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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
mardi 15 mars 2016
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2016-03-15, Collections de BAnQ.

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[" LE LEADER DE L\u2019INFORMATION RÉGIONALE | LE MARDI 15 MARS 2016 | TROIS-RIVIÈRES, 96E ANNÉE, N° 113 lenouvelliste.ca leNouvelliste IPLE MEURTRE: DEBUT DES PLAIDOIRIES SUR SENTENCE DU COMPLICE «JE N\u2019AVAIS AUCUNE RAISON DE LA TUER» CUPERE SES CROIX LE TREFLE qui portent fruit PAGE 4 PLURITEC PLURITEC INGENIEURS-CONSEILS 67 accusations Pluritec et Roche Groupe-Conseil ciblés par PUPAC\tpage9 LOUISEVILLE Le sauvetage nautique officiellement abandonné HOULE Syndic Avocat I Conseiller en redressement I Syndic de faillite Consultation initiale sans frais Sortez-vous-en la tête haute Ajustement de budget Consolidation de dettes Faillite personnelle et commerciale Proposition de consommateur Trois-Rivières 490, rue Des Forges 819 840-3166 Nicolet 819 293-7477 Shawinigan 819 556-3999 LL.B., LL.M., CIRP, Syndic 8\t13536 00001\t3 92G + TAXES I Postes Canada-convention #40034151 813536000013 2 ACTUALITÉS le mardi 15 mars 2016 Le Nouvelliste Transcription de lfappel au 911 L\u2019enregistrement de l\u2019appel au 911 d\u2019une des victimes du triple meurtre permet d\u2019entendre les deux meurtriers parler entre eux ainsi qu\u2019avec leurs victimes de même que des bruits de fond.Voici la retranscription des échanges qu\u2019une des trois victimes a eues avec la centrale du 911 le matin du triple meurtre.L\u2019enregistrement de l\u2019appel permet d\u2019entendre les deux meurtriers parler entre eux ainsi qu\u2019avec leurs victimes de même que des bruits de fond.1re CONVERSATION 7 h 53 min 48 s 911: 911, quelle est votre urgence?Victime*: Excusez-moi, y'a deux personnes qui sont rentrées en dedans de chez moi avec des fusils.911: Est-ce qu'ils sont encore là madame?Victime: Oui ils sont ici.911: Ils sont chez vous, les connaissez-vous?Victime: Oui.911: Ok, vous êtes à quel endroit vous dans la maison?Victime: [.] rue Sicard, je suis dans ma chambre, venez tout de suite SVP.911: Garde la ligne, j'envoie des policiers, je te reviens.Victime: Venez tout de suite.911: Oui j'envoie des policiers, garde la ligne.Victime: Merci Appel mis en garde durant 47 secondes 2e CONVERSATION 7 h 54 min 57 s 911: Ok madame.Victime: Oui 911: Ok, les policiers sont en direction, c'est qui ces gens-là?Victime: Heu, c'est quelqu'un que je connais, c'est Kaven Sirois avec une autre personne que je connais pas.911: Ok, pis là, ils sont tu encore là?Victime: Ma sœur est en bas toute seule avec eux autres.911: Comment?Victime: Ma sœur est en bas avec eux autres.911: Ok, là, est-ce qu'ils sont dangereux selon toi eux autres?Victime: Oui.911: C'est quel genre de fusil?Victime: J'ai aucune idée.911: T'as aucune idée.911: Ok, pis y sont venus pourquoi avec leurs fusils tu penses?Victime: J'ai aucune idée.Un des meurtriers: (Bruit d'une porte qui cogne) 911: Ta sœur, elle a quel âge elle?Un des meurtriers: Ah, salut! Victime: 24 ans.911: C'est Kaven Sirois pis qui tu m'as dit?Victime: Aucune idée.911: Aucune idée.911: Ok, toi ton nom c'est quoi?Victime: [Nom de la victime] 911: Ok, toi tu les as vus les fusils?Victime: Oui.911: Ok, c'était tu des petits, des gros?Victime: Des gros, yen pointe un sur moi en ce moment.911: Y'en pointe un sur toi en ce moment?Victime: Oui, yé dans ma chambre, y me demande de descendre en bas.911: Yé dans ta chambre pis y veux que tu ailles en bas?Victime: Oui.911: Ok, attends un peu, garde la ligne ok.Appel mis en garde durant 37 secondes 3e CONVERSATION 7 h 56 min 38 s Victime à un des meurtriers: J'veux juste comprendre pourquoi tu te pointes chez moi avec une arme?Un des meurtriers: [Voix faible].trois armes à feu sans compter les armes blanches.Victime à un des meurtriers: Non baisse ton arme là.911: [Nom de la victime] Victime: Oui.911: Ok, c'est tu Kaven qui est avec toi?Victime: Oui.911: Ok, yé tu dans.yé tu intoxiqué selon toi?Victime: S'cusez moi?911: Est-ce qu'il est intoxiqué selon toi?Victime: J'ai aucune idée.911: Ok pis là, il te demande de descendre.Victime: On est dans le salon.911: T'es dans le salon.Victime: Oui.911: Pis l'autre yé tu là aussi?Victime: Oui.911: Ok.Ta sœur aussi est là dans le salon?Victime: Oui, on est tous les trois dans le salon.911: Tous les trois, pis l'autre individu, yé où?Victime: On est cinq dans le salon en ce moment.911: Vous êtes les cinq dans le salon en ce moment.L'autre sœur victime: [Pleurs] Arrêtez ça svp.911: Là, lui quand tu me parles, il fait quoi?Victime: Y pointe mon copain avec son fusil.911: Y pointe ton copain, y'a ton copain aussi?Victime: Oui.911: Y pointe ton copain, pis c'est une arme longue que tu me dis?Victime: Oui.911: Ok, pis là yé arrivé rien, y sont rentrés comme ça chez toi, c'est ça?Victime: Oui.911: Ok y'a tu fais du mal à quelqu'un à date.Victime: Non.L'autre sœur victime: [Pleurs] 911: C'est ta sœur que j'entends pleurer?Victime aux meurtriers: Arrête, arrête ça s'il te plaît, arrête.7 h 58 min 08 s Premier coup de feu Victime: [Cris stridents] 7 h 58 min 10 s Deuxième coup defeu Victime: [Cris stridents et pleurs] Victime aux meurtriers: Oh mon Dieu.911 aux policiers: Bon là, y en a au moins une, mais là ça crie.911: [Nom de la victime, nom de la victime] 7 h 58 min 26 s Troisième coup defeu [Bruits de tonalité téléphonique] 911: [Nom de la victime] 911 aux policiers: Ben là, ça a juste crié là.911: [Nom de la victime] Un des meurtriers: Good job.911 aux policiers: Ç a crié fort.911: [Nom de la victime] Un des meurtriers:.yé où le téléphone hostie.911 aux policiers: A me parle plus.911: [Nom de la victime] 911: [Nom de la victime] Un des meurtriers: Je m'en va en haut moi.911: [Nom de la victime] Un des meurtriers: C'est elle qui l'avait dans les mains, l'hostie de téléphone.911 aux policiers: Ben là, ça a crié fort pis elle me répond plus.911 aux policiers: J'entends plus rien, j't'encore en ligne mais.[Bruit de bris de verre] 911: [Nom de la victime] 911 aux policiers: Attends un peu là.Appel mis en garde durant 26 secondes 4e CONVERSATION 8 h 00 min 05 s Kaven Sirois: [Nom du deuxième meurtrier] Deuxième meurtrier: Quoi?Kaven Sirois: Passe moi le téléphone pis va chercher ton gun en bas.911 aux policiers: Ben moi j'en n'ai pas plus.[Bruits de pas qui descendent] Un des meurtriers: Les cops vont se pointer dans pas long.911 aux policiers: Ça crie.Un des meurtriers: Yé où le gun?Autre meurtrier: Yé sur la table.911 aux policiers: Ah, je te dirais à peu près 15 ans, elle a l'air toute jeune.*ND.L.R.: L'identité des victimes ne peut être divulguée de même que celle du complice de Kaven Sirois.LE MOT DUJOUR COMOURANT nom ANTIDOTE Définition offert par leNouvelliste Étymologie Synonyme -[Droit] Chacune des personnes décédées dans un même accident alors qu\u2019elles devaient se succéder réciproquement.-Du préfixe co-, \u2018avec, ensemble\u2019, et du verbe mourir.-comoriente.Utilisez ce mot aujourd\u2019hui et enrichissez votre vocabulaire! Après le français, l\u2019anglais ! AntiDoTe 9 WINDOWS «MAC «LINUX www.antidote.info Le Nouvelliste le mardi 15 mars 2016 ACTUALITÉS 3 DÉBUT DES PLAIDOIRIES POUR LE COMPLICE DU TRIPLE MEURTRE «Je n\u2019avais aucune raison de la tuer» Sur cette photo, on voit le jeune homme au poste de police alors qu\u2019il était interrogé dans les instants suivant le drame.ISSil 3 \u2019 WÈiâI 11 ! r J1 B* ! I i i il fliflJ mm NANCY MASSICOTTE nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - Lorsqu\u2019il s\u2019est présenté sur la rue Sicard le 11 février 2014, le complice de Kaven Sirois ne connaissait personne sur place.Son objectif était d\u2019aider son ami pour ensuite se donner la mort non sans avoir son heure de gloire.«Kaven s\u2019occupait de l\u2019une des sœurs et de son chum.Il m\u2019a ordonné de tuer l\u2019autre sœur mais ma main tremblait.l\u2019étais sur le stress; en plus, l\u2019arme était lourde.J\u2019ai placé le canon derrière sa tête mais j e n\u2019ai même pas réalisé que j\u2019avais appuyé sur la gâchette», a-t-il raconté lors de l\u2019interrogatoire policier.«Ces images vont me hanter.Elle était gentille.Je n\u2019avais aucune raison de la tuer.Je ne la connaissais même pas.Peut-être que si je n\u2019avais pas été là, elle n\u2019aurait pas ouvert la porte puisqu\u2019elle connaissait déjà Kaven.» Dans le cadre des plaidoiries sur sentence qui ont commencé lundi, la Couronne, représentée par Me Hippolite Brin, a en effet présenté quelques extraits de l\u2019interrogatoire vidéo réalisé dans les heures suivant le drame.C\u2019est ainsi qu\u2019on y voit le j eune homme de 17 ans qui raconte sans aucune émotion particulière ce qui s\u2019est passé dans la maison.Il prétendra au début que c\u2019est Kaven qui a abattu les trois victimes car lui en avait été incapable, par manque de courage et par nervosité.Plus le temps passera et plus il deviendra émotif.«Ces images vont me hanter.Elle était gentille, je n\u2019avais aucune raison de la tuer, je ne la connaissais même pas.Peut-être que si je n\u2019avais pas été là, elle n\u2019aurait pas ouvert la porte puisqu\u2019elle connaissait déjà Kaven», a-t-il déclaré.Puis, invité à écouter l\u2019appel 911 logé par l\u2019une des victimes, il éclatera en sanglots.Dans cet appel, la plus jeune des sœurs a été en contact avec la répartitrice jusqu\u2019à la fin.On y entend clairement les trois coups de feu.C\u2019est cette jeune fille qui est décédée en dernier après avoir assisté à la mort de sa sœur et de son amoureux.Le coaccusé sera alors confronté par l\u2019enquêteur jean Ferron sur les douilles retrouvées sur place.Deux armes différentes ont en effet été utilisées pour le triple meurtre.Il finira par admettre avoir été le premier à tirer en tuant la sœur aînée.Il suivait selon lui les directives de Kaven qui avait fait un décompte.Ce dernier assassinera ensuite les deux autres en quelques secondes.Il avouera finalement à l\u2019enquêteur qu\u2019il voulait juste mourir et que rien ne s\u2019était passé comme il le voulait.Il en a même fait le reproche à Kaven Sirois lorsqu\u2019ils ont tous les deux été arrêtés.«Kaven s\u2019occupait de l\u2019une des sœurs et de son chum.Il m\u2019a ordonné de tuer l\u2019autre sœur mais ma main tremblait.J\u2019étais sur le stress; en plus, l\u2019arme était lourde.J\u2019ai placé le canon derrière sa tête mais je n\u2019ai même pas réalisé que j\u2019avais appuyé sur la gâchette.» Pour se justifier, il racontera que son père n\u2019avait jamais voulu de lui, qu\u2019il avait été battu par celui-ci et que sa mère ne s\u2019était pas souciée de lui.Notons que cette dernière était pourtant présente dans la salle d\u2019audiences.À plusieurs reprises, elle a éclaté en sanglots en écoutant le récit des gestes posés par son fils.Celui-ci est par ailleurs demeuré impassible dans le box des accusés.Dans cette affaire, on sait que c\u2019est Kaven qui est l\u2019instigateur du triple meurtre.Mécontent d\u2019avoir été rejeté par une jeune fille, il avait dès lors projeté de commettre l\u2019irréparable.Il s\u2019était donc associé à son ami, qui était lui aussi un grand consommateur de drogues.L\u2019enquêteur David Majeau a pour sa part expliqué au juge Raymond W.Pronovost la nature des éléments de preuve retrouvés sur les lieux.Les jeunes avaient non seulement décidé de tuer toutes les personnes qui se trouvaient dans la maison mais aussi de poser des gestes de torture, notamment envers la mère des deux sœurs si celle-ci avait été présente.Pour ce faire, ils avaient apporté une râpe à fromage, du sel, du Tabasco, des fils de fer, des marteaux, des couteaux.Ils avaient aussi des produits inflammables et des briquets pour mettre le feu à la maison.Enfin, ils avaient une trentaine de balles puisqu\u2019ils projetaient de tuer les policiers.Par ailleurs, l\u2019enquêteuse Carole Lebel a pour sa part fait la lecture de plusieurs messages écrits par les auteurs du triple meurtre.Parmi les nombreux scénarios qu\u2019ils ont envisagés, ils ont pensé à faire exploser une bombe dans une école ou un autobus, à commettre un viol, une décapitation et même à faire cuire une tête dans un four.Il était même prévu qu\u2019ils filment le drame de la rue Sicard et qu\u2019ils publient le tout sur Facebook.Dans le cadre des plaidoiries sur sentence, la Couronne souhaite obtenir du tribunal qu\u2019il condamne le jeune homme à une peine pour adulte tout comme ce fut le cas pour Kaven Sirois, soit la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant 10 ans.L\u2019avocat de la défense, Me René Duval, demande pour sa part une peine pour adolescent, ce qui correspond à six ans en garde fermée et quatre ans de suivi externe.Le j eune homme a plaidé coupable à six accusations de meurtre au premier degré et complot pour meurtre. 4 ACTUALITÉS le mardi 15 mars 2016 Le Nouvelliste \t affaires\t15 à 19 arts et spectacles\t20-21 divertissement\t22-23 loterie\t16 météo\t31 nécrologie\t26 opinions\t12-13 petites annonces\t25 sports\t29 à 35 \t Les déménageurs\t indélicats liés à la\t maison de ventes Drouot en cour PARIS \u2014 Ils récupéraient lors de successions du bibelot à la toile de maître: une quarantaine de déménageurs d\u2019objets destinés à être vendus dans la célèbre maison d\u2019enchères Drouot à Paris, ainsi que six commissaires-priseurs, sont jugés depuis lundi à Paris dans une affaire de vols à grande échelle.L\u2019affaire avait démarré en 2009, sur la foi d\u2019un renseignement anonyme, désignant un de ces déménageurs de l\u2019Union des commissionnaires de l\u2019Hôtel des ventes Drouot (UCHV) comme détenteur d\u2019une toile du peintre Gustave Courbet, Paysage de mer au ciel d'orage, volée en 2003 lors d\u2019une succession.Les perquisitions ont permis de découvrir des montagnes d\u2019objets anciens, évaluée à 250 tonnes, et quelques trésors, comme un Chagall.Les déménageurs mettaient de côté des biens non répertoriés dans les inventaires du commissaire-priseur, avant de les stocker.Ils étaient ensuite vendus.aux enchères.Selon l\u2019accusation, l\u2019ensemble de la corporation avait pris l\u2019habitude de voler, vendre et se partager le butin.De petits objets sans valeur ou des grands tableaux, de l\u2019électro-ménager, des meubles, des bijoux.Parmi les vols visés dans la procédure, certains sortent du lot: la succession du mime Marceau, un baromètre Empire du musée Marmottan à Paris, ou un plateau chinois de l\u2019époque Ming, vendu 478 000 $.Le procès doit se prolonger jusqu\u2019au 4 avril.NOUS JOINDRE Vous avez une nouvelle?redaction@lenouvelliste.qc.ca Vous avez une opinion?opinions@lenouvelliste.qc.ca Le Trèfle récupère ses croix celtiques La publication de l'image des voleurs sur les réseaux sociaux a été partagée plus de 2000 fois PAULE VERMOT-DESROCHES paule.vermot@lenouvelliste.qc.ca Les deux croix ont été rapportées à l\u2019un des copropriétaires du Trèfle, Martin Lampron, par l\u2019organisateur d\u2019un carnaval étudiant qui a reconnu deux de ses collègues sur les images diffusées sur Facebook.- photo: Stéphane lessard I Çv.v' ; '\u2022 TROIS-RIVIÈRES - L\u2019appel lancé sur Facebook par l\u2019équipe du bar Le Trèfle de Trois-Rivières afin de retrouver deux croix celtiques qui avaient été dérobées durant la fin de semaine a été entendu.Les décorations ont été rapportées lundi midi à la taverne irlandaise de la rue des Forges.Il semblerait que les deux présumés voleurs avaient pris part à un carnaval étudiant organisé par une université montréalaise, au cours duquel des épreuves étaient proposées, dont celle de se faire photographier avec les croix de la taverne irlandaise.«Pour certains étudiants, ce n\u2019était pas assez de se faire photographier, il faut croire.Il a fallu qu\u2019ils partent avec», raconte Martin Veillette, copropriétaire du Trèfle.Ce dernier a été contacté par l\u2019un des organisateurs du carnaval, qui < Il y a eu tellement de partages sur Facebook.On est vraiment surpris de l\u2019ampleur que ça a pris ?> connaissait l\u2019identité des étudiants impliqués, et qui a lui-même rapporté les décorations au bar lundi midi.«Il se sentait très mal de la situation et nous a assuré qu\u2019il y aurait des sanctions à l\u2019interne.Pour nous, c\u2019est satisfaisant», ajoute Martin Veillette, qui mentionne que les deux décorations n\u2019avaient pas nécessairement une très grande valeur monétaire.«C\u2019est beaucoup plus pour une question de principe que nous avons décidé de dénoncer sur Facebook.Si nous avions subi un vol d\u2019argent, nous aurions appelé la police sans hésiter.Mais là, c\u2019était plus une question de principe pour montrer que ça ne se fait pas, et pour dissuader», ajoute Martin Veillette.La publication Facebook montrant l\u2019un des deux présumés voleurs en action a été partagée plus de 2000 fois sur les réseaux sociaux depuis sa parution.Un engouement qui a étonné les propriétaires qui ont été littéralement surchargés d\u2019appels de différents médias, lundi.«Ça a commencé à 6 h 20 du matin et ça n\u2019a pas arrêté depuis.Les médias de la région, mais aussi de Montréal, se sont intéressés à l\u2019histoire.Il y a eu tellement de partages sur Facebook.On est vraiment surpris de l\u2019ampleur que ça a pris», mentionne Martin Lampron, aussi copropriétaire de la taverne irlandaise.Ce dernier, tout comme son partenaire, ne voyait pas vraiment l\u2019intérêt de signaler d\u2019emblée le crime à la police étant donné qu\u2019il n\u2019y avait pas une grosse valeur monétaire et que le dossier n\u2019aurait probablement pas été traité comme étant prioritaire.«Ça a été fait dans le cadre d\u2019un challenge universitaire.Ils ont pris les mesures pour ne plus que ça A un cheveu du bonheur?Merci Capilia, 'Rÿger Merci NOUS AVONS DES SOLUTIONS! Prévention de la perte de cheveux et santé capillaire Remplacement capillaire non chirurgical Solution pour chimiothérapie Greffe de cheveux microfolliculaire SOLUTIONS POUR PERTE DE CHEVEUX 5675, boul.des Forges Trois-Rivières 819 379-3555 André Descôteaux,propriétaire se reproduise.Ça nous suffit et on a fini par en rire», ajoute Martin Lampron.RISQUÉ?Du côté de la Sécurité publique de Trois-Rivières et de la Sûreté du Québec, on se dit bien conscient de cette nouvelle réalité qu\u2019amènent les réseaux sociaux, mais on ne l\u2019encourage pas forcément.«Dans ce cas-ci, ça s\u2019est bien terminé, mais il existe des circonstances où ça peut nuire plus qu\u2019autre chose», constate Annie Thibodeau de laSQ.Cette dernière mentionne qu\u2019un crime qui n\u2019est pas rapporté aux autorités policières empêche le système de justice d\u2019agir de façon coercitive envers les auteurs du crime.Par ailleurs, de diffuser ainsi de l\u2019information sur les réseaux sociaux peut nuire à une enquête, s\u2019il avait fallu que l\u2019histoire se rende jusqu\u2019à une plainte à la police.«Les personnes impliquées pourraient avoir le temps de faire disparaître des preuves», cite-t-elle en exemple.NOTRE VIDEO Les croix remises en place, à voir sur nos applications mobiles et sur lenouvelliste.ca Même son de cloche pour sa collègue de la Sécurité publique, Carole Arbelot, qui ajoute que la personne qui agit sous le coup de l\u2019impulsivité et de la colère en publiant des photos ou des informations sur Facebook peut elle-même se placer en position risquée, pouvant être accusée de menaces ou de diffamation.Elle répond par ailleurs aux remarques voulant que le dossier d\u2019un vol tel que celui survenu au Trèfle puisse ne pas être considéré prioritaire pour les policiers.«Il est évident que tous les dossiers qui touchent les crimes contre la personne sont prioritaires, mais toutes les plaintes qui nous sont transmises sont traitées et dans le cas où un dossier peut se régler rapidement, on le règle sans attendre.On pense souvent qu\u2019il ne se passe rien parce que ça ne paraît pas dans les médias, mais les enquêteurs travaillent fort à la résolution des dossiers, même si ce n\u2019est pas toujours rendu public», constate Carole Arbelot. Le Nouvelliste le mardi 15 mars 2016 ACTUALITÉS 5 LOUISEVILLE Aux égouts, le sauvetage nautique MARTIN LAFRENIÈRE martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca LOUISEVILLE \u2014 Le service de sauvetage nautique de Louiseville prend le chemin des égouts, au sens propre comme au sens figuré.L\u2019abandon de cette division du service de sécurité incendie a été débattu brièvement lundi soir au conseil municipal de Louiseville.D\u2019entrée de jeu, le maire Yvon Deshaies a répété que Louiseville doit revoir tous ses postes budgétaires par souci d\u2019économie et que la Ville n\u2019a pas l\u2019obligation d\u2019offrir un tel service.Le conseiller Gilles A.Lessard a proposé l\u2019adoption de la résolution et a demandé le vote.Seul le conseiller Charles Fréchette, président du comité incendie à la Ville, s\u2019est opposé à l\u2019abolition du sauvetage nautique.Le sujet aurait pu être discuté lors de la période de questions suivant la disposition des points à l\u2019ordre du jour.C\u2019est plutôt un autre dossier, celui du non-prolongement du réseau d\u2019égout de l\u2019avenue Royale, qui a monopolisé les échanges.De nombreux citoyens demandent depuis longtemps au conseil municipal de prolonger ce réseau.Quelque 35 citoyens, en plus d\u2019une vingtaine de pompiers, assistaient à la rencontre et plusieurs d\u2019entre eux étaient des résidents de l\u2019avenue Royale.Ils ont manifesté leur déception quant à la décision du conseil de ne pas allonger le réseau sur une distance de 1,5 km.La raison?Les coûts sont évalués à quelque trois millions de dollars et Louiseville n\u2019est admissible à aucune subvention.Talonné par plusieurs citoyens, le maire Yvon Deshaies a assuré que l\u2019administration municipale va poursuivre ses démarches afin d\u2019obtenir une aide gouvernementale, surtout à l\u2019approche du dépôt des budgets fédéral et provincial.«On pensait que ça coûterait 750 000 $, mais ça coûte plus cher», a confirmé le maire Deshaies, en expliquant que les programmes de subventions couvrent le remplacement de conduites existantes.René Ringuette, un citoyen du secteur, n\u2019a pas manqué de rappeler au conseil que la Ville avait rénové les infrastructures de plusieurs artères du centre-ville.«On pourrait-tu avoir un peu d\u2019investissement dans notre Z Donateurs jf* + r Bénévoles Organismes communautaires \u2022i« Publireportage Centraide Mauricie Nous tous, ici Quelque 20 pompiers de Louiseville étaient de la séance du conseil, lundi soir.- PHOTO: SYLVAIN MAYER Louiseville et responsable du volet du sauvetage nautique, semblait abasourdi de voir que la période de questions ait été levée de cette façon.«le réagis très mal à la décision du conseil.On va la digérer dans les prochains jours.Mais je suis content de voir l\u2019ampleur de l\u2019équipe qui est ici.On est une famille.Ça fait 30 ans qu\u2019il était dans la famille, mais ça ne paraît plus», déclare M.Vincent, en visant le maire Deshaies, ex-membre de la brigade des pompiers.M.Vincent s\u2019explique mal la décision des élus qu\u2019il juge précipitée.«l\u2019aurais aimé qu\u2019ils viennent nous voir.On aurait été capable de trouver des solutions», ajoute-t-il.Des solutions ont été proposées lors de la rencontre tenue vendredi entre les membres du comité incendie et le chef des pompiers, Marcel Lupien.C\u2019est ce qui a amené le conseiller Charles Fréchette à s\u2019opposer à l\u2019abolition du service.«Les pompiers étaient prêts à réduire le nombre de pratiques du sauvetage nautique de 33 à 12 ou 13 par année.J\u2019ai fait le résumé de la réunion (lundi, en rencontre privée des élus) et j\u2019ai fait une proposition de reconsidérer notre position.Je voulais nous laisser jusqu\u2019au prochain budget pour voir comment ça allait.Mais la décision (des autres conseillers) était catégorique.Ils endossent les propos du maire.» Selon M.Fréchette, cet ajustement du nombre de pratiques du service de sauvetage nautique aurait pu réduire de moitié la facture de 5000 $.«Je suis déçu pour les pompiers.Quand je me suis présenté aux élections, c\u2019était pour la qualité de vie des citoyens.Avec ce dossier, j\u2019ai visé l\u2019aspect sécurité des citoyens.» L\u2019abandon du service nautique entraîne la disposition des équipements qui y sont rattachés.Le conseiller Charles Fréchette, président du comité incendie de la Ville de Louiseville, est le seul élu à avoir voté contre l\u2019abolition du service de sauvetage nautique.- PHOTO: SYLVAIN MAYER secteur?», a questionné M.Ringuette, alors que des citoyens soulignaient que d\u2019autres municipalités avaient réussi à obtenir des subventions pour des projets d\u2019installation d\u2019égout public.Toutes ces questions et commentaires ont engendré un fouillis verbal dans la salle.Le maire Deshaies a sonné la fin de la récréation, coupant le sifflet à des personnes qui auraient pu vouloir poser des questions concernant l\u2019abandon du sauvetage nautique.«TRÈS MAL» Dominic Vincent, lieutenant au service de sécurité incendie de lüsËlvp Portes & Fenêtres DEsL \u20141\\ Manufacturier Centraide -i2.7 I s Les employées du bureau de Lavery Avocats à Trois-Rivières participent à la campagne de Centraide.Cette année, ils ont remis une somme de 3 271 $ et nous les remercions.Nous vous présentons sur cette photo des personnes qui sont aussi impliquées dans notre organisation soit Me Jean Boulet, président du Conseil d\u2019administration de Centraide Mauricie, Lucie Marcotte et Anny Giroux, bénévoles au comité d\u2019analyses ainsi que Denis Gélinas, président de la campagne.Merci de votre implication.ESTIMATION A DOMICILE GRATUITE PROFITEZ DE NOTRE PROMOTION DU PRINTEMPS Spécialisé dans la fabrication sur mesure pour la rénovation.Communiquez avec nous ! Christian et Alexandre Rock, propriétaires 2625, rue Saint-Philippe Trois-Rivières Téléphone : 819 375-2237 portesetfenetresbel-r.com Licence RBQ 8299-0532-48 6 ACTUALITÉS le mardi 15 mars 2016 Le Nouvelliste MARIJUANA ET ANCIENS COMBATTANTS Une révision du programme demandée par Hehr TRISTAN PÉLOQUIN La Presse «Inquiet» par la forte hausse de la consommation de marijuana médicale parmi les ex-militaires, le ministre des Anciens Combattants, Ken Hehr, a demandé une réévaluation du programme de remboursement qui leur permet d\u2019obtenir jusqu\u2019à 10 grammespar jour.Depuis 2011, les soldats de l\u2019armée canadienne qui ont officiellement un diagnostic de syndrome de stress post-traumatique (SSPT) obtiennent un remboursement intégral de la marijuana thérapeutique qu\u2019ils consomment, pourvu quelle soit acquise auprès d\u2019un des 30 fournisseurs autorisés.En 2015, le ministère des Anciens Combattants a remboursé pour près de 12 millions de réclamations à des militaires et membres de la Gendarmerie royale du Canada, indique un document obtenu grâce à la Loi sur l\u2019accès à l\u2019information.C\u2019est plus du double des réclamations totales de 5,25 millions l\u2019année précédente.Le nouveau gouvernement libéral affirme avoir découvert l\u2019existence de ce programme lors d\u2019une séance de breffage.«Le ministre Hehr a été choqué de voir que le précédent gouvernement a mis en place un programme de remboursement sans même avoir adopté de politique officielle à ce sujet», a commenté hier la porte-parole du ministre, Sarah McMaster.«Nous ne jugeons pas l\u2019utilisation de la marijuana, mais nous voulons anticiper d\u2019éventuels problèmes.» La réévaluation du programme pourrait prendre plusieurs mois.Selon la psychiatre américaine Sue Sisley, qui s\u2019apprête à mener une étude sur l\u2019efficacité du cannabis pour contrer le syndrome de stress post-traumatique, le programme canadien de remboursement de la marijuana est assez unique.«Les soldats israéliens qui ont combattu au front ont aussi droit à des ordonnances de marijuana thérapeutique, mais la limite est généralement fixée à 2 grammes par jour.Le fait que le Canada rembourse jusqu\u2019à 10 grammes est étonnant, indique-t-elle.Ça peut sembler beaucoup, mais la marijuana est une plante beaucoup moins toxique que les autres médicaments qu\u2019on peut prescrire aux soldats pour traiter le SSPT.» L\u2019ancien gouvernement conservateur, qui amis en place le programme de remboursement, n\u2019a jamais été à l\u2019aise avec l\u2019idée de traiter les militaires avec de la marijuana.«Le Parti conservateur ne soutient pas la consommation de marijuana, mais les tribunaux exigent un accès raisonnable à une source légale de marijuana si c\u2019est autorisé par un médecin», a justifié par courriel Alupa Clarke, porte-parole de l\u2019opposition pour les anciens combattants.33 CONCESSIONNAIRES OUVERTS CE SAMEDI ET DIMANCHE ORLÉANS EXPRESS L\u2019Auto** Éditio WEEK-END En collaboration avec BANQUE NATIONALE CC3ITI Corporation des concessionnaires d'automobiles de la Mauricie avant le retour en region La rentabilité Rien ne semble vouloir freiner la chute dans le Centre-du-Québec Le Soleil Après des années de baisse de clientèle et de déficits d\u2019opération, il y a des signes voulant qu\u2019Or-léans Express aurait atteint le fond du baril.Pour la première fois depuis le début de 2012, l\u2019achalandage a augmenté en février à la faveur de l\u2019adoption d\u2019une nouvelle plate-forme de commerce électronique et de rabais sur la ligne Québec-Montréal.Le retour à la rentabilité est prévu pour 2017, mais il n\u2019est pas question d\u2019ajouter des bus en région pour autant.Les dirigeants d\u2019Orléans Express ont témoigné devant la Commission des transports du Québec (CTQ), lundi.Ils ont fait le bilan des changements apportés aux parcours et aux horaires dans les régions de la Gaspé-sie, du Bas-Saint-Laurent et du Centre-du-Québec.Dans sa présentation, le président et chef des opérations de Keolis Canada et d\u2019Orléans Express - la première chapeaute la seconde - a révélé quelques données financières.Patrick Gilloux a notamment confirmé que la compagnie écrivait toujours ses états financiers à l\u2019encre rouge, malgré une réduction de 26 % du nombre de kilomètres parcourus.Le déficit d\u2019opération en 2015 a été de 3,6 millions $, soit 10 000 $ Le déficit d\u2019opération en 2015 a été de 3,6 millions soit 10 OOO $ par jour.par jour.«Ce n\u2019est pas glorieux», a admis le redresseur de Keolis, mais une amélioration par rapport au trou record de l\u2019année précédente, terminée avec un déficit de 5,2 millions $, soit 15 000 $ par jour.Le retour à la rentabilité ne semble pas possible cette année, mais il est anticipé pour 2017.«EFFET MÉDIATIQUE» Sans donner de chiffres précis, M.Gilloux a également présenté un graphique montrant l\u2019évolution de la clientèle.Une cassure apparaît dès octo-bre 2014 dans une courbe déjà descendante.Cela correspond au moment où la diminution de services a été confirmée.«Les usagers ont considéré que le service n\u2019existait plus», a résumé le grand patron d\u2019Orléans Express, parlant d\u2019un «effet médiatique».Après la réduction effective des fréquences et des arrêts, le 18 janvier 2015, la baisse s\u2019est poursuivie tout au long de l\u2019année.Mais comme il y avait moins de bus sur la route, le taux d\u2019occupation des véhicules a tout de même augmenté, sauf dans la région du Centre-du-Québec, où rien ne semble vouloir freiner la chute.M.Gilloux a indiqué que, pour la première fois, l\u2019achalandage avait rebondi en février, après la mise en fonction du nouveau site Web et de l\u2019application mobile qui permettent d\u2019acheter facilement des billets et de bénéficier de rabais pour certains départs, mais seulement sur le trajet protégé Québec-Montréal.Tout cela fait dire au président d\u2019Orléans qu\u2019il n\u2019est «pas possible au stade actuel de faire plus avec les moyens qu\u2019[ils ont] aujourd\u2019hui». Le Nouvelliste le mardi 15 mars 2016 ACTUALITÉS 7 TAXE SANTÉ Québec va devancer d\u2019un an la réduction LA PRESSE \u2014 Le gouvernement Couillard avait bien besoin d\u2019une bonne nouvelle.Il en aura une au budget de jeudi: contre toute attente, il commencera dès 2016 à réduire la taxe santé, a appris La Presse, jusqu'ici, Québec avait un plan de réduction sur trois ans de sa «contribution santé», qui débutait en 2017 et allait jusqu\u2019en 2019.C\u2019est une réduction d\u2019impôt de 100 $ pour 2 millions de contribuables moins fortunés pour l\u2019année en cours.Et 2 autres millions de Québécois auront aussi eu un allègement de 75 $ de leur fardeau fiscal quand ils rempliront leur déclaration au printemps 2017.La première année de réduction est la plus ambitieuse: Québec se prive de 375 millions $ de recettes.L\u2019année suivante, on supprime une autre tranche de 174 millions $, et on finit, dans le plan de match original, en 2019-2020 avec une dernière portion de 195 millions $.En trois ans, 774 millions $ de recettes annuelles étaient supprimées.En devançant d\u2019un an, Québec ramène à 2018 la dernière année de cette mesure, qu\u2019il avait promis d\u2019abolir durant son mandat - les prochaines élections sont en octobre 2018.Selon les informations colligées de plusieurs sources, Québec a pris cette décision surtout à l\u2019instigation du premier ministre Couillard.Le Conseil des ministres était partagé, certains plaidaient qu\u2019il valait mieux y aller de baisses d\u2019impôt distinctes et conserver l\u2019échéancier prévu sur la taxe santé.Mais donner ainsi, des deux côtés à la fois, à compter de 2017 a suscité des inquiétudes, qui l\u2019ont finalement emporté.Les opposants faisaient aussi valoir qu\u2019avec cette mesure, Québec n\u2019avait plus d\u2019argent pour faire autre chose.C\u2019était motus et bouche cousue dans l\u2019appareil gouvernemental à ce sujet, surtout tant que les négociations du secteur public n\u2019étaient pas conclues.Pas question de faire savoir que le ministre Leitâo avait en poche un coussin de 375 millions $ qui aurait fait saliver les centrales syndicales.Dans la stratégie budgétaire, on conservait cette cartouche précieusement avec l\u2019espoir de secouer l\u2019opinion publique - le remaniement ministériel a manifestement fait long feu.En 1998, le ministre des Finances Bernard Landry avait frappé un coup de circuit en devançant, d\u2019un an lui aussi, l\u2019atteinte du déficit zéro.joint par La Presse en fin de semaine, l\u2019entourage de Philippe Couillard niait que le prochain budget contiendrait des baisses d\u2019impôts pour les particuliers.Pourtant, la semaine dernière, à 1 Assemblée nationale, le premier ministre Couillard avait laissé entendre le contraire.« L\u2019action de notre gouvernement vise à réduire le fardeau fiscal des familles, notamment par l\u2019abolition de la taxe santé, et c\u2019est un allègement très important dans le portefeuille des contribuables », avait-il soutenu.Vendredi Jeudi Samedi 19 MARS Dimanche UN EVENEMENT en Mauricie! AUBAINES Incroyables! DES CONSEILS Gratuits! 4 JOURS SEULEMENT ITINÉRANCE Un fonds d'urgence d'au moins 10 millions $ est exigé JULIEN ARSENAULT La Presse Canadienne MONTRÉAL \u2014 Le nombre de personnes qui se retrouvent dans la rue risque de grimper dès le 31 mars sans la création d\u2019un fonds d\u2019urgence d\u2019au moins 10 millions $ par le gouvernement du Québec, craignent le Parti québécois, le Bloc québécois ainsi que des organismes communautaires.Dans le cadre des changements apportés à la Stratégie des partenariats de lutte contre l\u2019itinérance (SPLI), ces organismes ont affirmé, lundi, en conférence de presse, que le gouvernement fédéral amputera une importante partie de leur financement.Sous le règne de Stephen Harper, ce programme avait été complètement révisé pour accorder la priorité au modèle «Logement d\u2019abord», une approche visant à trouver un logement pour les personnes en situation d\u2019itinérance chronique.Cela a eu pour effet de recentrer la moitié des 19,6 millions $ octroyés au Québec dans le cadre de la SPLI, a déploré le porte-parole péquiste en matière de services sociaux, jean-François Lisée.Avant l\u2019entrée en vigueur des changements, le Québec pouvait gérer cette somme de façon autonome.Accompagné de sa collègue Carole Poirier et de la députée bloquiste Monique Pauzé, M.Lisée a exhorté le gouvernement Couillard à interpeller le «L\u2019action du gouvernement libéral québécois sur l\u2019itinérance, en ce moment, c\u2019est une machine à créer de l\u2019itinérance.À compter du 1er avril, il y aura davantage d\u2019itinérants dans les rues du Québec à cause d\u2019eux.» gouvernement de fiistin Trudeau afin de lui rappeler son engagement à renégocier les modalités de la SPLI.«L\u2019action du gouvernement libéral québécois sur l\u2019itinérance, en ce moment, c\u2019est une machine à créer de l\u2019itinérance, a-t-il dit.À compter du 1er avril, il y aura davantage d\u2019itinérants dans les rues du Québec à cause d\u2019eux.» À terme, le PQ, le Bloc et les organismes communautaires présents à la conférence de presse ont également demandé une indexation de la SPLI à 30 millions $.Sans un soutien d\u2019urgence d\u2019ici le 31 mars, le Foyer de jeunes travailleurs et travailleuses de Montréal (FITTM) devra fermer huit de ses 19 chambres et retourner 16 jeunes dans la rue, a déploré sa directrice générale, jacinthe McCabe.«Avec la perte de la SPLI, nous perdons un intervenant, a-t-elle expliqué.L\u2019an prochain, sans aide d\u2019urgence, on devra fermer le reste des chambres.Avec un intervenant, on ne pourra pas offrir un service de qualité.» Plus tôt ce mois-ci, le Réseau solidarité itinérance du Québec avait également demandé au gouvernement Trudeau de revoir la stratégie de lutte contre l\u2019itinérance imposée par le précédent gouvernement conservateur.L\u2019organisme en arrivait également à la conclusion que le changement de cap conduira à la fermeture totale ou partielle de plusieurs services ou programmes destinés aux personnes itinérantes, qui ne correspondent pas au modèle «Logement d\u2019abord». 8 ACTUALITÉS le mardi 15 mars 2016 Le Nouvelliste Un projet pour l\u2019église Saint-Philippe Le terrain de l\u2019ancienne église Saint-Philippe, à Trois-Rivières, pourrait faire l\u2019objet d\u2019une annonce d\u2019ici la fin du mois d\u2019avril.- photo: Stéphane lessard S \u2014 Le terrain des Hells Angels devrait être mis en vente au printemps MARTIN LAFRENIÈRE martin.lafreniere@lenouvelliste.qc.ca TROIS-RIVIÈRES - La Ville de Trois-Rivières s\u2019attend à sceller le sort des terrains vacants de l\u2019ancien bunker des Hells Angels et de l\u2019ancienne église Saint-Philippe dans les prochaines semaines.Le terrain du boulevard Saint-Jean devrait être mis en vente au printemps, alors que la Ville prévoit annoncer à la même période une entente avec un promoteur pour un projet qui sera réalisé dans le quartier Saint-Philippe.Des discussions ont présentement lieu entre les représentants municipaux et différents promoteurs, confirme Yves Lévesque.«Olymbec est toujours intéressée, mais on discute avec d\u2019autre monde, l\u2019ai hâte de régler le dossier, ce sont de beaux projets.D\u2019ici fin avril, ça devrait être réglé.Notre but est que le terrain nous rapporte quelque chose», raconte le maire de Trois-Rivières, très peu bavard sur la teneur exacte des projets examinés par les autorités municipales.Olymbec faisait partie de l\u2019entente signée en 2010 unissant la fabrique Immaculée-Concep-tion à Excavation Ovila Despins.tVr«GÎ -A BQHiMÆnat-i v-s* oucîiene 7ÛC/WD 0 Officiellement inauguré en octobre, le Marché public de Shawinigan répond aux attentes jusqu\u2019à maintenant.Reste à savoir si la fermeture du Fin quartier lui procurera un achalandage supplémentaire.- photo: Stéphane lessard.Le nouveau Marché public de Shawinigan se tire bien d'affaire GUYVEILLETTE guy.veillette@lenou ve/liste, qc.ca SHAWINIGAN \u2014À pareille date pas plus tard que l\u2019an dernier, les Shawi-niganais observaient l\u2019évolution de deux projets ambitieux qui allaient révolutionner l\u2019offre pour les amateurs de bonne chère.Or, alors que le Fin quartier n\u2019aura même pas eu le temps de célébrer son premier anniversaire avant de mettre la clé sous la porte, la nouvelle version du Marché public de Shawinigan s\u2019en tire mieux grâce à ses habitués et à l\u2019engouement provoqué par sa transformation.C\u2019est du moins ce que croit fus-tine Prud\u2019homme, directrice générale de cette coopérative, qui insiste toutefois sur l\u2019ampleur du défi dans ce milieu extrêmement compétitif.À Shawinigan, la population peut compter sur des épiciers à grande surface qui offrent une belle variété de produits, de même que des services spécialisés en alimentation tels que la Boucherie Nobert, la pâtisserie le Palais ou la boulangerie Tous les jours dimanche qui attirent leur lot de fidèles.«Le domaine alimentaire est un domaine bien à lui», raconte la femme d\u2019affaires, propriétaire de l\u2019entreprise Chef fustine.«Ça ne se gère pas comme un autre domaine.C\u2019est plus fragile: il y a beaucoup de compétition, on a besoin d\u2019une main-d\u2019œuvre qualifiée sans avoir de très gros salaires à offrir.La main-d\u2019œuvre bouge donc beaucoup.» «Il faut être proche du produit, parce qu\u2019on travaille avec des éléments périssables et ça ne se gère pas de la même façon.Le domaine alimentaire, c\u2019est particulier, c\u2019est plus risqué.» Avec cette analyse en tête et son expérience dans le milieu, Mme Prud\u2019homme trouvait que la construction du Fin quartier dans le secteur Shawinigan-Sud constituait tout un pari.«le trouvais ça ambitieux», convient celle qui ne rate toutefois pas l\u2019occasion de souligner l\u2019audace de Nathalie Milette.«Connaissant les demandes des clients et des commerçants, je trouvais qu\u2019il y avait beaucoup de pieds carrés à couvrir.Ça prend aussi des produits que les gens iront chercher à toutes les semaines, même tous les jours pour avoir un bon chiffre d\u2019affaires.» «le lui souhaitais sincèrement que ça fonctionne, mais je ne suis pas étonnée (de la fermeture), je suis étonnée que ça ait duré si peu longtemps.» DE BONNES AFFAIRES La cure de jouvence que s\u2019est imposée le Marché public a été très bien accueillie.Mme Prud\u2019homme explique que l\u2019achalandage hebdomadaire est passé de 1500 passages à 7000 l\u2019automne dernier, grâce notamment à l\u2019effet de nouveauté et aux heures d\u2019ouverture bonifiées.La responsable est également enchantée de la réponse du public pendant les dimanches musicaux et les divers cours offerts.«On est super satisfaits!», assure-t-elle, bien qu\u2019elle reconnaisse que cet engouement se soit tempéré depuis le début de l\u2019année, une situation normale dans le commerce de détail.Elle estime qu\u2019actuellement, entre 4000 et 5000 personnes visitent le Marché public de Shawinigan du mercredi au dimanche.«La clientèle est là, les gens sont contents», poursuit-elle.«Les commerçants qui sont là depuis longtemps ont vu une nette amélioration.Pour ceux qui commencent, certains ont des démarrages fulgurants et pour d\u2019autres, c\u2019est plus lent.Ça dépend du commerce et de l\u2019énergie qu\u2019on y met.» La fermeture du Fin quartier inci-tera-t-elle les consommateurs à se tourner davantage vers le Marché public de Shawinigan?Difficile à dire pour le moment, réfléchit Mme Prud\u2019homme.«Les gens comparaient beaucoup les deux», convient-elle.«Pour le moment, je ne peux pas dire si ça aura un impact sur notre achalandage.On va continuer à tout mettre de l\u2019avant pour qu\u2019on se positionne pour devenir le plus beau et le plus prospère marché au Québec!» Québec investit 10 millions $ dans le projet de Nemaska GABRIEL DELISLE gabriel.delisle@lenouvelliste.qc.ca SHAWINIGAN \u2014 Ressources Québec, une filiale d\u2019investissement Québec, investit 10 millions $ dans le projet d\u2019usine de production d\u2019hydroxyde de lithium à Shawinigan sur le site de l\u2019ancienne usine Laurentide.La communauté crie de Nemaska injecte de son côté 3 millions $ dans ce projet.Ressources Québec et la communauté crie de Nemaska acquièrent globalement 38 235 295 actions au LOTO QUÉBEC Résultats du : DIMANCHE 13 MARS 2016 jRIEN 03 04 06 H 12 14 15 17 20 21 22 23 ji\tf\tj 3 3 m 3 3 m ii\t\t\t\t\ti \tH\t\t\t\t3\t B % \u2019\t2 *\t S° -53-o CO E O P ce \u2014 1 n CO y) to S CO Cvl tO -O to CD CM E o' £ co T5 CO 1 .§ LL-_ e («Slrlusxm») De série pour la plupart des véhicules Ford avec abonnement de 6 mois prépayés11."]
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