Junex, M.Mailhot rappelle que les entreprises de gaz de schiste détenant des permis au Québec présentent de fortes lacunes au niveau des pratiques de responsabilité sociale.«Junex est aussi l’entreprise qui a construit sur le boulevard des Acadiens à Saint-Grégoire un puits à 150 mètres de deux maisons habitées, sans préavis et préoccupation pour les inconvénients créés aux propriétaires», fait-il remarquer.Si l’entreprise propose la mise en place d’un comité mixte pour la suite des choses, M.Mailhot croit que la prochaine étape pour aller de l’avant serait plutôt de vérifier le niveau d’acceptabilité sociale de la population directement touchée des Basses-Terres du Saint-Laurent.Et il se plaît à évoquer les oppositions soulevées par les MRC de Bécancour et Nicolet-Yamaska.Par contre, la firme Johnston-Vermette s’est aussi présentée devant le BAPE, mais pour se prononcer en faveur du développement de l’industrie du gaz de schiste au Québec.«L’expertise pour bien installer les équipements de traitement et de transport du gaz est bien présente, le développement doit se faire en mettant la protection du pipeline et de l’environnement au premier plan et il y aura des retombées concrètes importantes pour nos industries locales», peut-on lire dans le mémoire.Johnston-Vermette est impliquée dans l’ingénierie et l’approvisionnement en gaz naturel pour plusieurs projets industriels, notamment à Bécancour et sur la Côte-Nord.«Nos études nous permettent de comprendre qu’il y a abondance de gaz naturel en Pennsylvanie, mais accompagnée d’une pénurie de moyens de transport à travers l’Ontario, surtout dans la région de Toronto.Ainsi, nos clients qui essaient d’exploiter des projets majeurs devront composer avec des déficiences en transport par pipeline qui risquent de les obliger à abandonner leurs projets.Il s’agit de projets de géants en électricité, en fabrication d’engrais, en liquéfaction de gaz naturel et en traitement de minerai», fait-on valoir.A titre d’exemple, la firme trifluvienne a réalisé en 2009 des études d’ingénierie pour un système de traitement et de transport du gaz naturel en provenance d’un puits à Bécancour, qui serait en mesure de livrer du gaz naturel de façon sécuritaire aux industries du Parc industriel et portuaire de Bécancour.«Aujourd’hui, nous sommes impliqués dans un projet de liquéfaction du gaz naturel dans cette région, et nous constatons que le développement de l’industrie locale d’exploitation du gaz naturel serait un grand avantage pour nos industries locales», poursuivent les ingénieurs David Johnston et François Gélinas.Le duo suggère donc de maintenir et augmenter progressivement la cadence de l’industrie et d’accroître l’implication des entrepreneurs et des firmes de génie-conseil du Québec afin d’assurer une adéquation des technologies par rapport à la protection de l’environnement.Demander à l’Association pétrolière et gazière du Québec d’établir des normes concernant la distance acceptable entre un site de forage et une résidence, demander au gouvernement du Québec d’encadrer les meilleures pratiques, selon l’expérience de toute l’Amérique du Nord, dans la nouvelle loi qui gouvernera l’industrie, encourager de meilleurs efforts en communication entre les promoteurs de l’industrie du gaz de schiste et les personnes affectées: voilà d’autres suggestions soumises par Johnston-Vermette.» «Un tel comportement est probablement responsable d’une partie de la méfiance des citoyens qui sont toujours majoritairement opposés au développement de cette industrie.» T lEsSO-Ae •¦«r Urgences et nouveaux patients acceptés (0o-im ( à la vie A la recherche d'une ue dentaire familiale de confiance?SERVICES: Technologie CEREC Radiologie numérique Dentisterie familiale et esthétique Blanchiment Implantologie Orthodontie Centre dentaire André Morisset et Karine Bastien DrAndréMorisset Chirurgien dentiste Dre Karine Bastien Chirurgien dentiste 819 374-1822 5605, boul.Jean-XXIII,Trois-Rivières (ouest) BATTERIE de DÉMARRAGE POUR BATEAU À PARTIR DE /chacune «sü™» V (Avec échange) Garantie de rem placement sans frais de 1 an.418 365-5600 Dépositaires INTERSTATE 89, route 153 Saint-Tite batteriemauricie@globetrotter.net LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 20 JUIN 2014 ACTUALITÉS 13 Une guerre de pouvoirs à la Maison Carignan?Suspendu, Yvon Carignan se défend d'être à l'origine d'irrégularités administratives Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le directeur général et fondateur du centre de thérapie La Maison Carignan, Yvon Carignan, digère bien mal le sort qui lui a été réservé par les administrateurs du centre, lui qui est suspendu de ses fonctions avec solde depuis le 17 février dernier.Et bien qu’un nouveau directeur général ait déjà été nommé pour l’organisme, ce n’est que lors d’une assemblée des administrateurs, le 27 juin prochain, que son congédiement devrait être confirmé.«Il n’y a aucune raison qui justifie mon congédiement, mis à part la guerre de pouvoirs que le président du conseil d’administration, Rosaire Hébert, semble mener actuellement», soutient Yvon Carignan.Le rapport des vérificateurs pour l’année financière 2012-2013 avait été émis avec réserves, mais soulignait tout de même qu’il représentait une image fidèle de Yvon Carignan est suspendu de ses fonctions avec solde depuis le 17 février.des irrégularités administratives.Yvon Carignan a été suspendu avec solde en février, et un nouveau directeur général a été nommé à la fin du mois de mars.«C’est de la poudre aux yeux pour semer le doute dans l’esprit de tout le monde.J’ai été mis au banc des accusés sans aucune raison valable.Et comment peut-on nommer un nouveau directeur général si, techniquement, je suis encore en poste?C’est difficile de ne pas croire en de la magouille.» la situation financière.Toutefois, le conseil d’administration a exigé une enquête administrative pour faire la lumière sur ce que les administrateurs qualifient être «C’est de la poudre aux yeux pour semer le doute dans l’esprit de tout le monde.J’ai été mis au banc des accusés sans aucune raison valable.Et comment peut-on nommer un nouveau directeur général si, techniquement, je suis encore en poste?C’est difficile de ne pas croire en de la magouille», signale Yvon Carignan.Ce dernier se défend d’être à l’origine d’irrégularités administratives.D’ailleurs, une correspondance envoyée par l’Agence de santé faisait état d’un surplus de plus de 788 000 $ lors de l’exercice financier 2011-2012, des montants qui ont servi à l’acquisition d’un immeuble au centre-ville, où de l’hébergement et des bureaux ont été aménagés pour répondre à la demande du centre de thérapie.«Ce projet avait été accepté par le conseil et payé sans emprunt.Nous avions aussi un projet de douze logements sur les terrains du centre.Ça faisait deux ans qu’on travaillait là-dessus, on avait même réalisé des études de sols.Ça avait été PHOTO: EMILIE OOONNOR annoncé dans les journaux.Mais le conseil a annulé ça et a mis l’autre immeuble du centre-ville en vente, alors que c’était un projet extrêmement porteur pour le centre et pour les résidents», se désole Yvon Carignan.Il se félicite d’ailleurs d’avoir, en 25 ans, investi près de 6 M$ dans la région en infrastructures, des investissements qui auront tous été remboursés dans moins de cinq ans, soutient-il.«Les usagers sont inquiets.La mission de la thérapie n’est plus là.Personne ne parle plus des résidents», constate Yvon Carignan, qui cite en exemple, messages textes à l’appui, un ancien résident qui avait besoin d’aide il y a quelques jours et qui a tenté d’appeler à la maison pour avoir de l’aide.«Quand j’étais là, il y avait un bénévole en place jour et nuit pour répondre au téléphone.Là, il n’y a plus moyen de parler à personne.Le gars est tombé dans une boîte vocale et comme il était en crise, il a abandonné l’idée d’aller chercher de l’aide.A la place, il a viré une brosse», mentionne M.Carignan.L’ancien directeur général soutient que sa vision est complètement à l’opposé de celle du président du conseil d’administration, ce qui a mené à sa perte.«Nous n’avons pas le même but.Je pense aux résidents et il n’a d’intérêt que pour l’argent», lance M.Carignan, qui se désole aussi de voir que l’implication des résidents a grandement diminué depuis son départ, croit-il.«C’est mon œuvre, mon bébé.Ça a toujours été une vocation, jamais un travail pour moi.Et on m’enlève tout», déplore-t-il.» Congédié avant l’assemblée générale Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — L’assemblée annuelle des membres de la Maison Carignan devait avoir lieu le 27 juin à la Maison Carignan, à 10 h.Toutefois, au cours des derniers jours, les plans ont changé, constate Yvon Carignan.«Nous avons tenté de faire rentrer des gens comme membres pour qu’ils viennent à ma défense, mais il n’est juste pas possible de devenir membre en ce moment.Tout le monde se fait refuser.Je n’ai jamais vu ça», affirme-t-il.Ainsi, seuls les membres du conseil d’administration, Yvon Carignan et les résidents pourraient être présents à cette rencontre.Or, selon Yvon Carignan, plusieurs résidents avaient l’intention de plaider en sa faveur.La réunion a depuis été déplacée du côté de l’Auberge Godefroy, où elle se tiendra à 8 h 30 le matin, où il sera très difficile de se déplacer pour les résidents, remarque M.Carignan.Par ailleurs, à 8 h 20, les membres du conseil d’administration se réuniront pour discuter d’un seul point, l’expulsion.«En clair, je me fais crucifier avant d’avoir eu mon mot à dire.Je vais être congédié avant que l’assemblée ne commence», rage Yvon Carignan.Ce dernier tente actuellement de rassembler le plus de gens possible pour venir le soutenir dans sa lutte le 27 juin dès 8 h à l’Auberge Godefroy.Réactions Le Nouvelliste a voulu entrer en contact avec Rosaire Hébert afin d’obtenir ses commentaires sur la sortie publique de M.Carignan, mais ce dernier est encore pour quelques jours à l’extérieur de la région.Il aurait toutefois laissé savoir qu’il comptait fournir sa version des faits lors de la rencontre du 27 juin.Joint au téléphone, le nouveau directeur général de la Maison Carignan, Alain Poitras, s’est montré évidemment désolé de la tournure des événements, lui qui dit avoir à cœur de maintenir la qualité de la relation d’aide avec les résidents.«Je travaille à la Maison Carignan depuis 23 ans et j’ai toujours eu à cœur le bien-être des résidents.Ça n’a pas changé», mentionne M.Poitras.Ce dernier a confirmé que c’est à la suite d’une enquête administrative demandée en raison d’irrégularités dans les états financiers que la suspension d’Yvon Carignan avait été décidée par le conseil d’administration.» UNE 15e ÉDITION RÉUSSIE POUR LA CLASSIQUE RBC DOMINION DIABLOS Les employés de la succursale trifluvienne de RBC Dominion se sont associés une fois de plus à la Corporation Les Diablos ainsi qu'au Réseau du sport étudiant mauricien afin de présenter la Classique RBC Dominion Diablos.Cet événement haut en couleur a permis d'amasser 14 000 $ pour les étudiants athlètes de la Mauricie.On peut voir, dans l'ordre habituel, Michael Guay du Cégep de Trois-Rivières, Micheline Guillemette du RSEQ mauricie, Sylvain Desbiens président de la Corporation Les Diablos, le président d'honneur Mathieu Bertrand ancien footballeur professionnel et ancien Diablos, ainsi que Daniel Lamothe, gestionnaire de portefeuille chez RBC Dominion.Pour l'occasion, le président d'honneur ainsi que le maître de cérémonie Rénald Côté en ont mis plein la vue et les oreilles à tous les participants.AjJ RBC Dominion valeurs mobilières VTLif-01"*08-* w°°»»s TO MAURICIE t 13 JUIN 14 RBC Gestion de patrimoine Dominion valeurs mobilières 14 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 20 JUIN 2014 ÉCONOMIE S&P/TSX 15112,22 S&P/TSX VENTURE ! 1022,06 $CAN 92,40 0US EURO ! 1,4723 $CAN DOW JONES i 16 921,46 S&P 500 i 1956,48 NASDAQ ! 4359,33 PÉTROLE ! 106,43 $US +2,97 ! +13,23 +0,23 0US ! -0,17 0CAN ; +14,84 i +2,50 ! -3,51 ; +0,46 SUS LES GARANTIES D’APPROVISIONNEMENT EN GAZ NATUREL COMPLIQUENT LE PROJET D’IFFCO «Une course contre la montre» Les délais commencent à peser lourd pour le chef de la direction Claude Lafleur Si une somme de 600 millions de dollars d’équité est assumée par les partenaires, un prêt d’un milliard de dollars est nécessaire pour compléter le montage financier.Or, si le site de Bécancour et l’acceptabilité sociale confirmée par le BAPE jouent en faveur de son financement, les banques internationales veulent être rassurées sur le prix et le gaz naturel.«Et le Québec a mauvaise réputation sur la construction», a-t-il laissé échapper tout en soulignant néanmoins «une paix sociale depuis cinq, six ans».«On ne connaît toujours pas le coût total du projet.Afin de prendre une décision d’investissement éclairée, IFFCO Canada a mandaté Ganotec pour finaliser l’évaluation des coûts d’ici novembre 2014», a expliqué M.Lafleur, qui a aussi raconté les défis culturels associés au partenariat avec une coopérative indienne.Malgré le retard de six mois qui porte le début de la construction de l’usine en mars 2015, sa mise en service est toujours prévue pour décembre 2017.Les travaux vont nécessiter l’embauche de 1000 à 1500 travailleurs et une fois réalisée, l’usine de Bécancour fera travailler 250 personnes.» PHOTO: ANDRÉANNE LEMIRE Le chef de la direction d’IFFCO Canada, Claude Lafleur, garde le sourire en dépit des nombreux défis qui l'attendent pour la réalisation de l'usine d'engrais à Bécancour.marc.rochette@lenouvelliste.qc.ca Marc Rochette Trois-Rivières — Même s’il évite de presser le bouton panique, le chef de la direction d’IFFCO Canada, Claude Lafleur, ne cache pas que les délais réglementaires pour obtenir les garanties d’approvisionnement en gaz naturel viennent compliquer la réalisation de l’usine d’engrais de Bécancour au coût de 1,6 milliard de dollars.«Ça ne va pas super bien, mais ça ne va pas mal non plus», a-t-il lancé devant une centaine de membres des chambres de commerce riveraines réunis au club de golf Godefroy.On sait que Gaz Métro veut accroître ses approvisionnements en gaz américain au bénéfice de ses clients québécois.Or, en décidant de tenir des audiences publiques autour de cette requête, le feu vert de l’Office national de l’énergie ne pourrait venir qu’à l’été 2015.D’ailleurs, le grand patron d’IFFCO Canada devait rencontrer plus tard en journée le ministre fédéral Denis Lebel pour le sensibiliser aux enjeux du projet et lui soumettre des stratégies alternatives «pour contourner ce risque».L’une des options serait de pouvoir utiliser à court terme des facilités existantes et disponibles pour recevoir le gaz naturel.Mais puisque les banques n’autoriseront pas de financement avant que les approbations réglementaires soient obtenues, «cette situation ne cadre pas avec notre échéancier de projet», a clairement fait savoir le Trifluvien d’origine.«C’est une course contre la montre», a-t-il confié en entrevue.Sans parler d’un projet qui risque d’être compromis, M.Lafleur ne cache pas que son financement doit être assuré d’ici le mois de décembre prochain, d’autant plus que des compétiteurs nord-américains commencent à apparaître dans le rétroviseur.«Ce n’est pas dramatique.Nous allons tout faire pour qu’elle fonctionne, cette usine-là.C’est un projet industriel important pour le Québec, le plus gros des dix dernières années.Si on ratait notre coup, notre réputation pour les gros projets en mangerait un coup.On n’a pas le choix de réussir.On a investi 35 millions de dollars jusqu’à présent.Chaque mois de retard nous coûte 2,5 millions de dollars.On ne gaspillera pas 40 millions $, ni notre réputation», a affirmé le conférencier du jour.Celui-ci a même évoqué «une mobilisation importante si ça ne marchait pas d’ici trois semaines, un mois» pour régler la question de la capacité de transport du gaz naturel.«Les deux chambres vont être là, en arrière d’eux, au besoin.On les laisse négocier.C’est un projet qu’on veut avoir et tant les ministres, les gouvernements que les municipalités ne peuvent s’en priver, il y a une obligation de réussite.Mais je me sens très rassuré par un chef de direction d’envergure, un gars de la région, qui semble connaître ses affaires et bien posséder le dossier, en plus d’être transparent», a indiqué le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec, Jean-Guy Doucet.Une aide au-delà du soutien financier La SADC de la MRC de Maskinongé trace le bilan de sa 25e année Martin Lafrenière martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca Louiseville — Le bilan de la 25e année de la SADC de la MRC de Maskinongé démontre une fois de plus que l’aide apportée par cet organisme va bien au-delà de l’aspect monétaire.En 2013-2014, la Société d’aide au développement des collectivités a soutenu 36 projets et a investi 969 588 $ pour des investissements totaux de près de 2,9 millions de dollars.Ces données sont inférieures à celles de 2012-13: 40 projets ont été soutenus par le biais d’un financement de 1,4 million de dollars provenant des fonds de la SADC.«On avait eu de gros projets l’an dernier et cette année, c’est une année normale.Les gens veulent s’améliorer au niveau de la rentabilité.On est plus dans une période de modernisation», raconte Johanne Lamy, directrice des services financiers.Les données statistiques de 2013-2014 se rapprochent de celles compilées en 2011-2012, alors que la SADC avait soutenu 31 dossiers et investi 906 921 $.L’impact de la SADC au sein de sa communauté a toutefois rapporté des dividendes en ce qui a trait à l’accompagnement et à la réalisation d’un projet économique fort important.La SADC s’est associée au Comité de revitalisation commerciale de Louiseville pour lancer en décembre le projet «Branchons nos PME».Ce projet incite ces dernières à faire le saut sur Internet par le biais d’une page Web, d’une boutique en ligne ou d’une présence sur les médias sociaux.La SADC voulait amener les commerçants locaux à tirer pro- fit de la popularité du commerce en ligne.Quelque 70 entreprises ont pris part à des formations et une vingtaine d’entre elles ont adopté un nouveau moyen de communication.«L’objectif était de 10 entreprises, précise la directrice générale, Julie Lemieux.On souhaitait que ça bouge rapidement, car les fuites commerciales sont maintenant au niveau international.Si les commerçants ne s’adaptent pas, ils auront de la misère.» De concert avec le Carrefour jeunesse emploi de la MRC de Maskinongé, la SADC a lancé le programme de mentorat jeunesse un mois plus tôt.Ce projet pilote a l’objectif de développer une nouvelle approche auprès des gens de 18 à 35 ans pour que ces derniers reconnaissent leur potentiel par le contact avec des personnes de qualité.Quinze jeunes ont été rejoints par ce programme auquel six mentors ont participé.Cinq ont fait une demande de jumelage.«Ça rejoint notre objectif.Ça permet aux jeunes de briser l’isolement, de changer de réseaux, de conserver des acquis», énumère Annie Darveau, coordonnatrice du projet, en spécifiant que trois nouveaux mentors s’ajouteront à l’équipe.Au cours de la prochaine année, la SADC va initier une nouvelle phase du projet «Branchons nos PME».La planification stratégique entrepreneuriale fait aussi partie de la liste des dossiers qui seront menés durant l’année 2014-2015.» «On avait eu de gros projets l’an dernier et cette année, c’est une année normale.Les gens veulent s’améliorer au niveau de la rentabilité.On est plus dans une période de modernisation.» ÉCONOMIE LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 20 JUIN 2014 15 BOURSE DE TORONTO En tout temps, consultez les cotes boursières en direct sur lapresseaffaires.com S&P/TSX> 12 mo is > 5 der nier s jour s FERMETURE 15 112,22 VAR.I AN 23,18 % VAR.I JOUR 0,02 % 52 SEMAINES HAUT 15119.94 BAS 11 759.04 SOUS-INDICES : LES 10 PLUS ACTIFS TITRES GAGNANTS TITRES PERDANTS FERMETURE VA R (%) : VOLUME FERM($) VAR (%) Consom.autre 1 624,32 -0,29 : B2G0LD C0RP (BT0) 26328 218 3,09 7,67 Consom.courante 2814,55 -0,37 I BANQUE ROYALE (RY) 9733 258 75,10 -0,35 Énergie 3 487,33 -0,41 ; BANKSC0TIA (BUS) 9393 856 70,78 -0,60 Finance 2 211,24 -0,31 i BLACKBERRY (BB) 7896348 9,84 9,33 Industrielles 2 220,79 -0,29 ; ELDORADO GOLD (ELD) 6059565 7,68 8,47 Matériaux 2402,10 2,89 : YAMANAGOLD (YRI) 5729599 9,50 5,67 Santé 1 559,70 -1,02 : R0MARC0MINE.(R) 5118101 0,95 2,15 Services publics 1 885,97 -0,44 : BARRICK GOLD (ABX) 4769899 19,50 3,28 Technologies 156,66 0,82 ; BANQUE DE MTL (BM0) 4768614 77,35 0,35 Télécoms 1 205,72 -0,95 ; LAKE SHORE GOLD LLSQ 4681 057 1,01 5,21 EN % VOLUME FERM ($) VAR (%) CANDAX ENERGY (CAX) 1000 0,02 50,00 GOLDEN MINERAL (AUM) 493 482 1,48 45,10 LACHLAN STAR (LSA) 464500 0,14 40,00 HANWEI ENERGY S.(HE) 116705 0,08 33,33 RIO N0V0 GOLD (RH) 44100 0,13 31,58 ENS VOLUME FERM ($) VAR ($) CONSTELLATION S0.(CSU) 29496 252,21 6,06 ROYAL GOLD (R5L) 13 611 79,50 4,06 FRANCO-NEVADA (EHV) 1151 612 59,97 3,55 TAHOE RES.(TH0) 364741 27,60 1,95 AGNIC0 EAGLE (AEM) 2685070 40,18 1,90 EN % VOLUME FERM ($) VAR (%) IMXRES.(IXR) 147572 0,04 -22,22 C0R0 MINING (COP) 48 265 0,07 -18,75 INTERMAP TECHNO.(IMP) 234000 0,25 -18,03 CALMENA ENERGY (CEZ) 7300 0,03 -16,67 ORACLE MINING LOA)AO 11000 0,13 -16,13 ENS VOLUME FERM ($) VAR ($) FAIRFAX FINAN.(EEH) 14449 501,01 -4,55 AUTOCANADA (ACQ) 117156 86,87 -1,53 M0LS0N C00RS/B (TPX.B) 6556 79,51 -1,49 VALEANTPHAR.(VRX) 352862 127,10 -1,43 CANADIAN TIRE (CTC.A) 198399 101,83 -1,35 CHAMBRE DE COMMERCE DE MEKINAC Eve Béland élue présidente / Le président sortant de la Chambre de commerce de Mékinac, Laurent Lachance, félicite Ève Béland copropriétaire de la Pourvoirie Club Hosanna, de Trois-Rives, qui vient d’être élue présidente de la chambre.Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Saint-Tite — Ève Béland, copropriétaire de la Pourvoirie Club Hosanna de Trois-Rives, succède à Laurent Lachance à la présidence de la Chambre de commerce de Mékinac.Elle est la troisième femme à occuper ce poste.«Je me sens très fébrile et prête à relever ce nouveau défi», a confié Mme Béland à la suite de l’élection des officiers.Copropriétaire de la Pourvoirie Club Hosanna, depuis cinq ans, Mme Béland cumule plusieurs implications dans le milieu.Membre du conseil d’administration depuis 2013, elle a aussi siégé au conseil d’administration du Club de patinage artistique de Saint-Tite ainsi qu’à plusieurs comités de travail.L’élection du nouveau conseil d’administration a eu lieu récemment alors que l’organisme tenait sa 9e assemblée générale annuelle à Saint-Tite.Cinq autres postes ont été comblés.Par ailleurs, les membres ont procédé à une modification importante des règlements généraux, quant à l’éligibilité au conseil d’administration.Ainsi, depuis le 11 juin dernier, les organismes financés en partie ou en totalité par les fonds publics ne sont plus admissibles à un poste votant.Cette modifica- tion survient après une demande des organismes de développement qui souhaitaient donner le pouvoir décisionnel aux entrepreneurs.Le président sortant, Laurent Lachance, œuvrait au sein du conseil d’administration depuis sa fondation en 2005 et ce n’est pas sans une pointe d’émotion qu’il a remis les pouvoirs à Mme Béland.«Pour ma part, le merveilleux voyage qu’a été la Chambre de commerce s’arrête ici, mais pas sans un pincement au cœur», a-t-il confié.A la suite de la refonte des règlements généraux, Sylvain Lemire, représentant de la SADC Vallée de la Batiscan, a quitté le conseil d’administration où il siégeait depuis 2008.Malgré ces changements, les deux hommes ont assuré que la chambre pourra compter sur leur expertise à nouveau, cette fois à l’intérieur des différents comités de travail tel que l’achat local, l’Expo Mékinac et le Gala reconnaissance.En plus de Mme Béland, la chambre peut compter sur de nouveaux officiers.Au poste de 1er vice-président, on retrouve Manon Lebel de la Halte Santé Saint-Tite et au poste de 2e vice-président, Patrick Nadeau, de Mauricie Évasion Sports.Doris Lefebvre, de Desjardins Entreprises, agira comme tréso-rière et Philippe Dumais, de la Microbrasserie A la fût, comme secrétaire.Le reste du conseil est composé des administrateurs suivants; Geneviève Morin, du Resto-Bar Le Brinadon, Sylvain Gagnon, de Couvoir Sélect, Réjean Gagnon, de la Brasserie 500, Lucien Gélinas, du Bulletin Mékinac, Caroline Thellend, de l’Hebdo du Saint-Maurice, et Manon Thiffault, de Horizon Environnement (nouveau membre) Par ailleurs, Sébastien Durette, du Domaine McCormick, demeure le représentant de la Chambre de commerce à la table de l’Alliance régionale des Chambres de commerce de la Mauricie.Les membres du nouveau conseil d’administration tiendront leur première rencontre officielle au début du mois de juillet dans le cadre d’un lac à l’Épaule où ils établiront les dossiers prioritaires de la prochaine année.Ces derniers seront présentés aux membres de la chambre en septembre.» Une ressource pour les emplois étudiants Trois-Rivières (MJM) — Emploi-Québec invite les étudiants à la recherche d’un emploi pendant l’été ou pendant leurs études, ou encore à la recherche d’un stage, à utiliser le service Emploi étudiant.Ce service gratuit est accessible sur le site Web d’Emploi-Québec (www.emploiquebec.gouv.qc.ca) dans la section Emplois et stages pour étudiants.Emploi-Québec propose aussi une nouveauté cette année, soit la page Facebook Emploi étudiant au Québec.On y retrouve de l’information pour les étudiants en quête d’un emploi, l’affichage d’emplois étudiants à pourvoir, l’énumération de salons et foires de l’emploi dans les diverses régions, des trucs et astuces pour planifier la recherche d’un emploi, ainsi que la référence à d’autres ressources.» Profits de 23 millions $ pour BlackBerry Waterloo, Ont.(PC) — BlackBerry (TSX:BB) a pris les investisseurs par surprise, hier, en annonçant avoir enregistré des profits de 23 millions $ au cours de son plus récent trimestre, alors que ses efforts pour remodeler son secteur des téléphones intelligents ont rapporté des dividendes.Les actions de BlackBerry ont gagné 84 cents, soit 9,3 pour cent, pour clôturer à 9,84 $ à la Bourse de Toronto.» CARRIÈRES N.B.: Tous les postes annoncés sont ouverts également aux femmes et aux hommes mejfo Jean XXIII recherche (mets cuisinés) - 40 h/semaine - Minimum 2 années d’expérience - Salaire et avantages sociaux à discuter.Faire parvenir votre curriculum vitae ou vous présenter au : 5005, boul.Jean-XXIII Trois-Rivières, G8Z 4A5 courriel: mf002539irnir@metro.ca Planète Poutine arrive à Québec Trois-Rivières (MR) — Planète Poutine et Cie, de Trois-Rivières, vient d’ouvrir sa toute première franchise dans la Capitale nationale.Implanté dans l’arrondissement de Charlesbourg, le nouveau restaurant a nécessité des investissements de plus de 200 000 dollars et créera dix nouveaux emplois dans la ville.Il s’agit du neuvième restaurant de la chaîne à voir le jour depuis 2012.D’autres sont à venir dans la région de Québec au cours des prochains mois.D’ici la fin de l’année 2014, pas moins de 17 franchises ouvriront leurs portes, et ce, à la grandeur de la province et du Nouveau-Brunswick.» La péréquation pourrait ne pas être juste pour Québec La Presse Canadienne Ottawa — La formule de péréquation pourrait ne pas être juste pour trois provinces dont le Québec, qui perd 686 millions $ pour 2014-2015, est-il indiqué dans un rapport du directeur parlementaire du budget fédéral, dévoilé hier.Le Québec est ainsi la province la plus touchée par la nouvelle formule de péréquation instaurée en 2009 par le fédéral, qui a introduit un nouveau «plafond de capacité fiscale».Celui-ci vise à assurer qu’une province bénéficiaire ne peut pas être plus riche que la moyenne des provinces bénéficiaires.Et c’est ce nouveau calcul des montants qui fait mal au Québec et qui fait dire au directeur parlementaire du budget (DPB) que la formule pourrait être injuste pour le Québec, la Nouvelle-Écosse et le Manitoba.C’est la première fois que le DPB effectue ce calcul comparatif entre les règles en vigueur avant et après 2009.Le rapport a été réalisé à la demande d’un député fédéral.«Le plafond de capacité fiscale (PCF), dont l’objet est d’assurer l’équité du programme de péré- quation, pourrait en fait ne pas être juste pour le Manitoba, la Nouvelle-Écosse et le Québec, qui sont plus riches en ressources que la moyenne des provinces recevant des paiements de péréquation», est-il écrit dans le rapport.Car la formule de péréquation est tributaire de l’exploitation des ressources naturelles d’une province.«La mesure actuelle du PCF pénalise les provinces qui ont des capacités fiscales tirées de leurs ressources naturelles qui sont supérieures à la moyenne des provinces bénéficiaires, par habitant.Il s’agit de Terre-Neuve-et-Labrador, du Québec, de la Nouvelle-Écosse et du Manitoba», peut-on lire dans l’étude du DPB.Québec reçoit donc 686 millions $ de moins qu’elle n’aurait encaissés si la formule de calcul n’avait pas été changée en 2009.Les règles ont été modifiées cette année-là par le gouvernement conservateur quand l’Ontario est devenue bénéficiaire de paiements de péréquation.Mais l’auteur de l’analyse indique que la conclusion aurait été la même pour le Québec pour les autres années qui ont suivi les changements de 2009.» ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 20 JUIN 2014 16 CONGRÈS DE L’ORDRE PROFESSIONNEL DES TECHNOLOGISTES MÉDICAUX DU QUÉBEC Les travailleurs de l’ombre qui sauvent des vies Marie-Sol Saint-Onge a prononcé une conférence avec son médecin pour souligner leur importance TRès recherchés PHOTO: SYLVAIN MAYER Marie-Sol Saint-Onge et son médecin, Monique Goyette, sont venues prononcer une conférence à l’occasion du congrès annuel de l’Ordre professionnel des technologistes médicaux du Québec, vendredi dernier à l’hôtel Delta.Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — L’histoire de Marie-Sol Saint-Onge, cette mère de famille et artiste peintre trifluvienne qui a perdu ses quatre membres à la suite d’une infection à la bactérie mangeuse de chair, a non seulement ému le Québec au cours des derniers mois, mais a aussi servi, vendredi dernier, à rappeler l’importance du travail des technologistes médicaux dans tous les hôpitaux du Québec.A l’occasion du congrès annuel de l’Ordre professionnel des technologistes médicaux du Québec, où plus de 400 participants étaient réunis à l’hôtel Delta de Trois-Rivières, les technologistes médicaux ont pu entendre l’histoire de Marie-Sol, mais également constater à quel point leur travail avait été essentiel dans sa survie, lorsque sa vie a basculé il y a un peu plus de deux ans.La jeune femme est venue prononcer une conférence en ouverture du congrès, accompagnée par son médecin, Dr Monique Goyette.Cette dernière est catégorique: lorsque Marie-Sol est arrivée au CHRTR au printemps 2012, sont état était si critique que chaque minute comptait.«Quand j’ai vu la patiente, j’ai pu redescendre au laboratoire et voir où en étaient les cultures.En moins de trente minutes, il y avait déjà des informations qui étaient disponibles, ce qui permet de rapidement réajuster le traitement.Ça a fait une différence dans la survie de Marie- Sol.Dans son cas, c’était une situation extrêmement critique, le genre de situation qui nous ébranle», commente Dr Goyette.«Je n’ai jamais imaginé que je frôlais la mort», raconte Marie-Sol dans cette conférence, où elle relate même avoir pris le temps de se rendre à l’urgence de Nicolet pour éviter l’attente.Or, dès son arrivée, elle a tout de suite été transférée en ambulance vers le CHRTR, car sa condition était trop critique.La jeune femme n’a pas hésité à souligner le travail des technologistes médicaux qui bien souvent travaillent dans l’ombre.«Toute l’équipe du CHRTR a fait un travail incroyable, j’ai été tellement bien encadrée tout le long», se souvient-elle.Pour son médecin, il était important de passer un message clair aux technologistes médicaux réunis lors de ce congrès.«Ils sont essentiels dans la survie de tous les patients qui sont admis à l’hôpital.C’est grâce à leur professionnalisme, leur diligence, leur sens des responsabilités, leur patience qu’on vient à bout de sauver des gens.La qualité des soins, c’est tout le monde dans l’hôpital qui y participe.Ceux qui sont en évidence comme ceux qui travaillent dans l’ombre, qui préparent les transfusions, qui font les analyses», relate Monique Goyette.La présidente de l’Ordre, Nathalie Rodrigue, souligne que plus de 85 % des diagnostics et suivis thérapeutiques qui sont réalisés par des médecins sont basés sur des analyses réalisées en laboratoire par les technologistes.«Un hôpital sans laboratoire, c’est un CHSLD.Il n’y a pas de chirurgie, pas d’obstétrique, pas d’urgence», rappelle Mme Rodrigue, qui mentionne du même coup que même s’ils ne sont pas en contact avec les patients, ils sont parfois ébranlés des résultats qui peuvent sortir au bout des analyses, comme pour le cas de Marie-Sol.«Ils sont essentiels dans la survie de tous les patients qui sont admis à l’hôpital.» «Quand on reçoit un tube de sang d’une petite bonne femme de trois ans et qu’on constate une leucémie, ça donne toujours un choc au cœur», cite-t-elle en exemple.Bien que 4500 technologistes soient à l’œuvre présentement au Québec, les dernières données datant de 2011 révèlent que 397 postes à temps plein demeurent toujours à combler.Le thème du congrès, «Des professionnels très recherchés», avait ainsi toute sa raison d’être, mentionne Mme Rodrigue.» Nouveaux abribus à Shawinigan Shawinigan (MEL) — La Régie de transport en commun de Shawinigan (RTCS) est en train de mettre en place 30 nouveaux abribus dont la conception fait un clin d’œil à l’histoire de la ville.«Etant donné que le premier lingot d’aluminium au Canada a été coulé à Shawinigan en 1901 et que la production des pâtes et papiers a débuté chez nous, dès 1890, l’aluminium et le bois ont été intégrés dans la composition des matériaux», explique la Régie.Ces nouveaux abribus sont munis de l’éclairage DEL à l’énergie solaire et sont tous dotés de bancs.De plus, avec ces abribus, la RTCS peut maintenant compter sur 60 nouveaux espaces publicitaires.Ils sont éclairés pour être visibles de jour comme de nuit.La Régie s’engage «à maintenir un haut standard de propreté par un entretien proactif, fréquent et rigoureux».Les anciennes structures ont été remises à neuf et repositionnées ailleurs sur le territoire.» CONSULTEZ NOTRE NOUVELLE SECTION IMMOBILIER SUR HTTP://IMMOBILIER.LENOUVELLISTE.CA Sylvie APPARTEMENT MA SON A ETAGES ÜU- Guiroy Courtier immobilier i DE4M Terrain commercial et multi-logements Beau condo situé vraiment près de ’ de 10 000 pied carrés en plein coeur tous les services, à palier, bien rénové de Trois-Rivières.62 900$ et a été mis au goût du.119900$ Joli cottage situé à Saint-Maurice dans Très joli petit cottage avec immense secteur en développement pour jeunes terrain.Aucun voisin arrière.Grande famille à guelgues.119 900$ entrée circulaire.Taxes.129 900$ Chanta Courtier immoDiher MA SON A ETAGES PAL ERS MULT PLES nrfliiy Magnifigue plain-pied avec garage Splendide! En bordure de la rivière.II» chauffé de 32 x 28 pi.Il offre 3 ch.avec Cette propriété vous charmera par son DE FRANCHEVILLEft, poss.d'une 4e (gym).329 000$ cachet unigue et son.259 500$ Secteur recherché, propriété de style Belle petite maison à paliers avec ga-contemporain avec garage, certifié rage.A proximité de tous les services, Novodimat.4 chambres.389 000$ écoles, autoroute.174 500$ Alain Croteau Courtier immobilier IREIMK DE FRANCHEV1LLE« PLA N-P ED Trois-Rivières, rue J.-A.-Thompson, dans un secteur paisible.Grande mai-son bien entretenue.249 000$ Champlain, rue Notre-Dame, au coeur de la municipalité.Cottage 4 côtés brigue sur terrain de.250 000$ Bécancour, rue Beaupré, maison de Trois-Rivières, rue des Saules, plain-ville sur 3 étages avec garage intégré, pied 4 côtés brigue situé dans un sec-4 chambres à coucher.164 900$ teur recherché, près de.149 800$ Louise Rocheleau Courtier immobilier Pierre Deschenes li Courtier immobilier MAISON A ETAGES wrn DE FRANCHEVILLE^ ¦T* •T.Ï ft! Construction 2013 encore garantie par le constructeur.Belles pièces éclairées, 2 chambres à coucher.229 900$ Charmant bungalow idéal pour personne seule ou couple sans enfants.Secteur paisible.99 000$ Tranguillité, intimité.voilà ce gue Municipalité Saint-Barnabé.cette propriété vous offre! ! Grand ter- 138 500$ rain de près de 10 arpents.179 500$ Steve Lemire Courtier immobilier • RG^IIX jolie propriété avec 4 bâtiments (total: 7 DE FRANCHEVILLE w.- - 1 .-* C m/LCIUlClITC CT COMMERCIALE WOW.Un havre de paix, Trois-Rives, Shawinigan secteur Grand-Mère, immeuble à revenus de 5 logements, 2 154 000$ commerciaux, 1 entrepôt.139 000$ 1 maison + 1 chalet.Shawinigan-Sud, superbe maison à POSSIBILITÉ DE LOCATION-ACHAT paliers multiples très bien entretenue, Belle bâtisse commerciale bien divisée sous l'évaluation.174 900$ de+.159 900$ immobilier.lenouvelliste.ca 17 LE NOUVELLISTE | LE VENDREDI 20 JUIN 2014 ACTUALITÉS SELON LE CONSEIL DES ATIKAMEKWS DE WEMOTACI La tenue d’un registre est non conforme Audrey Tremblay audrey.tremblay@lenouvelliste.qc.ca Collaboration spéciale La Tuque — Le Conseil des Atikamekws de Wemotaci demande au Conseil des Sages de reconsidérer sa récente décision d’ordonner la tenue d’un registre des signatures pour l’avenir du Conseil puisque cette décision outrepasse selon eux les règles du Code électoral présentement en vigueur au sein de la communauté.Dans une lettre adressée à la présidente du Conseil des Sages, Marie-Lucienne Saganash, le chef David Boivin souligne que le fait d’ordonner la tenue d’un registre de signatures pour la destitution du Conseil des Atikamekws n’est pas conforme au Code électoral en vigueur.Ce dernier fait d’ailleurs l’objet d’une réévaluation en vue de certaines modifications.Tout en considérant à sa juste valeur le rôle du Conseil des Sages, le Conseil de bande considère que la décision du Conseil des Sages outrepasse leurs pouvoirs actuels, et constitue un dangereux précédent à l’égard d’une modification unilatérale du code électoral.Le Conseil des Atikamekws de Wemotaci ne remet pas en question le rôle, le mandat et les pouvoirs du Conseil des Sages, mais tient à rappeler à celui-ci, en tout respect, que les Sages se doivent de suivre les procédures de destitution qui sont expressément déterminées dans le Code électoral.«Mon Conseil et moi-même avons offert notre pleine et entière collaboration, conformément aux règles en vigueur, et ce, dans un esprit constructif, et c’est dans cet esprit de continuité que nous allons continuer notre collaboration», a affirmé le chef Boivin.Il n’est pas sans rappeler qu’il y a un processus qui permet la modification du code électoral et que si les membres de la communauté désirent que la tenue d’un registre de signatures devienne une procédure incluse au Code, il sera alors inclus lors d’une prochaine révision, ce qui n’est pas le cas actuellement.Quant à la pétition, les élus ont eu l’occasion de s’expliquer vis-à-vis les faits reprochés lors de la tenue d’une audience.«On a participé et on a vu les allégations.On a tout justifié [.] Il y a des choses qui venaient de loin alors que nous n’étions pas encore au Conseil», souligne M.Boivin.Un manque de transparence a également été soulevé par le biais de la pétition.«Je ne sais pas combien d’assemblées nous avons faites pour tenir la population informée.L’information était déjà là», soutient le chef.«Les gens ont signé pour toutes sortes de raisons que ce soit les négociations bilatérales, l’éducation ou la santé.Il y en a plusieurs qui ont été surpris d’apprendre que c’était pour la destitution du Conseil.Il y a eu un choc pour certains qui ont affirmé que ce n’était pas le même libellé dans la pétition.Les gens ont même demandé à voir ce qu’ils avaient signé alors on a rendu le document public», a-t-il ajouté.Les élus du Conseil des Atikamekws de Wemotaci tiennent à souligner que les activités courantes seront maintenues, et que tous les services aux membres sont offerts de manière stable et continue.«C’est important de maintenir les services et on veut dire aux gens que les élus vont être en place jusqu’à la fin du mandat en avril 2015.La population décidera ensuite aux élections si elle nous fait confiance ou non», a mentionné M.Boivin A cet effet, le chef n’a pas encore pris la décision de solliciter ou non un deuxième mandat.» PHOTO: NICOLE HOUDE : Y ' Fête nationale des Autochtones à La Tuque Plusieurs activités se dérouleront à La Tuque cette fin de semaine pour la fête nationale des Autochtones.Plusieurs cérémonies sont au programme à commencer par celle du lever du soleil avec Marcel Petiquay.Elle aura lieu à 5 h 30 demain matin au CPE Premier pas.Les activités se transféreront du côté du Centre d’amitié autochtone de La Tuque en après-midi pour se terminer avec la première édition de la marche de l’amitié dont la tête sera assurée par des jeunes qui ont fait des ateliers de cirque du monde.Ce sont eux qu’on aperçoit sur la photo.bndation RSTR DON IN MEMORIAM En hommage à l'être cher Surfaire la difl lere*xe.au de.la sablé! 819 697-3333 poste 53582 www.fondationrstr.com 731, rue Sainte-Julie Trois-Rivières (Québec) G9A1Y1 Si votre prenez les MEILLEURS sécurité 1/I0EHCC* • ni HLHBTüaiMitMUE TELEPHONE: 819 376-1541 SANS FRAIS: 1 866 276-1541 www.videaelEctrDnique.CDm MENU Seulement profitez de notre menu midi, AU GREC.ON AGIT! 2 bornes de recharge pour voiture électrique .sont maintenant disponibles pour nos clients.du lundi au vendredi de 11 h à 14 (sauf les jours fériés) RESTAU RANT GREC BA I E-JOLI E 9151, Notre-Dame Ouest, Trois-Rivières 819 377-2511 www.re sta u ra ntg rec.ca wM wm êche I Louis Venne travaille pour nous depuis 9 mois.II est l'un des directeurs du «Club de tir à la I volée de Lac-à-la-Tortue».Depuis 30 ans, Louis occupe entre autres ses loisirs au tir du pigeon d'argile.Chasseur de sauvagine depuis longtemps, il pratique également la chasse au canard, à l'oie et à l'outarde.La préparation du terrain n'a pas de secret pour lui.Avant le lever du soleil, les caches et les appelants sont disposés sur le terrain de chasse.Le chalet familial de Saint-Jean-des-Piles lui a permis de pêcher un peu toutes les espèces que l'on retrouve dans la rivière Saint-Maurice.Nous sommes heureux de compter un spécialiste de plus dans notre équipe.ie)ôwt* U
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.